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Le psychopathe des nations

Israël est aujourd’hui sur la scène internationale l’équivalent de ce qu’est un psychopathe dans la communauté des hommes. Après soixante-dix ans d’existence, les effets dévastateurs de son narcissisme pathologique et de sa mégalomanie paranoïaque, encore récemment illustrées par l’inversion accusatoire histrionique de Netanyahou contre le programme nucléaire iranien, se font sentir dans la planète toute entière. Son talent de manipulation est stupéfiant, en particulier sa capacité de diriger la politique étrangère et militaire de la plus grande puissance mondiale, en lui faisant croire qu’elle agit dans son intérêt quand elle n’agit en réalité que pour le bien d’Israël et creuse sa propre tombe. Car tout l’art de la manipulation est de faire croire au manipulé qu’il pense et qu’il décide, quand c’est vous qui pensez et décidez à travers lui : c’est bien ce que fait Israël avec les États-Unis en les entraînant à détruire tous les ennemis d’Israël au Proche et Moyen-Orient.

 

Le psychopathe ne change pas. Rien n’arrêtera Israël. Son destin est écrit dans la Torah : c’est la soumission de toutes les nations à un nouvel ordre mondial centré à Jérusalem, prophétisée par Isaïe, et à nouveau par Ben Gourion en 1962 [1]. Les nations insoumises seront détruites ; ce sont les « sept nations » de la Bible (Deutéronome 7,1-2 et Josué 24,11), dont a parlé sans en avoir l’air le général Wesley Clark, fils du rabbin Benjamin Jacob Kanne [2]. C’est aujourd’hui le tour de la Syrie : « Oracle sur Damas. Voici Damas qui cesse d’être une ville, elle va devenir un tas de décombres » (Isaïe 17,1-2).

Ce qui finit par perdre le psychopathe, c’est qu’il en fait trop. Parce que rien n’étanche sa soif de pouvoir, parce que la naïveté de ses victimes lui paraît sans limite, et parce que l’expérience lui démontre que les mensonges les plus gros sont ceux qui passent le mieux [3], il va toujours trop loin. Son impulsivité, son incapacité à gérer la frustration et l’humiliation, le poussent parfois à des actions dont les conséquences échappent à son contrôle. Un jour ou l’autre, le masque se fissure. Même ses larmes deviennent suspectes. Mais il est généralement trop tard : il ne laisse derrière lui que ruine et désolation.

 

Qu’est-ce qu’un psychopathe ?

La sociopathie — ou « trouble de la personnalité antisocial » (antisocial personality disorder) — est un syndrome de traits psychologiques. La « psychopathie » décrit sensiblement le même diagnostic. Mais ne soyons pas dupes des mots : le phénomène humain dont il est question est complexe, mystérieux, et peut être analysé indépendamment de ces catégories diagnostiques récentes et relativement arbitraires (lire par exemple Les Gens du mensonge de Scott Peck). La notion de « perversion narcissique », davantage vulgarisée en France à partir des travaux de Paul-Claude Racamier [4], recouvre sensiblement la même réalité, même si certains s’efforcent de les distinguer.

Le Canadien Robert Hare a établi une liste de critères diagnostiques de la psychopathie qui fait autorité [5]. Les traits les plus marquants sont l’absence d’empathie et de conscience morale. Le psychopathe est un dominateur ; sa jouissance est de contrôler les autres en les privant de leur libre-arbitre, et sa capacité de nuisance n’est inhibée par aucun scrupule ou remord. Étant incapable de se mettre à la place des autres, le psychopathe est aussi incapable de porter sur lui-même un regard critique. Convaincu en toute circonstance de son bon droit, il considère le ressentiment de ses victimes comme une haine irrationnelle.

Les critères diagnostiques de la psychopathie incluent aussi le mensonge chronique, la duperie (cunning) et la manipulation. Le psychopathe n’a pas de sentiment profond, mais il développe une grande aptitude à donner le change. Il peut être charmeur et charismatique, et ment avec un aplomb déconcertant. Il est incapable de ressentir de l’empathie, mais apprend à la simuler, avec parfois une tendance à l’histrionisme. Bien qu’immunisé contre la culpabilité, il se rend maître dans l’art de culpabiliser pour dominer. Le mensonge est tellement dans sa nature que la question de sa sincérité est presque sans objet. La vérité se confond pour lui avec la version des choses qui l’arrange. Il ne lui importe pas que ses paroles soient vraies, mais qu’elles soient crédibles.

Selon Hervey Cleckley, pionnier dans ce domaine clinique (The Mask of Sanity, 1941), le psychopathe « présente une apparence technique de bonne santé, avec souvent même une haute performance intellectuelle, et il n’est pas rare qu’il réussisse en affaire ou dans ses activités professionnelles [6] ». Certains psychiatres jugent donc que le psychopathe n’est pas techniquement « malade ». Il n’a pas intériorisé la loi morale, mais il maîtrise les règles du jeu social.

Du point de vue psychanalytique, cependant, le pervers narcissique refoule une blessure archaïque et vit sous la perpétuelle menace de la « dépression narcissique ». On peut en effet supposer qu’il refoule une honte de sa propre inhumanité ; qu’il projette sa « haine de soi » sur les autres ; qu’il veut se faire craindre parce qu’il se sait indigne d’amour. Ce sont là des suppositions sur son « inconscient ». Sur le plan cognitif conscient, en tout cas, il sait que son pouvoir réside dans le mensonge, et que, si les autres voyaient à travers son masque, il serait renvoyé à son néant. Comme il suppose les autres aussi cruels que lui (c’est le principe de l’inversion accusatoire, largement documenté par Hervé Ryssen [7]), il craint d’être littéralement détruit. Il doit donc mentir toujours plus, toujours mieux. Sa compulsion à la domination est le pendant de sa peur de l’anéantissement.

 

L’avenir d’une manipulation

Dans L’Avenir d’une illusion, Sigmund Freud a qualifié la religion de « névrose obsessionnelle universelle de l’humanité ». Il ne désignait pas une névrose au sens strict. Au contraire, écrivait-il, en adoptant la foi religieuse,

« le vrai croyant se trouve à un haut degré à l’abri du danger de certaines affections névrotiques ; l’acceptation de la névrose universelle le dispense de la tâche de se créer une névrose personnelle [8] ».

Freud visait le christianisme. Nous pouvons adopter une approche similaire du judaïsme, mais en nous tournant vers une autre catégorie de pathologie mentale que les névroses. Notre hypothèse est la suivante : par certains aspects essentiels, la judéité est une forme de sociopathie ou psychopathie collective.

Dire cela ne signifie pas, bien entendu, que les juifs sont des psychopathes. La différence entre la psychopathie collective et la psychopathie au sens clinique est la même qu’entre la névrose collective et la névrose individuelle selon Freud : la participation à une mentalité psychopathique collective permet aux membres de la communauté, non pas de s’immuniser contre le trouble de la personnalité, mais de canaliser dans une large mesure les tendances psychopathiques vers l’extérieur de la communauté, et maintenir au sein de celle-ci un haut degré de sociabilité.

L’idée est facile à illustrer : l’individu qui se perçoit comme intrinsèquement supérieur et qui exalte sa pulsion destructrice est un dangereux mégalomane. Mais Maurice Samuel est simplement un juif communautaire très engagé lorsqu’il écrit dans son livre de 1924 You Gentiles (« Vous, les Gentils ») :

« toutes les différences entre vous, les Gentils, sont triviales comparées à ce qui vous sépare tous de nous ».

« Nous les juifs, nous les destructeurs, resterons pour toujours les destructeurs. […] Nous détruirons à jamais car nous avons besoin d’un monde à nous, un monde-Dieu, qu’il n’est pas dans votre nature de construire [9]. »

Autrement dit, c’est uniquement lorsque les juifs pensent et agissent en tant que représentants des juifs et au nom des juifs — lorsqu’ils disent « nous, les juifs… » — que leurs comportements à l’égard des non-juifs et leur conception des rapports avec les non-juifs trahissent une structure psychopathique.

Lorsqu’un juif dit « nous, les juifs… », il ne fait que reproduire un discours communautaire. Or, ce discours communautaire est un discours élaboré par les élites communautaires, dont les premiers furent la caste héréditaire des Lévites. L’idéologie dominante au sein d’une communauté est presque toujours l’idéologie insufflée par les dominants. Lorsqu’un juif est mû par sa judéité, il est mû en réalité par ses élites passées et présentes. C’est pourquoi le poète Samuel Roth écrivait, dans une étude très critique de sa propre communauté : « the evils of Israel are the evils of leadership. » Tous les malheurs des juifs, il les met en dernière instance sur le compte de « l’hypocrisie et la cruauté incroyables qui nous sont imposées par nos dirigeants fatals ».

« En commençant par le Dieu d’Israël lui-même, ce furent les chefs successifs d’Israël qui, l’un après l’autre, ont rassemblé les juifs pour diriger leur tragique carrière — tragique pour les juifs et non moins tragique pour les nations voisines qui les ont subis [10]. »

Lorsque nous parlons de psychopathie collective, nous voulons donc parler d’un système par lequel un nombre relativement restreint d’élites machiavéliques s’efforce de maintenir l’ensemble des juifs sous leur emprise pour leur faire reproduire leur mode de pensée. Pour le comprendre, faisons une comparaison avec un autre type de collectivité. Dans The Corporation : The Pathological Pursuit of Profit and Power, Joel Bakan fait remarquer que le comportement des grandes entreprises « est très similaire à celui du psychopathe [11] », par leur complète indifférence à la souffrance de ceux qu’ils écrasent dans leur course au profit. Or la culture d’une entreprise, à laquelle participe chaque employé à un degré ou un autre, est impulsée par son élite dirigeante (Enron est un cas d’école) [12]. Et une étude psychologique, publiée sous le titre Snakes in Suits, a montré qu’on trouve chez les cadres dirigeants des grandes entreprises une proportion anormalement grande de traits psychopathiques [13]. L’analyse que je fais de la psychopathie tribale juive repose exactement sur le même raisonnement.

 

Étiologie de la judéité

Selon l’ethnohistorien juif Raphael Pataï, auteur de The Jewish Mind (1977), le critère ultime de la judéité (Jewishness) est « la conscience d’appartenance [14] ». Être juif, confirme Alain Finkielkraut, « c’est me sentir impliqué, concerné, compromis parfois par ce que font les autres juifs. C’est un sentiment d’appartenance, d’affiliation [15]. » Cela revient à dire, ni plus ni moins, que la judéité est un tribalisme ; la mentalité tribale signifie que chacun des membres du groupe se voit lui-même et les autres membres prioritairement comme des parcelles du groupe, et ne se reconnaît de responsabilité qu’à l’égard du groupe.

Ce tribalisme n’a pas la même intensité chez tous les juifs. On peut concevoir la judéité à l’image du champ gravitationnel d’une planète, qui décroît avec l’éloignement. Dans les sphères intérieures gravitent les juifs durs, totalement dévoués à la cause d’Israël et à ses ambitions les plus folles ; ceux que Racamier appellerait un « noyau pervers ». À la périphérie, comme des satellites éloignés, les juifs les moins engagés sont maintenus par une force gravitationnelle faible, et susceptibles à tout moment de quitter l’orbite. La planète elle-même, qui génère la judéité, est la Bible hébraïque.

Le tribalisme n’est pas pathologique en soi. Mais le tribalisme juif présente la particularité unique de se combiner avec une prétention marquée à l’universalisme. Il ne s’agit pas de deux identités contradictoires, qui formeraient une complexité psychologique : c’est presque toujours en référence à leur judéité, et non en dépit d’elle, que les juifs se sentent et se proclament universalistes. Ils ne sont pas tiraillés entre tribalisme et universalisme : au contraire, c’est dans et par leur tribalisme qu’ils se sentent universalistes. L’universalisme des juifs est donc un universalisme juif, qui fait partie intégrante du tribalisme juif. C’est ce paradoxe qui trahit le mieux la nature irrationnelle, c’est-à-dire pathologique, de ce tribalisme juif. Il n’y a pas à l’intérieur de l’identité juive de dissonance cognitive entre universalisme et tribalisme, parce que l’universalisme juif est, en réalité, un tribalisme exacerbé de type narcissique et psychopathique. Il est l’expression d’une conviction inébranlable que les juifs savent mieux que le reste de l’humanité ce qui est bon pour l’humanité, parce que la judéité est l’essence de l’humanité. Cela va sans dire — et sans même réfléchir —, ce qui est bon pour l’humanité se confond avec ce qui est bon pour les juifs.

L’universalisme juif signifie que les juifs sont au centre de l’univers. Qu’ils le sont de droit, et qu’ils doivent l’être de fait. L’universalisme juif est donc, de façon plus ou moins inconsciente, un fantasme de domination. C’est aussi, de façon plus ou moins consciente et calculée, un message aux nations pour endormir leur méfiance : « Nous, les Juifs, nous vous aimons ! Faites-nous confiance, laissez-nous vous guider. » C’est le masque du tribalisme dominateur. En tant que masque, il cache une peur profonde de la dangerosité potentielle de l’humanité du reste des hommes, si elle venait à démasquer l’imposteur. C’est le second paradoxe de la judéité : les juifs proclament haut et fort leur amour universel de l’humanité, tout en se disant à eux-mêmes être « le peuple élu par la haine universelle » (Léon Pinsker dans son Avertissement d’un juif russe à ses frères [16]).

Comme la psychopathie, la judéité se caractérise donc comme une volonté de domination enracinée dans une terreur de l’extermination. Dominer pour ne pas disparaître ; et dominer toujours plus pour se prémunir contre l’hostilité qu’engendre cette domination. À l’arrivée, martèlent les élites juives, ce sera Jérusalem-capitale-mondiale ou Re-Shoah. Ainsi, en entretenant chez les juifs, par le culte mémoriel de la Shoah, ce que Gilad Atzmon nomme un Stress Pré-Traumatique permanent, les élites les font coopérer à l’agrandissement de leur propre pouvoir.

Cette structure cognitive paranoïaque, inhibitrice de toute maturité psychologique, est sortie du moule de la Bible hébraïque, avec son dieu jaloux au double message : promesse de domination, menace d’extermination. Comme je l’écrivais dans un article précédent, le message de Yahvé à son peuple élu est en substance le suivant : « Ne fréquentez pas les peuples que vous côtoyez, méprisez leurs traditions et, lorsque c’est possible, exploitez-les, asservissez-les, exterminez-les. Si, après cela, ils vous font violence, c’est de votre faute : vous n’avez pas obéi assez scrupuleusement. » Telle est la désastreuse logique intériorisée depuis une centaine de générations, qui enferme les juifs dans une psychopathie collective, sans aucune chance d’en jamais sortir, sauf à rejeter l’autorité de Yahvé, à reconnaître en lui une idole monstrueuse, l’usurpateur diabolique de la divinité suprême.

Malheureusement pour les juifs, les chrétiens ne les aident pas en cela. Depuis les Pères de l’Église, ne leur reproche-t-on pas, précisément, de ne pas avoir été assez fidèles à Yahvé, de ne pas lui avoir obéi assez scrupuleusement ? Dans ces conditions, comment peut-on leur reprocher aujourd’hui leur tribalisme dominateur ? La question juive est, en dernière analyse, aussi une question chrétienne.

 

Mai 68 : le meurtre du père et l’esprit révolutionnaire juif

Dans mon récent article sur Kafka et le « complexe d’Isaac », j’approfondissais ma réflexion (que je conçois comme contribution à une réflexion collective) sur le rôle du père juif en tant que représentant de Yahvé : « le Dieu juif est un père psychopathe, et le père psychopathe est un Dieu juif. » On sait que du point de vue freudien (qui doit toujours être pris comme le point de vue d’un juif sur la psychologie juive), Dieu, le père et le superego sont une seule et même chose, de sorte que la judéité elle-même peut être comprise comme un « complexe d’Isaac », soit, selon la définition de Jean-Pierre Fresco, « l’ensemble des conséquences pour le psychisme du fils d’un père vécu comme psychiquement menaçant, destructeur ou meurtrier. »

Cet article a suscité un commentaire signé H.M. que j’ai trouvé stimulant, et qui suggérait deux choses : d’une part, un lien entre l’esprit révolutionnaire juif et la haine refoulée du père « abrahamien » ; d’autre part, une explication du fait que l’esprit révolutionnaire juif ne s’attaque jamais au père juif, c’est-à-dire au judaïsme, mais toujours au père goy, c’est-à-dire à tout ce qui incarne l’autorité paternelle dans les nations. Je résume et reformule le commentaire de H.M. :

« Et si cette rage révolutionnaire à détruire la culture des autres venait précisément de cette incapacité, liée à la culpabilité écrasante instillée par “le père juif” et son équivalent structurel dans la communauté, à “tuer le père” à l’intérieur de la tribu ? Autrement dit, chez moi, je ne peux pas le faire, alors je vais le faire chez les autres. Ainsi, je reste ad vitam aeternam sous la domination de mon père, mais je peux malgré tout continuer à vivre, parce que je me soulage dans toutes les autres structures hiérarchiques où je vis. »

L’autorité paternelle juive, suspendue à Yahvé, est intouchable parce qu’elle est traumatique. L’esprit révolutionnaire juif serait donc une haine du père juif « abrahamien » (représentant et substitut de Yahvé) refoulée massivement et détournée vers le père goy. C’est une projection au sens freudien, analogue au processus de l’inversion accusatoire : incapables de haïr consciemment leur père, les révolutionnaires juifs disent aux Gentils : haïssez votre père. Le processus est bien illustré par la manière dont Évariste, alias Joël Sternheimer, inspira à Renaud, alors âgé de 16 ans, sa chanson Crève salope ! et lui assura son succès, alors que lui, Sternheimer, ne se serait jamais permis de chanter ça à son père mort à Auschwitz. Et il est pitoyable de voir Renaud aujourd’hui rongé par le remords d’avoir « tué » son père. Tout un symbole !

Il faut bien distinguer l’esprit révolutionnaire juif en tant qu’état d’esprit chronique, des mouvements révolutionnaires qui peuvent s’élever, chez tous les peuples, contre des « pères » oppresseurs. Comme l’a bien souligné Félix Niesche à propos du bolchevisme, le premier peut se greffer sur les seconds pour les détourner. Mais dans le cas de Mai 68 — qui, selon Romain Goupil, se voulait un remake de 1917 —, il semble que les juifs aient réussi à initialiser une révolution sans même s’appuyer sur un début de révolte légitime. Mai 68 fut, par excellence, le meurtre culturel du père, et Alain Soral a raison de souligner la cassure profonde et durable qu’il en a résulté dans la psychologie des générations nées après cette date. Le plus extraordinaire est que seule la paternité goy a été abattue. Rien n’a vraiment changé dans les milieux juifs : si l’on en juge par le retournement des trotskistes en néoconservateurs ultra-sionistes, et par l’exemplaire loyauté filiale observable dans leurs milieux familiaux, c’est plutôt le contraire qui s’est passé.

En définitive, la question juive est une question psychologique. Sans découvrir les ressorts psychologiques de la judéité, les mouvements juifs demeurent mystérieux. On imagine aisément que des crypto-sionistes influents comme René Cassin, président de l’Alliance israélite universelle, complotent pour faire tomber De Gaulle après ses déclarations du 27 novembre 1967, mais comment expliquer la soudaine mobilisation de la jeunesse juive et sa capacité d’entraîner en masse les étudiants français ? Qui a donné le mot d’ordre ? Les chefs de file juifs de 1968, les Cohn-Bendit et les Goupil, étaient-ils conscients de l’enjeu sioniste ? J’en doute. Je pense que Gilad Atzmon a raison lorsqu’il dit que la plupart des juifs « ne sont pas conscients de leur rôle particulier dans le système tout entier [17] ». Il y a de l’inconscient collectif dans cette affaire.

L’hypothèse est donc que les élites juives disposent, dans la jeunesse juive, d’une réserve explosive de haine du père refoulée, c’est-à-dire d’une masse révolutionnaire dormante toujours prête à être déchainée. Il suffit de leur dire quel père ils doivent tuer. Et d’ailleurs, si l’on réfléchit sérieusement à l’impact de la circoncision au huitième jour, traumatisme provoquant une dissociation massive et irréparable dans le psychisme par refoulement de la terreur du père castrateur, ne sommes-nous pas dans une forme de contrôle mental évoquant certains rituels sataniques ? Ce démon de Yahvé a d’autres moyens de travailler le cerveau des juifs, mais la circoncision reste tout de même le verrou profond ; le jour où elle sera interdite (remplacée par la coupure symbolique d’une banane, par exemple), la « question juive » sera résolue en deux générations.

Notes

[1] Il envisageait pour le quart de siècle suivant que Jérusalem « sera le siège de la Cour Suprême de l’Humanité, où seront réglés tous les conflits entre les continents fédérés, comme l’a prophétisé Isaïe » (David Ben-Gurion et Amram Duchovny, David Ben-Gurion, In His Own Words, Fleet Press Corp., 1969, p. 116).

[2] « en commençant par l’Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et pour finir l’Iran », Wesley Clark, Winning Modern Wars, Public Affairs, 2003, p. 130.

[3] Comme le disait Joseph Goebbels, en parlant non pas de la propagande nazie, comme on l’imagine souvent, mais des mensonges juifs.

[4] Paul-Claude Racamier, Le Génie des origines. Psychanalyse et psychose, Payot, 1992.

[5] Robert Hare, Without Conscience : The Disturbing World of the Psychopaths Among Us, The Guilford Press, 1993.

[6] Hervey Cleckley, The Mask of Sanity (1941), cité dans Paul Babiak et Robert Hare, Snakes in Suits : When Psychopaths Go to Work, HarperCollins, 2007, p. 20.

[7] Hervé Ryssen, Psychanalyse du judaïsme, Éditions Baskerville, 2006.

[8] Sigmund Freud, L’Avenir d’une illusion (1927), PUF, « Quadridge », 2013, p. 38-39.

[9] Maurice Samuel, You Gentiles, New York, 1924 (sur archive.org), p. 12, 155.

[10] Samuel Roth, Jews Must Live : An account of the persecution of the world by Israel on all the frontiers of civilization, 1934, sur archive.org.

[11] Joel Bakan, The Corporation : The Pathological Pursuit of Profit and Power, Free Press, 2005. Voir aussi le documentaire du même titre.

[12] Voir le livre de Bethany MacLean et Peter Elkind, The Smartest Guys in the Room : The Amazing Rise and Scandalous Fall of Enron, Penguin, 2004, et le documentaire du même titre (2005) sur Youtube.

[13] Paul Babiak et Robert Hare, Snakes in Suits, op. cit. Thématique relayée par le documentaire I am Fishead (2011).

[14] Raphael Patai, The Jewish Mind, Wayne State University Press, 1977, p. 25.

[15] « Juif ? Selon Finkielkraut », sur Youtube

[16] Léon Pinsker, Autoémancipation. Avertissement d’un juif russe à ses frères (1882), Éditions Mille et Une Nuits, 2006, p. 16-17 et 20-21.

[17] Gilad Atzmon, Quel Juif errant ? Anatomie du peuple élu, Kontre Kulture, 2012, p. 37.

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  • #1964057
    le 12/05/2018 par goy pride
    Le psychopathe des nations

    Une pure merveille cet article !

     

    • #1964278
      le 12/05/2018 par giustizia
      Le psychopathe des nations

      Absolument, rien que "Nous les juifs, nous les destructeurs, resterons pour toujours les destructeurs. […] Nous détruirons à jamais car nous avons besoin d’un monde à nous, un monde-Dieu, qu’il n’est pas dans votre nature de construire." est tellement révélateur.


  • #1964060
    le 12/05/2018 par Ray
    Le psychopathe des nations

    Comme (quasi) tous les psychopathes, Israël ira à sa perte par son arrogance et son narcissisme. Le retour de bâton va faire très mal !


  • #1964063
    le 12/05/2018 par karimbaud
    Le psychopathe des nations

    article très bien écrit, car déjà bien pensé, c’est à dire avec honnêteté et raison...à lire pour comprendre les ressorts psychiques de notre monde qui va si mal...Guyennot est vraiment quelqu’un d’aussi subtilement discret qu’il est intéressant !!...par la profondeur de ses analyses et leur pertinence " holistique " il me rappelle un certain Lucien Cerise .


  • #1964068
    le 12/05/2018 par Eric LBR
    Le psychopathe des nations

    Excellent article.


  • #1964070
    le 12/05/2018 par Lolateur
    Le psychopathe des nations

    Je vois plutôt dans cette volonté de destruction de tout ce qui n’est pas eux, la certitude absolue d’être dans le vrai, d’être le « peuple élu de dieu ». Ce qui leur donnerait le droit de saccager le reste, un peu comme les conquistadors espagnols qui ont détruit sans retenue tous les temples et idoles des civilisations pré colombiennes, sûrs qu’ils étaient d’apporter la « vraie foi ». Et bien sûr d’accomplir l’idée délirante d’être les maîtres du monde.


  • #1964076
    le 12/05/2018 par pivert
    Le psychopathe des nations

    Le talent de Netanyahou c’est qu’il a réseau qui l’apui à tous les niveaux, de tous les côtés (à l’exeption d’une infime minorité).


  • #1964089
    le 12/05/2018 par Pamfli
    Le psychopathe des nations

    Paniqué, le rav Ron Chaya s’adresse à Laurent Guyénot : "Mais qu’est-ce qu’on t’a fait ?"


  • #1964103
    le 12/05/2018 par nini
    Le psychopathe des nations

    Démonstration brillante !


  • #1964164
    le 12/05/2018 par Tonton Nestor
    Le psychopathe des nations

    En passant, cet excellent article de Laurent est aussi publié en anglais sur Russia Insider.


  • #1964224
    le 12/05/2018 par Abrahadabra
    Le psychopathe des nations

    Monsieur Dommergue Polacco de Mescace n’aurait pas dit mieux !


  • #1964241
    le 12/05/2018 par 1977
    Le psychopathe des nations

    J’ai lu plusieurs livres de Paul-Claude Racamier

    Une des récompenses du pervers narcissique est d’être immaculé à ses propres yeux et donc, de non seulement ne ressentir aucune culpabilité mais bien plus encore d’être investi d’une toute puissance provenant de cette image de soi pure et sans taches

    Domination certes, mais aussi pureté et blancheur

    On peut penser à la "lumière des nations", "l’armée la plus morale du monde" etc...

    Mais attention à ces notions discriminantes car si elles sont fructueuses pour la réflexion on peut tous être un peu chroniquement PN, ou épisodiquement gravement ou légèrement PN, derrière un Mask of Sanity

    Cette notion de psychopathie, de sociopathie, doit toujours fonctionner en miroir, y voir le sujet qu’on étudie, mais aussi soi-même ou bien le danger d’inversion du diagnostique et par suite de l’inversion accusatoire peut survenir à l’insu de son plein gré

    parfois certains commentaires de lecteurs d’ER me semblent un peu sur la voie étudiée par Racamier, image de soi sans tache, pureté lumineuse, et certaines productions aussi

    dans cette article, Laurent Guyenot, vous écrivez "La question juive est, en dernière analyse, aussi une question chrétienne." et j’espère que vous approfondirez cette question il y aurait là un miroir à nous tendre, comme le fait parfois la sexologue Thérèse Hargot

     

    • #1964427
      le 13/05/2018 par noel
      Le psychopathe des nations

      @1977
      « certains commentaires de lecteurs d’ER me semblent un peu sur la voie étudiée par Racamier, image de soi sans tache, pureté lumineuse, et certaines productions aussi »

      parce que l’Homme des profondeurs de l’ÊTRE n’est pas encore achevé. Il se heurte à son psychisme, au mental. Le passage par l’intellect est indispensable mais s’il demeure dans l’intellect, il meurt dans ses Eaux matricielles, celles du psychisme où il rencontre des tas de difficultés dont celle de la perversion narcissique, accroché à son ego comme à une branche qu’il croit solide, qu’il renforce, exacerbe au point de devenir un monstre.

      Le SOI en arrière-plan est rejeté, banni et ne peut pénétrer l’âme de cet Homme contemporain : c’est trop pour lui. Beaucoup baissent les yeux honteux, gênés ! C’est le chemin vers l’humilité, notre humus intérieure, l’humidité donc l’EAU de la Source dont nous avons besoin, que la Grande Mère nous apporte !

      Les commentateurs d’E&R laissent transparaître cet homme des profondeurs qu’ils ne sont pas encore à savoir devenu des Hommes du "pneuma" y compris le patron :)

      La gnose décrit trois types d’êtres humains : les hyliques, les psychiques et les pneumatiques. Nous sommes les trois à la fois dans des proportions variées, diverses et à des étapes différentes chacun de notre existence. L’état pneumatique est encore en potentiel, non encore réalisé. Des Hommes-en-devenir ....

      Le pneumatique a réalisé sa nouvelle naissance, il est un Co-Naissant devenu un Serviteur et non pas un Maître bien qu’il en est le pouvoir, l’autorité, les qualités parce qu’il a ouvert en lui le Chemin des vertus.

      La décapitation de Jean-Baptiste, même si réelle, symbolise qu’il n’avait plus besoin de sa tête, de son intellect car devenu un être du pneuma, un respirant conscient de l’ESPRIT de Dieu Vivant. Judas aussi. Grand initié par Jésus, selon l’Évangile de Thomas, sa pendaison est emblématique. Elle signifie qu’il n’avait plus besoin de sa tête. Qu’il était sorti des eaux troubles du psychisme. Ils avaient résolu LA QUESTION du QUI SUIS-JE, l’incarnant sur tous les plans de Vie, morts/naissances inclus.

      Judas s’est converti : il a reconnu son erreur : sa tentation. Il a rendu les 30 deniers. Il aura accompli ce que Jésus lui a demandé de faire à savoir transmettre son enseignement pour TOUS don Grâcieux au lieu de le monnayer ...

      Les « errants millénaires » n’ont pas reconnu Judas, ! Erreur de l’errance.


    • #1964483
      le 13/05/2018 par Yahvé César
      Le psychopathe des nations

      @Noël Bonjour, d’où tirez vous tous ces enseignements SVP cela m’ intéresse fortement ?

      Cela ressemble beaucoup à la quête du Soi de CG Jung. Qui selon moi est vaine pour un être normalement constitué au sens ou justement, pour s’affranchir de cette quête l’Homme a besoin de son intellect, de son Moi, alors même qu’il s’agit de s’en affranchir.

      C’est donc un concept dialectique. J’irai même plus loin, le SOI serait du coup l’intégration psychique de tous les points de vus (de tous les MOI) (J’ai dis l’intégration psychique donc l’acceptation et non pas la tolérance), et ceci mène a une forme de schizophrénie anxiogène qui produit une dissonance cognitive. Pour lutter contre cette dissonance cognitive, l’Homme sur le point d’atteindre le SOI rencontre des fluctuations psychiques si fortes qu’il s’installe avec véhémence successivement dans des MOIS divers avec d’autant plus d’opiniâtreté qu’ils sont sur le point d’éclater pour donner naissance au SOI. Ça s’apparente à la schizophrénie.

      En sorte que la multiplicité du Réel soit je pense inenvisageable dans la mesure ou paradoxalement, la véritable sagesse ne s’obtiendrait qu’au pris de ... la folie.

      C’est je pense le fameux Voile dont parle l’Apocalypse : La levé du voile.

      Par ailleurs, cette guerre psychique qui suit les intégrations psychiques propres à la destruction de l’intellect, du Moi, et donc à la naissance du SOI, amène le sujet à projeter sur le réel les ambivalences qu’il subit avec opiniâtreté pour n’en garder qu’une seule. C’est selon moi ce qui donne la guerre. La guerre n’est elle pas que la projection dans le réel des ambivalences de ce même réel ou l’on tue l’idée inverse qui pourtant mène au même résultat que celle qui régit notre pensée, pour éviter de l’intégrer psychiquement et donc de devenir provisoirement fou ?

      Donc c’est soit la guerre interne psychique : la folie
      Soit la guerre externe réelle : le conflit

      Le SOI est une utopie vers laquelle il faut tendre. Mais si l’on refuse de projeter sur une entité neutre (Dieu) les ambivalences du réel, on accède paradoxalement à l’inverse de la sagesse en devenant soit fou au sens capable de dire tout et son contraire EN MÊME TEMPS, soit un PN persuadé de détenir LE seul vrai message, alors même que la Vérité est l’ensemble de tous les possibles...


    • #1964602
      le 13/05/2018 par ac
      Le psychopathe des nations

      C’est vrai ce que vous dîtes. Dans Tintin et le lotus bleu, Didi dit à Tintin :" Pour que vous trouviez la voix, il faut vous coupez la tête ! "


  • #1964268
    le 12/05/2018 par France31
    Le psychopathe des nations

    Je ne me rappelle plus où j’ai lu que toute cette infâme confusion vient de la mauvaise traduction du mot "èlu" qui aurait dû être traduit "aîné" car le peuple aîné trace la route de la sainteté quand le peuple "élu" n’est qu’une entité devenu folle d’arrogance et de mépris de tout ce qui n’est pas elle.


  • #1964269
    le 12/05/2018 par Yahvé César
    Le psychopathe des nations

    Je comprends l’argument de la circoncision mais dans ce cas que dire des musulmans puisqu’ils la pratiquent aussi me semble t’il ?

    Par ailleurs, il est dit que Dieu a fait l’Homme à son image. Mais si l’on sortait du confort de nos vies quotidiennes, en pleine Nature, Dieu ne se comporte t’il pas Lui aussi comme un psychopathe ? Il donne, il prend, il punit aléatoirement, il culpabilise si l’on mange quelque chose qui semble bon en nous filant une maladie si l’on en abuse ? Etc... On retrouve, je trouve, dans les paradoxes inhérents à l’ambivalence du réel, qui impliquent que toute action génère une réaction punitive opposée à plus ou moins long terme, des traits de "psychopathie" dans ce que l’humain appelle Dieu. Dans ce cas le psychopathe n’est il pas une fidèle représentation de Dieu au sens où dans son entièreté paradoxale, il produit une inversion accusatoire, une culpabilité, et une terreur permanente ?

    Et dans ce cas le Christianisme n’est il pas une psychose qui consiste à demeurer dans le déni du caractère psychopathe de Dieu, jusqu’à la mort, dans une forme de masochisme ?

    Je me fais l’avocat du Diable ;)

     

    • #1964309
      le 12/05/2018 par giustizia
      Le psychopathe des nations

      Je vous réponds au sujet de la circoncision des Musulmans : eux ne la pratiquent pas à 8 jours mais pas avant plusieurs années du garçon, ce qui fait une grande différence. Sans parler du fait que bon nombre le font maintenant sous narcose à l’hôpital. Et ceux qui la pratiquent à la traditionnelle, expliquer ce qui se passe à un enfant en âge de comprendre, le tout accompagné d’une fête en son honneur, n’est en rien comparable à 8 jours d’âge, brutalement.


    • #1964402
      le 13/05/2018 par PAS
      Le psychopathe des nations

      Dommergue parle de la circoncision au huitième jour après la naissance. Un moment important pendant lequel il ne faudrait pas perturber le système endocrinien. Cela fabriquerait selon lui des psychopathes obsédés par les chiffres, entre autre, pour finir complètement jobards et dépressifs. On remarquera que cet état d’esprit se rencontre également chez les goys. Du mimétisme ?


    • #1964671
      le 13/05/2018 par giustizia
      Le psychopathe des nations

      La violence faite au nouveau-né est sans commune mesure avec ce que font les Musulmans. Les plus traditionnels le font quand l’enfant est en âge de comprendre, on lui fait une fête, on l’entoure et lui explique. Les plus modernes le font sous narcose à l’hôpital.


    • #1965081
      le 14/05/2018 par Sim
      Le psychopathe des nations

      C’est de la mono-causalité, cette histoire de circoncision.
      Finkielkraut n’a pas été circoncis mais je n’ai pas l’impression qu’il a l’air beaucoup plus stable que la moyenne.


  • #1964271
    le 12/05/2018 par ADANA
    Le psychopathe des nations

    Ouf ! Analyse au delà du soleil.

     

  • #1964274
    le 12/05/2018 par Alkali
    Le psychopathe des nations

    Il y a quelques années à la lecture d’une présentation du livre du psychologue Andrew M. Lobaczewski "Ponérologie Politique", l’idée qu’il décrivait le judaïsme m’a semblé flagrante. Même si l’intention de l’auteur n’était pas telle.
    Merci Laurent Guyenot vos articles sont salvateurs pour les nation martyrisées par l’idéologie psychopathologique que vous décrivez. Cela prend du temps à pénétrer les esprits, mais ne dit on pas, que si le mensonge prend l’assenceur la vérité monte marche par marche, mais elle finit par arriver.

     

    • #1964499
      le 13/05/2018 par L’après Macron
      Le psychopathe des nations

      La Ponérologie Politique je le recommande à tous les lecteurs d’ER, c’est un excellent livre pour comprendre comment le mal se répand dans une société, en général :

      1. un peuple baisse sa vigilance et des psychopathes peuvent ainsi infiltrer certaines organisations

      2. ces organisations ont une bonne renommée auprès du public, et vont la conserver longtemps, même si, à l’intérieur, les choses changent au fur et à mesure que le psychopathe prend du pouvoir, et attire à lui toutes les autres personnes à troubles psy, tout en faisant fuir les plus saines de l’organisation

      3. au final, de ces organisations, il ne restera plus que la façade : le but qu’elles affichaient poursuivre lors de leur création, mais à l’intérieur, leurs actions seront orientées vers un tout autre but, celui là caché du public et fondé sur une idéologie déviante

      4. ces organisations finissent par contaminer, par leur fonctionnement déviant, toutes les structures en-dessous qui en dépendent et donc toutes les personnes qui y travaillent, une nouvelle fois, les meilleures partent et les pires restent (les meilleures : celles qui remarquent le dysfonctionnement ambiant et rejettent l’idéologie déviante, les pires : celles à qui tout cela ne pose pas de problème)

      5. une fois toutes ces structures contaminées, elles finissent elles aussi par adopter un fonctionnement déviant, et ce fonctionnement impacte en dernier lieu la population, qui, pour s’adapter, est obligée également d’adopter à son tour des comportements déviants

      6. des personnes commencent à s’opposer, en général, ce sont celles qui ont déjà eu affaire à des personnes à troubles psychopathiques au cours de leur vie, elles peuvent donc, par expérience, reconnaître que quelque chose ne tourne pas rond, et elles décident d’en alerter les autres

      7. le réveil est lent mais se fait quand même : les valeurs émergent à nouveau au sein de la population, ici cependant c’est la phase critique, là où les psychopathes vont déployer leur autorité au maximum pour essayer de remporter quand même le combat

      Le livre est un peu pointu, et dénonce bien sûr les grands dictateurs de ce monde, mais il suffit de ne pas trop s’arrêter sur ces données et de se concentrer sur les mécanismes sociaux, psy et politiques étudiés.


  • #1964291
    le 12/05/2018 par noel
    Le psychopathe des nations

    Selon les Écrits gnostiques, il existe trois types d’êtres ou trois ordres correspondant à leur aptitude à la « Co-Naissance » : les hyliques, les psychiques et les pneumatiques. Distinction toujours présente dans le processus d’accès à la gnose.

    Dans ses tribulations, Sophia parcourt toutes les étapes du conditionnement humain.

    Les hyliques, hommes enfoncés, enfermés dans la matière : aucune préoccupation d’où ils viennent, ni où ils vont. Malgré les apparences, ils sont déjà morts ! Ils ont cependant leur utilité dans le monde manifesté dans l’économie générale du Père car ils servent.

    Les psychiques ont reçu la foi qui leur permet de se dégager de la matière et d’adhérer aux révélations du démiurge. Leur activité se situe sur le plan psychique ou mental.Les prophètes de l’Ancien Testament sont qualifiés de psychiques. Créés par le démiurge, ils ne peuvent transcender leur condition. Ils contestent la toute-puissance de Yahvé, leur démiurge auquel ils se sont identifiés pour son esprit vindicatif et jaloux doté d’une puissance infinie. Ne le voit-on pas se repentir, se raviser à maintes reprises de ses actes ou intentions montrant qu’il n’en a pas mesuré toutes les conséquences ?

    La prétention des psychiques à découvrir la vérité et même à en être les seuls détenteurs fondent leur autorité. Incapables de se remettre en question car l’ego et le mental oblitèrent l’accueil du SOI, la voix et la Voie divines : l’âme est schizée, violée, voilée, d’où « cassure profonde et durable » et pathologies décrites dans l’article celle d’un contrôle mental tribal intériorisé dès l’enfance.

    Jésus et les véritables gnostiques sont des pneumatiques. Ils ont renoncé à se laisser guider par leur mental personnel et accepté de lâcher-prise. Ce renoncement demandé à Sophia pour accueillir la Révélation du Père est encore cachée aux Hommes d’aujourd’hui. Ils en sont potentiellement capables, mais boiteux, ne peuvent l’actualiser.

    Nos sommes des hyliques et des psychiques ! Seul le Fils en chacun peut nous aider à nous verticaliser et à réaliser le pneuma, l’union consciente du Fils et du Père.

    Qui sont les relégués au dernier rang alors qu’ils se croient à tort l’avant-garde ?

    Les avertissement de Jésus ne sont pas de vains mots ; ses Logia sont d’une brûlante actualité qu’illustre l’éclairant article de Laurent Guyennot en pensée avec les ouvrages d’Hervé Ryssen sur ces questions cruciales (= sur la Croix) !

     

    • #1964630
      le 13/05/2018 par Yahvé César
      Le psychopathe des nations

      Merci pour votre commentaire passionnant qui recoupe avec beaucoup d’autres disciplines. Je vous invite à écouter l’exposé que j’avais fait sur la quête du Soi, si vous avez le temps. Une réflexion peut en amener une autre. https://www.youtube.com/watch?v=0Aq...


  • #1964306
    le 12/05/2018 par giustizia
    Le psychopathe des nations

    Par le passé, je pensais que d’un point de vue psychlogique les Juifs se vengeaient "seulement" de ce qu’ils avaient subi pendant la 2e GM sur les Palestiniens. Puis j’ai découvert la vérité, celle dont témoigne Laurent Guyénot. Ce point de vue sur le "transfert" et la circoncision à 8 jours est des plus plausibles et explique pourquoi une telle haine et désir de vengeance en saccageant tout sur leur passage.


  • #1964333
    le 13/05/2018 par Jim
    Le psychopathe des nations

    Hautement éclairant,notamment sur la "non-dissonance cognitive entre universalisme et tribalisme" (paradoxe parfaitement observé) et sur l’idée de transfert sur le pére goy,clé explicative majeure (ou en tout cas hypothese salutaire dont on ose pas cartographier la portée tant elle semble pertinente).

    Merci pour vos articles : profonds,precieux et necessaires.

     

    • #1964557
      le 13/05/2018 par anas4120
      Le psychopathe des nations

      On pourrait même parler de "synergie cognitive entre universalisme et tribalisme" , l’une alimente et renforce l’autre.


  • #1964423
    le 13/05/2018 par jaja
    Le psychopathe des nations

    Intéressant le cas de Renaud, rongé par la culpabilité vis-à-vis de son père. Son alcoolisme serait une manifestation de ce remords.
    Renaud adolescent insulta son père, homme digne selon toute apparence, qui avait connu des drames, puis insulta la France avec son "Hexagone".
    Le père de Renaud, traité de con par le petit morveux, réduisit sa guitare en miettes. Le succès matériel de son fiston par la suite le déprima profondément : la trahison multifacettes (père, pays, principes, logique, etc.), récompensée !
    Dans la Bible il y a une histoire comparable, mais inversée : les fils sont décents, le père non. Autant que je me souvienne, au moins un des trois fils hébreux, trouvant son père ivre, indécemment exposé aux regards, l’insulte ou le frappe. Ce qui je crois ne lui portera pas bonheur.


  • #1964442
    le 13/05/2018 par jaja
    Le psychopathe des nations

    Suite
    Dans l’épisode de la Bible mentionné ci-dessus, c’est Noé le père (de l’humanité), ses fils s’appellent Cham (le noir), Sem (le jaune ou vert) et Japhet (le blanc).
    https://www.bible.com/fr/bible/133/...
    Cham manque de respect à son paternel ; celui-ci réagit en maudissant le petit-fils innocent : Canaan, fils de Cham, le condamnant à l’esclavage pour Sem (si on en croit l’extrait cité et l’interprétation ou la traduction à laquelle il se réfère).
    Noé, comme Abraham, est donc un père injuste et terrifiant, qui se permet ce qu’il ne permet pas aux autres : se laisser aller. Onzième commandement à l’usage des serfs et des fils : on ne plaisante pas !
    Cham n’a ni insulté ni frappé son père : il s’en est moqué, après l’avoir surpris tel qu’il naquit. Ses deux frère au contraire montrent du respect filial en faisant ce qu’il faut, d’instinct.
    C’est probablement un des descendants de Sem, le fiston préféré, qui écrivit cet épisode, dans le confort de sa tente en peau de chèvre. Cham s’était alors réfugié au Sud. Japhet inventait l’agriculture et l’industrie, plus au Nord.


  • #1964523
    le 13/05/2018 par ladko
    Le psychopathe des nations

    A lire sur le site du Figaro :

    « Les Israéliens sont reliés au passé, à la mémoire, à l’histoire et c’est ce qui les équilibre »

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Soixante-dix ans après sa création, Israël reste l’un des États les plus controversés du monde. Dans un récit en forme d’enquête, Israël 70 ans, 7 clés pour comprendre, Martine Gozlan déconstruit les préjugés sur cet État-nation qui s’assume et qui dérange.


  • #1964595
    le 13/05/2018 par noel
    Le psychopathe des nations

    @Yahvé César

    La sagesse des hommes est folie pour Dieu.

    Et la folie de Dieu ? Elle se manifeste chez certains Hommes, des Saints ou des malfrats au long des siècles car ils ont conservé en leur âme l’étincelle du Feu divin de l’origine du monde à savoir ancrés dans l’axe du monde à un certain niveau de la Croix. Parfois c’est éphèmère, rarement durable. Jésus a vécu 33 années seulement.

    La sagesse des hommes et la folie de Dieu
    1 Corinthiens 3 & 1 Corinthiens 1:18-29
    19Car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu. Aussi est-il écrit : Il prend les sages dans leur ruse. 20Et encore : Le Seigneur connaît les pensées des sages, Il sait qu’elles sont vaines.…

    Votre commentaire est juste. Oui, vivre sa schizé jusqu’au bout afin de se réconcilier avec la Vie et de réunir par le symbole (= rassemblé) ce qui était devenu diabole (= divisé en 2) comme le sont nos deux hémisphères cérébraux. La Puissance du Verbe construit, éveille les consciences pour verticaliser par le Bas (dans nos racines, nos pieds) et vers le Haut (le mental, le Ciel). Car l’Homme est un Arbre qui s’ignore = privé de la gnose ou feu divin.

    Les ouvrages d’Annick de Souzenelle m’ont beaucoup apporté ainsi que l’Évangile selon Thomas. Je sais que je ne me fais pas d’amis chez les catholiques tradis mais c’est comme ça.

    La schizophrénie est peut-être un Passage obligé par notre époque délétère. D’où la nécessité d’échapper aux psychiatres au plus vite et de s’engager dans une Voie spirituelle afin de ne pas étouffer la Voie divine ! Combien de saints en HP ?

    Être mort au monde, c’est être réellement mort à ce monde. Accepter “cette” mort. Donc être schizé de lui au point que .... tellement mort vous y êtes tellement Présent que vous vivez sa Passion tout en restant en contact permanent y compris la nuit avec d’autres réalités auxquelles nos contemporains n’ont pas encore accès mais ça ne tient qu’à eux !

    Les « autres » savent vous remettre à votre place, attendent de vous l’humilité et vous y aide sans le savoir car l’orgueil est toujours à l’affût. C’est l’âme qui est crucifée et non le corps ! Les hyliques et les psychiques, n’ayant pas atteints un état intérieur suffisant en général une minorité sont extrêmement jaloux voire meurtriers, ennemis de ceux et icelles qui osent, tel un Socrate défier, leurs contradictions. Aussi, ils tentent de tuer le corps espérant atteindre l’âme.

    Une existence ne suffira jamais, il en faut plusieurs et encore ?

     

    • #1964632
      le 13/05/2018 par Yahvé César
      Le psychopathe des nations

      Merci pour votre réponse, je vais approfondir mes domaines de réflexion.


  • #1964626
    le 13/05/2018 par yul
    Le psychopathe des nations

    Très bon article, juste un bémol et un seul :
    "Son talent de manipulation est stupéfiant, en particulier sa capacité de diriger la politique étrangère et militaire de la plus grande puissance mondiale, en lui faisant croire qu’elle agit dans son intérêt quand elle n’agit en réalité que pour le bien d’Israël et creuse sa propre tombe...".
    Une véritable manipulation se fait à l’insu du manipulé, hors dans le cas des USA (et pas que), c’est l’Etat profond qui décide de la politique étrangère et il est largement gangrené par les sionistes... donc ce n’est véritablement pas une manipulation.

     

    • #1964665
      le 13/05/2018 par Laurent Guyénot
      Le psychopathe des nations

      Vous avez raison, mais l’état profond est un peu comme l’inconscient. Je parle ici par métaphore. En parlant de nation psychopathe, et en faisant un parallèle entre la manipulation d’un individu par un psychopathe et la manipulation des US par Israël, je parle forcément par métaphore. Donc pas de bémol : ) Je n’ai pas voulu ici m’étendre sur la manière dont Israël "manipule" la politique étrangre US, qui inclut les couches profondes du pouvoir (je préfère maintenant cette expression, les médias, Hollywood, la finances, etc.


    • #1964880
      le 13/05/2018 par Iris
      Le psychopathe des nations

      Article exceptionnellement erudit et passionant.

      Les descriptions les plus précises des troubles de la personnalite se trouvent, a mon avis, dans la litterature specialisee americaine, pas toujours bien traduite vers le francais.

      Le narcissisme, par exemple, s’exprime par differents degres de gravite, le plus grave etant le stade de pervers narcissique.
      Mais le pervers narcissique n’est pas forcement un psychopathe, car il limitera tres intelligemment son action destructrice a son entourage proche, et pourra ainsi faire illusion toute sa vie.

      Une bonne definition du psychopathe, basee sur le DSM V, la reference US en troubles mentaux, serait celle d’un malade qui combinerait le syndrome "narcissique" avec le syndrome "antisocial".
      http://www.psi.uba.ar/academica/car...


    • #1965069
      le 14/05/2018 par Michelly58
      Le psychopathe des nations

      Les évangélistes entrent dans cette catégorie de manipulé.


  • #1964639
    le 13/05/2018 par LDG
    Le psychopathe des nations

    ...traumatisme provoquant une dissociation massive et irréparable dans le psychisme par refoulement de la terreur du père...
    Là, j’ai décroché..
    Sinon, un article pertinent, clair et compréhensible. M Guyennot continu son travail d’éclairage de la "question juive". Un travail absolument indispensable et essentiel. Bravo et merci pour ça...


  • #1965096
    le 14/05/2018 par noel
    Le psychopathe des nations

    @Yahvé César #1964483

    L’intellect est un moyen et non pas le but. Le but n’est pas le but. Le but, c’est le Chemin. Nous retrouvons là le message de Jésus résumé ainsi JE SUIS est dans le Chemin, JE SUIS est la Vérité, elle-même épouse la Vie. Il nous dit là de devenir complètement conscient de tous les plans de la Vie à la fois, de ne rien séparer (rien schizer). Il nous a donné sa métaphysique de l’ÊTRE personnelle, raison pour laquelle il évoque SON Royaume sous-entendu l’égrégore de pensées Vivantes (elles le sont encore subissant pas l’entropie du Temps, admirable ! ) et créatrices d’une existence digne d’être vécue parce que l’âme, immortelle, est parvenu à épouser le corps physique et mental dont elle a fait sa demeure pour un temps donné, celui du voyage terrestre. Elle y est enfermée certes mais pour éclairer sans cesse le mental (intellect) qui l’ignore voire qui la repousse.

    C. G. Jung a ouvert une porte dans L’Homme et ses symboles. D’ailleurs dans une lettre à Teilhard de Chardin est écrit « qu’il a fait, au crépuscule de sa vie, deux rêves interprétés par ses proches analystes comme dévoilant que l’« homme de Bollingen » est parvenu à l’unité et à la totalité. »

    Annick de Souzenelle évoque aussi l’accompagnement d’un jeune malade du sida qui à l’approche de sa mort a vécu un authentique lâcher-prise de son intellect : le Soi divin, son Enfant intérieur a pu entrer consciemment juste avant qu’il ne meure dans la Grâce, eh oui. Je crois que l’épisode est raconté dans son ouvrage « Le Féminin de l’ÊTRE ». L’âme de l’homme est une « fiancée » promise aux noces divines d’où va vers toi, transcende ton ego, sois un Croisé Vivant de l’intérieur de ta vie psychique sens mystique du djihad. Faire de son inconscient un ami et non la projection sur les autres de ce qu’il vous révèle en vous apparemment de mauvais et de l’exporter dans son environnement et de proche en proche, vers le monde entier.

    Voilà ce que font malheureusement ces Hommes en terre d’Israël. Ils ne sont pas allés vers leur Israël intérieure, leur isha=l’autre côté d’Adam. Elle est là leur Promise ! Non plus collective mais individuelle. . Balayer devant sa porte, nettoyer ses écuries d’Augias : son inconscient, un ami, si respecté sinon un ennemi de l’intérieur dès lors trop facile d’évacuer le conflit à l’extérieur.

    Ils veulent obtenir les fruits de l’éveil par la magie noire (kabbale), la violence, la perversion (étym. passer au travers).

     

    • #1968283
      le 18/05/2018 par Yahvé César
      Le psychopathe des nations

      Merci pour votre approche sur ces plans qui font echos à beaucoup de choses que j’avais arpenté dans le même sens que vous, par moi même. Je vais me référer aux auteurs que vous citez.


  • #1965217
    le 14/05/2018 par Titus
    Le psychopathe des nations

    Malheureusement pour les juifs, les chrétiens ne les aident pas en cela. Depuis les Pères de l’Église, ne leur reproche-t-on pas, précisément, de ne pas avoir été assez fidèles à Yahvé, de ne pas lui avoir obéi assez scrupuleusement ? Dans ces conditions, comment peut-on leur reprocher aujourd’hui leur tribalisme dominateur ? La question juive est, en dernière analyse, aussi une question chrétienne.




    Les chrétiens reprochent aux juifs, non de ne pas avoir obéi assez scrupuleusement à Dieu, mais surtout de ne pas reconnaître son Fils comme son incarnation !

     

    • #1969371
      le 20/05/2018 par Yann Esteveny
      Le psychopathe des nations

      Message à Mr Guyénot,

      Bon texte. En revanche, vous semblez méconnaître les chrétiens.
      Les chrétiens annoncent la Bonne Nouvelle. Si les juifs ne l’entendent pas, et ils ne l’entendaient pas plus au temps de Jésus. Les pharisiens respectaient scrupuleusement la lettre mais ne respectaient pas la Volonté de Dieu. L’élection divine est perçu par les juifs comme un honneur et non comme une confiance de Dieu qui engage à des devoirs immenses dans lesquels l’ego de la personne n’a pas sa place. Jésus met fin à cette élection Divine acquise de père en fils en parlant de l’officier Romain "Et Jésus, l’ayant entendu, s’en étonna, et dit à ceux qui le suivaient, En vérité, je vous dis, je n’ai pas trouvé, même en Israël, une si grande foi.". (Evangile de Matthieu, Chapitre 8, Verset 10). Regardez aussi par comparaison comment Jeanne d’Arc fait la Volonté de Dieu.

      Jésus est très clair sur la nature de la foi des juifs et du lien vicié à leur père. Voyez l’Evangile de Jean, Chapitre 8, Versets 30-59. Pour les aveugles de naissance c’est le chapitre suivant !

      "Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ? En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. Je sais que vous êtes la postérité d’Abraham ; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous. Je dis ce que j’ai vu chez mon Père ; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre père."
      (Evangile de Jean, Chapitre 8, Versets 30-38)


  • #1965922
    le 15/05/2018 par theCentreliner
    Le psychopathe des nations

    Sortir cet article 3 jours avant la celebration simultanee de Jerusalem capitale des Etats Unis D’Israel, de la victoire d’une gouine obese degeneree qui ne sait pas chanter, et du massacre de dizaines de palestiniens, demontre une fois de plus le talent et le courage de Laurent Guyenot, qui monte en puissance depuis quelques annees.
    Laurent, merci !


  • #1967887
    le 17/05/2018 par Miville
    Le psychopathe des nations

    Arrêtez de faire intervenir des considérations religieuses juives lorsqu’il est question d’Israël : c’est le meilleur moyen de donner à ce pays et à ce qu’il a de plus délétère une importance indue. Ce qui donne sa cohérence et sa solidité au monde juif est sa sorcellerie, sa magie noire, pas sa religion qui est quelque chose d’appris pour pouvoir la transgresser uniquement. C’est un peu comme la religion chrétienne chez les Rose-Croix : quelque chose dont il faut apprendre par étapes la fausseté et qui permet de gouverner la masse des stupides à mesure qu’on perfectionne sa connaissance de la manipulation des énergies occultes. Si la foi chrétienne est la structure porteuse de l’Église et de nombreuses nations qui en découlent, la religion juive n’est pas la structure porteuse du monde juif : en général cette religion suit les grands débats philosophiques des autres qui l’entourent, sans plus et sans grande conviction. Ainsi par exemple dans le sillage de la Réforme protestante de nombreux débats sur la Grâce y ont eu lieu, mais avec un certain retard et sous des formes plus intellectuelles, moins émotives.

    Pour votre information, Mai 1968 a été pour le monde juif en premier lieu et pas seulement pour les spectateurs non-juifs une belle occasion de meurtre du Père : justement, pour les jeunes juifs, c’était la rupture avec l’enseignement surtout humaniste bien-pensant progressiste des intellectuels, ou encore moraliste traditionnel d’une génération plus tôt, pour concevoir l’appartenance juive en tant qu’appartenance de gang et non plus de famille, ce qui était en fait le retour au judaïsme de toujours qui est fondé sur la transgression initiatique et les pouvoirs occultes qu’elle dégage, celui de la sorcellerie d’abord, et l’art d’endetter qui en découle.

    Est-il besoin de le rappeler, c’est la mère seule (ou la maîtresse) qui décide du caractère juif ou non de son enfant (ou de son puceau) de par non même pas son obéissance religieuse au judaïsme mais ses pouvoirs occultes. Le féminisme est en effet beaucoup plus au coeur de l’identité juive que le judaïsme, ce n’est pas un moyen comme un autre de diviser les non-juifs. Il faut être distrait ou aveugle volontaire pour ne pas voir dans le mantra YHWH la plus simple des méditations à base de souffle : inspiration, rétention, expiration, abandon. Que presque aucun juif depuis des millénaires n’en ait rien à cirer prouve que la présence de ce Dieu n’y est plus pour rien dans cette identité.


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