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Patrice O’Neal : "Mesdames, comment rendre votre homme amoureux"

Note de la rédaction

Ce genre d’humour n’est pas à mettre entre toutes les oreilles, Caroline Fourest est prévenue ! Pas seulement pour le premier degré quelque peu salace, mais peut-être aussi pour le second niveau de lecture possible qu’il faut arriver à atteindre. Celui par exemple d’une critique féroce des hommes ? Who knows... – Une traduction ERTV.

Un extrait du spectacle One Night Stand (2005) :

 

 

 






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40 Commentaires

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  • #2302664
    Le 20 octobre à 14:04 par Votez Biquette
    Patrice O’Neal : "Mesdames, comment rendre votre homme amoureux"

    Patrice O’Neal à son image, gras et lourd, mais tellement drôle ! Regardez ses autres sketches.

     

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  • #2302666

    Si on suppose qu’il fait du second degré en expliquant le monde amoureux d’aujourd’hui qui ne se réduit qu’au cul et aux performances, il est exactement dans ce que prônent les torchons pour filles qui expliquent comment garder un homme chez soi, vu qu’ il ne reste plus que ça : baise et fais pas chier :) En revanche, s’il le pense ou que certains le prennent au premier degré, préservez- les vraies femmes qui ont aussi un cerveau, et un coeur de tomber sur ce genre de type qui n’a qu’en-dessous de la ceinture comme philosophie pour créer un couple. Mais je plains les hommes qui ne sont amoureux de leur compagne rien que pour ça. Bon, allez on rigole, c’est un sketch...espérons !

     

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    • #2303072

      C’est un sketch discriminatoire puisqu’il néglige les sapiosexuels, les fétichistes et amateurs d’autres paraphilies ainsi que les lesbiennes : comment font les lesbiennes, en ce cas, pour conserver leurs gonzesse ?

      Sinon, oui, le gus joue sur le paradigme de l’état amoureux (l’être et recevoir) qui n’est pas celui d’aimer (donner) : une affaire d’émetteur et de récepteur qui déchaîne dans un sens les passions fugaces, pour l’autre, les relations plus tendres et au long cours. Questions d’attente(s), de tempérament et d’objectif.
      Et puis il y a ceux qui ne veulent pas de filles à demeure, ceux qui en veulent plusieurs : personne ne détient de vérité absolue sur ce sujet... C’est en cela qu’il ne faut pas plaindre qui que ce soit, sauf les malheureux ou les malheureuses : seuls ou en couple aussi, hein ?
      _ ;)

       
  • #2302692

    « qu’est ce qu’une femme ? une déesse mortelle,
    Un ange qui porte le salut sur terre,
    Un doux réconfort à nos maux,
    Un lac d’or pour les hommes,
    Une mer de joie, une montagne de vertu ;
    Un feu d’amour, un oubli de la haine …
    Voilà ce qu’écrivait Le Tasse à la fin de la renaissance Italienne. On est loin de Patrice O’Neal mais quel fou écrirait ça aujourd’hui où l’on répand sa haine et son mépris sur « Balance ton porc » ou « balance ta vipère » .
    La femme s’est dénudée l’âme, on sait maintenant que sous une enveloppe parfois aguichante et artificieuse se cache souvent un sac nauséabond d’ordures, de vices, de jalousies et d’ambitions impuissantes .
    Dépouillée de ses artifices elle est laide et repoussante (qui a écrit : le sexe de la femme est une fente malodorante et poisseuse directement ouverte sur ses entrailles).
    La mode d’aujourd’hui passera mais la révélation de ce qu’elle est sera gravée dans l’histoire et dans les têtes.
    Pas armée pour concurrencer l’homme dans la société (moins agressive, moins forte, moins intelligente) en reniant le meilleur de ce qu’on lui prêtait elle sera réduite au rôle de sous homme et de pondeuse.

     

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  • #2302701

    Déjà 8 ans qu’il nous a quittés, j’adore ses fringues bien qu’un peu grandes pour moi.

     

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  • #2302856

    On se demande après pourquoi l’amour, la romance a disparu. Société de dégénérés.
    Bon, je crois que je vais aller me voiler..

     

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  • #2302923
    Le 20 octobre à 20:38 par La Faux Fraîchement aFFûtée
    Patrice O’Neal : "Mesdames, comment rendre votre homme amoureux"

    Ce dont l’humoriste se fait porteur ici, c’est bien de l’espèce de
    tête de bite qui a grandement participer à pourrir de façon
    importante sinon définitives, les rapports homme/ femme.
    À ces fils de putes, je souhaite une fin comparable ou pire
    qu’à celle de cascadeur Mike
    dans Death Proof !!

    Le mec ne fait aucunes nuances, je vois pas l’humour, je vois
    une grossièreté déshumanisante essayant maladroitement de
    se faire passer pour humour et cela non par subtilité mais bien
    par simple délit de civisme. Totalement merdique et à chier !!
    REDRESSEZ VOUS BORDEL DE MERDE !!!!

     

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    • #2302970

      Merci pour votre commentaire.
      Ce genre d’humour est lamentable en effet. Même pas du comique troupier, carrément lourd et menaçant, comme ce gros homme.
      Nous ne sommes pas des animaux.

       
    • #2303244

      "l’espèce de tête de bite ", "fils de putes"
      T’as pas de potes ou quoi ?
      Ce sketch ressemble à une conversation de mecs lambda, et même pas besoin d’être dans un vestiaire : au restaurant ou dans la rue tu peux entendre ça.

      Et si c’est ce genre de blagues qui ont "grandement participé à pourrir de façon définitive les rapports homme / femme", où place tu la responsabilité des femmes ? Elles sont 10 fois plus crade, plus méprisantes, plus violentes, quand elles discutent de mecs. Et ce ne sont pas elles qui diront le contraire, suffit de les connaitre.

       
    • #2303352

      "une fin comparable ou pire qu’à celle de cascadeur Mike dans Death Proof !!"

      Rappelons que dans ce film Tarantino fait tabasser à mort le méchant joué par Kurt Russel (un homme blanc mûr, qui a même les yeux bleus tellement il est méchant). Tabassé donc, par trois femmes : une mexicaine, une noire et une blanche masculine (vraie cascadeuse de métier d’ailleurs). La seule blanche féminine de la bande est restée à l’écart dans une autre scène, sous la menace libidineuse d’un autre homme blanc.
      Une production des frères Weinstein.

       
    • #2303417
      Le 21 octobre à 19:21 par La Faux Fraîchement aFFûtée
      Patrice O’Neal : "Mesdames, comment rendre votre homme amoureux"

      @Ignatus et @Mathieu01

      D’abord Ignatus : Tu as raison de penser que la violence peut se
      cristalliser autant dans le coeur de la femme que celui de l’homme.
      Toutefois, ce qui me déplait trop souvent chez l’homme, tout en
      l’étant moi même, c’est cette fierté récurrente qu’il cultive à l’ouvrir trop
      grand alors qu’il devrait au contraire, tourner sa langue sept fois,
      comme ce toccard qui ne réalise pas qu’il ne fait que sectionner les derniers
      liens fragiles existants entre nos deux complémentarités. ( Quel génie O o )

      Mathieu01 : Bon Mathieu, il ne t’as pas échappé que les liens
      hommes et femmes, depuis trop longtemps, se sont amenuisés,
      sinon tendus, hein ? C’est donc à dire qu’il y a péril en la matière.
      Tu sais Mathieu, certaines personnes n’apprécient pas beaucoup
      la médiocrité intégralement décomplexée alors qu’il y a déjà évidence
      de péril ... Je suis un moi même homme blanc mais je ne me reconnais pas
      dans la majorité des hommes blancs occidentaux.
      Avant que tu me réponde un truc que nous savons tous les deux, l’homme
      blanc en majorité, tu le vois comment ? Tu le vois présentement moins
      dégénéré que l’était les hommes d’après guerre, affairés à la reconstruction
      d’un monde détruit ? ou vois tu ces hommes d’aujourd’hui comme moins
      dégénérés que l’étaient nos grands pères puisque ceux d’aujourd’hui,
      en majorité s’esclaffent de ce genre de sorties porcines ?

       
    • #2303474

      Vous êtes, les uns les autres, ces fameux dingues du « C’était mieux avant », à la nuance près, c’est que vous idéalisez (et c’est bien) : soit l’histoire qui est la vôtre, soit au regard du romanesque et du romantisme d’il y a peu, soit celle à laquelle vous aspirez.
      Cependant il y eut des sociétés matriarcales, des sociétés pédérastes, des empoisonneuses,des régentes, des intrigantes, de grandes horizontales, des dirigeantes comme il en est encore maintenant, tout autant affirmées. Vous êtes sans le vouloir le point d’exaspération d’un certain féminisme pour tendre à vouloir prendre toute femme sous la protection d’une forme de morale (patriarcale, pensent-elles), lui prêtant un esprit chevaleresque dont plus personne ne connaît (dans la pratique) ni les avantages, ni les inconvénients et vous avez l’air de dire que l’on s’aimait avant comme il n’existe plus maintenant.
      Avant quand ?
      Parce qu’avant, à l’heure de l’exercice des figures libres, les deux parties du couple s’alliaient : le plus souvent même, sans savoir s’ils allaient ou non s’aimer : et encore, cela, c’était pour ceux qui avait le bol de pouvoir se « choisir », lorsque l’union ne leur était pas imposée. Et ils tenaient (dans le temps) malgré les vicissitudes et les coups de gueule, malgré les coups de canif dans le contrat, pour le meilleur et pour le pire (de ce qu’ils croyaient avoir compris dans la maxime) : mais surtout parce que c’était plus que nécessaire dans leur contemporanéité. Ces fameuses époque où l’on réparait, où l’on reprisait, où chaque outil, meuble, animal était un bien précieux : pensez un peu, sa propre moitié !
      Plus loin, on avait conclu la citation : « ...jusqu’à ce que la mort nous sépare » avec toute la pression spirituelle mais surtout politique de ce à quoi elle obligeait.
      Plus avant encore, lorsque l’on ne mariait personne (je dis bien « on » puisque l’Histoire nous enseigne que ce n’était pas les personnes qui se mariaient de leur propre chef comme elle l’entendaient), les sexes opposés devaient s’essayer au gré des opportunités et des pulsions, en ignorant tout du concept de l’amour.
      Les grandes tragédies, les comédies dramatiques, l’écriture et les écrivains, les penseurs et les poètes se sont attelés à faire naître puis vibrer ce concept, à mettre des mots sur de multiples ressentis, à conter des histoires, des passions qui nous habitent désormais telle une mémoire collective qui nous nourrit : si tant est que vous soyez nourri ! Nourri certes : mais « orienté »...

       
    • #2303508

      @ 4F

      Pour répondre à tes questions, l’homme blanc européen actuel me désole par son refus d’être ce qu’il est. Je ne suis pas 100% pur Nietzsche mais j’aime son aphorisme suivant : "Insouciants, moqueurs et brutaux c’est ainsi que nous veut la sagesse. Elle est femme, elle ne pourra jamais aimer qu’un guerrier."
      Les guerriers j’aimerais bien sûr en voir plus autour de moi. Trop de mollesse, de confort, pas assez de sueur, l’homme moderne est assez faible et volontiers geignard.
      Mais le gros Patrice n’est pas une cause, juste un symptôme. Et cet extrait est loin d’être le plus drôle que j’ai vu de lui. D’une manière générale je n’aime pas trop les comiques noirs US (à part Dave Chapelle et certains passages de vieux Eddy Murphy). Même si j’avoue que son interprétation de la ’flatterie’ mi-étranglement mi-attardée m’a fait rire (sa tronche et le son, ça marche).

      Sur ce 4F, merci de respecter mes 2T (4 fois l’erreur quand même). Et je n’ai toujours pas compris comment tu es passé de mon message (rapport à ta référence) à ta réponse, mais ça roule.

       
    • #2303618
      Le 22 octobre à 03:00 par La Faux Fraîchement aFFûtée
      Patrice O’Neal : "Mesdames, comment rendre votre homme amoureux"

      @Matthieu01

      Lol, ta réponse était complémentaire à la mienne mais je tenais
      à pousser l’échange, ce qui ne m’a pas déçu au final puisque
      ta seconde réponse creuse un peu plus la question.

       
    • #2303641
      Le 22 octobre à 08:06 par La Faux Fraîchement aFFûtée
      Patrice O’Neal : "Mesdames, comment rendre votre homme amoureux"

      @ Sedetiam

      Vos propos nous permettent une transition du débat
      primaire vers celui de l’esthétique des moyens de
      communications versus comment ils affectent dans
      la façon d’occuper son temps. Vous nous ramenez bien
      à l’époque des écrivains capables de nous
      mettre toutes les idées possibles dans la tête.
      Durant cette longue période où le roman exacerbait l’imagination,
      les relations interpersonnelles n’étaient pas ce qu’elles sont désormais.
      Si nous partons du fait qu’ils lisaient beaucoup plus à cette époque,
      ils étaient susceptibles d’en être influencés ou imbibés au
      point d’en devenir souvent bons conteurs, de toutes natures et en
      direction de toutes choses. Ce récit raconté en support aux relations
      interpersonnelles développées de l’époque nous permet d’entrevoir
      cette capacité à la conception et à l’échange soutenu de cette même
      conception. Au contraire l’ésthétique d’aujourd’hui, si nous pouvons
      vraiment nous risquer à l’appeler ainsi, est composée d’une pratique
      toute autre, faite principalement d’échanges de surface, de références
      récentes, et avec une réduction de la valeur du récit développé
      puisqu’orientés vers le rendement, l’efficience et l’augmentation de la
      fréquence de façon générale. De là l’apparente banalité de ces images de
      récits, ignobles, combinées aux sons, on est bien dans le récit limité, la pub
      le pitch ... Vous êtes plusieurs à être intervenus lors de cet échanges,
      de façon singulière et honorable, puisse cet état et cette manière ce
      prolonger indéfiniment !!!!

       
  • #2302977

    L’humour ça peut être subtil, et d’ailleurs l’humour subtil c’est bien plus fort.

    Pour contrecarrer cet humour grossier pour beauf, voici quelques antidotes :

    Pierre Repp :
    https://www.youtube.com/watch?v=G29...

    Les frères ennemis :
    https://www.youtube.com/watch?v=tOA...

    Plus près de nous,
    Shirley & Dino :
    https://www.youtube.com/watch?v=B39...

    Encore plus près de nous,
    Pierre Aucaigne :
    https://www.youtube.com/watch?v=HZP...

    Etc. (n’oublions pas Dieudo aussi, bien sûr !)

     

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  • #2303024

    Ce qu’il dit ne représente qu’une facette de la réalité. Mais c’est pertinent. Evidemment qu’une femme, c’est pas juste "sois cochonne et tais toi". Mais à une époque ou le gynocentrisme est tellement élevé que les femmes font tout à l’envers, c’est salvateur.
    Dans une société ou les femmes ne passeraient pas leur vie devant la télé réalité, dans les magasins, le nez dans Closer et sur instagram, dans une société où elles seraient cultivées, passionnées par autre chose, ce serait un plaisir que de discuter avec elles. Mais je suis désolé, aujourd’hui, en général, ce qu’elles ont à dire est insipide. Elles sont "vides". Beaucoup de parlotte sans intérêt. Car leur nature de femme en fait des bavardes, mais la société moderne a fait d’elles des femmes qui n’ont, en fait, pas grand chose à dire.
    Et venez pas avec vos "blablabla c’est ton entourage qui est comme çà". Y a toujours des exceptions mais tout homme qui approche beaucoup de femmes d’aujourd’hui fera le même constat malheureusement.

     

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    • #2303059

      Les femmes peuvent en dire autant sur les hommes (qui sont devenus des pornocrates à force de bouffer du porno dès l’age de 10 ans !).

      Ce sont les humains en général qui ont changé.

      Et ceux qui râlent sont toujours des aigris (mais tous les aigris ne râlent pas), c’est à dire ceux qui choppent pas.

      Moi l’attitude des gonzesses m’emmerde souvent, mais comme j’en choppe souvent, je ne suis pas aigri, donc j’arrive à les comprendre un peu. D’autant que quand on les choppe on les fréquente, donc on arrive d’autant mieux à comprendre pourquoi elles sont comme ça.

      Et on comprend aussi que chez les mecs c’est pas jojo tous les jours ! Un peu d’introspection les mecs.

      Une bonne démonstration passée sur E&R comme quoi les mecs qui veulent plus entendre parler des gonzesses ce sont juste ceux que les gonzesses ne veulent pas (parce que quand tu choppes, tu veux toujours la compagnie des gonzesses, évidemment !) :
      https://www.egaliteetreconciliation...

      Et n’oubliez pas que les filles pensent que 80% des mecs sont moches. Et c’est vrai ! Les filles sont plus mignonnes en général que les mecs qui ressemblent souvent à rien.
      https://www.melty.fr/80-des-hommes-...

       
    • #2303071
      Le 21 octobre à 03:50 par La Faux Fraîchement aFFûtée
      Patrice O’Neal : "Mesdames, comment rendre votre homme amoureux"

      @ Seb
      ’’ Et n’oubliez pas que les filles pensent que 80% des mecs sont moches.
      Et c’est vrai ! Les filles sont plus mignonnes en général que les mecs qui
      ressemblent souvent à rien. ’’

      Tirer de grands traits de cette façon démontre un excès de confiance.
      Il y a aussi des mecs qui ont choppé et qui n’ont plus envie de choppé,
      simplement car ça bouffe beaucoup de temps et que ça coute beaucoup
      monétairement.

      Tout être décadent, femme ou homme porte en lui cette laideur qui apparaitra
      tôt ou tard à force de mauvaises moeurs. Une femme avec embonpoint est
      souvent moche, autant pour le mec. Des êtres athlétiques sont toujours près
      à résonner avec leur complément sexués. Pas bien compliqué pourtant ...

       
    • #2303163

      Meuh non, vous faites des efforts, vous vous habillez un peu, parfum, coiffure etc. et vous allez plaire. N’importe quel gars peut chopper.

       
    • #2304363

      @ Seb,

      Je ne suis pas sûr que E&R parle de « mecs » sauf quand le sujet s’égare sur le genre : ou plutôt que le genre nous égare des sujets...
      C’est pour cela que j’ai préféré voir passer un gars chez Thurar. Ce sont justement ceux-là qui se font rares... Viennent ensuite les bonshommes, puis les anciens.
      Et puis voyez-vous, seuls les gonzes sont aptes à se choper des gonzesses : de bons gars un peu plus lascars que ces premiers. Ce qui va tout autant pour son pendant féminin.
      _ ;)

      Les mecs, concernant les filles, en général ils les coiffent... ou leur font de la couture : soit-elle haute ou prête à porter.
      Sinon, il n’y a jamais que dans les Goonies que « Les mecs » m’a fait marrer : dans la bouche de Sinok : « Chocolat noisette ? ». C’était d’ailleurs la première fois qu’un Cohen rencontrait un cerveau malade... ;p

       
  • #2303060

    Les hommes d’aujourd’hui qui veulent des salopes au pieu cela me rappelle la fameuse phrase de Bossuet : "Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes." On ne peut pas exiger à la fois de sa femme qu’elle ait une sexualité débridée tout en restant fidèle. Dès lors où on "débloque" les digues naturelles qui tempèrent la sexualité féminine il faut tirer un trait à l’idéal de fidélité ! Tous les mois au moment de l’ovulation il y aura le risque que le plombier, facteur, livreur de pizza, de Fedex, entraîneur de fitness à la salle de muscu...passe en loucedé faire une petite visite à madame...
    De plus ne pouvoir être sexuellement excité qui si la femme se comporte comme une professionnelle témoigne de l’effondrement de la virilité des hommes probablement consécutif à un mode de vie et autres facteurs environnementaux altérant la production de testostérone. Un homme sain et puissant n’a besoin de fioritures. Il appréciera certes de jolies sous-vêtements mais n’en a pas besoin, juste un petit plus appréciable. D’ailleurs l’excitation par la mise en situation est un truc très féminin (fantasmes, rituels) Dès lors où un homme a besoin d’une mise en situation pour pouvoir bander et tirer son coup (relations sexuelles dans des lieux insolites, petits scénarios à la film porno avec lingerie fine, godemiché...) c’est qu’il est carencé en testo. Un type viril même avec sa femme de 20 ans n’a pas besoin de plus de 5 minutes de préliminaires pour la chevaucher et la ramoner comme un infatigable piston. Si il est gentil pour faire bonne mesure il fera passer les préliminaires 10 minutes, donnera quelques petites gifles à sa femme si c’est le genre de truc qui peut l’exciter et basta...nos cousins québécois qui à la grande époque étaient capables d’avoir 15, 20...gosses avec la même femme il n’avait pas besoin de lingeries fines, ni de godes, ni de youporn... ! Le cocufiage existait certes mais pas dans des proportions que l’on a atteint aujourd’hui en particulier aux USA où ce phénomène est devenu quasiment un problème national (l’impossibilité de former des couples pérennes avec un environnement sain, sécurisant et stables aux enfants est une menace pour la société...)

     

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  • #2303536
    Le 21 octobre à 22:18 par guili guili
    Patrice O’Neal : "Mesdames, comment rendre votre homme amoureux"

    J’avoue que je n’ai pas vraiment saisi le "second degré"...
    Tout ce qu’on peut souhaiter à ce monsieur, c’est qu’il trouve une partenaire qui l’égale en finesse, en subtilité, en élégance et en délicatesse.

     

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