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Renaud Camus contre la Shoah : Élisabeth Lévy lit l’acte d’accusation à Alain Finkielkraut

L’air de rien, le commissaire politique Élisabeth Lévy lit sur RCJ ce 29 octobre 2017 l’acte d’accusation de son comparse Alain Finkielkraut. Mais quel crime a donc pu commettre le philosophe ? Le crime d’amitié pour un homme, Renaud Camus, qui s’est illustré avec des saillies pas très réglementaires en regard du catéchisme dominant. Dernière sortie en date, alors qu’on croyait le Renaud calmé sur les juifs :

« Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global »

280 signes ou une petite phrase qui lui valent 2 plaintes pour contestation ou apologie de crimes contre bla bla bla, il faudrait d’ailleurs que le correcteur d’orthographe du logiciel Word inclue ce genre d’expression en entier, tant on les utilise aujourd’hui.

 

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Lecture de l’acte d’accusation

 

Et la question du commissaire politique à l’accusé :

Je vous demanderais bien sûr sur si cet épisode a eu raison de votre loyauté ou si vous pardonnez vraiment tout à la littérature

Attention à ce que tu vas répondre, Finky, c’est un piège de la Lévy ! C’est à 2’37 seulement que l’accusé répond en bégayant. Mais avec une préparation écrite. On sent le combat intérieur entre l’Amitié et le Shoatisme, le moment est solennel, presque historique.

Rappelons que Renaud Camus était très défendable (et défendu) par la droite prosioniste française tant qu’il s’en prenait aux méchants Sarrazins qui envahissent notre pays, mais que la moindre vanne sur la Shoah lui vaut un procès de Moscou automatique. Dans l’heure. Comparution immédiate !

Ce genre de procès médiatique a plus de poids que les procès classiques des 17e, 18e ou 21e chambres. Dans ces derniers cas, tout est jugé d’avance dans les loges, attention, pas les loges maçonniques, mais les loges de juges, là où ces agents objectifs du pouvoir profond se maquillent en juges de la République qui défendent le faible contre le fort. Ils reçoivent leurs ordres des courroies de transmission du pouvoir profond et les appliquent à la lettre.

 

 

Les déboires de Renaud Camus ont commencé en mai 2000, lorsqu’il a déclaré, dans son Journal que peu de monde lisait (ce n’est pas une critique mais un constat), que la communauté juive était surreprésentée à Radio France (extrait de L’Obs) :

Dans son ouvrage publié en avril [2000], Renaud Camus a écrit : « Les collaborateurs juifs du “Panorama” de France Culture (émission aujourd’hui disparue) exagèrent un peu tout de même : d’une part, ils sont à peu près quatre sur cinq à chaque émission, ou quatre sur six, ou cinq sur sept, ce qui, sur un poste national ou presque officiel constitue une nette sur-représentation d’un groupe ethnique ou religieux donné ; d’autre part, ils font en sorte que une émission par semaine au moins soit consacrée à la culture juive, à la religion juive, à des écrivains juifs, à l’État d’Israël et à sa politique, à la vie des juifs en France et de par le monde, aujourd’hui ou à travers les siècles. »
Des propos qui ont été condamnés par le PDG de Radio-France Jean-Marie Cavada, la directrice de France Culture Laure Adler, mais aussi par la ministre de la Culture Catherine Tasca ou le MRAP.

Depuis, après une campagne de presse socialo-sioniste intense, il est retourné dans sa coquille, une coquille en forme de château, et a viré sa cuti (politique) pour endosser le rôle de pourfendeur du « grand remplacement » en cours. Tout allait à nouveau bien jusqu’à ce moment précis où le malheureux plaça la Shoah en second dans l’ordre des menaces gravissimes qui pèsent sur la civilisation et la culture européennes, qui lui sont chères. C’est bien cette nouvelle armure islamophobe qui l’a protégé pendant les années qui ont suivi sa relégation médiatique.

Comme quoi le lobby dominant peut pardonner, d’un pardon relativement chrétien. Enfin presque parce qu’on n’est pas sûr que Renaud Camus se relèvera de cette seconde campagne médiatico-shoatique. Mais peut-être, comme beaucoup de personnalités du monde politique, à partir d’un certain âge, ou d’un âge certain, se sent-on des envies de dire enfin ce qu’on a sur le cœur, en somme une confession tardive...

Depuis ses deux tweets incendiaires (ou que la presse a incendiés), Renaud se débat dans les affres de l’argumentation. Un combat perdu d’avance, dès qu’on commence, en substance, par « je ne suis pas antisémite » ou « mais bien sûr que la Shoah c’est le crime des crimes c’est pas c’que j’voulais dire attendez y a maldonne ouille aïe non ! » :

 

 

Communiqué n° 2020, vendredi 27 octobre 2017

Sur la nouvelle « affaire Camus »

Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) observent avec un effarement stupéfait les poursuites engagées contre Renaud Camus, leur président commun, par l’Union des Étudiants Juifs de France, par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT et par SOS-Racisme. Ces officines accusent Renaud Camus de contestation ou d’apologie de crime contre l‘humanité pour les deux « tweets » suivants :

« Au regard des remplacistes à la Trudeau, Macron ou suédois, Hitler ne paraîtra pas moins criminel mais peut-être plus franc, plus net »

« Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global »

Le sens de ces deux tweets est le même et il est, dans les deux cas, parfaitement clair : le génocide des juifs était plus criminel et plus nettement tel que l’actuelle substitution ethnique en Europe et en Amérique ; qui, elle, est plus insidieuse et plus large. On peut déplorer la trivialité de l’expression “petit bras”, sans doute imposée par la contrainte des cent quarante signes ; mais, de toute évidence, il n’y a dans l’une et l’autre phrases pas la moindre contestation de la réalité de l’holocauste, et son apologie encore moins, qui seraient au demeurant parfaitement contraires à tout ce qu’on sait de Renaud Camus et à tout ce qu’il a écrit cent fois.

Le parti de l’In-nocence et le NON estiment que ces accusations ahurissantes, et dont on peut constater d’évidence, d’un coup d‘œil, la totale absence de fondement, ne font que refléter la détermination des diverses officines de la collaboration à empêcher toute mention du Grand Remplacement, à nier son caractère de génocide par substitution ou de suicide assisté, très assisté, provoqué, et à faire en sorte qu’il puisse être mené jusqu’à son terme en silence. Il s’agit manifestement de faire taire, sous n’importe quel prétexte, une des voix qui le dénoncent le plus ardemment. À cet effet tous les moyens sont bons, même les plus déloyaux et bas. Mais cette fois l’absurdité va trop loin, elle est trop manifeste aux yeux de tous, elle ridiculise par sa grossièreté ceux qui la promeuvent et elle déshonorerait à jamais les juges qui la sanctionneraient.

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10e minute, Finky lâche son copain

 

Malgré cette (auto)pétition lancée en sa faveur, le lâchage de son « ami » Finkielkraut – « je souffre plus encore de voir Renaud Camus s’égarer de cette manière. [...] Avec ses analogies et ses raccourcis il creuse sa propre tombe, il est à lui-même son propre fossoyeur (de 10’41 à 10’46) » – pèsera beaucoup plus lourdement dans la balance des juges.

 

En 2013, Alain Soral visait juste sur Renaud Camus :

Allégeance ou résistance, lire sur Kontre Kulture

La soumission ou la guerre... Ceux qui cèdent auront les deux. Voir sur E&R :

L’allégeance a le vent en poupe :

 






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