Egalité et Réconciliation
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Quand Éric Naulleau révélait la violence mondaine de Pierre Bergé

Émission "La Grande Librairie", 2008

Pour la parution en 2008 de L’Art de la préface, de Pierre Bergé, et la réédition du Jourde & Naulleau, l’émission La Grande Librairie de François Busnel réunissait sur son plateau Éric Naulleau et Pierre Bergé (en compagnie de Fabrice Luchini). L’occasion pour le multimillionnaire de rappeler au critique littéraire qu’on ne s’attaque pas impunément aux auteurs de Saint-Germain-des-Prés...

 

Partie 1 :

 

Partie 2 :

 

Pierre Bergé et ses amis « écrivains » :

 

Revoir l’extrait de l’interview d’Alain Soral par le Bréviaire des vaincus en 2010, où l’écrivain évoque le Jourde & Naulleau :

Quelques années plus tard, Pierre Bergé attaque Alain Soral et Éric Naulleau pour leur ouvrage commun Dialogues désaccordés :

Le livre que Pierre Bergé veut vous empêcher de lire,
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27 Commentaires

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  • Bergé à Naulleau : "Je pense que vous n’êtes pas capable de comprendre l’exceptionnelle qualité d’Angot !!!"
    Oui cet homme a touché le fond de la folie, sans doute, ce qui semble être confirmé par ses relations, tous bobos profiteurs, déraisonnés et intoxiqués !

    Bref les fameux "parasites nomades" dont parle Soral, et qui voudraient qu’on les suive dans leur tombeau des Danaïdes !... (Heureusement sur KontreKulture, y’a pas Christine Angot. Un oubli sans doute. :)


  • Quel génie ce Luchini.

     

    • Ne pas oublier le génie français sur lequel repose la performance de Luchini.


    • Effectivement. Sa prestation n’est tout simplement pas humaine.


    • #1276930

      Je fais partie de ceux qui détestent l’emphatique pédant Lucchini.

      Il casse tout, détruit les textes, se donne en spectacle. Réécoutez sa récitation de Molière. Il dit tout vite rapidement et soudain il ralentit pour s’arrêter sur une réplique que tout le monde a identifié comme une grande réplique bien avant lui. Il marque un silence... Et la Plèbe intellectuelle reste bouche bée...

      Bin oui, c’est du Molière quoi... C’est du génie brut. Tous ses vers sont magiques. Et on l’apprécie encore plus dans le silence d’une chambre en le lisant soi-même. Je le fais fréquemment de relire Molière. On ouvre une pièce à n’importe quelle page et on s’attend à recevoir sur soi un torrent d’acide...

      Il prétend faire aimer les textes... Désolé, mais si nous n’avons plus que Lucchini, Djamel Debouzze ou même Soral pour faire aimer les textes, où va-t-on ? Au passage Soral lit comme un pied, c’est bien qu’il ne se réduise pas à Lucchiniser.

      C’est notre austère professeur qui fait aimer la lecture et les textes. Stevenson ou Defoe d’abord, puis Hugo, puis Molière et après il faut sauter la haie Racine-Corneille-Balzac-Flaubert et on finit tranquillement sur Montesquieu et Voltaire avant de passer le bac. Après le geste est pris et on avale sans fin. On bute sur certains, on flanche devant d’autres et puis on fait les beaux à table tantôt parlant de Céline, tantôt de Queneau sans oublier les incontournables comme Dostoïevski et Homère.

      Quand on entend Fresnay lire Bernanos sur internet ou même Depardieu réciter Balzac (je me rappelle du gros Gégé chez Pivot, je crois, jouant Chabert après la sortie du film éponyme... Il m’avait glacé le sang), on se dit qu’on est descendu bien bas avec ce clown...

      Qu’on se le dise ! Céline doit être clamé par un charron, un maçon ou un bougnat... pas par un acteur !


    • Que Lucchini dise qu’il aime Berger comme il aime Naulleau, moi, je trouve ça, navrant et cela dit davantage de lui que tout ce qu’il nous sort et qui finit par ne plus me toucher. Je lui préfère le silence décidément. Qu’il se taise un peu et ça ira mieux pour tout le monde et d’abord pour lui !


  • #1276633

    Touillage de nombrils, par politesse, concernant ces orifices malmenés.
    Une impasse, quoi qu’il en soit.

    Bergé, péroration insupportable.
    Même là, aucun talent.
    Minable vautour.


  • C’est incroyable comment sieur Bergé se sent persécuté par les propos de bon sens de Nauleau. On voit bien la vacuité de ce personnage, qui n’est pas encore sorti de son bac à sable et ne sait qu’insulter pour exister sous les projecteurs.

     

    • #1277129
      le 25/09/2015 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Quand Éric Naulleau révélait la violence mondaine de Pierre Bergé

      @ Friendly

      Parce que l’homosexualité masculine est d’abord une sexualité immature et donc puérile avant d’être définitivement une déviance !
      Cela n’est pas moderne (populaire donc) de le dire mais je serais ravi d’entendre les arguments de ceux prétendent autre chose.


  • " La plus coûteuse des dépenses, c’est la perte de temps. "
    théophraste Renaudot.


  • Tout cela est un peu stérile, et pour être génial, le cabotinage de Luchini n’en reste pas moins du cabotinage. J’ai beau ne pas apprécier M. Bergé, il n’a pas entièrement tort dans cette affaire. Sollers a écrit quelques excellents livres (Femmes, Portrait du Joueur, Paradis) et ses suites et fugues d’essais (La Guerre du Goût, Eloge de l’Infini etc.) valent le détour : c’est un lecteur de première force. J’ai toujours gardé quelque méfiance vis-à-vis d’un certain genre de critique qui sent le ressentiment. Naulleau n’a pas d’humour comme Muray, qui évoque ses rapports avec Sollers dans son journal "Ultima necat" et y fait le portrait d’un homme complexe, parfois retors mais talentueux . Le jugement de Muray m’intéresse donc davantage. Et cela ne m’empêche pas d’être lucide sur Sollers et son système germanopratin... Je conseille la lecture d’Histoire de Tel Quel par Philippe Forest, très bien faite. Quant à Sollers, il y a dans Femmes des morceaux enchanteurs, magnifiques : la description des Demoiselles d’Avignon ; McEnroe et Borg à Flushing Meadows et le passage sur une interprétation des Variations Goldberg de toute beauté. Mettre Sollers sur le même plan qu’Angot, Nothomb ou Lévy enlève toute crédibilité à l’essai de Naulleau et offre sur un plateau sa contre-attaque à Bergé. Quant à savoir qui sont les grands écrivains de notre temps (ma défense de Sollers se borne à réfuter un rabaissement excessif contre-productif à mes yeux pour ceux qui l’attaquent), nous n’en saurons rien, parce que c’est la postérité qui le décidera. Donc nous serons tous morts quand cette dernière fera le bilan.

     

    • Parfaitement d’accord. Sollers a beau de ne pas être le grand écrivain qu’il se croit ; il avait une ambition que n’ont pas les faiseurs de livres évoqués par Naulleau dans son Jourde & Naulleau.


    • Luchini est habité par les textes qu’il récite (et la Littérature en général) et transmet son amour à autrui, c’est en soi un Art ! Pour ce qui concerne Naulleau, laissez-lui le droit d’user de la critique, qui a été éclipsée par le cirage de pompes généralisé entre gens du même microcosme... N’exagérons pas, tout est relatif concernant Sollers, on peut avoir quelque talent et être un peu au-dessus de la mêlée actuelle au milieu des cocktails germanopratins. Mais y’a un gouffre quand à risquer sa peau pour remplir des pages d’encre avec le génie réel d’un vieux médecin clodo de Meudon (par exemple...). Pour ce qui concerne les variations Goldberg, je n’ai besoin de l’avis de personne pour apprécier le Sublime


    • Cher Thierry, où avez-vous lu que je déniais à E. Naulleau de critiquer Sollers ? Je conteste juste la solidité de ses arguments. Chez n’importe quel auteur, les plus grands, vous pouvez trouver des passages faibles ou des oeuvres moins réussies. A cette aune vous pouvez mettre Céline, Balzac, Artaud, Bataille etc. au niveau de Delerm, Angot, Lévy (marc ou BHL), sans problème, c’est très facile. Par ailleurs, Sollers a écrit des pages remarquables sur Céline, qu’il aime à citer. Je n’ai pas non plus écrit ce message dans l’intention de faire aimer Sollers. Et je suis bien convaincu qu’on peut apprécier les Variations Golberg sans Sollers !
      On n’est pas non plus d’ailleurs obligé de tout aimer d’un écrivain ou d’un artiste. J’ai vu, d’Anish Kapoor, des pièces magnifiques, et j’ai été effondré par sa sculpture à Versailles.
      Pour une peinture du monde du journalisme parisien, qui n’a pas pris une ride, vous pouvez lire ou relire ... Illusions perdues. Tout y est, à quelques détails techniques près. Nihil novi sub sole. Portez-vous bien.


    • Merci Lord Byron de remettre les pendules à l’heure.

      Naulleau fait avec Jourde un petit livre racoleur et sans doute malhonnête pour flatter les demi-lecteurs.

      Que la littérature soit un marché de dupe, c’est certain ! Qu’on veuille le dénoncer, c’est heureux ! Mais qu’on crache sur la viande avariée pour vendre la sienne, c’est nul.


  • Après la série Le Parrain, on pourrait avoir la Marraine. Soit tu lui rends des services (après avoir embrassé une de ses extrémités). Soit ce sont les sévices...

     

  • Je préfèrerais clamser sur-le-champ que confier une bonne heure ma fille à Bergé ou à ses potes.

    Ne serait-ce que pour elle entende pas les m.... que celui-ci produit et que cette émission a l’outrecuidance d’appeler ’littéraires"


  • Angot exceptionnelle ? Surement dans la nullité. Mais c’est la littérature d’aujourd’hui ! Quant à Lucchini, il pourrait me faire aimer le bottin s’il le lisait ! J’adore...


  • Comme pour la communauté organisée, il ne faut pas critiquer Pierre Bergé, car il fait partie de l’autre communauté/lobby qui ne peut être attaquée.


  • Lucchini est fou et c’est un régal de l’écouter. Bergé est fou et c’est effrayant de l’écouter.


  • Luchini est quand meme enorme...c’est pas le meme genre que dieudo mais c’est quand meme du haut niveau là !

     

  • Elle est chouette votre vignette Bergé est comme Dark Vador avec sa main il projette de la force et paralyse.


  • Vive Molière et merci à Luchini ; sans eux cette littéraire n’aurait eu de littéraire que son titre. Les petits marquis, façon Bergé sans perruque, accessoire qui lui irait pourtant à merveille, en ont pris pour leur grade. Il est grand dans deux registres : le ridicule et la méchanceté. Au point d’en être fort laid. Mais en la matière il n’innove pas car de tels traits de caractère qu’il porte sur le visage ont été croqués à merveille depuis longtemps par des génies de l’écriture. Il a au moins trois siècles de retard et ne peut donc même pas prétendre être l’inspirateur d’un caractère du genre Trissotin. Rien qu’une vieille folle fort riche qui nous fit du mauvais théâtre. Malheureusement c’est ce genre de personnage qui domine de façon écrasante la France actuelle : tout s’explique.


  • Excellent Fabrice Luchini et il sert si bien les auteurs. Il a vraiment un humour décapant !


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