Egalité et Réconciliation
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Musiques en liberté #2 – Débunkage de l’imposture de la critique musicale contemporaine dans le classique

Faites confiance à votre oreille !

Présentée par Stéphane Blet, Musiques en liberté est une nouvelle émission d’ERFM !

 

La présentation de ce deuxième épisode :

Pour ce second numéro de Musiques en liberté, Stéphane Blet nous plonge au cœur des manipulations de la presse dans la musique classique et nous apprend à écouter par nous-même pour sortir de la matrice. Un retour au réel qui va en stupéfier plus d’un.

 

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53 Commentaires

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  • Personnellement, j’ai redécouvert le plaisir d’écoute avec la BBC R3, tellement plus variée, ouverte d’esprit, exhaustive, que France Musique refermée sur la parlote, enfermée dans un choix très limité de compositeurs, tant à propos de la musique médiévale que de celle expérimentale. Guillaume Dufay est très souvent au programme de la radio anglaise, mais Ralf Vaughan Williams est presque inconnu en France.


  • Mon père, prix de Paris en 1929 (Basson) me disait à propos de Liszt " Y a trop de notes ! "... Il n’avait pas entendu le virtuose Blet dans Méphisto Waltz ... Son détaché des notes rend l’oeuvre très lisible .

     

  • Passionnant comme d’habitude !

    Même si pour beaucoup d’œuvres cela reste une affaire de goût la différence est vraiment flagrante !
    Je me suis fait la même réflexion il y a peu en comparant les Boléro et Pini Di Roma version Celibidache par rapport à d’autres interprétations , Celibidache qui atteint une puissance folle avec ces deux œuvres !
    Et moins sur Beethoven...

    Bonne continuation.
    CORDIALEMENT


  • Merci Stéphane pour cette très belle émission. Pour Satie , les différences d’interprétation sont également effarantes , une émission consacrée à ce grand génie nous ravirait.
    PS : Cousin dans sa dernière intervention consacrée à la dialectique a mis deux extraits de "L’ode à la joie" , quelqu’un connaît-il la version choisie ? Cette version semble avoir un souffle inégalé.


  • Stéphane Blet a un charme fou. Peut-on toutefois utiliser la toute la richesse de la langue française, sous peine d’accélérer sa disparition, e évitant les anglicismes superflus : debunkage ?! = Déconstruction. Merci.


  • Depuis IOS 14 sur Apple il y a 8 jours, impossible d’avoir le son sur les émissions ERFM. 
    Si quelqu’un a une solution !!

     

  • En tant qu’amateur de Jazz et de Classique, il m’ arrive d’allumer ma radio sur les ondes dites spécialisées, mais c’est toujours la loterie on peut tomber par hasard sur un très bon programme, mais ça ne dure généralement pas très longtemps parce très vite ça se dégrade et ils nous balancent des morceaux indigestes et crispants. J’ai toujours pensé que c’était volontaire sans véritablement comprendre la raison profonde car je ne fait confiance qu’à mon oreille et le bouton off de la radio est toujours à portée de main


  • Mauvais exemple

    Ivry Gitlis est né le 25 août 1922 !!!!!!!


  • La valse brillante de Chopin interprétée par St. Blet,se rapproche beaucoup plus de la version d’Alexandre Brailowsky,merveilleux interprète des valses de Chopin.mais est effectivement musicalement supérieure à celle d’Arrau.
    Pour le 1er concerto de Tchaikowsky,H. von Karajan,comme a son habitude, a tendance a diriger avec un tempo trop rapide et perd en "modularité", en profondeur,comme s’il avait oublié que la pause est une "note’.Ceci dit,il y a encore mieux que cette seconde version,mais de qui ?
    Avec Liszt,et Rachmaninov ,notre ami St. Blet,n’a pas choisi le compositeur le plus facile pour les oreilles en apprentissage...
    à suivre...

     

    • pour Liszt, je le trouve injuste avec Richter. pour moi Richter est infiniment plus proche de l’esprit qui anime la virtuosité phénoménale de Liszt qu’une petite asiatique qui joue appliqué et bien rond (en fait féminin).
      Or cette composition est un exercice de virtuosité, pas une oeuvre romantique gnan gnan. elle fait partie des Douze études d’exécution transcendante, rien que le titre ça doit déchirer les oreilles)
      Liszt c’est pas Chopin. l’un est un dandy qui croque la vie à pleines dents et l’autre un romantique dépressif et de santé fragile. Et ça doit se sentir dans leur musique (la petite asiatique serait bien meilleure avec du Chopin)
      Richter est bourrin avec la musique de Liszt parce qu’il la sent comme ça, (quelle énergie, quelle puissance ça pète le feu) mais il ne l’est ni avec Rachmaninov et encore moins Debussy, Et puis le Sviatoslav c’est quand même un putain de pianiste et peu importe que les critiques l’encensent ou l’enfoncent puisque les goûts et les couleurs tout comme la musique, c’est avant tout une affaire intime.


  • Bravo ! Je préfère votre version de la valse de Chopin à celle de Claudio Arrau ! L’interprétation de Blet est bien plus subtile et élégante !


  • Merci pour les conseils, je suis plutôt baroqueux donc ignorant beaucoup les romantiques sauf Chopin ; que pensez-vous de John Field ?


  • Instinctivement, la seconde version me parle mieux musicalement tandis que la première version me rappelle la sonorité de Clayderman si bien que l’on peut dire que “le virtuose ne sert pas la musique ; il s’en sert”. Selon moi, la musique se partage, elle parle à nos émotions intérieures comme une note spirituelle.


  • Concernant le premier extrait... je dirais pas que c’est mal interpreté, c’est juste mal joué/executé...


  • c’est le genre d’émission qui manque sévèrement, en France tout ce qui touche la musique ne dépasse pas le niveau du show-biz et des petits arrangements entre amis, pourtant le vivier de musicien dans ce pays est énorme ..
    J’avais fait ce genre d’exercice en prenant les 24 caprices de Paganini et joués par 3 interprètes différents. Les différences étaient flagrantes et au final c’était la version de Salvatore Accardo qui déversait inévitablement toute l’Italie dans les ouies.

    Bravo pour l’émission


  • Pour la Valse brillante de Chopin, de quand date l’enregistrement de Claudio Arrau ? Sur ses vieux jours, il n’était malheureusement plus du tout à la hauteur.
    Quant à Ivry Gitlis, les élèves violonistes l’appellent Ivry qui glisse... . Comment ce clown a-t-il pu faire une telle carrière en se reposant autant sur ses lauriers et en faisant de la daube à ce point ? On ne peut expliquer cela que par du pistonnage (disons même : du pistonnage communautaire...).


  • Très belle émission, très pédagogique, et très beaux choix de morceaux (quand ils sont bien interprétés !)
    Merci Stéphane !
    Force et Honneur,
    Gabriel


  • Quelle différence entre les versions !! Il n’y a vraiment pas photo ...
    Merci !


  • ttrès bonne idée d’émission merci, toujours un plaisir d’écouter Mr Stéphane blet :) encore de belles découvertes grâce a vous.
    a titre personnel et dans un style un peu diffèrent du votre, j’apprécie aussi l’interprétation par Valentina Igoshina de Frédéric Chopin.

    Amicalement.


  • De même qu’il fait du laid le beau et du beau le laid , il fait du troubadour un maestro et du maestro un troubadour .
    Il est l’indistinction et la conversion générale de tout en son contraire . Il est le monde à l’envers .
    Merci pour ce savoureux moment !


  • Excellent conseil d’exercer son oreille sur youtube , sport gratuit à la portée de tous (quand je pense aux montagnes de fric investies dans les collections de CD devenues poussiéreuses) . Le 1er exemple de Stéphane est un peu vachard , avec la clinquante Khatia - les nibards les plus expressifs du circuit pianistique , et Ivry Gitlis qui était déjà gâteux il y a 30 ans ...match arrangé , petit bras ...mais bravo !


  • J’aime bien le Stéphane qui commente l’actualité depuis la Turquie. Je découvre un grand pianiste et un formidable animateur de radio. Et en plus je suis resté pendant une heure et demi, dans mon fauteuil, sans rien faire d’autre que d’écouter tes merveilleuses musiques. Moi qui était pendant 67 ans resté sourd à la musique classique. Emerveillé... Merci pour cette première Stéphane.... J’espère que la Turquie t’apprécie, parce que maintenant je sais ce que ton exil coûte à la France ! Merci.


  • Très bonne emission - Les differences d’interpretation sont parfois impressionnantes, on a l’impression d’écouter une oeuvre différente - Je trouve que c’est surtout au niveau de la musicalité et de la coloration.


  • ’’ Diapason... ’’

    Les Inrocks du classique...

    J’apprécie ta revanche à les prendre à revers.
    Tu ne devrais même pas les citer.

    Tchaïkovski
    Magnifique !

    Continue ta pédagogie pour les débilos dont je fais partie.

    Il en restera toujours quelque chose.

    Merci pour ce travail.

    Je n’aurai pas la pointillanse de jugement.
    Elle se suffit à elle même je pense.


  • Merci Monsieur Stephane Blet, en France il y a tellement de tringles à rideaux, se prenants pour de réels artistes alors qu’ils sont tous plus ridicules les uns que les autres, les filles, les fils, petites filles, petits fils et cousins de la bécane à Jules.


  • Génial cette émission ! J’étais dans une premier temps passé à côté car j’en ai un peu rien à branler de la musique...mais comme c’est une émission avec Blet et qu’il y avait les mots "imposture" et "débunkage" je me suis dit allons voir quand même...et bien je ne le regrette pas ! J’étais super content de découvrir que je n’ai pas une si mauvaise oreille que cela ! La différence est vraiment flagrante ! A un tel point que c’est à se demander si ce n’est pas délibéré de laisser de médiocres musiciens massacrer des oeuvres ! Cela ne serait pas étonnant en cette époque de vandalisme généralisé où le projet est de détruire le beau et le sens du beau chez les gens...


  • Merci monsieur BLET pour cette nouvelle émission si instructive et bouleversante à entendre lorsque la musique entre en concordance avec notre être. Ce n’est pas seulement l’oreille qui me fait distinguer entre deux interprétations celle dont la qualité prévaut. C’est quand l’émotion est créée par la musique. Et chaque fois, au cours de votre émission, ce sont vos propositions qui m’ont emporté. Un grand moment à se sentir bien, vivant et heureux. Merci infiniment. Je vous suis également sur twitter.


  • Le Liebeslied, je le préfère par Itzhack Perlman, de loin la meilleure version pour moi, avec celle de .... Kreisler.
    Gitlis était trop âgé pour pouvoir entrer valablement dans une quelconque comparaison de qualité. On ne fait pas courir un canasson d’au moins 80 piges... le résultat désastreux est dû à l’âge, même si Gitlis n’a jamais figuré dans le cercle des très grands violonistes, loin de là, c’est sûr.

    Pour Chopin, idem, Arrau trop vieux et plus que l’ombre de lui même, et par ailleurs, Blet joue la valse brillante de Chopin un tout petit peu trop rapidement, selon moi. Chopin n’aimait pas qu’on le joue trop vite. Il ne faut pas etre musicien pour comprendre ca, il faut être très amoureux, en vrai coup de foudre éperdu, et là, écouter Chopin, et on comprend alors sur le champ pourquoi il faut le jouer lentement, c’est alors d’une clarté imparable. C’est un secret de romantique, d’amoureux vrai, pas de musicien.

    Kissim est surfait en effet, surtout pour certains compositeurs. Blet a raison, les medias mettent en avant des notoriétés, qui sont loin d’être le top.

    Liszt, je n’apprécie pas trop cette musique, à l’exception de quelques morceaux, donc je n’en dis rien.

    Le thème de Corelli, c’est une des variations de la Folia (les folies d’espagne), le grand tube du moyen âge, a été ici massacré en effet, dans le 1er extrait, Blet a 100 fois raison, là, c’est aussi très clair. Je conseille aux gens d’écouter la Folia par Marin Marais, ou Vivaldi, c’est bien plus beau que cette adaptation pianistique moderne de la version de Corelli.

    Mahler, difficile de juger sur une musique aussi complexe. Enfin, c’est surtout que comme pour Liszt je n’accroche pas trop...

    Sinon, je trouve que la démo de Blet est lumineuse de justesse : oublions l’avis des medias, et forgeons nous notre propre opinion. Ca donne une opinion active et vivante, au lieu d’une opinion morte et passive.

    1 seul exemple pour montrer à quel point Blet a raison :

    il y a quelques années, une violoncelliste française a été primée aux victoires de la musique, et le présentateur lui a donné la parole. Voici les propos de la Cruche, le summum de la stupidité :

    "je ne comprends pas du tout pourquoi tout le monde encense les suites pour violoncelle de Bach, ce ne sont que de petits exercices qui ne vont pas très loin. Je me fais les doigts, et c’est tout."

    Du coup, je n’ai rien écouté de cette pintade et j’ai éteint mon poste, directement.
    Et définitivement.

     

    • Pour Liszt, il y aurait beaucoup de choses à dire, mais s’il reste un compositeur très important dans l’histoire de la musique, il est vrai que beaucoup de ses morceaux sont par bien des côtés dépassés (au sens où d’autres compositeurs sont allés par la suite beaucoup plus loin dans certaines directions qu’il avait tracées) et difficilement audibles. Je me permets toutefois de vous recommander les interprétations d’Arcadi Volodos, tant dans la Vallée d’Obermann, la Dante ou la deuxième Ballade, que dans des pièces plus intimes telles que la Lugubre gondole. Moyennant quelques adaptations du texte (décriées par les "puristes", d’ailleurs), il en fait vraiment des merveilles.

      Concernant les médias, je trouve au contraire qu’ils ont relativement peu de poids dans le milieu du classique. La critique est inexistante et essaie simplement de suivre les tendances et, parfois, de capitaliser dessus. Les carrières sont faites d’une part par les agents, ainsi que par des personnalités détenant un réel pouvoir, à l’instar d’un certain chef russe très demandé. Il est dommage que l’émission, en dépit de son titre, n’analyse finalement pas vraiment cette question.


    • A Davide Sinibaldi,

      Merci beaucoup pour vos conseils sur Lizst, je vais aller écouter ca. Je sais qu’il a composé des choses magnifiques, mais connaissant mal son univers, je suis trop souvent tombé sur des choses d’une beauté, on va dire, relative.
      Ce qui m’en a écarté.

      Concernant les medias, en effet, ils n’ont pas de poids critique marqué, et ne peuvent pas en avoir car la musique classique est rare chez eux, elle est cantonnée à de rares emissions specialisées. Ce que je voulais dire, c’est que même dans ces rares émissions, on dit parfois des bêtises et on fait la promotion de considérations de bas etage, en faisant notamment la promo d’executants de seconde zone.


    • Je suis d’accord et dirais même que c’est souvent la règle. Seulement, il s’agit avant tout d’ignorance : ces critiques n’ont pas vraiment d’éducation musicale. Alors quand Renaud Capuçon prend un air grave et se met à parler de Bach, ils s’imaginent forcément se trouver face à un artiste de génie...


  • Même si je n’ai pas de connaissances particulières en musique classique je vous remercie pour pour cette excellente émission. Dailleurs serait-il envisageable de pouvoir écouter une série d’émissions qui pourraient guider les néophytes dans le genre par des références tant sur les interprètes que les auteurs et différents styles. La recherche spontanée sur youtube trouve assez rapidement ses limites. Ce sont toujours les mêmes noms qui reviennent et il est plutôt difficile de se créer disons "une culture musicale éclairée de façon méthodique".


  • Quelques commentaires en passant : la première pièce s’intitule "Liebesleid" et non pas "Liebeslied", et l’enregistrement (live) d’Ivry Gitlis date de 2016. Il a donc ici 94 ans. Chacun sait que le violon est un instrument difficile ; en revanche, vos auditeurs ignorent peut-être que, requérant à la fois souplesse et tonicité musculaire, le moindre signe de vieillesse s’en ressent immédiatement. L’on peut donc s’interroger quant à la pertinence de cet extrait ainsi qu’à l’honnêteté du présentateur, d’autant plus qu’il existe un enregistrement de 1985 où Gitlis — vous l’aurez deviné — fait bien meilleure figure.

    L’enregistrement de la valse en mi bémol de Chopin par Arrau date quant à lui de 1979. Etant né en 1903, je vous laisse le soin de calculer son âge. Arrau, qui a fait sa grande réputation de virtuose dans les années 1930, n’a pas attendu les "Tubeuf" ou les "diapasons d’or" pour être célébré, notamment pour son son. S’il compte parmi les grands du 20e siècle, ce n’est peut-être pas tout à fait pour rien, et il en va de même d’ailleurs pour Richter.

     

  • Merveilleuse émission ! L’intuition d’abord ! Fille de musicien (jazz et classique), jouant à un minuscule niveau de la harpe, vos conseils me confortent.Grand merci et j’espère que de nombreuses autres émissions d’une telle qualité suivront !


  • Geniale emission !! merci a vous. les différences d’interprétation sont hurlantes !
    Bien que les extraits de Claudio Arrau sont des interprétations de lui très âgé.
    Par contre je suis un peu gêné pour Trifanov que j’adore dans ses Chopin du " yellow lounge " .
    Néanmoins encore merci a vous de nous révéler les aspects frelates de ce métier de critique musicale a la solde des grands labels .
    Vos versions a vous sont magnifiques.


  • Bonne émission encore un fois. Sur le principe de l’écoute comparative, sur France Musique (pas taper !!!) il y a l’emission "la tribune des critiques de disques" le dimanche et c’est pas mal ils écoutent en aveugle 6 versions d’une oeuvre et en éliminent au fur et à mesure. Dernièrement, ils ont fait une double émission sur la 8ème symphonie de Mahler, ils étaient un peu traumatisés d’avoir dégager en premier la version de Bernstein


  • Je préfère systématiquement la version décriée par Blet. En terme d’interprétation je trouve son gout trop lisse, et préfère les exemples un peu "brut" qu’il nous sort comme étant mauvais. Pour moi ces interprètes sont bel et bien de haut niveau et avec une personnalité affirmée.
    Je conseille d’ailleurs à tout le monde d’écouter les enregistrements de compositeurs modernes (Bartok, Rachmaninov...) qui jouent eux même leur musique. C’est à la fois touchant et instructif.
    Après, je ne suis pas le plus fin des connaisseurs de classique, mais un très grand amateur de jazz ; j’ai peut être une dent contre la musique écrite !

     

  • Bonjour, unn énorme merci, c’est passionnant mais... pouvez-vous mettre en ligne les infos sur les interprétations diffusées. Ce serait parfait !


  • Cher Monsieur Blet, c’est un merci plein d’émotion que je voudrais partager avec vous. Votre émission m’a profondément touchée, vous nous offrez une éducation à la musique et vous nous invitez à utiliser nos sens, quel cadeau ! Encore une fois et mille et une fois MERCI !

     

    • Absolument, merci pour cette découverte, cet enseignement, les exemples choisis crient l’évidence, même pour des profanes absolus bien qu’amateur comme je le suis. Bravo pour cette initiative. La liberté de mouvement, de parole, de pensée, et même de goût est attaquée, galvaudé, niée ! La culture européenne phare du bon goût et du raffinement mondial n’a plus le droit d’être. C’est une autre forme de génocide. Que Dieu ait pitié de nous. Sincèrement et musicalement vôtre Monsieur Blet. Force et Honneur, bravo. Anne Calio.


  • Ho mon dieu, je stop a 4,55... le violon joue faux et sonne chat écorché. Je me demande comment sera la seconde version. Mais les premiers sont bien pourris oui en effet.


  • Pour Chopin et Liszt, il existe de magnifiques festivals annuels dans le département de l’Indre consacrés à ces deux immenses pianistes et compositeurs. En juin-juillet, c’est le Nohant Festival Chopin au château de George Sand à Nohant et en octobre, le festival Liszt à Châteauroux


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