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Le retour du scandale (Gabriel) Matzneff : pédophilie ou éphébophilie ?

Cela fait maintenant 30 ans que l’affaire Matzneff, véritable serpent de mer médiatique (et pas médiatico-politique) surgit bon an mal an dans l’actualité. Il suffit qu’on parle pédophilie, pédocriminalité pour que son nom revienne, même si ce n’est pas le seul. Or, l’écrivain n’a jamais été condamné et n’est donc pas un pédocriminel. Mais, comme le rappelle L’Obs, il joue – habilement – avec les lignes :

La meilleure défense, c’est l’attaque. Gabriel Matzneff, lui, a choisi une autre stratégie : la victimisation. Interrogé au sujet du livre Le Consentement, de Vanessa Springora, qui le présente comme un prédateur uniquement préoccupé de sa jouissance, l’écrivain de 83 ans nous a répondu par mail : « Apprendre que le livre que Vanessa a décidé d’écrire de mon vivant n’est nullement le récit de nos lumineuses et brûlantes amours, mais un ouvrage hostile, méchant, dénigrant, destiné à me nuire, un triste mixte de réquisitoire de procureur et de diagnostic concocté dans le cabinet d’un psychanalyste, provoque en moi une tristesse qui me suffoque. »

Vanessa Springora : « J’ai été la proie de Gabriel Matzneff. J’avais 14 ans »

Est-il vraiment surpris, lui qui, dans La Prunelle de mes yeux, racontait déjà comment sa jeune maîtresse s’était retournée contre lui ? Face aux critiques, il a toujours adopté la posture de l’hédoniste poursuivi par « les ligues puritaines », allant jusqu’à se comparer aux juifs persécutés pendant la Seconde Guerre mondiale, condamné à porter « l’étoile jaune de l’immoraliste », ainsi qu’il l’écrit dans « Mamma, li Turchi ! ».

Vous n’en saurez pas plus, la suite de l’article est payante. La défense de Matzneff, jamais condamné on le répète, rappelle celle de Polanski, qui lui a été poursuivi et condamné pour viol aux États-Unis. Matzneff, pour son malheur, et n’allez pas croire qu’on prend de la sorte son parti, est l’un des seuls noms citables par les médias quand on parle de pédophilie et d’impunité.

 

Mot d’ordre de l’hyperclasse : « Fay ce que vouldras »

Tout le monde ou presque en France connaît les pédophiles d’État, les pédophiles stars, ces pédophiles intouchables parce qu’au-dessus des lois, ou bénéficiant d’une loi non écrite qui absout en quelque sorte les gens de culture. On l’a vu avec l’affaire Epstein, qui est celle des milliers de crimes impunis de l’hyperclasse. Non pas que tous les membres de l’hyperclasse soient des pédocriminels endurcis, mais ça aide bougrement de se sentir au-dessus des lois.

En France, on a même eu des ministres de la Justice très attirés par les jeunes, ou les enfants. Dans les années 50, nous révèle Roland Dumas, la République se gardait même un petit château de prostitués mineurs pour le plaisir des élus de la Chambre. La chose était connue et ne soulevait pas de scandale. Il est vrai que la presse de l’époque était aux ordres. Aujourd’hui elle l’est toujours, mais d’une autre façon, de manière plus hypocrite : on ne balance pas les pédocriminels en exercice, on pense avant tout à sa carrière quand on est un journaliste mainstream. Heureusement il y a le Net pour pallier ces déficiences informationnelles, avec le risque d’accusations non fondées, de débordements paranoïaques ou de règlements de comptes.

Matzneff et son amour des jeunes filles ou très jeunes filles (mais il tapait aussi dans le garçonnet, voir ses voyages en Asie) revient donc dans la boucle, et se fait serrer par l’incontournable Aphatie, à l’affût de jugements faciles ou rapides.

 

 

Des mœurs schizophréniques

Il y 30 ans, rappelons-le, les mœurs n’avaient pas « évolué » comme aujourd’hui vers à la fois plus de morale (Me Too et compagnie) et plus de licence (pornocratisation de la société). On vit en effet une période double, où l’on dénonce les turpitudes des uns, toujours dans les limites bien comprises de la soumission aux vrais dominants, et où l’on se déclare tolérants vis-à-vis du porno pour tous, des enfants devant les écrans sans filtre, et de la putarisation commerciale de toute une jeunesse.

Le Système encourage la surconsommation de sexe, virtuel ou réel, et abat toutes les barrières morales pour agrandir ce marché fantastique du désir... et de la frustration. Car le néolibéralisme produit, pour ceux qui n’en sont pas les maîtres ou les profiteurs, uniquement de la frustration et de la colère, c’est-à-dire de la violence. De l’autre côté, ce même Système a besoin de se refaire – sous la pression d’une opinion inquiète des « avancées » du progressisme – une santé morale en dénonçant quelques cibles qui ne mangent pas de pain oligarchique.

Au fait, pourquoi cette résurgence du dossier Matzneff aujourd’hui ?

Parce qu’une de ses victimes ou jeune fille séduite, l’éditrice Vanessa Springora, sort début 2020 un livre où elle raconte comment Matzneff l’a possédée à 14 ans. Il avait à l’époque presque 50 ans. L’action se passe au milieu des années 80 et Matzneff n’est pas nommé.

 

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Matzneff dans les années 80

« Comment admettre qu’on a été abusé, quand on ne peut nier avoir été consentant ? Quand on a ressenti du désir pour cet adulte qui s’est empressé d’en profiter ? Pendant des années, je me débattrai moi aussi avec cette notion de victime. »

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Vanessa aujourd’hui

 

On n’oublie pas, dans cette affaire qui commence à enfler, et qui va peut-être toucher d’autres personnalités – prions pour que des ordures tombent par effet domino – que le gouvernement et Marlène Schiappa ont tenté d’abaisser l’âge de la majorité sexuelle à 13 ans, au lieu de 15, et que des jeunes filles mineures ont été déclarées consentantes par la justice alors qu’elles avaient été violées par des adultes, mais par le moyen de la séduction. Voilà pourquoi Vanessa déclare :

« J’espère apporter une petite pierre à l’édifice qu’on est en train de construire autour des questions de domination et de consentement, toujours liées à la notion de pouvoir. »

Pédophilies, sur E&R :

 



Article ancien.
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148 Commentaires

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  • Le progret il était trop en avance sur son temps. Ou trop en arrièrre ça dépend si on prend de l’époque de Sodom et Gomor ou du temps des LGBT et de Macron Obama & cie.

     

    • Pour parler de Gabriel Matzneff, styliste pointilleux amoureux des archaïsmes subtils, le moins que l’on doive s’efforcer de faire est de maîtriser l’orthographe française. A défaut, Internet n’est pas avare en correcteurs...
      En un sens, l’heure de gloire de Matzneff est aussi celle où nos sociétés occidentales, et surtout la française, ont été les plus libres, libertaires et licencieuses. Le porno d’aujourd’hui n’est pas une licence ; le domaine politique et la société n’ont plus rien de libertaire ; et la liberté a laissé place au totalitarisme déguisé.
      Quand paraissaient Le Taureau de Phalaris, Théorie de exceptions ou Au régal des vermines, il y avait encore des écrivains, parce qu’ils se sentaient libres d’écrire ce qui leur passait par la tête et d’assumer leurs contradictions, même s’il s’agissait de recevoir l’onction des malades le jeudi, avant une lourde opération à l’œil, quitte s’envoyer trois adolescentes par jour, une fois rétabli. Et l’on avait presque encore le droit, comme Marc-Edouard Nabe, d’écrire qu’on détestait tout le monde, y compris les juifs. Presque...
      Début des années 1980, il y a un siècle, une éternité.


    • Matzneff c’est les pétitions signés par lui quand libération faisait l’apologie de la pédophilie , c’est un écrit ou il dit sodomiser un jeune garçon de 11ans ,si ça c’est pas de la pédophilie, c’est quoi alors ?


    • @MarcelProut

      Arrêtons un peu avec cette nostalgie à deux balles. Nous étions déjà à cette époque en pleine dégénérescence, et ceux que vous essayez d’excuser sont des dégénérés. La petite musique « oui mais à l’époque le porno c’était différent, on était dans une logique de liberté, et donc on peut se taper des adolescentes c’est normal », on la connaît, Aucune société droite ne tolère cela.


    • Si l’orthographe est une chose, la sémantique ne l’est pas moins.
      Aussi, dans le même temps, pour parfaire aux justes injonctions de feu Prof. l’Exactitude et pour rajouter mon grain de sable au château de M@rcel Proust, si la belette était âgée de 14 ans, alors il ne s’agit pas d’éphébophilie, mais d’hébéphilie... (si tant est que ces paraphilies soient légales en France : la première et selon le cas de subordination ou non, assurément ; la seconde, non.)


    • @Buck
      J’ai la nostalgie de la liberté, pas de la licence. Encore moins de la licence en matière de pédophilie. Mais, comme Pivot l’a lui-même déclaré en substance, qui a invité plusieurs fois Matzneff jusqu’au violent coup d’éclat de Bombardier, on ne se rendait pas compte, on n’avait pas la même approche... Et peut-être qu’aujourd’hui on profite d’un retour à l’hypocrisie bourgeoise dans les mœurs pour nous serrer la vis dans d’autres domaines. Les passions schismatiques sont interdites de journaux intimes, mais le politiquement correct étouffe Matzneff, Sollers, Nabe et même Houellebecq. C’est très facile à démontrer.
      Les résistants sont d’abord résistants, et les écrivains qui voudraient gagner leur vie comme tels, sans faire de compromis, n’ont plus le droit d’exister, sauf à être résistants à plein temps. Matzneff et Sollers sont sympathiques et brillants, Houellebecq cynique, Nabe oublié : tous sont insignifiants, à force d’ignorer sciemment les vrais ennemis et les vrais enjeux. Pour les dernières publications de certains de ces auteurs, on frise le désastre, la bérézina. Ils n’ont plus rien à dire, puisque tout ce qu’ils voudraient vraiment dire leur coùterait cent fois ce qu’ils gagnent en ne le disant pas.


    • Ridicule la photo du dandy dans sa chambre de bonne . La photo de Nietzsche doit sauver la situation du vieil étudiant .


    • Après cette algarade l’honnête québéquoise Denise Bombardier a déclaré n’avoir plus été invitée à la télé française pendant 10 ans ! Les pourrisseurs de la France-Charlie sont vigilants .


    • Marcel Proust tout à fait.
      Des 1998, Houellebecq se plaint dans Les Particules, qu’on ne peut plus rien écrire, d’antisémite à l’époque, sur toutes minorités aujourd’hui.
      C’est arrivé en douceur, bien profond qu’on l’a eu, sans s’en rendre compte.
      Il y a plus de 20 ans, on vendait La France Juive à même la rue, personne n’achetait d’ailleurs ; et dans un groupe d’étudiants, on pouvait entendre des blagues entre camarades juifs et goy comme "Fais pas ton juif", ou "Sale nazi." Pas terrible mais pas grave. Puis on a invente des lois.
      Il est effrayant de penser que les lamentables années canal 1990, était encore en comparaison, un havre de liberté.
      Puis 3 soirées Arte par mois sur la Shoah, et 30 ans après on voit le résultat.


  • Pourquoi pendant des années les vieilles peaux de Radio Courtoisie ont déroulé le tapis rouge et pris au sérieux ce qui n’est qu’un queutard pédo ?

     

  • JE connais l’histore de ce vieux lubrique, mais dans le cas précis, désolé, je ne comprends plus rien !
    C’est quoi le projet ? Vanessa veut vendre son bouquin et faire de la thune, c’est ça ?
    Ok Vanessa, je comprends, mais pas la peine de passer par de circonvolutions et de jouer la carte de la pauvre gamine abusée, car vous étiez consentante, on était dans les 80s, et les gamines de 14 ans n’étaient pas des aintes nitouches ( j’avais pil-poil 14 piges en 1980...)

    A ce que je sache de cette histoire, Vanessa séchait allègrement les cours, pour aller jouer à la bête à deux dos avec le dit pervers, et même France Q qui en a parlé ce matin, n’a pas hésité à affirmer que plus tard, vous aviez dit que vous aviez beaucoup apprécié ces séances !

    Et maintenant, visiblement le projet c’est de jouer au traumatisme qui ressort plus de 30 piges après, pour faire un bouquin et le vendre.... ?

    Désolé, I don’t buy it ! Ça fleure bon la tentative de racolage à l’émotionnel, pour vendre son truc ! Ok c’est de bonne guerre, on est au XXIème, et tout est bon pour faire du business, mais c’est un peu gros la ficelle là.....c’est même plus une ficelle, c’est une corde !

    Quand à l’autre vieux pervers là, bien entendu je ne cautionne pas ses frasques, mais bon, entre le malade désormais vieux et la crypto-pimbêche fascinée par le vieux machin de l’époque et désormais en repentance pour vendre son bouquin, des deux, lequel est le pire.... ?

    J’aurais tendance à dire "égalité", comme dans un match de tennis !

    Allez Vanessa, sans rancune, je vous souhaite quand même de bons chiffres de vente, même si vous n’aurez pas ma clientèle !

    Bonne chance pour la suite ! Faites plein de plateaux TV, vendez, vendez, de toute façon en ce qui me concerne, je ne regarde pas la TV mainstream, ce qui limite beaucoup mon exposition à la fange ambiante !
    J’encaisse moins de pubs et de matraquage que la moyenne de mes concitoyens, et je m’en réjouis !

     

    • A ce que je sache de cette histoire, Vanessa séchait allègrement les cours, pour aller jouer à la bête à deux dos avec le dit pervers, et même France Q qui en a parlé ce matin, n’a pas hésité à affirmer que plus tard, vous aviez dit que vous aviez beaucoup apprécié ces séances !

      Sauf que la bonne perspective pour savoir ce qu’il en est réellement de cette histoire, c’est la suivante : tu as une fille de 14 ans et elle te dit ou tu découvres qu’elle a des relations sexuelles avec un type de 50 ans. Ça te fait quoi ? Voilà... Là normalement, tu as compris.
      La fille en question, a dû avoir des enfants. Si elle a une fille, et que cette dernière arrive à cet âge, normalement ça réactive souvenirs, émotions et fantasmes liés à cet épisode de sa propre vie. Je te garantis que sa vision des choses maintenant a dû authentiquement changer. D’ailleurs, sa mère à elle le lui disait. Et où était le père ?
      D’autant plus qu’elle a dû lire les bouquins du pervers. Où il raconte qu’il avait de multiples partenaires en même temps. De l’âge de la gamine en question. Le gars ne vivait que pour baiser de la chair fraîche. Des dégâts ? Un pervers n’a que sa jouissance dans la tronche. Et pas de regrets ni de remords. Il les séduisait ? Bah oui... C’est en effet là-dessus qu’il se fondait pour arriver à ses fins. Tu peux aussi séduire un gamin de 5 ans, l’amener à ce qu’il dépende de toi affectivement et alors, tu peux lui expliquer que s’il t’aime, eh bien...
      Bref, je ne pleurerai pas sur lui. Il aurait dû être empêché de nuire il y a très longtemps.


    • Vous négligez deux points pour accuser la gamine : que branlent ses parents quant à leurs devoirs et que branle ce gugusse quant au sien, à l’époque où vous parlez jusqu’à notre contemporanéité ? Qui dit (qui dicte même), contrairement aux temps antiques, que, majeur, on ne baise pas de gosses de 14 piges...
      N’importe quel ado peut se trouver sous l’emprise d’un Mentor ou d’un Pygmalion : cependant, de la mythologie à la réalité, il y a un monde dont nul n’est tenu de franchir la frontière ; c’est même retenu qu’il faudrait être.
      Que branle aussi la Justice, pour le coup ? Ah ! J’entends dans l’oreillette qu’elle se fait branler aussi...


    • Peu importe Vanessa , son traumatisme ; il s ’agit de poser des limites et qu ’un adulte ne fait pas n ’importe quoi surtout si son statut lui permet de suborner facilement une jeune fille ; l ’intervention immonde de Matzneff qui a fait du blé avec de la sous -littérature et des copulations sans gloire est choquante et Pivot qui lui tend la chandelle l ’est tout autant .Quant à Vanessa quoi qu ’elle ait pu dire à un moment plus tardif , elle peut elle aussi avec le temps sentir et comprendre les choses plus profondément et penser avoir été traitée en objet vierge et neuf et salie ; et de voir Matzneff s ’en faire gloire dans ces vidéo d ’apostrophe on ne peut que comprendre son dégout .


    • Peu importe Vanessa , son traumatisme ; il s ’agit de poser des limites et qu ’un adulte ne fait pas n ’importe quoi surtout si son statut lui permet de suborner facilement une jeune fille ; l ’intervention immonde de Matznef qui fait du blé avec de la sous -littérature et des copulations sans gloire est choquante et Pivot qui lui tend la chandelle l ’est aussi .Quant à Vanessa quoi qu ’elle ait dit à un moment plus tardif , elle peut elle aussi avec le temps sentir et comprendre les choses plus profondément et penser avoir été traitée en objet et de en voyant Matzneff s ’en faire gloire dans ces vidéo d ’apostrophe on ne peut qu ’avoir dégoût .


    • @promeneur Merci pour votre commentaire qui simplifie le mien, La relation en question n’étais pas cachée la mère de cette Vanessa étais contente que sa fille fréquente ce monsieur, et organisée l’agenda familiale en conséquence, les détails de cette Vanessa sur son amour, ses provocations et son plaisir de la soumission pour mieux le séduire etc... sont difficilement compréhensible avec la partie "je me suis fais violé" Bref je vous rejoins pour moi encore une belle histoire de courses aux frics, plateaux de télévision etc...


  • Inzest de citron Ginsgbourg. Toujours la même chose. La pédophilie devient charmante quand ce sont les artistes ou intellos qui s’en emparent. Et bien, non, ils sont avertis, responsables, éduqués. Ils n’ont aucune excuse. Hamilton faisait des photos limites. Martin aimait à dessiner les enfançons nus. Il n’y a pas de pédophilie acceptable. Ceux qui sont contre la peine de mort, ont beaucoup servi la pédophilie.

     

  • Le taré n’est pas celui qui aurait envie d’une fille de 14 ans et qu’elle serait consentante. Le taré c’est celui qui l’abuse, qui passe à l’acte. Le complice c’est celui (ou celle Catherine Deneuve) qui excuse le pédophile.

     

    • Alors que les actrice américaines, vieux fond puritain oblige, ont condamné Weistein, la plupart des actrices françaises, ces trainées, l’ont absout et légitimé, ainsi que Polanski ! La France-Charlie bien plus dégueulasse que les US .


    • Le vieux fond puritain des actrices américaines qui ont sucé Weinstein pour réussir leur carrière, toujours plus loin dans le ridicule quand il s’agit d’insulter la France dans les commentaires ici... Les actrices américaines ont laché Weinstein tout simplement parce qu’elles ont senti le vent tourner et qu’il y avait un petit billet à se faire, alors que les actrices françaises ne sont dans la majorité des cas, pas lié à Weinstein, tout simplement.

      Le puritanisme n’a jamais été rien d’autre que du "virtue signalling" de toute manière et n’a jamais eu d’application concrète, bien au contraire, cherchez les statistiques géographiques de la syphilis en Angleterre au 19ème siècle si vous voulez voir tomber vos illusions une bonne fois pour toute.


    • @vengeurmasque

      j’imagine que ça te poserait aucun problème de laisser ta fille de 8, 12, 14, même 18
      dans les bras d’un vieux de 50 balais ?


  • Encore une Sainte-Nitouche qui se souvient brutalement 30 ans après ... qu’elle peut faire du fric avec son dépucelage ?
    Apologie de crimes de sexe, ça existe ? Non, alors il faut l’inventer. Que glandent tous ces Ministres, Députés et autres Sénateurs à 15.000 € par mois ?


  • au dessus de 14 ans c’est dégueulasse disait Frédo de Marrakech...


  • Les artistes ont certains droits.... que les autres n’ont pas.


  • #2350299

    J invite tout le monde à lire "La prunelle de mes yeux" pour avoir un avis éclairé sur cette Vanessa.
    Cette gamine était un véritable tyran, une harpie déchaînée qui faisait vivre à GM un véritable enfer nerveux !
    Elle avait tout sauf la personnalité d une victime.
    L’âge ne dit pas tout d’un être.

     

    • J’ai connu et j’en verrai encore, des harpies de 40 ans, bourrées l’espace d’un moment : pourtant elles n’ont pas pris le moindre tir ; ce qui aurait été facile.
      Donc, presque lâche que de leur en glisser un petit dans le gosier, les faisant trinquer à la va comme je te pousse, entre deux coupettes.
      Mais tout aussi facile pour elles, le cas échéant, de se rendre compte le lendemain matin, que le type qui vous écrit, là, n’était pas le Richard Gere qu’elles pressentaient dans les vapeurs de l’alcool et que nous nous trouvassions à devoir nous expliquer chez les condés, puis chez le magistrat des assises : et moi, sur le cul, de commander des cornichons pour faire corps avec ceux du bocal...

      Donc, les harpies de 40 piges bourrées ou les harpies de 14, mineures, on ne touche pas : sauf si on aime à se faire peloter sous la douche par des collègues amateurs de cornichons.


    • #2350654

      Une femme bourrée ne sait pas ce qu"elle fait.
      Je suis d’accord.
      Mais par quel miracle un homme bourré saurait-il lui, se qu’il fait ?

      On ne touche pas aux gamines de 14 ans.
      Je suis d’accord.
      Vanessa est une exception dans la vie de Matzneff. Il a d’ailleurs été dénoncé à la brigade des mineurs à l’époque.
      Pour le reste si Matzneff n’a pas été inquiété par la justice c"est tout simplement parce qu’en France il n’avait des relations qu avec des filles de plus de 15 ans.
      Or la loi étant la loi, ce n est pas interdit.


    • C’est comme cela que fonctionnent les pervers narcissiques : ils vous rendent dingue, puis ils jouent les victimes outragées : "Regardez cette folle, la façon dont elle me persécute !"
      Évidemment la harpie est une fille de 14 ans, abandonnée par son père, sans personne pour la protéger d’autre qu’une mère complètement dépassée, et la malheureuse victime impuissante un quinqua surpuissant chouchou des médias et des politiques !
      Réfléchissez trente secondes Que toute chair, ça s’appelle l’inversion accusatoire.
      D’ailleurs pour ceux que ça intéresse, la mère de Matzneff était juive, et à ce titre son père, qui fricotait avec l’occupant nazi, l’a faite déporter à Auschwitz (dont elle est revenue). Charmante famille. Matzneff raconte tout ça dans l’un de ses romans "à clés" totalement transparent.


    • Oui bien sûr et qui a lu le livre voit bien qu’elle menait la danse .Elle n’aurait pas été mécontente de convoler en justes noces avec un ou deux marmots à la clef .Mais Gab la rafale ne l’entendait pas de cette oreille .


    • #2350868

      @Mimi
      Je connais Gabriel Matzneff et il n’est absolument pas juif.
      Il fut d’ailleurs durant les années 70 et 80 un fervent antisioniste pourfendeur de haut niveau d israel.

      @de Fran
      Enfin quelqu’un qui sait de quoi il parle !
      Ça fait du bien !


    • C’est marrant car Matzneff qui comme chacun sait se distingue par sa nature angélique, ne tombe que sur des harpies hystériques ! Lui qui est doux comme un agneau !

      Mais puisqu’il l’écrit nous devons le croire, n’est-ce pas ? Et dans tous ses livres c’est pareil, toutes les femmes sur lesquelles il "tombe" sont folles et méchantes, même si elles n’ont que 15 ans. La pauvre victime c’est lui !

      Vous n’avez visiblement jamais entendu parler de l’inversion accusatoire.

      Quant au tourisme sexuel à l’étranger : : il est interdit pour les ressortissants français qui sont passibles des mêmes poursuites qui s’ils commettaient leurs délits en France. Dans les années 90 des flyers citant la loi étaient distribués aux comptoirs des aéroports. Je me souviens d’un malheureux employé des PTT condamné à 10 ans de prison, en France, pour avoir fricoté avec des mineurs avec Bangkok, alors qu’il n’avait pas fait le centième de ce dont matzneff se vante.

      Quant à l’idée qu’en France le grand méchant loup ne s’en serait jamais pris à des mineurs de 15 ans, c’est n’importe quoi. Il parle notamment d’une "petite michetonneuse" de quatorze ans, l’expression m’avait interloquée, je crois que c’était pendant l’été 1975, mais il n’y a qu’à consulter son journal pour retrouver des dizaines et des dizaines d’exemples. Beaucoup de garçonnets de 12-13 ans notamment. Il se vante d’avoir couché avec des MILLIERS de mineurs.
      Il reconnaît aussi avoir participé à des "réseaux où on se refile les gosses" (je cite), mais rassurez-vous bonnes gens, ce n’était qu’ "exceptionnellement". Ouf !

      La vérité est que c’est l’un des pires s*** de la Ve République, mais attention, hein : chevalier des Arts et des Lettres !

      Quant à l’hôtel Taranne, où Matzneff se tapait des dizaines et des dizaines de lycéennes, c’est la société Saint Laurent qui a payé, peut-être à travers une fondation j’ai oublié. Donc c’est bien Pierre Bergé, autre grand humaniste, à qui la Littérature Française (vous voyez je parle comme Matzneff) est redevable de cette insigne oeuvre de charité.

      Vous qui prenez tant à coeur la défense de ce criminel, vous feriez mieux de vous préparer : le livre de Vanessa n’est qu’un hors d’oeuvre. Maintenant que les vannes sont ouvertes, ça va être un raz-de-marée.

      Voir aussi le volet pédo de l’affaire Baudis-Allègre que (res)sort Karl Zero.


  • Matzneff c’est les pétitions signés par lui quand libération faisait l’apologie de la pédophilie , c’est un écrit ou il dit sodomiser un jeune garçon de 11ans ,si ça c’est pas de la pédophilie, c’est quoi alors ?


  • On en revient toujours au même : la notion de puberté, parceque c’est le seul critère objectif.
    Tout le reste est plus ou moins louable, mais c’est de la morale ou de l’opinion
    (Vit-on dans une société morale ? à priori non.)

     

    • Il n’y a pas que la puberté, il y a aussi, ou surtout, la maturité intellectuelle. Comprendre à quoi on s’expose et savoir résister à la manipulation.
      La maturité physique vient de plus en plus tôt à cause de la surexposition aux hormones sexuelles (dans l’eau etc. sans oublier les traitements de changement de sexe) ; or on dirait que dans le domaine de la maturité intellectuelle, c’est plutôt le contraire que l’on voit...


  • #2350360
    le 26/12/2019 par Pseudo Modifié Fille embarrassée
    Le retour du scandale (Gabriel) Matzneff : pédophilie ou éphébophilie (...)

    Pour certains juristes et sociologues, à partir de 14 ans, une jeune fille qui possède les attributs d’une femme peut consentir. Son prédateur ne serait donc pas pédophile à proprement parler, mais simplement éphébophile. Je m’insurge contre cette idée que les potentialités d’un corps puissent déterminer le degré de maturité émotionnelle, donc l’aptitude au consentement. On ne sait pas ce que l’on fait lorsqu’on a 14, 15 et même parfois 20 ans. Une femme ne comprend que tardivement les enjeux de la séduction et peut donc être séductrice malgré elle. À cet âge-là, elle recherche attention, protection et valorisation par le regard masculin, là où un homme qui a deux ou trois fois son âge recherche intentionnellement un rapport sexuel qui raffermira son sentiment de toute-puissance. Pour ma part, c’est bête à dire, mais une certaine naïveté a fait que j’ai dû attendre l’âge de 30 ans avant de percuter que "boire un dernier verre" était une invitation déguisée à un tour de manège. Je ne compte même plus les fois où je me suis retrouvée en posture délicate et même dangereuse ou tout simplement contrainte d’exécuter un acte que je n’avais pas conscience d’avoir sollicité. Heureusement, j’ai pu compter la plupart du temps sur l’instinct bienfaisant de ces hommes qui m’ont trouvée "crétine" de ne rien comprendre aux situations et s’en sont allés en me conseillant d’être plus prudente à l’avenir, ou de ces hommes qui ont su me convaincre, en douceur, de faire ce que je n’avais pas envisagé. En France, les hommes qui auraient pu en profiter m’ont tous protégée de ma propre naïveté. Ce qui n’a pas été le cas à l’étranger. Donc la distinction (chère aux hommes de 50 à 60 ans) entre pédophile et éphébophile est une escroquerie qui n’arrange qu’eux. Apprécier visuellement la fraîcheur, c’est une chose. La consommer aux dépens de la gamine, c’est juste monstrueux. J’ai fini par intégrer très tardivement les codes de la séduction.


  • Matzneff n’a jamais été condamné parce qu’il est (était en tout cas) PROTEGE, pas parce qu’il était innocent. ça aide d’être copain avec François Mitterrand, Edgar Faure, Pierre Bergé (qui lui payait sa chambre quand il vivait à l’hotel Taranne) et tant d’autres puissants. Tout ça est très précisément décrit dans son journal "intime" : il suffit d’avoir le courage de s’appuyer plusieurs milliers de pages de narcissisme insipide.
    Roman Polanski a été condamné, lui : cela montre que les pédophiles sont (ou plutôt étaient) moins protégés aux Etats-Unis qu’en France. Ou simplement que Polanski était moins protégé que Matzneff.
    Par ailleurs, dans un tome de son journal, Matzneff se décrit dans un lit avec plusieurs enfants dont un de huit ans. Ce n’est pas de l’éphébophilie, ça.

     

    • #2350876

      L’hôtel Taranne était payé par Yves Saint-Laurent.
      Matzneff n’était pas inquiété pour une raison simple, c’est qu’il ne couchait qu’avec des filles de plus de 15 ans. Or en France ce n’est pas interdit.

      Pour ce qui regarde ses voyages à Manille, il se trouve qu’à l’époque le tourisme sexuel pédophile n’y était pas poursuivi.

      Tout simplement.


  • C’est vrai que cet olibrius était souvent l’invité de Radio Courtoisie...les frontières sont floues entre le cul et la culture.


  • L’emission avec Denise bombardier date de 1990.La décennie 1980 était déjà terminée.

     

  • Oui mais Gaby quand a 50 ans il s’enfilait avec amour une gamine il en avait 12 dans sa tête ! Or aujourd’hui il suffit juste de se sentir quelque chose pour être ce quelque chose ! Donc comme Gaby se sentait petit garçon, il était un petit garçon et donc ce n’est pas de l’éphébophilie mais juste un rapport sexuel entre deux individus du même âge ! D’ailleurs est-ce que la "victime" ne se sentait pas avoir 20 ans au moment des faits ? Si c’est le cas c’est Gaby qui serait donc une victime !

     

    • Bien vu !!! Pour la logique progressiste, c’est tout à fait çà ! Au pire, on évoquerait quelques difficultés identitaires liées à des préférences sexuelles évidemment non choisies, mais surtout non conformes aux ringards, aux fachos, encore et toujours cette satanée discrimination génératrice de tant de souffrance pour laquelle il est un devoir de compatir, on ne punit pas ; après, si face à l’homme qui le séduit le gamin de huit ans se prend pour une femme et bien…tout le monde est finalement tristement, sinistrement hétéronormé, seul un adulte s’affirmant pré pubère pourrait peut-être parler d’actes pédophilies à son encontre,


  • L’émission de Pivot donne le vertige. Elle révèle très exactement ce qui s’est passé : ce sont les femmes et plus exactement les féministes américaines (là, canadienne mais c’est la même chose car une canadienne est psychiquement une américaine) qui ont sifflé la fin de la partie sur des bases très féministoïdes. Pour elles tout mâle blanc était un "fasciste" qui oppressait non seulement les mères mais les enfants. C’est parti de là : de la lutte féministe contre le phallocratie blanc fasciste. Ce prémisse était évidemment fausse. Un pédéraste ne viole pas un enfant parce qu’il est fasciste mais parce qu’il est pédéraste. C’est pourquoi le débat s’est embourbé au début, jusqu’à meetoo.

    Le problème était biaisé : comment faire perdurer une société débridée sexuellement tout en protégeant aussi les enfants qui, eux, avaient été depuis des temps immémoriaux banalement protégés par la surveillance sociale de cequ’on appelle des "bonnes moeurs", lesquelles étaient récusées aussi ? Pas simple. Etre une femme "libérée" et protéger son enfant .. Pas simple.

    Quelques bourgeois français et cocottes littéraires (dont Alain Peyrefitte, illustre pédéraste) n’ont pas vu les choses se retourner. Ces femmes ont évidemment raison et le moment où la canadienne se met à parler contre Matzneff qui se décompose et cesse son discours de snob littéraire, est incroyable. Mais n’oublions pas une chose : ces femmes n’ont pas été les seules et surtout n’ont pas été les premières en France, avant et jusqu’aux années 70, à dénoncer les attentats sur les enfants ! Que diantre ! A l’époque, il y avait encore de braves juges qui ne se laissaient pas prendre aux discours de la gauchiasse libertaire d’alors et qui avaient le courage de condamner des pédérastes, et sous les lazzis et les huées de la presse bien pensante, à l’instar du journal Libération qui les traitait de "réactionnaires petits bourgeois". Les tardives contritions de ce journal qui faisait la promotion de l’amour adultes-enfants donnent la nausée. Ne pas croire que les américains qui prennent comme toujours des postures pharisiennes et orgueilleuses, sont descendus sur terre pour apprendre aux français la protection des enfants ! Cette vision des choses m’indigne. Ce soft power là, de la part de gens qui se taisent devant les crimes de guerre commis sur des enfants aujourd’hui, je n’en veux pas.

     

    • "Roger" et non "Alain" Peyrefitte, son cousin conformiste, le ministre à grandes oreilles ;


    • #2350701

      Regardez la fin de l’émission (après l intervention du bombardier) et vous verrez que Matzneff y est trainé dans la boue.


    • listener : Denise Bombardier n’a pas cloué le bec à Matzneff parce qu’elle était féministe, mais parce qu’elle était sidérée par le silence des autres invités, tous français et barbotant tous à leur aise dans le marigot de la télé ripoublicaine.
      Son intervention a d’ailleurs indigné Josyane Savigneau, qui est bien féministe, elle, voire plus, et tous les autres "intellectuels" parigots. C’est DB qui est devenue la coupable : le pédomane était forcément une victime, alors que celle qui osait critiquer ses coucheries avec des gamines devait être abattue pour avoir osé attenté à la liberté d’expression sacrée des grands hommes sacrés de la République sacrée des lettres sacrées.
      Denise Bombardier est intervenue par simple bon sens, estomaquée par la pourriture qu’elle découvrait en direct sur le plateau de Bernard Pivot.


    • C’est recadrer la question temporelle qu’il faut dans le genre : il ne faut pas se demander pourquoi le mur de Berlin est tombé mais se demander pourquoi l n’est pas tombé soixante an auparavant... Au fond, pourquoi il a duré si longtemps ; Réponse : à cause de la lâcheté du camp occidental. On peut aller demander aux Hongrois et aux Tchèques ce qu’ils en pensent.

      Il ne faut pas se demander pourquoi aujourd’hui on a compris qu’l y avait des enfants abusés par des pédérastes à la mode, mais pourquoi la société n’a pas réagi avant... Au fond, Matzneff aurait dû être arrêté à la sortie du studio. Pourquoi ne l’a-t-il pas été ?


  • Un adulte sain d’esprit se contrôle. Il cherche d’autres adultes pour satisfaire sa libido.

    Si un adolescent ou une adolescente lui fait des avances ; il l’éconduit gentiment.

    Il aurait du dire à Vanessa qu’il y a plein de beaux garçons de son âge avec qui "faire la bête à deux dos".

    Le talent n’est pas une excuse pour le vice. Que ce soit pour Polanski, Matzneff ou les autres....

     

  • Si nous sommes là, c’est parce que nos ancêtres ont commencé à se reproduire dès que leurs femmes étaient en âge de procréer. Avec de telles espérances de vie :

    Au Néolithique : une étude portant sur quelque 170 spécimens découverts en France conclut que l’espérance de vie moyenne se situait entre 25 et 28 ans seulement.

    À l’âge du bronze (2000 à 700 ans avant J.-C.), des études font état d’une longévité d’environ 24 ans...

    il n’y aurait pas d’humanité si les femmes avaient attendu comme aujourd’hui la fin de la trentaine pour faire des enfants.

    En France, jusqu’à la Révolution, l’âge nubile était de 12 ans pour les filles et de 14 ans pour les garçons. La législation révolutionnaire de 1792 fit passer cet âge à 13 ans pour les filles et 15 pour les garçons. De 1804 à 2006, l’âge nubile est de 15 ans pour les filles et 18 pour les garçons. Depuis 2006, il est de 18 ans pour les deux sexes.

    Jusqu’en 2006, la législation prenait en compte la différence biologique entre hommes et femmes, mais l’idéologie contemporaine nie cette différence.

     


    • À l’âge du bronze (2000 à 700 ans avant J.-C.), des études font état d’une longévité d’environ 24 ans...



      Ca vient du CNRS cette étude ?

      Car ensuite, comme par magie, beaucoup vivaient jusqu’à plus de 60 ans, voir même 80 à 90 ans...
      Pour exemples ; Hérodote, Solon, Pythagore, Aristote, Hippocrate, Platon, Euripide, Thalès, etc, etc, etc...

      Même le roi Léonidas 1ier de Sparte à vécu jusqu’à 60 ans. Et il n’est pas mort dans son lit en tricotant.


    • @ Kenshiro



      Ca vient du CNRS cette étude ?



      Kneissel, M., Boyde, A., Hahn, M., Teschler-Nicola, M., Kalchhauser, G. et Plenk, H. (1994), « Age and sex dependent cancellous bone changes in a 4000 BC population », Bone, no 15, p. 539-545.

      Bocquet-Appel, J.-P. et Bacro, J. N. (1997), « Brief communication : Estimates of some demographic parameters in a Neolithic rock-cut chamber (approximately 2000 BC) using interactive techniques for aging and demographic estimators », American Journal of Physical Anthropology, no 102, p. 569-575.



      Car ensuite, comme par magie, beaucoup vivaient jusqu’à plus de 60 ans, voir même 80 à 90 ans...




      Il s’agit de moyennes. D’ailleurs on distingue l’espérance de vie à la naissance, et l’espérance de vie à partir de l’adolescence ou de l’âge adulte, enfin après l’enfance où la mortalité était astronomique. Par exemple, cette autre étude propose une espérance de vie (moyenne) à 15 ans, pour ceux qui sont passés à travers les mailles de la mortalité infantile :

      https://books.openedition.org/pum/d...

      Mais ça ne change rien au fait que pour avoir quelques humains de 15 ans capables de vivre 3 ou 4 décennies de plus, il faille faire plein de tentatives d’enfants voués à une mort prématurée, et donc se reproduire dès que possible...


    • En fait, bonobos étions nous, bonobos devenons nous ; avec, en prime, la technologie et la classe des bobonos.


    • Cette histoire de longévité pour l’âge du bronze, comme pour une étude récente concernant le moyen-âge est l’exemple type de ce que l’on peut faire dire à des statistiques.

      En l’espèce le résultat obtenu est issue d’une moyenne mais cette moyenne inclut la part d’une très grande mortalité infantile, ce qui en réduit significativement la valeur.

      Si on laisse de côté cette mortalité infantile, on note que la durée de vie des survivants ne diffère pas significativement de celle calculée pour les périodes dites modernes.
      Certes la médecine était loin d’être aussi "performante" ainsi que l’hygiène mais la vie était par ailleurs bien plus saine et moins toxique, l’un compensant globalement l’autre.


    • @Arnoldfini : sauf que les femmes qui décédaient en couche ainsi que les enfants morts-nés... ou qui décédaient dans leur première année... étaient monnaie courante. Donc mettons 3 enfants sur 10 qui ne survivaient pas... Et tout de suite, "votre" espérance de vie à 24 ans ne signifie plus grand chose, car les personnes qui passaient à travers les gouttes avaient des existences normalement longues.

      Ainsi si vous avez la possibilité de faire le tour de cimetières qui ont encore des tombes très anciennes (en Ecosse par exemple c’est le cas), vous serez surpris de voir que des gens nés il y a 200 ans atteignaient fréquemment les 80 ans et plus.


  • Vous m’excuserez mais je ne partage plus ce dégoût que cela devrait, selon les gardiens de la morale, susciter en nous sans pour autant le cautionner, cela va de soi bien entendu. Rien que déjà par le deux poids deux mesures (les femmes ne subissent pas le même opprobre pour ces mêmes délits) dont on traite ce genre d’affaires et par le manque absolu de pudeur dont ces supposées victimes essaient d’en tirer partie. Soyons honnête, c’est tout simplement devenu répugnant ! C’en est presque devenu un badge d’honneur que l’on évoque lorsque l’on veut doper les ventes d’un bouquin qu’on vient de publier, faire de la pub pour un nouveau film qui vient de sortir (Sandrine Bonnaire) ou tout simplement faire parler de soi. C’ est d’autant plus grotesque quand on sait que les femmes sont au tout premier rang, les véritables fer de lance pour tout ce qui est phénomènes sociétaux.

     

    • Que faut il alors, rester dans dans le non dit, le silence, et bien par ces temps sombres où on a peu d’occasion de se réjouir des évolutions, je me rejouis que tous ces personnages , prétendument géniaux , aux égos surdimensionnés, soient enfin reconnus pour ce qu’ils sont , et que la peur change de camp ce serait bien, car il y a rien de pire que d’avoir été abusé enfant, et qu’on vous ait volé votre enfance, et si des femmes célèbres ont la possibilité de parler, et je me fous si c’est justifié ou pourquoi elles le font, c’est bien pour tous ceux qui ne peuvent pas parler, et je pense que les femmes ne sont pas seules les fers de lance des revolutions sociétales, il y a beaucoup d’hommes aussi !, quant à la pedophilie, les statistiques montrent qu’il y a incomparablement plus d’hommes pedophiles que de femmes, mais elles sont évidemment tout autant condamnables, si ce n’est plus !


  • Pédo ou éphébo, on s’en fiche. Ce que révèle la littérature signé Matzneff, c’est la perversité du personnage. Peu importe la proie, c’est un prédateur. Garçon, fille, peu importe : ce qu’il cherche c’est la domination, il l’explique très bien
    Oui je me suis infligé la lecture de ce pervers qui jamais, au grand jamais, n’a violé personne. Ses méthodes étaient bien plus subtiles pour arriver à ses fins.
    Excusez si c’est un peu long.
    http://marionsigaut.com/2017/11/24/...

     

    • Autant j’admire votre audace pour aborder des sujets tabous autant j’attends tjs de votre part une étude qui dénonce la perversité version féminine. Plein de youtubeurs le font et pas des moindres : Red Elephants, Janice Famiengo, Diane Davison et, la brute et mondialement connu, Tommy Sotomayor. Ce sont surtout des femmes (Blanches et huppées) qui amènent leurs enfants à des sessions de lecture lues par des Drag Queens. Le saviez-vous ? A un concours de "miss Travesti" organisé pour des gosses on y voit que des mamans solos dans la salle. Un jeune prof allemand dénonçait y a pas longtemps que s’était surtout les femmes qui imposaient de manière presque dictatoriales toutes ces théories débiles concernant le gender et que toute personne qui s’y opposait un tant soit peu était listé, harcelé et ostracisé. Les femmes (blanches et pas que juives) jouent un rôle déterminant en ce qui concerne tous ces phénomènes sociétaux.


    • Mon précédent message contient des coquilles. En voici la bonne version.

      @anonyme : Ce que vous dites est intéressant mais dénote une double confusion :
      - La croisade menée par l’historienne Marion Sigaut pour la protection et la préservation de l’enfance cible l’arsenal institutionnel qui, à l’échelle mondiale (Organisation Mondiale de la Santé), à l’échelon national (programmes scolaires) et dans l’épistémologie universitaire (théorie du genre), fait péricliter le droit acquis des enfants à conserver, sous la tutelle parentale, l’intégrité physique et psychologique inhérentes à leur statut ontologique.

      - Gabriel Matzneff (auquel on peut ajouter Michel Foucault, Daniel Cohn-Bendit, Jack Lang) est dans le viseur de Marion Sigaut, non pas en sa qualité d’homme, mais parce qu’il a été un haut cadre de l’arsenal institutionnel de prédation sur l’enfance.

      - En objectant que Madame Sigaut aurait omis de dénoncer les mères complices de la sexualisation précoce de leur enfant, vous nourrissez, sans le savoir, le postulat de la pédocriminalité institutionnelle selon lequel l’incompétence maternelle justifie une main mise éducative substitutive de l’État ; qui plus est, vous semblez opposé à la théorie du genre mais vous appelez de vos vœux que la responsabilité du genre féminin soit actée, à part égale avec celle des hommes, sans toutefois vous rendre compte que cette confrontation des sexes à visée égalitariste, constitue la pierre de soutènement de la théorie du genre.

      - Par conséquent, l’historienne Marion Sigaut est parfaitement fondée à ne pas affaiblir l’autorité parentale en ne listant pas, comme vous le suggérez candidement, les manquements des pères et des mères sur le mode paritaire et politiquement correct de l’ennemi. Elle mène le combat en démineur de fond qui consiste à dénoncer l’immorale institutionnalisation du découplage parents-enfants.


    • @Protégeonslapalestine
      Je revenais pour répondre à l’olibrius anonyme quand je suis tombée sur votre réponse.
      Je me tais, et je m’incline : jamais je n’aurais dit aussi bien.
      Et en plus, j’aime beaucoup votre pseudo.
      Je vous présente mes meilleurs vœux pour la nouvelle année qui approche.


    • Erratum : la littérature signée...


    • Mille mercis, Marion Sigaut. Tous mes vœux vous accompagnent. Votre amitié et vos travaux sont un trésor.


    • @Protégeons la Palestine,

      Merci pour votre message de 16h04.

      Vous donnez en termes très clairs LA CLE qui permet de mettre en place tous les éléments du puzzle. Cela vaut aussi bien pour "Le consentement" de Springora que pour "Orléans" de Moix.

      Des lecteurs/spectateurs moins lucides que vous avaient ressenti un grand malaise lors du battage médiatique, y compris au niveau de représentants du gouvernement, fait autour de ces livres mais sans comprendre pourquoi.

      Meilleurs voeux à Marion Sigaut en la remerciant pour son travail d’information des parents.


  • Tant qu’on ne prendra pas en compte la perversion narcissique (si bien décrite par Racamier dans "Le génie des origines") la notion de contamination psychopathique qui peut toucher, par le psychisme de ces malades, tout un gouvernement ou toute une nation, voire un continent même (que décrit Lobaczewski dans "La ponérologie politique"), nous ne parviendrons jamais à résoudre ce problème de la pédophilie, de l’emprise psychique dont parle la victime de Matzneff, et de la capacité de manipulation mentale des ces gens là. Frédéric Mitterand pour ne citer que lui, souffre de troubles narcissiques graves, nous le voyons en morphopsychologie. Cet homme aurait du avoir un suivi psychiatrique lourd et sérieux pour s’en sortir, bien que ce soit quasi impossible. Les troubles narcissiques sévères se fixent dans les 6 premiers mois de l’enfance, moment où il y a un abandon et un rejet intolérable par les parents ou substituts. Comme l’écrit et l’a constaté Lobaczewski par le biais d’une étude clinique, "le pouvoir attire les fous"(la folie se ’établit dans les premiers mois de la vie et ses conditions) et tant que nous ne prendrons compte que de la sociologie pour traiter cette question et non l’équilibre psychologique des individus dont l’origine consciente et inconsciente est la relation à leurs parents ou substitus, nous n’en sortirons pas : guerres et bruits de guerres, dictature et révolutions, terreurs et désintégration ! (à noter : l’homosexualité s’établit aussi sur des troubles narcissiques, n’est donc pas un choix mais une souffrance, une réaction au milieu éducatif, mais chhhuuuut, il faut pas le dire).


  • Il semble que Matzneff "predatait" dans les milieux bourgeois et religieux - et comme pour les homosexuels - cela apparaissait pour le public populaire télévisuel comme une perversion dont est coutumière la bourgeoisie.
    Il semble toutefois que la pédophilie fut une perversion courante jadis, liée à la conception qu’on se faisait jadis de l’enfant et de la femme qui faisait partie des esclaves.
    Notre société démocratique n’a pas encore prit totalement connaissance de la dignité de l’humain et il reste encore beaucoup à faire pour que l’esclavage - réduit par le christianisme - mais reproduit dans la condition salariale ne continue pas à détruire l’enfance.

     

    • Vous dites "jadis" : je précise, jadis, dans le monde païen. Mais il faudrait affiner car qui peut dire que toutes les sociétés pré-chrétiennes pratiquaient la pédocriminalité ?
      Dans une société catholique, ni les femmes ni les enfants ne font partie des esclaves, ni personne d’autre d’ailleurs. Ne confondons pas les dérives individuelles et ce qui est prescrit par le dogme.
      Quant à Matzneff il "prédatait" comme vous dites beaucoup outremer dans les pays pauvres, notamment au Maghreb et aux Philippines, où il raconte des orgies avec des enfants prostitués de moins de dix ans. A Paris, il recrutait ses victimes notamment dans son propre milieu, à savoir la moyenne bourgeoisie.


    • Je ne peux rien affirmer , je ne suis pas anthropologue, mais j’ai appris au fil de mes lectures que la pédophilie avait été une pratique universelle autant chez les grecs ce qui est très connu que chez nos ancêtres les gaulois ( merdre..).
      On peut penser que le christianisme en luttant résolument contre l’esclavage lui aussi ancienne pratique universelle a limité la pédophilie sans toutefois la faire disparaître. L’on sait que par l’Eglise elle-meme et bien que moralement condamné, elle a continué a être pratiqué et inégalement condamnée par les institutions étatiques.
      Le fait que l’Eglise soit l’héritière de l’état esclavagiste romain y est certainement pour quelque chose, car bien que l’enfance dans les prédications chrétiennes évangéliques soient louées d’une façon totalement moderne, l’existence de cette église et la reprise de la conception romaine du droit par celle-ci est sans doute responsable de cette survivance.
      Dans la famille antique romaine le "pater familia" a tous les pouvoirs et la femme, les enfants et les esclaves y sont tous également soumis à l’autorité du père. Il a fallut le développement du christianisme pour que la femme et l’enfant y soient perçus peu à peu comme des êtres autonomes et libres à l’instar de l’homme devant Dieu.Cependant l’Eglise en ne se séparant pas de l’emprise romaine a réduit le message christique en continuant de subordonner l’enfant et la femme à l’autorité de l’homme.
      Il a fallut que l’état se laïcise pour que le message chrétien ne soit plus confondu avec un message du pouvoir et que la condition de le femme et de l’enfant soit extirpés de la préhistoire contemporaine. L’homme est devenu un terme générique pour désigner non uniquement pas le mâle mais l’espèce tout entière.
      Les pratiques pédophiles peuvent être envisagées non comme des perversions mais comme des survivances liées au fait que l’esclavage n’a pas disparu et que notre société par le salariat fait dépendre l’homme d’individus propriétaires d’instruments de travail qui reproduisent l’entreprise esclavagiste coloniale.
      L’esclavage avait disparut de l’occident au moyen age et l’emprise de l’industrie et de la bourgeoise était contrôlée par les corporations et diverses institutions communautaires de cette époque. L’on comprend que l’abolition de cette organisation de surveillance populaire de l’activité industrielle fut la première mesure prise par la contre-révolution de 1789.


  • " condamné à porter « l’étoile jaune de l’immoraliste » "

    Pour info , c’est les rabbins qui voulaient que les juifs portent une étoile jaune , et ce bien avant la 2ième guerre mondiale , pour se démarquer des " goys " !!!


  • Dans une société capitaliste, basée donc sur la prédation, le fort profite du faible...


  • Vanessa s’inscrit donc dans le pactole du testament ... plus l’hérédité "pécuniaire" de la souffrance.
    Pas mal, Nana.


  • un article sur la prostitution masculine au Maroc (qu’on peut étendre, je pense, à n’importe quel pays) m’informe que les hommes valent plus cher que les femmes, que la clientèle des prostitués mâles inclut de nombreux hommes mariés, bien entendu "hétérosexuels" (il va sans dire), ce qui tend à montrer, ce que montrait déjà l’histoire de Sodome, à savoir que la pente naturelle de l’homme, si on ne la contrarie pas par des lois sociales et des tabous, est bel et bien l’homosexualité.
    Et que si on a inventé l’histoire débile de l’Enfer pour faire peur aux gens, nombreux, qui seraient tentés par de la sexualité hors des sentiers battus, c’est que pendant longtemps on avait besoin de la reproduction pour fabriquer de la chair à guerre et de la chair à travail. La preuve : maintenant que les guerres sont de plus en plus technologiques et le travail automatisé, çà coïncide curieusement avec la levée du tabou de l’homosexualité, puisqu’évidemment on a beaucoup moins besoin de soldats et de travailleurs.
    Vous pouvez donc rengainer vos sermons sur la pureté des moeurs, toutes ces histoires débiles n’ont été inventées que pour vous contraindre à fabriquer de la chair humaine, et rien de plus

     

  • Le problème de fond de Matzneff, mais personne ne semble le voir (sans doute faute de l’avoir lu) c’est une misogynie paranoïaque tout à fait maladive. Quand on le lit on a tout le temps des remarques telles que "Quel sexe infâme ! Quelle engeance du diable !"
    Visiblement ça ne gêne pas les féministes : on est en droit de poser des questions sur le but de celles-ci.
    Si Matzneff s’en prend de façon répétée aux gamines (et aux gamins) c’est pour se "venger" des femmes qui font monter en lui une peur panique. On imagine bien que, dans ces circonstances, il n’est pas animé des meilleurs sentiments à l’égard des dites gamines et des dits gamins.
    Conclusion : il aurait dû être à l’hosto depuis longtemps mais (allez savoir pourquoi) Mitterrand a préféré le décorer.
    https://www.lexpress.fr/culture/qua...

     

    • Oui, sans l’avoir lu, rien que dans l’interview, sa haine pour les femmes est évidente : ...."une fille très jeune est plus gentille, même si elle devient très très vite hystérique et aussi folle que quand elle sera plus âgée...."
      Sans vouloir faire de la psychanalyse à deux francs six sous, ce type a sûrement une histoire compliquée avec sa mère !


  • Je souhaiterais exprimer ma perplexité sur cette affaire .Il a donc fallu trente ans à Mme Springora pour prendre conscience qu’elle a été traumatisée par sa relation avec G.Matzneff du moins pour pouvoir l’exprimer dans un livre .Il est vrai que depuis quelque temps les vents,pour elle , sont porteurs , féminisme inquisiteur réactivé et surtout sa récente nomination à la tête des éditions Julliard .Espere t -elle ainsi par son brûlot, objet subitement d’une déflagrante publicité , attirer de nouveaux auteurs dans sa maison ?
    D’autre part Matzneff a eu de nombreuses jeunes amantes ,vont- elles toutes se répandre dans les médias ? J’en doute car elles ne partagent pas toutes les intérêts de Mme Springora et aussi ont peut être plus de tenue .
    Enfin Mme Springora a l’époque des faits n’avait elle pas une mère qui avait le devoir de lui imposer des interdits .Est elle dans son écrit épinglée par sa fille et n’est elle pas la première responsable de sa mésaventure si mésaventure il y a ?

     

    • Je pense que vous vous trompez. Il n’a pas fallu trente ans à Mme Springona pour se rendre compte qu’elle était traumatisée ; il a fallu trente ans pour que le témoignage des victimes de pédophiles institutionnels tels que Matzneff deviennent audibles, ce qui est différent. Il y a quelques années encore un tel livre n’aurait jamais pu être publié.
      Je vous prie de considérer que depuis 50 ans et plus pas une seule fois la télévision française, qu’il s’agisse d’animateurs vedettes tels que Pivot ou Ardisson, n’a jugé bon d’opposer un contradicteur à Matzneff, ne serait-ce que pendant une minute. Il n’y a eu que Denise Bombardier, par pur accident, qui a mis les pieds dans le plat. Or il aurait suffi de faire intervenir un pédopsychiatre (par exemple) pour discréditer le discours de Matzneff et le faire taire à tout jamais. Mais la pédocriminalité institutionnelle était un enjeu trop important pour que Matzneff, son protégé et même sa figure emblématique en quelque sorte, puisse être mis en cause. Il y a quelques années, si vous présentiez un livre comme celui de Mme Springona à un éditeur, on vous baladait pendant des mois de réécriture en réécriture en faisant tout pour vous décourager, ou alors c’était des menaces voilées. Les avocats eux-mêmes refusaient de prendre des dossiers contre lui ou alors c’était pour vous balader et vous faire perdre votre temps et votre argent.
      Si vous étiez victime d’un pédo concierge ou s’il s’agissait de votre père, vous pouviez publier tout votre soûl, mais Matzneff... pas touche.
      C’est une véritable redéfinition des lignes à laquelle on assiste ; peut-être un changement politique profond, comme celui qui s’est manifesté par l’arrestation d’Epstein aux EU. La suite des évènements sera diablement intéressante.
      D’autant plus que Mme Springona prend la tête de Julliard, la maison d’édition qui avait commandé et publié Les moins de seize ans en 1974...
      Vos attaques au ras des pâquerettes contre cette dame sont donc fort mal inspirées. Un peu de hauteur que diable !
      De plus il faut être très naïf et mal informé pour croire qu’on gagne de l’argent avec ce genre de livre.


  • Tous ceux qui retournent la faute sur la victime ne sont pas dignes d’être parmi les humains. Un mec de 45 ans qui va draguer une gamine de 14 ans dans le but d’avoir des relations sexuelles avec elles. J’ai pitié de votre âme.

     

  • Lorsque l’on est toujours sensé et pas encore perverti par 200 ans de République, enculer c’est punir et c’est malsain.
    Lui il le faisait sur des pré-adolescent(es).


  • Ce qui est bien avec les nanas, c’est qu’elles s’aperçoivent après coup qu’en fait non, elles n’étaient pas consentantes. Et leur version des faits est nécessairement vraie par essence (théorème de Mee-too).
    Springora a beaucoup souffert de Matzneff.
    Matzneff a beaucoup souffert de la morale.
    Que de souffrances, on vous doit combien ?
    Moi je vais revoir Lolita de Kubrick.

     

    • appendice à ce théorème : le ou la dragué(e) est une victime, le dragueur est un monstre. Du simple fait que je me fais draguer, je deviens une victime. Celui qui prend l’initiative est un monstre. Il y a pourtant un mot tout simple, dans la langue française, que même un(e) ado de 15 ans peut comprendre : c’est le mot "non". Les plus cultivé(e)s peuvent même ajouter : "je ne suis pas intéressé(e)".


    • Ce genre de femme se fiche du monde. Cessons de croire que nos filles ados de 14/16 ans sont des vierges effarouchées. Elles n’ont qu’une hâte, c’est de « voir le loup » comme leurs grandes soeurs, d’ailleurs la société les y invite abondamment. Ne pas avoir couché à 17 ans serait hors norme (régulièrement, le JT de 20 heures en fait un sujet « la sexualité des jeunes Français »). Soit Matzneff est un pervers (comme Nabokov, autre écrivain russe fuyard de la Russie soviétique), mais il n’a pas violé ces jeunes amantes. Il les a draguées consentantes et flattées de coucher avec un dandy beau parleur et brillant. Celle-là veut faire du fric 30 ans après car la condamnation de la pédophilie est tendance.


  • Je dois rappeler le retard de notre modernité en ce qui concerne la majorité humaine, masculine et féminine. Régine Pernoud, dans son livre "La Femme au Temps des Cathédrales" rappelle en effet qu’au Moyen-Âge, la majorité des femmes était de douze ans tandis que celle des hommes était de quatorze. Sans toutefois désirer par ce rappel cautionner d’une quelconque manière les abus de pouvoir ou la pédophilie, il faut bien voir que la société actuelle retarde en fait le développement de la psychologie humaine par l’infantilisation de l’enseignement prodigué par l’éducation dite nationale dont l’objectif est d’enrégimenter les nouvelles générations dans l’idéal militant de la révolution française pour que n’ait pas lieu dans le développement de l’adolescent l’organogenèse de la fonction religieuse innée (voir à ce sujet du Dr. André Gernez, "La Biologie de la Fonction Religieuse"), le christianisme étant toujours et encore l’infâme ennemi à combattre. On retarde le développement de l’enfant pour que n’ait pas lieu l’ouverture innée de l’être vers Dieu, afin de lui insuffler à la place, en compensation de la nécessité humaine de croire, la fausse religion de la république... Si notre société donnait aux jeunes générations l’accès à la réalité spirituelle véritable, c’est-à-dire au commerce avec Dieu, ces jeunes générations feraient l’économie du retard infantilisant et régressif organisé pour opérer la substitution religieuse républicaine, et pourraient, comme au Moyen-Âge chrétien, assumer une pleine majorité dès 12 et 14 ans respectivement pour les hommes et les femmes, Moyen-Âge qui effectivement mariait ses filles à cet âge là sans qu’elles soient sous tutelle, et à l’époque duquel la vie amoureuse de Mr. Matzneff n’aurait étonné personne. Tout ceci est factuel, et on peut le regretter comme on pourrait malgré tout encore garder l’espoir qu’une nouvelle Jeanne d’Arc sauve encore la France de la mésalliance moderne avec la finance anglo-saxonne.

     

  • Sous l’ancien régime -qui a encore ses partisans- voire sous le premier empire, il n’aurait pas été poursuivi, seul le viol l’était.
    D’ailleurs il y a environ un quart de siècle, une femme très connue aujourd’hui a fait pareil et n’a jamais été poursuivie.
    Ceci bien sûr n’excuse pas etc

     

    • En effet , Marie Antoinette n’avait pas quinze ans quand elle fut donnée en mariage au futur Louis XVI .Certes il était ce qu’il était et n’avait pas cinquante ans mais dans ce contexte historique , ce sont des faits contingents .


    • @De Fran
      Oui et ils ont mis 7 ans pour "conclure" en ayant le même âge et un amour profond et fidèle l un pour l’autre. C’est d’ailleurs ce qui coûta la haine de la Cour pour la Reine, et donc in fine la révolution. Le Roi n avait pas de favorite sur qui la Cour pouvait se déverser et la Reine aucun amant, contrairement à ce qu’on essaie de nous faire croire aujourd’hui !


    • Pas le viol d’ailleurs, qui n’était pas défini. On y faisait même pas attention. On réprimait le "rapt". Soustraire une fille de l’autorité légitime, père ou mari. Voir les ennuis insensés de Mirabeau.

      Quand les scientifiques se sont occupés de droit pénal, ils se sont occupés de cette définition du "viol". Ce fut alors une question de centimètres. "Vous avez enfoncé votre membre de combien ?" Un centimètre, c’était dix ans. 20 centimètres, c’était le bagne. Voir les "Souvenirs de la Cour d’Assises" de Gide qui avait été juré.


  • Vanessa aurait dû intituler son ouvrage : A l’insu de mon plein gré. Ou comment la philosophie cycliste imprègne le milieu littéraire germanopratin.

     

  • Le jour où une femme dira publiquement, j’ai été séduite à 14 ans par un homme de trois ou quatre fois mon âge, et j’ai trouvé ça super... la terre s’arrêtera de tourner. Résumons : toutes celles qui donnent des leçons de morale à nous, les filles "séduites", ou à eux les hommes "séducteurs", sont des jalouses. A toutes époques dans les sociétés les plus différentes, il y a eu de telles relations, et personne n’en faisait un fromage. Toujours dans la relation sexuelle les femmes se poseront le problème ainsi : Ai-je été consentante ou pas ? Et au fond, si elles sont honnêtes elles savent bien qu’elles ne savent pas ! Quand l’homme est super gentil, fait des cadeaux, elles oublient qu’elles se sont posé la question et qu’elles ne l’ont pas résolue et que c’est... le passé ! Aujourd’hui, abimées par une éducation délirante où on leur parle sans cesse de leurs droits bafoués, qu’une pornographie à tous les étages est vue comme une chose futile et admise par tous, que s’habiller "comme une pute", pour reprendre une expression qu’on entend partout dès qu’on questionne les hommes à l’abri des oreilles indiscrètes, est non seulement un droit mais un devoir qui concrétise leur "liberté", les hypocrisies, les mensonges, les faux fuyants, les vengeances qui ne veulent pas dire leur nom seront légion. Si la belle Vanessa n’avait pas rencontré l’immonde Russe, qu’aurait-elle à vendre sinon à plagier la Beauvoir pour qui "tout coït est un viol" ? Adèle Haenel nous a fait le même cinéma il y a peu pour des attouchements. Pour elle la chose a duré 3 ans avec l’accord des parents et, désormais, grâce à Ruggia qui est mort socialement grâce à elle, elle, elle est célèbre et riche. Faut-il le taire ? Combien de femmes, sans le crier sur les toits, ne seraient-elles pas prêtes à certains sacrifices pour avoir sa célébrité et son fric ? D’autres Adèle et d’autres Vanessa viendront jusqu’à ce que la mécanique victimaire ne fonctionne plus et que les hommes se réveillent enfin. Car comme le dit Brassens dans une chanson "c’est toujours elles qui déclenchent la bagatelle", qu’elles aient 14 ans ou 50 ans. Pour Bombardier à l’époque c’était déjà trop tard. Si Matzneff a 83 ans aujourd’hui, je préfère pas savoir à quoi elle ressemble elle ! Eh oui, c’est injuste, la vie est injuste, les hommes ont la vie belle tandis que les femmes vivent en enfer alors qu’elles sont la Justice incarnée. Quelle blague !

     

    • C’est vrai qu’à 14 ans on est une "femme"...LOL !!!!
      Quant à être "séduite" par un vieux de 50 piges, bedonnant, chauve et avec les couilles qui lui arrive aux genoux, c’est vrai aussi que ça doit certainement arriver tous les jours... C’est tres commun et très tentant ! Hahahaha !
      Non mais soyons sérieux deux minutes un peu... même Moi à 35 ans je le toucherais même pas avec un bâton, le gars.
      Alors je vais, apparemment, vous apprendre quelque chose mais quand on est une toute jeune fille de 14 ans (A peine formée d’ailleurs, je vous le rappelle), on rêve du Prince charmant, encore. Et certainement pas d’un vieux pervers libidineux qui rêve de t’enculer, c’est clair ??? Cela a un nom, ce dont vous parlez, cela s’appelle de l’abus de faiblesse cumulé à abus sexuels sur enfants mineurs de moins de 15 ans, dans le droit pénal français.
      Allez justifier votre sale perversité ailleurs.


    • C’est votre com qui est une blague...indigeste pavé où l’on comprend en filigrane votre haine des femmes qui rejoint celle de ce dandy libertin GM.
      En gros une femme est une p...quel que soit son âge (même une adolescente ici en l’occurence) qui vieillt plus vite (soit disant lol) et qu’on doit jeter après consommation, un homme est un jouisseur qui a bien raison d’en profiter avec une plastique avenante même après 80 ans.
      Pauvre de vous...


    • Que tout cela est bien vu et très bien dit !


    • @Clemence Un homme de 50 ans n’est pas forcément repoussant pour une jeune (ex Kevin Spacey dans American Beauty), surtout s’il est riche et célèbre, c’est-à-dire prince charmant. Quand j’étais au lycée certains profs quadragénaires avaient la cote auprès de certaines élèves...


    • Augustin, bravo. J’aimerai qu’un tel discours puisse être entendu (à nouveau) dans un débat. Ce serait une hécatombe de faces déconfites... Et ç’est bien sûr toujours possible. Pour cela il faut pratiquer et avec le sourire !


    • @Bernard Laporte
      American Beauty est un FILM ou l’acteur principal charismatique hollywoodien (mais tres effeminé dans la vraie vie pour l’avoir rencontré personellement) avait tout juste 40 ans... (et est lui.meme attiré par de TRÈS jeunes garçons dans la vraie vie, on en parle ?)
      Là, il s agit d un vieux chauve MOCHE de 50 balais bien sonnés qui se prend pour Chateaubriand. Car oui, le prince CHARMANT doit être beau physiquement !
      Mais vous les.hommes vous croyez tellement irrésistibles à tou âge que vous ne parvenez même pas à discerner le vice le plus abject de la vertu.
      Lisez ses livres, écoutez son propos . A part être éduqué sans la présence et l’amour d’un veritable père, AUCUNE fille saine de moins de 14 ans ( je vous rappelle que c’est de cela dont il s’agit quand même !!!) n ira vers ce triste sire manipulateur, MOCHE et pervers.
      Now , you can keep dreamin’ !!!


    • #2351383

      @Clémence,
      Tant de naïveté désarme !

      Comment croyez-vous que Matzneff pouvait avoir des aventures avec des adolescentes ?
      Tout simplement parce que celles-ci lui écrivaient des lettres d’amour enflammées ! Qu’elles réclamaient de le rencontrer !

      Vous pensiez que Matzneff avait une formule magique qu’il scandait à la sortie des lycées ?
      Ce sont pour l’immense majorité les adolescentes elles-mêmes qui voulaient ses relations !

      Au lieu de vous exciter sur le sujet, allez lire les journaux intimes de Matzneff et ça vous apprendra peut-être qu’une fille de 17 ans n’est pas une figure éthérée de pureté virginale !

      Quant à Vanessa, si vous aviez pris le temps de lire ses lettres d’amour (qui sont disponibles dans plusieurs ouvrage de Matzneff) vous comprendriez que cette jeune fille était tout simplement follement amoureuse.


    • @ Que Toute Chair Fasse Silence : Qu’une gamine stupide et amoureuse envoie des lettres enflammées à un homme mûr ne justifie en aucun cas que ce dernier l’encule. Car si l’on vous suit, un enfant (qui peut dire tout et son contraire dans la même phrase) est responsable de ses actes et de ses paroles. Donc nul besoin de parents, roulez jeunesse et abaissons l’âge de la majorité à 3 mois in utero.
      Ces gamines auraient mérité 2 baffes de leur père, certes, gageons qu’elles n’en avaient pas, comme certainement Gabriel ne devait pas avoir beaucoup de virilité pour aller enculer des gosses de 10 ans (on est loin des 17 que vous évoquez).
      Je nous pensais sur E&R, j’ai dû me tromper. C’est cependant très révélateur du climat actuel et de la totale déliquescence de la famille nucléaire, de la virilité intellectuelle et physique masculine, et de la pudeur féminine nécessaire. Triste époque.


    • Il y a bien un libre ou une ado est contente de son aventure avec un type de 3 ou 4 fois son âge, chère Clémence...
      D’ailleurs elle s’appelle aussi Clémence... Meyer .
      Et lui c’est Gainsbourg... pas non plus un apollon...
      Vous devriez lire ce bouquin ...


    • #2351774

      @Jean,
      Je ne suis pas responsable de la nature humaine, pas plus que de votre manifeste méconnaissance de la biologie hormonale...
      Si vous pensiez que les filles de 16 ou 17 ans passaient leur temps à prier en tricotant de gentilles écharpes pour que mamie ne prenne pas froid, c’est sûr vous allez tomber de haut !
      La virilité dont vous parlez c est aussi être capable de faire face à la réalité.


    • @ Que Toute Chair Fasse Silence
      Etant médecin et biologiste, j’ai quelques notions d’endocrinologie, je vous remercie de votre sollicitude. Une fois encore, il s’agit d’enfants de 10 à 13 ans et non de jeunes filles de 17 ans.
      De plus, effectivement, l’abandon de la protection du père et de la famille plus généralement, nous met face à l’obligation d’accepter que nos enfants se feront désormais utiliser, sur tous les plans, on pourrait évoquer la GPA, mais à quoi bon, nous sommes, grâce aux gens de votre sorte, tout schuss sur ce terrain, avec le vent dans le dos.
      C’est semble-t-il ce que vous souhaitez, puisque vous parlez comme s’il n’y avait pas (et n’y avait jamais eu) de tentative de s’y opposer. Pardon, cher Monsieur, de m’opposer, en tant que père, à l’avilissement de mes enfants.
      Faire face à la réalité, c’est avant tout faire face à ses propres obligations : en généralisant le propos, vous êtes comme ces gauchistes stupides qui nous parlent à longueur de temps des pauvres qui meurent à travers le monde en faisant allègrement fi des pauvres qui se trouvent sous leurs yeux. Quelle preuve, s’il en est, de virilité, Monsieur.


    • Et j’ajouterai que Mina Suvari jouait le rôle d’une adolescente de 16 ou 17 ans, lycéenne et avait un mec dans le film American Beauty ! On ne parle pas d’une pré ado de moins de 14 ans à peine formée avec un abricot entre les jambes puisque c’est bien de ce genre de gros bébé dont on parle ! Bande de TARRÉS !!!


    • #2352024

      @Jean
      Ah évidemment médecin et biologiste ! Et mythomane aussi certainement ?

      Les adolescentes qui écrivaient à matzneff n avait pas 10 ans ! Elles avaient pour l essentiel entre 16 et 20 ans et rêvaient de monter dans le "grenier" De gab la rafale !
      Elles vous ont pas demandé votre avis ! Allez savoir pourquoi ?... Pardonnez-leur !


    • @ Que Toute chair fasse silence
      Si vous repassez par là https://www.facebook.com/ringeditio...
      J’espère que vous apprécierez, et j’espère surtout que vous n’avez pas d’enfants. Encore une fois, triste époque.


    • Merci Jean et Clémence, enfin des personnes saines d’esprit qui osent s’exprimer, de plus en plus seules et contre tous malheureusement...


  • Il paraît arrogant, prétentieux et sûr de lui ce Matzneff, un peu comme Polanski. Pourtant il dit au début d’une interview qu’il n’a aucun succès auprès des femmes de plus de vingt ans et c’est pourquoi il va vers des mineurs. C’est pitoyable et pénalement répréhensible.

     

  • Brigitte Macron ! , Gabriel Matzneff et encore Roman Polanski et Fréderique Mitterrand même combat et même penchant malsain pour avoir du sexe avec des ados
    la pédophilie est encore un crime en France (pas pour longtemps peut etre mais l’est encore aujourd’hui
    _
    _ ► Code pénal, article 227-25 : Le fait, par un majeur, d’exercer sans violence, contrainte, menace ni surprise une atteinte sexuelle sur la personne d’un mineur de quinze ans est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.



  • Alors, donc…

    On serait en voie d’admettre ou constater, sur le tard, que la pédophilie n’étant pas quelque chose de « bien » ou d’inoffensif ; en faire l’éloge ou la promotion ou encore s’en amuser ou s’en glorifier soi-même en littérature ne s’y avérerait pas plus acceptable ou convenable, là, qu’ailleurs.

    Liberté, liberté, liberté.

    N’est-il pas frappant de constater la similitude, éminente, apparaissant aujourd’hui entre ‘ce’ « cas » et celui où est allégué ou professé qu’il serait loisible de se moquer d’handicapés même, en raison d’un caractère considéré sacré du genre humour ?

    Chose certaine, on aura beau, d’un côté, défendre une souhaitabilité de liberté la plus large possible, en littérature, en arts, en humour, ainsi qu’approuver à deux mains l’immunité parlementaire totale permettant de proférer, là, impunément quelque insanité que ce soit ; il y a une différence, et toute une, entre (vouloir) préserver tel droit ou liberté et l’agir ; différence entre pouvoir dire ou faire et dire ou faire ; différence, bref, entre permissivité, théorique, et bienséance , pratique, de dire ou d’agir, de faire ou de s’en garder.


  • S’en prendre à des gamins, c’est moralement coupable, oui. S’en prendre à des filles prépubères, ça l’est aussi. Après, quand une fille choisit de se faire dépuceler par un homme plus mûr, brillant, riche et puissant plutôt que par un boutonneux de sa classe, et d’en retirer tout le prestige possible auprès de ses amies... on aborde une autre question.

    Car que l’homme plus âgé ait vingt, trente, quarante ou cinquante ans ne change rien. Les femmes sont attirées par le pouvoir, cela n’a rien d’un secret. J’observe une sorte d’inversion accusatoire. On reporte sur les hommes riches et puissants la cochonnerie du désir matérialiste des femmes... Si elles mouillent leurs culottes pour l’argent, ce serait la faute des riches... C’est toute l’imposture intellectuelle du « pervers narcissique » qui n’est jamais ni un concierge d’immeuble ni un ouvrier du bâtiment mais toujours un riche, beau, brillant, mondain, désiré par toutes les autres femmes... et qui porte la faute de l’universelle frustration féminine.

    Matzneff n’aurait pas du abuser de gamins et de gamines prépubères, c’est certain, mais Vanessa Springora porte son propre fardeau de cochonnerie bourgeoise : « on a ressenti du désir », « on ne peut nier avoir été consentant » dit-elle. Elle a eu ses premiers orgasmes avec un grand écrivain parisien, aurait-elle voulu de la cochonnerie prolétaire à la Bruno Dumont ? La réponse est évidente. Et combien de femmes ont été dépucelées par des garçons plus jeunes, de lycéennes par des collégiens ?

    Cela dit, Matzneff est paresseux. On trouve encore des vierges de dix-huit ans, si l’on cherche bien, qu’on peut dépuceler en toute légalité, intactes et impures, qui consentent et mieux qui veulent.

    Ces remarques que je fais n’ont rien de scandaleux puisque de toute façon il est admis dans tous les commentaires qu’il est normal de coucher avant le mariage... le terrain de cette polémique est moral mais pas trop, c’est plutôt celui de l’indignation et de l’accusation, un terrain différent de celui de la morale au sens propre.

     

    • Le bon sens près de chez vous.Faut pas trop se casser la nénette.
      Ce que les filles-enfants s’imaginent aurait donc... force de loi d’ailleurs pourquoi ne pas justifier aussi le désir cochons des enfants... et de par la même des pédophiles puisque FREUD a proclamé le désir bourgeois des petits enfants de coucher avec leur mère et de tuer leur père.


    • @ Clemence ... Quelle mauvaise foi ou quelle manque de pénétration psychologique annihilée sans doute par un militantisme féministe dévoyé qui confine à la sottise. Avez-vous bien regardé Gabriel Matzneff a l’age de ses exploits et même encore aujourd’hui ? Bedonnant ? Que nenni et cet homme pratique la musculation sur un mode exponentiel (faites donc un tour à Fitlane dansnles vestiaires masculins et nous en reparlerons ...). Chauve au sens de dégarni ? Itou que nenni, car se raser le crâne ne fait qu’en souligner la beauté et la virilité quand il est bien conforme et c’est le cas ici. Les couilles aux genoux ? Ou êtes-vous donc aller pêcher cela ? Quoique affectées elles aussi par la force de gravité les gonades masculines ne sont pas aussi sensibles avec l’âge a cette force que ne le sont les appendices mammaires féminins surtout quand ils sont volumineux ... et je vous plains car vous oubliez le charme, la séduction, et la culture dans le processus amoureux surtout quand l’impetrante valorise cette dernière. Last but not least, la femme reste depuis toujours attiree par le pouvoir, la célébrité, l’argent, le renom et ceci est un invariant une donnee anthropologique qu’il serait vain de nier. Votre vie de guerre déclarée aux hommes doit être bien triste pour vous pousser à affirmer de telles contre-vérités. Tout en vous témoignant ma compassion, je vous quitte car je dois me rendre dans mon club de muscu-fitness rempli de jolis fruits verts, epanouis ou blets ou j’aime à faire mon marché. Cheers


    • @ kabouli



      Ce que les filles-enfants s’imaginent aurait donc... force de loi




      Non justement parce que dès la première phrase, j’ai écrit « c’est moralement coupable » et me suis placé sur le terrain de la morale plutôt que sur celui de la loi. Je n’ai laissé aucune ambiguïté en ajoutant à la fin de mon mon commentaire :« le terrain de cette polémique est moral mais pas trop, c’est plutôt celui de l’indignation et de l’accusation, un terrain différent de celui de la morale au sens propre. »



      d’ailleurs pourquoi ne pas justifier aussi le désir cochons des enfants... et de par la même des pédophiles puisque FREUD a proclamé le désir bourgeois des petits enfants de coucher avec leur mère et de tuer leur père




      Parce que Freud se trompait et que les garçons n’ont en général pas le désir de coucher avec des femmes plus âgées, que ce soit leur mère ou d’autres femmes. Le désir masculin est tourné vers la femme jeune, fraîche, excitante... la femme qu’on voit partout dans les publicités dès qu’il est question de séduction et de beauté. Et la violence masculine, elle, vers les frères et les égaux de la même classe d’âge. Sur l’erreur de Freud d’essentialiser le désir, je vous renvoie aux travaux de René Girard qui a définitivement réglé le sort du triangle oedipien.

      Après, s’il y a du désir sexuel dans l’enfance, qu’en faites-vous ? Vous niez qu’il existe, ou vous le « justifiez », ou vous le condamnez ? Un tel désir existe, mais existe aussi un âge où les garçons ont tendance à fuir la compagnie des filles... Et à cet âge-là, personne ne nie que la pédophilie soit moralement condamnable. Chez les pédophiles eux-mêmes, il y a peut-être une attirance pour la transgression, c’est sans doute aussi parce que la pédophilie est moralement condamnable et transgressive qu’elle excite les pédophiles. Ils aiment souiller, ils cherchent l’innocence, et comprennent eux-mêmes qu’ils font le mal et en jouissent. C’est sur ce point que vous auriez pu me reprendre quand j’ai écrit : « intactes et impures, qui consentent et mieux qui veulent ». J’ai écrit « impures » en pensant à la dose de désir, de lubricité et de fantasme chez les adolescents , filles ou garçons, à la puberté, qui ne pensent qu’à baiser. En me faisant remarquer que si Matzneff est pédophile, il ne serait pas attiré par la cochonnerie et l’impureté mais par l’innocence.
      .


    • @sigebert vous me faites rire à parler sans cesse de fraicheur. Une ado n’a pas un corps fini, rien d’attirant à cela. Je comprend pas cet attrait, face à une vrai femme. Je pense avoir un début de réponse comme claude françois le disait a 14,15, ou 16 ans elles ne réfléchissent pas.


    • Sigebert...
      Ce n’était peut-être pas évident mais je parlais, moi aussi, de la loi dans son aspect moral. Comme j’ai tente de l’expliquer plus haut, la pédophilie a tout a voir avec une conception archaïque de l’enfance que le christianisme a abolit comme il a abolit l’esclavage.Dans le christianisme naît une conception nouvelle de l’enfance issue d’ailleurs du judaïsme (les romains abandonnaient les enfants qui ne leur plaisaient pas..les juifs jamais). Le père chrétien n’est plus un despote. L’enfant dans le christianisme est sacré "laisser venir à moi les petits enfants..." pour le passage le plus célèbre et la naissance du Christ est miraculeuse il s’en est suivit que le moyen age et cela devrait plaire à madame Sigault aurait eu un soin de l’enfance que nous ignoreront actuellement ou l’enfant doit être rentable immédiatement.
      C’est une découverte d’une historienne récente juive Shulamith Shahar qui indique qu’a cette époque l’enfant était protégé du jour pendant de longs jours pour faciliter son passage de l’utérus à la vie et était l’objet de soins que notre époque ignore encore.
      C’est d’ailleurs dans l’Eglise que les scandales pedophiliques ont le plus choqué le bon sens populaire. Sur la question de Matzneff il doit en être comme de la colonisation ou de l’esclavage c’est une période infâme dont les pouvoirs publics sont les principaux responsables et au lieu de frapper les individus responsables qu’ils ont protégés pendant longtemps devraient-ils plutôt aidés les victimes et mettre les responsables hors d’état de nuire mais tout en reconnaissant la responsabilité de la collectivité et non pas rendre les pédophiles seuls responsables.
      Le vieil adage juif de la loi du talion ne sert qu’a masquer une fois de plus les responsabilité étatiques sur cette question et la campagne actuelle contre Matzneff est indigne tant les médias tendent à cacher leur responsabilité et celle des classes dominantes et de leur conception de l’enfant moderne ( Freud entre autre...)qui contrairement aux proclamations n’est pas sorti d’une sorte de préhistoire contemporaine.
      Je vous prie d’excuser ma syntaxe approximative mais je n’ai pas le talent de Matzneff pour pervertir les petites filles au nom du christianisme.


    • @ zepetto

      À partir du moment où la fille possède les caractères sexuels secondaires, elle devient attirante. Ça dépend des cas, certaines filles sont des formées à 15 ans, d’autres plus tôt, d’autres plus tard, enfin, ça se joue autour de 15 ans. Les agences de mannequins font défiler des filles de 16 ans. En 2017, L’Oréal a choisi une égérie âgée de 16 ans... et pas pour communiquer sur sa gentillesse ou son intelligence.

      @ kabouli

      « issue d’ailleurs du judaïsme (les romains abandonnaient les enfants qui ne leur plaisaient pas..les juifs jamais). »

      Les juifs brûlaient leurs enfants en sacrifice à Baal, voir au Livre de Jérémie. Et Jephté a offert sa fille en sacrifice, par le feu aussi... voir au Livre des Juges. Les juifs sacrifiaient les orphelins, voir au Livre de Job, le déballage de linge sale : « vous tirez au sort des orphelins » (vous truquez le tirage des victimes). Les fils de Jacob ont abandonné leur frère cadet, Benjamin, voir au Livre de la Genèse. Moïse a été abandonné au fil du courant du Nil, voir au Livre de l’Exode. Abraham allait sacrifier son fils Isaac sans moufter... David a été choisi sur des critères victimaires : il était roux (comme la vache rousse sacrifiée au Livre des Nombres) et aussi le plus jeune... Et le Fils, sur la croix, se plaint d’avoir été abandonné par son Père...

      C’est avec le Christianisme qu’on commence à voir apparaître des récits d’enfants sauvés flammes et de morts diverses... ;-)


    • @sigebert c’est une référence les agences mannequins ? Maintenant ces mêmes agences mettent en scêne de très jeunes enfants !! Un type de 30, 40, 50 ans avec une gamine de 14 ans c’est juste ignoble et pitoyable ! Je comprend même comment un homme peut se dévetir avec un son corps vieux face a une jeune fille.


  • Le dernier volume du journal de Gabriel Matzneff vient de paraître chez Gallimard .Il s’intitule : l’amante de l’Arsenal .Il y raconte entre autres sa rencontre avec une jeune femme de ......trente ans .Ouf ! On a eu peur .Cependant dans quelques années de belles âmes s’offusqueront que ce satyre ait pu entretenir une relation avec une femme de cinquante années de moins que lui .
    Plus sérieusement , après l’indignation morale nous assistons désormais à la curée , l’hallali .Mr Riester étudie les procédures pour lui supprimer la pension d’aide aux écrivains nécessiteux . Au fait qu’en est- il de l’enquête sur les responsabilités de l’incendie de Notre Dame ? Mr Taquet ,qui peut être pour la première fois porte bien son nom , secrétaire d’etat à quelque chose de son métier , s’interroge sur le fait qu’on puisse laisser à disposition les livres d’un tel écrivain .Brulons donc ses livres , brûlons donc pourquoi pas sur la place publique Matzneff lui-même . A tout le moins affamons -le , délogeons -le puisqu’aussi un journal cherche à savoir s’il n’occuperait pas un logement de la ville de Paris .
    Si on désire avoir une idée claire de cette affaire Vanessa Springora , lisons une des pièces du dossier c’est à dire le volume des souvenirs concernant cette relation intitulé : la prunelle de mes yeux. Par exemple : « ...une ultime altercation ,son départ sur un « tu le regretteras », lourd de menaces »Page 300 ,note du 23 août 1987 .Premonitoire . Visiblement Mme Springora écrit dans son ouvrage en vente en 2020 qu’elle rêve depuis des années de vengeance et de meurtres .La bouclé est bouclée .
    Certes elle a tout loisir de s’expliquer davantage , elle est l’autre élément du dossier .

     

    • Votre commentaire est une bouffée d’oxygène (tout comme le suivant de jeande la lune) qui tranche avec la plupart des messages qui animent ce forum.
      Haro sur le plus grand écrivain français vivant dont il est clair qu’à 83 ans, il doit dégager.
      Le procédé m’écoeure, mais il est somme toute à l’image de ces temps sans pitié.


  • affaire matzneff, diversion ou pression pour servir les temps présents ?

    je n’en sais rien

    la nature de matzneff est connue autant que la seine coule sous le pont neuf, et la voila de nouveau mise sous les feux des médias

    « J’espère apporter une petite pierre à l’édifice qu’on est en train de construire autour des questions de domination et de consentement, toujours liées à la notion de pouvoir. »
    a ouhai, et bien va faire un tour dans la vie réelle et tu verras que les sujets ne manquent pas, le binome séduction-prédation est devenu la norme

    élargir le champs des perspectives en quelques sorte, ainsi réumé :
    je seduis, j’obtiens puis je dispose avec l’aide de tout un tas de complaisants de circonstance


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