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40 ans après la disparition d’Elvis Presley, les fans vibrent toujours

 

 

Mort un 16 août il y a 40 ans, Elvis Presley, figure emblématique de la musique américaine et du rock’n roll, continue de dominer la culture populaire américaine, grâce à ses ventes de disques et une popularité toujours intacte.

 

Pour les 40 ans de la mort d’Elvis Presley, des milliers de fans du King se sont rassemblés mercredi 16 août à Graceland, sa célèbre résidence à Memphis dans le Tennessee.

Avec plus d’un milliard d’albums écoulés, Elvis est considéré comme l’artiste ayant le plus vendu de disques de l’histoire de la musique. En 2016, le magazine Forbes l’a classé 4e au classement des célébrités mortes produisant le plus de revenus, avec un million d’albums écoulés cette année-là pour 27 millions de dollars rapportés.

« Dites le prénom “Elvis” à Pékin, au Nicaragua, en Estonie ou aux Fidji, tout le monde le connaîtra, quelles que soient leur langue ou leur culture », assure Ted Harrison, auteur de deux livres sur le chanteur.

 

 

« Elvis the Pelvis »

Sa voix unique et son style particulier, mélange de rythm and blues, de country, de gospel et de blues, lui ont permis de franchir les barrières ethniques et sociales de l’époque. Ses célèbres mouvements de bassin lui vaudront le surnom de « Elvis the Pelvis », lui qui est devenu un objet de fantasme pour de nombreuses femmes grâce à son charisme et son sex-appeal.

Son apport au monde de la musique a été tel que les plus grands, des Beatles aux Rolling Stones, ont été inspirés par ses chansons. « L’entendre pour la première fois était comme sortir de prison », a ainsi dit de lui Bob Dylan.

 

 

Vingt millions de touristes à Graceland

Ses tubes comme Heartbreak Hotel, Hound Dog, Jailhouse Rock et Are You Lonesome Tonight, édités et réédités à tour de bras, ont traversé les époques.

Plus de 20 millions de touristes ont visité Graceland, sa maison mythique, ouverte au public en 1982 par son ancienne femme Priscilla, la mère de sa fille Lisa Marie. Les fans les plus dévoués, souvent en larmes, se pressent pour déposer des fleurs et lui rendre hommage devant sa tombe dans sa propriété, où Elvis repose à côté de ses parents, Gladys et Vernon, et de sa grand-mère Minnie Mae.

[...]

 

Lire l’article entier sur france24.com

 

Une des dernières interviewes d’Elvis en 1972 :

 

Son concert de « come back » en 1968 :

 

Et son dernier show en 1977 :

 

Et n’oubliez pas d’écouter ERFM !

 

 

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69 Commentaires

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  • Dire qu’il a influencé les beatles et les stones est peut-etre un peu exagèré non ?
    Moi j’aurais plutot dit que les beatles et consort etaient plutot influencés par des gens comme Chuck Berry, John Lee Hooker, ou encore Robert Johnson mais Elvis ?
    Elvis le roi du rock ou ou la plus grande imposture musicale de tous les temps.
    Ike and Tina, Little Richard, Eddy Cochrane, eux étaient des rois dont se sont inspirés toute une génération.
    Elvis, juste un bon crooner qui je ne sais s’il est moins détestable que Dean Martin ou Franck le mafieux.
    Mais bon, le marketing a préféré tisser la gloire a un beau gosse présentable (style Macron) pour faire vibrer les ménagères dans leurs chaumière.

     

  • Un grand musicien.

     

    • Un grand interprete
      Elvis n’a écrit aucune parole ni musique des chansons qui ont fait son succès.


    • Une très belle voix, un sens certain du spectacle et un physique à faire tomber les dentelles, un talent indéniable.

      Pour rectifier un peu la chronologie de « l’invention du Rock’n Roll », Elvis pousse la porte de Sun Records en 53. En 52 on enregistrait déjà ça. Au passage, puisque je l’ai sur le cœur depuis un moment, le pompeux contempteur des « musiques nègres », adversaire déclaré des pharisiens, peut aller s’enfiler un navet dans l’oignon. C’est un con imbu de sa personne. Ou un sourd.

      Un musicien Presley ? Oui, certainement. Pourtant, à force d’écouter de la musique diversifiée, on finit par désirer avoir plus à démêler que Blue Suede Shoes (I/IV/V). Les formes d’abord « inaudibles », parce que l’oreille n’est pas habituée à leurs intervalles nouveaux ou parce que leur complexité réclame de l’attention, deviennent agréables par leur richesse. C’est comme passer du rosé gouleyant à un Pommard d’une bonne année. Ce qui ne signifie pas qu’on refuse désormais le rosé. Sacrifier un Corton pour accompagner des merguez/chipo relève de l’imbécillité argentée, soucieuse d’étaler.

      On écoutera plusieurs fois de suite l’allegretto de la n°7 de Beethoven car on désire comprendre comment la pièce varie sur le thème, où se promène la mélodie, quels pupitres entrent en scène, à quel moment, comment les transitions sont assurées. Le plan général émerge et l’on se surprend à se perdre dans les mille détails du morceau. Ce peut être aussi des musiques classiques d’Inde qui vous emmènent dans des structures géantes et des univers harmoniques inconnus de l’occident. On s’ennuie plus vite du puzzle offert part une chanson pop.

      Ce jeune homme, féru de musique, explique très bien comment une mélodie « pop » devient par le changement du contexte harmonique plus intéressante pour un connaisseur, jusque peut-être à écœurer un public plus large dont l’oreille refuse les nouvelle frictions entre les notes qui apparaissent au fur et à mesure de l’arrangement.

      Pour ma part, je ne reproche pas à la musique marchande d’exister, et même je l’apprécie souvent. Je déplore toutefois qu’elle empêche, par son totalitarisme — extension infinie de la marchandise en démocratie de marché et d’opinion —, de nombreuses personnes d’accéder à la gastronomie. Et puis il y a les textes. Il y a loin de Brassens à Bruel en matière de qualité littéraire.


  • Hystérie médiatique et ingénierie sociale, idolâtrie du star-system pour détourner les populations de la religion. Les années 60 furent un laboratoire grandeur nature.

     

    • Très juste !


    • La religion ?
      Laquelle ?
      L’engouement populaire et de celui des élites, pour un génie des sonates, preludes et autres fugues du Saint Empire Germanique au XVIIème, relevait de quel "système" selon vous ?

      Lorsque vous écoutez "Peace in the Valley" de Thomas A. Dorsey interprétée par Elvis Presley, de quelque region cultuelle ou athée d’où vous veniez de par le monde, vous pouvez être amené(e) à ressentir qu’il existe un Grand Mickey Maître de l’Univers et qu’il (se) trouve des êtres d’exception pour faire passer le message...
      Comme si vous preniez soudainement conscience que vous avez une âme. Mais qui sait ?
      Il en est de même de tous les Gospel que Presley a repris.
      Car la vraie Religion n’est qu’une affaire de relecture des "messages" que l’on nous présente sous telle ou telle forme, de sorte à toucher à l’universalité des perceptions afin de relier les Pierpoljack entre eux : non pas le dogme (politique) des Pilgrim Fathers, Élus et consorts...à coups de schlage...l’eschatologie sur le gâteau.


    • Peut être, mais au moins à l’époque il y avait de l’ambition,de la nouveauté et de l’énergie, et une certaine prise de risque pour les gens tout autour. (Elvis n’est peut être pas le meilleur exemple,mais il y en a eu d autres,et tout le monde a été influencé par ça)

      Quand on voit les stars d’aujourd’hui ...


    • Je n’ai pas dis qu’il n’y avait pas de talents. Ce système utilise et détourne les meilleurs. Ils n’étaient pas rebelles, au contraire. Ils allaient tous dans le sens du vent ! On peut écouter du Elvis ou n’importe qui d’autre, il y a le choix comme les marques de petits pois au supermarché, mais il faut essayer d’être lucide. L’époque moderne ne fait que fabriquer du fanatisme, d’où le fétichisme de la marchandise, auquel très peu échappent, moi le premier.


    • Exactement ça et cela a parfaitement marché quand on voit les résultats actuels !


    • @The Médiavengers
      L’on vous accorde tout cela, mais peut-être le sens du vent est-il celui de l’Histoire faite de tout ce qui la compose, et il n’est pas rare, la concernant, de trouver les mêmes propos au sujet de telle ou telle époque "moderne" qui remet tout en perspective : autant chez les anciens actuels que ceux que que pouvaient tenir d’autres anciens, du temps de l’Antiquité.
      Comme le chantait l’homme au chapeau : "The times they are a changin’"
      Aussi, reste à savoir, en toute conscience et avec cette lucidité que vous évoquez à quel courant l’on souhaite appartenir, d’autant qu’il y a autant d’écoles (d’hérésies, au sens grec et antique du terme) qu’il n’y a de "talents" ; pour le coup et puisque vous rameniez cela à la religion (et au passé), chacun, au regard des romains ou pharisiens suffisemment subtils pour s’associer aux sadducéens, peut se vouloir zélote et camper sur ses archaïsmes ou hérodien sachant tirer profit de "l’occupation" (Nous en connaissons quelques-uns par ici pour notre plus grand bonheur).
      L’ultime étant le parabolique Jésus ramenant toutes ces foutaises à la portion congrue de commandements simples et offerts à tous. Les esséniens prêchant, pour leur part, dans le désert...
      Et l’on sait, ô combien, la vie se complique vite de se vouloir indépendantiste (militant) de la doxa et, quand bien même vous êtes le fils de Dieu, le doigt vengeur fait en sorte que vous soyez rapidement fixé sur votre devenir.
      Or la résurrection (au sens miraculeusement pragmatique du terme) n’est pas réservée à tout le monde. Aussi talentueux soit-on.


  • Ce matin, au réveil, pour commémorer le roi (mort sur son trône) j’ai écouté Mojo Nixon : Elvis is everywhere....


  • Je préfère Johnny Cash !


  • Pour moi Elvis Presley et Johnny Hallyday : même combat....

     

  • Et dans 3 ans, on celebrera les 40 ans de la mort de John Lennon
    Le temps passe inexhorablement

     

    • @ Rusty James.
      Et heureusement. 40 ans sans Lennon et sa perversion ça m’a fait des vacances. Imaginez un, deux voir trois nouveaux Imagine... Et des kilomètres d’entretiens, de clips et de conneries variées mis en scène par sa japonaise. Dans notre époque LGBT, migrationniste, féministe et j’en passe -une époque de fanatisme et de bétise crasse, un Lennon eut été un sida musical et idéologique carabiné. Rien que d’y penser j’en ai la nausée.
      Au lieu qu’Elvis, tout grand con de chanteur un peu rockab’, beaucoup gospel-variété, Elvis était un Homme. Pas une Prostitué fameuse, pas un pharaon pervers et manipulateur. Elvis adorait Dieu, priait le Christ, se battait pour sa famille, aima sincèrement sa mère et les deux femmes de sa vie, était patriote etc. Elvis, il faut le répéter, n’était pas un prolétaire. Il sortait du quart monde. Un sous-prolétaire, donc. A égalité avec les noirs. Une égalité dans sa réalité de white-trash un peu routier. Son père a fait deux mois de taules au pénitencier d’Angola pour un chèque en bois de 80 dollars ! Pas de pitié pour les pauvres. Avec un capital culturel zéro mais des balloches en béton baryté, des valeurs fortes, Elvis a préféré devenir un travailleur indépendant obèse et un malade plutôt qu’ un pervers satanique. Le corps d’Elvis, gonflé par une gloire délirante, jamais vue dans l’histoire de l’humanité s’est détruit, lui procurant d’ailleur toutes les souffrances de l’humiliation publique. Mais il est resté honnète, promouvant la ferveur religieuse, l’amitié virile, la famille... il était un coeur solitaire, noble, à jamais brisé. Mais pas une viandasse à partouze. Pas un apotre de la sodomie poing fermé, pas un délirant de la destruction tous azimuts, pas un possible conducteur de char à la gay-pride de Las Végas : no way !
      Là où un Lennon... D’ailleurs que reste-t-il de l’oeuvre solo du serpent à lunettes ? Que le temps nous débarasse de tout ce qui ressemble à un hippie, un gauchisre, un baba-cool, un radical-chic, un progressiste, un militant emplumé, une routière touche-bonbon, un antiraciste casse-burne, un fourbe de naissance.
      Nous l’y aiderons d’autant que dans chaque domaine de la culture pop nous saurons trier le bon grain de l’ivraie. Ainsi le Lennon castagneur et méchant qui écrit Run for Your Life n’est pas le soumis qui vaseline les foules avec Woman... Une apologie à la reptation dans les traces de sa grognasse.
      Elvis, le king. Point barre.
      A-wop-bop-a-loo-bop-a-wop- bam-boom ! Thank you, man !


  • De la grande musique ! Rien a voir avec ce hip hop qu’écoute les jeunes aujourd’hui, je vous le dis ! Et tout ça, c’est de la faute à qui ? Eh ben c’est de la faute à Macron !


  • Un auteur-compositeur ? Malheureusement non. Alain Soral adore le mot « prolifique ». Un adjectif pour David Bowie et Prince. - Jacques Brel était aussi un grand auteur-compositeur. Le « talent », il ne connaissait pas ; c’est le travail, le travail et encore le travail ! Et c’était pour dire quelque chose... Généralement des choses qui déplaisent. Les artistes ratés, eux, ont trouvé la parade : grossièreté, vulgarité, insulte.


  • Franchement, si c’est pour écouter ce genre là, je préfère aller écouter les bluesmen et la soul, directement... sauf "love me tender", j’aime bien... et quelques autres morceaux, oui, c’était un interprète hors pair, indéniable...

    Autrement, je préfère de loin écouter les créateurs de leur propre musique, ya plus d’âme, plus de sève, plus de vie. Les Beatles, Jimi Hendrix, Led Zep, Cat Stevens, etc etc
    écoutez ça, bordel, ca triche pas :
    Jimi :
    https://youtu.be/cJunCsrhJjg?list=P...
    https://youtu.be/TLV4_xaYynY
    Joe cocker (ou plutôt Joe Coke, mdrr) :
    https://youtu.be/7ecZ94guWl0

    Bon, d’accord, dans la dernière video, Joe était complètement "drunk and drugged", il est arrivé sur scène complètement bourré, cocaïné, heroinisé, cannabisé, dans le cirage total, mais c’était Woodstock, merde, quand même, merde ! ^^

    En dehors de ces vices de drogue que je n’approuve pas du tout, je suis obligé de constater qu’il y avait beaucoup plus de créativité, de rêve, d’aspiration idéaliste du coeur, chez les musiciens authentiques.
    Les gens préféraient Elvis, bah ouais, ils préféraient le fric, s’en foutre plein les poches et pérenniser une société libérale et égoiste, sans jamais chercher de hauteur, sans jamais rêver d’autre chose que cette merdasse matérialiste....


  • Célébrer les 40ans de la disparition d’un saltimbanque américain ... on en est là en france


  • Merci qui ? "Big boy" mort dans la misère. L’histoire retient que les fourbes et les voleurs de copyright et non les "vrais" créateurs comme dans les domaines scientifiques. Ce passage sur Terre n’est que tromperie : le terrain de Satan. Comme le dit le dernier prix Nobel (Bob) c’est un pacte avec le "grand patron" sur Terre. www.youtube.com/watch ?v=qosZ...


  • D’un point de vue "sociologique" Elvis a fait passer le rock’n’roll noir pour une musique de blanc, une sorte d’Eminem ou de beastie boys, avec un succès hors normes (planétaire) en plus.


  • Et au chapitre Cinéma, on peut dire que Presley fut le précurseur des cultivateurs de navets. Bio, of course...

    Ce n’est peut-être pas un mal, que le christianisme vomisse l’idolâtrie. Bien qu’à voir ce que nos sociétés sont devenues, ce rejet est un échec cuisant...


  • Je préfère 10 fois mieux Chuck Berry, Albert King, Freddie King, Jeff Beck ou encore les texans monstres de la six cordes comme Johnny Winter, Lonnie Mack ou le géant Stevie Ray Vaughan.

    Elvis joue pas dans la même court, malgré tout le succès qu’il a encore aujourd’hui.

     

    • J’ai envie de rajouter camarade que je préfère mille fois des guitaristes comme un Pat Martino, un Robben Ford, un Derek Trucks, un Wes Montgomery, un Buddy Guy ou alors sa majesté Prince oui Prince qui pouvait tutoyer les étoiles avec sa six cordes.
      Point d’idolâtrie ici , mais l’amour de la musique et de musiciens prodigieux voire surdoués.
      Quant à Elvis Presley, c’était sa belle gueule et son charisme, sa voix suave, chaude,qui faisait mouiller les culottes des filles.


  • Une certaine sphère médiatique (blanche, comme par hasard) a tenté d’en faire l’équivalent de Michael Jackson, voire de le rendre plus grand mais dans le monde entier, il est indéniable que le plus grand chanteur de l’histoire restera à jamais Michael Jackson. C’est sans commune mesure. https://www.youtube.com/watch?v=exh...

     

  • Quelle horreur cette musique.
    Heureusement à l’époque la France a été épargnée !!

     

  • A cette epoque j’ecoutais Jacques Brel !


  • Bof ! Elvis n’a jamais été considéré comme un grand chanteur...hormis 4 ou 5 chansons, on ne peut pas dire qu’il laissera une trace indélébile.


  • - just the King !
    sans oublier les princes : eddy Cohcran , Carl Perkins , Chuck berry , fats domino , Bill Halley , ...
    Moi qui ne suis qu’un " ouvrier " de la musique , et non pas un artiste ( terme tellement galvaudé de nos jours ) puisque depuis 40 ans je pratique la scène aussi bien pour faire danser ( baluches et ses dérivées ) ainsi que les hôtels , restos , clubs de vacances , et j’en passe volontairement .... de la varièt au jazzy , en passant par de nombreux styles , influencé par le jazz-rock ent’autres ce qui permis une nette élévation mentale ,
    lorsque scotty moore entame ses solos " tâtonnants " et pourtant légendaires derrière le King : ça m’émeut !
    Elvis : quand on commence à "décortiquer " les périodes , je crois qu’on est pas fan ! Si on prend tout avec bonheur ( good Vibe ) , c’est LE régal !!
    paroles insipides : c’est le lot de toute la varièt anglophone , ça ne me touche absolument pas . Si je veux entendre des " paroles " j’écoute Brel ou Brassens . Si je veux écouter de la musique plus élaborée , j’écoute m. Davis , coltrane , c.jobim , ou debussy , gershwin , ou uzeb , pat metheny ... si je veux faire la fête : le carnaval de Dunkerque , grand jojo ... si je vais à l’église : l’orgue , les chorales dans leur répertoire sont également un régal . Bref , la propension de certains à vouloir tout mélanger et attribuer un classement , souvent me sidère !
    À mon avis , la musique , on la ressent au plus profond de soi !
    ( ceci n’est que l’avis d’un vieil " ouvrier " de la musique ) .

     

    • Bravo pour ce commentaire ! Une vie sans musique est inconcevable ! Vive toutes les (bonnes et honnêtes) musiques !


    • Sous X,
      rien de plus à dire Kamarade.


    • Belle synthèse à laquelle je m’associe.


    • @ marsouin et loupiat : merci les gars , mais je ne peux m’empêcher d’en remettre une louche et me prêter à la controverse ( c’est mon tempérament ) : toutes ces musiques pour le moins éclectiques que j’affectionne depuis toujours , ne m’empêchent pas de reconnaître mon seul Dieu et maître : Jésus , la vierge Marie , Joseph et les saints , que je prie le plus souvent possible , et qui sont encensés dans les églises de rite tridentin , ( et non post Vatican ll "qui me sortent par les trous de nez " tellement ceci me semble irrévérencieux - parlottes , chants , droitdel’hommard , eventuellement Madison face à l’hôtel - ... ) . Elvis ne m’empêche pas non plus de me délecter des écrits de P.hillard et son œuvre magistrale , d’ À. Soral qui est certainement un " révélateur " ( mais qui me bloque souvent par son côté " rock ´n’ Roll " : là aussi paradoxal vu mon parcours )
      bref : Tout ceci reste compatible pour un seul homme , donc pourquoi pas d’autres ?...


  • Un bel exemple d’ingénierie sociale et de construction médiatique. Ce gars n’avait pas de talent particulier à part une voix et une gueule d’amour pouvant susciter des émois sexuels chez les femmes et une aptitude tout particulière à se déhancher...Au niveau musical par contre je ne perçois rien d’extraordinaire...à l’inverse d’un Mickael Jackson par exemple où on pouvait ressentir un véritable génie musicale...

     

    • Au début de sa carrière, les femmes le trouvaient moche, jusqu’à ce qu’il se mette à chanter..
      Aujourd’hui, le rock n’ Roll à endossé son visage.
      Elvis incarne le rock n’ roll, et inversement.
      Elvis est devenu beau en imposant son style, pour en faire un nouveau Standard de beauté.
      Une beauté, un idéal un peu plus viril que les autres Superstars...
      Comment peut on comparer des superfiottes comme Michel Jacques sonne ou David boh oui à à Elvis, qui lui déclarait dans ses chansons "si tu cherches les ennuis, tu est venu au bon endroit" ?
      Évidemment, avec la voix de Jacques sonne, ce genre de déclaration aurait eu un effet comique.
      Elvis incarnait un homme, un vrai, et dans le spectacle, c’était le dernier.
      Voilà pourquoi il restera célèbre, quand les autres ne sont déjà plus que des souvenirs.


    • Même ici, la plupart ne voit pas qu’un Elvis est un produit industriel formaté de A à Z. Alors, oui, ils ont du talent pour ça, ils y mettent les moyens, le vende avec de la "valeur ajoutée" et assurent même le service après-vente.
      Depuis le temps qu’on sait qui tire les ficelle de l’industrie musicale et cinématographique, franchement....
      Le terme d’artiste a tellement été galvaudé. Tout est art, n’est-ce pas ?


    • La star a été fabriquée mais Elvis a l’air plutôt sympa. L’entretien avec les journalistes est un bon document d’archive : le mec à chapeau qui dirige tout et interrompt quand un mal aise se pointe. Elvis, bien briefé, qui botte en touche sur la libération des femmes et l’autre journaliste qui lui rappelle que c’est une question piège. Un cas d’école de fabrication de star que Stéphane Blet pour la musique et Lucien Cerise pour l’ingénierie sociale pourraient décortiquer.
      Elvis comme toute star a pactisé avec les forces obscures mais, à cette époque, le mec transformé en "star" pouvait rester humain et garder sa morale traditionnelle moyennant quelques petites concessions. ça se corse après avec le rock où la star se comporte en enfant capricieux jusqu’à overdose ou suicide. L’ingénierie sociale à travers les générations.
      Plaisir d’entendre un américain parler normalement. Les touristes avec leur accent devraient écouter leurs ancêtres, une preuve flagrante d’ingénierie sociale sur la langue. Et donc la pensée. De what’s up, doc ? à wazaaaA. d’un ou deux crap à des fuck u en rafales.


    • Moi j aime bien les 2 Elvis et Mickael Jackson -tous 2 produits marketing d ailleurs, chacun son style J aime pas trop moi non plus qu on tape sur Elvis et je constate avec plaisir que je ne suis pas unique dans ce cas , c etait un bon gars ..Par son côté plus spirituel je le prefère à MJ , ses interprétations de How great thou are et American trilogy sont anthologiques pour moi..Glory Alellouiah


  • Hound Dog, In the Ghetto... sont d’excellentes chansons. Mais le créateur, l’inspirateur, c’est Jerry Lee Lewis, un génie !
    Elvis, avec ses origines différentes (père tout américain de type scandinave, mère un peu ou beaucoup juive) et son charme d’éternel adolescent permet à toutes sortes de jeunes du monde de s’identifier.
    C’est un métissage réussi. Il y en a.
    La rumeur (assez crédible) court qu’il a simulé sa mort, et a couru se réfugier quelque part dans le monde incognito, dégoûté par les vautours du show biz qui lui volaient ses royalties, et le menaçaient physiquement.

     

  • Ce qui est remarquable Chez Elvis comme Sinatra (qui a enregistre avec Quincy Jones bien avant Jackson) et d’autres (Depardieu, Alagna, Lucchini) rien ne prédisposait ce type (Elvis, qui était camionneur) (Sinatra avait un père illétré ) à cette carrière planétaire . Une destinée incroyable !


  • Lohengrin ou les Maitres chanteurs de Wagner c’est pas mal non plus ,c’est plus Goth mais ça vaut un trip à l’Ayahuasca !


  • Elvis, il faut surtout avoir écouté ses premiers enregistrements, très country, chez Sun (1954-1955) et aussi son premier 33 tours chez RCA (1956).
    Don’t be cruel/Hound dog est juste un des plus grands 45 tours de tous les temps...
    En 57, il y a encore des choses bien...
    Mais après, à part deux ou trois choses bien sûr, ça ne vaut plus grand chose, un crooner boursouflé sans âme... une marque... dès la fin des années 50 je veux dire. Même les morceaux rock sont en pilotage automatique, sans plus la fièvre des débuts. Il est fatigué et vite fatigant.
    Et ça va de pire en pire avec les années. Elvis dans les années 60 et 70, c’est juste inaudible...
    Alors oui, nos "intouchables" s’en sont servi pour voler la musique aux noirs et pour abrutir les masses. Bien sûr. Mais si on s’intéresse au rock, faut vraiment écouter ses premiers enregistrements jusqu’en 56.

     

    • Vous oubliez l’album de 69, From Elvis in Memphis, celui du comeback produit par Chips Moman en janvier et février 69 et qui lors de sa sortie a remis en selle Elvis.
      Ces enregistrements sont ce qu’il a fait de mieux avec les sessions Sun.
      Vous pouvez retrouver l’intégralité des chansons enresgistrés lors de ces sessions sur le CD "The Memphis Record" (pochette en forme de fausse Une de journal).
      Indispensable.


  • Fats domino et Little Richard chantaient mieux

     

  • #1785981

    Tres juste "sous x" pour ma part, le rock ’n roll je l’ai pris dans la gueule a 15 ans grace a Hallyday et a presley : oui les deux monuments du rock ou socle Français et américain via le rock : pas d’Elvis, pas de beatles, stones, stooges,mc5, pistols,clash,joy division,bashung, noir desir : vous pouvez tapé dans tout les styles ; tous furent influencé consciement ou non par elvis presley : celui qui se dit mélomane ou connaissant la culture rock(je parle de bon rock) pas de coldplay,muse,U2,kiss and cole vrai celui qui va de presley en passant par chuck Berry, cochran, stones,iggy pop...................et meme LE MAITRE david bowie fut influencé par elvis presley : oui heureusement qu’il y a eu ce mec a Tupelo puis a Memphis fan de gospel et de blues pour allumer la meche qui s’ est éteinte ( a mon humble avis) en 1994 avec la mort de kurt cobain.


  • Pour digresser un peu car tout ou presque a été exprimé sur le talent d`Elvis Presley , deux titres chantés par Elvis , qui sont : Guitar manet U.S male furent écrits par Jerry Reed , auteur-compositeur-interprète de musique country, acteur, producteur et réalisateur américain . Un incontournable de ses films est : Smokey and the bandit = cours après moi sheriff en version française .


  • Elvis, Sinatra et Mickael...la messe est dite...

     

    • #1786446

      vous oubliez le plus grand bosseur du Show-biz et du groove, qui a marqué 50 ans de musique et créé un son encore pillé aujourd’hui et inspiré de nombreux artistes dont M.Jackson .. JAMES BROWN le "Elvis Presley" des noirs américains.


  • #1786283

    "Sa musique, qui mêle blues et country (on parlera ultérieurement de rockabilly), ne rentre pas dans une case prédéfinie : les stations de radio dédiées à la country refusent de passer ses chansons parce qu’il chante comme un Afroaméricain, tandis que celles dédiées au rhythm and blues le rejettent parce qu’il chante de la musique de péquenauds."
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Elvis...

    Au regard des évènements de Charlottesville...
    Et pourtant, certains n’ont toujours pas compris pourquoi il est LE KING, son envergure.
    Je connais un des plus grands ténors (opéra) actuels qui l’admire.
    Ça devrait esquisser un début de réflexion chez les plus bouchés, non ?
    Essayez, au moins, quoi... lol

     

  • C est très simple, les artistes genies noirs sont spoliés parce que moins respectés et reconnus pour leurs talents et leurs virtuosité instrumentale autodidacte au depart . Prenez n importe quel instruments et voyaient le top de l harmonie et de la subtilité. Et tout cela sans instructions a l origine . Un georges benson par ex sa carrière immense mais non reconnu de la masse montre une stratégie spoliatrice du système comme dans tout domaine il y a récupération pour un petit promu de classe. Benson regarder le sur youtube en live et vous ccomprendrez ou je veut en venir et encore il y a plus génial inimaginable . Le seul groupe inventif et libre de ce constat est pink floyd qui est precurseur de son européen historique et inné


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