Egalité et Réconciliation
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Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

L’association Culture Libre a le plaisir d’accueillir le Pr Henri Joyeux à Marseille le 12 mars 2013 à 20h30, sur le thème "nutrition et prévention des maladies de civilisation : diabète, obésité, cancers et maladies auto-immunes des Rhumatismes à l’Alzheimer".

Salle Diamant, Traverse Santi, 13015 Marseille

Entrée : 5 €.

 






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9 Commentaires

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  • #341348
    Le 26 février 2013 à 01:21 par goy pride
    Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

    J’ai été étonné de constater que le professeur Joyeux parle du fructose comme le sucre le meilleur pour la santé. En réalité ce sucre est le plus délétère pour la santé. Le fait qu’il soit un sucre très présent dans les fruits prête à confusion.
    Au niveau cellulaire le substrat énergétique utilisé par la cellule est le glucose, or la plupart des glucides présents dans l’alimentation sont sous une forme plus ou moins complexe qui nécessitera une dégradation en glucose afin de pouvoir être utilisables par les cellules, et c’est là que le bât blesse ! En effet les processus de dégradation du fructose en glucose dans l"organe qu’est le foie fait intervenir des processus métaboliques particulièrement stressant pour ce dernier. Ceci étant dit il est vrai que les effets négatifs du fructose naturellement présents dans les fruits et le miel sont en partie tempérés, contrebalancés par la présence de micronutriments tels que vitamines, antioxydants, minéraux...toutefois cela ne fait pas pour autant du fructose un sucre bon pour la santé et les bénéfices apporté par minéraux, antioxydants...peuvent être neutralisés si on consomme miel et fruits en excès. plusieurs kilos de fruits, 1 litre de miel... par jour mènera inévitablement, tôt ou tard selon les susceptibilités individuelles, le mode de vie et les conditions environnementales, à des problèmes de santé.
    Aux USA le fructose qui est ajouté absolument partout, des charcuteries industrielles, en passant par les biscuits et pâtisserie aux boissons sucrées est avec les graisses hydrogénées l’un des responsables de l’état de dégénérescence physique des Américains. Le fructose utilisé par l’industrie agro-alimentaire est fabriqué à partir des excédents subventionnés de maïs. Afin d"écouler les millions de tonnes de fructoses produits les industriels ont eu l’idée de génie d’imposer ce sucre non seulement comme substitut au saccharose mais on fait en sorte à l’ajouter même dans les aliments où traditionnellement on ne rajoute pas de sucre. Par ailleurs pour les fabricants le fructose ayant un pouvoir édulcorant supérieur au saccharose s’est imposé facilement en tant que substitut plus économique que le sucre ordinaire.

     

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    • #342303
      Le Février 2013 à 13:23 par Pumm
      Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

      Attention, j’ai l’impression que tu confonds "fructose" et "sirop de fructose", effectivement ajouté dans tous les produits "processed" aux USA notamment, et aussi en France. Ce sirop est, comme tu le dis, issu d’un process des grains de maïs mais n’est que peu comparable au vrai fructose, qui, lui, est effectivement un sucre "royal" pour le métabolisme humain. Je t’invite à reprendre ton argumentation : les cellules fonctionnent sur le sucre simple (cycle de Krebs dans les mitochondries), il n’est pas BESOIN de sucres complexes, c’est juste une parade que l’humain a trouvé dans les régions froides où peu de fruits étaient disponibles.
      Je suis curieuse d’avoir tes sources pour ton premier paragraphe afin de les lire, et te souhaite bonne continuation. Mangez des fruits, mûrs, ça ne vous apportera que du bon.

       
  • #341359
    Le 26 février 2013 à 01:37 par goy pride
    Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

    Notons également que parmi les 3 groupes de macronutriments présents dans l’alimentation, protéines, graisses et glucides, seul ce dernier n’est pas indispensable à la vie. On peut vivre jusqu’à un âge canonique et en parfaite santé sans absorber un gramme de glucides. En revanche une simple carence en acides aminés ou acides gras mène inéluctablement à la mort et ceci en quelque mois seulement. L’organisme est capable de métaboliser le glucose à partir des acides gras et acides aminés. Ceci signifie non pas qu’il faille éliminer les glucides de notre alimentation mais que ces derniers pour des raisons économiques et de contrôle des populations se sont vu accordés une place trop importante dans les recommandations diététiques officielles notamment les céréales qui sont lorsque consommés en aliments de base un facteur de dégénérescence physique (carie, ostéoporose, arthrite...).
    Pour finir : Le cholestérol est bon pour la santé si contenu dans des aliments frais, non pollués et non transformés. Les légumes verts sont à largement privilégiés par rapport aux fruits. Tant que le ratio oméga 3/6 est respecté les graisses sont bonnes pour la santé sauf les graisses hydrogénées artificielles qui sont un poison. Les graisses animales sont supérieures aux graisses végétales (cela ne fera pas plaisir à Lesieur...) Les céréales sont un facteur de dégénérescence, ne pas les éliminer mais essayer de privilégier en source de glucides légumes secs et tubercules.
    S’il y avait un seul bouquin à lire sur la nutrition et la santé en générale cela serait celui du docteur Weston Price "Nutrition and Physical Degeneration". Cet homme, dentiste de son état, ne s’est pas contenté à suivre une petite carrière confortable de praticien de la santé mais à consacré sa vie à la recherche et à produit une oeuvre magistrale dont la qualité des informations dépassent largement ce que certains Bac+32 chercheurs professionnels dans de soi disant grand centres de recherche nationaux ont été capable de produire.
    Weston Price me rappelle LLP, dentiste et toujours en quête de vérité.

     

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    • #341462
      Le Février 2013 à 11:22 par Pépé
      Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

      @Goy Pride :

      "Notons également que parmi les 3 groupes de macronutriments présents dans l’alimentation, protéines, graisses et glucides, seul ce dernier n’est pas indispensable à la vie. On peut vivre jusqu’à un âge canonique et en parfaite santé sans absorber un gramme de glucides."

      Le cerveau est incapable de consommer des acides gras, pour fonctionner il n’a que deux substrats possibles : le Glucose et les corps cétoniques (fabriqué à partir des acides gras). Les corps cétoniques produisent moins d’énergie que le glucose (il n’y qu’à voir à quel point on a du mal à réfléchir et à se concentrer lorsque la production de corps cétoniques est maximal, c’est à dire lorsque l’on est à jeun), ce qui rend cette organe quasi dépendant du glucose. Par ailleurs, les globules rouges n’ayant pas de mitochondries, ils ne peuvent également pas dégrader les acides gras, ils sont totalement dépendant de la glycolyse pour produire leur énergie. Sans glucose, je ne donne pas cher de votre peau...


      "L’organisme est capable de métaboliser le glucose à partir des acides gras et acides aminés."

      Oui et ? Ces mécanismes ne sont utilisés qu’en situation extrême, en cas de jeun par exemple. Il faut des semaines de jeun pour que le métabolisme soit dévié de façon optimale pour produire du glucose à partir du glycérol des lipides et à partir des acides aminés. Et toute cela se fait au détriment de vos muscles et de votre graisse, ce qui ne va pas vous aider à être en bonne santé...
      Dans des conditions normales, les acides aminés et les lipides sont peu utilisé pour former du glucose. D’où la nécessité d’en apporter par l’alimentation, et d’où l’extrême régulation dans l’organisme de la glycémie.

      Je pense que vous faites erreur en sous estimant le rôle du glucose dans notre métabolisme.

       
    • #342305
      Le Février 2013 à 13:30 par Pumm
      Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

      Je continue sur ce message de désapprouver : comme tu le dis, la cellule fonctionne au sucre simple (on est d’accord sur ce point). Pourquoi diable passer par des voies couteuses métaboliquement et très productrices de déchets, la néoglucogénèse, alors qu’on peut directement absorber des sucres simples ? Je rejoins Pépé dans son commentaire. D’abord, le corps (dans sa globalité, je ne fais pas du cas par cas cellulaire) ira vers les sucres, si manque de sucre il ira vers le gras et si manque de gras, vers les protéines (généralement les acides aminés des muscles, qui fondront).
      Honnêtement, je suis très curieuse de tes repas quotidiens et de ton état de santé à long terme. Peut être cela te convient-il, mais je doute que ça fonctionne sur la majorité (ça n’engage que moi).

       
    • #344632
      Le Mars 2013 à 20:21 par anonyme
      Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

      @ Goy Pride

      Voici l’extrait d’un livre - 100 ans et en pleine forme - que je te conseil sur l’alimentation, la santé, la longévité et les populations centenaires. Quatre populations sont étudiées en détail : les Abkhazes, les Vilcabambiens, les Hunzas et les centenaires d’Okinawa dans une bonne partie du livre. Dans un chapitre qui suit les dégâts causés par les aliments industriels, l’auteur John Robbins, fait une éloge de Weston Price et écrit ensuite :



      NÉCESSITÉ D’AVOIR UNE VUE D’ENSEMBLE

      Dans l’ensemble, Weston Price a accompli un travail d’autant plus remarquable qu’il vécut et écrivit à une époque où la science de la nutrition en était à ses débuts. Il entreprit ses recherches bien avant que Casimir Funk forgeât le mot « vitamine ».

      Cependant, il importe de reconnaître les limites de son point de vue. D’une manière générale, Weston Price passa peu de temps avec la population qu’il photographiait et sur laquelle il écrivait. Il voyagea surtout en été, ce qui lui donna un aperçu partiel des peuples et des pays qu’il visita. La plupart du temps, il ne connut jamais les rigueurs de l’hiver, ni les maladies, ni les autres problèmes qui surviennent avec le froid. Etant donné le grand intérêt qu’il portait à la santé des personnes auxquelles il rendant visite, on peut regretter que dans ses écrits il n’y ait presque aucun commentaire sur la mortalité infantile.

      Il ne parlait pas la langue de ceux qui l’accueillaient et, généralement, ne restait avec eux que quelques jours, ou tout au plus quelques semaines - ce qui suffisait à peine pour comprendre totalement une culture différente de la sienne. Si les populations auxquelles il rendant visite voulaient cacher quelque chose à son regard d’Occidental, elles devaient y parvenir sans difficulté.

      De plus, Weston Price n’avait pas eu de formation d’anthropologue, n’avait pas appris à identifier ses préjugés culturels et à y renoncer. Le fait que partout où il s’est rendu Weston Price ait vu le même schéma pourrait être interprété comme la preuve qu’il avait découvert une loi d’une grande portée. Mais cela pourrait tout aussi bien indiquer que certains préjugés l’accompagnaient partout où il allait et influençaient son regard.[...]

      Ainsi, dans son ouvrage de plus de cinq cents pages, il n’y a pas une seule référence négative au style de vie ni à l’état de santé d’aucun des peuples chez lesquels il s’est rendu et qui consommaient encore leur nourriture locale.


       
  • #342035
    Le 26 février 2013 à 23:20 par Jay
    Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

    Le Dr Alain Scohy a fait une excellente synthèse qui va à l’encontre des idées reçues des naturopathes et des médecins (comme Henri Joyeux) sur le sucre : http://www.alain-scohy.com/sucre.htm

    Vu sur le Facebook d’Alain Scohy :



    « Jean Seignalet et Henri Joyeux sont des hommes remarquables, mais comme tous les naturopathes, ils sont parasités par une phobie névrotique vis-à-vis du terrain acide et des aliments raffinés.
    Il faut savoir que toute guérison, régénération ou réparation implique obligatoirement le passage en terrain acide sur le plan de la bioélectronique.
    Par ailleurs, qu’on le veuille ou non, notre organisme fonctionne avec du glucose absolument pur… Le fait de consommer des aliments « bruts » l’oblige donc à faire un travail de raffinage qui coûte beaucoup d’énergie ! Et je réfute totalement l’idée de dire que le glucose pur puisse encrasser l’organisme. C’est au contraire les sucres lents ou complets qui l’encrassent et exigent un travail de nettoyage ! C’est évident. En période de santé, ce n’est pas grave. Mais pour ceux qui sont malades, ce travail est inopportun !
    La bioélectronique est une technique de mesure du terrain mais elle est loin de comprendre pour le moment la totalité de l’hygiène vitale car presque toutes les mesures sont faites le matin à jeun. »


     

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  • #353886
    Le 10 mars 2013 à 17:28 par Cat A
    Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

    Moi je dis que la surconsommation d’acides à minets est dangereuse pour la masculinité de la société.
    C’est tellement complexe tout ceci que je m’en tire avec une vanne bien bête.
    Plus sérieusement, ceux qui sont nés avant guerre ont connu :
    De la vraie viande, des vrais légumes, du vrai sucre. De même pour les oeufs, le lait, l’eau, bref un vrai monde de science fiction pour ceux qui sont encore là car il ne reste pour la plupart d’entre nous et dans le meilleur des cas, qu’ un bon souvenir.
    Alimentation réfléchie, c’est du bon sens, se connaître est essentiel avant tout et malgré la science, faut reconnaître que nos produits de base sont à moitié pourris et qu’on a, pour la grande majorité, pas les moyens d’échapper à ça. Un homme ou une femme sans salaire décent et ne serait-ce que de l’eau en bouteille ne font plus bon ménage. Monsatan et les fondations gates ou gâteuses pour le dire à l’anglaise mènent la musique et il faut qu’on danse.

     

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  • #355555
    Le 12 mars 2013 à 18:09 par totto
    Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

    Bougainville à propos des tahitiens (1769)

    Au reste, la santé et la force des insulaires qui habitent des maisons ouvertes à tous les vents et couvrent à peine de quelques feuillages la terre qui leur sert de lit, l’heureuse vieillesse à laquelle ils parviennent sans aucune incommodité, la finesse de tous leurs sens et la beauté singulière de leurs dents qu’ils conservent dans le plus grand âge, quelles meilleures preuves et de la salubrité de l’air et de la bonté du régime que suivent les habitants ?
    Les végétaux et le poisson sont leur principale nourriture ; ils mangent rarement de la viande, les enfants et les jeunes filles n’en mangent jamais, et ce régime sans doute contribue beaucoup à les tenir exempts de presque toutes nos maladies. J’en dirais autant de leurs boissons ; ils n’en connaissent d’autre que l’eau : l’odeur seule du vin et de l’eau-de-vie leur donnait de la répugnance ; ils en témoignaient aussi pour le tabac, les épiceries, et en général pour toutes les choses fortes.

     

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