Egalité et Réconciliation
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1965 : Moi, un voyou

Sept jours du monde | ORTF | 26/02/1965

Ce reportage s’intéresse à la façon dont sont pris en charge les jeunes délinquants. Les solutions pour ces adolescents ayant commis des délits sont restreintes : remise à la famille, maison d’arrêt ou un suivi en centre d’observation avec des éducateurs spécialisés. Des jeunes sont interrogés sur leurs méfaits et leur parcours. Un jeune homme est là pour avoir bricolé un appareil à sous tandis qu’un autre raconte comment il a été amené à voler des voitures comme des bonbons.

 

 



Article ancien.
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11 Commentaires

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  • #2460546
    le 11/05/2020 par ménage
    1965 : Moi, un voyou

    "Allure suspecte" !
    Émouvant. Malheureusement nos foyers de jeunes ne ressemblent plus vraiment à ça aujourd’hui : multiculturalisme raté, bêtise, arrogance, insolence et communautarisme parasitaire ont pris le pas sur cette véritable jeunesse française perdue et légitime.

     

    • #2460600
      le 11/05/2020 par VIVACHAVEZ
      1965 : Moi, un voyou

      Aujourd’hui, celle qui ne veut pas du quatrième n’a plus son mot à dire dans une tournante. Il lui reste Schiappa pour la défendre, c’est à dire personne…...


    • #2460662
      le 11/05/2020 par le moine vengeur
      1965 : Moi, un voyou

      "Allure suspecte"..çà me fait penser à "délit de sale gueule"


    • #2460665
      le 11/05/2020 par L’étrangeté du réel
      1965 : Moi, un voyou

      Wouai enfin quand tu avais un jeune comme ça dans ta famille tu étais mal vu dans le village par le voisinage
      Ça reste du délinquant français ou pas
      Si tu es père de famille tu n’as pas envie qie ton gosse parte en maison de correction parce-qu’il a avec 6 copains sauter une fille
      Encore plus si tu as aussi des filles
      Cette culture du petit caïd et du banlieusard est ridicule
      On peut être un homme virile sans être une petite frappe
      Enfin ce n’est que mon avis de père de famille nombreuse
      Pourvu que mes garçons filent droit ,reprennent la ferme, et que mes filles se marient bien


    • #2460947
      le 12/05/2020 par ménage
      1965 : Moi, un voyou

      Bien sûr il n’est pas question de cautionner de tels comportement ! Il s’agit simplement de comprendre que ces jeunes pour la plupart sont victimes d’un certain contexte familial. Le témoignage du gamin violenté par sa belle-mère qui vole et fugue pour attirer l’attention est en cela tout à fait typique. C’est là tout le travail des éducateurs. Mais si vos enfants sont entre de bonnes mains, tant mieux pour eux !


  • #2460684
    le 11/05/2020 par pg3e
    1965 : Moi, un voyou

    Documentaire émouvant. Les gamins s’expriment correctement en français et regrettent leurs méfaits. Une image d’Épinal ?

    Mais la délinquance ne touche pas que les milieux modestes. Je suis de cette génération. J’en ai connu des fils de notables et autres bourgeois qui ont plongés pour faire comme les copains ou les frères et sœurs, mais qui ont été rapidement remis à leur famille, et cette impunité les a encouragés. Cela leur a donné un sentiment de supériorité.
    Aujourd’hui la bienveillance va aux populations immigrées, le résultat est le même voire pire.

     

    • #2460754
      le 12/05/2020 par Y’a encore des hommes en France
      1965 : Moi, un voyou

      Documentaire émouvant. Les gamins s’expriment correctement en français et regrettent leurs méfaits. Une image d’Épinal...enfin les jeunes gars ont violés une gamine à 7...j’ai des filles, vaut mieux pour eux que ce soit les flics qui les chopent ,que moi et mes collègues, amis et famille , si on faisait ça à une de mes filles
      Et leurs frères, mes fils, seraient de la partie avec moi


  • #2460758
    le 12/05/2020 par François Desvignes
    1965 : Moi, un voyou

    L’Ordonnance de 45 sur la protection de l’enfance qui régit la question a donc été faite en 45 après lecture par les députés de toute la littérature rousseauiste et hugolienne du "pauvre chéri traumatisé".

    La pleurniche littéraire comme introduction et ossature aux pseudos sciences sociales

    Plus faux cul et humiliant pour les gosses, tu meurs.

    Marianne a marché dans la combine,parce que cette génocidaire baptisée dans le sang des innocents de Vendée, maintenant qu’elle s’était embourgeoisée, voulait se faire une petite religion ersatz de la Catholique, pour lui damer le pion, une charité à pas cher pour faire bonne fille et maternelle.

    Déguisez une maquerelle en enfant de choeur, ça fera pareil.

    La charité républicaine substituée à la charité chrétienne à laquelle Marianne et ses prosélytes n’ont évidemment toujours rien compris.

    Pourquoi ça a (mal) marché et que ça marche plus du tout ?

    Parce que jusqu’en 1965, c’est le christianisme qui est en amont et en aval de la Loi : en amont, il l’inspire et en aval, ceux qui l’appliquent sont d’abord catholiques avant d’être père, éducateur ou juge

    C’est par leur catholicisme qu’ils corrigent les insuffisances et l’hypocrisie du système.

    Mais à partie de 1965, soit de Vatican II, l’Eglise elle même n’étant plus "chrétienne" et aujourd’hui plus qu’une ONG mondialisante, les catholiques eux mêmes, soit le peu qui reste, n’est plus que vaguement catholique, voire plus du tout.

    Vous allez tout de suite comprendre la merde dans laquelle Marianne nous a mis, parents et enfants confondus, délinquants ou pas :

    La Charité a une condition et un prélalable :

    - la condition : la première Charité, c’est de dire la Vérité (en la conjugant au singulier)

    - le préalable : c’est impossible d’aimer son prochain sans aimer Dieu, car on ne peut aimer son prochain qu’en aimant dieu dans son prochain. Tout athée (républicain) qui vous dit aimer son prochain vous ment et ment à son prochain : il vous et le déteste.

    Marianne vous hait.
    Encore plus vos gosses, surtout non délinquants.

     

    • #2460816
      le 12/05/2020 par Chris
      1965 : Moi, un voyou

      Non. Le fondement de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs n’était pas celui-là. Ce n’était certainement pas l’idéologie. C’était tout simplement la sortie de la guerre. À la sortie de la guerre il y avait de nombreux enfants orphelins. Deux pauvres gamins qui mouraient de faim dans les rues et qui volaient pour survivre. Il fallait les protéger et surtout rendre hommage à leurs parents morts


    • #2460900
      le 12/05/2020 par gardener
      1965 : Moi, un voyou

      Il faut remettre les faits dans leur contexte : avant 1945, on pouvait incarcérer des enfants dans de véritables bagnes jusqu’à leur majorité pour des broutilles commises à 14 ans. Le problème est qu’on est passé d’un extrême à l’autre.
      Lisez Auguste Lebreton (les hauts murs), René La Canne, Alphonse Boudard l’évoque aussi même s’il ne l’a pas connu de première main.
      Le résultat était que ça vous fabriquait soit de véritables durs irréformables, soit les loques vicieuses.


    • #2461107
      le 12/05/2020 par éducateur
      1965 : Moi, un voyou

      Navré de vous décevoir cher ami mais jamais de telles bondieuseries n’auront aidé, concrètement et durablement, un enfant en détresse...
      (de la part d’un éducateur expérimenté)