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Alcool : des femmes lèvent le tabou

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Anne-Lise, 41 ans, la même que sur la photo de une, après l’alcool

 

L’alcoolisme au féminin est moins socialisé que l’alcoolisme au masculin pour un tas de raisons culturelles, historiques et professionnelles. Aujourd’hui la société lève le voile sur l’alcoolisme des femmes qui a toujours été vécu comme une honte. Honte pour soi, honte pour les siens.

 

On sait que les femmes, plus que les hommes, boivent en cachette. Celles qui ont bien voulu parler dans ce documentaire sont courageuses, parce que cette pathologie a des effets très durs sur leur corps, sans parler de leur esprit. Quand on connaît l’importance du corps pour les femmes, on mesure à quel point l’alcoolisme n’est pas un choix, mais bien une maladie.

 

Comme des garçons

Aujourd’hui, une nouvelle génération de femmes (les 18-35) boivent comme les garçons, c’est-à-dire de manière ouverte. Les quais de Seine ouverts aux piétons à Paris regorgent d’étudiants et même de lycéens qui s’envoient des bières en fin de semaine, et parfois tous les soirs. Pareil sur les quais du canal de La Villette où pullulent les pré-bobos (un jeune ne peut pas encore être bobo, il faut un salaire de droite et un esprit de gauche pour cela).

Nous assistons à un effet de ciseaux : les hommes se sont féminisés et les femmes se sont masculinisées. Chaque groupe emprunte à l’autre des attitudes individuelles et des comportements sociaux. Les filles trinquent ensemble à la terrasse des cafés, elles goûtent aux joies provisoires de l’alcool. Le problème, c’est que le métabolisme des femmes est moins résistant que celui des hommes.

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) recommande de ne pas dépasser la consommation « modérée » de 20 grammes d’alcool pour la femme et 30 grammes d’alcool pour l’homme, soit 2,5 verres pour madame et 3,5 pour monsieur. Au-delà commencent les risques. Mais certaines natures supportent mieux l’alcool que les autres : un bûcheron des Vosges pourra encaisser un peu plus d’alcool blanc qu’une crevette vegan du Marais.

 

La santé est le produit de l’information et de la volonté,
lire sur Kontre Kulture

 

La tentation alcoolique, sur E&R :

 



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67 Commentaires

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  • #2113261
    le 01/01/2019 par trick
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Dans les clubs en Espagne et ailleurs une prostituée de 20 ans peut être très belle, 5 ans plus tard elle est devenue tarte : sa beauté a été détruite par l’alcool qu’elle a dû consommer avec le client .

     

  • #2113291
    le 01/01/2019 par Desmesnil
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Superbe article.
    Surtout sans humilier.
    C’est avec des articles comme ceux-ci que j’arrive à faire oublier aux indécis les mensonges des merdias du régime concernant ER et Soral (le gourou qu’ils disent).


  • #2113295
    le 01/01/2019 par Kalach
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    L’alcool n’est qu’une drogue dure qui détruit la vie d’énormément de gens. Mais il rapporte aussi beaucoup d’argent, le problème est là.


  • #2113310
    le 01/01/2019 par Thurar
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    La dépendance aux drogues, en tout cas à certaines drogues comme le tabac et l’alcool, est en grande partie une croyance psychologique : on est conditionné pour croire qu’il est difficile d’arrêter.

    Je prends mon cas personnel : ancien gros fumeur (30 cigarettes/jour) et fort buveur, j’ai tout arrêté sans problème après avoir lu ces livres d’Allen Carr : La méthode simple pour arrêter la cigarette et La méthode simple pour maîtriser sa consommation d’alcool. Ces livres devraient être remboursés par la sécu franchement, l’auteur est un génie. Je ne peux pas vraiment expliquer le propos d’Allen Carr ici, il faut le lire pour comprendre. Bien sûr il a une légère dépendance physique, mais on ne la sent presque pas. Le sevrage à la nicotine dure à peine trois semaines. passé cette période de sevrage, il ne reste plus rien dans votre organisme, vous êtes guéri pour de bon.

    On voit bien là la perversité des tenants de ce système, qui entretiennent sciemment la dépendance des « drogués ». Dépensent des sommes folles en fausses campagnes préventives et remèdes inefficaces, tout en augmentant le prix de leurs poisons... C’est criminel, et le mot est faible.

     

    • #2113336
      le 01/01/2019 par Auri
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Les gens adorent s’inventer de faux problèmes. Ils veulent être malade pour avoir l’espoir de guérir comme dirait l’autre...


    • #2113340
      le 01/01/2019 par Kalach
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Ce qui est vrai pour le tabac ne l’est pas forcément pour l’alcool. N’importe quel addictologue de bonne foi l’avoue : après deux sevrages pour une addiction à l’alcool, la personne n’a pratiquement plus aucune chance d’arrêter de boire, contrairement à la cigarette où le nombre de tentatives n’a pas d’incidence sur l’arrêt complet. De plus, PERSONNE n’est à égalité avec l’alcool, certains arrêtent relativement facilement tandis que d’autres ne le peuvent tout simplement pas. Les gênes ont certainement un grand rôle dans tout ceci et il n’est pas simple de faire la part des choses.


    • #2113351
      le 01/01/2019 par anonyme
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Sympa de poster ça. Ma vie étant pourrie par l’une et l’autre de ces dépendances, je veux bien me procurer ces livres, d’autant que je pense que, dans mon cas, il s’agit surtout d’un problème comportemental, de gestes, et de représentations idéelles.
      Je laisse de côté l’aspect de l’environnement sociétal qui tapisse de mines explosives le parcours du combattant (de la combattante) qui décide qu’il va lever le pied.

      Rappeler quand même qu’il n’y a pas de lois universelles, et que les soignants seront toujours indispensables pour une proportion non négligeable des malades. Tout le monde n’est pas prêt à, ou capable de changer, par le seul ressort interne de son instinct de survie.


    • #2113368
      le 01/01/2019 par Thurar
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Ca ça fait aussi partie du baratin qu’on entend constamment au sujet de l’addiction... Allen Carr en parle dans ses livres. Les mécanismes de l’addiction sont universels, tout le monde fonctionne pareil. Il y a peut-être des petites variations liées à l’éducation, aux gènes, etc. mais cela a peu d’incidence sur la maladie.
      Non, je ne suis pas médecin, vous allez me dire. Mais je sais ce que je dis, c’est du vécu.


    • #2113389
      le 01/01/2019 par Bourgo
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Dans toute dépendance il y a une grande partie psychologique, la dépendance physique et psychologique s’articulant aussi. Il est vrai que la méthode Allen Carr est exceptionnelle, surtout pour le tabac qui n’a pas de réel effet psychoactif et dont le sevrage ne présente aucun risque. Mais n’oublions pas qu’un "réel" alcoolo-dépendant risque la mort s’il arrête sa consommation du jour au lendemain sans traitement. Il y a bien-sûr une médicalisation excessive dans nos sociétés, qui traitent les symptômes à coups de médicaments, sans jamais prendre en compte les causes ni la personne dans sa globalité. Mais le délirium tremens n’est pas une blague ...


    • #2113455
      le 01/01/2019 par patxi
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Certainement , d’une efficacité redoutable , rien qu’en montrant la couv dans les zones fumeurs , les gens écrasent leurs mégots , idem dans les bars à chicha . Un voisin incommodé par la fumée en a fait fermé un en 2 semaines. Rien qu’en passant devant la boutique le bouquin à la main 3 fois par jour , t’as vu ?


    • #2113592
      le 02/01/2019 par Thurar
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Bonjour. Je parle simplement de ma propre expérience et des témoignages autour de moi. Là méthode Allen Carr est mondialement reconnue comme la plus efficace, c’est un fait.
      Mais comme j’ai dit, je ne suis pas médecin. L’alcool c’est un vrai poison et une drogue dure. Dans certains cas peut-être qu’il faut une aide médicale pour décrocher oui, je n’ai pas dit le contraire.


    • #2115030
      le 04/01/2019 par Guillaume
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Concernant le tabac je me suis pris une cigarette électronique et franchement non seulement j’ai pas de manque, même si je fume un paquet de clopes dans le mois, occasionnellement, pour le fun de se pourrir la santé, il en est pas moins que c’est très économique à condition de faire ses liquides soit-même ce qui est un jeu d’enfant. Concernant l’alcool c’est plus compliqué dans la mesure où on ne peut pas substituer le produit. Par contre physiquement cela prend moins de temps car si vous passez 3 jours sans boire d’alcool avec quelques médicaments pour pallier aux effets secondaires du sevrage après vous êtes nickel il suffit de tenir bon. Et si vous êtes contre le système vous savez que le tabac et l’alcool sont hypers taxés et cette source de fric c’est à vous/nous/moi de la tarir en ne fumant plus et/ou en ne buvant plus d’alcool, ou du moins réduire car quand on est Français l’alcool fait parti de notre culture et se trouve être une mauvaise habitude quand on ignore ce que signifie modération. Bon courage à tous ceux qui ont décidé d’arrêter de fumer cette année, je suis de tout cœur avec vous ;)


  • #2113316
    le 01/01/2019 par Thurar
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    « Je sais moi, ce qu’il a besoin le peuple, c’est pas d’une Révolution, c’est pas de dix Révolutions… Ce qu’il a besoin, c’est qu’on le foute pendant dix ans en silence et à l’eau ! qu’il dégorge tout le trop d’alcool qu’il a bu depuis 93 et les mots qu’il a entendus… »

    Louis-Ferdinand Céline dans Bagatelles pour un massacre


  • #2113333
    le 01/01/2019 par France GJ
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Peu importe la cause de son alcoolisme, on peut se passer des médecins et des psys, simplement en investissant dans un extracteur de jus(*).
    Faites-le simplement : remplacer l’habitude de boire de l’alcool par l’habitude de se faire un jus, sans tenir compte de son humeur !
    Car une fois le cerveau et corps entier intoxiqués ce n’est plus seulement une question de volonté, mais aussi biologique !
    Et peu à peu, très vite, le corps va préférer le jus plutôt que le whisky.

    - Voir chaîne Youtube de Thierry Casanovas et son site Regenere.

    (*) remarque : n’achetez jamais de jus de fruits ou de légumes dans le commerce, en verre ou pas, bio ou pas : car ils sont pasteurisés (pasteurisation : la bouteille est chauffée pendant 2h à 70° / stérilisation : à 100°), ils ne contiennent donc plus de principes actifs utiles au corps.
    Donc inutiles ! Comme le four micro-ondes !

    Dernière remarque : quand il y a un désir c’est qu’il y a un manque. Il faut trouver la cause de ce manque. Sinon l’esprit va aller trouver un autre substitut compensatoire, et alors l’alcoolisme risque d’être remplacé par une autre addiction : le porno, ou les jeux vidéos, ou les médicaments, ou les soldes (achats compulsifs) etc. etc.

     

    • #2113367

      Oui, selon les termes de Casanovas, et la logique développée ici, l’alcoolisme lui-même est un "symptôme", une addiction qui comble un vide, un manque, qu’il nous faut chercher pour y palier

      Parfois, ce manque peut s’avérer difficilement surmontable : la mort d’un être cher, le chômage longue durée, une société vidée de spiritualité...

      Il faut alors trouver quelque chose de positif, quelqu’un de bienveillant, une activité saine, à laquelle se lier . Ce lien s’avérera rédempteur.

      Courage à ceux qui désirent trouver l’harmonie.


    • #2113446

      Le reportage le montre très bien, encore une fois les cures se concentrent sur le symptôme, puis la personne rentre chez elle, sa vie n’a pas plus d’intérêt qu’avant, elle s’ennuie, et rechute. Je ne sais pas trop comment on peut s’ennuyer avec une telle abondance de culture, sans même parler de sortir de chez soi, mais bon c’est comme ça, l’ennui est peut-être lui-même un symptôme d’un problème psychologique, moral, spirituel, sociétal, plus profond.


    • #2113481
      le 01/01/2019 par Brice
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Oui des jus peuvent aider mais faut pas se leurrer les cocos, les jus c’est que de l’eau et des minéraux. Les alcooliques de longue date ne mangent presque plus, ils consomment la majorité de leurs calories sous forme d’alcool. Ils sont en carence d’énormément de choses et c’est d’une réelle nutrition complète, suffisante et d’une rééducation à un mode de vie assez sain dont ils ont besoin. Pas d’une cure de jus.


    • #2113669
      le 02/01/2019 par France GJ
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Brice : je ne parle pas d’une "cure de jus", je parle d’investir dans un extracteur de jus pour changer en mieux son régime alimentaire.
      Il suffit de remplacer la boisson alcoolisée par la boisson énergique.

      Au contraire, la plupart des gens minimisent l’impact physiologique sur le corps, qui devient intoxiqué et réclamant. C’est à prendre en compte.

      Et je ne fais pas de séparation, la vie c’est un tout ! Me faites pas passer pour un vegan ou je sais pas quoi !
      Du reste, Casasnovas parle du bon régime dans sa totalité, peut-être que çà vous embête mais il apporte des réponses. Bien sûr, il faut un peu de temps pour s’apercevoir du changement et ne pas dire bêtement "çà marche pas"... Çà marche forcément. Allez voir les témoignages sur sa chaîne.


    • #2113998
      le 02/01/2019 par Brice
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      J’entends votre propos. Je ne vous fait passer pour rien du tout. Mais il est clair qu’un regime vegan et des jus à l’excès feront plus de mal que de bien à une majorité de gens.
      J’ai suivi casasnovas pendant un temps et il m’a permis d’apprendre par l’erreur. L’erreur de suivre une pensée prémachée qu’elle soit alternative ou non. L’erreur de considérer qu’autrui puisse détenir la vérité mieux que soi-même. J’apprécie bien plus Thierry aujourd’hui qu’à l’époque ou je le suivais ardemment. Je retiens de son discours le jeune, les bienfaits de la mise au challenge et apprendre à devenir maître de son corps. Sur l’alimentation il m’a enduit en erreur, mais je l’en remercie car j’ai aujourd’hui acquis une réelle indépendance (de corps et d’esprit ^^).
      Pour ce qui est des témoignages, on devrait voir sur son site les témoignages de crudivore à long terme qui ont perdu leurs dents, de végétaliens cru qui pèsent 50 kg et autres. Mais bon ça tu le verra pas.
      La santé est assez individuelle au final, et la reconnexion à soi est essentielle, sans cela rien n’est possible. Savoir s’écouter, persévérer et devenir soi.
      un jus est un bon moyen de changer les habitudes mais un alcoolique devra aller creuser un peu plus loin pour s’en sortir totalement je le crains.
      In medio stat virtus


  • #2113339
    le 01/01/2019 par GERARD R.
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Encore un piège à mettre au passif de la "libération" de la Femme. L’assuétude à tous les vices, avec au bout du compte les déchéances morale et physique, qui l’asservissent un peu plus. Avec comme issues, ainsi que le montre le reportage : la décrépitude, la dépréciation de soi, la solitude, la déchéance personnelle, la maladie et dans les cas les plus extrêmes, le suicide.

    Tu parles d’une libération ! La libération du "joug" du mâle, de la maternité et des fourneaux. Enfin... si elles estiment que ça vaut le coup...


  • #2113342
    le 01/01/2019 par Maria
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Un grand merci à E&R pour ce reportage. Sans honte, je suis alcoolique abstinente depuis 2 ans et 3 mois. Jamais je n’aurais cru tomber dans le piège de cet enfer, moi qui détestait l’alcool (j’ai fait mes études à Leeds, le ravage du binge drinking étudiant typique en GB me dégoutait). L’année de mes 38 ans tout a basculé, une séparation, la mort de mon père...bref, le soir tranquillement, je suis passée à l’apéritif puis à 2 pour me relaxer, me détendre, ma consommation a augmenté, néanmoins et c’est ma seule chance, je ne supportais pas les alcools forts et ne buvais jamais jusqu’à me rendre malade, mais ma consommation était chronique et importante . J’étais une alcoolique dite insérée, boulot de petite cadre, je gérais seule ma progéniture, tenais mon foyer, j’ai même entrepris un second M2 dont j’ai terminé major durant cette période...rien absolument rien ne pouvait se voir. Sauf que, au fil des années, une honte indicible et solitaire, puis une forme de dépression latente, je savais que l’issue serait fatale et que ma consommation pourrait à terme devenir incontrôlable. J’ai arrêté seule, et m’en suis remise à Dieu, aux bonheurs simples, au sport et de longues très longues marches, j’ai tenu au départ, c’est très très dur, puis au fil du temps, il n’est plus question d’abstinence mais de sobriété qui est une joie, un art de vivre, sa propre identité. Certes, je ne suis jamais tombée aussi bas que ces pauvres femmes malades de l’alcool, en tant que mère je crois que je me serais donnée la mort plutôt que de mettre en danger mes enfants, je ne les juge pas pour autant car je sais combien il est difficile d’être seule. Tout cela pour dire que je souhaite beaucoup de chance aux jeunes filles qui font la fête depuis l’âge de 15 ans, la jeune fille qui affirme "le jour où je boirais seule ma vodka j’arrêterais..." non jeune fille, ce jour là, il sera trop tard. Que Dieu vous garde.

     

    • #2113419
      le 01/01/2019 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Le fait d’être seul, il faut comprendre qu’il y a des personnes qui apprécient beaucoup ça.

      Lorsqu’on est imperméable aux illusions de la société, c’est même problématique d’avoir à subir de la compagnie.
      Boire seul, dans ce cas, c’est aussi se retrouver avec soi-même.
      Sauf que boire, c’est s’illusionner.
      Avant, je buvais, être malade, et boire encore.
      Et maintenant, il m’arrive de m’illusionner en conscience.
      J’ai fait le chemin inverse.

      Ceci pour dire qu’il est délicat de généraliser les comportements.
      Chacun a ses raisons.
      C’est valable pour tout.


    • #2113448
      le 01/01/2019 par Jay
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Tout à fait, une bonne technique pour remplacer est le sport et le contact avec la Nature, il faut fuir la ville.


    • #2113451

      "le jour où je boirais seule ma vodka j’arrêterais..."
      C’est clair, quand j’ai entendu ça, j’ai compris ce besoin de "faire la fête" en permanence, pour se mentir à soi-même, en passant sa vie à aller d’apéros à apéros.


    • #2113521
      le 02/01/2019 par merci
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      bravo et bonne continuation


  • #2113350
    le 01/01/2019 par mishel mercié
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Dans cette vidéo, les femmes qui rechutent ne font rien de leur journée. Une bonne thérapie : travailler de ses mains, fabriquer quelque chose, soigner quelqu’un, faire la cuisine, coudre ou broder, dessiner, faire vendeuse en boulangerie, écouter de la musique ou même jacasser au téléphone... voilà qui aide à surmonter les envies, occupe l’esprit. Pour les obsessions à oublier, rien de tel que se concentrer sur un travail à la fois minutieux et répétitif.
    Le pire : l’introspection permanente, le retour sur le passé.
    On remarque que les femmes filmées n’ont pas de problème matériel criant ni d’attente aux urgences, ni de soins bâclés. Tout le monde semble les comprendre et les apprécier. Il aurait été intéressant de filmer une alcoolo dans la rue.
    Le film est quand même pas mal indiscret, surtout envers les enfants de ces femmes. Ils ne sont pas obligés de tout savoir de leur mère et paraissent gênés par ces étalages.

     

    • #2113392
      le 01/01/2019 par Pouet
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Ah ?

      Je connais deux femmes, des cousines, mère et fille, qui picolent et sont régulièrement dans des états sévères.
      Les deux, chacune chez elle, ne cessent de se bouger toute la journée, l’une fait de la couture qu’elle offre aux démunis, d’autres bonnes œuvres, jardinage, ménage... la fille a un emploi de bureau le matin, s’occupe de ses chevaux l’AM, jardinage et toussa et bien plus...
      Elles ont la chance d’avoir un très bon niveau de vie.

      En général, en début de soirée, elles sont, l’une et l’autre, parfois dans un état presque second, quasi comateux, pourtant elles ont passé leur journée à s’affairer vraiment sans chaumer.
      Et elles se sont enfilé au moins une bouteille de whisky médiocre tout en assumant leur tâches qui vont bien au-delà de ce qui suffirait à leur survie. Même en prenant la route au volant de belles voitures...
      Donc, ça n’est pas uniquement l’oisiveté qui conduit ou favorise la picole, hélas !
      On pourrait, si c’était le cas, trouver la solution pour beaucoup.


    • #2113442
      le 01/01/2019 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      "Donc, ça n’est pas uniquement l’oisiveté qui conduit ou favorise la picole, hélas !"

      C’est vrai, il y a des gens "accompagnés" productifs.
      Des gens qui ont besoin de se chauffer, d’un peu de carburant excitant.

      Mais les vices ont tendance à s’additionner et à former une équipe absolument toxique.

      Ce que le message de @ mishel mercié signifie, c’est qu’il faut trouver un intérêt supérieur.
      - ok, j’aime bien boire, c’est rigolo, mais ce que je voudrais vraiment, c’est réaliser ce qui me tient à coeur.
      Et quand tu te rends compte que c’est incompatible, le choix, c’est l’un ou l’autre, pas les deux.

      L’alcool aime particulièrement les gens qui n’ont aucun but dans la vie.
      Et s’ils en avaient quand même ne serait-ce qu’un petit, il va vite les en dépouiller.


    • #2113608
      le 02/01/2019 par Greg
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Dans ces cas l’alcool est juste une béquille à la dépression.. la maladie de l’Homme moderne déraciné jusquau plus profond de sa naturalité..


  • #2113355
    le 01/01/2019 par marmotte
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    C’est bien triste ces situations mais c’est aussi lié au fait que les gens se croisent sans se parler. La famille est détruite. Il n’y a plus d’empathie ni de vraies valeurs entre les gens. C’est triste !
    Au rond-point, les gens parlent. C’est peut-être un début vers autre chose... ?

     

    • #2113691
      le 02/01/2019 par France GJ
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Eh oui le début est en marche... Je dirais même que les gens qui se reparlent prennent un coup d’avance sur les autres qui sont encore dans leur tanière !
      Dans ma ville de bourgeois y’a pas de Gilets jaunes (à part les africains qui font les travaux).
      Bon, faut se déplacer ailleurs, se poster près d’un groupe, sourire, hi hi, et quelqu’un viendra vous causer...


  • #2113356
    le 01/01/2019 par Juan
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Les gents d’ER devraient s’intèresser aux travaux du professeur Limoge qui decouvrit l’existence des courants de Limoge. Aujourd’hui dècèdè, tous ses travaux sont à la facultèe de médecine dentaire de Montrouge.
    dècouverte extraordinnaire et complètement ocultés.


  • #2113404
    le 01/01/2019 par Clara Imbert
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Certes, il s’agit de l’alcoolisme de la femme... mais pour l’homme, il est tout aussi destructeur ! Je dirais que pour la femme c’est plus dramatique dans le sens où elle se doit d’être toujours exemplaire devant ses enfants et ne pas les perturber. Je connais très bien ce problème à travers mon défunt père qui en est mort. Par son alcoolisme, il a eu des comportements destructeurs et il a laissé des traces indélébiles ! Ce reportage m’a plongé dans mon passé... J’ai 26 ans et je ne suis toujours pas remise des conséquences dramatiques qu’a provoqué ces boissons maudites. Je me trouve actuellement dans un hôtel parisien et je ne vais pas tarder à sortir... par contre je n’irais pas dans ces "boites de nuit" où l’alcool coule à flot ! Par mon vécu, je n’ai jamais bu... j’ai juste une fois - cet été - bu un verre de vin rouge. Une bouteille que j’ai acheté pour faire plaisir à ma mère qui est gravement malade. Je me suis intéressée à l’interdiction de l’alcool dans la religion musulmane et je me dis que ça n’est pas un hasard. L’alcool a fait de moi un fille fragile.


  • #2113427
    le 01/01/2019 par syrah
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Dependant de l’alcool et du tabac, Jesus en debut de careme 2014 m’a sortit de l’alcool et Marie par le chapelet m’a tiré de l’autre dépendance...
    Aucun effort de ma part, juste une prière sincere et de coeur.

     

    • #2113506
      le 01/01/2019 par effai
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Bravo syrah pour ton courage car ta volonté a du plaire à Sainte Marie et à notre seigneur Jésus, ce qui t’as permis de rester digne face à toi même d’abord.J’ai moi-même quitter un monde cynique où consommer du vice était tout à fait normal puisque tout le monde le fait...pour info, le vice peut être simplement être dans une attitude hautaine de jugement des autres, ce qui rend nos rapports humains plus qu’infecte.


  • #2113441
    le 01/01/2019 par le gaulois
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Je n’ose imaginer tout ce que ces enfants ont pris dans la tête et l’insécurité que cela a pu ancrer en eux quant à la fiabilité d’un objet d’amour.
    Je salue toutefois le courage de ces femmes qui s’exposent avec leur honte et leur mal être.
    Quant à ces jeunes,j’y vois encore ce que je voyais il y a plus de 20 ans:associer le festif avec se mettre minable .Je ne suis pourtant pas blanc comme neige:j’ai trouvé des plaisirs dans l’herbe,préférant la défonce à la cuvette des wc.
    J’ai souvenir d’un copain au collège:un beau brun aux yeux bleus que j’enviais.Revu quelques années plus tard (10ans):une barrique,ravagé par la bière .
    En addictologie ,il y a des jeunes à peine trentenaires déjà ravagés par l’alcool avec des pathologies irréversibles.Le dénominateur commun chez tous:quand ce n’est pas avoir été fracassé(e) par la vie(parcours familial chaotique,un "package de démarrage dans la vie" faisant passer la vie de Rémi sans famille pour des vacances,des ruptures),une extrême fragilité et une piètre image de soi.
    Le pire pour moi : les enfants au milieu de tout ça.
    L’alcool est la plus dure des drogues...et en vente libre.


  • #2113447
    le 01/01/2019 par lilirose
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    L’homme ne devrait pas boire mais La femme encore moins.. Lorsque la mère est touchée par ce fléau.. c’est la destruction totale de la famille. C’est horrible pour les enfants, pour l’entourage.. Boire c’est vraiment un truc de lâches !!!!! Les alcooliers de France devraient être puni pour ces ravages. C’est mon avis.


  • #2113479
    le 01/01/2019 par Maria
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    A la lecture des messages qui sont tous fort intéressants, je me permets de rajouter un commentaire à mon précédent (j’aurais peut-être dû être plus explicite). L’origine de ma consommation a été la douleur que j’ai voulu anesthésier ou "flouter", ce qui m’a permis de ne pas toucher le fond ont été mes valeurs familiales, le devoir d’une mère et d’un père est de protéger ses enfants même si cela passe par le sacrifice de soi, ce qui m’a sorti de l’alcool a été ma foi en Dieu et par extension ce que cela impliquait : le retour au simple, au vrai à ce qui donne sens à sa vie. Cela s’est traduit par la lecture, la forêt, le rejet de la consommation, arrêter la "dopamine" à outrance, mais aussi la prière, manger sainement, faire la cuisine avec des produits locaux, repenser le monde dans lequel nous vivons, refuser ses pièges matérialistes, faire la paix avec le passé et accepter le présent pour construire un futur serein. Je rejoins certains commentaires, l’alcool devient un symptôme, il cache une maladie, une vide (spirituel ?), une absence, un mal-être, les causes sont polymorphes, l’arrêt seul ne suffit pas.

     

    • #2113497
      le 01/01/2019 par le gaulois
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Maria
      Chaque être humain passe ,tôt ou tard,par une crise paroxystique,un renversement de son propre monde
      Certains sombrent complètement et échouent au cours d’une vie,d’autres se relèvent.
      C’est aussi le sens de la croix : à la fois écrasante et rédemptrice pour ce qu’elle enseigne sur la vulnérabilité, accueillie et acceptée.
      Merci pour votre partage.
      Salutations


    • #2113502
      le 01/01/2019 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Affronter la beauté de la vie.


  • #2113493
    le 01/01/2019 par envolees-des-incultes
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Tous les comportements addictifs sont le fait d’esprits faibles.

    Et ces esprits sont faibles car ils ont été éduqués pour être faibles, afin de ne pas inquiéter les dominants.

    Pour s’en sortir, apprendre à dire "NON" , et savoir justifier ce "non", ça peut aider.

    Si tu sais dire et justifier un "non" devant qui tu veux, t’as quasiment fait 80% du chemin vers la guérison.

    L"addiction est une posture de l’esprit avant tout autre chose.

     

    • #2114762
      le 03/01/2019 par Ifuckcharlie
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      " L"addiction est une posture de l’esprit avant tout autre chose. " Faux ! Même s’il y a des prédispositions, et un contexte favorable pour s’empiéger dans une dépendance , alcool ou autre , une fois accroché , ca n’est pas une posture de l’esprit , la moindre de tes cellules est en manque , crois moi et pour s’en sortir , il faut bien plus que la volonté, surtout si ta vie est misérable et que personne ne te vient en aide . Le faible c’est celui qui se pense a l’abri de toutes faiblesses parce qu’il serait plus fort que les autres . Celui la ne se connaît pas et il ignore combien le contexte , le lieu , le temps , les épreuves peuvent faire sortir de soi même le pire que l’on dénonce chez les autres . " Ne nous soumet pas a la tentation mais délivres nous du mal " Quel serait le sens de cette prière si ce que je dis est faux ?


  • #2113498
    le 01/01/2019 par Jacques
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    J’ai mal en regardant ce reportage, néanmoins instructif je n’aurais jamais recherché de moi-même ce genre de reportage, pourtant édifiant, à faire partager !
    Merci l’équipe


  • #2113530
    le 02/01/2019 par goy pride
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Anne-Lise à seulement 41 ans sur cette photo ? Incroyable ! Je pensais que le vieillissement prématuré des femmes caucasiennes par rapport aux Asiatiques était génétique...mais en fait c’est peut être dû au mode de vie et notammant à l’alcool. En effet même sans être alcoolique les femmes dans le monde occidentale picolent beaucoup, en tout cas beaucoup plus qu’ailleurs dans le monde...

     

    • #2113815
      le 02/01/2019 par Gentil goy
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Un mode de vie sain, chasteté, bonne hygiène aident à avoir un aspect rajeuni. En voyant les catho tradi, musulmans, ou simplement ceux qui veulent une vie saine, font plus jeune que leur âge, ou les effets du temps sont moins impactant sur la peau.


  • #2113534
    le 02/01/2019 par marc
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Le pauvre gamin qui a entendu sa mère alcoolique se faire ramonée par des inconnus probablement violent, sa vie sexuel risque d’ être un désastre .


  • #2113551
    le 02/01/2019 par Mary M
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    L’alcool, du moins, l’addiction à l’alcool est un drame, tant pour les femmes que pour les garçons, mais il est vrai qu’une fille ou une femme bourrée, c’est particulièrement triste et laid.
    J’ai la chance de ne pas aimer l’alcool, donc il est facile pour moi de ne pas en consommer. Mais si je peux me permettre, lorsque vous êtes un peu tristes ou malheureuses, au lieu de prendre un verre, allez courir, faire le tour d’un lac ou le long d’une rivière. Rien ne vaut le plein air et un peu d’effort physique pour rehausser le moral !


  • #2113567
    le 02/01/2019 par prout
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Je connais un homme qui a été marié deux fois : une fois 4 ans, et une fois 6 mois.
    Son explication ? Il était alcoolique, mais sa seconde femme l’était aussi.


  • #2113573
    le 02/01/2019 par paramesh
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    il y a une chose très importante à savoir pour l’Alcool : le véritable alcoolisme est une allergie à l’alcool. j’ai un cousin qui a attendu des années (un demi le midi au bistrot et jamais d’alcool à part çà) pour être dignostiqué alcoolique (auparavant on pensait qu’il avait un problème psychiatrique puisqu’il ne consommait pas d’alcool à part son demi). il a donc arrêté de prendre son demi journalier et il est redevenu tout à fait normal.(il était bien sûr un cas extrème car l’alcoolique en général ne s’arrête pas après le premier verre)
    le vrai alcoolique, le matin à jeun est tout à fait normal (à part parfois un tremblement dû au manque), mais dès le premier verre il commence à partir en couille, comme quoi ce n’est pas la quantité consommée qui fait l’alcoolique mais une allergie à l’alcool qui le pète au premier verre et qui l’empêche de s’arrêter de boire jusqu’à manquer de carburant ou tomber dans le comas. ma deuxième femme était alcoolique , elle se cachait pour boire mais dès le premier verre on savait qu’elle avait bu, elle se tapait au minimum deux litres de rouge par jour plus tout ce qui lui tombait sous la main, tout en niant, bien sûr, avoir bu. diagnostic : allergie alcoolique : le seul remède étant l’arrêt TOTAL et DEFINITIF de toute prise d’alcool. un alcoolique une fois le premier verre ingurgité est INCAPABLE de s’arrêter car il pète les plombs au premier verre.
    après il y a plein de gens qui boivent plus ou car ils aiment çà,et qui en général tiennent bien l’alcool et n’ont aucune addiction compulsive. je les appelerais les bons vivants et je suis fier d’en être, ma mère à 92 ans se boit encore son demi litre de rosé minimum par jour et elle est en pleine forme et dans les soirées arrosées elle tient presque mieux l’alcool que moi. Comme quoi personne n’est égal devant l’alcool qui peut dans certains cas devenir le pire des fléaux sociaux et la pire des drogues et détruire totalement les individus et les familles. mais il ne faut pas oublier que l’alcool est aussi une culture, un mode de vie, un produit tonique, excellent comme désinfectant et convivial. c’est le sang du christ faut quand même pas l’oublier.

     

  • #2113578
    le 02/01/2019 par Yann59
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    En faite la société a poussée les femmes à faire comme les hommes. Dans les femmes de moins de 40 ans beaucoup fument et boivent.

     

    • #2113749
      le 02/01/2019 par H.M.
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Hein ? La société ? Ah non ! Les "progressistes".Et en particulier les féministes. Et aussi les vendeurs de tabac et d’alcool, grâce à nos amis les publicitaires. Ces agents du "progrès". En même temps, c’est vrai que c’était un scandale : les cancers du poumon et des voies digestives ne frappaient essentiellement que les hommes. Il fallait donc, c’est bien normal, progresser. C’est-à-dire aller vers cette égalité si désirable. Dans les prochaines années, les femmes se mangeront autant de cancers que les hommes. Là, on aura bien progressé.


    • #2113954
      le 02/01/2019 par luff
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Ce n’est pas Soral qui a dit que le féminisme, c’est imiter l’homme dans ce qu’il y a de pire ? Boire, fumer, consommation de prostitués...


  • #2113595
    le 02/01/2019 par Athena
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    A l’origine de la trop forte consommation d’alcool, qui entraîne la dependance,et fait d’ailleurs disparaitre le plaisir, il y a forcément un grand mal-être ou une blessure profonde, en tout cas une fragilité, il y en a qui vont mieux reagir que d’autres,surtout pour une femme, alors qu’un homme va commencer à boire en groupe de potes une femme le fera dans la solitude. Mais ce sont souvent des gens intelligents et à la sensibilité à fleur de peau, des artistes, (Gainsbourg, Duras,une femme, Sagan aussi Ouellebecq... etc) on est moins critiqué dans certains milieux, l’alcool est une drogue autorisée, peu chère et très efficace, chacun a la sienne, là où le ou la pauvre seront représentés comme de minables poivrots , le ou la riche seront considérés autrement, il ne faut pas juger mais comprendre et aider en respectant finalement le choix de chacun si tant est qu’il a le choix, d’autre part il y a bien un aspect culturel c’est pourquoi l ’alcool est mal vu aujourd’hui, le vin notamment étant typiquement français, l’alcool est quand même lié à la fête, à la convivialité, vous croyez que c’est plus glamour le cannabis ou des seringues ou des anxiolytiques ? Il faut garder nos traditions, le problème c’est l’excès, la maladie.


  • #2113599
    le 02/01/2019 par Sev
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Merci à E&R pour mettre en "une" ce véritable fléau du côté des femmes "libérées" et des plus en plus jeunes...
    Je confirme ici la gravité du phénomène et la réalité de l’augmentation inquiétante de consommation chez les femmes. J’ai travaillé pendant 25 ans pour le 1er cabinet d’alcoologie en France (Hassé Consultants) qui m’a par ailleurs formée sur le terrain et accompagnée de deux grands toubibs alcoologues français (Prs Vachon-France et Barrucan. Le 1er étant décédé).

    J’ai donc pu pendant 25 ans constaté ceci :
    1/ les chiffres de la consommation restent à peu près stables chez les hommes, mais.. ont gravement augmenté chez les femmes,
    2/ les jeunes gens, filles incluses, ainsi que les lycéens en sortie consomment de plus en plus et pratiquent la "binge drinking" (ingurgiter un max d’alcool en un minimum de temps, en groupe de préférence),
    3/ la dépendance est proportionnelle à l’âge de démarrage d’une consommation chronique (plus on commence jeune et plus il sera difficile de décrocher),
    4/ les fabricants d’alcools (gros groupes mondiaux) et les grands distributeurs (grandes surfaces) se donnent bonne conscience en proposant des "formations de sensibilisation à l’alcool" mais continuent bien entendu à vendre autant... profits obligent !
    5/ la notions de "fête" implique systématiquement "conso max d’alcools" pour un jeune en sortie.

    Il faut savoir que les sociétés occidentales ont là encore "démocratisé" une pratique qui, initialement dans toutes les sociétés primitives, était cantonnée à des moments d’initiation précis d’ordre sacré. Au nom de la "liberté" - mantra pathologique de l’Occident décadent - tous les produits qui étaient légiférés, ont été sciemment rendus accessibles à n’importe qui, n’importe quand.

    Il s’agit bien d’un choix de société dont la caractéristique centrale est d’isoler les personnes en les transformant en individu déracinés, désaliénés (au sens de rupture de tous les liens familiaux et historiques) et angoissés. La peur du lendemain (travail, projet, avenir) est ancrée au cœur des nouvelles générations formatées par l’industrie crétinisante du cinéma américain, des séries de propagande de "l’american way of life" qui ne montrent plus d’alooliques mais... véhiculent angoisse, violence et paranoïa à flux continu.

    Anti dépresseurs, somnifères et alcools forts deviennent des produits "normalisés". Ce fléau fait partie d’un plan de zombification global permettant à terme un capitalisme total et des profits pérennes.


  • #2113615
    le 02/01/2019 par Calx
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Il faut vous reveiller.40 ans ce n’est pas jeune et en particulier pour les femmes d’aujourd’hui.Les femmes des années 50 qui étaient saines bonnes belles,vieillissaient evidemment bien mieux que les demi femmes d’aujourd’hui.
    Qui couchent avec des racailles,rejettent le male blanc sauf pour se marier avec s’il a de l’argent,reclament un parfait partage des taches ménagères et en même temps trouvent normal qu’on leur verse une pension à vie,sont infidèles,se prennent pour des hommes sans en être.Donc cela fait des ravages.
    Ces femmes font leur age et ce reportage ne va pas les aider à se sentir mieux.
    Je ne jette pas la pierre à ces femmes de 40 ans,qui sont victimes de la société actuelle et elles ne sont pas laides.Elles ont une certaine beauté dans leur souffrance et desespoir.C’est parcequ’elles sont sensibles qu’elles boivent.Si elles n’avaient pas de cœur elles ne buvraient pas.La sensibilité si elle ne s’accompagne pas de force est destructrice.

    En revanche on peut constater toute la laideur,la bêtise et la vulgarité en début de reportage de ces femmes de 25 ans.Elles ne sont pas méchantes mais elles sont laches,faibles,elles ont beaucoup trop d’heures de vol,elles sont habituées à se faire sauter par des beaufs ou des racailles "festifs",il y a un univers entre ces femmes et les femmes des années 50 au même age.

    On constate dans ce reportage ce que l’oligarchie financière au pouvoir fait au peuple et ici en particulier aux femmes.

     

    • #2113650
      le 02/01/2019 par fanfan1926
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Et ben dis donc, Calx, les femmes qui ne boivent pas sont moches, insensibles car sans coeur, ne connaissent pas la souffrance ni le désespoir !!
      Bravo, avec ton explication, les femmes alcooliques vont trouver une bonne raison de ne pas arrêter leur consommation !
      il faudrait arrêter de parler pour dire des inepties, tout le monde s’en porterait mieux.


    • #2113820
      le 02/01/2019 par Gentil goy
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Dès 30 ans pas mal de femmes font vieilles de nos jours..


    • #2114009
      le 02/01/2019 par lilirose
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Pardon il fallait plutôt écrire : « Si elles n’avaient pas de cœur elles ne boiraient pas.. »
      Voilà c’est mieux, sauf votre respect. De plus c’est un sujet très intéressant qu’on aborde presque jamais.


    • #2114158
      le 03/01/2019 par Calx
      Alcool : des femmes lèvent le tabou

      Ah l’agressivité classique des femmes d’aujourd’hui.Merci d’illustrer ce que j’écris.
      Chère fanfan
      Dire qu’elles boivent parcequ’elles sont sensibles ne veut pas dire que si vous ne buvez pas vous n’êtes pas sensible ou que vous n’avez pas de beauté.Vous faites une erreur de logique primaire ou tentez d’attirer l’attention.

      En fait grossièrement il y a à l’heure actuelle 3 catégories de femmes.
      Les femmes qui ne sont pas sensibles,elles sont de plus en plus nombreuses,immatures,egoistes narcissiques,ultra matérialistes.Qui vont quitter ou être quitté par un conjoint,qui vont changer de travail comme de chemise,et qui ne seront jamais affecté.Elles iront se faire sauter en enchainant les beaufs et les racailles festifs rencontrés en boite ou sur internet après leur séparation quelques temps jusqu’à se poser de nouveau avec quelqu’un qui le veut et qui en a les moyens financiers ou qui semble les avoir.
      Et il y a les femmes sensibles,il en reste evidemment un certain nombre.
      Parmis ces femmes sensibles il y a celles qui sont fortes et celles qui ne le sont pas assez
      pour compenser leur sensibilité.Certaines peuvent evidemment varier d’une catégorie à l’autre durant une vie en changeant.Il y en a un exemple dans cette vidéo.
      Etre fort est une expression floue mais qui signifie en la matière ne pas céder plus que de raison à ses pulsions auto destructrice.
      Ses femmes qui boivent ont une certaine beauté intérieure elles ne font de mal qu’a elles mêmes en général et à leurs enfants parfois qui sont le reflet de leur échec sentimental.

      De nombreuses personnes ne boivent pas ne sont pas en apparence dans l’auto destruction mais sont destructeurs vis à vis d’autrui.Ca peut être un vendeur qui est prêt à tout pour vendre pour l’argent.Ca peut être un macron qui sert ses anciens employeurs au mépris du peuple.Qui fait le plus de mal,macron ou un alcoolique anonyme au chomage ou qui travaille honnêtement par période.Il y a des personnes qui n’ont pas d’addiction visible et qui sont rongées par la haine.Beaucoup de femmes aujourd’hui d’un certain age d’ailleurs.

      Evidemment à toute chose égale,une femme qui ne boit pas sera plus belle extérieurement qu’une femme qui boit.Si on ne boit pas cela ne signifie pas qu’on n’a pas connu la souffrance.Il faut être tolérant avec ceux qui paraissent moins fort que soit.Le plus important ne se voit pas avec les yeux.Et j’ai vu de la beauté dans ces femmes de 40 ans.


  • #2113713
    le 02/01/2019 par AПИС
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    C’est’triste car c’est du grand n’importe quoi. Auparavant, la fete etait synonyme de rassemblement , d’amitiés, ...On instaurait des le depart une ambiance qui pouvait nous conduire, non systematiquement d’ailleurs, a etre plus ou moins ivre. C’est donc le rythme dd l’ambiance qui nous dictait les verres et le bien etre. Aujourd’hui, les jeunes generations en sont incapables et donc se bourre la gueule avant tout semblant d’ambiance qu’ils pensent crer avec l’alcool forcé.Il n’y a plus d’ambiances, c’est un cirque qui n’ a aucun sens , c’est du faux, du maquillage..., Deja vulnerables sobres , les filles hautement alcoolisées le sont davantage. La "fete" se résume donc a etre une loque au plus’vite ! Il y a aussi l’arnaque du feminisme qui veut faire croire aux femmes qu’elles sont egales a l’homme en tout point y compris donc dans le seuil de tolerance de consommation de l’alcool. Resultat , ce sont elles qui sont le plus rapidement ravagées n’ajoutanr que laideur et fragilité.


  • #2113714
    le 02/01/2019 par bergamotte
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Quelle belle initiative de présenter ce reportage, E et R.

    Les campagnes de prévention peuvent être utiles et elles sont particulièrement nécessaires aujourd’hui avec les modes de consommation des jeunes.

    Personellement je me souviens qu’il y avait eu plusieurs campagnes d’information à la fin des années 80 sur l’alcoolisme féminin (notamment pour les femmes tentées de boire pour se donner un petit "coup de fouet" avant d’entamer leur "deuxième journée de travail" , surveillance des devoirs des enfants et tâches ménagères).
    Avec le recul, toutes mes amies et moi-même avons constaté que ces campagnes nous avaient été fort utiles.
    Ces campagnes donnaient quelques petits trucs simples pour éviter les tentations éventuelles en période de fragilité : ne jamais boire d’alcools forts, ne pas avoir de réserves de vin chez soi, ne pas boire en dehors des repas, ne jamais ouvrir une bouteille de vin si l’on est seule (premier signe qui doit inciter à la vigilance).


  • #2113987
    le 02/01/2019 par paysan
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    Je vais dire pourquoi vous vous en sortez pas. C’est tout simple : Centre desintox completement a coter de la plaque, medecins et psy de merde, aide soignantes archi betes et tout ca sous coupole d’un systeme diabolique. Je sais de quoi je parle.
    Pour vous en sortir : construire un centre en haut d’une montagne ou plein milieu d’une foret, sans medicaments chimiques, avec des accompagnants qui connaissent le sujet, qui peuvent aussi etre des anciens intoxiquer reconvertis dans l’aide aux autres, Quelques bon psy c’est a dire des gens de sagesse, en clair un personnel qui a du vecu. Faites faire aux patients des activites liees a la nature (tenir un jardin, reconnaissance des plantes, construction d’une barque, on peut trouver des millions d’idees comme aussi la musique ou la cuisine...). Pas une goutte d’alcool ou autre et garder les pendant au moins 1 an chacun. Ajouter des seance de meditation et de priere. La ils pourrons comprendre et guerir.


  • #2114963
    le 04/01/2019 par Guillaume
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    C’est vraiment triste comme reportage. J’y suis passé à St Cloud pour faire plaisir à mon entourage qui pensait que je buvais trop hors je maîtrisais mais pour les rassurer j’y ai passé 15 jours. J’y suis arrivé je n’avais pas bu depuis 3 jours ce qui est impossible pour un alcoolique j’en ai vu arriver en cure sur des brancards car, comme dans le doc, ils vont boire un "dernier" coup avant la cure. Certaine personne ont besoin de 10 ou 15 passages en cure pour s’en sortir et c’est vraiment triste aussi. J’ai rencontré des gens formidables et de toutes classes sociales mais là-bas les classes ne comptent pas et je peux vous dire que chacun raconte ses histoires de beuverie et franchement on rigolait pas mal, j’ai entendu des choses que personne ne pourrait imaginer. Bref, j’ai beaucoup d’empathie pour ces gens car je sais très bien qu’ils n’ont pas le choix, c’est un cercle vicieux et quand on s’en rend compte il est souvent trop tard. Mais je suis bien d’accord que l’alcool est le meilleur anxiolytique au monde hélas.


  • #2115439
    le 04/01/2019 par sylvie une française
    Alcool : des femmes lèvent le tabou

    On peut parler de l’alcool "mondain", c’est à dire je ne bois que du whisky de qualité, des vins de très bonnes "caves" et du très bon Champagne.
    On en reste pas moins alcoolique mais ça donne meilleure conscience que "picoler" des alcools de mauvaise qualité.
    Il y a des périodes où l’on consomme de l’alcool déraisonnablement, souvent aux environs d’une vingtaine d’années, pour des raisons qui ne sont jamais précises. L’essentiel est qu’après une période "déjantée", il serait préférable de se limiter à boire un peu de vin d’un bon crû et de se le savourer avec un repas équilibré.
    J’ai connu tant de personnes qui ont subi de gros échecs dus à une consommation élevée d’alcool. Perte d’emploi, de sa femme ou de son mari, de ses enfants...
    Il vraiment dommage d’en arriver à ce stade et je crois qu’à un moment donné il faut dire stop et se diriger vers un Centre de désintoxication.
    On sait que bon nombre de chanteurs, acteurs etc sont passés par cette période qui est certainement difficile à vivre mais moins que de perdre son entourage proche.
    Il n’y a évidemment aucune leçon morale à donner ni à recevoir.


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