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Ardisson, pressé par le lobby sioniste, exige la prison pour Soral et Dieudonné

« Simone est aujourd’hui au Panthéon mais l’antisémitisme, oui, reste bien vivant. Soral et Dieudonné ont déjà été condamnés pour antisémitisme et pourtant, leurs sites internet ne sont pas interdits. Pire, alors que la justice a ordonné le blocage du site antisémite Démocratie participative, il reste pourtant accessible. »

Le ton est donné, ce samedi 23 février 2019 dans Les Terriens du samedi !. Stéphane Blakowski a fait le travail qu’Ardisson lui demandait, un travail que les sionistes qui le tiennent en joue demandent à l’animateur antisioniste défroqué. Ainsi va la vie dans la grande chaîne de soumission médiatique.

 

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L’édito de Blako fait dans la finesse

 

« C’était l’édito de Blako », commence Ardisson. Non, c’était l’édito du CRIF, dicté par le CRIF à un Thierry Ardisson qui conserve son émission à 180 000 euros au prix de son renoncement. Il ne faut pas croire que tout le monde est sioniste à la télé, non : comme pour le maccarthysme, on se plie au discours dominant et on ferme les yeux sur la trahison. Trahison du journalisme, trahison de la vérité, trahison du public, et d’un grand public crédule qui croit que nous sommes tous antisémites. Et donc que le grand public lui-même l’est devenu, ce qui est cocasse.

Ardisson reçoit Aude Lancelin, du Média. Elle doit s’expliquer sur le fait qu’elle n’a pas crié au loup antisémite lors de l’agression (verbale, rappelons-le) de l’animateur radio raciste Alain Finkielkraut. Ardisson a son visage des mauvais jours, celui du juge qui ne pardonnera pas et qui demandera des excuses, comme il l’avait fait pour Dieudonné il y a 15 ans.

Courageusement, Lancelin maintient que Finky n’est pas un passant comme un autre mais un « polémiste » qui a « 15 ans de provocations » derrière lui.

Ardisson résume la défense de l’accusée : « Ce que vous dites en gros, c’est pas le juif qui a été attaqué, c’est le polémiste. »

Le juge Thierry sort alors son atout : Hélios Azoulay, « directeur d’un ensemble musical » inconnu au bataillon, et dont la fonction sera révélée en fin d’émission. Il a soi-disant été victime d’une remarque désobligeante – « Cet homme-là me donne envie de refaire la Shoah » – en sortant de concert. Le témoin glace l’assemblée. Il développe son idée...

 

Azoulay  : « Je trouve ça désespérant aujourd’hui d’être ici pour parler d’un sujet qui devrait être enterré et notamment enterré par celles et ceux qui sans être des antisémites déclarés, développent et propagent un antisémitisme à l’Aspartam qui est beaucoup plus cancéreux – apparemment, ça ne fait grossir personne –, on est dans une espèce de syndrome très français de ligne Maginot où on a tous attendu l’antisémitisme par là où l’on croyait qu’il allait venir, et maintenant qu’il est là, on voit des gens se retourner dire “est-ce qu’on peut vous filer un coup de main pour continuer à défendre une liberté d’expression qui n’est pas une liberté d’expression” parce que là, moi je vais dire, j’aimerais, vous savez, l’intelligence elle est ternaire, c’est pas un débat contre ou pour la liberté d’expression, il faudrait faire un débat sur la responsabilité d’expression. Hitler n’a pas de sang sur les mains, il a du sang plein la bouche. Et la parole charrie les actes ! Donc la parole elle, est aussi condamnable, voire plus condamnable car inspirante, que le geste lui-même qui n’est finalement que la résolution de la parole proférée et, et, et excitante. »

On a compris, dès qu’on ne se soumet pas au lobby sioniste en France, on est un criminel en puissance. On voit que grâce au « directeur de l’ensemble musical », la définition de l’antisémitisme et du crime antisémite s’est considérablement élargie. Mais ça ne suffit pas, il faut aller plus loin dans la répression de la parole en France, parole jugée trop libre par les organisations sionistes. Ardisson se tourne vers le président de l’UEJF, ce CRIF du futur.

Ardisson à Ghozlan : « Vous déplorez l’absence de loi contre les contenus haineux, vous vous êtes battu pour faire fermer un site qui s’appelle Démocratie participative, c’est un site quand même sur lequel on appelle Marlène Schiappa “pute à juifs”, et Twitter ne traite que 6% des signalements antisémites donc vous êtes aux premières loges en fait pour voir ce déferlement de haine, à nouveau, tomber sur la France. »

On y pense, en passant : quid des signalements antifrançais, antichrétiens, antimusulmans, antigoyim, quid d’une loi contre les contenus sionistes haineux ?

 

 

Aude Lancelin semble bien seule au milieu de tous ces témoins d’un antisémitisme inventé. Ardisson, Moix, Ghozlan, et Azoulay, le plateau est aussi déséquilibré qu’un procès de Moscou, mieux, de Tel-Aviv. Les Soviétiques ont eu leurs procès de Moscou de 1936 à 1938, nous avons aujourd’hui les procès de Paris-sur-Tel-Aviv.

Écoutons la solution Ghozlan contre la haine sur les réseaux sociaux : « Alors la seule chose qui marche avec ces plateformes-là, c’est une pression financière. Mais au-delà de la responsabilité de ces plateformes-là qui est importante, c’est aussi la responsabilité de celles et ceux qui laissent la porte entrouverte lorsqu’il y a des actes antisémites, celles et ceux qui disent finalement Alain Finkielkraut il n’est pas attaqué parce que il est juif mais il est attaqué parce qu’il est polémiste. Et je trouve ça lamentable parce qu’on se retrouve dans les mêmes considérations que celles que peut produire un journal comme Rivarol qui va expliquer que finalement Alain Finkielkraut n’a pas été traité de “sale juif” mais finalement, qu’il ait été traité de “sale juif” ou de “sale sioniste”, dans l’esprit des gens comme Alain Soral ou comme Dieudonné c’est très clair, le mot “sioniste” il est utilisé à la place du mot “juif”, comme étant une insulte. »

Bon, dans ce cas on ne dira plus sioniste mais israéliste, par exemple, ou ghozlaniste. Jusqu’à ce que tous les mots s’y rapportant soient interdits.

Lancelin, assimilée à Rivarol, intervient alors : « Pardonnez-moi monsieur, c’est absolument insidieux et odieux ce que vous venez de dire. Parce que moi je considère depuis des années l’antisémitisme comme une infirmité intellectuelle et je l’ai combattu par la plume, dans tous mes écrits depuis, laissez-moi terminer, depuis le début de ma carrière, depuis le début de ma carrière, dans Le Nouvel Observateur où j’ai travaillé pendant 13 ans j’ai fait des enquêtes de référence sur les négationnistes ! »

Aude obligée de se rabaisser devant un adolescent, c’est ça, la force du sionisme, pardon, du ghozlanisme ! Aude, il ne faut pas se rabaisser comme ça, il faut tenir tête sinon tu vas finir comme Ardisson, en paillasson à l’entrée du CRIF sur lequel toutes les sommités sionistes et leurs obligés de la République s’essuient les pieds ! Heureusement, Aude se met en colère contre la mauvaise foi du petit Ghozlan.

Ensuite, Ardisson donne la parole à Nicolas Gardères, l’avocat qui a défendu Riposte laïque et qui est pour une liberté d’expression à 100%. Malgré ce credo, Nicolas pense que Finky s’est fait traiter de « sale juif » en « filigrane », sauf qu’on ne juge pas sur du filigrane, en outre il ajoute que « les mots comptent ». Il faut savoir !

 

Gardères  : « Mais bien sûr qu’au fond y a ce hold-up sémantique qui a été fait par Soral et Dieudonné, on sait très bien que dans certains contextes quand on dit “sale sioniste” c’est “sale juif” qu’on dit. »

On sait très bien, dans certains contextes, « on dit » pour on pense... ça va être difficile à plaider !

En ce qui nous concerne, puisque nous sommes visés, on n’a jamais dit « sale sioniste » ou « sale juif », ces arguments bas de gamme ne sont pas dans l’esprit de la maison : ici on fait dans le concept, monsieur. On dit « X est sioniste », « Y est pro-sioniste », « Z est non sioniste », et « A est antisioniste », car ce curseur est aujourd’hui, qu’on le veuille ou pas, déterminant politiquement, mais on ne dit jamais « sale sioniste » et encore moins « sale juif » ! Ce qui n’est pas le cas de nos agresseurs, qui nous insultent du matin au soir, attendant la moindre réponse pour nous tomber dessus...

Gardères poursuit : « Et c’est à la fois le polémiste et le juif Finkielkraut qui a été injurié ce jour-là. Mais c’est aussi la question de l’effet pervers. Parce que en pénalisant l’expression, notamment celle de Soral, qu’est-ce qu’on en a fait, sinon une icône ? Faurisson, pareil ! Faurisson au lieu de simplement pourrir dans l’ignorance et l’oubli, a été transformé en icône par la loi Gayssot. C’est ça le risque, c’est de créer des faux martyrs. »

Parce que cette loi est là pour fabriquer de l’antisémitisme, justement. Nicolas n’a rien compris à la perversité sioniste. Quant aux « faux martyrs », on ne sait pas ce qu’il lui faut : procès et attaques se multiplient sur ces « icônes » depuis des lustres ! Qui sont les vrais martyrs à ses yeux ?

Nous sommes à la moitié du débat, ou plutôt du non débat. Ardisson évoque le risque de la loi qui assimilerait l’antisionisme à de l’antisémitisme en arguant qu’on ne pourrait plus critiquer « Netanyahou qui est un mauvais dirigeant pour Israël ».

 

Ce à quoi le petit Ghozlan répond en tordant la réalité : « Oui on a le droit de critiquer la politique israélienne évidemment et c’est extrêmement important de pouvoir le faire. L’antisionisme c’est un terme qui est très particulier qui désigne le fait de refuser l’existence de l’État d’Israël. »

Non, cette opposition est factice car Israël existe malgré les violations des lois internationales ; l’antisionisme c’est aujourd’hui ce qui s’oppose à l’impérialisme sioniste. C’est différent et ça va plus loin. L’antisionisme en France c’est l’idéologie ou une partie de l’idéologie (nous ne sommes pas tous judéo-centrés comme Ghozlan ou Azoulay) qui s’oppose au pouvoir sioniste sur les médias, la politique et la justice, un pouvoir qui cherche à brider la liberté d’expression en sa faveur.

Ghozlan reprend : « Là où il y a un glissement qui est dangereux, c’est que ce terme-là de sioniste il est utilisé pour qualifier un juif. »

Eh oui, c’est bien le problème. Avec les juifs sionistes, on ne sait plus trop où on en est et ça les arrange bien car quand on critique le sioniste, automatiquement, c’est le juif qui hurle à l’antijudaïsme, c’est-à-dire à l’antisémitisme ! Le sionisme est l’épée, l’antisémitisme le bouclier. Imparable.

 

 

À 12’12 Ardisson lance la seconde partie du débat, « la fin de l’anonymat sur les réseaux sociaux ». Tout le monde donne alors son avis sur des anonymes qui disent des horreurs sur l’Internet. Ils veulent aller jusqu’où ? Interdire aux gens de parler entre eux de sujets interdits ? De sujets chauds ? De sujets privatisés ? De la soumission des médias et de la puissance de la Banque ?

À 14’10, Ardisson donne des gages au lobby : « Alain Soral qui déverse sa haine antisémite sur la France grâce à l’Internet, il a été condamné à un an de prison ferme mais il l’a pas fait, donc Alain Soral il a jamais fait de prison ! Dieudonné ! Dieudonné, Dieudonné, je l’ai viré de mon plateau en 2004 en lui disant “pas d’antisémite chez moi”, ce qui est normal... »

La case de TLMP n’appartenait pas à Ardisson, on voit bien là le glissement dangereux de ces animateurs qui se croient détenteurs de la parole publique et, pire, du Bien.

Le paillasson du CRIF poursuit : « Valls s’en est aperçu en 2014, bon, 10 ans après. Pendant ces 10 années Dieudonné a déversé sa haine antisémite c’est-à-dire que aujourd’hui, prenons Dieudonné et Soral qui déversent une haine antisémite toute la journée sur Internet et on leur fait rien ! Quand vous dites “en France y a des lois”, Aude Lancelin, sauf qu’en France les lois ne sont pas appliquées ! »

Et les procès ? Et les blocages économiques ? Et les interdictions de se défendre ?

Et là, à 15’30, Ardisson dérape totalement : « Mais est-ce que vous croyez pas qu’à situation exceptionnelle loi exceptionnelle ? C’est-à-dire à partir du moment où on appelle à taper sur les juifs toute la journée – oui je reconnais que c’est liberticide mais il vaut mieux être liberticide que voir des juifs quitter les écoles dans le 93... »

Lancelin ajoute : « Quand des juifs d’un pays ont peur tout le monde a des raisons d’avoir peur... »

Ardisson, pris de folie, explose : « On est tous juifs ! On est tous juifs ! »

Azoulay pique alors sa troisième crise de nerfs, et le petit Ghozlan intervient : « Thierry, je vous réponds. Évidemment, évidemment que l’antisémitisme n’a pas attendu le mouvement des Gilets jaunes pour exister, c’est une évidence. Maintenant, ce qu’on peut dire aussi quand même, c’est qu’il y a une banalisation de l’antisémitisme aussi depuis ce mouvement des Gilets jaunes, et c’est la force de personnes comme Dieudonné et Alain Soral d’avoir réussi à rassembler... »

Secoué par Lancelin sur l’antisémitisme prétendu des Gilets jaunes, Ghozlan s’irrite : « Je ne suis pas le porte-parole du gouvernement, je suis le représentant des étudiants juifs de France qui expriment au quotidien une vraie souffrance ! »

C’est nouveau, ça. Quelle souffrance ? Des mauvaises notes antisémites aux examens ?

 

Ghozlan poursuit son délire anti-Gilets jaunes : « Je ne vois pas de gens qui disent stop à l’antisémitisme, stop à l’homophobie, stop à la haine des migrants ! »

La haine dégouline de partout sur le plateau. Les digues ont cédé.

Le juge au pénal Ardisson reprend la main à 17’20 : « Gardères, faut-il fermer les sites de Dieudonné et de Soral, la réponse oui ou non ! »

Gardères et Lancelin sont contre, Azoulay et Ghozlan pour. Étonnant non ?

Lancelin met un genou à terre à 18’30 : « Ce qui m’a énormément frappée depuis la mi-novembre c’est à quel point les gens sont perdus. Les gens ne croient plus, ne savent plus qui croire, les gens on leur a tellement menti pendant des années qu’ils sont prêts à aller dans les recoins les plus sordides d’Internet ! »

Le prix Nobel d’intelligence Azoulay intervient : « Eh bien si ces recoins on les bouche ils n’iront plus, chère madame. »

Il faut savoir qu’Azoulay a peut-être été perturbé par son travail, qu’il dévoile à 19’08 : « Pour ma part, ça fait 10 ans que je joue les musiques composées dans les camps de concentration donc ce travail culturel que vous appelez de vos vœux je le fais depuis 10 piges ! »

Cas de force majeure, là on lui pardonne tout. La suite est encore plus stupéfiante, nous sommes à 19’37...

 

Ardisson, les yeux rougis par l’émotion feinte (à part la haine, rien ne coule de ses yeux fatigués) : « Avant de donner la parole à Yann [Moix], je voudrais simplement dire que moi j’ai pas envie que les juifs quittent la France. Moi je pense que les pays qui ont perdu leurs juifs ont beaucoup perdu, et je regarde que en Allemagne il n’y a pas eu de prix Nobel depuis 1945. »

L’animateur est tellement mauvais comédien que son autocritique d’ex-antisioniste repenti passe mal à l’écran.

L’autre martyrisé par le sionisme, Yann Moix, prend la parole en guise de réquisitoire final à 19’57 : « Quand j’avais 15 ans, en classe, on nous avait enseigné la Shoah et on avait vu Nuit et Brouillard, d’Alain Resnais. Je peux vous dire que l’envie d’être antisémite après ça était calmée pour peut-être toute la vie. »

Visiblement, ça n’a pas fonctionné sur lui... jusqu’à ce qu’il rencontre le succès et BHL. La parole de Yann Moix est importante, il a réalisé le film Podium sur la vie quotidienne d’un sosie de Claude François, et ça compte dans le débat intellectuel.

Ce débat pas très intellectuel – qui n’est au fond qu’un procès monté à la va-vite –, derrière le torrent d’âneries et de propos haineux déversé, a l’avantage de montrer que peu de Français osent ou savent résister aux mensonges et aux exagérations émis par les organisations sionistes et relayés sans sourciller, puis amplifiés par les animateurs socio-culturels.
Nos enfants sauront se souvenir de qui a résisté et qui a cédé devant l’occupant.

Le débat était intitulé« Peut-on continuer à tout laisser dire sur Internet ? »
On ajoute : « Peut-on continuer à tout laisser dire à la télé ? »

 

Nous avons déjà mis cette vidéo en ligne, mais sans en développer le contenu, contenu qui bascule dans la menace et la diffamation :

 

La carpette du lobby, sur E&R :

 






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  • Encore de la pub pour E&R, encore. Il suffit ensuite de s’interesser un peu au sujet pour comprendre que ces emissions ne sont pas crédibles.

     

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  • #2157659

    A wouai... donc Ardison fait lui aussi comme Chloé , il nous apprend à faire une bonne fellation pour la Journée de la Femme
    Ben c’est bien ça Thierry

     

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  • Très clairement, AS et Dieudonné font peur, même très peur à certaines personnes.
    C’est vrai que physiquement leur gabbarit n’est pas dans la catégorie poids super plume, mais tout de même !!!! AS & Dieudonné utilisent essentiellement le verbe, donc pourquoi cette peur ????? Pourquoi ne pas organiser de débats publics où ces AS & Dieudonné peuvent "s’éduquer" en discutant face à face avec leur contradicteurs ???

     

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  • Ardisson joue avec le feu , un jour il le payera , il est odieux

     

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  • Est-ce que sucer c’est tromper, Thierry ?

     

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  • #2158544

    On a atteint le fond ou bien ils vont encore creuser ?
    C’est même plus un débat, c’est un numéro de cirque de paranos complètement irrationnels, un monument à la gloire du complotisme tous azimuts !
    Bigre, la télé les rend fous et cons à ce point ? ça craint ! Quand on voit ça depuis le fin fond de la campagne française, on se demande sur quelle planète on est , ou bien sur quelle autre réalité parallèle !
    Mais c’est quoi ce délire ? Une minorité sur-représentée à tous les échelons de pouvoir qui se prétend persécutée ? Si on veut trouver une explication pour une fois rationnelle, n’y aurait-il pas là encore, une trop classique inversion accusatoire ?

     

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  • "...peu de Français osent ou savent résister aux mensonges et aux exagérations émis par les organisations sionistes et relayés sans sourciller, puis amplifiés par les animateurs socio-culturels."
    On va donc être obliger faire du réarmement moral et ré-éduquer les français qui ont subit un lavage de cerveau depuis ds décennies et qui ne sont plus capable de discerner le vrai du faux.

     

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  • Quelles idées de répression il compte donner pour punir ceux qui vandalisent sous toutes ses formes ( vols, dégradations, feu, profanation, etc.. ) les lieux de culte chrétiens. Début février 2019 : 5 églises vandalisées en une semaine. En 2018, ce sont plus de 1000 édifices religieux qui ont été attaqués, et là récemment l’Eglise à St Denis, là où se trouvent tous nos rois de France. Il dit quoi Ardisson qui se dit royaliste et catholique ? Ca, il n’en parle pas, pas plus que les merdias. Idem dans les pays d’Europe, la chrétienté est visée à travers ses monuments, quand ça n’est pas des attaques directes, voire des meurtres de prêtes et autres représentants de cette religion. Anti-sémite, islamophobe, ça, c’est scandaleux, mais anti-chrétien et même se vanter de faire du bouffe-curé, ça c’est open-bar, on a le droit. Qu’on soit croyant ou pas n’a aucun rapport, c’est inacceptable. Alors, les sites, les discours d’imam ou de rabbin qui encouragent ces actions, qui insultent les chrétiens, on ne les interdit pas mais il faut fermer ceux de A.S et Dieudonné, qui eux, font tout le contraire justement pour ne pas que le pire arrive de la part des abrutis manipulés par leurs idéologies de mort. Quelle logique à part la soumission totale à ceux qui ont vendu la France à ces deux autres religions, qui de tous temps, ont combattu la chrétienté ( et pour cause ). Quand on sait que le pape a présenté ses excuses aux musulmans pour les croisades ! On se fout de la gueule des français qui ne veulent pas voir mourir leur pays.

     

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  • #2158889

    Quel plateau ! Les juifs en France souffrent ??, les homos , les migrants aussi ?? , les noirs et les arabes se font attaquer ?? … Je vis surement sur une autre planète que ces gens la !

     

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  • Dommage qu’il n’y ait pas Audrey Crespo-Mara pour compléter le tableau elle n’aurait pas dépareillé la collection.

     

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