Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Trump reproche au Congrès l’état des relations russo-américaines

Pour contrer un président rebelle, l’empire s’appuie sur le Parlement

Selon le président américain, c’est sur le Congrès que repose la responsabilité de la période diplomatique difficile que traversent Moscou et Washington. En cause : le vote à l’écrasante majorité des parlementaires de nouvelles sanctions antirusses.

« Nos relations avec la Russie sont à un plus bas historique et [à un niveau] très dangereux. Vous pouvez dire merci au Congrès [américain], ces mêmes gens qui s’avèrent incapables de nous donner une couverture santé », a tweeté le président Donald Trump le 3 août.

 

 

La veille, le président des États-Unis avait promulgué le 2 août les nouvelles sanctions économiques contre la Russie votées par le Congrès, tout en prenant ses distances avec ce texte qu’il a qualifié de « très imparfait », car risquant notamment à ses yeux de « rapprocher la Chine, la Russie et la Corée du Nord ».

« En limitant la marge de manœuvre de l’exécutif, cette loi entrave la capacité des États-Unis à conclure de bons accords pour le peuple américain », a également estimé Donald Trump, au sujet d’un mécanisme inédit introduit par les parlementaires, par lequel ceux-ci peuvent désormais s’interposer dans le cas où le chef d’État décidait de suspendre les sanctions existantes contre Moscou.

Les parlementaires américains avaient adopté quelques jours auparavant ces sanctions à une écrasante majorité des deux Chambres et Donald Trump avait donc par conséquent décidé, « au nom de l’unité nationale », de ne pas y opposer son veto. Si le président avait émis des réserves sur ce texte durant les débats parlementaires, le Congrès, quasi-unanime sur le sujet, aurait pu en effet facilement passer outre l’avis du président (il lui suffisait, dans ce cas de figure, de voter de nouveau et réunir les deux tiers des voix).

 


 

« Une véritable guerre économique » :
Medvedev pourfend les sanctions et la « faiblesse » de Trump

 

Le Premier ministre russe a fustigé la « faiblesse » de Donald Trump qu’il a accusé de céder aux pressions de la classe politique américaine en promulguant de nouvelles sanctions contre Moscou.

Les nouvelles sanctions contre la Russie promulguées le 2 août par Donald Trump ont mis fin « aux espoirs d’améliorer les relations de la Russie avec la nouvelle administration américaine », selon le Premier ministre russe Dmitri Medvedev.

« C’est une déclaration de véritable guerre économique contre la Russie », a-t-il même ajouté, dans une longue publication sur Facebook en russe et en anglais. Il a également anticipé que « sauf miracle », ces sanctions affecteraient les relations entre la Russie et les États-Unis « pour des décennies ». L’homme d’État a en outre dénoncé la « faiblesse » de la Maison Blanche ainsi que son incapacité à résister aux pressions politiques intérieures dont elle aurait fait l’objet.

Lire la suite de l’article sur francais.rt.com

Donald Trump et Vladimir Poutine érigeront-ils un monde multipolaire ?
À lire chez Kontre Kulture :

Voir aussi, sur E&R :

 






Alerter

5 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

  • Même s’il faut le faire à contre cœur et si nous voulons éviter le pire, il est temps de soutenir Trump. Même si aussi, il paraît évident que Trump veuille diviser la Chine de l’Iran et de la Russie...une fois de plus Alain Soral a raison. Il s’agit de pure pragmatisme. Rien à attendre de ces ’’yankees de m*****’’ sinon qu’ils subissent ENFIN chez eux ce qu’ils ont fait subir à d’autres durant plus de deux siècles et donc à de nombreuses générations.

    Les choses bougent. Aujourd’hui, Livingston a lâché une bombe en affirmant que c’est l’oligarchie vénézuélienne composée de quelques deux cent familles qui précipitent le pays dans l’abîme. Pour qu’un ancien maire de Londres puisse faire une telle sortie à la radio ...c’est que la parole commence de se libérer.

    PS : pour rappel, M. Livingston en 2016, sauf erreur, avait affirmé qu’Hitler avait soutenu le sionisme :) ce qui lui a valu d’être congédié du Labour.

     

    Répondre à ce message

  • Trump a plus d’un tour dans son sac. Rira bien qui rira le dernier !

     

    Répondre à ce message

  • #1778262

    Sergeï Choïgou a annoncé récemment à la Douma (source : réseau voltaire) que les Armées russes sont désormais capables elles aussi d’organiser des « révolutions colorées ».

    Vivement que ce soit le cas en France, que la démocratie bourgeoise soit mise à terre et qu’un dictateur du peuple, genre De Gaulle, prenne la place !
    La majorité des électeurs inscrits n’ont pas voté pour le président de la république actuel (je ne dirai pas son nom, rien que de l’évoquer, associé à la fonction présidentielle m’écorche la bouche et l’esprit) ce qui signifie bien qu’il n’est pas légitime et que, quitte à avoir un chef d’état non-élu ou mal-élu, qu’au moins, ce soit un représentant du peuple français et non de l’oligarchie.

     

    Répondre à ce message

  • Il semblerait bien que le président des USA ne soit pas l’homme le plus puissant du monde et que, même s’il n’est pas destitué, les entraves constantes à son action constituent bien un "impeachment" de fait.

     

    Répondre à ce message