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Une citoyenne militante trouve l’amour dans la "jungle" de Calais

"Aujourd’hui j’ai peur qu’on me l’arrache"

Le démantèlement de la zone sud de la « jungle » de Calais a débuté le 29 février. Alors que Marguerite Stern y passait plusieurs jours en août 2015 (elle le racontait d’ailleurs sur Le Plus), elle est tombée amoureuse d’un réfugié soudanais. Aujourd’hui, elle a peur de le perdre. Elle témoigne.

 

Il y a quelques mois, je rencontrais par hasard la communauté soudanaise à Calais. J’ai donné des cours de français dans une école construite par des réfugiés au milieu de ce bidonville, puis j’ai fini par passer un moment à vivre avec eux. Je m’étais promis de garder un certain recul, parce que je me disais que si je m’investissais trop j’allais en souffrir, et je deviendrais incapable de continuer à les aider.

Je rentrais à Paris de temps en temps, je pleurais toutes les larmes de mon corps et puis j’y retournais.

 

Un jour, je suis tombée amoureuse

Peu à peu, cette distance que j’avais voulu m’imposer diminuait. Forcément, on tisse des relations, on se fait des amis, et certaines personnes, certaines histoires vous touchent plus que d’autres.

Et puis un jour, je suis tombée amoureuse. Ce jour-là, le dernier rempart de protection qu’il me restait a explosé. On ne choisit pas qui on aime, et d’ailleurs, les proverbes populaires disent qu’en général c’est quand on s’y attend le moins que cela vous tombe dessus. Ce que les bulldozers envoyés par l’État sont en train de détruire, c’est l’endroit où j’ai rencontré l’amour de ma vie.

Parfois, je m’imagine qu’un jour on racontera à nos enfants comment leurs parents se sont rencontrés, comment ils sont allés danser dans des bars de fortune d’un ghetto, comment ils se sont aimés autour d’un feu de bois, et parfois aussi à même le sol dans une cabane mal imperméabilisée. On leur racontera que la première fois qu’on s’est parlé on était vraiment habillés n’importe comment, mais qu’on s’est quand même trouvés beaux.

Ça c’est pour la partie romantique de l’histoire, car bien que les conditions de vie fussent particulièrement rudes, on en garde de très beaux souvenirs.

 

J’ai fait les démarches avec lui : un parcours du combattant

Comme l’hiver était déjà bien entamé, et que les contrôles policiers aux frontières se multipliaient, quelques jours après notre rencontre, celui qui est devenu mon petit ami a fini par abandonner l’espoir de rejoindre un jour l’Angleterre. Il s’est résigné à déposer une demande d’asile en France, bien que ses chances d’être accepté ici soient bien moindres. J’ai fait toutes les démarches avec lui, et je peux vous dire que ça relève du parcours du combattant. Le matin il faut se lever à 5 heures pour arriver à l’Audasse, Association unifiée pour le développement de l’action sociale solidaire et émancipatrice, à 6 heures et vous mettre dans la file d’attente. On se levait en vitesse, on enfilait des vêtements parfois encore humides de la veille, et on marchait le long de cette route que tous les migrants de Calais connaissent pour aller jusqu’au centre ville. Pas le temps de se faire chauffer un café au feu de bois.

Je vous passe les détails administratifs car c’est tellement compliqué que je n’ai pas tout compris. Tout ce que j’en retiens, c’est qu’il faut attendre, attendre longtemps. Et qu’ils sont des dizaines à faire ça tous les jours, à attendre debout, presque religieusement, dans le calme et la discipline, souvent sous la pluie.

À 9 heures, les portes s’ouvrent et les employés comptent le nombre de personnes qui attendent. On n’en prend que 30 par jour. Ceux qui sont arrivés en dernier devront retenter leur chance le lendemain. Parmi ces gens, certains viennent même en béquille, ça donne des scènes assez hallucinantes. Et puis vous passez finalement en rendez-vous, et vous devez revenir plein de fois, faire des allers-retours entre l’Audasse, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), la préfecture, La Poste. Après tout cela, vous obtenez enfin un rendez-vous auprès de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) à Paris, où vous devrez raconter votre parcours et justifier les raisons de votre demande d’asile.

 

Je me demandais dans quoi j’étais en train de m’embarquer

Pendant cette période, je continuais à donner des cours à l’école. Nous y avions même organisé une sorte de cinéma club avec l’argent d’une cagnotte en ligne. Je m’absentais de temps en temps pour accompagner mon amoureux dans les méandres de l’administration française.

Là encore, je m’étais faite une promesse que je n’ai pas su tenir : celle de ne pas abandonner mes élèves, et de passer l’hiver avec eux à l’école. Mais émotionnellement, c’était de plus en plus compliqué. J’étais tiraillée entre l’envie de continuer à militer sur le terrain, et celle d’offrir un cadre de vie plus agréable, plus normal disons, à celui qui était en train de faire chavirer mon cœur.

Puisque sa souffrance me faisait souffrir et que son rire me remplissait, j’étais devenue obsédée par l’idée de réussir à le rendre heureux. Je me demandais quand même un peu dans quoi j’étais en train de m’embarquer, j’avais l’impression d’être un stéréotype sur pattes, le cliché de la parisienne qui vient s’encanailler à Calais.

Je me suis demandé si c’était vraiment de l’amour, je me suis dit qu’il passait peut-être toutes ses journées avec moi juste parce que ça fait du bien d’avoir quelqu’un qui s’intéresse à vous dans ces moments. Et puis je lui en ai parlé. Il m’a retourné la question et ça m’a déstabilisée. Est-ce que moi je n’étais pas avec lui juste par empathie ? Juste parce que le sort des réfugiés me bouleverse ? Mais est-ce que je l’aimais vraiment ? Est-ce que je ne voyais pas en lui juste un moyen d’être utile à quelqu’un ? On en a parlé quelques heures, jusqu’à ce que ça nous paraisse suffisamment ridicule pour abandonner la question.

Lire la suite de l’article sur leplus.nouvelobs.com

Calais est devenue la France et la France est devenue Calais, voir sur E&R :

La « jungle » de Calais, ou la victoire idéologique
de la gauche sociétale issue de Mai 68,
lire sur Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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80 Commentaires

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  • Il faut tout de suite arrêter le démantellement. L’état se rend-t-il compte des belles histoires d’amour qu’il est en train de détruire. Snif.


  • Et dire que je pensais à écrire un bouquin ayant le potentiel d’un petit césar à la clé. Parfois il ne suffit que de se montrer patient tout en sachant que ce genre d’anecdote allait, tôt ou tard, finir par surgir. J’ai beau vouloir jouer au macho n’empêche que je n’ai pas pu m’empêcher de verser quelques larmes en lisant cet article. D’ailleurs j’espère que cela restera entre nous.


  • Venant d’une femen en plus...
    j’ai chialé


  • Vachement sympa la jungle de Calais, on peut même se taper des FEMEN !


  • loin , tres loin des preoccupations des francais qui subissent le chomage et la precarité professionnelle , cette personne se pose beaucoup de questions,le peuple ne se pose pas les memes...


  • encore un chef d’oeuvre que pourrait exploiter nos grands cinéastes et se remplir les poches en demandant le parrainage du Ministère de la Culture pour faire travailler tous les bons à rien qui les entourent ......

     

    • C’est la première chose à laquelle j’ai pensée, avec dans les rôles principaux Conchita saucisse et Magloire, ce afin de satisfaire toutes les communautés d’idées et d’esprit.
      Si certains d’entre vous trouvent un meilleur casting, rien est figé...


  • Je suis allé voir le compte twitter de cette "citoyenne militante". Casserole sur casserole : pro-femen, anti-poutine, anti-FN évidemment, etc...
    Comment réduire la politique et le problème de l’immigration à une simple histoire d’amour adolescente.
    Cet article est pitoyable.


  • Il y a quelque chose que je ne comprend pas, éclairez moi s’il vous plait.
    Les pro migrants hurlent sur les conditions inhumaines dans lesquelles vivent les migrants dans cette jungle et je les comprends. Par contre ce que je n’arrive pas à saisir, c’est que lorsque l’Etat prévoit de les reloger dans des conditions plus acceptables, des pro migrants veulent que les migrants restent dans cette jungle pitoyable à vivre comme des rats. Où est la logique ?
    En ce qui concerne l’histoire d’amour de cette jeune femme et bien je pourrais vous raconter comment on s’est rencontré avec ma femme, je vous raconte même pas quand on n’est pas d’accord sur certains sujets ...

     

    • les plus opposés au demantelement sont ceux qui gagnent du fric beaucoup de fric la bas,c’est une petite ville avec bar,epiceries,prostituées...


    • tu oublies que les migrants sont une vraie poule aux oeufs d’or pour les associations et les noborders qui font des collectes d’argent en Angleterre,ils préfèrent les voir croupir dans ce cloaque boueux et sale plutot que dans un logement décent.
      loger correctement tout ces migrants ça voudrai dire tuer leur bizness.


  • Une histoire de cul à la jungle de Calais ,il ne manquait plus que çà .Pour faire pleurer dans les chaumières .Fallait y penser !!


  • cette femme ne se rends pas compte qu’elle va souffrir ?
    même s’il y a des ( rares ) gens très bien dans ces migrants
    leurs cultures ne sont pas la notre
    et ça fini toujours mal

     

  • Et un agriculteur c’est pas beau ?

     

  • Manque plus qu’une petite musique de Céline D. En fond, et c’est parfait .

     

  • Un poil chifonné quant à cette triste nouvelle, j’ai cherché compassionnellement le nom de cette victime sur google, et paf, on tombe sur une Femen du même nom.
    Peut-être seulement un homonyme, auquel cas, quelle coïncidence !
    Il ne faut pas pour autant tomber dans le complotisme, car l’amour et l’argent n’ont aucun rapport.


  • L’amour est dans la jungle, bientôt sur nos écrans gluants d’émotionssssss !

     

  • Superbe histoire. L’amour n’a pas de couleur, n’a pas de frontière, n’a pas d’odeur. Aimez-vous noir(e)s et blanc(he)s, noir(e)s et jaunes, blanc(he)s et jaunes. Musulman(ne)s et chrétien(ne)s. Athe(e)s et musulman(ne)s, athé(e)s et chrétien(ne)s.
    Là ou il y a l’amour, la haine n’a pas sa place. Bravo et chapeau bas à cette dame qui m’est très sympathique avec son histoire d’amour.

    Cordialement.

     

  • Certaines compatriotes de souche au feminin font preuve malheureusement de vulnérabilité sentimentale face à des hommes experts en simulations, près à tout pour des papiers .


  • Qu’on la mette sur le même bateau que ces "malheureux" direction hors de la France !
    Ces gens qui contribuent à l’invasion et qui leurs donne les moyens de rester sont des traitres qui meritent de perdre leur place au sein de la communauté (comme ce que l’on fait subir aux patriotes depuis plusieurs décénies).

    Notre heure approche...


  • Sentimentalisme et psychodrame mis en exergue par une presse qui sollicite les charges émotionnelles pour faire passer leurs idées...espérons que cette femme murisse un jour dans sa vie.


  • Pauvre Soudanais : fuir un pays en guerre n’est déjà pas drôle, mais alors tomber amoureux d’une gauchiste hallucinée dans un pays où les humoristes finissent en prison et les écrivains à l’amende, c’est vraiment pas de chance. Les histoires d’amour finissent toujours mal.

    De temps en temps chez elle rue des Patibulaires
    Elle mobilisait certains colocataires
    Afin d’organiser des séances de colère
    Contre l’immobilisme et les réactionnaires

    Elle exigeait aussi une piste pour rollers
    Deux ou trois restaurants à thème fédérateur
    L’installation du câble et d’un Mur de l’Amour
    Où l’on pourrait écrire je t’aime sans détour
    [...]
    Le Jour de la Fierté du patrimoine français
    Quand on ouvre les portes des antiques palais
    Elle se chargeait d’abord de bien vérifier
    Qu’il ne manquait nulle part d’accès handicapés

    Qu’il ne manquait nulle part d’entrées Spécial Grossesse
    Qu’il ne manquait nulle part d’entrées Spécial Tendresse
    Qu’on avait bien prévu des zones anti-détresse
    Qu’il y avait partout des hôtesses-gentillesse

    Elle voulait trois bébés ou même peut-être quatre
    Mais elle cherchait encore l’idéal géniteur
    Elle n’avait jusqu’ici connu que des farceurs
    Des misogynes extrêmes ou bien d’odieux bellâtres

    Elle se voyait déjà mère d’élèves impliquée
    Dans tous les collectifs éducatifs possibles
    Et harcelant les maîtres les plus irréductibles
    Conservateurs pourris salement encroûtés

    Elle est morte un matin sur l’île de Tralâlâ
    Des mains d’un islamiste anciennement franciscain
    Prétendu insurgé et supposé mutin
    Qui la viola deux fois puis la décapita

    C’était une touriste qui se voulait rebelle
    Lui était terroriste et se rêvait touriste
    Et tous les deux étaient des altermondialistes
    Leurs différences mêmes n’étaient que virtuelles

    Ph. Muray
    Tombeau Pour Une Touriste Innocente
    https://youtu.be/FfEFXOFY2as

     

  • Le prochain césar ?


  • #1409445

    Ça fera un beau film primé à Cannes ça !! invitations au Jt de TF1, grand journal, chez Drucker....


  • Bonjour à tous,

    après recherche et lecture de mon côté, je me suis fais mon opinion :
    Cette femme est une mythomane compulsive. A peine 3 semaines avant son "histoire d’amour", elle refusait une offre d’emploi à Marseille (rien que ça, juste à l’autre bout de la France) car elle avait l’impression de "vendre son cul".
    Vous pouvez trouver tous les liens et sources sur le site du nouvelobs, cliquez simplement sur le profil de cette jeune femen.

    Bien à vous !


  • C’est un plagiat du film Samba :
    « Samba, sénégalais en France depuis 10 ans, collectionne les petits boulots ; Alice est une cadre supérieure épuisée par un burn out. Lui essaye par tous les moyens d’obtenir ses papiers, alors qu’elle tente de se reconstruire par le bénévolat dans une association. Chacun cherche à sortir de son impasse jusqu’au jour où leurs destins se croisent... Entre humour et émotion, leur histoire se fraye un autre chemin vers le bonheur. Et si la vie avait plus d’imagination qu’eux ? »
    Confusion totale entre une histoire de fesses, suite à des errements professionnels et le délire de sauver le monde,… Quand on constate les conséquences sur les “sans-dents” de Calais !
    Grotesque à en pleurer toutes les larmes de son corps !


  • Je ne crois pas un seul instant à cette connerie, surtout quand on voit d’où ça vient.
    Manipulation politique et médiatique.
    Une Femen castratrice devient soudainement une adolescente fleur bleue, soumise et pleurnicheuse, et prend bien soin dans son texte de démonter les contre-arguments qu’on pourrait lui opposer (" j’avais l’impression d’être un stéréotype sur pattes, le cliché de la parisienne qui vient s’encanailler à Calais."). SNIF.
    La prochaine fois tu essaieras de penser à l’amour quand tes copines vont chier aux pieds du Christ.

    Mais si jamais cette histoire est vraie, au delà du fait qu’elle souligne la fragilité psychologique de ces bonnes femmes, ainsi que leur manque de discernement, je lui conseille d’aller vivre au Soudan avec son amoureux, elle a certainement assez de tunes pour ça, non ? Et s’ils ont peur d’être déchiquetés par des armes israéliennes, je suis certain que Soros pourra leur donner des plans pour rejoindre l’Angleterre : le monde est petit, les réseaux sont grands.

    En tous les cas, j’aurais bien aimé avoir le point de vue du compagnon soudanais. Bizarrement on ne les entend jamais, ces migrants. On a toujours des blancos gauchistes et moralistes qui parlent à leur place. Vous ne pouvez pas renvoyer Vincent enquêter sur place ? ;)


  • #1409462
    le 02/03/2016 par Métis franco-indien-africain
    Une citoyenne militante trouve l’amour dans la "jungle" de Calais

    On ne doit surtout pas favoriser l’immigration massive, évidemment, c’est une question vitale de survie de l’identité nationale, mais par contre, il est inévitable que ce genre d’histoires particulières arrive au niveau individuel, c’est la vie. N’en déplaise aux idiots qui déplorent systématiquement "un enlèvement de sabines", mais qui ont parfois/souvent un caractère si insupportable et si con qu’ils déplaisent aux dites sabines, qui ne vont tout de même pas rester seules !

    Témoignage personnel :
    Je suis métis, et adorateur hystérique de françaises depuis toujours, et comme j’ai fait des études supérieures, j’ai pu en aider financièrement et moralement tout mon saoul pendant une trentaine d’années, j’allais dénicher des p’tites françaises en grande difficulté dans les associations caritatives (sans jamais sortir avec, bien sûr, car mon comportement d’adorateur était si sincère qu’il était totalement gratuit), et je les aidais très fortement, moralement et financièrement, car elles étaient dans des situations rudes, genre orpheline des 2 parents, ou au RMI, etc. Et je peux témoigner de la très grande classe des françaises, vous voulez que je vous dise ? Aucune n’en a profité abusivement, elles n’ont pris que ce qu’elles avaient besoin, toujours, alors même que j"étais prêt à tout leur donner et que je me faisais comprendre. Ce qui a eu pour effet d’augmenter mon adoration, j’ai beaucoup donné, n’ai même pas acheté de voiture pour moi, jamais, car mon seul bonheur était d’aider des françaises, et ce qui me touche le plus chez une française, c’est quand elles sont bien éduquées, bien élevées, hummm, c’est irrésistible, quelle classe, ça donne l’envie de crever pour elles, littéralement. ^^
    Aussi, je ne comprends pas comment certains s’en plaignent parfois sur ce site, en disant qu’ils vont désormais chercher ailleurs, des asiatiques, etc, alors qu’ils ont des femmes toutes mimi et adorables dans leur pays !
    Bien sûr, mon adoration est peut être excessive, un peu pathologique, je ne sais pas, mais il vaut mieux ça que de ne penser qu’à sa gueule, s’acheter des biens matériels sans arrêt, comme des gosses immatures et effeminés.
    Aujourd’hui, je suis avec une française, qui est tombée amoureuse de moi, et je lui donne tout, je la bichonne à un niveau très élevé, je la masse tous les jours, lui fait tout dans la maison, etc. On peut exiger de moi le travail et la force, j’ai bossé très dur toute ma vie, mais devant une française, je donne tout....

     

    • Vous avez raison, elles sont magnifiques. Sans jouer les troubles fêtes, attention, elles méprisent les hommes trop gentils, même si c’est juste normal de donner quand on aime... À moins que vous n’ayez déniché une perle qui apprécie tout ce que vous faites pour elle. Tous mes vœux.


    • En l’occurrence, vous n’êtes pas blanc. Les françaises, c’est bien connu, sont toujours bien plus gentilles avec les "différents" afin d’exorciser le pétainisme (réel ou imaginaire) du grand-père. Et encore, maintenant que les musulmans passent pour des méchants terroristes...eux non-plus n’y ont plus le droit. Je sais que les françaises se donnent surtout à ceux qui les font rêver (entendre : qui se comportent en salaud avec elles) ou à ceux qui ont une situation sociale stable, du fric, une voiture de fonction, etc., etc. Les autres, circulez, y’a rien à voir.

      Le nombre de filles qui vous disent que le célibat est une chance pour elles, et qui pleurnichent dès qu’elles se font jeter par leur mec, c’est tout simplement effarant !

      De toute façon, la génération actuelle, homme comme femme, est condamnée à vieillir seule...mais libre ! C’est comme ça.


  • Ma compassion va au migrant qui va devoir se taper ce genre d’hystérique le temps d’avoir les papiers... Courage mon gars !

    Sinon quelqu’un y croit à cette histoire ? Comme par hasard la femme est une membre des FEMEN, quelle coïncidence !


  • Plus besoin d’aller en République Dominicaine, y’a la jungle de Calais...


  • Pas de probleme d’accès aux média pour cette brave dame venir raconter son histoire a l’eau de rose a l’inverse de ce que connaissent les femmes victimes d’aggressions sexuelles.
    Et ils furent heureux et eurent pleins de petits métis à la plus grande joie des Soros et autres Kalergis

     

  • "elle avait l’impression de "vendre son cul"

    Tiens, tiens l’histoire se pimente de plus en plus. Espérons qu’on aura plus droit à d’autres révélations tout aussi salaces et que cette jeune jeune connaisse ses limites. Je croise que les doigts parce que j’aimerais bien que mon book basé son histoire soit autorisé pour toutes les tranches d’âge.


  • 1 histoire comme celle là sur 10 000 ou100 000 ?
    ou sont les quotas "républicains" ?

     

    • Tu oublies le pourcentage de change pour que :

      Ce soit une blanche.
      Ce soit un membre des femens France.
      Ce soit arrivé à notre époque.
      Ce soit au moment du démentellement d’une partie du camp.
      Ce soit publié sur le nouvel obs (bon la partie blog).

      J’en oublie...Enfin c’est tellement grotesque que je pense que c’est largement suffisant pour voir comme c’est louche comme histoire.


  • Tellement remplis de clichés qu’on dirait un mauvais roman-feuilleton.
    Prochainement dans vos salles...


  • La pauvre.
    Ca joue les sexistes engagées quand un homme (je la cite) " aux cheuveux grisonants" lui dit qu’il la trouve jolie, et ça s’affiche à poil de tous les côtés sur son blog !
    A mon avis, elle cherche surtout à se faire inviter sur un plateau télé avec son histoire biiiiiiiiien allignée sur la bienpensance.
    Je lui souhaite bon courrage avec son... "amour".


  • Z’étaient chouettes les filles du bord de mer, tsoin, tsoin... L’histoire retiendra que le grand remplacement s’est effectué en douceur et profondeur, tsoin, tsoin...


  • Merde, moi qui ai toujours cru que les FEMEN étaient toutes d’ovines paysagistes haineuses... Moi qui en avait fait des icônes inaccessibles au Néandertal que je suis ! Il y a donc de l’espoir ?


  • Les pauvres occidentaux emboboïsés crèvent de la vie sinistre qu’ils ont inventé pour eux et feraient vraiment n’importe quoi pour se sentir utile.

    Même vivre dans un taudis avec les "migrants" est plus doux que l’existence des bienveillants bobo à ce qu’il semble.

    Aujourd’hui, je suis pour qu’on appelle ces gens là les "souchiens", blanc à l’extérieur et noir à l’intérieur. Pas noir comme la peau des africains, hein, mais noir comme la mort...


  • Mais elle est totalement libre...libre de partir avec lui vers sa terre natale !


  • Beaucoup de femmes jouant les "humanitaires" viennent en fait à la Jungle pour repérer les beaux mecs et se les taper . Les mecs feraient la même chose si c’étaient des "migrantes" .


  • J’ai craqué après cette phrase :
    "Ce que les bulldozers envoyés par l’État sont en train de détruire, c’est l’endroit où j’ai rencontré l’amour de ma vie."

    J’ai sorti mon violon et joué des heures, jusqu’à ce que la douleur me fasse arreter !
    J’étais tellement émouvé vous comprenez !

     

  • #1409608

    Je sens que les Bisounours et les salonnards du showbiz vont nous pondre un film bien dégoulinant sur les joies du vivre ensemble. Rendez-vous à Cannes l’année prochaine.

     

    • T’as oublié :
      - les subventions à la production du ministère de la culture,
      - l’assistance du porte-parole du parti à la première pour la campagne de presse,
      - puis la projection obligatoire aux élèves subventionnées par le ministère de la ré-éducation nationale.
      - la protection policière accordée au scénariste pour attirer dans les salles les ados scandalisés par les atteintes à la liberté d’expression.
      - une réduction moitié prix pour "militantisme culturel" accordée par la FNAC.
      - Enfin, à la veille des césars, une carte de séjour permanente à l’acteur principal pour son immense contribution à l’économie du pays, et à son rayonnement culturel international.
      Mais j’en oublie aussi.


    • #1410352

      Lol Monsieur Michu ! Notre gentil migrant sera sans doute décoré par la légion d’honneur et la miss va nous faire la tournée des plateaux télé. Une belle messe bien moribonde chez Ruquier and co ! Et nous dans tout ça ? Ben nous tout le monde s’en fout.


  • that girl is "super freak", enfin ça confirme le message des Canned Heat : "on peut même trouver de l’amour dans une guitare" et par extrapolation "dans la jungle de Calais". En attendant, Robin Hood a prévu de venir sauver la Jungle avec son ami frère Toc. Comprenne qui pourra...


  • Quand je la vois elle sur son blog, je me dis le pauvre...


  • Puisqu’elle a les moyens de jouer les bénévoles, elle n’a qu’à vivre avec lui dans son appartement parisien !
    Et puis elle chiale quand on détruit des barres d’immeubles ayant abrité des milliers d’histoires d’amour ?


  • Elle verra bien si un soudanais accepte longtemps que sa femme soit topless sur la plage

     

  • Que voulez-vous, les français n’ont plus la cote !
    Le clandestin a cet exotisme qu’ils n’ont pas...

    Des clichés de couillonnes de gauche on en aura vu mais la c’est une synthèse.


  • En supposant bien sûr que cette histoire soit vraie, et ne participe pas d’une certaine manipulation des masses orchestrée par l’association heu...celle qu’on voit sur les photos et dont le nom m’échappe...))

     

    • Excellent storytelling pour mieux nous faire avaler la pilule du mondialisme décomplexé, où le "No border" deviendrait la norme.
      Avec un peu de recul, on apprendra que cette histoire est complètement bidon, comme souvent avec ce type de personnage révélé par les médias officiels.


  • Je propose qu’elle l’accompagne pour son retour au pays, point barre !
    Quand on aime, on est prêt à tout, non...


  • Par Marguerite Stern, femen militante aussi.



  • Ce que les bulldozers envoyés par l’État sont en train de détruire, c’est l’endroit où j’ai rencontré l’amour de ma vie.

    Parfois, je m’imagine qu’un jour on racontera à nos enfants comment leurs parents se sont rencontrés, comment ils sont allés danser dans des bars de fortune d’un ghetto, comment ils se sont aimés autour d’un feu de bois, et parfois aussi à même le sol dans une cabane mal imperméabilisée. On leur racontera que la première fois qu’on s’est parlé on était vraiment habillés n’importe comment, mais qu’on s’est quand même trouvés beaux.



    L’histoire est plausible, mais la manière dont elle est romancée, c’est un peu gros... Je pense à une manipulation idéologique de plus pour encourager chez les femmes ce type de relation irrationnelle avec des migrants enguenillés, et continuer le processus du naufrage identitaire européen. De toutes façon ce serait la suite logique du processus en question qui n’a aucune raison de s’arrêter là...

    Quelle formidable hypocrisie et dichotomie qu’une féministe athée "tombe amoureuse" d’un musulman et se voit déjà fonder une famille avec (alors qu’elles passent leur temps à cracher sur les croyants et sur la famille), toutes ces choses devenant concevables uniquement dans le cas ou l’homme en question est un migrant.

    Comme elle le dit, elle veut bien d’un musulman mais il ne doit pas croire en la vie après la mort, elle veut bien des enfants mais ils devront être athées... on voit les limite de sa « générosité féminine »... Retour au réel... Il n y a aucun moyen pour qu’une union entre un musulman d’Afrique et une occidentale athée puisse durer de toutes façons.

     

    • J’ai tout de suite pensé la même chose que toi sur cette hypocrisie qui n’en ai pas une en faite, mais une distorsion de perception du réel inconsciente, arrangeante et bien féminine :-).
      Vue le look du type (assez marqué), c’est le genre à faire tourner les copines entre potes (point de méchanceté là dedans, ils sont juste bien queutards et collectifs pour ça). C’est évident que le même gars avec des papiers français n’aurait droit qu’à sa haine...encore que, pour elles c’est plus acceptable d’être queutard si on est noir, « parce que le racisme c’est ce qu’il y a de pire ».


  • On dirait un conte de fée ou une histoire à dormir debout...
    Pour le moment, je doute un peu de la sincérité des sentiments d’un côté comme de l’autre, mais.bon, une exception peut toujours arriver dans ce genre de situation “dominant-dominé”, ou alors ce serait ni plus ni moins qu’un “syndrome de Stockholm”. L’amoureuse pourrait-elle revenir nous conter son histoire lors de son 25è anniversaire de mariage avec le même gars ?... En attendant, vive les amoureux et à condition que ça dure.

     

  • A en voir ses photos perso (ou elle se prend en photo avec son migrant tous les deux à poils et qu’elle montre à la planete entiere sur son website) http://margueritestern.com/projects... ; elle m’a l’air un peu paumée, qui se cherche une image, une identité au milieu des degats du monde moderne sans identité et valeurs ... un cas freudien ? On dirait une femen

     

  • Je pense qu un musulman ne peut accepter que la femme qu il aime montre ses seins sur internet. Cette histoire sent le faux. Regardez les photos, vous n y croirez pas. Étonnant meme qu il se montre torse nu avec elle, il doit la haïr... Leurs photos ensemble sont pas convaincantes


  • Quel beau film !


  • Bientot une nouvelle emission sur m6 "Le bonheur est dans la jungle"


  • On veut nous jouer les frontières qui empêchent le grand amour ! En réalité il suffit qu’elle aille vivre avec lui au Soudan ou ailleurs ! Quand on aime réellement, on n’est pas arrêté par des structures juridiques ! On trouve le moyen de vivre son amour ! C’est ça le vrai romantisme ! Mais le matérialisme occidental qui l’empêcherait de partir aurait-il raison de leur amour ? ...


  • C’est sûr que ce roman à l’eau de rose relève du "fake" comme on dit maintenant, mais çà peut arriver... Ah l’amour... En revanche, c’est sûr que l’inverse, je veux dire un homme de chez nous qui tomberait amoureux d’une femme migrante, çà risque d’être plus difficile, question de nombre en fait... A quand la belle histoire d’amour entre hommes (ils souffrent aussi les homos migrants - Autre article d’ER)


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