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Tromperie féministe : Le Jeu de la dame, la série Netflix sur le génie féminin des échecs

Le monde échiquéen risque de sourire, mais pas longtemps, car le progressisme s’insinue partout, et malheur à celui qui osera entraver cette progression vers la parité ultime. Pourtant, le monde des échecs est très masculin, et d’aucuns y voient la preuve ou la matérialisation que le cerveau gauche, ou plutôt l’hémisphère gauche, serait plus développé chez les hommes que chez les femmes – on simplifie, pour la démonstration –, ce qui les rendrait supérieurs dans l’approche logique des choses.

 

(Si vous la voyez tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, c’est que vous regardez spontanément avec votre cerveau droit ; sinon, vous l’avez vue avec votre cerveau gauche)

L’hémisphère gauche serait le lieu de la création du langage, de la parole, de l’écriture, des chiffres, de la logique et de l’analyse. Il produirait plutôt une pensée séquentielle, se déployant dans le temps, reliant un mot, un chiffre, un concept après l’autre, comme on bâtit une phrase mot après mot, un mur pierre à pierre, un raisonnement pas à pas.

L’hémisphère droit, lui, serait le lieu où le cerveau perçoit la notion d’espace, la pensée sans langage, le rêve, l’imagination, les couleurs, l’intuition, la synthèse. Il pourrait associer simultanément plusieurs concepts, et procéderait plutôt par association d’éléments disparates. (reussirmavie.net)

Ceci étant posé, même si les choses sont évidemment plus complexes (il y a des femmes qui ont le sens de la logique et des hommes qui vivent dans le monde du rêve), le progressisme vient donc de frapper dans le petit monde très fermé et très masculin des échecs. Les chiffres parlent :

Aux échecs, pour la licence A (compétition), il y a 12/100 de féminines mais seulement 7/100 de féminines adultes, ce qui nous place à peu près au même niveau que le cyclisme ou le tir sportif. Si on inclut les licences B (sport loisir), on passe à 20/100 de féminines mais seulement 11/100 de féminines adultes.

Une première constatation s’impose : le passage à la compétition ou à l’âge adulte fait nettement chuter la participation féminine. Donc déjà l’explication culturelle de la désaffection féminine généralisée pour les échecs a du plomb dans l’aile : avec 20/100 nous sommes assez loin de la moyenne de 35/100 mais pas ridicules, beaucoup de petites filles s’essayent donc aux échecs.

C’est le passage à la compétition qui est un premier obstacle, mais il l’est aussi dans d’autres sports. Par contre l’abandon assez massif des féminines à l’âge adulte (quasiment la moitié des effectifs) semble être un problème spécifique aux échecs.

Quelles peuvent être les explications ? Il y a manifestement une forme de désillusion, mais pas propre aux jeux intellectuels, puisque le bridge ou le scrabble s’en sortent bien mieux. Alors quoi ? Un milieu échiquéen plus « macho » qu’ailleurs ? Un jeu plus individualiste, plus guerrier, qui finirait par lasser les femmes ? Une ambiance moins attirante ? (À part les tentatives de notre amie Christine et son célèbre gâteau au chocolat !) Ou bien encore la constatation que « finalement les échecs c’est un jeu de mecs ». Probablement un mixte de tout cela. (France échecs )

Netflix a produit une petite série à la gloire d’une joueuse d’échecs incarnée par une espèce d’Amélie Poulain à l’américaine, Anya Taylor-Joy.

 

 

Les Inrocks, l’hebdomadaire culturel gauchiste déficitaire, ne tarit pas d’éloges sur ce projet qui sent bon le féminisme :

Si le sujet n’a pas l’air des plus alléchants à première vue – du moins pour passionner sept heures durant – il est, au contraire, habilement choisi : les spectateurs restent friands de ces personnages hors du commun. D’autant plus lorsque ces derniers se révèlent être des mathématiciens hors pair, type Will Hunting et autre Homme d’exception, domaine dans lequel le commun des mortels n’y comprend généralement rien.
Ajouté à cela le choix d’une héroïne, incarnée par l’étoile montante Anya Taylor-Joy, au jeu magistral et à l’élégance d’une jeune Hepburn (déjà aperçue dans The Witch, Split et bientôt à l’affiche du prochain préquel de Mad Max), vous obtiendrez une mini-série qui se regarde d’une traite sans le moindre effort.

Sur sa lancée, le gauchisme culturel ne freine aucunement son euphorie en fin d’article :

Beaucoup tenteront d’y voir le récit de l’émancipation d’une jeune femme dans le monde sexiste des années 1960 et le milieu exclusivement masculin des échecs. Si ce constat est en grande partie vrai, Beth ne fait face en réalité à aucune résistance, aidée même par les hommes qui l’entourent, tous amoureux et admiratifs de son talent – du geek Harry Beltik au cow-boy Benny Watts. Ce parcours idéal nous laisse un peu sceptique, pas sûr qu’il colle cette fois à un quelconque réalisme.

Traduction : une femme qui battrait des hommes ne pourrait pas être admirée ou soutenue par des hommes, ces sexistes (racistes du sexe opposé). Les Inrocks, qui se trompent de déni de réalité, oublient que les compétitions d’échecs ont été scindées en deux groupes distincts, sauf évidemment chez ceux qui les pratiquent en loisir : les hommes à gauche, les femmes à droite. Seule Judit Polgár, la grande championne hongroise, a fait une intrusion chez les mâles. Mais elle reste une exception et dans les échecs féminins, aucun nom n’a remplacé le sien dans la mémoire collective.

Jeune prodige des échecs, elle obtient en décembre 1991 la dernière norme pour le titre de grand maître international — à moins de quinze ans et cinq mois — et devient la première personne à battre le record de précocité de l’Américain Bobby Fischer, qu’il détenait depuis plus de 33 ans. Son titre de grand maître lui est décerné officiellement par la Fédération internationale des échecs au début de 1992.
Meilleure joueuse de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle avec une très confortable avance, Judit Polgár a été parfois surnommée « La Reine des Échecs ». Du fait de son haut niveau de jeu, elle ne participait plus aux compétitions réservées aux femmes mais affrontait directement l’élite masculine mondiale dans les compétitions mixtes. Elle est, à ce titre, considérée comme la meilleure joueuse d’échecs de tous les temps. (Wikipédia)

 

Cette série féministe qui a vocation à susciter les vocations chez les filles, ce qui est très bien pour le jeu (et pour leur cerveau gauche), si elle avait été réaliste, aurait dû être une série sur Judit Polgár ou Robert James Fischer. Malheureusement, Bobby était un homme et en plus il avait mauvais caractère : c’était un juif américain antisioniste et anti-américain, comme quoi une grande intelligence peut (et même doit) aller contre l’essentialisme.

Quoi de mieux que Biltztstream pour montrer le génie du jeune Bobby, ici âgé de 13 ans seulement ?

 

 

Conclusion sans appel

Il y a de très fortes joueuses aux échecs, mais ce n’est pas la norme. Il ne s’agit pas de machisme, mais de réalité statistique. On peut contester les chiffres, faire œuvre de fiction pour rétablir un déséquilibre naturel ou une discrimination imaginaire, mimer une crise de nerfs, imposer une loi sur la parité (la marité ?), mais la Nature s’en fout : elle n’est pas très progressiste...

 

Bonus dérangeant : la joueuse polonaise tricheuse

La Fédération polonaise des échecs a suspendu 2 ans de toute compétition Patrycja Waszczuk, 17 ans, pour avoir prétendument utilisé un téléphone en jouant. Le père de l’accusée a fait appel de cette décision, en clamant que les preuves étaient circonstancielles.

Waszczuk, actuelle championne de Pologne des moins de 18 ans, a été exclue du festival d’échecs d’Ustron le 16 août 2020 pour la possession d’un appareil électronique. Le résultat de sa partie de la quatrième ronde a été modifié, passant d’une nulle à une défaite. Il existe une forte suspicion de l’utilisation d’un téléphone durant ses parties, ce qui a conduit à ce bannissement de deux ans. (chess.com )

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Ouh, la tricheuse !

 

C’est le pompon ! Une info qui tombe très mal pour la promo bien-pensante du Jeu de la dame.

Hommage à Bobby et aux échecs, sur E&R :

 



Article ancien.
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77 Commentaires

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  • Oui, enfin’ il y a de la marge : car à moins de tricher électroniquement, aucune femme ne peut rivaliser, pour l’heure, avec un homme du top 20...


  • Perso ce genre de féminisme ne me dérange pas. Elles peuvent bien imaginer ce qu’elles veulent, fantasmer sur des capacités plus masculines (commando par exemple) la réalité les rappellent a l’ordre. Je n’ai jamais vu une femme derrière une pelle sur un chantier. Les détracteurs vont me dire que c’est parce qu’elles ont un cerveau !

     

  • Dans le même temps l’actrice noire Jodie Turner-Smith (inconnu au bataillon une mk ultra de plus) interprétera Anne Boleyn, femme d’Henry VIII dans un film ! Manquerait plus que l’acteur incarnant Henry 8 soit asiatique ou transgenre.

     

  • Certes.
    Pourtant j’ai fini de regarder le dernier épisode il y a dix minutes. J’ai bien apprécié cette série, moins débile que ce que propose majoritairement Netflix, bien interprétée et surtout bien filmée, contrairement aux productions françaises.

     

  • Avec une merde pareille, le damier n’est pas près de voir affluer les dames.

    Vivement une série Netflic qui nous narrera l’histoire d’une bourgeoise blasée, cherchant désespérément a faire sa place dans le milieux ultra sexiste des éboueurs et autres cantonniers...


  • A-t-on vu les femmes chez les légionnaires, chez les SAS ou ailleurs ? Ras le bol de la propagande féministe voire de la terreur féministe ! Quand il y aura des femmes légionnaires ou chez les SAS ou dans d’autres unités d’élite soumises aux memes conditions draconniennes de sélection et d’entrainement que leurs homologues masculins et non selon des entrainements spécifiques pour les femmes comme dans toutes les disciplines sportives, on pourra discuter de l’égalité de l’intelligence des deux sexes, du sexisme, du machisme, de la dicrimation phallocratique, etc... Meme en matière culinaire, pourquoi les grands chefs sont des hommes, idem pour la musique !Tout le reste n’est que littérature de propagande pour nier les différences naturellles entre les sexes !

     

    • @swz:à chacun,à chacune, son domaine d’intelligence:les femmes espionnes ont toujours su tirer les vers du nez aux gros machos..au lit..ou ailleurs.
      "Quand il se fit tendre,elle lui dit j’ présage que c’est pas dans l’échancrure de mon corsage,ni dans les plis de mon cotillon,qu’on va à la chasse aux papillons..."(G. Brassens)
      Et le mec,super intelligent,super bolide,super macho,super entraîné,super cuistot,fond,se liquéfie devant le charme,la beauté,et se fait mener par le bout de son nez.
      D’expérience,les gros machos à l’extérieur,la boucle à l’intérieur.


  • Prenez tous les meilleurs mathématiciens, tous les meilleurs poètes, tous les meilleurs joueurs d’échecs de chaque pays du monde et faites-en de même pour les autres activités purement cérébrales. Vous vous retrouvez au minimum avec 99% d’hommes. C’est comme ça, on peut le regretter mais on ne peut pas nier cette réalité plus que flagrante.

     

    • Ouais, comme d’habitude, les généralités sont bourrées d’exceptions.
      La personne la plus douée en maths que j’ai connu était une jeune femme.
      En creusant, j’ai fini par lui faire formaliser ce que représentaient les maths, pour elle.

      Très important la représentation.

      Et bien elle m’avait répondu que c’était comme dans un jeu (de société), il y avait les règles du jeu qu’il fallait définir et ensuite, il fallait jouer dans le cadre de ces dernières.
      En somme, pour elle, les maths étaient un jeu et que le moins facile, j’ose pas dire le plus difficile dans son cas, c’était d’intégrer les règles du jeu. (changeantes suivant les domaines d’application).

      Elle s’éclatait à faire des maths comme une gamine s’éclaterait à jouer au Monopoly ou au jeu de l’oie, ou au Cluedo ou aux petits chevaux.

      Ces gens-là possèdent une représentation, une vision de l’abstrait, très spatiale, en somme.

      Pour l’anecdote, elle était monitrice de colonies de vacances...


  • Rien à redire sur la supériorité numérique des hommes au plus haut niveau, c’est historique dans ce jeu.

    Cela étant dit, il existe une déviance relativement récente qui pourrait faire que les femmes s’y imposent également et plus qu’avant : Former des autistes ou quasi autistes aux échecs est un tropisme croissant (ex Fisher, Karpov et aujourd’hui Carlsen).
    Une femme Asperger possédant une grosse mémoire et une puissance de calcul hors norme, peut s’imposer.

     

  • Le cerveau masculin est plus lourd que le féminin, y’a bien une raison, et ça ne concerne pas que la conduite. Hum.

    Quand l’héroïne est une femme - à part pour Jeanne d’Arc - je regarde pas, par principe, car je flaire le féminisme de très loin.


  • La vidéo de la danseuse , en se fixant sur son pied gauche , on la voit faire un demi tour, un coup a gauche, un coup a droite .

     

  • Les soeurs Polgar n’ont jamais été à l’école, n’ont fait que jouer, l’obsession de leur père. Hou Yifan a abandonné la compétition. Elle était un peu moins forte, a dépassé les 2600 mais jamais les 2700. Et donc ses résultats face aux meilleurs joueurs, les candidats (au titre mondial) il est vrai dépassant ou proches des 2800 (Aronian, Mamedyarov, Caruana, Carlsen etc) sont insuffisants pour qu’elle se qualifie pour le championnat du monde mixte.
    Mais elle a été plusieurs fois vainqueur du féminin qui reste d’un bon niveau MI/GMI.

     

  • Cette série est magnifique


  • Parce qu’il y en a qui la voient tourner dans le sens inverse ?

    Je sais que je suis bizarre, mais... quand même ! Merde ! Quand même !

    C’est sûrement parce que je rêve que les gens utilisent, ne serait-ce qu’un peu, leur cerveau pour réfléchir et enfin comprendre qu’on les entube profondément.

    (lol)

     

    • Pour ma part je la vois tourner en sens inverse et si je laisse la vidéo tourner 8-10 sec elle revient dans le sens des aiguilles d’une montre.


    • Tu as raison Pan0z !

      Au début, elle tourne bien dans le sens inverse. Puis, on la voit clairement inverser sa rotation peu de temps après le début.

      Je suis un homme normal. Ouf...


    • À droite, à gauche ? Ça veut rien dire ! En fonction de comment qu’on se trouve, ça change tout le temps ! (Perceval)


    • Bonne réponse de Perceval !
      En fait, elle tourne dans le sens dans lequel on veut la voir tourner. Cela dépend du point de vue que l’on choisit. La vraie question est : spontanément, pendant les premières secondes, dans quel sens la vois-tu tourner ?
      Le teaser de la vidéo influence la perception, est-ce que spontanément, tu la verrais tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre si le texte en avait parlé comme point de référence ?
      Après l’avoir vu tourner dans un sens, arrives-tu a la voir tourner dans l’autre sens ?
      Si tu te représentes la femme dans l’espace, et que tu la regardes par le haut, elle tournera dans le sens des aiguilles d’une montre, si tu la regarde par le bas, elle tournera dans le sens inverse.


  • dès que j’ai vue cette série je me suis dit la même chose. Netflix s’est fait envahir par la communauté investisseur dont on ne peut citer son nom. C’était obligé, plus une plateforme a du succès et plus vite ils vont vouloir s’y installer.


  • double tromperie, l’actrice est un homme.


  • concernant l’illusion d’optique, au début je la vois tourner dans le sens horaire, je fais pause et redémarre et là c’est dans le sens inverse. c’est vraiment un truc de dingue

     

  • Il s’agit d’une série Netflix, c’est du spectacle, il faut donc attirer le spectateur par une intensité renforcée par l’époque (années 50-60 apparemment) où les femmes étaient encore fort cantonnées dans leur rôle "classique".
    Je comprends la logique d’un certain féminisme à l’époque...pour celles qui voulaient faire autre chose.
    Par contre le féminisme d’aujourd’hui me semble excessif : notre société compte de très nombreuses femmes médecins, avocats, magistrats, ingénieurs et ça ne dérange plus personne.
    Il est vrai que certaines tâches nécessitant plus de force physique leur sont plus difficilement accessibles mais je ne pense pas que celles-ci fassent partie de leurs aspirations majeures.


  • Aux premiers instants de la visualisation, la belette se veut sénestrogyre mais voilà que le rêve apparaît et qu’elle se met à tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. Sans doute parce que les résultats sont indiqués sous la vidéo et que, l’époque se voulant à l’inversion des choses, par la lutte de l’esprit taquin, l’on cherche le contraire de ce que l’on semble apercevoir...

    Parlant belettes, pour avoir récupéré quelques petites médailles aux échecs dans le courant des années 80, la pré-adolescence qui me portait alors n’a aucun souvenir d’en avoir aperçues, qu’elle aurait aussi pris d’autres reines... L’on se souviendrait alors différemment du coup du berger à la bergère.


  • Etant amatrice d’échecs depuis toute petite, j’ai trouvé la série très belle à regarder bien que mes conclusions soient exactement les mêmes, c’est un fait !

    Mais pour une fois, hormis le couplet féministe (qui n’est pas non plus lourdingue dans la série, uniquement la bande annonce),on peut regarder une série sans satanisme, vampire, zombie, cannibalisme, débauche sexuelle et autre délire LGBTQ+.

    Un message subliminal sur les génies maudits et l’alcool également avec une conclusion plutôt positive puisqu’elle cesse de boire pour atteindre le sommet.

    Ce n’est pas un chef-d’oeuvre tel "The wire", j’entends bien, mais c’est une jolie série.


  • Perso il y a un truc que je n’ai jamais compris, c’est quoi l’intérêt de tricher à un jeu ? La beauté du jeu c’est de gagner en respectant les règles, je ne vois pas l’intérêt de tricher, ca me dépasse totalement !

    C’est comme ces types qui violent des femmes, ou qui se dopent. La beauté du jeu de la séduction c’est justement qu’elles soit d’accord, la beauté du sport c’est de gagner en respectant les règles. Que certains perdent leur sang froid durant une partie de rugby ou de foot ok, mais la triche je ne vois pas l’intérêt.

     

    • La gloriole et le paraître.
      Pour le dopage c’est extrêmement complexe car sans dopage n’espérez pas gagner quelque compétition que ce soit, ils sont tous chargés, du premier à l’avant-dernier...
      L’on peut même parier sur le dopage aux échecs.
      Aussi, soit vous faites un sport loisir, soit un art martial au strict sens martial du terme, hors compétition. Il faudra donc - pour l’entraînement valant jauge de progression - vous friter avec des adversaires qui sont donc en mesure de vous tuer : et réciproquement.


  • il faut savoir se détendre aussi chez E&R ! c’est une fiction, donc ce n’est pas vrai, tout le monde sait que le côté cérébral, analytique est plus l’apanage des hommes, cela n’en fait pas une supériorité, l’homme et la femme sont complémentaire (alchimie = complet en terre) Reste le plaisir : est-ce une bonne série ? bien joué ? bon scénario ? photographie ? etc ? La réponse est OUI ! Et sans explosions, violence, ou filles à poil, il faut le souligner.

     

    • Je n’ai pas tenu plus de 20 secondes sur la bande annonce... Cette voix d’une mère (totalement nevrosée ?) qui parle à sa fille d’hommes méchants (bouh). C’est constant dans toutes les séries actuelles on met dans la tête des gamines que le monde est ultra violent et que les mecs sont tous des minables ou des porcs et qu’il n’y a rien à attendre d’eux...
      Et ce besoin constant de faire des héroïnes qui se comportent comme des gars. (physiquement, intellectuellement, etc...) on sait que le programme c’est de brouiller l’identité de genre. Ces séries y participent à fond !


  • "Nichts neues unter der Sonne"

    Cela veut dire rien de nouveau sous le soleil. Je ne sais même pas si cette expression existe en français. J’ai voulu dire que c’est tout simplement dans l’air du temps ; pourquoi encore s’en étonné ? On se demande jusqu’où ça va aller. Depuis un certain temps on voit des films d’action, par exemple, dans lesquels on voit des femmes à elles seules allonger deux trois hommes comme le fit John Wayne à son époque. Tout ce qu’il ne faut pas faire pour flatter l’égo et leur procurer un sentiment de bien être. Des créatures qui n’en vaillent même plus la peine.

     

  • L’ironie de la chose c’est que la partie de Bobby Fischer présentée ici par Blitzstream montre deux coups magnifiques de Fischer mais ces deux coups relèvent plus du cerveau droit que du cerveau gauche... A vrai dire tous les coups intermédiaires, surtout les réponses de Byrnes aux agressions de Fischer, sont calculés, anticipés et plutôt du cerveau gauche, et encore... Mais les deux coups de Fischer, qui donnent toute leur dimension à la partie, ne relèvent pas du calcul mais plutôt de l’intuition. Une superbe intuition que tout joueur d’échecs finit par développer mais qui demande du talent et du génie pour être appliqué au bon moment, surtout à treize ans et avec un tel brio. Le fait que lui même confirme qu’il a eu de la chance peut appuyer cette hypothèse que ses coups avaient plus de vocation stratégique que tactique. De plus les échecs se jouent de plus en plus dans des formats rapides et intuitifs ( 3min) le calcul laissant place à l’intuition, la connaissance abstraite et stratégique du jeu. Le temps des parties des parties de 30min, 1h, 1h30 étant dépassé par les ordinateurs.

     

    • C’est exactement ça. Les deux coups magistraux de Fisher (qui était probablement un surdoué) laissent entrevoir ce qu’est la puissance de l’intuition des neuro-droitier et la fameuse pensée en arborescence. Car à 13 ans on n’a pas le recul, l’expérience stratégique et analytique de plusieurs dizaines d’années de jeu. Il n’a pas joué 15 coups à l’avance comme tout bon joueur (cerveau gauche). Son subconscient a joué à sa place, sans calcul particulier conscientisé et au bon moment (pas besoin d’être un fin stratège quand la stratégie est innée). La manière de jouer validée par les propos tenus après la partie. Ne sachant expliquer sa victoire et non par excès de modestie, Fisher la mise sur le compte de la chance (syndrome de l’imposteur). C’est irrationnel et ça s’appelle le génie. Je suis un grand fan du jeu d’échec (je ne joue qu’à ça). C’est intemporellement parlant, le jeu meilleur jeu.


  • Si vous avez aimé cette vidéo de Kevin (Blitz Stream) , cet excellent et incontournable chroniqueur sur les compétitions au jeu d’échecs, alors vous aimerez peut-être aussi cet extrait du film [Octobre Bleu Prusse] : « Introduction sur les combinaisons », dans lequel apparait la célèbre combinaison de Bobby Fischer, réalisée à l’âge de 15ans !
    https://vimeo.com/474769120
    Pas étonnant quand on sait que le film en question a été réalisé par un passionné du jeu d’échecs, ex joueur de Nationale 1 (à Rouen) et ancien champion de l’Open de Paris.
    Pour les amateurs de combat « homme-femme » à la loyale ! , je vous recommande aussi ces 2 vidéos où la meilleure joueuse du monde Judit Polgar est au combat contre l’actuel champion du monde d’échecs Magnus Carlsen :
    https://www.youtube.com/watch?v=L9a...
    https://www.youtube.com/watch?v=9iA...


  • Si vous avez aimé cette vidéo de Kevin (Blitz Stream) , cet excellent et incontournable chroniqueur sur les compétitions au jeu d’échecs, alors vous aimerez peut-être aussi cet extrait du film [Octobre Bleu Prusse] : « Introduction sur les combinaisons », dans lequel apparait la célèbre combinaison de Bobby Fischer, réalisée à l’âge de 15ans !
    https://vimeo.com/474769120
    Pas étonnant quand on sait que le film en question a été réalisé par un passionné du jeu d’échecs, ex joueur de Nationale 1 (à Rouen) et ancien champion de l’Open de Paris.
    Pour les amateurs de combat « homme-femme » à la loyale ! , je vous recommande aussi 2 vidéos youtube (en 2014 et 2018) où la meilleure joueuse du monde Judit Polgar est au combat contre l’actuel champion du monde d’échecs Magnus Carlsen.


  • Désolé pour les féministes mais les femmes n’ont qu’un seul cerveau et les hommes en ont deux, un petit et un gland !

     

  • #2583535

    Le domaine dans lequel les femmes gagnent presque à tout les coups sur les hommes c’est quand elles veulent divorcer en gardant la plus grosse part du gâteau. Dans ce domaine là elles sont imbattable. C’est comme jouer aux échecs avec un bandeau sur les yeux et avec seulement un pion sans même savoir que la partie a commencé depuis 10 ans....

     

  • Il y aussi une autre raison que la très grande majorité du top 100 soit masculin, c’est l’attrait pour la compétition. Le cerveau primaire de l’homme est ainsi fait. Il doit être le meilleur pour conquérir les femelles et qu’il puisse se reproduire. Bien que chez l’être humain ce caractère ait évolué, il n’en a pas moins disparu. C’est toujours l’homme qui va chercher à séduire les femmes et non l’inverse. Les hommes sont en concurrence et en compétition avec les autres hommes. C’est pour cette raison sont bien meilleurs dans le domaine de la compétition.
    En plus, cela a des conséquences sur la différence de salaire homme-femme, surtout chez les cadres. Si les hommes sont en général mieux payés que les femmes (mais pas non plus de 25% comme veulent nous le faire croire les chouineuses), c’est tout simplement parce que les hommes négocient mieux leurs salaires. Et pourquoi ? Tout simplement parce que pour séduire, tu dois te mettre le plus valeur possible et que tout le travail de séduction qui a été réalisé pendant des années va servir aux hommes lors de la négociation. En attendant, les femmes ont passé leur temps à se faire belle, pour se faire séduire, mais cela ne leur sert pas à negocier leur salaire.

     


    • « En attendant, les femmes ont passé leur temps à se faire belle, pour se faire séduire, mais cela ne leur sert pas à negocier leur salaire. »



      Pour négocier les postes, en revanche... au grand dam des autres collègues femmes (voire des gars).
      #BalanceTonCanapé


    • Les femmes s’habillent "contre" les femmes et se déshabillent (en général) pour les hommes.
      Si une femme passe du temps tous les jours à se faire belle, c’est avant tout dans un esprit de concurrence entre femmes et accessoirement pour séduire le "mâle".
      Une femme âgée (et n’attendant plus de séduire un homme pour la reproduction - rides, cheveux blancs et ménopause obligent) continuera à se "toiletter" même si c’est pour seulement faire quelques courses à l’épicerie. Or de question pour elle de tomber sur une connaissance féminine qui pourrait raconter partout "dans quelle tenue mal fagotée" elle osait sortir ! La honte !
      Voilà pourquoi elles n’ont aussi régulièrement "plus rien à se mettre" en ouvrant leurs armoires bondées de fringues et chaussures. Juste rajouter les mots "de neufs" ou "de nouveau" après "plus rien à porter" et le mâle comprendra mieux leur logique féminine. Sachant que porté ou lavé une fois, lesdites fringues ne sont plus neuves ! Voilà, j’espère avoir éclairé pas mal de mecs ;)
      D’où l’achat annuel du maillot de bain, lunettes de soleil, sandalettes, de la veste mi-saison, la veste hiver, la veste été, les bottines hiver, les chaussures mi-saison, les mocassins été, le petit-haut, le etc, etc, etc. (et je ne vous parle pas des cosmétiques). La publicité et les vendeurs le savent très bien.
      Tandis que les mecs ont tendance à rester avec leur vieux pull et vieux jean, attendant que madame lui en offre de nouveaux tous les 2, 3 ans à Noël ;).


  • Comment on peut voir la danseuse tourner vers la droite ? Pour moi c’est vers la gauche et pas autrement...

     

    • Parce que comme tous ces trompe l’œil, il faut faire un petit effort de concentration, comme aux échecs. C’est une ombre mais le cerveau adopte un interprétation "logique" car il est fait pour ça. Cela a aussi à voir avec le début de l’animation qui fait passer la jambe de droite à gauche.


    • En fait, je le voyais aussi uniquement tourner vers la gauche et tout à fait par hasard, j’ai un peu descendu la page pour lire la suite de l’article et, alors que mon cerveau s’occupait donc à lire, je voyais encore la partie basse de la vidéo...et celle-ci s’est mise à tourner vers la droite. je pense que mon cerveau gauche était monopolisé par la lecture et le regard était alors géré par le cerveau droit qui était à ce moment le seul disponible...


    • Sur deux tours observés passivement, je la vois alternativement tourner sur la droite et la gauche.
      C’est quantique ce truc.
      Tant que j ne veux pas mesurer, comprendre chercher à savoir dans quel sens elle tourne, j’observe donc le phénomène cité précédemment.
      Dès que je me concentre quant à savoir dans quel sens elle tourne, j’ai une mesure sur la gauche ou la droite, exemple sur un seul tour.

      Intéressant.


  • L’article aurait pu s’écrire en deux lignes : il y aujourd’hui entre le meilleur joueur masculin et la meilleure joueuse féminine autant d’écart qu’entre la terre et Alpha du centaure.


  • Je suis un homme et j’ai vu la danseuse tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. Dois-je me faire ausculter la biroute et si oui, est-ce que je peux me pincer les tétons pendant l’examen ?

     

  • Netflix petit joueur. La femme n’est même pas noire. La BBC au moins c’est du sérieux. La prochaine Ann Bolein, mere d’Elysabeth et femme d’Henri VIII, sera noire ébène ! Ça je dis oui.
    Comme Henri VIII a un rôle important dans la mise en esclavage des paysans, on pourra dire que c’est un peu à cause des noirs.


  • J’ai vu Polgar jouer physiquement contre Kasparov, Anand, Kramnik, Kamsky, au début des années 90. Pas très souriante et pas très sympa, à l’époque, elle était jeune, mignonne mais un peu bêcheuse comme souvent les filles de son âge. Mais un vrai génie du jeu, extraordinaire !

    Je vais vous dire une bonne chose que personne n’a relevé ni dans les commentaires, ni dans l’article, c’est une anecdote du champion du monde actuel, Magnus Carlsen, qui résume bien le ressenti des joueurs d’échecs sur le sujet des échecs féminins :

    il y a 3 ou 4 ans, des féminines participaient à un tournoi où il y avait des femmes, et aussi Carlsen, et il y eu notamment une partie superbe, pleine d’intelligence et de très haut niveau de l’une d’elles (je ne sais plus si c’était Hou Yifan, ou Ju Wenjun, bref...). Carlsen s’est approché de la table des féminines, était absorbé longuement par leur partie magnifique, mais comme souvent, après une stratégie magnifique, la joueuse a fait une gaffe d’adolescente, car elle s’est laissé emporter par l’émotion et surtout l’instabilité. Carlsen, dégouté, a basculé brutalement la tête en arrière, et en partant, a dit : "pffffff... ! women chess !!"

    ça avait donné lieu à beaucoup de commentaires à l’époque, mais les gens avaient constaté que Carlsen avait raison : ce n’est pas en premier lieu un défaut de qualité de jeu ou une infériorité dans la capacité de calcul qui fait perdre les femmes contre les hommes, mais d’abord l’instabilité de caractère : elles jouent très bien, sont très combatives, et soudain, pfffffittt, des gaffes qui font perdre sur le champ !
    Regardez les parties des championnes, vous verrez c’est souvent le cas, et c’est ce gâchis qui irritait Carlsen.

    Ainsi, pour le fait que les femmes sont plus faibles aux échecs, la source N°1 du problème est d’abord l’instabilité de caractère, puis seulement ensuite, une infériorité de calcul face aux grands maitres hommes de 1er plan.


  • Moi j’ai deux cerveaux ! Biceps droit, biceps gauche, et dans la tête j’ai un muscle ! Quand je « pense » avec le cerveau droit, le mec en face il tourne comme une horloge, quand je « pense » avec le cerveau gauche il sonne….


  • Ben moi j’ai beaucoup aimé cette série,

    L’héroïne est une femme ? Effectivement, historiquement, à une exception prêt je crois (Judit Polgár qui bat Kasparov) c’est la seule fois où une femme bat le numéro 1 mondial.
    Mais je ne trouve vraiment pas que la série pousse le trait sur le côté féministe. Les femmes ne sont pas non plus forcément ménagées dans cette série : l’héroine principale et ses addictions, sa mère biologique et sa folie, sa mère adoptive et ses problèmes d’alcool, ses camarades de classe qui se foutent de sa gueule (sur sa tenue...)

    Y’a un parallèle qui m’est venu en tête assez rapidement d’ailleurs, c’est un peu Rocky au féminin ! Si tu regardes que le gabarit de Stallone face à Dolph Lundgren tu te dis il est mort et pourtant (même contexte historique de guerre froide en plus).
    2 personnages partis de loin qui atteignent les sommets,surmontent leurs faiblesses pour atteindre leur but.

    J’ai même versé ma petite larme quand Beth se rend de retour à l’orphelinat, et voit le mur du concierge qui lui a appris à jouer, couvert des coupures de presse à son sujet, et retombe sur la photo d’eux 2 prise quand elle avait 8 ans.

    çà reste du divertissement mais de qualité à mon sens (acting, réalisation, costumes, Kasparov comme consultant technique, parties d’échecs réalistes).

    Chacun se fera son avis, mais pour moi on en très loin des théories LGBT, théories du genre ou même Girl Power à la con qu’ils nous mettent à toute les sauces dans les blockbusters américains.

     

    • Je n’ai pas vue la série, mais ton résumé me suffit à comprendre que cette série montre toute femme restée dans son rôle de femme mère au foyer comme une malheureuse ou une tarée. Donc la spectatrice ou le spectateur sensible à la cause de la victoire personnelle de la femme devant l’adversité de sa condition de femme, est poussée pour ne pas se sentir elle meme une raté au foyer à faire comme l’héroïne, à "performer" individuellement dans "un monde d’hommes", donc finalement à faire comme un homme : aller à la guerre.

      Dans la série elle se marie et à des enfants à un moment ou bien elle reste revancharde jusqu’au bout ?


    • Ben la série se termine sur sa victoire contre le champion du monde à 20ans + (24 c’est l’âge de l’actrice). Donc savoir ce qu’elle devient après... Peu de temps auparavant elle croise d’anciennes adversaires aux échecs qui sont devenues mère de famille et çà à l’air de rouler pour elles.
      Et puis je sais pas la première question que je me pose quand je regarde une série ce n’est pas, "est-ce qu’elle fidèle à la ligne politique e&r" mais "est-ce que je passe un bon moment". çà ne m’empêche pas de prendre du recul après coup. Mais là sérieux, je ne vois pas pas de propagande dans cette série. C’est si cata de mettre en valeur une femme ? C’est 50% de l’humanité et moi j’aime les femmes.



    • C’est si cata de mettre en valeur une femme ? C’est 50% de l’humanité et moi j’aime les femmes.



      Je ne pense pas que qui que ce soit ici reproche aux films mainstream de "mettre en valeur des femmes"...
      Je crois que ce qui est plutôt reproché, c’est de perpétuellement recycler (et nous resservir à toutes les sauces) le vieil archétype suivant :

      « Il était une fois Un Domaine -considéré- d’hommes, dans lequel il serait -a priori- impensable pour une femme de s’aventurer (du fait des blocages liés à la méchante société patriarcale, bien entendu).
      ...Mais un jour, Une Femme Ose tenter sa chance et s’aventurer dans ce Domaine. Evidemment, du fait de son statut de Femme (=discriminée/opprimée/discréditée), elle se heurte à des tas d’obstacles, auxquels aucun homme n’aurait jamais besoin de faire face (ces ultra-privilégiés de la méchante société patriarcale)...
      ...Eh bah figurez-vous que non-seulement elle réussit à surmonter tous ces obstacles, non-seulement elle réussit à bien s’en sortir, non-seulement elle se débrouille pas mal du tout, non-seulement elle s’avère même excellente, non-seulement elle supère incontestablement TOUS ses rivaux masculins, non-seulement elle devient même N°1 Mondiale, mais en plus, elle devient carrément de-loin-la-personne-la-plus-douée-dans-ce-domaine-DANS-TOUTE-L-HISTOIRE-DE-L-HUMANITÉ !.. »
      (grosso-modo, à l’une ou l’autre infime variation près)

      (Donc en résumé : pendant des siècles* voire millénaires*, des hommes maîtrisent un Domaine* "interdit aux femmes", puis un jour UNE femme essaye, et malgré qu’elle "joue avec un handicap et en terrain adverse", elle fait mieux que TOUS les [milliers* voire millions*] d’hommes dans-toute-l’histoire-de-l’humanité...
      [*NB : je ne parle pas spécifiquement des échecs, mais de l’archétype général]
      Pour ceux qui seraient bien-pensants au point de ne rien y voir de "légèrement malaisant", essayez peut-être en remplaçant -par exemple- "hommes" par "Noirs" et "Une Femme" par "Un Blanc"...)


  • Certes un hémisphère peut être dominant mais ce peut être pour des raisons variées (un déséquilibre de la vision binoculaire par exemple) et cela ne définit pas les traits fondamentaux de la personnalité ni les spécificités intellectuelles. La ou la plus grande différence existe entre homme et femme c’est entre les deux hémisphères ! (J’en vois qui déjà goguenardent !) Mais le fait est que le nombre de connexions dans la zone interstitielle entre les deux hémisphères est généralement plus élevé chez les hommes que chez les femmes. L’émotivité pourrait éventuellement s’expliquer par une espèce de lenteur à passer du perçu à l’analyse objective du réel. Cette zone interstitielle est plus dense chez l’homme aussi pour des raisons physiques, je dirais même sportive, puisque le cerveau droit contrôle le côté gauche et le gauche le côté droit. Les hommes étant souvent plus « physique » ils ont besoin d’une bonne coordination, donc de capacite de communication plus élevées entre les deux hémisphères. Le sport développe donc le cerveau, « mens sana in corpore sano » et l’expression « se croiser les câbles » détient une partie de vérité.


  • J’ai l’impression que tout est dans le rythme. Lorsqu’on lance la vidéo, quand on visionne attentivement dès la première fraction de la première seconde, elle a l’air de tourner à gauche. Mais si l’on commence à visionner après la première seconde, elle aura l’air de tourner à droite. Je peux ainsi la voir tourner et à gauche et à droite.


  • #2584681

    elle tourne sur sa droite

    le spectateur la voit tourner vers la gauche


  • Dans le rayon science - fiction , " ils " pourraient nous pondre un film dans le genre Led Zep , ou Pink Floyd au féminin ... l’histoire de rigoler !!!

     

  • J’ai vu la série, ça faisait longtemps que je n’en avais pas vu d’une telle qualité... Je n’ai pas voulu bouder mon plaisir en lisant trop vite cet article... Magnifique série !
    Quand on est proche d’ER, on est habitué à faire abstraction de certaines choses dans les films, à "faire avec" quoi...
    Le truc qui m’a interpellé un peu (les réflexes sont là ;) !), c’est le traitement, dans la série, des soviétiques... Clairement c’est une belle image de l’URSS qui est proposé (tandis que le garde-du-corps ricain est un couillon)... Loin de ce qui se faisait jusque dans les années 90 ! Parce qu’un régime de type soviétique -genre le gouvernement mondial qu’on nous annonce- s’apprête à prendre les rênes ?...


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