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Qu’est-ce qu’être français ? La réponse d’une philosophe (pas très nationaliste)

Ce petit travail a le mérite de résumer l’évolution de l’idée de nation, avec toutes ses composantes. Malheureusement, cette philosophe considère le nationalisme – pourtant consubstantiel de la nation ! – comme un danger. D’où les oppositions très orientées entre ouverture/fermeture et futur/passé.

 

 

L’évolution du nationalisme français, à lire sur Kontre Kulture

 

Historie du nationalisme, sur E&R :

 



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51 Commentaires

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  • Etre Français c’est appartenir à une grande famille, même si certains de ses membres ne sont pas très nets...

     

  • et le peuple peut donner son avis ou il doit boire et avaler ce que disent les philosophes ?
    je parle bien sur du peuple productif c’est a dire ce qui font vivre et enrichissent une société . et qui peuvent en mourir
    un philosophe ca produit quoi et ca meurt de quoi ?


  • Ce genre de documentaire est toujours bien fait, pour qui sait décrypter la subtile propagande, c´est Philosophie magazine quand même, pas La Star ac..
    Que ce soit l´élection de Dimanche ou tout autre question, on en revient toujours à Hitler.
    Le postulat jamais démontré est que Hitler c´est mal. Je conseille la lecture de Quatre années d´Allemagne d´Hitler, de Cesare Santoro, pèriode 1933-1937, pour nuancer le débat.

     

  • Elle n’est pas si négative, cette vidéo ??
    Tous les points de vue sont représentés, à chacun de trouver le juste milieu, l’équilibre, et non l’hystérie mondialiste ou l’hystérie nationaliste.

    Pour moi, être français, ce n’est fondamentalement pas un état d’être, ni physique, ni mental, mais c’est AIMER très fortement le pays, ses ancêtres, sa Tradition, de telle sorte que cela nous pousse nous-même à la Grandeur spirituelle, vers le Divin, vers l’ascèse spirituelle.
    L’âme du pays, n’est pas la terre, la langue, la race, les lois, un élan commun, mais Dieu et l’ascèse spirituelle. Et juste en-dessous de ça, l’âme du pays se trouve dans les forêts, qui irradie d’une innocence créatrice vers toute la société, par résonance énergétique de conscience. Comprenne qui pourra.
    Toute autre position matérialiste finit dans la destruction du pays et de la civilisation.

    La race, la terre, la langue, ne sont que des aides secondaires, mais pas l’Absolu de la civilisation : les allemands avaient trié leur pays, leur race était pure pour eux, regardez ce que ça donne, ils ont niqué leur civilisation, comme nous, comme les suédois, chinois, japonais, etc. La race, sans esprit divin, c’est zéro, c’est du matériel.

    C’est la Lumière spirituelle Divine qui créé une civilisation et la porte, le reste la détruit. Si Jésus, Bouddha, Lao Tseu, ou un Grand Eveillé, venait en personne en France, ils seraient plus français que n’importe qui ici, car leur Lumière irradierait tout et tous, et porterait la communauté de façon supérieure. S’ils venaient ici, nous verrions à quel point nous sommes des étrangers, en France, et même sur cette Terre.

    Pendant que nous, pauvres matérialistes à la con, nous frimons avec nos pays, alors que nous le cassons tous les jours, et le menons vers sa fin, sans même nous en apercevoir....


  • Être Français ,c’est recevoir et perpétuer un héritage que nos ancêtres ont laissé en partage ,et pour un étranger ,c’est d’adhérer à cet héritage.


  • L’histoire falsifiée de gauche (c’est le HuffPost donc logique). Comme toute personne de gauche, pour eux, la France nait en 1789 et ils associent l’idéologie révolutionnaire qui vise à faire table rase du passé à la France. La Gauche embrouille complètement les esprits.

    C’est impossible pour une personne de gauche de définir ce qu’est être français puisque par définition l’homme de gauche se détache de tout appartenance, de tout héritage etc donc il ne sait plus ce qu’est être français.

     

  • C’est chiant tous ces trucs qui parle de "repli repli repli", il ne s’agit pas de repli mais de défense. Je crois que la pire des choses qui nous ai été arrivé c’est le droit à se défendre. Pour se défendre, un individu a besoin de connaître son identité culturelle avant tout, et la place qu’il a dans cette culture, et pas basé sur des préférences sexuelles ou autre connerie de ce genre qu’on veut nous vendre. Ce n’est nullement une question de repli, la Suisse est-elle repliée sur elle-même, ne communiquant avec personne ? Bien évidemment que non.
    Et cette séparation passé/avenir comme si c’était aussi simple... personne ne contrôle l’avenir si ce n’est le Diable qui voudrait nous enfermer dans un plan bien établi...


  • Toujours ce même blabla assorti d’images pour enfants débiles.
    Encore ces développement avec l’idéologie et la morale sous-jacente :
    c’est fermé /ouvert donc respectivement mal/bien.
    Et cette oxymore : la nation c’est l’Europe.
    Ce n’est pas de la philo, c’est de la propagande pour le mondialisme.


  • Il y en a marre de ce lieu commun qui ferait coïncider l’émergence de la nation avec la Révolution française. Le mot apparaït en français en 1120. Dès 1175, il sert à désigner un groupe humain partageant une même origine, une même langue et une même culture. En 1214, après Bouvines, Philippe Auguste est acclamé par tous les Français. Bouvines devient une quasi fête nationale.
    La Révolution française est internationaliste dans son essence. Elle s’appuie sur les idées de la franc-maçonnerie et des Lumières pour détruire tout ce qui fait l’identité et l’unité nationale : le roi, la religion, la société, l’économie... De cette époque date le début de la fin des Etats nations, avec toutes les conséquences qu’il faut en subir aujourd’hui.
    Ceux qui nous disent que la nation est née avec ou de la Révolution sont les mêmes qui nous racontent que "de tout temps" la France a été terre d’accueil, bien qu’elle ait accueilli plus d’immigrés depuis cinquante ans qu’entre le sacre de Clovis et la Seconde Guerre mondiale. Cherche à qui le crime profite...

     

  • l’article est neutre dans le choix de citations (les philosophies sont partagés), mais subtilement partisan dans ses commentaires.
    la citation de Barres est la plus tripale et c’est celle qui me convient le mieux, c’est la vision organique de la nation, la seule qu’on ne peut soupçonner d’idéologie.
    quant à l’identité, tout identité implique une frontière : la limite qui nous sépare de l’autre. quand on a compris cela impossible de se faire bourrer le mou par les sophistes du concept.


  • il est essentiel de répondre à cette question.
    manifester sans connaitre les revendications est profondément stupide.


  • Il est clair que l’idée de NATION a été créée pour tuer l’idée de PAYS.
    C’est la République qui répète à l’envie ce concept de NATION pour enrégimenter les "citoyens" dans un comportement politiquement correct auquel on n’aura pas le droit de déroger.

    En réalité sans se presser trop le cerveau, on peut se dire que :
    - ) dans un endroit où l’on se sent suffisamment bien pour y avoir un avenir, donc y construire sa vie, et aussi faire évoluer la culture existante
    - ) dans une endroit où l’on est accepté malgré ses différences (qui pourront toujours évoluer en renonciation personnelle ou bien en évolution de la société)
    on peut dire qu’on est dans son PAYS.

     

    • Désolé mais non : mon pays c’est ma patrie, donc le pays de mes pères qui sont morts pour sa survie et ont participé à sa construction. Ou sont enterrés mes pères (mes ancêtres) là est mon pays. Pas de notions de bien-être new age ou de culture ouverte qui sent le gauchisme à plein nez...


    • Sacré Boussard,
      tu as des ancêtres qui ont construit la France !
      Tu es remonté jusqu’à Clovis !
      C’est super !

      Moi, mes ancêtres ont simplement participé à gérer la France -dans un sens ou dans l’autre- en fonction des événements.
      Est-ce qu’aimer son pays c’est simplement aimer son terroir ?
      Est-ce ne pas être solidaire avec les autres terroirs métropolitains ?
      Est-ce aussi être solidaire avec les terroirs d’outremer, ceux qui vivent différemment ?


    • On oppose souvent nation avec pays (ou patrie) mais concrètement il n’y a aucune différence. J’ai déjà entendu "moi je ne suis pas nationaliste, mais patriote".
      Concrètement il n’y a aucune différence entre les deux (voir d’ailleurs la définition qui reste la même et pays change selon de multiple contexte mais patrie reste le même dans le fond).
      La où certain pense voir une différence est qu’en réalité cela va simplement se jouer au niveau de la sensibilité que l’on accorde à ces deux termes qui au final, si l’on tombe dans l’excès on retrouve le même résultat.

      J’ai des origines diverses, mais qu’est ce que j’en ai à foutre concrètement ? Je suis né et j’ai vécu la majeur partie de ma vie en France, j’ai vécu avec la culture française, ses traditions et ses idées premières (en perdition maintenant hélas).

      C’est comme une personne élevé par ses grands parents plutôt que ses parents. Il accordera plus d’importance à ses grands parents que ses parents à l’inverse d’une autre personne qui aurait été élevé par ses parents.
      On accorde au final plus d’importance et d’attachement au pays dans lequel on aura eu le plus grand nombre d’expérience de vie.
      Avant je n’aimais pas l’idée de patriotisme car je m’apercevais que c’est l’excuse des gouvernements pour motiver des soldats quand ça allait dans le sens personnel de politique, et que lorsqu’il fallait faire acte de patriotisme pour ces politiques il n’y avait plus personne.
      Mais à l’inverse je me suis aussi aperçus que nier totalement le patriotisme, c’était ne plus avoir de garde fou contre des personnes qui voulaient imposer leur culture à un autre et risquer fortement de faire disparaitre sa culture.

      Accepter certain précepte d’une culture qui n’est pas la notre c’est une ouverture d’esprit, se laisser imposer une culture qui n’est pas la notre c’est du laxisme, imposer une culture qui n’est pas la notre c’est du colonialisme.



    • Non un pays n’a jamais été une question d’acceptation ou d’amour, un pays est tout simplement un bien immatériel qui se transmet de génération en génération , le pays c’est la terre de ses ancêtres et de sa famille.


    • pour reprendre Themistocles,
      nation et patrie se réfèrent etymologiquement à la naissance ou au père,
      pays se réfère à la terre, au territoire.
      De là à se demander si nous nous sentons français par notre ascendance ou par le sang versé pour défendre notre territoire, notre bien. la question est posée et je n’ai pas de réponse précise, il doit y avoir un peu des deux, un bien commun qui a une histoire qui interfère plus ou moins avec la notre ; peu importe le droit du sang ou le droit du sol, j’ai l’intime conviction que c’est tripal, on le sent ou on ne le sent pas. il y a des moments ou le concept n’est pas suffisant pour décrire le concret.


    • Voxprop,
      je suis totalement d’accord avec toi.


    • A Mort-de-rire,
      Chacun a sa propre définition de son pays.
      D’ailleurs les peuples nomades n’ont pas de vrai pays autre que la Terre (entière ou non).
      Les marins souvent jettent les cendres de leur proche à la mer.
      Ceci prouve assez que la notion de PAYS est aussi complexe que l’être humain.

      Ce que j’ai initialement exprimé, c’est ce que je pense être les conditions MINIMUM pour se sentir dans son PAYS (même si l’on vient de l’étranger). En gros, ça concerne l’assimilation pare la langue et la culture, mais j’accepterai toute autre raison pourvu qu’elle ne soit pas MONDIALISTE.


  • Bonjour à tous,
    une question me trotte dans la tête : comment font les suisses pour communiquer entre eux alors qu’il y a trois ou quatre langues différentes dans ce pays ? Les suisses sont-ils tous trilingues ?
    Dans le cas contraire, si ils ne communiquent pas entre eux, peut-on vraiment parler de nation ? Ne serait-ce pas plutôt une confédération ?
    Merci d’avance.

     

  • Vidéo très pénible qui enfile les clichés gauchistes comme des perles...première perle : la France est un pays de races mélangées...faux faux archi-faux...on a un socle racial depuis des siècles qui est attaqué uniquement depuis 1973. Ensuite évidemment el classico : le nationalisme, c’est la guerre donc c’est Hitler...mais si ! en fin de vidéo on a une clé de compréhension prévisible ça vient du Huff...le torche-balle cosmopolite...


  • Merci à la "philosophe" pour sa brillante explication. Pour moi le choix est fait, je préfère la vision allemande.

    Une socle national basé sur le "choix" et "l’envie" ne veut strictement rien dire et n’a aucun sens, car l’envie peut changer d’un jour à l’autre.

    Son discours est bien dans l’idéologie immigrationniste "submersible" du moment. (Que peut on attendre d’autres d’un média comme le Huffington Post ???).

    Cette vision de la nation a pour objectif de valider l’immigration massive et le grand remplacement. Tout un chacun disant qu’il souhaite être français peut donc être français...ben voyons.

    Bravo aussi à la "philosophe" pour la belle manipulation mensongère et manichéiste dans son explicatif : D’un côté, les gens "ouverts", l’avenir, les gentils...de l’autre, la vision "fermé", Hitler, le repli sur soi, le passé...le tout sur avec un ton "sympa" et pédagogique. "Choisissez votre camp"

    Mais, toute cette manipulation merdiatique ne marche plus madame...

     

    • C’est exactement cela, étant donné la manière dont elle présente la chose la conception dite allemande est celle que n’importe quelle personne saine d’esprit pourrait choisir (la conception barresienne est aussi acceptable), conditionner l’appartenance à une nation à une envie est la pire des stupidités possible car il s’agit de baser une un des fondement d’un pays sur du vide.

      Qui plus est il faut voir comment cette "philosophe" dévoie complétement la pensée d’Ernest Renan, Ernest Renan n’a jamais affirmé qu’une nation été basé sur une envie mais sur une volonté de défendre son héritage, à partie de là cela veut dire tout autre chose car la volonté de défendre son héritage n’a pas un caprice changeant au grès des événements mais bien un principe ancré dans le temps.


  • Etre francais, c’est au minimum avoir plus de noms inscrits sur les Monuments aux Morts qu’aux allocacations familiales.

     

    • Bin il ne doit y pas avoir beaucoup de francais...


    • Un ou plusieurs ancêtres ayant combattu du côté français en 14-18, engagés ou non, voilà un bon critère de définition du Français, qui respecte à la fois le socle biologique, le mérite, le courage et même l’humour, et unit les Français sous la bannière de la tragédie nationale : cette guerre représente en effet une volonté de massacre des hommes du peuple français (ceux qui n’avaient pas les moyens de pantoufler et s’enrichir à l’arrière), et d’autres peuples européens. Ces peuples en acquièrent une dimension christique et mystique.
      On ne pleure bien que les siens.
      Les monuments aux morts des villes et villages de l’hexagone comportent dans leur écrasante majorité des noms bien français, dont certains ont disparu faute de descendance et quelques rares noms à consonance italienne, espagnole, russe, allemande, polonaise... Familles devenues françaises par le sang versé.
      Il en est de même bien sûr pour les fameux "tirailleurs sénégalais" et autres soldats des anciennes colonies qui sont allés sur le front, et qui restent quand même très marginaux sur les registres des morts au combat.
      Non la France n’était pas métissée avant la guerre de 14-18, bien qu’assez diverse biologiquement, avec deux types marqués : le celtique et le provençal et toutes sortes de variations.


  • Pour répondre à cette question il faut déjà savoir ce qu’est la France, ou plutôt ce qu’il en reste...


  • Tiens et bien c’est marrant mais cette pseudo philosophe fait l’amalgame entre "identité" et "nation".
    Être Français c’est être, vivre, éduquer et respecter la culture, l’histoire et les traditions française de nos ancêtres. Comme les écossais, les égyptiens, les grecs, les italiens et tous les autres peuples du monde.
    En omettant cela à l’extrême et en n’attachant plus aucune importance à sa propre culture ce n’est pas un danger pour le patrimoine culturel français (valable pour tout autre pays et peuple), mais si par conséquent un nombre trop grand de citoyen n’accordaient plus à perpétuer sa culture, elle viendrait à disparaitre tout bonnement.
    Si par contre ces citoyens venait à être farouchement chauvin de leur culture et tradition en les opposants sous forme de hiérarchie ces personnes feraient preuve là et là seulement de "pro" nationalisme.

    En réalité tout est une question des extrêmes et cette personne essaye de faire peur en amalgamant et oubliant volontairement la question de l’extrémisme afin de ne proposer que deux chois possible.
    Si vous êtes nationaliste alors "attention" vous risquez fortement de sombrer dans l’extrémisme, par contre elle ne parle pas du tout du danger de l’autre extrême. C’est à dire n’accorder plus aucune importance à la pérennité de sa culture.

    Alors maintenant à cette philosophe de bistro, je lui poserais une question à laquelle elle ne devrait pas échaper :
    Les bi-nationnaux français à qui on l’entend et on leur répète "soyez fiert de vos racines et de vos cultures", quelle réponse leurs donnerait-elle dans ce cas ? D’oublier leur culture et leur nation car si non ils risqueraient de sombrer dans l’extrémisme ? Ou bien de respecter les traditions et les valeurs du pays où ils vivent et non pas du pays dont il sont originaires ?

    Pour moi les valeurs et traditions millénaire d’un pays où l’on vit prévalent sur celles d’un pays externe. Cela passe d’abord par le respect de la culture du pays où l’on se trouve.
    Si moi je viens chez vous, dans votre maison, et que je vous impose ma culture et ma façon de vivre, je ne pense pas que cela vous plairez et de deux cela n’est pas légitime.

    Les traditions, l’histoire et la culture d’un pays (dans son pays), sont prioritaires à celle d’un pays externe. Ce qui ne signifie pas que l’on doit refuser toute culture externe dans son propre pays, mais faire la part des choses sans tomber dans l’extrême comme le pense cette pseudo philosophe.

     


    • Pour moi les valeurs et traditions millénaire d’un pays où l’on vit prévalent sur celles d’un pays externe. Cela passe d’abord par le respect de la culture du pays où l’on se trouve.
      Si moi je viens chez vous, dans votre maison, et que je vous impose ma culture et ma façon de vivre, je ne pense pas que cela vous plairez et de deux cela n’est pas légitime.

      Les traditions, l’histoire et la culture d’un pays (dans son pays), sont prioritaires à celle d’un pays externe. Ce qui ne signifie pas que l’on doit refuser toute culture externe dans son propre pays, mais faire la part des choses sans tomber dans l’extrême comme le pense cette pseudo philosophe.



      La encore on se retrouve dans la logique universaliste hors sol qui est l’antichambre du cosmopolitisme, cette démonstration est purement abstraite car elle oublie une chose très importance c’est le fait qu’il est impossible de privilégier le pays d’accueil par rapport au pays d’origine car cela reviendrait à renier ses ancêtres et donc à se renier soit même.

      La nature humaine étant fondé sur la préservation de soit et sur la favorisation des siens il est donc impossible pour un être humain d’accepter de s’effacer.


    • Il ne faut pas sous-estimer la créativité collective de groupes humains dans lesquels une jeunesse dynamique a les mains juste assez libres pour trouver sa voie. Je lierais cela à ce que vivent des enfants adoptés issus de contrées lointaines. Une famille aimante, qui prévilégie la transparence le dialogue mais aussi l’imposition de règles, favorise l’épanouissement de celui qu’elle acceuille en son (sain) sein avec le sens des responsabilités.
      Il est clair que nos sociétés libérales libertaires manquent cruellement de ce sens là.


    • @alpinisme d’été

      Là encore on revoit des abstractions qui ne correspondent pas à la réalité, souvent l’enfant adopté n’accepte pas sa famille d’accueil ou souffre de problème d’identification ou d’estime de soi du fait de pas vivre avec sa véritable famille, qui plus est même dans les cas d’adoption réussie l’enfant sera toujours en recherche de ses origines.

      À titre personnel je ne vois pas comment on peut prétendre pouvoir couper une personne de ses racines pour la faire adhèrer à autre chose, le simple fait de penser que l’on peut créer des liens d’appartenance ex nihilo m’a toujours semblé délirant.


    • Nous parlons bien de la manière de rendre une situation la moins néfaste possible pour ceux qui la subissent. Un gosse ne choisit pas ses parents adoptifs, ni la séparation d’avec son milieu naturel.
      Pour ceux contraints de bâir leur vie sur ces bases là, en intégrer les aspects positifs est la seule option qui vaillle. Aussi théorique soit-elle avant de la mettre sur pieds. Car un tel projet se prévoit, s’élabore, se construit et ne tombe pas du ciel.Toutes la parties (parents, enfant, proches..) sont engagées dans le processus : chacun avec sa plus ou moins bonne volonté.
      Je sais bien, sachez le, que cela se passe souvent mal.


  • C’est agaçant ces pseudo-philosophes qui sont incapables d’avoir une analyse historique cohérente, incapables de voir le long mouvement historique et de le comprendre... ils sont en plein dans la débilité de l’idéologie dominante qui voit dans la révolution française le commencement de tout...c’est incroyable qu’on ait pu arriver à niveau aussi critique de bêtise...


  • Je pense aussi que cette question est une fausse question réellement. La véritable question devrait être "qu’est ce que c’est qu’être patriote ?" "Plutôt qu’est ce qu’être français".
    Car on pourrait poser la question à n’importe quel pays, "qu’est ce qu’être italien, portugais, espagnol etc..."
    En posant cette question on créait volontairement un amalgame je pense entre être patriote et être français.
    En réalité dans cette réponse il y aura un "amalgame", un mélange d’idées qui ne rentre pas dans le même contexte (pour aider cette pauvre philosophe).
    Dans la réponse il y aura des valeurs qui sont personnels dans le sens du pays, donc dû à une mentalité, culture et tradition différente de celle d’un autre pays.
    Et viendra aussi se mélanger des idées qui sont d’ordre globales et commune au patriotisme.
    Donc la préservation de la culture du pays.
    Valeurs patriotes :
    L’idée de perpétuer la culture, l’histoire et les traditions doivent être commune à tous les pays du monde, sans cela il y aura inévitablement une disparition nette de cet ensemble culturel et patrimoine (base/racine existante, progression dans le sens modification mais non de la base, on n’oublie pas la base de départ).
    Valeurs personnelles :
    L’idée de valeurs propre aux mentalités des citoyens d’ordre actuel. Donc de l’époque où l’on répond à cela. Les mentalités bougent et changent (régression ou progression, des mentalités qu’elles soient bonne ou mauvaise peuvent disparaître ou apparaitre ).


  • Présentation artificieuse du concept de nation en partant du présupposé fallacieux qu’il divise les Français.
    À quelle(s) question(s) précise(s) répond-elle ?
    Qui parle, et à qui ?
    De qui et de quels Français parle-t-elle ?
    Quel point de vue sous-tend et soutient sa petite compilation initiale artificiellement savante de noms (Seyes, Fichte, Renan, Barrès réduit et signalé au passage antidreyfusard) ?
    Silence, ses sources et son point de vue, elle spécule intellectuellement et elle ment !

    C’est bien beau d’indiquer chronologiquement l’évolution des définitions notamment française et allemande de la nation qui, de 1789 à 1899, sont successivement focalisées sur les idées de : contrat légal régissant des associés ou « contrat avec le peuple » ; langue culture et histoire ; race ; religion ; « volonté commune » ; ancrage territorial et lignage.

    Et qu’est-ce qui en reste dans la constitution de l’identité française et dans le droit de la nationalité française ? Surtout qu’est-ce qui divise ou constitue l’unité de la France, aujourd’hui, dans toutes ces conceptions et pourquoi ?
    Silence, ses sources et son point de vue, elle spécule intellectuellement et elle ment !

    Idem du grand bond spatio-temporel et de l’articulation de ces idées avec son présupposé simplet des 2 Frances irréconciliables d’aujourd’hui :
    1 - la France offerte et ouverte aux choix individuels des anonymes futuristes
    2 - la France fermée et restreinte aux individus passéistes qui y sont nés, et associés sans transition à la « montée du nationalisme ».

    Un autre grand bond dans l’essor économique d’après-guerres mondiales pour mentionner le refoulement et la mise à l’écart de la France conçue et perçue comme nation ; puis faire coïncider le retour de cette nation dans le discours avec la mondialisation et la « montée du chômage ».

    Comme la vidéo elle-même qui omet les véritables enjeux dans la définition du fait d’être Français, les conceptions culturalistes et identitaires contemporaines de la nation perdent aussi bien le Français lui-même qui l’étranger qui veut connaître et comprendre le Français (sans BB, le béret et la baguette).

    Pour saisir les non-dits et éclairer les zones d’ombre de cette vidéo, et bien comprendre les enjeux immédiats de la France en tant que nation souveraine, rien ne vaut la conférence du 18 septembre 2016 de MM. Escada et Soral, « De la nécessité de l’enracinement » :

    http://www.egaliteetreconciliation....

     

    • Je peine à voir comment les conception dites culturalistes/identitaires/organiques d’une communauté nationale pourrait poser un quelconque problème, après tout comment peut on définir une nation d’une autre manière que par son peuple ou par ses habitudes culturelles ? Qu’est ce qui définirait la France par rapport aux reste du monde si ce n’est les autochtones et leurs mode de vie ?


  • Qu’est-ce qu’être français ?
    toutes les personnes qui reconnaissaient l’autorité des différents rois de France au fil des siècles étaient des français ,nous sommes leur descendant c’est pourtant simple

     

  • On dirait qu’il y a une définition plutôt féminine et une autre masculine.

    - Féminine : ce serait la définition de la nation selon les envies et le choix du jour ou de l’époque. Un comme si une personne dirait "aujourd’hui je me sens plutôt Française mais hier j’avais l’impression d’être Américaine." puisque on peut aisément associer les sentiments les impressions et les perception lié aux sensibilités à un critère féminin.
    - Masculin : ce serait la définition de la nation selon l’héritage avec toute sa verticalité et sa.logique dans le temps. Mes ancêtres étaient français je le suis aussi par le sang. L’idée d’une lignée intemporelle jusqu’à ce que l’un des descendants refuse ou rejete sa nationalité.


  • Toute façon c’est plus compliqué que cela, bien que je sois née en France ainsi que mes enfants et ainsi que ma mère (catho) avec ses origines de l’est, mon père est berbère arrivé en France en 40, je suis chrétienne pratiquante. En réalité je ne me sens pas de ce monde ! En revanche j’aime le pays où je suis née et je le trouve magnifique, mais certains me font sentir que je ne suis pas d’ici, bon je m’en fiche, mais quand je lis l’expression "français de souche", ça me fait un drôle d’effet, ce n’est pas très sympa pour tout les français qui ont des origines d’ailleurs. De plus, il faut tout de même faire attention aux expressions toute faite, car il me semble que c’est Hollande qui l’a lancé !.

     

    • L’expression​ de FDS date en fait du 19eme siècle, à cette époque dans les registres démographie on parlait de français de souche européenne pour distinguer les pieds noirs d’Algérie des naturalisés de fraîche date.

      Cette expression était très connue sur Internet avant que Hollande ne l’utilise, qui plus est elle recoupe une réalité niée par tout les propagandistes immigrationnistes et metissolatres à savoir le fait que les 3/4 des habitants de ce pays ne possèdent aucun ascendant étranger récent.


  • Comment peut on nier ainsi l’importance de la filiation biologique et culturelle dans l’idée de "nation".
    Si une "nation" n’est qu’une volonté commune, alors comment cette volonté émerge-t-elle, sur quoi se base-t-elle ?
    Qu’est-ce qui légitime ses frontières ?

     

    • On appelle cela l’universalisme et l’égalitarisme, ce sont des principes issus des lumières qui on justifié toutes les formes de délires idéologiques depuis la fin du 18eme siècle.

      Il est vrai que l’on ne peut définir un pays autrement que par son peuple et ses habitudes culturelles, on n’a jamais rien fondé de sérieux sur des abstractions.


  • Même en acceptant leur définition de la "nation" qui se base uniquement sur le partage d’idées et de volontés, il faudrait avouer qu’une certaine partie des "immigrés" n’ont alors pas vocation à faire partie de la nation française.


  • Imaginez :



    "L’Art ne résulte pas de la culture, de l’histoire, de la religion, du sens profond, de la maitrise technique, etc...

    L’Art c’est une volonté.
    Désormais, dire qu’on a choisi d’être Artiste parce qu’on aime l’Art suffit à définir l’avenir de l’Art"



    Bon, vous n’avez pas eu besoin d’imaginer, c’est ça ?

    Il y a de l’Art "en" France, ça oui... de l’art "en" français, puisque la langue ne suffit pas à l’être.

    Par exemple, les rappeurs qui se rabâchent subversifs sans jamais l’être, comme si revendiquer un mot suffisait à se l’approprier ...

    Avez vous remarqué l’escargot sur le mot "lent" ?
    Il craint... dégun ! Mais a-t-il choisi, lui, d’être français ?

    Est-ce encore possible de l’être, ou doit-il se contenter de rester "en" France ?

    Quelle spécificité pourrait alors exister au sein de ses frontières, qui animerait une volonté d’appartenance rayonnant jusqu’à l’étranger ?


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