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À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

Le créateur de Playboy s’est éteint à 91 ans

Il y avait longtemps qu’on n’avait plus de nouvelles de lui et en général, quand on n’entend plus parler d’une personnalité, ça ne sent pas très bon. Hugh était devenu célèbre en créant le magazine pour hommes Playboy, qui fit un carton phénoménal dans les pays occidentaux dans les années 50, 60 et 70. Précurseur, il avait senti la révolution des mœurs, ou leur destruction, selon qu’on soit progressiste ou conservateur. 60 ans plus tard, le cul sur papier glacé est mort, plus personne n’achetant de magazine avec des femmes nues. L’Internet a buté Hugh.

 

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À gauche on dirait Loana

 

Mais Hugh a bien vécu : il a gagné beaucoup d’argent en masturbant l’Amérique puis le monde (pour leur faire les poches), il s’est construit un palais, avec ce bon vieux goût de chiottes US – quelque chose qui rappelle les châteaux rose bonbon des rois roms enrichis dans la chourave de métaux en France –, un palais rempli de créatures de rêve, plus exactement de pauvrettes du Middle-west venues tenter leur chance en Californication.

 

Le fils de Hugh a repris le business à papa et nous présente le manoir familial (c’est en américain mais on s’en branle) :

 

Une version française, plus courte, et plus immobilière que sexuelle, dans laquelle on peut apercevoir le violeur en série Bill Cosby :

 

Le plus beau job du monde, pensaient les jeunes Américains, foudroyés dans leur paddock par les formes de la salope pardon, de la pin-up du mois. La playmate c’est la reine d’un jour (ou plutôt d’un soir), celle qui fait pleurer les étudiants puceaux et les gros camionneurs de la route 66. Dur pour les épouses et les jeunes Américaines, qui devront se mettre à la page, raccourcir les robes, aller plus loin que le « petting ». La compétition sexuelle était née, elle ne s’arrêtera plus. Plus nue, plus loin, plus hard.

 

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La playmate se la pète avec son faux air de Marlène Schiappa

 

Depuis, Hugh en a fabriqué, célébré, usé et jeté des milliers, mais les candidates à la poufferie du pays profond continuent à affluer à Los Angeles, la cité du Sexe et du Cinéma, car ces deux vices sont inextricablement mêlés. Un film raconte l’envers de ce décor, Star 80, dans lequel la petite-fille d’Hemingway incarne Dorothy Stratten, mannequin qui finira assassinée par son propre époux et manager, jaloux du succès de sa pouliche. Le pire, c’est que c’est ce crétin qui aura envoyé les photos de Dorothy au magazine Playboy… Il lancera la carrière de sa femme, et l’achèvera lui-même. Avant de se suicider. Comme quoi le sexe ça cimente un couple, même dans la mort.

 

Une espèce de Soros du fion

Le succès planétaire de Hugh Hefner lui permettra de louer ou de vendre la licence « Playboy » à tous les pays intéressés, dont la France. Le mensuel hexagonal fera dans le coquin, dans l’érotique, puis rapidement dans le à-poil, parce que les mœurs galopaient très vite après 1968. Et comme tous les titres de cul, il finira dans la déchéance aux mains d’éditeurs foireux. Certains essayeront de relever le niveau du créneau en faisant du popo chic, en injectant de l’interview politique et du CSP+, on pense à Beigbeder ou Taddeï avec le magazine Lui, mais on peut tortiller dans tous les sens, le cul ça reste du cul.

 

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La bunny est là pour faire gicler les biffetons

 

D’Hefner il restera les bunnies, ces femmes transformées en gentils petits lapins sauteurs mais pas touche, elles sont là pour faire consommer. Ou comment susciter le désir et le guider vers l’enclos du commerce (humain). Une manipulation grossière mais efficace, qui se poursuit aujourd’hui, et dans laquelle se dessine un objectif politique assez anticivilisationnel. Hefner en avait-il conscience ? Pas sûr. Pourtant, à l’instar d’un George Soros, il prône la tolérance tous azimuts, l’abolition des frontières morales ou physiques, pour que la pulsion sexuelle devienne reine. Bienvenue dans la tyrannie du sexe et du profit, dont le prix est la mise à terre des valeurs chrétiennes : fidélité, amour (à ne pas confondre avec la pénétration), douceur, entraide, respect de la femme...

Dans ce sujet, une sexologue (qui ressemble étrangement à une Évelyne Thomas prisonnière de chirurgiens esthétiques) montre la destruction de l’intimité d’un couple – consentant – selon les « valeurs » de Hugh :

 

On voit le résultat : une pornographisation de la société, des enfants de plus en plus confrontés au sexe, au viol, au crime. Parce que là, pour le coup, ce ne sont pas des amalgames hasardeux à la Kepel. Hefner voulait que ses employés baisent comme ils voulaient, où ils voulaient, quand il voulaient, à combien ils voulaient. Et s’ils n’y arrivaient pas – ces salopes de femmes naissent coincées – il leur refourguait de la came sous forme d’amphète. Un neurostimulant qui pulvérise la timidité et qui permet la partouze généralisée. Le bonheur, quoi.

Finalement, ne sommes-nous pas devenus à la fois les enfants et les employés de Hugh Hefner ?

Parce que le « sexe » est éminemment politique,
lire chez Kontre Kulture

 

Le chant du cygne de la presse de charme, sur E&R :

 






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107 Commentaires

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  • #1809609
    Le 28 septembre à 19:40 par eft
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    de quoi faire beaucoup de jaloux. Le christianisme a interdit le sexe aux goys pendant 1700 ans (depuis Constantin) ; pas étonnant que les non-goys se soient emparés du créneau, et aient exploité la misère sexuelle des goys, qui perdure encore aujourd’hui, et n’est pas prête de s’arrêter, à ce que je vois. Et le mariage monogame procréatif hétérosexuel, imposé à tous, censé durer l’éternité ( ! ) est d’une tristesse sidérale, qui ne tenait que grâce à la brièveté de la vie des gens à l’époque, une vie passée à travailler et où on n’avait pas le temps de se poser des questions

     

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    • #1809627
      Le 28 septembre à 20:08 par Titus
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      Le christianisme a interdit le sexe aux goys pendant 1700 ans




      L’Église a toujours encouragé les familles nombreuses, donc le sexe. Mais évidemment pas le sexe comme les animaux auquel tu penses et qui consiste à se faire plaisir de manière égoïste et à jouir pour jouir, car le plaisir comme fin en soi amène à l’addiction, à la tristesse, et à la mort. Le sexe promut par l’Église, lui, amène à la joie.

       
    • #1809937
      Le 29 septembre à 10:25 par Borntogrowl
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      Je te plains, très sincèrement.

       
    • #1809950
      Le 29 septembre à 10:43 par Borntogrowl
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      "une vie passée à travailler et où on n’avait pas le temps de se poser des questions"

      De nos jours, c’est pareil. Sinon, Macron n’aurait jamais été président.

       
    • #1810441
      Le 30 septembre à 00:26 par gégé
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      "Je te plains, très sincèrement"
      Gardez votre pitié pour vous-mêmes, vous en aurez besoin quand vous vous apercevrez que vous êtes passé à côté de votre vie à cause de vos croyances

       
    • #1810498
      Le 30 septembre à 05:02 par Sedetiam
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @ Titus,

      Avant que vous ne partiez en vrille avec les plantes, s’il vous plait, d’où tenez-vous que les animaux ont des rapports sexuels qui consistent à se faire plaisir de manière égoïste et à jouir pour jouir, car le plaisir comme fin en soi amène à l’addiction, à la tristesse, et à la mort ?
      Sachant que chacun d’entre eux est « minuté » - comme l’homme au préalable - en fonction de l’hostilité prédatrice de son environnement, pour parfaire. L’éléphant tenant la dragée haute au lapin...
      Par ailleurs, quelques précisions : l’Église (catholique, apostolique, romaine) promeut non point le sexe, mais la sexualité comme chemin ayant deux buts conjoints (dans le cadre unique du mariage) : celui de procréer (vous l’avez souligné - le nombre de naissance n’étant dû au Plan Divin, non à l’Église, ni aux intervenants) et celui du don absolu de soi.
      Mais, à l’encontre de la concupiscence, c’est la chasteté qui mènent à la joie.

       
    • #1810530
      Le 30 septembre à 09:07 par Titus
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @Sedetiam

      Penses-tu qu’un chien, qui veut sauter sur toutes les chiennes en chaleur qui passent est motivé par le sens du devoir conjugal ou par la recherche instinctive du plaisir sexuel ?



      Mais, à l’encontre de la concupiscence, c’est la chasteté qui mènent à la joie.




      La famille, donc la sexualité, mène aussi à la joie.

       
    • #1810611
      Le 30 septembre à 12:57 par gégé
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      Les croyants me font penser à des gens qui achèteraient un appartement très cher, sans le visiter, sans même être sûrs qu’il existe, et qui n’auraient, pour seule et unique "preuve" de son existence, qu’une simple brochure, et la foi d’autres acheteurs tout aussi crédules qu’eux.
      Le prix à payer est très élevé : renoncement aux joies animales, c’est-à-dire à la vie tout court, avec les névroses qui s’ensuivent

       
    • #1810614
      Le 30 septembre à 13:04 par Titus
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      Les croyants me font penser à des gens qui achèteraient un appartement très cher, sans le visiter, sans même être sûrs qu’il existe, et qui n’auraient, pour seule et unique "preuve" de son existence, qu’une simple brochure, et la foi d’autres acheteurs tout aussi crédules qu’eux.
      Le prix à payer est très élevé : renoncement aux joies animales, c’est-à-dire à la vie tout court, avec les névroses qui s’ensuivent




      On peut dire exactement la même chose pour les athées et les agnostiques, qui sont des croyants qui s’ignorent. Les athées croient que Dieu n’existe pas, contre toute évidence, et les agnostiques croient qu’on ne peut pas savoir si Dieu existe ou pas, contre toute évidence là aussi.

       
    • #1810638
      Le 30 septembre à 13:44 par gégé
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @titus
      dire que l’athéisme est une croyance ou une religion, c’est comme dire que le fait de ne pas skier est un sport d’hiver

       
    • #1810672
      Le 30 septembre à 14:41 par Titus
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @gégé



      dire que l’athéisme est une croyance ou une religion, c’est comme dire que le fait de ne pas skier est un sport d’hiver




      Aucunement. En effet, il est impossible de démontrer la non-existence de Dieu, donc il s’agit forcément une croyance. On peut ajouter qu’il s’agit d’une croyance irrationnelle, car elle n’est pas basée sur des arguments positifs mais uniquement sur une opposition injustifiée à l’existence de Dieu. La croyance athée ne repose pas sur la prise en compte objective de la réalité, mais sur son déni. C’est ainsi une croyance aveugle. D’où les réactions fanatiques et hystériques qu’elle suscite le plus souvent quand elle est mise face à ses contradictions.

       
    • #1810684
      Le 30 septembre à 15:09 par gégé
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @titus
      comme il n’y a aucune preuve, dans un sens comme dans l’autre, ce sont donc ceux qui disent : "on ne sait pas", qui ont raison

       
    • #1810699
      Le 30 septembre à 15:43 par Titus
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @gégé



      comme il n’y a aucune preuve, dans un sens comme dans l’autre, ce sont donc ceux qui disent : "on ne sait pas", qui ont raison




      Non, car s’il n’y a aucun argument raisonnable en faveur de la croyance athée, en revanche, il y a des preuves de l’existence de Dieu - pas des peuves au sens mathématique du terme, mais des arguments solides et difficilement réfutables qui font qu’il est plus raisonnable de croire en l’existence de Dieu que de croire en sa non-existence.

       
    • #1810734
      Le 30 septembre à 17:08 par gégé
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      des preuves de l’existence de dieu, ben voyons !

       
    • #1810771
      Le 30 septembre à 18:46 par Sedetiam
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @ Titus

      Le bon roi Stanislas convenait que « Pour croire avec certitude, il faut commencer par douter. »
      Je persiste donc, pour éviter que vous n’égariez quelques brebis sur le bord du chemin, par vos affirmations dont vous prêchez la règle et qui ne sont qu’interprétations personnelles. Parfois peu claires, dirait Boileau.

      Ainsi, si votre ressenti vous permet d’affirmer comme bon nombre,



      La famille, donc la sexualité, mène aussi à la joie.




      en revanche vous ne pouvez le confondre (au sens paroxystique du terme de « fondre avec ») avec la doctrine de l’Église catholique apostolique romaine qui précise bien que c’est la chastété qui mène à la joie, doctrine fondée sur l’augustinien dogme du péché originel (amélioré modèle F1 jusqu’au Concile de Trente) et plus tard même sur le concept d’Immaculée Conception.
      Sans se perdre dans ses arcanes et si, pour éviter les sophismes, l’on exclut tous les membres du corps ecclésiastique qui ont ou auraient fauté, pensez-vous que celles et ceux qui exercent le sacerdoce et font voeu de chasteté* (issue du tryptique) et de célibat (au sens de continence) n’aspirent pas à la joie, à l’allégresse ? Il semblerait que ce soit leur prinipal but : et pourtant, selon cette branche de la chrétienté, zéro relation sexuelle, zéro famille si ce n’est cette Église (au sens d’assemblée réunie sous l’égide de la Trinité).

      * La chasteté dans le mariage et au sens baptiste du terme ne relavant que d’un don réciproque et uniquement cela.

      Pour ce qui est des animaux, c’est vous qui les avez invités



      Mais évidemment pas le sexe comme les animaux auquel tu penses et qui consiste à se faire plaisir de manière égoïste



      et qu’il fallait bien défendre les mauvaises intentions que vous leur prêtiez et que vous prêtez aux chiens et aux chiennes désormais.



      Penses-tu qu’un chien, qui veut sauter sur toutes les chiennes en chaleur qui passent est motivé par le sens du devoir conjugal ou par la recherche instinctive du plaisir sexuel ?



      Au delà que cette sentence semble contradictoire d’avec votre premier propos (en tout cas elle offre confusion), rapporter un cliché comme terreau à l’analyse académique ou universitaire et le placer dans un système de pensée, c’est prendre le risque de se ramasser.
      Qui vous dit (ou pas) que le chien à une conscience pour « vouloir ».
      Si tant est que le chien soit une créature du Divin participant du Plan, la chienne se trouve-t-elle en chaleur à bon escient ?

       
    • #1810795
      Le 30 septembre à 19:39 par Titus
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      des preuves de l’existence de dieu, ben voyons !




      L’existence de Dieu est aussi claire que l’existence de l’ingénieur l’est pour une montre. Si tu trouves une montre sur la plage, à aucun moment tu ne vas douter de l’existence de l’horloger. Si tu observes un être vivant, c’est la même chose. Il est plus raisonnable de penser qu’un être vivant, machine thermodynamique infiniment plus complexe qu’une montre, est le produit d’une intelligence que de croire qu’il est le produit de la rencontre hasardeuse et imaginaire d’atomes et de molécules isolées. D’autant plus qu’on ne connaît aucune force physique capable d’assembler un être vivant, même unicellulaire, à partir de matière première inerte.

      Autre preuve : l’ADN. L’information génétique est, comme toute information, nécessairement le produit d’un esprit, car le hasard (chaos) ne crée jamais d’information (ordre, langage, signifiant, signifié).

      Il y a comme cela des dizaines d’autres preuves de l’existence de Dieu, dont les premières, toujours aussi pertinentes aujourd’hui, datent du XIIIe siècle (St Thomas d’Aquin).

       
    • #1810912
      Le 1er octobre à 00:32 par eft
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      les athées ne sont pas des gens qui croient en l’inexistence de Dieu, ce sont simplement des gens qui s’en foutent

       
    • #1810973
      Le 1er octobre à 08:51 par Titus
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @eft



      les athées ne sont pas des gens qui croient en l’inexistence de Dieu, ce sont simplement des gens qui s’en foutent




      Est-ce que tu crois que Dieu existe ? Non, donc tu crois que Dieu n’existe pas.
      C’est la définition même de l’athée qu’on trouve dans le dictionnaire, comme tu peux le vérifier toi même : Tout athée affirme (sans aucune preuve ni argument pour soutenir sa foi) que Dieu n’existe pas.

       
    • #1811020
      Le 1er octobre à 11:07 par eft
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @titus
      vous dites que l’athéisme est une croyance, pour vous rassurer sur l’existence de dieu : en effet, si l’athéisme n’est rien d’autre qu’une croyance, alors elle a toutes les chances d’être fausse, donc vous augmentez la probabilité de l’existence de dieu. Petit subterfuge intellectuel pour apaiser votre angoisse du néant

       
    • #1811025
      Le 1er octobre à 11:20 par Titus
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @eft

      Je dis que l’athéisme est une croyance parce que c’est la vérité, et je le prouve en te renvoyant vers le dictionnaire et en te mettant en face de tes contradictions.
      L’athéisme est une croyance parce que ce n’est pas une connaissance.

      Quant au néant, c’est le problème des athées et je leur laisse bien volontiers, étant moi-même un ancien athée.

       
  • #1809619
    Le 28 septembre à 20:00 par Calx
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    Pourquoi avec un faux air de Marlène Schiappa.Marlene ferait mieux de poser dans ce genre de magazine.Mais bon on sait ce qui l’a amené a ce poste.Et ce n’est pas la seule periministerielle a être en place,ils le sont a peu près tous.L’exemple le plus appreciable etant nicolas hulot.Qui ne va servir a rien evidemment et qui est une caution ushaiuauahienne d’ecowarrior en deltaplane,qui s’extasie a juste titre devant la beauté de la nature,avec une gueule de pigeon triste et malade qui s’en met en meme temps plein les plumes avec ses fondations polluantes anti pollution et les postes juteux qu’on lui confie pour lesquels il n’a aucune compétence ce en quoi il rejoint tous ses collègues a l’air plus sérieux.

     

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  • #1809645
    Le 28 septembre à 20:35 par karageorges
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    Hugh s est tappé son dernier "trou " !

     

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  • #1809723
    Le 28 septembre à 22:42 par Elisa
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    Je trouve l’article très intéressant, mais un peu dur avec Playboy. Un tour sur n’importe quel site porno d’aujourd’hui, et je regrette l’érotisme innocent des premiers Playboy. Ce magazine que les jeunes garçons cachaient dans leur chambre pour le feuilleter en rougissant avec leurs copains.... et qui avant de tomber dans des codes esthétiques plus pornos et ne plus proposer que des blondes siliconées sans âme, a glorifié la "girl next door" de manière sublime. Le fantasme fondateur de Playboy, c’était ça.... c’était avoir l’impression qu’on matte la voisine, et moi je trouverai toujours ça très érotique et mignon. On est loin des gang-bangs,des multi-pénétrations et autres pratiques décadentes d’aujourd’hui.
    Ca restait gentil, et il faut bien divertir le peuple.... je comprends la logique qui tent à dire que c’est le début de la décadence, l’avant-porno, mais Playboy n’a jamais franchi la barrière du porno.... alors qu’il y’avait de l’argent à se faire à une époque. Des quelques épisodes de télé-réalité Playboy que j’avais regardé, Hugh Hefner me semblait être un bon bougre, dont le coeur était aussi gros que la bite. Un grand amateur de vieux films, de jeux de société qui ne semblait pas tant aimer la modernité qu’on pourrait le croire. Les filles n’étaient pas menées en bateau, et le deal était clair. Certaines utilisaient l’argent pour faire des études, et il avait vraiment un comportement paternel avec elles.... il y’avait une séquence ou l’une d’entre elles se mariait et il était au bord des larmes, très content pour elle.Il a aidé beaucoup de fille à sortir de la misère. Hugh Hefner n’était pas un saint, mais comparé à un DSK ou aux vieux pervers pédophiles dans les sphères du pouvoir, c’était le papi gateau vicieux qui regarde sous les jupes des filles. Rien de plus.

     

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  • #1809727
    Le 28 septembre à 22:52 par Henri
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    On peut le vouer ici au gémonies, peu importe...

    Il aura quand même offert au monde, entre autres, Marilyn Monroe (miss décembre 1953, la 1ère playmate), Cynthia Myers (miss décembre 1968), Jeane Manson (miss août 1974, oui, la chanteuse et mère de l’ultra-sioniste au QI de bulot Shirel), Shannon Tweed (miss novembre 1981), Petra Verkaik (miss décembre 1989), Anna Nicole Smith (miss mai 1992), Miriam Gonzalez (miss mars 2001)...

    Et rien que pour ça, il a droit à ma reconnaissance éternelle...merci Hef ! :-)

     

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    • #1809936
      Le 29 septembre à 10:24 par allons-voir-si-la-rose
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      Ce sont les parents de ces filles qui les ont mises au monde. La génétique, le bon air, la bonne nourriture et la bénédiction céleste qui les ont faites belles. La société américaine et leur propre caractère et aventures qui les ont formées.
      Hefner ne fut qu’un maquereau, un récupérateur/exploiteur de richesse.
      https://www.theguardian.com/media/2...
      Pour une fois que Gloria Steinem la féministe fait et dit quelque chose d’intéressant...
      Il violait les jeunettes, obligeait les jeunes beautés dévoyées à partouzer avec des vieux dégueulasses. Un certain nombre de playmates ont fini droguées, assassinées (par la mafia du prorno ?), prostituées de rue.
      Mais le pire, c’est le dévoiement de la jeunesse et de la beauté, des jeunes blondes en particulier. C’est leur métamorphose en lapins ridicules, leur fraîcheur saccagée, leur sourire faussé, leur précieuse innocence moquée.
      Pas très différent des caravanes d’esclaves enchaînés menées par d’abominables trafiquants.
      Qu’a-t-il fait des jeunes filles au teint de rose ?

       
    • #1810461
      Le 30 septembre à 01:18 par Henri
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @ allons voir si la rose : j’ai jamais dit qu’il les avait mises au monde !!! Simplement que par son magazine il a permis au monde entier de les connaître et de rêver sur elles, ce qui ne serait jamais arrivé si elles étaient restées de parfaites inconnues.

      Et si tu cites des cas glauques, je peux t’en citer un paquet qui ont commencé une carrière finalement assez enviable en posant dans Playboy, dont plusieurs sont citées dans mon énumération ci-dessus (Monroe, Manson, Tweed, Smith, mais n’oublions pas non plus Pamela Anderson, entre autres...).

      De plus, quoiqu’on en dise, il a vendu du rêve pendant des décennies. Et rien que pour ces moments de rêve, il mérite notre reconnaissance. Ces moments de rêves même célébrés par Herbert Léonard dans "Laissez-nous rêver".

      Donc garde tes affres de moraliste pour toi-même, pour ma part je n’en démords pas : si le personnage est éminemment contestable, force est de constater qu’il a eu la vie dont beaucoup de nous auraient rêvé, qu’il a vendu d’agréables moment de rêve à des millions de mecs et qu’au passage il a lancé quelques carrières.

      RIP Hef.

       
  • #1809740
    Le 28 septembre à 23:18 par Emmanuel pas macron
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    J’ai enregistré et mixé les VF d’un paquet d’épisodes de PlayBoy Mansion !! Je mixais ça tout seul la nuit, rue Blanche à coté du Moulin Rouge. Quand je finissais vers 4 ou 5 heures du matin, après 3 épisodes bouclés en 8 heures, je rentrais chez moi à pied un peu désespéré en repensant aux débilités et aux horreurs que je venais de voir, et je me faisais souvent acoster par des sales types pour rentrer dans des bars à putes.. J’ai découvert Paris en 2005 dans une ambiance vraiment sale quand j’y repense...

     

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  • #1809768
    Le 28 septembre à 23:47 par Jasmin Indien
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    La fin du règne de la perversité est annoncée par la fin de ceux qui l’ont amené. La pervertion du superficiel aura eu autant d’intérêt que leur mort.

     

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  • #1809828
    Le 29 septembre à 03:22 par krupke
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    Hope Dworaczyk... somptueuse.

    Où est la perversité à apprécier ce que la Nature, ou Dieu, a crée ?

     

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    • #1809989
      Le 29 septembre à 11:23 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @krupke
      Tu te pignoles aussi devant les fleurs ?
      C’est Dieu qui les a fait aussi jolies (arrête de raconter n’importe quoi, Dieu n’a pas fait les talons haut, les jarretelles , pas plus les strings ficelle dans le fion et n’a jamais dit à ces pimbêches de poser les jambons écartés la touffe aux quatres vent , de grace laisse Dieu en dehors de ces saloperies )
      Mon épouse est ravissante dans mon jardin, avec sa robe paysanne, ses bottes en plastiques, son vieux chapeau de paille, son gilet de laine brodé et n’a pas besoin de tous ces apparats pour rayonner tellement elle est douce et gracieuse, je ne pense pas que j’aurais eu 4 enfants avec elle si elle avait été aussi vulgaire .
      MERCI.

       
    • #1809999
      Le 29 septembre à 11:39 par YannAmar
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      Va au bout du concept , part vivre a poil dans la jungle avec les bonobos . Ils ont le doigt taquin et ne voient pas le mal , très nature tu va apprécier .

       
    • #1810634
      Le 30 septembre à 13:38 par herve
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @raviolis courgettes et machin chose
      Krupke ne vous a pas agressé, mais vous si. Il n’a pas critiqué votre femme avec ses bottes en caoutchouc et ses lainages, si c’est ce spectacle qui vous enchante.

       
    • #1810670
      Le 30 septembre à 14:35 par krupke
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      le déchaînement des esprits simple(t)s m’étonnera toujours...

      répondre à une question fondamentalement ontologique (la Nature, Dieu, les frontières entre le pervers, le vulgaire, comme évoqué, et le reste) par des images à colorier dignes d’enfants de 4 ans ou des accumulations autocentrées est vraiment signe de faiblesse intellectuelle...

       
    • #1810686
      Le 30 septembre à 15:18 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @herve krupke
      Vous moquez ou c’est une blague ?
      Pourquoi ne pas comparer Brigitte Lahaie à Sainte Thérèse, remarque aujourd’hui plus rien ne devrait m’étonner on a bien Inna Shevchenko sur nos timbres !
      Quant à la petite âme offusqué de @herve tu vis ou exactement ?
      Une agression ce n’est pas cela, ça c’est une discutions, un échange virile, mais peut-être vis-tu dans un foyer de jeune filles au pair israélienne et la pleurniche est devenu pour toi une seconde nature , pardon je ne voulais pas vous froisser en ces temps de machisme, de misogynie et de patriarcat exacerbé , pardon j’irais à confesse demander pardon devant Sainte Christine Angot !!
      Punaise Soral à bien toujours raison, ce pauvre monde se féminise !!!!!!!!

       
    • #1810954
      Le 1er octobre à 07:54 par Krupke
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      Le pauvre Kevin qui écrit pour se relire et se gargariser des quelques phrases que son esprit monocorde élabore...

       
    • #1811123
      Le 1er octobre à 15:30 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @krupke
      Très bien, tu as raison, et que Dieu te bénisse , ainsi passes un dimanche apaisé (je te le souhaite)
      Dimanche jour de la messe, famille & du Seigneur

       
    • #1811124
      Le 1er octobre à 15:31 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @krupke
      Très bien, tu as raison, et que Dieu te bénisse , ainsi passes un dimanche apaisé (je te le souhaite)
      Dimanche jour de la messe, famille & du Seigneur

       
    • #1811180
      Le 1er octobre à 17:06 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @krupke
      Très bien, tu as raison, et que Dieu te bénisse , ainsi passes un dimanche apaisé (je te le souhaite)
      Dimanche jour de la messe, famille & du Seigneur

       
    • #1811204
      Le 1er octobre à 17:50 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @krupke
      Très bien, tu as raison, et que Dieu te bénisse , ainsi passes un dimanche apaisé (je te le souhaite)
      Dimanche jour de la messe, famille & du Seigneur

       
    • #1811242
      Le 1er octobre à 18:38 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @krupke
      C’est Bon ?

       
    • #1812212
      Le 3 octobre à 02:17 par Sedetiam
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @ Kevin Poireaux Courgette et Raviolis,

      Tutoyer une personne que l’on ne connait pas, à l’instant de la controverse, peut tout à fait être vécu comme une agression : il ne s’agit pas d’être viril en ce cas, mais mal éduqué, ou à tout le moins, éduqué aux plastiques des claviers. Or, pour sembler avoir l’esprit plus élevé que celui des autres, vous devriez savoir que discuter est à une consonne d’en disputer : donc prôner une réconciliation (oeuvre de charité chrétienne) en faisant valoir les réflexions anthrolpologiques du site, en pareille circonstance et sur ce ton, est une gageure : allez aussi nous raconter que les diplomates sont des tafioles pendant que vous y êtes.
      Et puisque vous abordez la culture, sachez qu’il en est qui se pignolent devant tout un tas de trucs, qui forniquent avec les arbres, les animaux, avec tout ce qu’ils peuvent attrapper et parfois même aux bagnoles : voyez-vous ? Tous et toutes, des créatures (et leurs dérivés) de ce que vous considérez comme crées de la main de Dieu. Autant de paraphilies qu’il existe de cas aujourd’hui recensés à plus de 500. Feraient-elles parties du Plan Divin ?
      D’ailleurs à ce propos, considérez bien vous-même que vous semblez heureux d’être pénétré par une entité impalpable que d’aucuns considèrent omnisciente, omniprésente et omnipotente. Et que vous en tirez toute le quintessence de votre existence. Sans même l’avoir jamais vue : alors, fantasme, coryance, foi ?
      Sans parler de votre attirance particulière pour « l’Amour est dans le pré ».
      À chacun ses déviances cher ami : quand bien-même, énumérer n’est pas cautionner.

       
    • #1812751
      Le 4 octobre à 00:48 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
      À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

      @Sedetiam
      Excellent merci (je ne me sens pas offusqué d’une telle bonne réponse et tant d’humour merci vraiment de votre repartie)

       
  • #1810110
    Le 29 septembre à 14:25 par Stereden
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    Le petit morceau de l’ado de 15 ans qui reste en moi, celui qui allait à la librairie du coin le rouge au front pour y matter "discrètement" la page centrale lui dit gentiment : Au revoir et merci pour ces petits moments de frissons piqués en douce.

     

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  • #1810148
    Le 29 septembre à 15:07 par Mami Wata
    À Dieu ou au diable, Hugh Hefner

    Je ne sais quoi penser de lui. Est-ce que BHL l’aimait ? C’est à partir de la réponse à cette question que je vais prendre position.

     

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