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Recension du livre de Lucien Rebatet Les Tribus du cinéma et du théâtre

Lucien Rebatet (1903-1972) est un écrivain, journaliste et critique musical et cinématographique français.

 

Ayant débuté à l’Action française, il rejoint en 1932 l’hebdomadaire Je suis partout. Arrêté le 8 mai 1945, il est condamné à mort mais différents écrivains, de Camus à Mauriac, se mobilisent pour obtenir qu’il soit gracié. Il reste en prison jusqu’en 1952. Il se consacre ensuite à la critique cinématographique et reprend sa plume de journaliste pour Dimanche matin, Le Spectacle du monde, Valeurs actuelles et Rivarol. Il publie également en 1951 Les Deux Étendards.

Son ouvrage Les Tribus du cinéma et du théâtre, publié pour la première fois en 1941 par l’éditeur Robert Denoël, a fait partie des ouvrages mis à l’index dès 1945. Cet ouvrage sulfureux évoque « comment les Juifs ont eu vocation pour le cinéma » et comment celui-ci est devenu « un royaume d’Israël ». Ce qui, du reste, est aujourd’hui fréquemment revendiqué par des magazines communautaires. Mais l’ouvrage continue régulièrement à intriguer et 1895, la revue de l’Association française de recherche sur l’histoire du cinéma, en fit une analyse en 2010. Une édition pour bibliophile est par ailleurs proposée chez Drouot ce 3 juillet et devrait être adjugée fort cher. Il ne faudra cependant pas débourser un prix faramineux pour acquérir la réédition que propose depuis quelques jours Kontre Kulture.

Les Tribus du cinéma et du théâtre, Lucien Rebatet, éditions Kontre Kulture, 128 pages, 19,50 euros.

 

Procurez-vous l’ouvrage Les Tribus du cinéma et du théâtre de Lucien rebatet chez Kontre Kulture !

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10 Commentaires

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  • Un bouquin que la LICRADE n’a pas encore repéré.

     

    • Ce qu’il dit est assez soft en comparaison de Bagatelles sur le cinéma, sans parler de Ryssen.
      Hollywood c’est du MK Ultra au niveau mondial, de l’hypnose qui doit devenir réalité pour reprendre les dires de Cerise Lucien. Les films depuis 2010 montrent des noirs à toutes les sauces, cela en devient schizophrénique.
      Notons qu’en France, les blanches doivent toujours aller avec des sauveurs noirs, Hollywood est plus prudent sur le métissage, ce ne sont que les hommes blancs qui s’amourachent des noires. Dans Brooklin affairs, on réécrit l’histoire, l’enquêteur file le parfait amour avec une noire, dans le New-York des années 1950.

      Neal Gabler a même fait un livre officiel sur le sujet, Comment les juifs ont inventé Hollywood.

      C’est devenu très difficile de trouver un film sans grosse propagande mondialiste, probablement le signe de la fin du 7eme art.


    • Ne me dis pas que ce livre peut être sujet à censure ?


    • #2497660

      "Les films depuis 2010 montrent des noirs à toutes les sauces, cela en devient schizophrénique."

      lol, ne serait-ce pas plutôt toi qui fait une fixette sur les Noirs ?
      il est Noir, Bruce Willis ?

      il a pris un coup de soleil ?

      pis en plus, vous semblez regarder que des merdes actuelles :
      regarde Bogart, détends-toi


    • Personnellement, lorsque je cherche un film ou une série je commence par regarder le titre, puis " l’affiche", ensuite les acteurs, puis le synopsis... accessoirement la côte accordée par les cinéphiles.

      Premièrement : Si j’ai l’impression qu’on a bouleversé toutes les conventions ainsi que des rôles traditionnels pour essayer de me vendre des idées " progressistes" (enfin soi-disant). C’est déjà mal barré pour la suite.
      Ensuite, je regarde consciencieusement les noms de toute la bande qui a travaillé à ce film. Si je remarque trop de congenalite côté communauté de lumière, alors-la c’est déjà presque definitif.

      Autant vous dire qu’avec les temps qui courent, touver un film qui me fera plaisir n’est pas chose aisée et relève presque de l’exploit.

      Tout n’est pas fichu, certes, il y a bien encore, des films que je qualifierait de "neutres", ceux qui se bornent à raconter une histoire ou un drame parfois réel et qui sont de ce fait acceptables ".
      À l’opposé, on retrouve ces films de propagande arrimes aux nouveaux credos qui pullulent et promeuvent à peu prêt tout ce qui est anti- naturel, tout ce qui sonne faux et les rendent impropres à la consommation pour quiconque a un état mental stable et possède encore une once de cohérence et de jugement.

      J’ai aussi arrêté de compter ces films qui ressassent sans cesse certains événements de l’ histoire, toujours les ( le) même, toujours vu sous le même angle, et ne laissant jamais montrer ne serait- ce qu’une petite victoire de l’adversaire, ou encore un côté intéressant de sa pensée.
      Alors voilà, des films il y en a des tas, heureusement, mais pour ne pas être déçu et perdre son temps, alors là, bonne chance !


    • Palm Beach aucune fixette, j’ai regardé un paquet de films des années 2010 durant le Covid.
      Quasi tous sont centrés sur le noir, les pds et les femmes. Ou les femmes lesbiennes comme heroines. Pas encore vu de femme lesbienne noire héroïne.
      J’en ai trouvé 2 normaux, Bluebird film francais, et Comenchera, les 2 excellents qui n’exaltaient pas les totems noirs, femmes, pds. Et je me fonde aussi sur Ryssen, du serieux.


    • @Palm Beach

      Et Intouchables c’est pas de la propagande métisseuse ?
      Samba , de la propagande immigrationniste ?
      Black Panthers , film 100% communautaire...
      Docteur Knock qui devient noir..

      Je continue ?

      Puis arrête de te prendre pour Céline avec tes commentaires surfaits, tu seras gentil. Tu ressembles même pas à Nabe.


  • Jean Epstein mis à part, tout de même, véritable créateur et chercheur du cinéma.

     

  • L’offensive hollywoodienne de lavage culturel des cerveaux se traduit entre-autre par le fait qu’en France, de plus en plus de film sont distribués avec leurs titres en anglais. On ne se donne même plus la peine de trouver un titre français. Même les films de Woody Allen, dont les titres étaient dans leur grande majorité en français, sont depuis le lancement de l’hégémonie généralisée américaine de 2003 (guerre d’Irak), désormais en anglais. Seuls nos cousins québécois résistent encore vaillamment.