Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

Voir aussi, sur E&R :

 






Alerter

40 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2330878
    Le 27 novembre à 19:38 par Morph
    1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

    Énorme ! avec un certain anachronisme la vie de ce gars pourrait avoir été la suite de celle de Jésus du film "Les demons de Jesus".
    L’arrivée des Bobos à anéanti ses rêves de liberté et sa jouissance (gagnée par le vol et le proxénétisme).
    Aujourd’hui ces parasites/inutiles sont à la solde des Bobos, et sont vrais esclaves... ou pour les plus chanceux des cloportes en métamorphose.

     

    Répondre à ce message

  • #2330880
    Le 27 novembre à 19:39 par Jesuisnullepart
    1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

    14:50 « je voudrais faire quelque chose, et je voudrais pas parce que j’ai peur ». Cette phrase s’applique malheureusement toujours à un nombre considérable de personnes.

     

    Répondre à ce message

  • #2330899
    Le 27 novembre à 20:03 par alderic-dit-le-microbe
    1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

    Horrible. Si tu veux faire concurrence à radio nostalgie, t’es mal barré mon gars. Cette époque est, à nos yeux, déjà complètement pourrie, putréfiée.

     

    Répondre à ce message

  • #2330967
    Le 27 novembre à 21:29 par frédéric
    1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

    Ce mec est un poête !

     

    Répondre à ce message

    • #2331088
      Le 28 novembre à 00:16 par Monsieur
      1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

      Ce mec est un poête !



      Qu’est-ce qu’il a publié ? Parce que s’il est un poète sans jamais avoir écrit de poésie, est-ce que je suis aussi chirurgien sans avoir jamais opéré ou aussi, pourquoi pas, roi de France, sans avoir jamais régné ?

      J’avais compris que pour la musique, la poésie, la littérature, la peinture, il fallait avoir un talent et aussi comme une grâce de fécondité ? Mais non, je me trompais ?

       
  • #2331007
    Le 27 novembre à 22:14 par koko8
    1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

    ........il n y a plus d après.......a St-Germain des près ......

     

    Répondre à ce message

  • #2331167
    Le 28 novembre à 06:04 par Émotion nostalgique vs Raison
    1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

    Fred, chef de bande



    Au moins, il est honnête (gentil)... Il était le chef de rien du tout !

    A si, quand même :-/ > le Chef (représentant passager) d’une illusion entretenue par l’ardoise de la vieille, et les besoins décoratifs pour le développement du secteur touristique de l’époque...

    Cet adulte d’une quarantaine d’années , tient le discours d’un philosophe de RU (Restaurant Universitaire 18-25 ans...)

    Vous admirez son attitude, car il représente l’entre deux monde :

    - migra-sion/ muta-sion > rats des champs, rats des villes... (sous-race)

    “Fred” n’en reste pas moins le symbole de la décadence accélérée qui l’a suivi (lui et sa bande de bobos de la première heure post-HumanitéⓇ...)

     

    Répondre à ce message

  • #2331250
    Le 28 novembre à 09:45 par Fred pas Frédo la Mitte
    1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

    Fred ne rpond pas à la question : de quoi viviez-vous ? Mais on comprend que les femmes ont payé. Une vieille dame l’a nourri gratis, des oies blanches (comme on disait) de la bonne société ont prêté leur joliesse et présence pour rien, attirant sans le demander le client non déclaré. Celui-ci aussi a payé, sans obtenir grand chose, apparemment.
    Il était, le Fred, le rigolo en chef du bistrot ; il est probable qu’il amoindrit modestement dans la vidéo la drôlerie de ses blagues, jugées par lui "non intello" donc comprises comme un peu bêtes ; mais elles plaisaient, sans doute héritées d’une tradition franco-gauloise, en réalité pleine de finesse : voilà qui séduisait et déroutait ces demoiselles bien élevées.
    C’est le prototype du bon à rien, désespoir de sa pauvre mère, mais on comprend qu’il n’ait pas voulu "travailler" ni se marier au début des années cinquante : c’était dur, pas de chômage, villes noires aux plâtres écaillés, sévérité sociale et morale généralisée, surveillance des moeurs et coutumes par les voisins et familles.
    Fred découvrait que les planqués et les parasites s’étaient enrichis pendant la guerre, et que le peuple français avait morflé et morflait encore (pas de logement, ou logement inconfortable, revenus faibles, prix des biens de consommation relativement élevés). Il s’est dit, comme Lallement : je choisis mon camp, celui des poil-dans -la-main. et puis cette guerre, ces tickets de rationnement, alertes à la bombe, histoires de camps... Il fallait rire et bambocher.
    Il manque à Fred le bagout, la prétention et le total toupet des vrais parasites, les parvenus, il reste un bon gars français, issu de tavailleurs. Un jour, les Fred deviennent clochards.

     

    Répondre à ce message

  • #2331276

    Elle m’aimera comme je suis. Génial.Ça c’est un homme.

     

    Répondre à ce message

  • #2331295

    Quand je vois les coms négatifs, alors que moi je le voyais comme un poète moi aussi ou même comme un homme bien, finalement je ne sais plus s’il est un parasite comme le disent certains ici, même si le terme n’est pas employé dans les coms, alors comme quoi ...

     

    Répondre à ce message

  • #2331432
    Le 28 novembre à 14:22 par culturovore
    1965 – Fred, chef de bande à Saint-Germain-des-Près

    C’était ça la bohème avant l’américanisation de la France et le mondialisme, une époque bénie chantée par Aznavour ou l’humain trouvait toujours sa place et ou l’adage a cœur vaillant rien d’impossible était encore actuel. Cela a été remplacé par Black Friday et Halloween. A bas Mammon et son matérialisme et vive la France éternelle !

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents