Egalité et Réconciliation
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Le stage pour conjoint violent ou la victoire à la Pyrrhus du féminisme victimaire

Le féminicide est à la mode, c’est la dernière trouvaille du féminisme pour criminaliser les hommes dans leur ensemble, en les assimilant à ceux qui frappent leur femme.

 

En corrigeant, comme on le voit dans ce reportage, les hommes qui ont « corrigé » leur femme, on en arrive à retirer à tous les hommes – qui seront « gelés » à la moindre remontrance, la moindre engueulade – toute autorité, ce qui donne de facto tout pouvoir à la femme. On est loin du rêve de la parité. Aujourd’hui, la plupart des hommes en couple partagent le pouvoir avec leur femme, et les excès de quelques-uns ne doivent pas condamner tous les autres.

Mais c’est un choix, qui comme tout choix a des conséquences : il faudra être très féministe pour aller sauver une femme agressée dans la rue.

En retirant aux hommes leur autorité naturelle, sous prétexte que certains sont violents, ce qui est une réalité, mais qui est loin d’être une généralité, les femmes risquent de perdre la protection des hommes.

Et la criminalisation de la supériorité physique des hommes sur les femmes va donner à ces dernières un pouvoir dont certaines sauront se servir. La neutralisation de la violence de certains hommes, qui sert les buts totalitaires du féminisme, permettra à certaines femmes de légitimer et sanctuariser leur propre violence, qui s’exprime plus psychologiquement que physiquement.

 

 

Nous assistons là à un transfert de pouvoir ourdi par le progressisme qui utilise une réalité sordide, des frustrés qui frappent leur femme, pour détruire tout pouvoir masculin. Et ne dit-on pas que dans un couple, les torts sont partagés ?

N’y aurait-il que des bourreaux hommes et des victimes femmes ? Ceux qui connaissent un peu la vie savent que les choses ne sont pas aussi simples et que la frontière est bien grise entre les deux camps. Il serait intéressant de mesurer, puisqu’on en est aux calculs statistiques, le nombre d’hommes qui se suicident à cause de leur femme, d’un chagrin d’amour, ou suite à des tortures psychologiques répétées qui ne laissent pas de traces sur le visage...

Le harcèlement et la violence existent dans les deux sens, mais il ne prennent pas la même forme. En voulant réduire à néant la violence des hommes, une violence qu’on ne doit pas confondre avec l’autorité, puisque justement l’autorité n’a pas besoin de la violence, les femmes vont gagner du pouvoir à court terme, mais pourront être surprises si les hommes commencent à identifier et dénoncer la violence des femmes.

Quand on veut monter au cocotier, on a intérêt à avoir le cul propre, dit le proverbe africain.

 

 

La maîtresse de l’ex-président de la République, totalement oublié aujourd’hui tant il était insignifiant, prend le taureau par les cornes, ou les couilles, au choix. On sent l’ex-première dame motivée :

« Julie Gayet réagissait après un nouveau drame survenu en Loire-Atlantique le 11 novembre. Une femme de 43 ans étranglée par le compagnon qu’elle venait de quitter. "C’est très bien un Grenelle, pour pointer du doigt ce qui fonctionne et qui ne fonctionne pas mais pour lutter contre les féminicides, il faut des moyens humains et financiers", a insisté celle qui, le 6 juin dernier à Paris, a participé avec Muriel Robin à un rassemblement contre les violences conjugales.

Avec 150 autres personnalités parmi lesquelles Muriel Robin, Camille Cottin, Isabelle Carré, ou encore Virginie Effira, Julie Gayet appelle à marcher contre les féminicides, les violences sexistes et sexuelles le 23 novembre prochain à Paris. »

Aujourd’hui, on a des Grenelle de tout. On sent qu’on va bientôt avoir un Grenelle des greluches...

 

 
- La Rédaction d’E&R -

 


 

« J’ai honte de ne pas avoir retenu mes coups » :
on a assisté à un stage pour conjoints violents

Pendant trois jours, des hommes condamnés pour violences conjugales abordent les notions d’égalité homme-femme, les cycles de la violence et leurs conséquences sur les victimes ainsi que sur les enfants. Une étape sur le chemin souvent long de la prise de conscience, espèrent les services de probation et d’insertion.

« De toute façon, dès qu’on a un problème de violence, on n’arrive plus à voir nos enfants. Faut pas s’étonner après si l’homme, il part en couilles... C’est comme si on laissait une bombe prête à péter à tout moment ! »

Les bras croisés, le regard parfois teinté de défiance, ils sont onze ce jour-là, assis sur des chaises disposées en arc de cercle, en face de deux responsables associatives. Nous sommes dans les locaux du Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) de l’Essonne, un bâtiment discret situé dans la zone industrielle de Courcouronnes.

[...]

Ils n’ont pas choisi d’être là : pour la quasi-totalité d’entre eux, le stage leur a été imposé comme peine complémentaire lors de leur condamnation pour violences conjugales ou dans le cadre d’un sursis avec mise à l’épreuve, assorti d’autres mesures obligatoires (un suivi psychiatrique, par exemple). La plupart de ces « probationnaires », comme on les appelle dans le jargon, vivent toujours aujourd’hui avec leur victime.

 

« Des fois, l’homme ne porte pas plainte, même s’il a des lésions »

Ce matin-là, l’atelier porte sur des notions juridiques de base. Qu’est-ce que la récidive ? Qu’est-ce qu’un viol, un crime ? Le devoir conjugal existe-t-il toujours ? Doucement, le débat s’anime. Au fil des échanges, plusieurs affirment avoir reçu des coups de la part de leur compagne, préférant parfois évoquer des violences mutuelles plutôt que conjugales.

« De toute façon, c’est toujours celui qui dépose plainte en premier qui a raison », grommelle un probationnaire dans le fond de la salle. « Des fois, il y a une bagarre entre l’homme et la femme, et l’homme ne porte pas plainte, même s’il a eu des lésions », lance un autre homme, approuvé d’un hochement de tête par ses voisins. Les esprits s’échauffent. « De toute façon, au commissariat, ils refusent de prendre notre plainte », s’indigne un autre. « Pour moi, on devrait être deux ici ! »

[...]

Subrepticement, la conversation glisse sur le terrain de la jalousie.

« Parfois on est jaloux parce qu’on n’a pas confiance en soi », lance quelqu’un. « L’important c’est d’en parler au sein du couple », renchérit un autre. « Mais est-ce qu’en parler, ça n’est pas aussi prendre le risque que ça dégénère ? » s’interroge un sexagénaire moustachu au crâne dégarni.

« Ça n’est pas une faiblesse de dire qu’on est jaloux », insiste l’une des deux intervenantes. « Et puis si quelqu’un veut vous tromper, il vous trompera ». La réponse fuse, du tac au tac. « Ouais, et les femmes sont très fortes pour ça ».

[...]

Cheveux bouclés châtains, petit bouc, épais blouson kaki, Guillaume estime en tous cas que ces trois jours de stage « lui ont fait du bien au moral ». « C’est pas punitif, ça réveille de bonnes choses en nous ». Le jeune homme a été condamné en juin 2018, après une « bagarre qui est allée très loin » avec sa compagne, souffle-t-il, refusant d’en dire davantage.

« J’ai honte. Honte de ne pas avoir retenu mes coups sur la personne que j’aime le plus. »

Des coups intervenus, selon lui, au terme d’une longue période de violences psychologiques réciproques. « Dans la relation, c’est moi le dominé », estime-t-il.

Lire l’article entier sur franceinter.fr

Les femmes ou l’innocence incarnée, sur E&R :

 



Article ancien.
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85 Commentaires

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  • Faudrait en donner à Oleg Sokolov Polanski et Bertrand Cantat

     

  • à voir la vidéo on voudrait nous faire croire que les violences conjugales sont le fait des hommes blancs, c’est loin d’être la réalité

     

  • #2321403

    He,he :) le reportage bien dégueulasse de TF1. Comme par hasard 4 mâles blancs pour ce stage, aucune diversité, c’est de la discrimination !

     

    • #2321475

      Vous avez raison. Quand on veut Montrer quelque chose de nul ou négatif, on mets des blancs. Quand on veut montrer qqchose de cool, bien, la on mets un black. Pour les gros bourrins noir= Eddy Murphy = cool = migrants. Propagande quand tu nous tiens. Le plus drôle c est le métissage. Tous les couples dans les pubs sont des couples noir blanc enfants métisse. Un étranger qui regarderait la Tv penserait que 50% des couples en France sont mixtes. Et dans la rue c est pas vraiment cela. Pour les arabes eux sont inexistants sauf pour les burkas, les racailles et les terroristes. Je ne suis pas raciste mais la stupidité m’étouffe. La cela devient ridicule car financer par les impôts et la redevance.


  • à Quand un Stage pour les Menteuses et Voleuses Bourgeoises ?

     

    • "Combien d’euros de l’heure pour ce stage ? Sûrement payés par le mari violent qui bosse, étant surexploité, en burnout" : c’est la question de madame, ma femme qui souhaiterait aussi déjeuner en paix, pas simple dans ce pays de dingues ! Qui nous “coûte un pognon de dingue” ! Au profit des mêmes bénéficiaires.



  • Il serait intéressant de mesurer, puisqu’on en est aux calculs statistiques, le nombre d’hommes qui se suicident à cause de leur femme, d’un chagrin d’amour, ou suite à des tortures psychologiques répétées qui ne laissent pas de traces sur le visage..



    ...ou tout simplement de mesurer le nombre de femmes qui déclarent elles-mêmes préférer travailler dans un milieu d’hommes que dans un milieu de femmes, tout simplement parce qu’elles subissent violences psychiques (concept tabou dans les médias), agressivité et méchanceté dans le deuxième alors qu’elles ne rencontre que respect et bienveillance (au point d’être presque chouchoutée parfois) ou, au pire, simple indifférence dans le premier.

     

    • Je connais une famille où la mère abusait psychologiquement de son fils et sa fille.

      Un jour, à bout, le garçon s’est levé de table, a explosé son assiette au sol et balayé la table d’un grand geste de la main. Il ne s’est pas excusé et sa mère ne lui a pas demandé de le faire d’ailleurs. De ce jour, sa mère a cessé de le harceler, ça a été définitif et radical, il a fini ses études tranquillement, a fait une grande école d’ingénieur et fondé une gentille petite famille heureuse.

      La fille, elle, n’a jamais pu se libérer de sa mère : elle a subi pendant des années chantage, dénigrement, harcèlement, mépris, cris, scènes, sabotage, nuits de crise juste la veille des partiels, etc.... Aussi brillante que son frère, la fille n’a pourtant jamais pu finir ses études, elle n’a jamais réussi à se marier, elle est aujourd’hui célibataire, hémiplégique et vit avec sa mère suite à un AVC causé par la tension artérielle. Cette fille était très sensible, toute légère et incapable de la moindre brutalité.

      C’est un cas particulier, en banlieue ouest de Paris, pas une généralité. Mais quand même, parfois, les choses sont aussi claires que du cristal.


    • Exact. J’ai fait le même constat à mon travail. Je ne connais pas jusqu’à ce jour une femme m’ayant dit préférer travailler avec une chefesse.
      Toutes et sans flagornerie souhaitent être commandées par UN chef. Je n’ai vraiment pas cherché à savoir le pourquoi.


  • Dans le cas où la femme mène un combat de harcèlement moral et abuse psychologiquement de l’homme, usant de ses moyens habituels que sont l’excitation de la jalousie et la mauvaise foi (tout se ramène à ces deux-là), le fait de priver absolument l’homme de tout exercice de sa force, même d’une simple gifle, ne peut conduire qu’à des explosions de violence. La femme étant incapable de se limiter elle-même, et ne pouvant plus l’être par une gifle de son mari, elle poussera l’homme jusqu’au meurtre. Elle avancera, avancera, encore et encore, passant toutes les bornes qu’elle ne pouvait pas passer - l’homme sachant qu’il risque la prison pour une simple gifle - jusqu’à acculer l’homme, elle sera incapable de comprendre qu’il est dos au mur, elle continuera, et là, la riposte d’une gifle aura été dépassée depuis longtemps, et ce sera le meurtre. D’abord, il y aura moins de violence relatives, gifles et coups de pied au cul, puis on verra des meurtres, en s’étonnant que soudainement cet homme si calme jusque là, fasse preuve d’une violence meurtrière. Et plus on alourdira les sanctions pour les gifles et les coups, plus les femmes pourront pousser les hommes le dos au mur, les mettant encore plus sous pression, plus ces meurtres seront spectaculaires, avec des aspects d’over-kill, d’acharnement sur le corps de la femme. Voilà, ce qui va se passer. Et enfin, suite à l’accumulation de meurtres spectaculaires, effrayants et faisant la une des médias, leur récurrence et l’augmentation de leur fréquence, tout le monde saura, sans presque avoir besoin de se le dire, ce qu’est la réponse d’un homme à une femme qui va trop loin. Et les femmes auront soudainement si peur, en se réveillant de leur hystérie féministe (quand soudainement elles réaliseront qu’il n’y a effectivement plus ni risque de gifle, ni gifle réelle, ni rien de relatif, mais juste l’absolu de la mort, ce sera un vrai réveil), qu’elles redeviendront des femelles. Le féminisme est en train d’absolutiser la violence masculine, il prépare un avenir aux femmes où elles auront toutes à se poser la question de leur propre "féminicide", à guetter et essayer de comprendre où en est l’homme, en l’absence de tout signes avant-coureurs, à se demander si elles ne seront pas allées trop loin dans la bêtise et la méchanceté... En résumé : répression totale de la virilité, explosions spectaculaires et imprévisibles, inquiétude et femellisation générale.


  • Avant y’ avait la confession devant le prêtre maintenant il y a la confession laïque en public.
    On n’arrête pas le progrès.

     

  • Je préfère la prison que l’humiliation d’un stage de ce genre. On est vraiment dans une époque d’infantilisation intégrale ! De nos jours pour le moindre faux pas on se ramasse un stade de rééducation idéologique !

     

  • La logique de répression des violences relatives, permettant à la femme d’acculer l’homme à la violence absolue, sans jamais se rendre compte où il en est, a une conclusion nécessaire que j’ai dit précédemment. Car malgré toute l’idéologie et le lavage de cerveau, la biologie fait que les femmes sont toujours conservatrices, collabos et qu’elles ont toujours trop à perdre. Seuls les hommes n’ont parfois plus rien à perdre. Par exemple, l’homme, face à la mer, se bricole une barque et va voir ce qu’il y a derrière l’horizon, traverse l’Atlantique comme Colomb et fait le tour du monde comme Magellan, la femme, face à la mer, prend ses pieds en photo et le partage sur facebook. L’homme a la capacité d’annuler ce qu’il possède au nom de principes, de tout risquer, d’une manière complètement déraisonnable. La femme a un instinct de conservation d’un matérialisme gluant. Or aujourd’hui, la femme n’a jamais eu autant à perdre, paradoxalement, elle n’a jamais été autant fragilisée dans le cas d’un conflit montant aux extrêmes... Et la répression impitoyable des violences relatives (gifles et coups qui sont des expressions de violence, précisément) n’est elle est-même qu’une montée à l’extrême, la violence non exprimée s’accumulant jusqu’au basculement où tout est perdu pour l’homme (la prison à perpétuité) et pour la femme (la mort par over-kill). Le féminisme nous conduit à ce point décrit par Hegel du premier moment de la dialectique du maître et de l’esclave : celui qui a le moins peur de perdre la vie, celui qui annule ce qu’il a, domine l’autre qui a le plus peur de perdre la vie, qui ne peut se permettre de perdre ce qu’il a... Il est certain qu’on va y arriver très vite, parce que jamais les femmes n’ont eu autant à perdre, et jamais elles ne seront autre chose que conservatrices.
    Pour être tout à fait rigoureux, l’issue est double : soit une femellisation généralisée des femmes, soit un apartheid quotidien où plus une femme ne se sentira en sécurité avec un homme et donc un célibat généralisé.


  • Pfff...
    Y’a des tapes sur la gueule qui se perdent ;-)


  • Deux solutions : MGTOW ou foutre le camp en Asie ou la merde féministe n’existe pas. Une troisième plus radicale, aller dans un pays musulman...

     

  • Adjani a toujours très bien joué l’hystérie , cette gifle équivaut à un saut d’eau , quel homme ce Lino ! il en existe plus des comme ça .

     

  • J’en viens (Inalta) coût 160€ !

    La plupart des hommes qui étaient présents à ce "stage de rééducation mentale" sont eux aussi tombés dans le piège de leur femme victimaire.

    J’ai parlé aussi de ce nouveau machin à la mode le "féminicide" alors que je n’ai nullement frappé ma femme qui elle à tout fait pour que je dégage de sa vie " quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage" elle est de plus tombée sur une femme gendarme qui à bien pris sa défense.

    Pour info, la violence verbale dans un couple est considérée comme "violence conjugale" (pour le mari ou le conjoint s’entant) donc plus aucune nuance ! de la "chamaillerie"de couple nous passons au "féminicide", pain béni pour les femmes qui veulent quitter leur mari pour un autre.

    Par contre l’adultère n’est plus condamné mais plutôt encouragé dans notre société sans foi ni loi ! A Dieu les commandements qui étaient accrochés sur les murs des tribunaux.

    J’ai écris ceci pour "l’animatrice" du "stage" en ce qui concerne les émotions et les pulsions, puisque ce "stage" fut basé la dessus, donc aucunement besoin des leçons de "femmes psychos" ou autres :

    Si nous sommes ici dans ce stage de "rééducation" c’est avant tout parce qu’un mariage et/ou une vie conjugale n’a pas réussi et ne peut réussir si un véritable travail sur soi, si un travail intérieur n’est pas fait, et ce travail ontologique, ce travail de l’être doit être forcement accompli des deux cotés, coté homme et coté femme et non à sens unique, et c’est ici que le problème survient, car soit c’est l’homme (conjoint ou mari), soit c’est la femme (conjointe ou épouse) qui ne veut prendre en main ce qui l’anime, ses émotions, ses colères, son ego, son orgueil, ses jalousies etc.. c’est pourquoi une vie conjugale saine ne peut durer, d’ou cette flambée de séparations et de divorces et tout particulièrement dans notre monde occidental.

    L’Homme (avec un grand H) doit avant tout se réconcilier avec lui-même :

    Pour qu’il y est mariage, il faudrait d’abord que l’homme et la femme se réconcilient avec "son être" ou son "soi intérieur" afin de le dominer et de le travailler ; dominer ses pulsions, ses émotions etc.. car ces maux sont la cause de toutes les séparations et de tous les conflits.

    " Connais toi toi-même " dit la Bible et dira Socrate

     

    • Très bon message.

      De mon côté on ne m’a pas permis un tel stage étant classe trop irrécupérable pour avoir le moindre droit de connaître mes enfants, et encore moins d’être "réeduqué".

      Je me connais , je n’aurais pas été si sage que vous à un tel stage. C’est pourquoi je ne ferais rien pour connaître mes enfants, sachant que ça le retombera toujours dessus en mal toute ma bonne volonté envers eux ou envers leur mère. Qu’elle se demmerde donc avec, même si on me fait bien comprendre que je suis la pire des pourriture de père de ne pas chercher à connaître ma gamine. Que les gens ne me comprennent pas peu m’importe. Un jour ils se connaîtront eux même, en ce qui me concerne c’est le cas. Je vais tâcher de devenir un Homme de mon côté. On verra bien si du côté de ma femme (donc de l’Etat) leur connaissance d’eux même ira en s’arrangeant pendant que je boycotte leurs soit disant droit à la reconnaissance et éducation de ses enfants . Je l’ai reconnu a la naissance. Ce devra lui suffir. Pas envi de finir en prison à vie a cause de ces femelles haineuses du blanc qui font tout au chantage affectif. Je suis déjà obligé de pointer deux fois par semaine au commissariat à 30 bornes de mon domicile, interdit de quitter le département. Je paye ma dette à ma pseudo violence envers conasse ingrate et perverse qui inverse les rôles aidé par "l’Etat anti-père"


    • @Lynx dans la brousse

      En effet, de toute manière si elles ne cherchent pas à se connaitre et qu’elles désirent rester dans leur égocentrisme et dans leur état victimaire profitants des lois pro-féministes (surtout en France) il reste la "loi du boomerang" ou le "retour de manivelle" car "ne fait pas à ton prochain .." la règle d’or de la Bible ne rigole pas avec ça, et j’y crois, il y a une seule et véritable Justice, pas celle des Hommes, ce sujet en est la preuve, mais celle du créateur, et celle-ci nul ne passera entre les "mailles du filet de l’Esprit" tout sera mis au grand jour car Seul Dieu sonde les cœurs.

      Je suis resté assez calme même si je fus le premier à l’ouvrir concernant l’abus des femmes vis à vis de leur conjoint et l’abus de ces lois pro-femelles, calme du fait que cette "animatrice" était assez "cool" et le groupe aussi, tous les âges étaient représentés jeunes de 18/20ans et hommes à la 50ène, mais la facture est douloureuse 160€ !

      Cette éducatrice s’occupe aussi des criminels, aussi bien hommes que femmes, des femmes ayant tuées leur mari, mais là, pas un mot dans les médias, sans parler des femmes qui violentent intérieurement leur mari et/ou leur conjoint, et ça, ça ne laisse pas de traces à l’extérieur, mais à l’intérieur et pour une durée indéterminée.

      Comme vous dites un "Etat anti-père".


    • Frank R, vous me rassurez , pas sur l’état de la situation dramatique homme/femme actuelle, mais sur la préservation d’avoir eu à supporter ce genre de stage , de la part c’est une evidence d’une Grâce du Créateur à mon égard...pour l’instant.

      Je ne dis pas que vous n’ êtes pas vous aussi "grâcié", mais apparemment vous êtes capable de supporter bien plus que je ne le peux vis à vis de ces "femelles" qui n’ont à mon sens plus rien de féminin, féminin qui est censé nous rapprocher de la Grâce, donc de Dieu.

      Je vois ces stages comme une forme de volonté de rabaissement de la Grâce Divine Féminine, pour l’inverser en masculinisation guerrière des femmes, pour laquelle elles ne sont pas créés.

      Certaines Grâces de rêves récents me l’ont encore confirmé. Je suis un Rêveur me répétait -on à l’école... C’est vrai. Je me rappel d’un prof d’anglais m’ayant étranglé littéralement quand je parlais aux filles assises derrière moi, quand elles commençaient déjà à me transformer en bombe hormonale ambulante. Ce prof avait raison en me disant mais tu vas fermer ta gueule ! J’avais 1 en anglais. Alors qu’en fait j’étais pas trop con. Les femmes du collège, enfin les jeunes filles aux déjà gros nibards , me conseillait de porter plainte... Je ne l’ai jamais fait. Aucun regret. Ce prof avait raison, avec les femmes d’ici , il faut mieux fermer sa gueule. Tout ce qu’on leur dit sera inversé contre nous en "taquiya du féminicide". Celles d’en Haut c’est différent, elles ne donnent pas envie de parler pour profite de leurs grâces, mais de contempler simplement les Grâces du Très Haut. Combien elles coûtent la Haut ? Juste le prix de la patience d’une vie avec celles d’ici bas .
      Et Dieu sait qu’il en faut de la patience avec celles d’ici bas...mais quelle récompense ensuite ! Je suis très sérieux.

      Même avec celles que je traite de conasses. C’est pour leur bien au fond. Par amour et par pitié pour elles.


    • @Lynx dans la brousse

      Que le Seigneur nous aide

      Soyez béni


  • Et l’autre qui réclame plus de moyens, on a compris... Comment capter l’argent public sur le dos des sacs à vins et blédars en tout genre. C’était pas harlem désir qui gagnait sa vie en foutant encore plus la merde ? Ça fonctionne plutôt bien puisque les adolescentes adorent partager les événements mis à leurs dispositions.


  • On en vient à haïr les femmes à cause de leur féminisme à la con. Ma haine à leur encontre s’est exprimée il y a moins de deux mois. Dans un rond-point, une voiture tous feux de détresse activés, est à l’arrêt sur le bas côté. Une nana fait de grands signes à ces salauds de machistes qui passent. Le sort me désigne comme étant le premier. Mon atavisme anti-féministe ne fait qu’un tour. Un petit coup de volant à gauche et poursuis imperturbablement mon chemin dans une ignorance totale du sort de la "pôvre ch’tite créature." Comme je m’arrête sur un parking tout proche, abandonnant toute fierté, la péronnelle, accourt à ma rencontre et m’explique que... son pneu est crevé. S V P Monsieur, aidez-moi !
    Ma réponse fusa : "Appelez une dépanneuse et demandez l’intervention d’une nana, ça vous évitera de vous sentir obligée, vis à vis d’un ignoble phallocrate ! Si vous ne savez pas changer une roue, vous ne méritez pas de conduire. Vous n’avez pas QUE des droits, merde !!! " J’aime autant vous dire que la tronche qu’elle a affiché, valait de l’or.

    Quand je suis sorti du magasin, elle était toujours là, à essayer d’appeler Dieu sait qui, pour venir la sortir d’embarras. J’ai repris le volant comme si rien ne s’était passé et me suis barré.
    Oui, je sais, ce n’est pas bien glorieux d’avoir agi de la sorte. Mais depuis le temps que ces pétasses nous font chier, en associant la moindre forme de galanterie à une tentative de les séduire, je me dis qu’une petite leçon, vaut mieux que tous les discours. Les temps changent. Les comportements doivent, hélas, s’adapter. Inéluctablement !

     

  • Et un stage contre les femmes manipulatrice ou celle qui invente des fausses agressions ont en parle ?
    ca pourrais être une bonne idée

    je propose ça au nom de l’égalité ;)

     

  • Avec toute l’immigration passée et à venir , va y avoir du boulot , vu la place qu’ils accordent aux femmes .
    Bon , pas tous ces hommes bien sur , mais le modèle occidental reste le Graal pour celle-ci .
    Les stages comportemental ou la rééducation des immigrés , voila un job plein d’avenir , mais pas sans risque . Bof avec quelques policiers et psy , ça devrai le faire ...


  • Brigitte la Haie donne de super formation spécial fessée


  • Ouah vous parlez de ça alors que je regardais sur youtube Bill Burr que vous avez sous titré ou justement il parlait de Woods, Schwarzenegger etc...
    Il a raison ont parle toujours des femmes,jamais des hommes.
    Dans mon quartier j’en voit des bobonnes péter a l’amende leurs gars et les frappés ou coup de schlass par ci par là,mais sa intéresse pas les féministes a 2 Francs...


  • L’accusation des féministes "un homme qui n’a pas confiance dans sa virilité est hostile aux femmes", etc. (accusation de soi-disant "virilisme") est la pire connerie qu’elles puissent sortir.

    Cela permet aux féministes d’attaquer les hommes sur la forme plutôt que sur le fond (psychologisme féminin). Qui plus est, ça crève les yeux que cette accusation serait plus juste en désignant les femmes qui ressentent le besoin d’en faire des tonnes afin de simuler le phallus.

     

    • C’est une une accusation typique, du même genre que celle de « pervers narcissique », quand la femme constate qu’elle n’a pas de prise sur l’homme, qu’il conserve sa liberté et son autonomie elle lance ce genre d’accusation. Dans la citation, le mot le plus intéressant est « arrogant », car on sait à quelle point la perception de l’arrogance est subjective. Par exemple, un homme qui est indifférent aux tentatives de séduction d’une femme est, par sa seule indifférence, « arrogant » et « méprisant »... les prémices du « pervers narcissique » sont déjà là. Pour rappel le pervers narcissique n’a pas d’autre réalité que l’indifférence aux désirs d’une femme. Et aujourd’hui, dans la construction de cette fiction, on l’accuse aussi d’être « agressif », il est indifférent mais aurait secrètement prémédité la frustration de la femme qui le désire sans réponse, c’est lui qui aurait eu l’initiative.

      Après, on sait que dans les sociétés où est pratiquée l’excision, comme chez les Kurdes (qui en détiennent le record), ce sont les femmes qui y sont le plus attachées et qui perpétuent la pratique. Et que ce sont les féministes qui font la promotion ont tout fait pour faciliter l’avortement, le curetage, le massacre de l’utérus... Et là, avec l’excision et le curetage, c’est du charcutage et c’est sanglant... en matière d’agressivité, on est bien au-delà de l’arrogance et du mépris.



    • « Personne n’est plus méprisant envers les femmes, qu’un homme inquiet pour sa virilité »



      C’est une accusation que les femmes ne portent qu’à partir d’un certain âge, quand elles deviennent moins désirables. La « virilité » est aussi relative à la femme que l’homme a face à lui : une fille de 20 ans, une ménopausée de 45 ans, c’est différent... Les filles de 20 ans n’ont pas souvent cette expérience de « l’homme inquiet pour sa virilité » que Beauvoir (41 ans) et Gayet (47 ans) imaginent pour se rassurer. Bander pour une femme autour de la cinquantaine... et même seulement déjà dans sa quarantaine... la fraîcheur est passée, les seins tombent, la peau se ride, la cellulite et les vergétures apparaissent, les dents jaunissent... ce n’est pas forcément aussi naturel... que pour une fille qui est tout entière un morceau de mangue fondante, juteuse, parfumée, et sucrée.

      La citation est en effet tirée d’un livre paru en 1949, Beauvoir, née en 1908, avait 41 ans... sa jeunesse était derrière elle, elle n’avait plus que la ménopause et le lent flétrissage devant elle.

      Mais l’accusation peut porter, effectivement, le compagnon d’une femme qui a dépassé la quarantaine peut avoir une baisse d’appétit sexuel pour elle, et il peut douter, surtout si la femme l’accuse, prend les devants pour ne pas avoir à constater sa propre perte déchéance physique. C’est triste que l’homme puisse ainsi se laisser piéger. Il faut alors qu’il se retrouve au lit avec une femme bien plus jeune que lui pour redécouvrir qu’il n’avait aucune raison d’être « inquiet pour sa virilité ». ))))))


  • Les loges bossent sur l’émancipation féminine depuis les années 70, à partir d’un constat, les femmes se mobilisent mieux entre elles que les hommes.
    Par conséquent et d’un point de vue électoraliste, les progressistes ont compris que parier sur elles pour le futur, c’était l’assurance de toucher le jackpot en plus de maitriser un lobby.
    Car ne nous y trompons pas, ce qu’il se passe actuellement, c’est la fin des partis politiques et au bénéfice des lobbies, Attali a d’ailleurs prédit l’élection d’un(e) futur(e) leader politique Européen issu(e) de lobbies ou d’ONG.

    L’émancipation féminine a d’abord coïncidé avec son accession facilitée au monde du travail (working girl), mais pour cela, il fallait lui accorder la totale maitrise de sa sexualité pour qu’elle puisse maitriser temporellement sa fécondité et/ou son capital, la loi Veil sur l’avortement est arrivée pour le permettre, avec les conséquences que l’on connait tous aujourd’hui sur le plan économique, éthique, culturel et sociétal.

    Ensuite, elle a coïncidé avec l’égalité salariale homme-femme, un combat en cours et non encore gagné qui s’inscrit dans le projet plus global de l’égalitarisme.

    Enfin, elle coïncide aujourd’hui avec la lutte contre les féminicides, la femme étant, dans la plupart des cas, inférieure à l’homme dans un conflit physique, son émancipation organisée ayant conduit à des confrontations qui, si par degré de violence, ne diffèrent pas des siècles précédents, par nature des revendications, ont complètement muté.

    C’est pour prendre en compte ces mutations et pour mieux protéger la femme dans son calcul sociétal, que les loges organisent donc des contre-mesures dont Schiappa-la-sorcière en est l’archétype.

    Les dommages collatéraux d’un combat que les loges voudraient faire passer comme noble auprès des opinions publiques, sont donc les hommes, infantilisés mais pas que, complètement castrés à l’image d’un Daval incapable de féconder sa femme et cette dernière le lui reprochait, selon ses propres dires.
    Plus globalement, ce grand remplacement du patriarcat par un matriarcat "décomplexé", rappelle les structures familiales juives, pour rappel et dans ces dernières, tout passe par la mère (cf le concept de la mère juive abusive).

    La destruction du patriarcat est consubstantielle à cette promotion zélée de la femme et organisée par ceux ayant intérêt à en faire la publicité.
    La femme est donc, aujourd’hui, une marchandise rentable, beaucoup plus que les hommes.


  • Un moyen de plus pour concentrer leurs violences dans celles des autres car vous êtes vraiment trop méchants ! et ainsi montrer aux yeux de la nation qu’ils sont vràiment trop gentils !


  • Là nous entrons dans une phase très dangereuse organisée par les "féministes" une nouvelle race de connaces qui n’ont rien d’autre à foutre que venir monter le bourrichon à une catégorie de femme .Aujourd’hui c’est une mode
    Bien sur que l’on doit bannir la violence, mais elle n’existe malheureusement pas que dans un sens, et c’est bien là le problème .La violence existe à tous les niveaux et aussi en sens inverse .Pourquoi vouloir humilier l’homme en général , surtout s’il n’existait pas de femme violente ?Et eux, comment vont-ils faire ? Parce que la violence psychologique, ça existe aussi .Ce n’est pas que physique et ça peut faire aussi mal, même dé fois plus mal .
    On peut être contre la violence faite à qui que ce soit, mais on évite d’en faire une généralité .De la violence physique gratuite sur une femme, un homme, un animal, un enfant est répréhensible, c’est évident .Mais ce n’est pas si facile que ça, et ce n’est pas en faisant faire des stages d’humiliation que le problème va changer, c’est autrement et psychologiquement plus compliqué .


  • Les femmes sont en train de tout perdre : la sécurité (la vraie, celle des hommes du quotidien), la famille (la vraie, avec des enfants biologiques et du temps pour s’en occuper), la séduction.

    Nous allons progressivement nous enfoncer dans un monde peuplé d’un côté par des hystériques dépressives, et de l’autre par des gays. Et la majorité silencieuse prise en étau au milieu. Quel avenir radieux !

     

    • Des gays + des hommes dépressifs et d’autres violents.

      Le féminisme, et ce genre de stage en est un super exemple, augmente l’incompréhension et même le rejet de la virilité. Et ce faisant, cette dernière ressort de la plus mauvaise façon qui soit.
      Il suffit d’écouter els témoignages de ces hommes pour voir qu’ils se sentent incompris et qu’ils ont affaire à des femmes enfants féministes, individualistes et matérialistes. D’où leur colère.

      Et dans un couple, quoi qu’il arrive les responsabilités sont partagées : 50/50 !


  • Donc le vieil adage de la sagesse populaire, qui dit :" bat ta femme, si tu ne sait pas pourquoi, elle, elle le sait." ne serait pas fondé ?


  • Penser que l’autre nous appartient .
    Penser que l’autre peut nous rendre heureux .
    Penser que l’autre nous est indispensable .
    Être enchainé a la vie sexuelle .
    Ne pas être conscient de Dieu et de notre véritable intérêt .
    Résultat = Illusions, souffrances, et une vie humaine gâchée . Le choix est clair : L’impermanence de l’illusoire et la dualité ou l’éternité du réel et la félicité .


  • A accepter de se renier pour séduire on sera toujours perdant ... perdant face à la femme, et, perdant face à soi-même .
    Pour l’homme l’amour ne devrait pas être une dépendance . Et si on n’en est pas capable, il y a tout intérêt à rester célibataire .


  • Mais nous assistons tout simplement au prolongement et à l’aboutissement de Mai 68, en fait c’est la destruction de l’ordre en general, de l’ordre naturel, dénié, de l’ordre moral, vilipendé, de l’autorité, en général, de celle du père, du patriarcat, caricaturé, et humilié, quand on va vers la theorie du genre, on va vers le feminicide, qui est une absurdité, car le feminicide est un homicide, ou alors ces femmes se retirent elles memes de l’humanité ! On a jamais vu une société qui cherche autant à diviser et à detruire de l’intérieur jusqu’au plus profond des êtres et jusqu’à l’absurdité, alors qu’une organisation sociale a pour but au contraire de lier et de construire, cette société humilie les hommes, il n’y a qu’à regarder la publicité, mais aussi les femmes, et tout le monde, et n’engendre que plus de desordres et de confusion. Mais justement il faut prendre de la distance et ne pas tout confondre, "la gifle" de Ventura, c’est l’autorité du pere de famille, celle de l’ordre ancien, celle de Pagnol, " j’ai attendu 23 ans pour recevoir mon dernier coup de pied au derrière ", (Marius), ce n’est pas l’incitation à battre sa fille, en bref c’est très grave, car cette idéologie progressiste mortifère le plus souvent, va influencer l’éducation des enfants et surtout celle des petits garçons, et Dieu seul sait ce qui va pouvoir en sortir dans quelques generations !

     


    • cette idéologie progressiste mortifère le plus souvent, va influencer l’éducation des enfants et surtout celle des petits garçons



      C’est déjà fait : dans les collèges, les garçons sont complètement broyés par l’absence de père et l’hyper-féminisation du personnel enseignant. Dans les classes, les filles règnent, les garçons s’écrasent (sauf parfois s’ils viennent d’une famille musulmane), c’est frappant. J’ai enseigné dans un collège où les toilettes des professeurs ont été bouchées par une montagne de tampons et de serviettes intimes accumulés dans la tuyauterie... ça débordait... et ce débordement dit parfaitement l’état de notre société.


    • @ sardine à la tomate
      Exactement, on y est déjà, et je dis toujours que c’est plus dur pour un garçon aujourd’hui que pour une fille, car, tout comme le peuple français finalement, les garçons, et les hommes ensuite, sont non seulement ridiculisés et humiliés, sans parler de la féminisation obligatoire, mais culpabilises en permanence et en fait maltraités, quoi qu’en fait les femmes en souffrent ou en souffriront au final, système pervers qui va engendrer des monstres.


  • #2321610

    Une femme jeune pour faire la leçon à des hommes souvent mûrs, c’est doublement choquant.
    Ce genre de séance d’explications à donner est admissible uniquement si un homme de l’Armée s’empare du sujet et du cours et essaie de démontrer à ces hommes que la guerre, ça se fait entre hommes, pas aux femmes ; que la virilité constamment réprimée (rester entre quatre murs, ne jamais se fâcher, ruser, se taire, aucun combat, boire, fumer, trop manger, rester seul tout le temps...) est anormale et qu’il faut la réactiver. Conseils donc de faire des sorties, du sport, de la politique... entre hommes. De prendre des cours de combat, etc. De voir sa femme le soir venu seulement, et pas tous les soirs. De ne pas supporter patiemment les scènes, mais de quitter la pièce au premier cri agressif ou si on ne la supporte plus.
    Mettre une jeune femme inconnue à sermonner des hommes faits, c’est une tentative d’humiliation. Rien d’autre. Sortant de là, ils ne peuvent plus supporter aucune femme. C’est complètement idiot, il y a des tas de femmes d’excellent caractère.


  • #2321612

    Un homme qui blesse au sang ou tue une femme ou un homme est en taule ou à l’hôpital psy, très surveillé. Point barre. Si ce n’est pas grave (quelques bleus à sa conjointe ou son conjoint), rien, que le couple s’arrange ; ce sont des adultes, pas des enfants. Imagine-t-on un homme jeune sermonner des femmes faites sur le ton à adopter et le degré d’acuité de la voix à contrôler, lorsqu’elles s’adressent à un homme ? C’est fragile, un homme, surtout en vieillissant ; ça meurt du cœur plus souvent qu’à son tour, quand ce n’est pas à la guerre des tranchées ou psychologique.


  • Les coups ne sont qu’une réponse a une agression préalable.

     

  • Alors, même s’il y a des femmes particulièrement chiantes, ça ne me viendrait JAMAIS à l’esprit d’en frapper une.

    J’ai déjà mis une châtaigne a un ami qui en avait tarté une devant moi.

     

    • Bravo, la commission générale vient de te donner un point de citoyenneté.
      La violence c’est mam, la gentillesse c’est bien.
      Je connais pourtant un quintal de mâle ayant terminés torchon, flic à 6 h au domicile, procès, attaque cardiaque... qu’une simple et ferme torgnole éducative aurait sauvée. Lui et elle.

      La femme cherche la domination, c’est l’état car l’homme a en parti disparu.


    • Avis à "Don Juan" Ne jamais mettre le doigt entre l’arbre et l’écorce. Vieux proverbe qui lié à l’âge, confère la sagesse nécessaire à sa compréhension. Et en matière conjugale, plus qu’en toute autre...


  • J’ai lu avec attention cet article et j’ai relevé la petite phrase de Julie Gayet qui dit : "il faut des moyens humains et financiers", pour lutter contre la violence conjugale, comme si l’argent pouvait la faire disparaître, c’est totalement utopique... Ce sont des cas particuliers et chaque couple concerné par ce "dérangement comportementale" devrait être pris en charge par un psychologue spécialisé, cela existe déjà et il n’y a pas besoin de rajouter du financement. Mais dès lors que l’on parle de victimisation, le côté pécuniaire s’invite au débat...


  • #2321665
    le 14/11/2019 par non binaire, mais fluide dans l’esprit...
    Le stage pour conjoint violent ou la victoire à la Pyrrhus du féminisme (...)

    Quelle honte vraiment, on devrait obliger ces gars à construire des trottoirs plus large, rien que pour les punir


  • les paroles blessante, grande spécialité des femmes, font beaucoup plus de mal que les coups. et contrairement à ce que prétend le proverbe, les paroles, elles, restent, et rongent toute votre vie.


  • conseil de lecture :

    Esther Vilar (née Esther Margareta Katzen le 16 septembre 1935 à Buenos Aires, Argentine) est une médecin et une écrivain argentine d’origine allemande. Après avoir pratiqué la médecine, elle est devenue écrivain. Au début du XXIe siècle, elle est surtout connue pour ses études des années 1970-1979 intitulées Le Sexe polygame et The Manipulated Man. Vilar y affirme que les femmes vivant dans les pays industrialisés ne sont pas opprimées par les hommes, mais qu’elles maintiennent au contraire des pratiques qui manipulent les hommes en ce qui a trait aux relations de couple. Elle a rédigé d’autres ouvrages sur le même thème.

    voici un lien qui pourrait egalement interesser certains lecteurs
    http://www.entelekheia.fr/2017/12/1...


  • Après les stages de déradicalisation avec carressage de hamsters, les stages anti-antisemite au mémorial de la shoah , voici les stage pour conjoint violent....
    Pôle emploi va être débordé


  • Déçu par la lecture de l’article. Au vu du titre j’ai espéré qu’il s’agisse d’un article pour affûter ses réflexes et apprendre de nouvelles techniques, faire des combos ou utiliser de nouveaux accessoires qui laissent pas de traces. Un fight club quoi pas une thérapie de pleureuses !


  • Et on leur dit quoi à ces hommes lors de ces stages ? que frapper sa femme c’est pas bien, pas beau, pajolipagentil ? ils le savent déjà tous... ils tombent pas de la lune, alors qu’est-ce que ça change ? Rien.

    Le but n’est évidemment pas que les hommes cessent de battre en leur faisant la morale, le but est plutôt de faire comprendre à tous ceux qui ne battent pas qu’il serait bien plus "sage" de leur part de se soumettre et se laisser faire au cas où il leur arriverait une difficulté relationnelle avec le sexe opposé.


  • Que penser des femmes qui changent de conjoints plusieurs fois dans leur vie et qui sont battues systématiqument par tous ces conjoints. ?
    Doit-on penser que tous ces hommes sont violents ou alors que ce sont ces femmes, qui de par leur violence, poussent les hommes à le devenir ?
    Je dis cela parce que j’ai connu de tels cas hors de ma famille et dans ma famille (une de mes soeurs).
    Je trouve que ces stages devraient concerner le couple et non l’homme seul et ce n’est même pas sûr que ça changerait les choses si l’un des deux est foncièrement violent dans son caractère.
    Certaines femmes n’aiment pas les hommes doux et préfèrent les quitter pour un homme plus violent (un exemple chez une connaissance et un autre dans la famille de mon conjoint)
    Un homme violent peut préférer une femme faible pour la dominer mais aussi une femme violente pour se mesurer à elle.
    En fait tous les caractères sont dans la nature, les êtres humains n’étant pas des clones mais c’est ce que l’on veut faire de l’humanité toute entière.....Des clones au service des puissants et pour ça il est nécessaire de procéder à un nivellement des caractère.. La seule chose qui puisse sortir les humains de ce projet est une élévation de conscience mais ça passe par la spiritualité qui amènera la sagesse et la compréhension l’un et l’autre dans un couple car l’homme et la femme son complémentaires, les dissocier c’est détruire l’humanité ce que cherche un certain pouvoir qui ne dit pas son nom.

     

  • Bertrand cantat tue sa femme = prison ferme pendant plusieurs années

    jacqueline sauvage tue son marie de plusieurs coups de fusil dans le dos = gracié par le président

    l’égalité mon cul !
    ce monde part en couille d’une force

     


  • c’est pas elle, directement sur son corps, que vous avez frappé



    À 2:33...

    La femme n’a subi aucune violence physique, elle n’a pas été touchée. La phrase est répugnante de perversion car « directement sur son corps » implique qu’elle aurait quand même été frappée « indirectement »... Le type n’a malheureusement pas les moyens de relever l’irrationalité et l’irréalité d’une telle phrase. En réalité, il ne l’a pas frappée, ni directement ni indirectement, elle n’a subi aucune violence physique. Sa présence au stage est une injustice absolue et bel exemple de perversion féminine.


  • Comme beaucoup ici j’ai testé les femmes. Je me suis bien amusé j’ai profité toujours dans le respect bien entendu. J’ai eu quelques relations sérieuses et je peux vous dire que les plus grandes trahisons, les plus gros mensonges, les plus grosses déceptions et pour le coup l’impact psychologique qui s’en suit, je l’ai subi de la part des femmes. Elles sont bien plus perverses qu’on ne le croit, elle sont bien moins honnête qu’on ne veuille nous le faire croire. Certaines sont totalement hystériques et se découvrent une fois la période de séduction passée. certaines savent faire mal, très mal. Alors oui taper sa femme c’est très mal, cela ne viendrai pas à l’idée mais je peux comprendre certains hommes dans certains cas qui foutent une branlée à leur femme ou leur ex. ouai je le comprends bien même. Rien n’est blanc ou noir et les femmes (mon t9 me propose « fêlées » à la place de « femme » c’est pour dire) sont aussi mauvaises et dangereuses que les hommes. Seulement le féminisme fait tout pour dire l’inverse. La victimisation est un gagne pain phenomenal depuis que la gauche existe ...


  • de la même manière que :
    "tout ce qui permet la science, la technologie fera"...
    "tout ce que permet le droit, la femme bénéficiera"

    c’ est ainsi que la république fonctionne depuis le début, faisant croire à des libertés supplémentaires et justifiées, elle valorise les droits aux uns, aux dépend des autres !
    ce communautarisme dont nous reconnaissons bien la signature religieuse, est aussi son cancer et sa perte


  • C’est du marxisme sociétal...
    Pour eux les personnes sont considérés non pour elles-mêmes, mais par le appartenance à un groupe social. D’autre part, leur lecture est celle de la lutte des classes, les bons vs les méchants.


  • Bug dans la matrice :
    Finkielkraut déchaîné ce soir dans l’émission de LCI clame : ’’ je dis aux hommes : violez les femmes ! ’’
    Tous médusés

    https://www.programme-tv.net/news/t...


  • Leur « femmeuse » parité exigerait qu’ils organisent des stages pour femmes violentes à l’égard de leurs maris ou compagnons !

    C’est pas le nombre d’hommes victimes de violences psychologiques voire physiques qui est important mais l’accès de tous/toutes à la même politique de prévention de la violence conjugale.

    OUI, il y a de la violence féminine. et comment ! ...

    Quand la violence sociétale en réalité sociale se transforme en violence privée dite sociétale/conjugale pour camoufler le social : horaires décalés des couples, tâches ménagères, temps de repos, etc ... etc ...

    Et là, plus personne au Gouv.fr pour répondre à ces questions puisque ça se passe dans la rue ... alors on détourne le sujet et on victimise la femme, les femmes tout en les laissant retourner au boulot, du coup mère célib. avec les mômes !

    Misère ... !


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