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Les femmes qui ont le choix fuient les cursus technologiques

L’égalitarisme vaincu par l’ordre naturel

Aux États-Unis, la polémique concernant le mémo de James Damore adressé à ses collègues de Google n’en finit pas. Récemment, plusieurs chercheurs ont publié sur les réseaux sociaux les résultats d’une étude parue en 2001. Parmi les résultats de cette étude, la découverte que, plus les jeunes femmes sont issues d’un milieu aisé, moins elles choisissent des filières d’études liées aux sciences, aux technologies, à l’ingénierie ou aux mathématiques.

 

 

Les femmes qui ont le choix favorisent le social

L’analyse des données réunies par Karen Leppel, Mary Williams et Charles Waldauer est claire et précise. Aux États-Unis, plus les femmes sont issues d’un milieu aisé, plus elles choisissent d’étudier dans des filières sociales (sciences sociales, éducation, santé, etc.) et plus elles semblent bouder les filières scientifiques et technologiques./

 

 

Dans les graphiques ci-dessus, les courbes bleues sont celles des femmes et les vertes celles des hommes. Chacun des trois graphiques représente l’intérêt de chaque sexe pour une filière [de gauche à droite : Business, Sciences sociales (SEH) et STIM (STEM)] suivant le niveau de richesse [bas (low), moyen (med) et élevé (high)]. Plus le niveau social augmente, plus la liberté de choix des études est logiquement élevée. Or, on note l’effondrement de l’intérêt pour les STIM et l’augmentation de celui pour les sciences sociales.

STEM est l’acronyme de « science, technology, engineering, and mathematics » qui peut se traduire en français par STIM : science, technologie, ingénierie et mathématiques.

Il s’agit de disciplines liées au monde des nouvelles technologies. C’est dans des entreprises de ce milieu que la diversité est aujourd’hui promue à grands renforts de campagnes internes. Une des sociétés représentatives de ces disciplines est bien entendu Google… qui a licencié son employé ne faisant que donner un avis construit sur ce qui semble être, au regard des résultats de cette étude, une réalité.

 

« Plus les femmes sont libres (ici, grâce à la richesse familiale), plus elles choisissent ce qu’elles aiment vraiment, ce qui n’est pas, généralement, dans le domaine des STIM. »

 

Un exemple concret : la Norvège

Les femmes ayant la liberté de choisir leur occupation favoriseraient donc le social plutôt que la technique.

L’exemple de la Norvège est à ce titre frappant. En 2008, le pays nordique était désigné comme celui qui respectait le plus l’égalité des genres. Or, les observateurs ont remarqué que, malgré leur totale liberté de choix, peu de femmes choississaient détudier dans l’ingéniérie par exemple. A contrario, le milieu infirmier, par exemple, est toujours très majoritairement féminin. Ce qui est nommé par les chercheurs « le paradoxe norvégien » a même motivé la réalisation d’une émission sur le sujet.

Lire sur le sujet, chez nos confrères d’Atlantico : « Égalité hommes femmes : le film norvégien qui fait voler en éclat 40 années de certitudes »

Voir aussi, sur E&R :

 

La science décrite de l’intérieur, chez Kontre Kulture :

Sur l’égalitarisme et le féminisme, chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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22 Commentaires

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  • #1790719

    N’importe quel chirurgien du cerveau vous dira qu’un cerveau de bonne femme est plus petit qu’un cerveau d’homme !!!

    Grosso modo 1 / 5 ième plus petit ...

    Ceci dit , ça dépend aussi du degré d’évolution du personnage , parce qu’il y a des femmes qui utilisent leurs cervelles bien mieux qu’un bon paquet d’hommes qui ont sombré dans la connerie épaisse !!!

     

    • #1790749

      La taille du cerveau est aussi proportionnelle au poids du corps et à ses besoins.
      L’homme étant plus grand et lourd que la femme, c’est normal qu’elle ait un cerveau plus petit.
      En revanche, les circuits et connections neuronales sont bien différents entre les deux, ce qui témoigne qu’ils ont une perceptions et des facultés différentes.

      On aurait tort de croire que l’homme est supérieur à la femme, c’est l’altérité et la complémentarité qui doivent être remis au gout du jour.
      Dans une société qui fonctionne selon les règles naturelles, nos rapports sociaux et professionnels homme/femme seraient différents


    • He he he, cette histoire de taille de cerveau à mieux marcher qu’on ne l’aurait cru...

      En réalité ce n’est qu’une donné anatomique, les femelles sont plus petites que les mâles dans notre espèce, contrairement aux araignées. L’intelligence n’est pas lié à la taille du cerveau mais plutot aux nombres de plis, qu’on appel circonvolutions cérébrale.


    • les rats ont un cerveau minuscule, comparé à un cerveau humain, et pourtant ils sont sur de nombreux points bien plus intelligents que les humains ! Donc c’est ridicule ce que vous dites !

      Les oiseaux aussi, ainsi que les reptiles... Et tant les rats, les oiseaux et les reptiles ont réussi à se montrer plus finauds que je n’ai su, en de nombreuses situations !!


    • #1791100

      Ce n’est pas avec la grosseur du cerveau que vous avez un problème...


  • Normal, la science, c’est assez difficile, ingrat et réclame de grandes facultés d’abstraction.

     

    • Et c est chiant quand on a plaisir a avoir une vie sociale on ne va pas s enterrer pour faire des maths
      Ou de la recherche fondammentale, les hommes ont moins besoin de social en moyenne
      Pour attirer les femmes il faudrait favoriser les echanges et la convivialite dans le milieu de la recherche, ca ferait du bien a tout le monde, meme si d un point de vue pratique il est parfois necessaire de s isoler pour avancer


  • Les mères doivent s’occuper de leurs enfants et pour ne pas s’ennuyer dans cette activité elles ont un développement cérébral et mental inférieur à celui des pères qui doivent résoudre les problèmes de l’existence.

     

    • #1791022

      Votre commentaire m’a bien fait rire !
      Après avoir fait des études réussies confortablement, j’ai passé 7 ans de ma vie à m’occuper de mes enfants à 100%. Je ne me suis jamais interdit de penser et pourtant je ne me suis pas ennuyée une seule minute. Ne pensez-vous pas, Clovis, que vous devriez remettre en question l’image que vous avez de l’activité "s’occuper des enfants" ? Pensez-vous vraiment qu’une mère qui s’occupe quotidiennement de ses enfants ne doit pas elle aussi "résoudre les problèmes de l’existence" ?
      Pour vous aider, je vous livre ci-dessous une toute petite sélection de titres qui pourront peut-être éclairer votre lanterne sur ce que cette activité ("s’occuper des enfants") implique d’équilibre entre connaissances, savoir-être, intelligence, instinct, sens pédagogique, capacité d’attention, etc.

      Greespan, Stanley, L’esprit qui apprend. Affectivité et intelligence, Odile Jacob 1998.
      Cohen-Solal, Julien, Les deux premières années de la vie. Le prodigieux éveil de l’enfant, Laffont 1982
      Stern, Daniel, Mère-enfant. Les premières relations, Mardaga 1977.
      Thirion, Marie L’allaitement. De la naissance au sevrage, Albin Michel 1994.
      Thirion, Marie et Marie-Joseph Challamel Le sommeil, le rêve et l’enfant, Albin Michel 1988.
      Thirion, Marie Les compétences du nouveau-né, Albin Michel 2002.

      Les premières années de l’enfant sont absolument capitales pour son développement futur et l’idée que les soins et relations de cette période sont négligeables et méprisables est un non-sens total. La grande imposture du féminisme est de nous faire croire que l’égalité c’est l’identité (les femmes doivent faire les mêmes choses que les hommes pour être leurs égales). Le féminisme bien compris c’est se battre pour que les compétences typiquement féminines soient reconnues comme différentes, mais égales en valeur.
      J’espère que vous êtes encore jeune, Clovis, et que la vie se chargera bientôt de vous ouvrir les yeux et le cœur.


    • Il y a plus de femmes que d’hommes dans les écoles d’ingénieur en Iran. Le seul prix Nobel de mathématique féminin était une iranienne, morte d’un cancer très suspect il y a a quelques semaines.

      A méditer.

      Cordialement.


    • @guiliguili, je pensais comme Clovis avant de fonder une famille, et je suis tout à fait d’accord avec vous.


  • @pépé et Arthur qui aiment bien provoquer.

    C’est l’utilisation qu’on en fait qui marque la différence. La taille du cerveau de l’éléphant ne le rend pas apte à lire un plan d’architecte, ni à conduire, pas même une voiture adaptée à sa corpulence.
    Il ne sert à rien d’attiser une forme de rivalité que la politique et les associations aiment mettre en scène. Tout cela n’est qu’artifices et arguments fallacieux, tendant à nier les différences qui existent entre les sexes.
    C’est un fait patent, nos orientations professionnelles ressemblent à ce que nous sommes.
    Tout le reste n’est que fumisterie au service du gender et de ses avatars. Le but est clairement la destruction des identités biologiques, afin d’en finir avec la famille naturelle.

    Voir l’entomologiste, zoologiste Alfred Kinsey, dont seules les pires turpides ont pu mettre en exergue les énormités qu’il a énoncées.https://www.egaliteetreconciliation...


  • Comme le milieu infirmier reste majoritairement féminin, le concours pour entrer dans les écoles d’infirmière met désormais l’accent sur la propagande mondialiste : l’Autre, les races qui n’existent pas, etc.
    Plutôt que sur les connaissances médicales.
    Ah les filles, on les prend trop pour des brêles.
    Je connais une Russo-Française (dans la trentaine) qui était pianiste et qui a étudié la programmation informatique ! Juste pour vivre.
    Il y a quand même des filles pas con !


  • C’est un peu logique. L’être humain possède une part de masculinité et de féminité en lui (le H et le F) Le F est émotionnel et sociale, le H est logique et pragmatique.
    C’est pourquoi les femmes suivent des formations genre puéricultrice ou enseignante. Les hommes préféreront les sciences ou des activités créatrices.

    Ecouter les vidéo de Stéphane Edouards, il l’explique bien mieux que moi !


  • #1790892

    Alors là c’est très facile à expliquer...Sous l’effet de la propagande moderniste, j’ai choisi des études scientifiques, parce que j’étais forte en math et intéressée par les sciences expérimentales, et pourtant j’avais aussi des facilités littéraires. Je m’en suis mordu les doigts toute ma vie. Pourquoi ? parce qu’avant de s’orienter dans une filière, il faut s’assurer que le milieu professionnel convient aussi. Et moi j’étais pas du tout en phase avec les profils psychologiques des gens qu’on trouve dans les matières scientifiques...mais alors pas du tout... Les filles qui ont le choix, comme vous dites, sont des filles qui ont reçu une éducation qui les a rendu conscientes d’elles-mêmes... Il ne leur faut pas des années pour comprendre qu’un certain milieu ne leur plaît pas. D’ailleurs ma fille à moi, hyper douée en maths et en physique , a suivi sa vocation artistique, tout en pratiquant les langues étrangères qu’elle aime beaucoup.

     

    • #1791188

      Merci pour votre partage d’expérience qui vient appuyer l’article.
      Effectivement, il y a une tendance à l’archétype féminin de préférer s’épanouir dans les travaux d’expression (art, social, littéraire, etc), mais en l’absence d’une protection matérielle solide normalement assurée par l’archétype masculin, les femmes ressentent plus le besoin de se tourner vers des domaines de production ou pragmatiques (sciences, technique, commerce, etc), plus par raison que par passion.


    • #1792802

      @Batmanitou

      Désolée mais vous êtes à côté de la plaque... mes enfants, ma fille et mon fils ont bien évalué les avantages qu’il y avait dans une carrière artistique, quand on est doué et INTELLIGENT... Une musicienne qui a du talent gagne mieux sa vie que n’importe quel bonhomme, soit dit en passant. C’est déjà le cas de ma fille qui s’en sort mieux que son frère. Et une carrière artistique c’est quand même la liberté comparé au servage dans les autres activités.
      Une carrière scientifique et technique dans un milieu quasi féodal, avec magouilles, trafics d’influences, et passe-droits, c’est juste bon pour les premiers et premières de la classe issus de milieux populaires qui ne sont pas avertis... L’article précisait " les filles qui ont le choix"... c’est à dire celles dont les parents ont déjà fait des études ...
      PS les femmes ne doivent surtout s’en remettre à personne pour assurer leur avenir...les hommes d’aujourd’hui se dégonflent comme des baudruches au premier coup dur... j’ai assez d’exemples autour de moi, de couples où à diplôme égal, en cas de cata, c’est la femme qui rebondit et le mari qui sombre ...


  • « le paradoxe norvégien » ce terme n’ait qu’un tour de passe-passe pour éviter d’expliquer qu’égalité de genre est du pur sophisme , la rédaction de E&R démontre bien le sophisme .
    Vous vous êtes déjà peut être demandez comme ici , quand vous avez un sujet qui sent le sophisme on vous parle de paradoxe ? Ce monde de paradoxe est inspiré des illusionnistes . Le paradoxe est un objet de dialectique ( au mémé titre que celui des objets du monde des illusionnistes ) double fond , le but est simple à chaque fois que le sophisme se présente , ils le mettent dans l’objet à double fond et comme par magie il disparaît .


  • #1790933

    Ce qu’elles fuient c’est l’oppression des mâles blancs cis-genre, enfin !


  • cela reste tout de même biologique, car notre intellect est sujet à nos émotions, et nos émotions influencées par nos hormones, qui comme chacun sait ,sont différentes entre les deux sexes...


  • Ah mais ça pas, il faut faire une loi pour les forcer !

     

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