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Les femmes veulent des hommes "riches" en amour : l’inégalité de beauté, la grande oubliée

L’étude quantitative de sites de rencontre montre qu’hommes et femmes n’ont pas les mêmes niveaux d’exigence quand ils jugent l’autre sexe.

 

Si on en croit Jésus, les pauvres seront toujours avec nous. Malgré tous les efforts déployés par les philanthropes et les redistributionnistes ces deux derniers millénaires, on peut dire qu’il avait jusqu’ici raison. Dans le monde entier, tous les pays ont leurs riches et leurs pauvres, séparés par leur naissance, leur chance et leurs choix. Les inégalités entre riches et pauvres, et leurs causes et remèdes, sont débattues ad nauseam dans les débats de politique publique, les campagnes militantes et sur les réseaux sociaux.

Reste que l’accent qui ne cesse d’être mis sur les inégalités par les politiciens est généralement assez limité : en tendance, ils s’arrêtent sur sa dimension monétaire et font comme si l’« inégalité » était fondamentalement synonyme d’« inégalité de revenus ». Il y a tellement d’autres types d’inégalités dont on ne parle pas ou trop peu : les inégalités de talent, de taille, de nombre d’amis, de longévité, de paix intérieure, de santé, de charme, de confiance, d’intelligence ou encore de vaillance. Sans oublier un type d’inégalité auquel tout le monde pense de temps en temps, pour ne pas dire constamment si vous êtes un jeune célibataire : le pouvoir de séduction.

L’économiste Robin Hanson a écrit de fascinants articles, usant de la froide et inhumaine logique qui fait la réputation des économistes, où il compare l’inégalité des revenus à l’inégalité d’accès au sexe. Si nous suivons quelques étapes de son raisonnement, nous pouvons assimiler le monde de la séduction à une économie où les individus possèdent des niveaux différents d’attractivité (l’équivalent des dollars) et où les plus séduisants accèdent à davantage d’expériences (comparables aux biens de consommation). En envisageant les choses de cette manière, nous pouvons employer des outils analytiques pour examiner l’amour comme nous le faisons avec l’économie.

Le coefficient de Gini est l’un des outils dont se servent les économistes pour étudier les inégalités. Il s’agit simplement d’un nombre, compris entre 0 et 1, censé représenter le degré d’inégalité de revenus dans un pays ou un groupe donné. Un groupe égalitaire dans lequel chaque individu a le même revenu aurait un coefficient de Gini égal à 0, tandis qu’un groupe inégalitaire dans lequel un individu dispose de tous les revenus et le reste d’aucun aurait un coefficient de Gini proche de 1. Lorsque Jeff Bezos ou Warren Buffett arrivent quelque part, le coefficient de Gini monte en flèche dans les environs.

De courageux data nerds ont voulu calculer les coefficients de Gini de « l’économie » amoureuse. Pour les hétérosexuels, cela revient en réalité à calculer deux coefficients de Gini : un pour les hommes et un autre pour les femmes. De fait, les hommes et les femmes hétérosexuels occupent fondamentalement deux « économies » ou « mondes » distincts, les hommes ne se faisant concurrence que pour les femmes et les femmes pour les hommes. Le coefficient de Gini pour l’ensemble des hommes est déterminé par les préférences de l’ensemble des femmes, et vice-versa. Si toutes les femmes considéraient tous les hommes comme aussi séduisants les uns que les autres, l’économie masculine des relations amoureuses aurait un coefficient de Gini de 0. Si tous les hommes considéraient une seule femme comme séduisante et toutes les autres comme repoussantes, l’économie féminine des relations amoureuses aurait un coefficient de Gini proche de 1. Les deux coefficients ne jouent pas directement l’un sur l’autre et chaque sexe détermine collectivement le coefficient de Gini – en d’autres termes, le taux d’inégalité – de l’autre sexe.

Un statisticien travaillant pour la célèbre application de rencontres « Hinge » a calculé les coefficients de Gini trouvés dans les abondantes données de son entreprise en traitant les « likes » comme des revenus. Selon ses calculs, les femmes hétérosexuelles connaissent un coefficient de Gini de 0,324, tandis que celui des hommes hétérosexuels est beaucoup plus élevé, à 0,542. Ce qui signifie que pour un sexe ou pour l’autre, il n’y a pas d’égalité parfaite. Dans les deux cas, il y a des « riches », accédant à davantage d’expériences amoureuses que les « pauvres », qui n’en connaissent que peu ou pas du tout. Sauf que si la situation des femmes ressemble à une économie où il y a des pauvres, des classes moyennes et des millionnaires, celle des hommes est plus proche d’un monde composé d’un petit îlot de super-milliardaires entouré d’un océan de nécessiteux. Selon les mots de l’analyste de Hinge :

Sur la liste des indices de Gini de 149 pays consignés dans le CIA World Factbook, cela placerait l’économie féminine des relations amoureuses au 75e rang des inégalités (une situation moyenne, comparable à celle de l’Europe occidentale) et celle des hommes à la 8e place (un environnement où régnerait la kleptocratie, l’apartheid et la guerre civile perpétuelle, comme en Afrique du Sud).

Le site Quartz, rendant compte de cette découverte, citait un autre article faisant état d’une expérience menée avec Tinder montrant que « les 80 % d’hommes les moins bien lotis (en termes d’attractivité) rivalisent pour les 22 % de femmes situées au bas de l’échelle, quand les 78 % de femmes les plus séduisantes rivalisent pour les 20 % des hommes les plus demandés ». Ces études analysent les « likes » et les « swipes » sur Hinge et Tinder, nécessaires avant toute prise de contact (via messages) entre un couple potentiel.

Une autre étude, détaillée cette fois-ci dans Business Insider, révèle que les messages envoyés sur les applications de rencontre concordent avec ces tendances. Dans une autre encore, menée par OkCupid sur leurs énormes bases de données, 80 % des hommes sont considérés par les femmes comme « moins séduisants que la moyenne », un groupe qui voit ses messages recevoir une réponse dans seulement 30 % des cas ou moins. En revanche, les femmes considérées par les hommes comme moins séduisantes que la moyenne ne représentent que 50 % des inscrites, ce qui ne les empêche pas de recevoir des réponses à leurs messages dans 40 % des cas ou plus.

Si ces chiffres sont fiables, cela signifie que la grande majorité des femmes n’est disposée à communiquer amoureusement qu’avec une petite minorité d’hommes, tandis que la plupart des hommes sont disposés à le faire avec la plupart des femmes.

Le taux d’inégalité des « likes » et des « matchs » mesure de manière crédible les inégalités d’attractivité, ce qui correspond à certains égards aux inégalités dans les expériences amoureuses. Difficile d’éviter cette conclusion : la majorité des femmes trouvent la majorité des hommes peu séduisants et ne valant pas la peine d’être approchés alors que l’inverse n’est pas vrai. Pour le dire autrement, il semblerait que les hommes créent collectivement une « économie amoureuse » pour les femmes où les inégalités sont relativement faibles, alors que les femmes créent collectivement pour les hommes une « économie amoureuse » très fortement inégalitaire.

[...]

L’institution de la monogamie est un type de politique sexuelle « redistributive » : comme le plafonnement du revenu des milliardaires, elle plafonne le nombre total de partenaires autorisés pour les plus séduisants, ce qui fait que les individus moins bien dotés par la nature ont aussi leurs chances de trouver un partenaire. Les mariages décrits dans les récits historiques, fondés sur la prudence et les arrangements familiaux, tombent sous le sens lorsqu’on comprend que le mariage fondé sur un attrait mutuel conduit en réalité énormément de gens – hommes et femmes – à être insatisfaits du résultat, vu que la plupart des femmes considèrent la plupart des hommes comme peu séduisants. Toutes les grandes traditions religieuses du monde voient dans la chasteté une grande vertu et enseignent qu’il existe des horizons supérieurs à la satisfaction sexuelle – des enseignements permettant à la majorité des « pauvres » en pouvoir de séduction d’avoir un sens à leur vie.

Même dans des contes de fées séculaires comme Le Roi grenouille ou La Belle et la Bête, nous voyons comment notre culture s’est emparée du paradigme d’une femme séduisante mariée à un homme qui l’est peu. Les différences de coefficients de Gini entre hommes et femmes montrent bien qu’il s’agit là d’une configuration commune – voire la plus commune – dans une culture monogame. Dans ces contes de fées (selon la version choisie), la femme belle accepte ou même aime l’homme hideux. L’amour sincère d’une femme améliore un homme peu séduisant : il devient plus beau, plus riche, plus royal. D’une manière allégorique, ces histoires montrent aux hommes et aux femmes qu’ils peuvent nouer des relations amoureuses même si la plupart des femmes trouvent la plupart des hommes peu séduisants – les contes laissent entendre qu’un amour honnête et sincère, fondé sur autre chose que l’attirance sexuelle, peut transformer la laideur en beauté et même réussir à faire durer une relation où les degrés d’attractivité sont diamétralement opposés.

Lire l’article entier sur lepoint.fr

L’inégalité homme/femme, sur E&R :

 



Article ancien.
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71 Commentaires

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  • Nous sommes dans une société qui dit savoir gérer l’énergie nucléaire, mais qui est incapable d’endiguer la misère sexuelle et la solitude...
    Peut être que comme les revenus de la prostitution et ceux du trafic de stupéfiant sont maintenant englobé pour le calcul des PIB, pourrait on rouvrir des maisons closes, comme les plus dignes de la belle époque...

     

  • La Palice n’aurait pas fait mieux !
    Ce que démontre scientifiquement cette étude confirme ce que chacun a pu observer.
    La femme recherche confort & protection (sous toutes ses formes) et l’homme une mère pour sa future progéniture.

     

    • C’est plutôt la femme qui recherche en premier lieu le père pour sa progéniture. L’ homme cherche à acquerir le maximum de conquêtes sans lendemain d’où ses critères moins difficiles. Jamais les hommes ne pensent à faire un enfant avec la nana d’un soir. La femme si.
      Des hommes même en couple laissent tomber une femme à la 1er alerte bébé.
      Faire passer les hommes pour des aspirants intenses à la paternité et les femmes pour des hédonistes inconscientes est tellement loin du réel.
      Les filles craquent toujours sur des vidéos de bébé en 2019 et les garçons sont branchés porno...enfin pas tous heureusement pour leur équilibre mental.


    • @ Carlin



      C’est plutôt la femme qui recherche en premier lieu le père pour sa progéniture.



      D’où la nécessité de se rapprocher d’un homme qui a du fric ... ce qui est tout à fait normal, surtout en Europe où les hivers sont rude et où, un homme qui n’a pas les moyens de se payer un toit, du bois et des réserves de nourriture pour l’hiver, mourra.

      Problème, cette logique ne marche plus si elle est confrontée à une crise économique majeure. Les hommes n’ont plus de moyens matériels, donc ils sont moins "séduisants" / prompts à être de bons pères.



      L’homme cherche à acquérir le maximum de conquêtes sans lendemain d’où ses critères moins difficiles.



      Ta phrase est presque aussi drôle que le sketch de Chris Rock sur les petites différences entre les hommes et les femmes qui expliquent très bien pourquoi une femme alignera toujours beaucoup plus d’amants dans sa vie qu’un homme qui devra bien se rabattre sur la première venue s’il ne veut pas terminer comme un moine.



      Jamais les hommes ne pensent à faire un enfant avec la nana d’un soir.



      Hum ... Comment tu sais ça ? Si tu parles des 20% d’hommes qui couchent avec 80 % des femmes, il faudrait vraiment qu’ils soient stupides pour vouloir faire des enfants à chaque femme qui passe par là ... pour l’immense majorité des autres hommes, qui n’ont pas voie au chapitre, ça n’est peut-être pas forcément la même chose.



      Des hommes même en couple laissent tomber une femme à la 1er alerte bébé.



      90% des divorces sont faits à la demande de la femme... Et en 2018 : 1,2 mariage sur 2 termine par un divorce.



      Faire passer les hommes pour des aspirants intenses à la paternité et les femmes pour des hédonistes inconscientes est tellement loin du réel.



      La majorité des suicidés sont des hommes, jeunes retraités ... le genre qui n’ont pas pu fonder un foyer, être avec une femme et avoir des enfants.



      Les filles craquent toujours sur des vidéos de bébé en 2019 et les garçons sont branchés porno...



      Désolé d’être un homme, désolé d’être hétéro, désolé d’être blanc !
      Mea Culpa !
      Mea Culpa !
      Mea Culpa !



      enfin pas tous heureusement pour leur équilibre mental.



      En effet, pas mal ont compris l’arnaque et préfèrent renoncer à courir après des femmes occidentales décidément trop difficiles. Sois un homme ! Sois fier ! Sois un MGTOW !


  • S. Édouard a très bien parlé du sujet.


  • Concrètement, en matières de sexe/drague, les filles cherchent essentiellement les beaux mecs, et les hommes eux cherchent à choper un maximum, et sont donc du coup beaucoup moins regardants sur le physique.

    Après, pour avoir été longtemps dans la catégorie "je chope en galérant" pour passer ensuite dans la catégorie "je chope assez facilement". J’affirme que
    1) les femmes sont assez bêtes en matière de drague/sexe, cad facilement manipulables (être un gentil garçon vous disqualifie), d’où le succès des petites carailles de banlieue, cad y compris ceux qui ont un QI bas, car ils y vont à fond dans la drague, et sont sans scrupules. De même que l’explication du succès des connards qui chopent à tour de bras, les femmes aiment bien les durs/ceux qui ont de l’assurance qui se conduisent durement avec elles.
    2) C’est à la portée de n’importe quel homme de choper sans trop de prise de tête
    3) Les sites de rencontres sont à mon sens inintéressants pour choper des filles intéressantes. Je privilégie avec efficacité les amies d’amies, et les sorties/activités
    4) Réseautage + ténacité sont une très grosse partie de la clé de l’efficacité (réseautage pour faire des sorties, et ténacité pour ne pas se démoraliser face à un ou plusieurs échecs de suite)

    Mes conseils pour ceux qui ont du mal avec les filles :
    1) Lisez "double your dating" de David de Angelo (il existe aussi en français, mais mieux vaut lire la version anglaise), qui est un excellent moyen de redéfinir sa vision de l’homme et de la femme, pour au final bien choper
    2) Le nombre et la technique font tout : avec la technique en 1) et le nombre (cad essayer de choper encore et encore), le résultat est garanti sans se prendre trop la tête.
    3) bien avoir à l’esprit que l’échec est la règle, et le succès la minorité. C’est normal de se prendre 9 vents, avant d’avoir une relation horizontale avec une fille. Donc ne pas se démoraliser quand on a un échec, au contraire on se rapproche statistiquement du succès...

    Bonne chance, et surtout bon sexe ! :)

     

    • @LREM

      " les hommes eux cherchent à choper un maximum... " Ha bon ?

      Ça se discute mon gars, je suis un homme la soixantaine, et je pense que : il y a en effet quelques porcs qui ne souhaitent que consommer...Cela est vrai... Mais la très grande majorité des hommes sont des romantiques et cherchent une histoire d’amour avec une femme équilibrée et fidèle...


    • A monsieur chope, merci pour le fou rire, franchement la conversation avec vous doit voler haut, j’espère que vous êtes à la hauteur sexuellement parlant, ce serait dommage que celles qui acceptent une vulgaire partie de jambes en l’air avec vous, s’ennuient


    • @LREM
      "et les hommes eux cherchent à choper un maximum..."
      Toi peut être, moi j’ai surtout passer ma vie a "choper" de la qualité .
      Y’a ceux qui se tapent 3 McDo’ et ceux qui dégustent une entrecote .
      Chacun son truc.


    • @Cador
      Ben oui, c’est souvent le cas des hommes qui sont a minima à 95% opportunistes
      Je n’ai pas dit que c’était mon cas, mais c’est ce que j’ai souvent constaté autour de moi.

      @Laula
      Merci de lire avec attention, et surtout d’essayer de comprendre...
      1) Je n’ai pas dit que je chopais dans un but de faire un maximum de performances
      2) Pour avoir habité Paris longtemps, c’est la compétition exacerbée, donc si on veut séduire/choper des filles de qualité, faut avoir de la technique et de l’expérience. Sauf si on est Brad Pitt, ou milliardaire, ce qui n’est pas mon cas
      Après, j’ai presque toujours cherché et trouvé de la qualité dans les personnes et les relations, et j’ai la plupart du temps eu des histoires d’amour partagées.
      Après, des décérébrées donneuses de leçons comme vous, gloussant de rire bêtement, qui disaient rechercher des hommes de qualité, et qui en fait étaient des gourdes qui se tapaient des mecs sans lendemain, et/ou des idiots arrogants, j’en ai croisé beaucoup, malheureusement

      @Aiguiseur de guillotines
      Là encore comme Laula, il faut apprendre à mieux lire et comprendre mon pote
      Avant de trouver une fille qui me convienne, et à qui je convienne, sympa cultivée, mignonne et compatible au niveau idées et style de vie, il faut passer par plusieurs relations, en général. Ca a été mon cas, et je suis très satisfait de mon parcours et du résultat.

      Justement et c’est là que tous les 3 on voit que vous ne comprenez rien, c’est que pour justement trouver la femme avec qui on est heureux, il faut la plupart du temps, avoir eu plusieurs relations avant...D’où l’importance de se remettre en cause, et de comprendre le contexte de compétition pour les meilleurs partenaires...

      Mon post initial, c’est simplement un post bienveillant pour encourager les mecs qui n’y a arrivent pas ou sont malheureux sentimentalement, pour leur expliquer qu’il est possible d’arriver à séduire des filles assez facilement avec de la persévérance et de la technique, en se remettant en cause et d’être heureux. Point barre. Après, il y a toujours les critiqueurs de bas étage comme vous, qui au final ne font que tout critiquer et au final pollue le forum et surtout n’aident personne.


    • @lrem
      C’est quoi ce message ? « Je saute sur tout ce qui bouge. » Beurkkkk
      Une Grande et Belle Histoire n’est pas porter de toutes les « Bourses » encore faut-il avoir un coeur et cerveau en état de fonctionnement.


    • @lilirose et @laula qui font semblant de ne pas avoir compris... LREM précise dans son 2eme message que LUI il ne saute pas sur tout ce qui bouge, il cible les filles selon certains critères mais reste conscient qu’il aura une chance sur 10 d’accrocher, donc il multiplie ses chances en rencontrant le plus possible... et il a raison.
      Je suis un homme dans la 30aine, et je sais bien de quoi il parle. La plupart des hommes sont comme on dit un peu vulgairement, « en chien », c’est à dire ont tellement ‘faim’ (d’amour, sexe, compagnie féminine et surtout reconnaissance) qu’en général ils se contentent de 2 options : se contenter de prendre la première venue, même si elle est en dessous de certains critères, ou se replier sur lui, aigri, voire tourner misogyne parce qu’il a essuyé deux refus ; refus encore plus présents qu’avant, la libéralisation des mœurs, Le féminisme 2.0 et surtout les sites de rencontres donnant encore plus le choix aux femmes donc les rendant encore plus exigeantes, sur des critères complètements irréalistes : quand j’étais inscrit sur Tinder, le 2/3 des filles y étaient en surpoids, voire obèse pour certaines et exigeaient un mec grand, musclé (pourquoi pas la tablette de chocolat abdominales). Et elles pouvaient se le permettre puisque la plupart des mecs sont ‘en chien’ (cf plus haut) elles ont donc le choix.
      Pour ma part même si j’ai eu ma phase ‘queutard’ (je ne suis pas vilain garcon, et musicien / danseur, ça aide :) ) ça ne m’a jamais pleinement satisfait, je reste au fond de moi un romantique qui cherche une connection émotionnelle pour une relation avec les femmes. Je ne bois pas, ne fume pas, ne me drogue pas, sportif, cuisine, artiste et je gagne ma vie correctement mais très peu de filles (dans mon coin en tout cas) avec qui je partagerai ne serait ce qu’une ou deux de ces activités... l’expérience m’a fait réaliser que la plupart ne savent plus cuisiner, ne s’intéressent à rien d’autre que leur nombril (j’ai quand même rencontré une fois une charmante demoiselle avec qui ont discutait E&R et spiritualité), laisser-aller total en terme de clopes, alcool, alimentation donc surpoids etc. Et puis supporter des prises de tête pour si peu apporté sur la table...


    • Mongo Betii, je n’ai pas répondu au deuxième message de monsieur chope, qui a fait une très belle pirouette, mais les parisiens ont l’art et la manière pour celà.

      J’ai une chienne, une bâtarde de petit gabarit, une teigne qui se bataille même avec des molosses, à chaque fois je me dis, elle va se prendre une dérouillée, ben non, elle impose le respect, il faut croire que même dans le monde des chiens, il y a des règles.


    • Je ne vois pas l´utilité de tomber a bras raccourci sur LREM.
      Le féminisme, l´idéologie de la consommation, mais dans le respect -hypocrisie américaine-, les boulots féminisés ont rendu une bonne partie de la population frustrée sexuellement, donc physiquement et psychiquement. Et arrivée la trentaine, ca fait des dégâts cette frustration.
      Ce conseil n´est que du bon sens, de l´hygiénisme, comme avant un match de football. Allez-y vraiment. Ne lâchez-rien. On marque rarement sur sa seule occasion, on fait rarement un hat-trick ; en général a part M´Bappé, nous autres on vendange un maximum. Mais de temps en temps, on dégage une lucarne.
      Le parisien en particulier s´est fiotisé. Pas marseillais, mais Droit au but.

      Il sera bien temps ensuite de se ranger des voitures.


  • La manosphere americaine conseille aux hommes de ne plus s’engager ( mariage,cohabitation) de facon exclusive avec une femme afin de contrebalancer la tendance. Il s’agit de "plate spinning" ,entretenir des relations non exclusives avec differentes femmes, jusqu’a ce qu’une d’entre elles comprenne et apprecie a sa juste valeur le renoncement a sa liberte que constitue l’engagement d’un homme.
    Mais ca c’est pour les hommes qui sont passes au second niveau de leur connaissance des relations hommes femmes, pas pour l’hetero binaire de base cher a stephane edouard. Pour le beta moche,con et pas riche, ceinture,fin du patriarcat du male blanc beta... une nana preferera sortir avec un noir moche,con et pas riche parce qu’au moins son couple sera "a la mode"...

     

  • Trump qui est immensément riche a une belle femme ( et en a toujours eu ) mannequin comme il se doit ; cela dit est - il heureux ? respire t -il le bonheur ? pas vraiment et sa femme encore moins ! Tapie lui était riche ( il l ’est toujours ) et avait une belle femme mais Tapie était beau mec à belle gueule et ils sont restés fidèles : un signe de vrai bonheur aussi .L ’argent permet d ’ "avoir " une ou plusieurs belles femmes mais non leur désir et leur amour . Souvent il faut gratter pour s ’apercevoir de réalités bien moins roses sous les dehors prometteurs . Et ça les statistiques ne connaissent pas et ne voient que la surface .

     

  • Beaucoup de généralités dans cet article "scientifique". Déjà, cet article couvre les sites de rencontre. Et beaucoup de femmes fuient les sites de rencontre, et fuient les "agents matrimoniaux".
    Sincèrement, si vous connaissez des femmes ou des hommes qui VEULENT se caser et ont du mal : je peux définitivement aider. Cependant pas par "intermédiaires" ou en utilisant des méthodes de manipulation, ou autres conneries de "pompage de savoir-faire" que j’ai vu.
    La vérité : chaque personne n’a besoin que d’une seule personne - la personne qui lui correspond et ceci jusqu’à la fin de leur jours. Maintenant, le problème est que les gens font du n’importe quoi au niveau des relations amoureuses : du coup certains se ramassent des râteaux à gogo, entrent dans des relations condamnées dès le départ quand on y regarde de près ; alors que même l’Amour se travaille pour ceux/celles qui sont "dasaventagés".

     

    • Vous négligez un paramètre de taille : il y a les filles qui « nous » correspondent et celles que l’« on » veut (voudrait). Et réciproquement pour ce qu’il s’agit des filles.
      Or c’est le choix de la « vibration » qui est fait en premier lieu, jamais celui de la « raison » : d’où les innombrables incompréhensions et autres fausses routes, qui mènent inéluctablement à l’échec.
      Rajoutez à cela l’exacerbation de tous les sens par les différents supports d’influence et il y a de quoi dérouter l’esprit quand aux réels critères de choix.


    • @compris ... : tu portes bien mal ton pseudo... « une partenaire avec qui finir ses jours » ? Ces histoires de ‘partenaires à vie’ il fait laisser ça aux contes Disney, surtout en 2019. C’est l’une des pires supercheries de l’ingenierie Sociale que de nous faire croire que « il y’a LA personne pour nous là dehors ». Il y’a plus de chances qu’il yait DES personne(s) ou même personne tout court pour chacun d’entre nous.
      De ce fait la plupart des gens se mettent en couple pour de mauvaises raisons ou alors sont aveuglés par les hormones et les émotions. Tu dois apprendre à être heureux tout seul comme un grand au lieu de croire que ton bonheur en tant qu’individu te sera apporté par un(e) partenaire. 60% des mariages se terminent en divorce sous 10 ans (en précisant que les 3/4 statistiquement sont à l’initiative des femmes... qui elles même sont à l’origine de la pression au mariage pour la plupart, bon à noter !) et dans les 40% restant, beaucoup sont misérables dans leur vie de couple mais ne divorcent pour x raisons (famille, religion, pression sociale, crédit, enfants, etc).

      Cette idéologie de ‘The One For me’ est catastrophique car au lieu d’encourager les gens à un travail sur soi, remise en question, on voit des hommes ou femmes à 35 ans en être à leur 10eme-15eme relation ou 2eme/3ème mariage parce les autres avant « n’étaient pas la bonne personne ». C’est dautant plus grave qu’avec le nombre de partenaires, l’attachement monogame s’érode car le cerveau est drogué au ‘coup de foudre’ et ne s’habituera pas à une routine de vie de couple a long terme.

      Une relation c’est un COMPROMIS. Pas un emboîtage de puzzle. Tu dois céder certains de tes avantages, travailler certaines qualités, assumer certains défauts pour toi comme pour ta/ton partenaire.


  • Je reconnais que cet article est certainement totalement juste et pertinent.
    Rien à redire, vraiment.

    Sauf une chose, et pas des moindres : j’en ai personnellement rien à foutre de ce que font les gens car je n’ai pas trouvé ma femme en allant chercher parmi les putasses-bourgeoises-grognasses-cruches-idiotes-feministes-ou-pas-feministes-gauchiste-droitiste-natio-mondialiste etc etc.
    Il suffit de travailler sur soi, spirituellement, et on rencontre immanquablement ce qui nous correspond. Je suis un gars sympa, j ai une femme merveilleuse. That’s all, folks.
    Et je renvoie dos à dos les ptites puputtes avorteuses au q.i. de poulpe mort et les "péchotteurs" avides qui ne vont guère mieux...


  • Pour une fois qu’un média mainstream nous donne un article intéressant et véridique à lire, on ne peut que les féliciter pour ça !
    C’est ce que je disais dans des "comm" relatifs aux articles sur les relations homme/femme et les difficultés et frustrations des uns et des unes.
    La cause première dont dépend tout le reste est selon moi le fait que le genre féminin précède le masculin et est donc, en réalité, le "sexe fort" n’en déplaise aux bédouins qui ont fait croire qu’il était sorti de leur "côte". Bien qu’on puisse parfois préférer une bonne côtelette à notre femme :-).
    Des études chez la souris ont montré que l’expression génétique des gènes du père était plus forte, de bons gènes paternelles auront certainement une incidence plus grande sur la descendance et des "mauvais gènes" auront une incidence plus grande aussi. Le chromosome Y semble porter des gènes et être le moteur, hautement sensibles, de l’évolution. Les traditions le savaient, même instinctivement, ce n’est pas pour rien qu’elles insistaient sur le patriarcat et la patrilinéarité : Les enfants puis les mâles portent le nom et l’héritage identitaire du père.
    De ce fait, la nature ou Dieu selon le point de vue, a jugé bon de mettre à l’oeuvre une certaine forme de pression sélective sexuelle sur les hommes, où la concurrence des mâles à la course à la reproduction est beaucoup plus forte que celle des femelles de manière générale. De tout temps, personne n’a été autant "anti-homme" que les hommes eux mêmes. On descend tous d’un faible nombre d’hommes, et d’une multitude de femmes, (effet fondateur de l’haplogroupe Y qui est très peu diversifié chez la plupart des hommes contrairement aux lignées maternelles, halogroupe X). La morale traditionnelle et religieuse afin de juguler et dompter les instincts naturels a institué la monogamie et donné une chance à chaque homme d’avoir une descendance et à chaque femme la dignité d’être la seule. Avec l’effondrement de la tradition et de la morale religieuse les instincts ont repris le dessus, phénomène encouragé par une caste oligarchique qui est déterminé à accaparer le plus de femelles possible et laisser sur le carreau beaucoup d’hommes pas aussi bien pourvus matériellement ou physiquement. Ce ne sont donc pas les femmes, ni les féministes à blâmer si de nombreux hommes en voient des vertes et des pas mûres.
    Je ne sais plus qui disait : "les guerres s’arrêteront lorsque les femmes n’aimeront plus les vainqueurs !".

     

    • Les femmes donnent leur cœur aux vaincus … et leur c..l aux vainqueurs !


    • Je ne sais pas si le gène Y a un rôle prépondérant,mais l’intelligence est portée par le chromosome X... Les filles peuvent hériter de l’intelligence de leur père et/ou de leur mère... les garçons auront celle de leur mère. Donc la qualité qu’il faut chercher chez une femme, si on veut assurer l’avenir de sa descendance masculine, c’est l’intelligence...D’où le danger de faire des mômes à une belle idiote.


    • Ce ne sont que les vains culs qui se donnent systématiquement aux vainqueurs.


    • Excellent commentaire, Inuit.

      Je rajouterai une chose pour comprendre pourquoi les médias mainstream vont avoir tendance dans les années à venir à aborder de plus en plus le problème des relations hommes-femmes.

      Il y a un livre écrit par une psychologue américaine qui est en train de faire pas mal de bruit "Men on Strike" (les Hommes en gréve) qui explique pourquoi de plus en plus d’hommes choisissent de ne pas se marier, d’avoir des enfants ... mais aussi de ne pas faire de hautes études et de ne pas se chercher un travail difficile et rémunérateur et en quoi cela pose un problème.

      N’importe quel psy vous le dira, toutes nos actions ont un soubassement sexuel. On accumule de la richesse, de la calorie pour avoir des faveurs sexuelles féminines et avoir une chance d’avoir une descendance. Plus on travaille dur pour accumuler ces calories, plus on a de chances de pouvoir enfanter.
      Problème, aujourd’hui, même si tu as une bonne situation, de l’argent, une femme formidable, etc. ... Rien ne te met à l’abri de devoir divorcer (plus de 1 mariage sur 2 termine par un divorce, souvent initié par la femme) et de devoir payer une pension alimentaire à une femme qui n’a plus besoin de toi mais que la loi t’oblige à continuer d’entretenir.
      Ce faisant, en touchant à ce soubassement sexuel, on remet en cause TOUTE la société. Si je n’ai aucune chance de pouvoir me marier et d’être heureux sur le long terme malgré les efforts déployés pour étudier et travailler ... alors à quoi ça sert ?
      Les japonais ont précédé ce mouvement de grève avec les "herbivores" : des hommes qui acceptent de gagner une bouchée de pain et de vivre le plus simplement possible sans s’emmerder à courir après un travail, une promotion sociale, etc.

      PROBLÈME : comment fais-tu pour faire vivre une société sans un minimum d’hommes impliqués dans son fonctionnement ? Sans un minimum de savants et d’ingénieurs pour la faire évoluer ?

      Si beaucoup d’hommes décident de ne plus s’impliquer, la société ne bouge plus.

      Donc on commence à toucher à une autre limite du libéralisme-libertaire : est-ce qu’une société composée uniquement de gens désargentés, inactifs et résignés est une société si rentable que ça ?
      Un célibataire qui a laissé tomber la course à la séduction dépense souvent bien moins qu’un célibataire se disant qu’il a encore une chance et qui investira en beaux habits, en belle voiture, etc.

      Après l’antiracisme, sur le long-terme : le féminisme se heurtera aussi au libéralisme économique.


    • @Humbleconnard

      Le post de l’année..


    • @ Casio

      Désolé pour humble connard, mais il ne me semble pas que cette (excellente) phrase soit de lui. Rendons à César ce qui est à César, Nomdidiou !


  • Tout à fait vrai. L’article du point ne fait que mettre des mots scientifiques sur ce qu’expliquent tous les sites de drague masculine depuis des décennies.
    Pour faire simple :

    20% des hommes baisent avec 80% des femmes.
    80% des hommes se battent pour les 20% de femmes restant.

    Dans un monde où le couple n’existe pas, c’est ce qui y arrive. Houellebecq l’avait même déjà bien compris dans "extension du domaine de la lutte" :
    « En système économique parfaitement libéral, certains accumulent des fortunes considérables ; d’autres croupissent dans le chômage et la misère. En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie sexuelle variée et excitante ; d’autres sont réduits à la masturbation et à la solitude. »

    Et c’est parfaitement logique. Nous sommes des animaux, des primates, nous nous comportons comme tels.

     

    • Les caprices des femmes ? le cliché d’un homme sans imagination...qui infantilise les femmes pour se rassurer...
      Ma soeur divorcée vit seule, elle a subvenu seule à l’entretien de ses enfants (son ex n’a jamais versé un centime de pension alimentaire, sa situation ne le lui permettait pas), elle leur paye leurs études supérieures C’est le contraire d’une capricieuse, c’est une femme déterminée, qui ne se laisse jamais distraire de ses objectifs. Dans son boulot elle est hyperefficace, elle gagne raisonnablement bien sa vie.
      J’ai aussi un frère divorcé, sans enfants, lui ne se passionne que pour le triathlon... il a quitté sa femme qui lui avait mis le marché en main : arrêter le sport ou divorcer.. Il l’a prise au mot.

      La vie sexuelle est très secondaire pour beaucoup de gens, surtout pour ceux qui sont beaux et qui ont l’habitude d’être solllicités sans vergogne, par n’importe qui. Et vieillir ne leur fait pas peur, contrairement à ce qu’imagine les laissés-pour-compte.
      Ce n’est d’ailleurs pas une nouveauté:nous avons tous eu des vieilles tantes ou des vieux oncles, veufs ou célibataires toute une vie, et ce n’était pas nécessairement faute de prétendant(e)s.


  • La tendance actuelle du mâle/femelle alpha (sexe, travail) est une ignominie, aux USA il y a quasiment autant de suicide que de mort violente, phillipe de vulpilliére l’a bien expliqué dans son livre : l’homme tue la femme rend fou, la société du suicide. D’expérience je sais qu’une femelle préférera un laid aisé à un beau moins aisé... j’ai plus vite et plutôt bien gagné, c’était des comportements minoritaire. Être fier ce n’est pas écraser les autres, quand j’étais enfant on m’a appris qu’il fallait des grand, des gros, des petits et des maigres pour faire une belle équipe de rugby, en 1999 bernat salles était en face de lomuh et qui a gagné ? Cet article oubli de citer cendrillon ou c’est l’homme qui va choisir une déclassé.


  • Beau, riche, intelligent... un homme doit avoir deux de ses qualités, pour qu’on fasse sa vie avec... C’est ce que j’ai toujours dit à mes soeurs puis à ma fille.

     

  • Mouais...blabla. Il y a bien dix ans de cela, des suisses (bon c’est le pays banquiers) avaient poser la questions aux femmes dans la rue : Préféreriez vous être avec un moche qui a du fric ou un bellâtre au smic ? 9 sur 10 pour le vilain avec du fric. A d’autres, ils leurs montraient la photo d’un gars pas gâté mais bien habillé avec une belle voiture derriere et une autre avec un beau mec en "short"...même résultat ! C’est le fric avant tout, être dans le moule et se la péter, ne dites pas d’annerie sauf peut être pour quelques une. Mammon règne aujourd’hui et vous le dénoncez assez alors...oui bon, vous essayez d’idéaliser le rapport H/F mais Allo quoi ! Nous sommes en 2019 et plus dans les années 30 ! Et encore, d’apres ce que j’ai pu lire... Ha oui, idem pour les hommes, ils prendront la moche sans le sous s’ils n’ont rien d’autres pour la fin de soirée...ou la veuve poignet. Nous vivons un effondrement civilisationnel et c’est triste mais c’est la réalité.

     

  • Intéressant, je ne connaissais pas le coefficient de Gini, et surtout son application "amoureuse". Après je n’ai pas bien compris : ce coefficient entre hommes et femmes sont indépendants ou sont liés ? Un coup l’article dit que oui, un coup il dit non.


  • Il y a aussi quelque chose qui n’est jamais souligné, et qui augmente encore la misérabilité sexuelle des hommes blancs (cependant la misérabilité des hommes noirs ou maghrébins est encore pire) :

    L’immigration.

    En effet la large majorité des noirs, et une bonne partie des maghrébins préfèrent les femmes à forte corpulence ou disons "bien en chair".

    Alors que la plupart des hommes blancs vont les trouver trop grosses ou trop enrobées.

    Du coup, puisque ces femmes deviennent acceptables, et même courtisées aux yeux d’un nombre d’homme en constante augmentation (cause immigration), une partie d’entre-elles choisit de ne plus l’effort de plaire aux hommes blancs.

    De fait le pourcentage de femme blanches disponibles selon les goûts des hommes blancs diminue encore.

    Et comme un bien plus faible pourcentage de femmes noires ou d’autres ethnies correspondent aux goûts des hommes blancs, et qu’en plus les femmes représentent un tout petit pourcentage de l’immigration, cela empire encore le phénomène.

    Ce phénomène est loin d’être négligeable. Ceci conduit aussi les hommes blancs à parfois chercher la femme ailleurs, par exemple à l’Est ou en Asie... mais peu d’entre eux peuvent le faire.

     

  • Article très intéressant. Par contre les commentaires sont très décevants, à part le premier qui commente (je trouve) l’article, et propose de rouvrir les maisons closes ce qui me semblent effectivement une idée saine puisque qu’apparemment ’’l’amour tarifé’’ est utile encore sans doute ; malheureusement ,mais il ’lest... Donc les autres commentaires me semblent assez hors sujet. Comme si leurs auteurs balançaient leur théorie monolithique perso dès qu’un article sur les rapports hommes femmes le leur permet (enfin si on se considère autorisé à commenter à tort et à travers ce qui me semble une absence de qualité virile...) sans vraiment lire le fond. Bon sur ce je vais m’entraîner au stand de tir... C’est vraiment une activité très agréable vous devriez essayer les mecs ...

     


    • C’est vraiment une activité très agréable vous devriez essayer les mecs ...



      Dit comme ça, ça me tente bien.
      Il faut un permis spécial, une autorisation administrative ou autre ? Il y a des conditions particulières pour y avoir droit ? (du genre faire un métier lié à la sécurité/être policier ?)
      C’est cher ? Il y a un abonnement, ou on paye à la séance ? De bonnes adresses à conseiller sur Paris ?


    • les stands de tir c’est comme partout en france : des reglements tatillons "pour votre securite" alors qu’il s’agit de soumission, des listes d’attente longues comme le bras,18des vieux qui esperent revendre leurs armes aux jeunes super trop chers,des flics retraites ou d’active partout puisque c’est leur seul moyen d’entrainement, et meme s’ils font les "copains" mefiez vous,la fiche s n’est pas loin...


    • @calal...Wouaw je ne sais pas dans quelle région vous êtes mais ne faites pas de généralités hasardeuses...Dans le Centre pas de listes d’attente ni tout ce que vous énumérez....


    • @roger """Dit comme ça, ça me tente bien.
      Il faut un permis spécial, une autorisation administrative ou autre ? Il y a des conditions particulières pour y avoir droit ? (du genre faire un métier lié à la sécurité/être policier ?)
      C’est cher ? Il y a un abonnement, ou on paye à la séance ? De bonnes adresses à conseiller sur Paris ?"""
      Vous semblez confondre port d’arme et être membre d’un club de tir. Donc pour être membre d’un club de tir , ce que je connais, il faut voir la liste de ceux qui existent dans un périmètre que vous définissez par rapport à votre résidence aller voir à quoi ils ressemblent et choisir celui où vous sentez le mieux. L’inscription - la licence - pour le mien est de 120 euros par an. Il faut un certificat médical certifiant que vous pouvez vous adonner à ce sport . Ensuite vous aurez un carnet de tir à faire remplir régulièrement si vous voulez acheter votre arme personnelle. Arme que vous devrez détenir - hors des entraînements en club dans un coffre ou une armoire spéciale et avec une sécurité lors du transport ( ne pas confondre l’autorisation de détention d’arme et de port d’arme). Si vous êtes vraiment passionné vous pouvez avoir une ou plusieurs armes et même avoir un matériel pour faire vous même vos munitions ce qui revient moins cher que de les acheter dans le commerce si vous tirez beaucoup. Sinon vous pouvez utiliser les armes du club et y acheter aussi les munitions.Par exemple ce matin j’ai choisi un 9 mm et j’ai usé deux boites de cartouche donc j’ai dépensé 20 euros, pour le 22 c’est 5 euros la boite et pour le 38 10 euros la boîte...Enfin en gros dans mon club cela se passe comme ça. Allez voir par chez vous ! Casque anti-bruit et lunettes obligatoires. Bon tir !


    • Ce n’est pas dans American Beauty où la femme trompe son mari et prend son pied sur un stand de tir ? Cliché, quand tu tiens...


    • @mich...Connais pas ce film et apparemment le cliché est dans ta tête...Ton commentaire me fait penser à mon chat un peu caractériel qui laisse trois gouttes par-ci par-là dès que quelque chose lui déplait ou le dérange dans ses habitudes....Ni plus ni moins. Si il y a une chose que je trouve minable chez l’humain c’est ce goût de l’insinuation, du ragot, du truc un peu moqueur et un peu sournois mais même pas vraiment assumé sur le ton de la blague du mec qui est très malin et qui a un avis sur tout même si il ne sait rien de ce dont il parle. Mon chat je lui pardonne car je l’ai trouvé au bord d’un chemin , chaton squelettique et un peu fada... Ce genre de commentaire sur E& R est tout de même décevant et nuit à la qualité du site. Comme souvent il est possible que ma réponse passe la trappe, tant pis, ce n’est pas comme si c’était vraiment important pour moi finalement.


  • J’en ai un peu assez de toutes ces généralités sur ce que seraient ou desireraient et les hommes et les femmes, une fois un homme m’a dit que finalement, le physique n’a aucune importance, sauf pour des gens qui sortent exagérément des normes, le sexe est une pulsion, l’amour un sentiment, ni l ’un ni l’autre ne dépendent de l’apparence qu’on a, certes il y a des attirances mais qui dépendent du goût de chacun et même des modes et des époques, aux 18 ème et 19 ème siècle, on aimait les femmes bien en chair et très pâles, et même les hommes étaient énormes, après c’est vrai qu’il est plus important d’être belle pour une femme, et surtout jeune, encore que, dans Tristan et Itseult, les femmes recherchent la beauté des jeunes hommes liée à leur force, et que dire des Grecs anciens, la beauté est un large sujet indépendant du sexe, de la séduction et de l’amour !, la preuve beaucoup de seducteurs et seductrices ne furent pas beaux, maintenant l’ascension sociale ( amour gloire et beauté ), c’est encore autre chose, que des femmes, utilisent leur jeunesse et leur charme et des hommes leur richesse et leur pouvoir depuis la nuit des temps, c’est une réalité humaine hélas, mais pas la vérité, car un trophée d’un coté et une vente de l’autre, ne sera jamais satisfaisant, il faut croire, oui au 21ème siècle, à la vertu, à l’amour, à la sincérité, car on trouve beau et on rend beau ce qu’on aime !



  • Difficile d’éviter cette conclusion : la majorité des femmes trouvent la majorité des hommes peu séduisants et ne valant pas la peine d’être approchés alors que l’inverse n’est pas vrai.




    L’institution de la monogamie est un type de politique sexuelle « redistributive » : comme le plafonnement du revenu des milliardaires, elle plafonne le nombre total de partenaires autorisés pour les plus séduisants, ce qui fait que les individus moins bien dotés par la nature ont aussi leurs chances de trouver un partenaire.




    À mesure que la civilisation occidentale décline ou, du moins, s’effrite à ses marges, ce sont aussi les remèdes culturels à l’écart de répartition de l’attractivité qui s’affaiblissent et disparaissent. Les jeunes entrent dans l’institution de la monogamie, source d’égalité, de plus en plus tard, voire jamais, et passent de plus en plus de temps dans un monde amoureux chaotiquement inégalitaire. La monogamie elle-même s’affaiblit, car le divorce est de plus en plus facile.



    Très bon article qui à mon avis a aussi le mérite d’expliquer la dénatalité en Europe occidentale. Les trois extraits que j’ai "quoté" suffisent à résumer le problème :
    Si 20% d’hommes ont des relations avec 80% de femmes (en laissant quelques enfants et mère célib’ par-ci, par là + plein de femmes quarantenaires sans enfants) pendant que 80% d’hommes galèrent à se mettre en couple et à enfanter, alors on se retrouve dans une société polygame de fait (même si cette polygamie est "décalée dans le temps", les relations n’ayant pas forcément eu lieu au même moment) dans laquelle seuls les 20% d’hommes et quelques miettes des 80% d’hommes ont la possibilité de créer un couple suffisamment durable pour espérer atteindre le seuil de 2,1 enfants nécessaire pour renouveler les générations.
    Pour la grosse majorité des 80% restants, ça sera 0 enfant ou peut-être à la limite 1 (qu’ils ne verront probablement qu’un Samedi sur deux)

    Ceux qui prétendent relancer la natalité en augmentant les places en crèches et les alloc’ pour chaque enfant n’ont pas compris que l’aspect économique était seulement une toute petite partie du problème. (en faisant ça, c’est surtout celle des immigrés qu’ils relanceront)
    Ré-instituer et renforcer la monogamie (en supprimant le divorce par consentement mutuel et en restreignant la libéralisation des moeurs) est la seule politique nataliste sérieuse.

     

    • Sur vos solutions proposées j’ai un petit doute...Par contre le fait de revenir à un mode de vie plus sain, plus naturel ou plus traditionnel (appelez le comme vous voulez) me semblerait une solution plus efficace et acceptable. Au lieu de passer leur temps sur les réseaux sociaux les gens devraient avoir des activités dans des clubs et associations de leur région, aller au café, aller jouer à la pétanque sur la place du village (lointains souvenirs !!) parler et blaguer (comme on le faisait avant) , refaire connaissance quoi ...Et plus si affinités. C’est en connaissant certaines personnes que l’on peut être charmé alors qu’à première vue ou sur photo cette personne ne serait pas choisie. Vivement la panne générale de TV et même d’internet, qui malgré ses bons côtés est dangereux pour notre humanité.


  • La misère sexuelle est quelque chose typiquement moderne. Dans les sociétés traditionnelles le célibat n’existe pratiquement pas. Allez en Afrique, Asie...les célibataires sont encore rares et les parents sont là pour veiller à ce que leurs enfants trouvent quelqu’un avec qui fonder une famille. Ce qui veut dire que l’écrasante majorité des hommes et des femmes, qu’ils ou elles soient pauvres ou riches, laids ou beaux finissent par se marier et fonder une famille.

    Dans les sociétés traditionnelles les hommes et les femmes savaient aussi se contenter de ce qu’ils avaient. La pornographie et la sur-stimulation de la libido étaient inexistantes.
    La seule condition sine qua non pour un homme afin de trouver une femme était sa capacité à travailler et sa puissance virile lui permettant de ramoner quotidiennement et de faire une quinzaine de gosses avec une femme "moche". Chose que les puceaux d’aujourd’hui ne sont pas capables de faire, eux qui arrivent à peine à bander avec de belles femmes et qui s’évanouissent de dégoût devant une chatte poilue qui n’a pas l’odeur d’une glace à la vanille ou la fraise...car il en fallait de la virilité quand on était par exemple un Québécois qui devait labourer la même femme pendant les 3 décennies de sa vie reproductive, c’est à dire de 16 ans jusqu’à la ménopause à 45 ou 50 ans...afin de lui faire 15, 18...25 gosses ! Entre ça et les travaux à la ferme il n’y avait pas le temps ni l’énergie pour les branlettes devant Youporn !

     

    • @Goy Pride

      Ha la vache... !! A part un ours en rut ou un aveugle qui a perdu l’odorat...Je ne vois pas très bien qui peut avoir envie d’une Québécoise poilue qui sent la marmotte... Serait-ce une nouvelle épreuve d’entrée pour postuler à la légion ?

      Tiens je vais m’envoyer une glace à la fraise... ça changera !


    • Ha ha la virilité ne serait-ce pas plutot de faire bien jouir une femme - poilue ou pas- et de jouir supérieurement soi-même ? Et donc de l’adorer pour ça ? C’est le but il me semble. La ramoner matin midi et soir pendant un nombre indéterminé de décennies est certes viril mais ne faut-il pas surtout rechercher la fusion amoureuse, qui d’ailleurs entraîne la "performance" les deux étant conséquents l’un de l’autre ? Et puis la dimension inspirée voire magique de la fusion amoureuse ne bannit rien, et surtout pas l’excellence sensitive de l’animalité. J’ai lu quelque part que la violence récurrente sur cette planète dépendait bcp de la frustration amoureuse des femmes qui entraînait mécaniquement la frustration sexuelle des hommes...


  • Les gens très intelligents vivent seuls ,les pauvres aussi (Japon une nation de solitaires ) Il ne reste donc que les cons et les riches pour se marier .
    Les cons parce qu’ils sont incapables de se prendre en charge et suivent la norme en vigueur aveuglèment et les riches parce que le partenaire est un Bien de plus à exhiber .


  • Si il n’entend le cœur qui bat
    Le corps non plus ne bronche pas
    Inutile de pleurer sur la mocheté ou l’avidité des femmes , tout cela a entrainé la fin de tout rapport simple entre humains .De toutes manières La majorité des femmes ne cherchent qu’un procréateur d’un soir ou de deux , on n’y peut rien c’est inconscient et c’est la nature qui parle
    Les hommes cherchent un fantasme aperçu à la télé ou sur le Net .Idéal qui n’existe nulle part que dans les
    leurs rèves qui restent d’ailleurs du domaine du rève .
    La plus merveilleuse des créatures , homme ou femme , fait caca , pète ,a des verrues plantaires des carries et des hémorroïdes .iI faut le savoir !
    Les relations sexuelles torrides des films pornos ,c’est pas vraiment ça après une journée à traire les vaches (quoique !)et à curer des chicots dentaires .
    Tous ces mixages sexuels font partie d’une époque révolue .Les LGBT resteront entre eux .Pour les normés heteros c’est la fin des temps .
    .Les femmes dorénavant achèteront du sperme congelé au distributeur et les hommes des VDO pornos , chacun vivra dans son micro appart branché sur la 5G .. C’est fantastique .


  • En poussant le raisonnement un peu plus loin, vous comprendrez pourquoi le droit de vote aux femmes a sonné l’arrêt de mort du système démocratique.
    En passant, les anciens ne raisonnaient pas en termes de couple, mais en termes de descendance. Et ça, ça change tout dans une société...

     

  • C’est la fin des temps, tout est son contraire peut être vécu dans la même vie et même plusieurs fois de suite, n’empêche que les gens que je croise hommes comme femmes me dépriment profondément, le but réussir à rester un gentleman ou une femme respectable, voir le devenir si on ne l’a jamais été, quelque soit la quantité dans le frigo et les moyens de se la péter en société ( biens matériels, bonus physique, attraits innés ou acquis, par le sport ou l’étude dans un domaine où dans un autre)

    À la fin on crève et on rend notre copie, comme 10 milliard d’autres gagnants au grand tirage au sort de la course au Paradis Éternel ou à la Misère Mondaine. Riches ou pauvres, réussite sociale ou rejetés de ses contemporains . même Alexandre le Grand est resté humble face à Diogène de Synope.


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