Egalité et Réconciliation
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Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

 

Retrouvez l’indispensable Sociologie du dragueur chez Kontre Kulture

 

À revoir :
la bande-annonce de Confession d’un dragueur, le film d’Alain Soral

 

 

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55 Commentaires

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  • Coach en séduction, et docteur en psychologie.
    Sa chaîne est excellente. Je la conseille à tous les adeptes du réalisme relationnel et sexuel, sans la barrière du politiquement correct, tenant compte de l’évolution (psychologie évolutionniste) et de la biologie. La rationalité scientifique au service de la compréhension des relations hommes-femmes, bien loin des délires constructionnistes féministes et LGBT (ce qui me fait penser à la réflexion de Félix Niesche sur le fait que le gauchisme contemporain est post-matérialiste).
    On pouvait se douter depuis bien longtemps qu’il avait été un adepte de la pensée de Soral sur ce sujet.
    A voir, pour rire un peu : sa vidéo "J’applique la technique de drague d’Alain Soral".

     

  • #2403754

    La théorie du jeune homme sur la peur des femmes me semble juste. Hélas, ma vie est presque finie ; j’ai jamais perdu cette peur.


  • #2403826

    Le ’’coach en séduction’’, symptôme d’une époque totalement dégénérée. C’est glacial, arithmétique, sans âme. Tout le monde la même recette.
    Quelle tristesse.

     

    • Le bonhomme a du courage. Donnons lui ca.

      Mais en bon youtubeur, il est un symptome de la société marchande : “en fonction de vos commentaires, je verrais si je peux continuer a parler de Soral sur cette chaine” dit il en substance..

      préocupes toi de la justesse de tes idées, pas de la réception de celles-ci par ton audience. Ou alors deviens député ou un truc comme ca.


    • "Tout le monde la même recette" ?
      Il dit tout le contraire dans la vidéo.


    • #2403885

      21:20 "C’est pas dans l’intérêt des femmes qu’elles disent ce qu’elles attendent des hommes."

      On attendait l’explication, mais sous prétexte de censure You Tube, il le garde pour ses adhérents payants.

      C’est bien normal, on va pas bouffer la poule aux œufs d’or.
      Comme si ce qu’elles attendaient d’un homme est dans le fond très similaire quel que soit leur âge, leur capacité physique et mentale, ect...

      C’est quasi une attitude de maquereau.

      Retourne dans ta galerie marchande draguer tes connasses qui vont chez H&M, Jennifer, Zara et autres Séphora.


    • #2403979

      Désolé mais de tout ce que j’ai vu en pratique sur le terrain peu importe la dégaine du type c’est toujours la même approche, le même humour bidon, la même tchatche forcée. C’est ridicule et surtout pas authentique pour un sou.


    • #2404817

      @Fac73R

      Parler de psychologie evolutive et de comportement humain vous met directement sur la touche sur youtube. Ca hurle au facho, au macho, à la censure.
      Si vous voulez l’explication brûte de pomme, Delavier (toujours sur Youtube) cause du sujet.


  • #2403839

    Les choses ne sont pas aussi compliquées..
    Je suis à quelques jours de mes 25 ans, je suis "assez" jolie - je l’ai su à travers le regard des hommes sur moi. Depuis mes 13/14 ans, on m’aborde régulièrement et jusqu’à présent et je peux dire que je ne vois pas autant de problèmes et de difficultés ! Ça se passe naturellement et chacun à sa façon de faire... Je suis aussi regardée et abordée par des hommes d’âge mûre et ça ne me dérange pas ! Par contre, lorsque je vivais à Paris - je suis parisienne - il m’est arrivée plusieurs fois de me faire draguer par des gars d’origine africaine et maghrébine et il faut dire que leur façon de faire est plutôt direct et collante (ils ne lâchent pas l’affaire), du coup ça fait vraiment peur ! Il ne faut pas toujours y voir de la psychologie et autres... La drague est naturelle, cela permet de faire des recontres et plus si affinités. En fait, dans le fond, les filles aiment se faire draguer, c’est rassurant de savoir qu’on plait... celles qui prétendent le contraire, mentent !

     

    • Très chère B é r é nice lâche ton 06 !

      C’est pour faire avancer la cause...
      _ :)


    • #2403900
      le 08/03/2020 par lecteur Soralien
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @Bérénice : .. aiment se faire draguer par des (beaux) mecs. la nuance est importante. le mec devient lourd et collant lorsqu’il est moche. Africain ou pas d’ailleurs (beaucoup de nanas seraient ravies de se faire accoster par Djebril Zonga..).

      je conçois toutefois qu’à physique égale, le blanc aura une petite longueur d’avance. c’est du "safe" on va dire, il est présentable (à la famille, aux amies..), la nana peut se projeter avec lui et voir en lui un père de famille. le fait d’être blanc est en soi un status, je suis persuadé qu’un boulanger blanc aura plus de succès qu’un ingénieur Maghrébin ou Africain. c’est aussi cela l’autre face de la médaille.

      cependant je compatis avec votre malaise, il faut vous imposer, gueuler si quelqu’un vous dérange et ne pas hésiter à vous affirmer..


    • #2403914

      Ceux qui t’ont abordé n’ont pas le problème qu’éprouvent certain, à savoir la peur des femmes et du rejet. A ceux là je leur dirai simplement, commencez avec les moches et montez en gamme progressivement. Avec l’entraînement l’anxiété disparait, la routine s’installe, la démystification opère. Et puis qui sait la beauté n’apparaît parfois qu’au deuxieme rencard.

       

      • #2404022

        Et oui.. c’est comme apprendre a surfer, au debut faut prendre toutes les petites vagues que tu peux pour apprendre. Une fois que t’es bon, tu sais ou te poser pour attendre les vagues, lesquelles choisir, et que faire une fois que t’es dessus !


    • Sois bénie, jeune fille.


    • L’autre qui répond à sa remarque sur la drague des africains n’a clairement jamais connu cela.

      C’est pas une question de beauté ou de couleur, loin de là.

      Les bledard ont un approche presque offensive de la femme. Une drague sans gène et presque sans limite. Comme si la femme blanche était une proie de choix et facile contrairement aux femmes de leur pays. (Ce qui est peut être le cas)

      J’ai épousé un bledard. Et je peux vous dire que même en étant marié depuis des années je continu d’exploser de rire quant à ses approche de séduction ! C’est clairement caricatural. Mais ils sont comme ça. Et en dehors d’un couple, ce genre d’approche est carrement flippante !!


  • #2403854
    le 08/03/2020 par lecteur Soralien
    Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

    el Famoso "age d’or de la drague" qui n’a jamais existé. l’utopie du "bon vieux temps". la drague a toujours été difficile, demande (et demandera) toujours un pré-requis aussi tabou qu’indéniable : un physique.

    si Soral a réussit à briller en drague jusqu’à en devenir le sociologue attitré c’est parce qu’il a joué énormément à ce jeu, mais aussi fun que soit le jeu, personne ne peut jouer s’il y a un score toutes les 500 approches. pour rester motivé il faut faire au moins du 5 ou du 10%.. chose qui n’est pas possible pour les gens dotés d’un physique de monsieur tout le monde.

    Soral fait 1m88, est blanc, doté d’un bon visage (viril mais qui peut faire petit bourgeois). en gros, la drague fonctionne pour les types qui n’ont pas vraiment besoin de draguer pour avoir des nanas (mais qui s’y mettent à cause d’une boulimie sexuelle).. ce n’est clairement pas le cas de 90% des mecs.

    le physique reste la priorité, il valide tout le reste (courage, audace, culture, humour..etc). le grand malentendu de la drague c’est le "coaching", on a essayé de vendre de la drague pour des mecs du quotidien, qui n’ont ni le physique ni notoriété ou status (job qu’il faut, ressources..). c’est la grande arnaque qui s’est opéré entre 2005 et 2010 voir jusqu’à 2015 ou 2016.. le temps que les mecs comprennent que c’est du bullshit. Entre temps, les coachs se sont sucrés bien comme il faut (coaching d’un weekend à 2000€, séminaire vendu à 300€ le mp3, relooking qui coûte un SMIC..) .. basé sur l’ambiguïté, ce nouveau métier de saltimbanque a fait quelques heureux qui ont fini par devenir des rentiers en convertissant ces milliers d’euros dans la pierre et préparer leurs seconde vie de farniente .. les pigeons,eux, sont restés au même stade, à tenir la jambe aux beaufettes dans les bars de République, simulant un status élevé, avant de rentrer (de moins en moins souvent) avec un thon demi-aviné..

    la promesse de la jeune épouse docile et jolie n’existe que dans les sociétés ou l’homme a un status supérieur (ou alors dans les pays ou le nombre de femmes est élevées à cause des guerres).. les sociétés viriles type Tchétchénie ou on contrôle la circulation des femmes, je peux vous garantir que personne n’a besoin d’apprendre à séduire pour trouver une femme jeune et enchantée à l’idée de lui faire 4 ou 5 gosses.

    sans physique d’Apollon ou notoriété évidente, séduire la Française ou l’Européenne occidentale revient à danser un ballet en étant plâtré de la tête au pieds.

     

    • C’est faux, j’ai rien a vendre mais je te le dis quand meme. OK le physique aide, mais libre a toi de te muscler et de faire du sport plutot que d’engraisser devant la tele. La beaute c’est tout relatif, l’attitude la bonne humeur le sourire tout ca crée l’energie de la personne et ca vaut plus qu’une belle tronche. Et pour draguer dans la rue pas besoin d’etre riche.

      La femme est une creature emotionelle, elle se preocupe de ce qui se passe devant elle et des emotions que tu lui procure.

      On peut faire la critique du seminaire payant (je suis d’accord que c’est un truc de loser surtout quand toute l’info est dispo sur internet gratuitement, notamment en anglais) mais la realite est qu’avec un peu d’entrainement n’importe quel personne moyenne peut baiser autant qu’il veut !


    • #2404147
      le 09/03/2020 par lecteur Soralien
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @etoui : c’est assez rassurant de se dire qu’il faut passer par la case "gym", ca nous dédouane en quelques sorte (ceux qui ne séduisent pas sont fainéants..etc). mais physique en France n’est pas le physique aux états-unis ou en Russie. ici c’est le visage qui compte. si tu regardes les nanas dans la rue, elles ne sont pas avec des mecs ultra musclés, ils sont pour la plupart mince et de taille moyenne. par contre, ils ont ce visage avec traits fins, une petite barbe, des cheveux bien coupé..etc. Ca correspond au type qui plait en France (et qui ne plaira pas forcément ailleurs), c’est généralement des mecs blancs assez fins et plutot beaux gosses.
      si le mec est mal dégrossi, affublé d’une alopécie ou à le malheur d’être issue d’une "minorité" alors il va en chier.. je ne dis pas que c’est impossible, mais il doit trouver l’énergie pour ingurgiter un maximums de refus (là ou dans un autre pays, il serait objectivement très sollicité).

      la réalité est qu’en France, les femmes croulent sous les demandes, l’offre masculine est juste énorme, permanente.. pour espérer coucher avec une fille moyenne il faut arriver à se démarquer. que ca soit par le physique ou le status. l’énergie, fun ou autres qualités sont la cerise sur le gateau..si à la base le mec ne plait pas à la nana ou ne rentre pas dans la case des mecs qu’elle veut, il aura beau faire le mariol, charier la fille et être "challengeant" comme disent les coachs.. rien n’y fera. Elle a 15 autres mecs plus beaux et disponibles dans ses cercles sociaux ou via les applications de rencontres.. pourquoi se faire chier avec un mec vaguement passable.

      le gros changement par rapport aux années 2000 (ou on pouvait encore utiliser ce matériel) c’est que cette attitude de princesse s’est propagée à toutes les nanas (y comprit les plus banales) à cause de la diffusion massive des applications de rencontres (différentes et plus faciles que les sites de rencontres) depuis 2010/2011. on est dans un nouveau paradigme désormais.

      ca ne veut pas dire qu’on ne peut pas avoir une interaction sympa avec une fille, si vous êtes positif et marrant vous pouvez faire rire une nana, l’émouvoir sur un compliment, on reste des humains aprés tout et de condition "latine" disons.. mais de là à coucher avec elle comme tonton Soral dans sa période glorieuse, y a de la marge.

      aujourd’hui je constate que les coachs qui font de la drague de rue en vidéo sont des beaux gosses blancs.. les moins beaux écrivent des livres.


    • #2404297

      Cesse de faire ton mgtow. Tu t’y prends mal c’est tout. C’est pas une question de physique, mais de savoir dégager ce qu’il faut.


    • #2404339
      le 09/03/2020 par lecteur Soralien
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @Racaillou : je parle de faits pas de personnes. la seule fois ou j’ai parlé du coach c’est pour souligner son physique largement au dessus de la moyenne. moi j’ai rien à vendre mais je connais le terrain. Je ne dis pas que le matériel de séduction est faux, mais que les conditions de l’expérience sont fausses : il faut avoir un physique. Soral le disait déjà dans les années 90 alors maintenant avec toute l’offre qui existe, c’est encore plus vrai.

      En France, terre de castes et de qualités "innés", le travail et l’ambition ne valent rien par rapport aux valeurs intrinsèques. un mec musclé ne fait bander que les mecs, les femmes, elles, regardent exclusivement le visage. le muscle c’est l’apanage du travailleur manuel ou du bodybuilder pro, deux types jugés "low status" car ne gagnant rien.. contrairement à un notaire ou un avocat de 60kg tout mouillé.

      vous ne pouvez pas importer des méthodes de drague (approche à froid) des années 60 ou 70 et les appliquer aujourd’hui. ca n’a pas de sens.. ou alors vous devez comprendre les nouveaux codes, le choix énorme dont dispose les femmes..et qui fait que vous devez mettre qq chose sur la table : de la ressource ou une beauté physique indéniable. sans cela vous n’êtes qu’un mariol comme les autres.

      ce que vous appelez "dégager qq chose" se résume à "être qq un de beau". observez autour de vous et vous verrez le genre de mecs qui plait. je vous assure que c’est un profil plutôt rare. 90% des hommes sont invisibles pour les femmes Françaises aujourd’hui.. ils ne sont pas tous autistes ou nolife.


    • #2404466
      le 09/03/2020 par lefoutagedegueulepermanent
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @lecteur soralien. Déjà il faudrait cesser d’idéaliser la femme. Ensuite arrêter de se mettre dans leur tête (le pauvre) "elles aiment les blancs, traits fins blablabla". J’ai connu des potes ultra beaux gosses "maghrébins" et blacks et crois moi aucun souci pour eux avec la femme (de n’importe quelle femme d’ailleurs). Les femmes sentent surtout quand un homme est frustré, quand il s’invente une femme idéale et blablabla. Sois toi même et cesse d’écouter ou de lire des livres sur la drague, c’est inutile. Tu touveras ta femme, le reste tu t en fiche (à moins de devenir acteur porno...). Monde de fous... Pauvre gars va, bon courage quand même...


    • #2404574
      le 09/03/2020 par lecteur Soralien
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @lefoutagedegueulepermanent : les beaux gosses appartiennent à une race en soi j’ai envie de dire. peu importe qu’un beau gosse soit libanais ou congolais, les femmes voudront toujours ses gènes supérieurs. c’est un peu comme lorsque tu vois une belle femme, si elle envoi des signes de fertilité et de beauté tu t’enfiches de son origine.

      Peu importe aussi l’état d’esprit du mec, les femmes ne vont pas te courir aprés sous pretexte que tu t’en fiches d’elles, pas plus qu’elles vont t’ignorer si tu t’interesses à elle et que tu a un physique de Brad Pitt.. encore une fois c’est du bullshit de site de séduction, on essaye de faire croire à des mecs qu’avec du "game" et de la "confiance" on peut séduire n’importe quelle femme.. évidemment à un moment ils te font passer par la case carte bleue..

      oui il est souhaitable de ne pas idéaliser les femmes (je ne l’ai pas insinué à ma connaissance..) c’est juste un marché et ce marché est dérégulé. trop d’offre masculine. impossible de se démarquer.


    • #2404597
      le 09/03/2020 par Bernard Lapotre
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @Lecteur soralien

      "le physique reste la priorité" : faux, archi-faux.

      C’est un ensemble de choses qui font l’attirance, les critères physiques entrent en compte bien sûr mais à des degrés divers et sous des formes différentes selon les personnes.

      Et réciproquement, en ce qui me concerne, non, toutes les femmes "belles" ne m’attirent pas, quand je les trouve trop connes, trop méchantes ou trop superficielles c’est même plutôt le contraire. Donc j’imagine que c’est aussi valable dans l’autre sens.

      Après, c’est évident qu’il vaut mieux ressembler à Tom Cruise qu’à Sim, on découvre l’eau tiède, là.
      Pour le reste, totalement d’accord.


    • #2404725

      Contrairement aux autres avis que je viens de lire je suis d’accord avec toi "lecteur soralien", belle analyse lucide et réelle des choses.
      Et je précise que je n’ai pas un physique ingrat (1m90 85kilos sportif, blanc, la trentaine) et ne suis pas frustré.
      Tes détracteurs sont surement des mecs qui pensent avoir un "truc" a eux qui plait aux femmes, ça les rassure de se penser uniques. Ce que les femmes adorent nous faire croire...

      La vérité est plus simple comme tu l’as décrite, et même si un homme a une caractéristique particulière qui le rend unique (culture, courage, intelligence, beauté) combien de femmes auront la subtilité et le niveau intellectuel pour l’apprécier en tant que tel ?
      excessivement peu.

      Au final ce qui sera apprécié c’est juste que cette caractéristique fasse de l’homme un leader (avéré ou potentiel) dans ce domaine, c’est a dire un dominant dans la compétition entre homme.
      Et en fonction des modes les caractéristiques les plus convoitées vont changer, en général selon leur potentiel symbolique ou concret de réussite économique. L’intello nerd un peu autiste peu devenir séduisant si on garde en tête les réussites d’elon musk, zuckerberg...Les drageurs le savent et jouent des stereotype a la mode.
      Ca ne rend pas les femmes pires que nous qui préférons une mignonne idiote a un thon avec de l’esprit.

      Alors qu’est ce qui fait que l’on plait a une femme si l’on est jamais unique ?
      La même chose qui nous fait choisir une femme tout en continuant a être attiré par d’autres : l’opportunité (environnement : passer 7 h par jour en face a face au bureau),
      l’ennui de la solitude (le choix par defaut),
      le coté facile ( voisine, amie d’amie)
      le bon moment (apres une rupture, une ressemblance physique avec un ex regretté)
      le stereotype que l’on porte (bourgeois, rebelle, intello)

      bref des choses simple et assez impersonnel au final.
      La personnalité sera ensuite effectivement primordiale dans la pérennité du couple (ça explique peut être pourquoi les couples ne durent plus...) mais la on parlait juste de drague et de plaire a l’autre.


  • #2403903

    C’est pas un chevalier ce jeune homme. Il veut désidéaliser la femme...Eliminer sa poésie. C’est à dire détruire toute la construction occidentale de l’amour. Qu’il se détrompe le chevalier n’avait pas peur du sexe réel, mais c’est justement parce que lé femme est un être humain qu’elle est mystérieuse et effrayante. Il veut éliminer de la vie l’idéal que chacun cherche dans le femme, mais aussi ailleurs ...dans le ciel parfois et dernièrement sur terre.
    Il y a bien sûr des dragueurs normaux mais pourquoi s’embarrasser de tout ce baratin pour conjurer la peur de la femme et pouvoir retrouver le soir ses copains du club des phylogynes.
    En fait le dragueur veut voir dans la femme des filles faciles,des bourgeoises.
    Les potes y’a que ça de vrai.... je ne pense pas que le dragueur soit l’aspect le plus convaincant de Soral... L’aspect central de celui-ci notre dragueur l’évite peureusement.Et cerise sur le gâteau entraîner les femmes dans la drague et en faire des potes.


  • #2403927

    oubli de la référence à Sexe et Caractère d’Otto Weininger, cité dans la Sociologie, où Weininger met en évidence trois stratégies féminines :
    - celle de la courtisane qui recherche le plaisir de l’acte,
    - celle de la mère qui recherche le fruit de l’acte,
    - celle toute spirituelle qui recherche la fusion ou l’unité des âmes (Jean 17:11).

    Il faut bien en tirer la leçon, et se rendre compte que si Dieu a jugé bon d’endormir Adam pour tirer Eve de l’une de ses côtes, c’est qu’il y avait une bonne raison de procéder à cette naissance en dehors de sa lucidité, parce que la relation des frères d’Adam avec les soeurs d’Eve fut ainsi placé pour les siècles sous le signe de l’absence de la lucidité.

    Certains, et notamment feu un radiesthésiste visionnaire que j’avais consulté il y a une dizaine d’années en région parisienne, disent que cette côte d’Adam prise dans son sommeil pour façonner Eve n’est autre que la branche prise au X pour la convertir en Y, l’originel doublon d’Adam XX suite à l’enlèvement d’une côte serait devenu XY chez lui, tandis que la femme serait ainsi née chromosomiquement similaire à l’Adam originel en double X, soit XX, mais, par la rémanence androgyne originelle transmise à la femme par Adam dans son sommeil provoqué par Dieu afin de procéder à cette opération, la femme n’est capable de transmettre que son X à sa descendance, laissant à l’homme la possibilité de léguer soit son X, pour une fille en XX, soit son Y pour un garçon en XY, et d’être ainsi le gouvernail de la différenciation sexuée ainsi mise en place.

    La vocation de cette différenciation sexuée, son dessein divin, consista à donner une campagne à Adam, dans la personne d’Eve, et pas un être qui entraînerait Adam dans sa chute, prise au piège de la séduction du serpent possédé par satan, comme le fut Eve.

    La Vierge, qui brisa la tête du Serpent (Gen. 3:15) permit l’incarnation non pas du dernier bouc émissaire mais du Nouvel Adam.

    Pour un peu plus de légèreté, revenons un instant à Sacha Guitry, sur l’amour : "d’abord on se veut et on s’enlace, ensuite on se lasse et on s’en veut".


  • Qu’il faille des "coaches en séduction" indique une degerescence,l celle delà marchandisation de la rencontre et de la détérioration de la relation entre les êtres. La majorité, la masse dirons-nous, ayant perdu, renoncé et benoîtement séduite par les sirènes de la consommation y compris dans les rapports humains, est devenue comme dit F. Cousin des épaves circulatoires, pauvres spirituellement - l’Esprit divin ne les habite pas ou plus !


  • #2404127
    le 09/03/2020 par un peu d’humour dans l’amour
    Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

    Prendre un coach en séduction, une autre façon de vider ses bourses !


  • #2404132

    Cette idée que les femmes étaient prudes et intouchables avant la prétendue libération sexuelle est d’une connerie monumentale ! Les Français n’ont pas attendu mai 68 pour baiser ! Les codes de séduction étaient certes différents...les femmes cibles aussi (une plus grande proportion de femmes mariées insatisfaites, des veuves...et moins de jeunes femmes non mariées...) mais les gens baisaient quand même et probablement plus qu’aujourd’hui ! Depuis la prétendue libération sexuelle les gens n’ont jamais baisés aussi peu !


  • #2404134

    Leo je l’ai connu personnellement. Il mise trop sur la psychologie. Je lui ai dit que ça ne sert à rien car la seule chose qui intéresse les filles occidentales c’est le statut social, au point de negliger la virilité. Suffit de voir les couples en soirées/dans la rue. Suite à ça il m’a répondu "non tu as un raisonnement trop soralien".

    Apparemment il a enfin compris. D’ailleurs dans une de ses vidéos il dit " je ne fait pas de la drague" donc voilà. C’est plus un genre de coaching en développement personnel dont sa clientèle se situe entre 18 et 25 ans donc des enfants. Et malheureusement quand il "drague" il n’a pas un charme de fou mais il est rattrapé par son physique.

    De toute évidence, la vrai drague comme celle de Soral, c’est une question d’état d’esprit. Pour draguer en masse comme lui, il faut avoir obligatoirement des pathologies à savoir le manque de mère, le père naze, la violence sociale et la pratique. Et surtout, le vice

     

    • #2404176

      " la seule chose qui intéresse les filles occidentales, c’est le statut social", pour avoir voyagé un peu partout dans le monde, Maghreb, Afrique subsaharienne, Amerique du Sud et Asie, je peux dire que le statut social comme vous dites, n’intéresse pas que la femme occidentale, et c’est même le contraire, et c’est un peu compréhensible, le statut social est d’autant plus important si la femme ne travaille pas et si le mariage est organisé ! La femme occidentale, dite " libérée " se moque beaucoup plus du statut social du dragueur, d’ailleurs le mot dragueur et drague à mon avis datent d’une époque qui, malheureusement ou heureusement selon l’opinion est révolue !


    • #2404312

      @Athena
      Vous mélangez un peu tout car une personne socialement + élevé que la fille n’a pas besoin de draguer. A la limite il lui suffit d’avoir un minimum de courage et la fille se charge du reste. Donc la notion de drague n’existe pas pour lui.

      La drague concerne surtout des mecs qui ont un niveau social extrêmement bas voire inexistant. D’où la condition ultra nécessaire de subir le rejet social pour pratiquer la vraie drague de rue. Il faut avoir une certaine haine car la drague de rue est très violente psychologiquement. La succession de rejets peut t’anéantir donc une personne doté d’un niveau social relativement normal ne fera pas long feu dans la rue.


    • #2404355
      le 09/03/2020 par lecteur Soralien
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @Machiste : +1.

      je l’ai souvent dis, ce type a un physique très avantageux et ses interactions sont très "low energy", il ne fait que badiner de façon normal.. les nanas restent scotchés parce qu’il a un visage beau et captivant. ravi pour lui, sauf que ce n’est pas transposable. les mecs pensent qu’en faisant pareil ils arriveront aux mêmes résultats, ce qui est une aberration et génère beaucoup de malentendu.

      le problème du mec qui attire naturellement les femmes est son incapacité à transmettre, il vaut mieux s’adresser à un mec moche qui a réussit.. dans ce cas précis, je peux vous garantir qu’il ne fait de la rue, il va miser plus sur des stratégies de status social et jouer à l’Iceberg Slim des clubs (en saluant tout le monde, étant bien entouré, connaissant le barman, ayant un carré VIP..etc). là les femmes seront intriguées et potentiellement intéressées.. mais ca demande un travail énorme sur plusieurs années pour arriver à se transformer en une personne extravertie (souvent au prix de certains substances..).. et bien sur, personne ne dit ca aux mecs qui se lancent la-dedans.


  • #2404327

    Ça fait plaisir de voir la jeunesse citée du Soral !

     

  • j’ai 32 ans et je me suis beaucoup faite aborder plus jeune, et je considérais la plupart des hommes comme des mecs étranges. Un type séduisant n’a pas besoin d’aller arpenter Paris + aborder une multitude de femmes pour attirer et créer des liens. Rien de pire pour une femme que de se sentir « une parmi d’autre » et non l’unique (même si on sait toutes qu’il y a toujours beaucoup mieux que nous, on a toujours l’espoir d’être la plus belle aux yeux de l’homme). Et sans parler de statut social ou de critères matériels rassurants (j’ai épousé un charmeur viril mais aux origines sociales bien différentes des miennes, sans maison / compte en banque blindé ni carrière prometteuse).
    faites vous des amis et rencontrez les amis de vos amis, rendez service dans votre quartier et dans votre église, et fréquentez des lieux qui vous ressemblent. Ainsi vous serez touchés / vous toucherez des cœurs qui vous ressemblent. Mais tout dépend ce que vous cherchez :-) je reconnais malgré tout que c’est la plupart du temps très agréable qu’un homme nous porte de l’intérêt (encore plus s’il ressemble Alain Soral !)

     

    • Simple, clair et net, merci à vous. Je vous rejoins sur le fait que les hommes qui en arrivent à aborder des inconnues dans la rue doivent sérieusement avoir quelques problèmes psychologiques ou être d’une confiance/naïveté excessive. D’ailleurs, pourquoi en arriver à sacraliser les femmes et le sexe de cette manière ? C’est quelque chose que j’ai beaucoup de mal à comprendre. Au pire, si ça démange trop au niveau de l’appareil génital, les péripatéticiennes sont là pour ça.


    • #2405568
      le 11/03/2020 par lecteur Soralien
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @Hams : Soral l’a fait de façon systématique et industrielle.. il n’avait pas de problème psychologique et n’était ni timide ni nolife (il avait une vie à Paris, des copains..).

      ca dépend de la sensibilité de chacun, certains peuvent s’émouvoir à la vue d’une certaine carnation, d’un déhanché, d’un type de coiffure, de jambes.. on ne peut pas dire que les Françaises soient les plus moches. alors ils y vont, tout en sachant que ca ne marchera pas dans 99% des cas. juste pour se débarrasser du fameux "si seulement j’avais..".

      d’autres sont moins sensibles, plus pragmatiques et stratèges, ils misent sur des stratégies sociales et de status. notamment la majorité des femmes : elles ne veulent pas se faire aborder parce que, comme vous le soulignez, elles ont comprit que l’homme de la rue n’a pas trop les moyens d’organiser une soirée dans un appart centré avec une terrasse et 50 personnes.. en quelques sortes, elles veulent se faire aborder par des hommes qui n’ont aucun besoin d’aborder (toujours cette contradiction dans le cerveau féminin).

      mais bon, la "bonne nouvelle" c’est que les hommes aussi ont en marre, ils comprennent que la Française c’est devenue un sport extreme et désertent massivement le game (le nombre impressionnant des sites de coachings qui ont fermés ces dernières années est édifiant..).. ils tracent leurs route armés eux aussi d’un casque, d’un livre et ne regardent plus les nanas. chacun dans son monde.. ils essaye de trouver leurs moitiés dans un autre pays (Amérique Latine, Europe de l’Est..etc).


    • @lecteur soralien
      cher monsieur, je ne saisis pas si vous vous appuyez sur mes propos ou sur ceux d’Hams lorsque vous dites que la majorité des femmes ne veulent pas se faire aborder parce qu’elles ont compris qu’un homme de la rue n’a pas les moyens etc...
      S’il s’agissait des miens, je crois ne pas m’être faite comprendre : je disais que cela ne m’inspirais aucune confiance. Je trouvais cela plaisant et amusant mais cela introduisait d’emblée des doutes quant au sérieux du type. S’il m’aborde il en aborde d’autres, un peu comme sortir avec un homme marié (sans parler de l’atrocité morale, et l’immense blessure faite au couple en participant à l’adultère) : s’il est capable de tromper sa femme, il sera capable de me tromper. Dans mon cas qui me semble être la majorité (contrairement à ce que vous semblez avoir expérimenté ou observé ?) une jeune femme plutôt correcte physiquement (qui plaît partout et tout type d’homme) a certes le choix, mais n’est pas du tout dirigée par des projets triviaux et d’ascension sociale. J’ai épousé un homme issu de la classe ouvrière et moi bourgeoisie / aristocratie, lui avec une grande intelligence + virilité + conversion tardive au catholiscisme qui lui a fait comprendre pas mal de choses notamment sur les femmes. J’étais sorti assez chastement (pas avant le mariage pour moi) avant avec beaucoup d’hommes aux profils tous tellement différents. Oiseaux de nuit et mauvais garçons, athées ou fervents catholiques, gendres idéaux, etc
      Tout ce qui comptait pour moi c’était l’harmonie de la relation et pour les tous premiers contacts, on ne sait pas du tout d’où vient l’homme, ce qu’il possède (ou ses parents...) etc.
      Les miens m’avaient pourtant à moitié renié donc je n’avais rien d’eux et devais travailler nuits et WE pendant mes études, ce qui aurait pu générer une inquiétude matérielle mais non ! Confiance en moi et surtout en Dieu qui m’a largement exaucée et s’est débrouillé pour me présenter l’homme de ma vie. Meilleur mari amant père et qui m’a fait connaître ER !
      Je vous sens désabusé et j’ai peur qu’a vouloir trop conceptualiser l’homme/ la femme vous vous enfermiez dans ces concepts
      Je ne sais pas ce que vous avez vécu mais ma vision globale est vraiment différente, réjouissez vous !


    • #2405961
      le 11/03/2020 par lecteur Soralien
      Un coach en séduction parle de Sociologie du dragueur

      @Cligo : votre histoire présente sans doute une singularité, mais ca reste l’exception. l’objectif n’est pas d’avoir "raison" mais d’avoir une stratégie fiable et permet une compréhension efficace du monde (dont font partie les rapports hommes / femmes). Les dynamiques sociales obéissent à des règles précises, notamment l’attirance des femmes pour les hommes de status élevé ou doté d’un bon physique (taille + beau visage) .. et 98%m des cas ou l’homme échoue à séduire une femme rentrent dans l’une de ces deux cases : pas le bon physique ou pas le bon status. le reste c’est de l’eau tiède.

      Si le mec est validé, la femme mettra en scène la partie "sensiblerie" avec une réecriture des évenements, elle se mettra à observer le gars avec plus d’attention et trouvera certaines choses charmantes.. pas de soucis à ce niveau là, nous faisons aussi la meme chose quand une femme nous plait.

      il n’y rien de plus sérieux que le sexe et la reproduciton, malgré la frivolité d’apparence. c’est implaccable, ca va très vite et ca obéis à des lois précises. les comprendre est salutaire (surtout dans notre monde).


    • @lecteur soralien
      @lecteur soralien
      Merci pour votre réponse.
      je comprends bien ce que vous dites. Mon histoire influence certainement beaucoup ma vision des choses, mais je trouve cela dangereux de trop rationaliser - justement - ces dynamiques homme/femme.
      c’est comme trop tout « psychologiser », le mystère de la Création est plus grand que nous et il faut parfois se remettre (dans le sens de s’abandonner) à celui qui nous a créé sans trop forcer les choses. Cela se passe souvent beaucoup mieux. Et aborder des femmes dans la rue à la pelle, c’est forcer les choses. Quelques unes dans une vie, parce qu’elles dégagent je ne sais quoi, je veux bien mais en faire une activité quotidienne c’est vraiment bizarre selon moi


  • #2404685

    Bla, bla, bla... et bla, bla, bla : trouve-toi une journaliste, elle fait déjà des piges, pour pas grand chose. Ça y est, je suis coach...

    Quand la belette - et plus encore celle contemporaine - à déjà un idéal pré-construit dans son esprit, tu peux jacter tant que tu veux - dans un laps de temps très court -, c’est frit. Seules les disponibles (ce qui ne signifie pas, libres), les endormies ou les curieuses frivoles se laissent désormais embarquer par le premier venu qui n’a rien à offrir d’autre que sa tchatche. Jusqu’où ? Là est la question.
    La « Sociologie du dragueur » est intéressante pour l’étude qu’elle en fait.
    Coach en séduction, c’est juste de la PNL pour les pauvres gus qui rament aux culs des belettes : comme un attrape-nigauds qu’il faille ou non payer, du reste, puisqu’il manque un « truc » de base à ses gars-là : soit-il psychologique ou mécanique, tel que de ne pas avoir la bonne rallonge pour le marteau-piqueur. Et, quel que soit le gonze de ce panel-là, même s’il l’acquiert avec force d’apprentissage, de courage et de langage, s’il n’est pas chargé de testostérone, les phéromones bombardant à tout-va à l’heure où la donzelle est réceptrice, l’ouvrier de chez Renault avec la tête de Sim, sans en avoir l’humour, la notoriété et le compte en banque, peut aller se rhabiller avec la veste qu’il va prendre et les costards que les Pierpoljack vont lui tailler.
    Pour ce qui me concerne, j’ai un frangin et un pote qui présentent bien mieux que moi (sauf en costard), les yeux bleus en prime pour noyer les nénettes et qui ne s’en sortent pas du tout : on a beau leur expliquer avec les exemples tirés de l’expérience (filles ou garçons) ; rien. Des fois je me demande s’ils ne font pas un concours de râteaux puisqu’ils se connaissent. (Bien évidemment, pour ceux-là, les gonzesses - faciles - sont toutes des putes : car eux ne choisissent que les difficiles, nous l’aurons bien compris ; la femme de leur vie : ah, ah, ah !).
    D’autres plus patibulaires, qui lèvent comme ce n’est pas permis, « ténébreux » prédateurs du consentement chez lesquels la bonne femme lit d’avance et dans le regard, ce qui va lui arriver quand elle va se retrouver la tête dans l’oreiller... Si tant est qu’il y ait un oreiller ! Piquant par effet de vases communiquant, celles des deux zouaves précités, donc et dans la culotte desquels on ne trouve pas de main d’aucune sœur, si ce n’est la leur.
    C’est presque du gâchis tant il faut en virer, le temps manquant à « l’affaire ».

     

    • #2405406

      Du style, de l’humour, très bien écrit, et ce qui ne gâte rien, tellement vrai du début à la fin -THE top, quoi ! - et si vous êtes comme ça dans la vraie vie, elles doivent tomber comme des mouches, et là, je parle d’expérience... ;-)

      Mais le top du Top se trouve dans cette phrase, que ces pauvres dragueurs aux innombrables râteaux devraient méditer afin de la connaître par cœur et de l’imprimer une bonne fois pour toutes : "Bien évidemment, pour ceux-là, les gonzesses - faciles - sont toutes des putes : car eux ne choisissent que les difficiles, nous l’aurons bien compris ; la femme de leur vie : ah, ah, ah !)."
      Excellentissime, et ô combien pertinente !!

      J’ai vraiment ri, pas si évident que ça par les temps qui courent - Système, retraites, 49-3, virus, Macron et Cie, impasse électorale... - MERCI, et BRAVISSIMO !!


    • #2406317

      @ FREDERIQUEFR,

      J’aurais plutôt dit comme des « papillons », de sorte à ne pas se faire vaner autrement (concernant les mouches), mais plus encore parce que mon activité gravite autour de l’image (au féminin), qui s’occupe donc de lumière autour de laquelle virevoltent ces éphémères dans l’espoir de briller plus encore. En second rideau, vient l’exacerbation du dojo où frayent les mamans qui nous confient leurs bambins : là, je n’ai pas non plus besoin de faire un dessin. L’humour reste la cerise sur le gâteau lorsqu’il ne confine pas au cynisme ou à l’ironie qu’elles méritent souvent : et les voilà alors qui vous détestent au point de resserrer plus encore les liens.
      C’est vous dire si l’on rigole des coaches...

      Pour « la femme de leur vie », j’entendais la future (qu’ils ne choperont peut-être jamais) bien que cela vaille pour les deux sens de l’expression. Enfin, vous m’avez fait rire de mes propres âneries, c’est vous dire l’émulation.


  • #2404703

    je dois vous dire que pour moi cela ne s’est jamais passé comme pour vous, à par une fois où je me suis laissé aller à mes instincts et où je me suis ramassé une grosse tôle, c’est vieux, c’était à salbris, bidas, en 68.
    cela dit j’ai perdu mon pucelage à 14ans avec Léone 26 ans à l’époque, une espagnole qui bossait de l’autre côté du tapis roulant sur la chaine d’empaquetage des yaourts bulgares chambourcy ...... grand souvenir !
    _ l’usine était juste en face du ceg et nous attendait pour les vacances scolaires et plus pour les mauvais élèves.
    à part ça, et pas comme alain soral and Co au "tableau de chasse" impressionnant", je n’ai fait que répondre qu’à quelques avances féminines et me félicite de ces instants magiques dans les bras l’un de l’autre.


  • Blablablablabla.
    Heureusement que nos ancêtres n’ont pas attendu les cours de séduction pour s’encanailler, bientôt il faudra des cours pour se torcher et un permis pour respirer.
    On peut cependant dormir tranquille il y aura toujours des mecs pour nous l’expliquer.
    Ouf ! On est sauvé.


  • #2404905

    Perso ma femme je l’ai chopé à la boulangerie, fille d’entrepreneur et moi aussi. Nos sourrirs nous ont tout deux séduits et après quelques bonjour, vous allez bien, comme d’habitude, elle s’était accrochée à moi et moi itou.
    Un jour je lui propose un café. On le bois, quelques jours après au lit, et ça fait bientôt 5 ans que ça dure.
    Je veux en faire la mère de mes enfants, et j’ai jamais eu besoin de courir partout pour baiser, la baise étant à mon goût, parfaitement agréable dans bien des sens, mais source de ressentiment personnel quand c’était pas la bonne et qu’on le savait bien.
    Après je l’avoue, je suis le premier à l’avoir fait jouir, j’avais beaucoup de chose à lui apprendre en général. Et j’ai aussi une présence assez forte.
    Quand on est/devient un vrai bonhomme, on trouve une femme. Après c’est clair que les maso vont plutôt pleurer ou se morfondre. Les connards baiser pour tenter de moins souffrir. Les vrais hommes ne pas être trop pressés.
    On peut rien faire face à la dure réalité, et l’inexorable loi naturelle.

     

  • #2406450

    @Sedetiam

    Mais encore, les papillons ne tombent pas, ils volent, et se brûlent parfois les ailes à venir trop près de la lumière, pauvres papillons...

    Quant à la séduction, c’est avant tout une questions de feeling - ce que ni appli ni coach ne remplaceront jamais - et donc d’antennes, dont il faut savoir se servir dans toute rencontre visant à séduire - ne jamais confondre séducteur et séduisant - même si parfois certains jeux/Je peuvent se révéler trompeurs in fine.
    .
    C’est aussi la part d’inconnu dans la rencontre qui en fait à la fois le charme et le risque - inhérent à toute relation humaine - que certains voudraient aujourd’hui ne plus affronter, d’où la mise en vente de ces nouvelles applis - cf : "Les applis de consentement sexuel" ?! - pathétiques/dérisoires/ insensées/intrusives/dangereuses lancées par des marchands avides, jusque dans ce domaine de l’intime - qui se doit de rester vertueux et sans le moindre risque, of course ! - où l’intuition, la part d’inconnu et le charme - avis aux dragueurs esseulés : il est bien plus important que la beauté ! - en viennent progressivement à être remplacés/dictés par des algorithmes.

    Quelle tristesse, et quelle aberration mentale !

    Mais le rire étant "le propre de l’Homme" - du moins, tant qu’il peut encore penser par lui-même plutôt que sous les diktats de la machine... - et dopant la production d’endorphines, je préfère nettement retourner à votre humour - votre histoire de mouches, si finement mais si pleinement allusive (LOL) - même si parfois incisif...

     

    • #2406584

      @ FREDERIQUEFR,

      Pour les Applis et au gré de la modernité des matériel et des matériaux, rien ne vaut - pour la frivolité - de s’inscrire dans les pas de Milo Manara, renvoyant à l’œuf originel, fétichiste celui-là : je vous assure, (enfin l’on rassure tous les disciples des coaches et autres applis) que lorsque vous avez celle-ci installée et que votre rencontre - ovipare un instant - est la réceptrice des impulsion envoyées en tout lieu et quel que soit l’instant, alors les applis de consentement et tous les coaches de la planète deviennent obsolètes, car l’on n’est plus là à balbutier l’éternel et timide : « Vous habitez chez vos parents ? », mais plutôt à affirmer un certain : « Tu ne vas plus savoir où tu habites... »
      Et là, le consentement est enregistré par Gogole en longitude, en latitude ; et même en altitude pour le coup...

      Cependant, à faire l’œuf, il s’en trouve à vouloir s’installer, à l’issue : aussi prenons garde et rappelons l’essentiel à ces oisillons, afin qu’ils aient pleine conscience de leurs actes : « Lorsque l’on décide de mettre le doigt dedans (l’engrenage) il peut s’avérer que nous l’ayons nous-mêmes dans le pignon »(Ou le « p » succède à la voyelle initialement prévue). Les maris de Madame Michu, qui mettent les patins en rentrant - sobres -, ne le savent que trop.
      Aussi, parfois, les non-chasseurs ou les mauvais chasseurs n’ont pas idée de la chance qu’ils ont. Plus loin, la question qui devrait être posée à toute entité du sexe opposé est celle-ci (au-delà de l’aspect social et professionnel pour ceux qui n’en maîtrisent pas les travers, par manque d’autonomie ou d’indépendance relative certes, mais qui devrait être élevée) : « Qu’est-ce que tu vas m’apporter de mieux que ma complète sérénité et ma totale liberté ? »
      Même les plus capables, les plus intelligentes, les plus dociles, les plus avenantes et équilibrées bloquent sur cette question : les féministes les moins revêches un peu plus.
      Alors les plus « difficiles » que nous avions évoquées précédemment...


  • #2407152

    @Sedetiam

    De "Tu ne vas plus savoir où tu habites".

    Si la subtilité des termes de ce texte doublée de l’indéniable sensualité d’un Manara ne peuvent effectivement que mener l’objet de la conquête à percevoir cette phrase prometteuse - sans même qu’elle soit prononcée... - tout en prenant subtilement conscience de "l’altitude enregistrée par Gogole" (LOL), je ne suis pas très sûre qu’un petit oisillon tout juste tombé du nid et s’essayant à la drague/ possession - même momentanée - dudit objet, soit à même de faire passer ce genre de message, qui ne peut être que le fait de l’expérience et/ou du vécu.

    De "Qu’est-ce que tu vas m’apporter de mieux que ma complète sérénité et ma totale liberté ?"

    Il me semble logique que les oiselles d’aujourd’hui - qui se veulent plutôt oiseaux de proie - à la recherche du Prince Charmant - quoi qu’elles en disent - lequel se doit d’être à la fois mâle protecteur et carpette devant se plier à toutes leurs exigences les plus absurdes et leurs injonctions les plus contradictoires, ne puissent pas répondre à ce genre de question, dont youporn, tinder et autres speed datings - les "toujours plus vite" de cette société de consommation à outrance - les éloignent irrémédiablement.
    Pourtant, en se posant un instant, elles pourraient répondre par "Un subtil mais indéniable petit plus à ta complète sérénité et à ta totale liberté faisant écho aux miennes"...
    Mais encore faudrait-il pour cela qu’elles cessent de chercher fébrilement et avidement le définitif programmé d’avance - l’injonction du "se caser" - chose bien difficile pour qui ne cultive que le nombre de ses likes, le "regardez-moi" photoshopé, et n’a que peu de vécu, quand elles ne font pas partie des harpies féministes, ce qui relève alors de la quadrature du cercle.

    Les uns comme les autres ne sont donc pas sortis de l’auberge, d’autant moins que tout est fait pour les abrutir et les tirer vers le bas, pauvres gibiers totalement et irrémédiablement inconscients des buts mercantiles de ceux qui ne voient en eux - et plus que jamais - rien de plus que "du temps de cerveau disponible"...

    Quant aux histoires de voyelles, et autres madame Michu, LOL, et quelle plume, toucher(é) le ciel !

     

    • #2407375

      Parlant de sérénité et de liberté, la plus grande problématique des rapports de filles à garçon tient, le plus souvent, en un point crucial : ce que le gars va exacerber l’essentiel de ses dons à l’heure de la rencontre, jusqu’à en rajouter parfois, ce que la fille va enregistrer - exprès - comme acquis éternel et servant de base (alors qu’elle sait que c’est un jeu de séduction), tandis que l’autre est dans l’excès d’une attitude qu’il ne peut tenir au quotidien. Plus loin, en l’observant attentivement et au gré des ses interactions avec le monde extérieur, la fille va imaginer (consciemment ou non) un film doté d’un scénario auquel elle va prêter un rôle à sa moitié nouvellement arrivée : film commun dont elle s’accapare le script à elle seule, cependant.
      Le gus croyant que tout est justement arrivé, n’en croit pas ses yeux, fait revenir dans un temps très court son naturel au galop : l’on finit par ruer dans les brancards et quelques années plus tard on entend s’exprimer les voix féminines dans les chaumières : « Tu as changé ! »
      Le gaillard pense alors que c’est parce qu’il a pris 5 centimètres de brioche tandis que la « réalité » nous apprend qu’il n’est jamais arrivé à la page 17 du scénario préalable, qu’il n’a jamais lu, tandis que la fille s’y trouve (le croit-elle) : c’est en cela qu’il aurait « changé ». Et comme par ailleurs il n’est plus dans la phase de rencontre où il a coutume de mettre tous ses talents en exergue, on retrouve le Ducon de base tout droit sorti de chez sa mère qui s’étonne : quel que soit le niveau social dont il dispose, du reste.
      C’est ainsi que l’un et l’autre ne se retrouvent plus à la même page et ne peuvent d’ailleurs s’y retrouver, dans la mesure ou le « contrat » originel est pipé.
      Et les ingénieurs de peu de génie de nous pondre des applications ?

      La meilleure des femmes est, pour moi, plurielle : une pour sortir, une pour jacter, une pour se confier, une pour partir en vacances, la femme de ménage (rémunérée), etc. Sans parler de celles qui gravitent autour de l’objectif. Celle qui voudrait s’installer au sein de ce succédané de harem en mouvement, ne pourrait que souffrir et, in fine, me casser les pieds parce que son film ne se déroule pas comme elle le souhaite : d’autant que je suis fidèle à toutes.
      Et l’on sait que, pour les filles, ne serait-ce que l’ex de celui qu’elle rencontre est une pute à tout jamais... L’on devrait d’ailleurs la refiler aux deux précédents zigomards, chasseurs de difficiles... ;-)


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