Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Avec La Planète des singes : Suprématie, la Shoah s’invite chez les chimpanzés

« Hollywood n’est pas encore mort. On critique si souvent l’industrie des rêves pour la médiocrité de ses scénarios et la réutilisation des formules les plus éculées que l’on oublie parfois sa capacité à créer de grands divertissements universels. La Planète des singes : Suprématie tient ainsi du parfait contre-exemple à la crise d’imagination que traverserait le cinéma américain » (Paris Match)

La presse est dithyrambique. On parle de « génie » pour le rôle de César (incarné par Andy Serkis qui avait déjà joué en motion capture celui du Gollum du Seigneur des Anneaux), de réalisation prodigieuse, de références au plus grand cinéma hollywoodien, de moyens (150 millions de dollars sans le marketing promotionnel, dont on voit le résultat dans la presse française) à la mesure du projet, de film de science-fiction « grandiose »...

 

(Découvrir dans ce making of en anglais la technique du motion capture)

 

En fait d’« œuvre » de SF, un avatar guerrier de la série de la Planète des singes, du roman de Pierre Boulle, qui finit en baston définitive, comme tous les films de la grande Amérique qui fait chier le monde entier avec sa morale et ses canons.

Une promo sioniste intégrale sur le dos de l’Amérique (qui devient le Grand Satan), avec un Woody Harrelson en commandant de camp de concentration pour singes – non, vous ne rêvez pas – et où l’homme blanc de plus de 50 ans ans est un monstre, et les singes des Justes... Un film qui va plaire à Delphine Ernotte et Christine Angot, la femme qui insulte tout ce qui n’est pas elle [1].

 

 

Il faut avoir 11 ans maximum pour croire à cette fable des gentils contre les méchants, avec les méchants qui hurlent des mots indistincts, des gentils qui ont des émotions, des Blancs qui tuent par haine pure, des singes qui réfléchissent et tentent d’éviter la guerre, qui traitent bien leurs enfants et les éduquent à coups de culture et de tendresse...

N’en jetez plus ! On a compris l’allusion, LA référence majeure, ultime, finale ! Quand le journaliste du Figaro évoque les nombreux hommages rendus au cinéma par le réalisateur Matt Reeves, il en oublie un : l’hommage à la communauté de Lumière, qui est central dans Suprématie.

JPEG - 42.2 ko
(Extrait de la critique du Progrès)

 

Au bout de 61 minutes, on entre (enfin) dans le camp de concentration des singes, un horrible camp dirigé par un nazi blanc et gardé par des soldats blancs où les chimpanzés qui meurent au travail (sous les pierres de Mauthausen) sont fouettés par des gorilles kapos.
Plus lourd comme référénce, c’est pas possible. On pensait avoir tout vu en matière de manichéisme larbin avec Valérian de Luc Besson, l’histoire du sauvetage d’une communauté qui a perdu 6 millions d’âmes dans une guerre intergalactique...
Apparemment, la propagande n’en a pas assez et on n’a pas fini d’en voir.

 

JPEG - 502.5 ko
Le méchant nazi Woody et le gentil singe César qui n’a rien fait (de mal)

 

Ceux qui douteraient encore du tropisme shoatique d’Hollywood, qui vient s’insérer dans les moindres recoins des productions les plus éloignées du thème, en seront pour leurs frais (10 euros l’entrée au multiplex de la Shoah). Au moins dans le film hongrois Le Fils de Saul l’univers concentrationnaire d’Auschwitz est-il décrit de manière précise, quotidienne, banale, sur la base de documents d’historiens et de témoignages. On en pense ce qu’on veut, mais c’est un film sur la Shoah et qui ne s’en cache pas.

Aller voir La Planète des singes 3 en croyant voyager dans le temps et l’espace, c’est se foutre le doigt dans l’œil de Caïn. Hollywood et ses décideurs ne permettent pas au public captif d’échapper à leur obsession, servie comme une soupe nauséabonde à toutes les nations.

Notes

[1] L’immense écrivain vient de se faire traiter de « pourriture » dans une librairie et a décidé aussitôt de porter plainte.

Trois films avec zéro gramme de sionisme,
à voir sur Kontre Kulture

 

Cinésionisme, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

72 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Je pense qu’il y a deux moyens de réaliser des économies tout en protégeant sa santé : Renoncer aux cigarettes et au cinéma.

     

  • Charles Harrelson, le père de Woody, était un tueur à gages cocaïnomane. Apparemment, il a déclaré avoir participé à l’assassinat de JFK.


  • Que faut -il comprendre très,très exactement ?

    Conclusion pratique ?

     

  • On m’expliquera en quoi un remake d’une franchise des années 80 est " contre-exemple à la crise d’imagination ".


  • On m’a trainé voir ce film. C’est un navet phénoménal. Anti-blanc, anti-occident, anti-armes, et puis la shoah des singes, pitié, n’en jetez plus. En fait d’hommages je vois surtout une descente en flammes de l’imagerie du cinema dissident, notamment le personnage humain central, genre de Colonel Kurt qui a raison et a qui a tout compris mais finit mal (en fait ce que la communauté espere voir arriver aux goyim éveillés). Et la petite fille, hommage au féminisme et aux "alliés", atteints d’un mal mystérieux (parallele a l’homosexualité), que la communauté saura récompenser.


  • Je préfère regarder la planète des ananas

    Il faut chaud sur cette planète et les ananas baignent dans leur jus tout chaud, ils font des quenelles inversées, on les appelle chauwananass, chaud abricot, touche à mon cul pour voire si c’est chaud...

    Sacré Benamou, tu ne changera jamais


  • "On critique si souvent l’industrie des rêves pour la médiocrité de ses scénarios et la réutilisation des formules les plus éculées que l’on oublie parfois sa capacité à créer de grands divertissements universels."
    Pour ce qui me concerne, j’aurais mis un peu plus de haine à "éculées" et j’aurais remplacé "divertissements" par abrutissements, au sens manipulatoire du terme.
    Comme j’ai toujours aimé ce concept de fin du monde, j’avais envie de voir cet opus pour avoir vu son "trailer" sur grand écran où quelque chose, très justement, m’avait interpelé...
    Et je m’étais dit dans l’intérieur de mon for : il serait bête que la chose t’échappe...


  • Monnaie de singe US produit des singeries pilpoulesques.
    GPS : le cinéma est bien le post religieux.. interprétations infinies.

     

    • Ce n’est pas faux, à une nuance près cependant et si vous le, permettez.
      Le religieux, au regard de l’Universalité à laquelle il s’adresse offre lui aussi pléthore d’interprétations afin de ramener chacun, après relecture et avoir tissé de nouveau liens, au point d’équilibre.
      En revanche, le(s) dogme(s), lui (eux) n’offre(nt) qu’une interprétation finie d’un élément de "Loi" ; et une seule : condamnant de fait, toute autre "école de pensée".
      C’est, au-delà de vouloir faire de l’oseille pour d’autres intérêts, ce que tente de faire le cinéma (actuel ?) par son rabâchage permanent qui n’exige (malheureusement) qu’une seule interprétation par le subconscient.
      À moins d’être récalcitrant...comme un certain Nazaréen de la Parabole.


  • Récapitulons : la communauté sont des singes qui, comme le titre le souligne le titre, sont supérieur. Vanilloderme n’aime pas cet état de fait et grâce au armes de la méchanceté même, tente d’exterminer les gentils primate.

    J’ai bon ?

     

  • Le ridicule ne tue toujours pas malheureusement.


  • Un enfant demande à son père : papa comment est on arrivé là ? Son père (en bon croyant ) lui explique : Dieu a créé Adam etc ... Ensuite l’enfant interroge sa mère. Sa mère explique à son enfant qu’une cellule ..., puis le singe ..., etc ... . Le soir à table, l’enfant perturbé par ces différentes explications demande à son père : pourquoi m’as tu dis que nous descendons d’Adam alors que maman m’a dit que l’on descend du singe ?
    Le père répond à son enfant : la famille de papa descend d’Adam quand la famille de ta mère elle doit, peut être, descendre du singe.

     

    • Puisqu’il est question de cela, rappelons que l’Adam des origines appartient aux communautés du Livre (les trois monothéismes) et qu’il était déjà, au sein du Livre de la Genèse - premier opus du Pentateuque - le plagiat (inversé) d’Enki, démiurge dans les écrits sumériens : lesquels offraient une fin bénéfique à la mythologie.
      Tandis que notre bouffeur de pommes s’est retrouvé, lui, à gérer quelques pépins...pour le plus grand malheur de l’Humanité à laquelle nous appartenons. Voici comment les croyants, faussement inspirés de ces Écrits galvaudés, furent refaits jusqu’au trognon.


  • Au secours ! Mais comment peut-on supporter 1h30 de trucs comme ça ?? Des trucages, de l’illusion, des histoires simplistes et manichéennes et en anglais de surcroît ! Faut-il que les gens soient masos pour perdre des heures de vie precieuse en allant s’enfermer dans une salle noire et être envahi de bruit, de violence et d bêtise sur pellicule ?


  • Nuke Hollywood !


  • J’ai lu sur un site que les guerres américaines auraient tué 300 millions de personnes civiles depuis 1945 !!!???...

     

  • Les deux premiers opus étaient super mais avec celui-là ils ont tout massacré, on sent clairement l’influence du lobby qui n’existe pas dans le script, il faut toujours qu’il gâche tout ce qu’il touche...


  • Les salles de cinéma deviennent un véritable désert, à qui la faute si ce n’est au cinéma lui-même ?

     

    • C’est devenu cher, insalubre, sale et con. Le cinéma s’est auto détruit à force de complaisance et n’a essayé de renouveller l’engouement du public qu’à force d’effets : le THX, le Dolby, la 3D, les effets spéciaux, les trilogies, les remakes, les reboots, les faits réels, la porno de violence, de sexe, de satanisme... Mais plus de vraie innovation, de créativité, ou bien si ça arrive, comme par accident, c’est pompé (pardon, on dit "hommage").

      Suivez la fille en robe rouge.


  • Le seul film de "La Planète des singes" que j’ai vu est celui avec Charlton Heston (ça date !). Mais ça c’était avant ; quand on regardait encore les films en famille le dimanche soir.

     

    • Oui. Depuis la fin des années 50, le cinéma est devenu, dans tous les pays occidentaux, l’univers de pervers narcissiques. Presque tous issus d’une communauté élitiste et racialiste connue ... Avec le concours d’autres narcissiques moins pervers mais plus idiots !


  • Je fais faire un parallèle avec X-Men : Days of future past, sorti il y a environ un an, je crois.
    Enieme opus d’une franchise éculée, très teinté de shoatisme et de glorification du peuple élu (les mutants), le film n’en restait pas moins très abouti dans son genre dans la mesure où l’aspect idéologique était assez secondaire et que le scénario était pour le coup très bien ficelé, les persos bien exploité, le rythme au poil et les visuels plutôt accrocheurs. Bref, à voir sans arrière pensee, c’est du très bon, malgré l’aspect idéologique (facile à zapper).
    J’ai pas vu ce planete des singes, mais ça m’a l’air beaucoup plus lourdingue. Je prends le risque de le zapper.


  • Dommage pour cette dérive propagandiste, alors que l’’oeuvre initiale aurait pu appara8tre comme une réflexion sur la suprématie, justement de l’homme Dieu, et sa volonté de dominer la nature, sa présumée superiorite implacable et cruelle et mercantile et aussi sa facon de traiter ses cousins inferieurs, c’est l’interpretation que je m’etais faite de la toute premiere version, mais la, effectivement, c’est lourd...


  • Un comparatif avec la dernière bessonade qui parle du g nocive du peuple élu le plus cultivé et le plus pacifique. Pour 6-3=6 habitants de leur planète par l espèce humaine qui est mauvaise par essence ?


  • Dans la série "La planète des singes" (le premier de la série date de 1968) il y a le second Le secret de la planète des singes. Là, les pauvres victimes y sont des sorte de mutants adorateurs de la bombe atomique, du grand délire. On y trouve des références constantes à la WWII, à la shoah et à Israël..
    Les liens entre la mafia mondialiste et les producteurs hollywoodiens ne sont plus à démontrer. Connaissez vous Aaron Milchan ? En 1978 il produisit The meduse touch. Regardez la couverture du livre qui inspira le film, vous allez comprendre...
    Le voici, ici, en excellente compagnie.


  • Plein le cul de ces lubies modernes qui viennent dorénavant polluer de manière grossière pratiquement toutes les productions cinématographiques occidentales ! Avant cela restait cantonné au grotesque cinéma français d’à partir des années 80/90...Hollywood faisait du bon divertissement sans trop abuser sur les idéologies, quelques suggestions à droite et à gauche mais cela ne venait pas gâcher le film...mais depuis quelques années le cinéma américain s’est francisé et nous bombarde de super productions faisant une propagande grossière et sans plus aucune tentative de dissimulation...ils ont tué le cinéma américain...

     

  • Vu avec -et surtout pour-les enfants.
    Cesar en guide de terre promise...où l’homme est incapable de bonté.(encore une couche de culpabilité)
    Dès qu’il s’agit d’oppression,pas besoin de chercher bien loin le recyclage mâché ,remâché et resservi.
    Une vision de l’homme passée en boucle où les crânes rasés n’ont décidemment pas la cote.
    C’est sûr que des singes(déjà bien limite,la cavité buccale et pharyngée d’un singe ne permettant pas mécaniquement un langage articulé) passaient mieux que des ânes pour pouvoir se projeter...


  • « Une promo sioniste intégrale sur le dos de l’Amérique » décidément l’industrie de la culpabilité tourne a plein régime . Il faudrait demander a un américain ou a un canadien , ce qu’il (ou elle ) en pense de cette industrialisation de la culpabilité sur leur dos .


  • #1779673

    Sinon, y’a le chef-d’oeuvre de George Orwell, La Ferme des animaux, 1945.

    1945 : méditez.

     

  • On dirait un remake de... Avatar. Exactement la même rengaine, la même morale gnangnan. Comme j’ai trouvé naze Avatar, je n’irai pas voir même pour ’faire sa propre opinion’ vous savez, le truc qu’on dit pour pousser à consommer même les gens qui n’en ont pas envie.


  • En complément de l’article, je dirais que le film est une attaque frontale contre le christianisme. En effet, les singes dans le camps (de concentration) ont le symbole "alpha et omega" tatoué au fer sur leurs fronts, plusieurs plans dans le film montrent la croix chrétienne au cou du vilain "nazi" et dans sa chambre. De plus, le message "commencement et la fin" est un peu partout dans le camp et sur les véhicules des soldats.

     

  • Je suis allé le voir avec ma guyanaise. C’est très décevant, l’histoire ne tient pas debout et ne tient pas en haleine contrairement au premier opus. Déjà un esprit éclairé y voit le signe d’une introduction de propagande mal ficelée.
    Je croyais délire quand en sortant de la salle hier, je me suis demande mais bon dieu, ont-ils voulu transposer les camps de la mort à Auschwitz en camp de travail pour les singes.
    Le fait aussi que les singes se retrouvent en fin de combat entre les deux belligérants et se font tuer de part et d’autres. Du genre, il n’y a aucun humain qui n’a jamais pris le parti des singes et qu’on ne doit compter que sur nous même.
    Le film est parsemé de petit détail( là où le diable se cache), comme ce petit singe rabougri, seul rescapé des camps de la mort qui s’apparente à un Élie Wiesel.
    César ou Koba qui jouent le rôle des singes Vengeurs, qui était le surnom de Staline, connu pour sa haine viscérale des êtres humains.
    Le clou du spectacle pour ceux qui douteraient d’une figuration de la shoah, c’est quand les singes entreprennent une traversée du désert pour rejoindre leur terre promise ? Géographiquement cela ne tient pas, l’histoire ne se déroule pas aux États-Unis mais bien en Europe !
    Le seul désert aride se situe au sud des Etats-Unis, puis après traversée des plaines désertiques du Mexique, on arrive en savane mexicaine.
    En gros, le passage d’une forêt abondante puis la traversée d’un désert pour rejoindre une terre qui ressemble fortement aux paysages du Proche-Orient donné aux spectateurs une dernière perché pour comprendre l’arnaque qu’ils ont du se prendre 2h30 durant.
    Ma copine, des DOM, n’y a vu que magie technologique et beaucoup d’émotions, je crois que c’est révélateur de l’effet moyen sur le peuple moyen !

     

  • Comme quoi les juifs seraient des singes multi-espèces ???!!! ANTISEMIIIITES !!! :D

     

    • Il n’y a que ça qui soit choquant.
      Alors comme ça, les gentils et les victimes ont des têtes de primates ? Des corps de singes ?
      Moralité offusquante ! Quand on a fait le coup de la gentille guenon à la regrettable Taubira, qu’est-ce qu’on n’a pas entendu ?!!!!
      Il semblera normal à n’importe quel galopin regardant de ses yeux innocents ce film US conventionnel que des hommes dominent des bêtes.
      Le contraire serait très perturbant pour lui.


    • Mazette, on arrive la ou il va falloir les proteger d’eux-meme. Calmez-vous les scenaristes.


  • Le processus psychologique d’être devant un film c’est l’identification, l’empire fera tout pour ce genre de film car il nous conditionne à accepter que nous descendons des singes et valider la foutaise de Darwin qui est le contraire de l’être humain crée par Dieu. Ce genre de film comme tous ce qui vient Hollywood est du conditionnement pour l’âme et un véritable poison pour la jeunesse.

     

    • "..l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge"(1 Corinthiens 2:14)


    • L’Evolution est une ’foutaise’ pour les créationistes, une réalité pour les scientifiques de quelque discipline que ce soit.
      Aucun scientifique n’a pu à ce jour démontrer que l’Evolution est une ’foutaise’. Si vous pensez avoir les capacités pour le faire, allez-y, les éditeurs n’attendent que ça. Préparez aussi un speech pour la remise de votre prix Nobel.
      Mais vous n’avez aucune compétence en la matière. Vous refusez cette théorie parce que contredisant vos croyances. C’est très féminin comme comportement, de préférer les sentiments aux faits. Vous êtes comme l’Eglise catholique face aux oeuvres de Copernic. Lui démontre que le modèle géocentrique de la Bible est faux, et de ce fait l’Eglise met son oeuvre à l’index car….hérétique.


    • Plus la science avance et plus l’idéologie évolutionniste recule, l’évolutionnisme n’est pas une science, c’est une idéologie qui a beaucoup à voir avec le néoplatonisme, la gnose, hegel, la notion de progrès, ce qui à notre époque représente toute une vision dominante du monde.

      Darwin croyait en la transmission des caractères acquis, il croyait que la sélection naturelle était un mécanisme parfaitement valable et cohérent pouvant valider sa théorie.
      La génétique est venue, ce fut la première claque dévastatrice, s’il y a du codage, il ne peut plus y avoir de hasard, la génétique est ce qui fait que les espèces existent (ce que niait Darwin) et c’est ce qui fait que les espèces sont parfaitement stables.
      Darwin ne voyait la cellule que comme un élément de base, depuis que nous connaissons tous les mécanismes qui ont lieu au sein de la cellule, la cohérence, l’intelligence, le codage, tout l’aspect nano-technologique, il devient délicat de penser qu’à partir de simples mutations on peut obtenir de nouvelles espèces, de nouvelles fonctionnalités sorties du hasard et de la recombinaison. A ce niveau de sophistication, le hasard n’est vraiment plus permis.

      Un exemple, si vous pensez que la girafe a un long cou, parce qu’à certaine période de son évolution, elle avait besoin de se nourrir en hauteur, que ce sont les girafes qui ont muté avec plusieurs vertèbres qui ont survécu et pas les girafes à courte tête, vous faites fausse route, les mutations génétiques ne permettent d’abord pas de multiplier les vertèbres et d’allonger un cou. De plus, pouvoir envoyer le sang dans la tête de la girafe implique des mécanismes qui ne peuvent se générer spontanément, c’est beaucoup plus complexe que le schéma simplifié et théorique des évolutionnistes, cela prouve donc que la girafe a du être pensé pour fonctionner dès le début avec les spécificités associées au fait d’avoir un long cou. Si vous savez aussi qu’une girafe qui n’est pas debout sur ses 4 appuis est une girafe morte, vous comprenez en réalité que l’erreur n’est pas permise, or avec les mutations génétiques, on ne fait que de l’erreur ou de la duplication de choses déjà existantes, on ne fait jamais rien de neuf, la génération spontanée de nouveaux mécanismes et l’intelligence qui leur est associée au sein d’une même espèce n’existe pas, cela n’a jamais été constaté, cela demande trop d’intelligence et de lignes de code pour faire une analogie avec l’informatique.


    • @ el vago
      Vous dîtes "l’évolutionnisme n’est pas une science"

      C’est une théorie scientifique. Mais en science une "théorie" a un sens bien spécifique qui en fait autre chose qu’ une simple hypothèse.
      Une théorie scientifique c’est une proposition, qui peut être vérifiée et revérifiée jusqu’à ce qu’on trouve quelque chose qui invalide la proposition.
      Le fait que de nouvelles découvertes fassent que la vision de base de Darwin (homme de son temps) ne soit pas complète n’invalide aucunement la théorie de l’évolution des espèces (pour le moment) mais vous êtes invité à le faire (de manière scientifique ou alors c’est de la triche !)

      Perso je n’ai jamais compris pourquoi certains croyants n’arrivent pas s’intéresser à la science. Si on croit en dieu, la science c’est quand même un moyen de découvrir ce qui existe. Donc de découvrir ce que dieu a créer.
      Le fait que l’homme puisse utiliser la science de mauvaise manière n’est certes pas anecdotique, mais ne devrait pas nous empêcher de constater que l’eau ça mouille !


    • Les hommes sont une espèce de singe avec moins de poil, c’est dur à admettre quand on croit que l’homme est au centre de la création, que la terre a été créée en 6 jours et que dieu se divise en 3, mais c’est un fait indéniable...


    • @jedgreen



      Une théorie scientifique c’est une proposition, qui peut être vérifiée et revérifiée jusqu’à ce qu’on trouve quelque chose qui invalide la proposition.




      une théorie est scientifique quand elle ese plie aux critères de validation de la science, c’est-à-dire quand elle se plie au verdict du réel. Or la théorie de l’évolution est contraire aux observations scientifiques. En effet, on n’a jamais observé de changement d’un genre d’espèce vers un autre genre d’espèce, par exemple un chien qui donnerait naissance à un chat ou un poisson qui donnerait naissance à une grenouille. Des mécanismes génétiques interdisent d’ailleurs ce type d’accident.

      La théorie de l’évolution est donc non-scientifique. En fait, c’est une croyance, c’est la religion des athées. Mais ce n’est pas de la science.


    • Je n’attaque pas seulement Darwin, je m’en prends également à la théorie synthétique de l’évolution, qui ajoute à la sélection naturelle (la seule chose de conserver dans l’idée de Darwin), la mutation génétique. J’explique en quoi la mutation génétique n’est pas un mécanisme suffisant pour expliquer la macro-évolution.

      Or la macro-évolution reste l’enjeu idéologique, derrière le mot un peu flou d’évolution qui ne veut pas dire grand chose, et que les évolutionnistes se gardent bien de définir (ce qui prouve bien qu’il s’agit plus d’une idéologie, une façon de penser que d’une théorie).
      L’évolutionnisme ne s’est jamais trop éloigné de l’idée que Darwin a fait germer, même si celui-ci était à côté de la plaque scientifiquement (sur le fait que les espèces n’existent pas, sur la transmission des caractères acquis), c’est à dire qu’on a conservé au final l’idée que les espèces découlent de plus anciennes espèces, et qu’il y a donc eu des espèces de transition. Pour le moment, on n’a jamais encore trouvé les fameux chainons manquants. Faute à pas de bol ? Darwin avait dit que la véracité de ses propos viendrait de là, plus de 100 ans après, on n’a toujours rien vu. Et certains se prétendent avoir une approche scientifique alors qu’il n’y a précisément rien pour appuyer cette idée, tout cela est comique quand on lit les propos de certains ici, le fait religieux, la croyance est tout autant présente dans l’évolutionnisme que dans le créationnisme, et c’est normal puisque c’est une idéologie.
      Revenons à nos moutons ou plutôt à nos singes. Il n’y a rien de scientifique pour expliquer que l’homme et le singe aient pu avoir un ancêtre commun, qu’ils descendent de manière lointaine d’une même espèce, tout cela n’est que du bourrage de crâne. Comptez le nombre de chromosomes entre les différentes espèces et expliquez moi cette pluralité, trouvez moi une explication de cette variation si les espèces sont censés descendre d’autres espèces et descendre donc d’un tronc commun, quel phénomène est capable de faire varier le nombre de chromosomes au moment de la spéciation, alors qu’on connait très bien les systèmes de réplication génétique et leur grande stabilité ?
      Les défenseurs de l’évolution devraient pouvoir expliquer ce genre de chose sans soucis, mais là encore ça rêvasse, ils n’expliquent rien et gardent le flou, l’évolutionnisme est une coquille vide, ce n’est rien d’autre qu’un conte de fée pour adultes qui se rêvent scientifiques.


  • il y a un lien quelque part ou on peut cliquer pour faire un don ? ca me fait de la peine

     

  • Si seulement la Shoah était la seule référence de concentration et d’extermination organisée par des hommes blancs et chrétiens...

    Tous l’ont été avec leur matériel idéologique et technologique, et l’Histoire commence il y a + de 2000 avec l’Empire, le seul.

    Références fiables, incontournables, rentables et visiblement inépuisables


  • Je regarde la série Preacher. La saison 1 parfaite, jolie reproduction de la BD originelle, à la fois décalé, mordant, de l’action, tout ça. Saison 2 : le mot "juif" apparait à chaque épisode, qu’il y ait un besoin scénaristique ou pas. Ils montrent les chrétiens comme des redneck stupides, et le patron de la mafia locale, un juif qui tue pour se faire respecter, comme une personne très morale, intelligente et surtout une victime. Ils représentent même pas 1% de la population mais sont dans tous les films, dans tous les gouvernements, dans tous les deals, dès lors qu’il y a des pépètes, du pouvoir ou de la notoriété à gagner pour leur communauté. Les films ça sert à faire croire aux gens : qu’ils sont nombreux, qu’ils sont victimes, qu’ils sont gentils. Les gouvernements ça sert à : servir les intérêts d’Israël, contrôler l’opinion, rappeler la Shoah. Les deals : ils sont aux manettes depuis plusieurs siècles grâce au contrôle politico-médiatique qui pérennise les affaires.


  • Film écouté à la manière du professeur Faurisson. Répliques quasi inexistantes, les seuls sons sont les bruitages. En tant que critère de films hollywoodiens, la pauvreté de l’anglais est une marque de fabrique des mondialistes. Même dans la série Stargate, christique avec l’histoire de Daniel, les dernières saisons ont une odeur idéologique pourrie. C’est le principe du diable : reprendre à son compte le bien, en garder l’apparence et le retourner en mal.


  • Les deux premiers films étaient pas mal mais ce troisième épisode est vraiment navrant surtout, effectivement, au moment du passage (très long) du camp militaire accompagné du prêchi prêcha habituel...
    Rien ne vaut les films originaux avec Charlton Heston.
    Et pourtant, je ne pense pas que toutes les versions originales d’un film sont systématiquement meilleures que leurs adaptations ...


  • @Pamfli......................la sauvageonne, beauté sauvage style années 60 ( avec les cheveux épais et tout ), c’est Linda Harrison, qui fut la femme du fils Zanuck !...c’est évidemment le meilleur volet de la saga, et le grand Charlton n’y est pas pour rien....même la série qu’on voyait dans les années 70/début 80 ( avec le brun et le blond ) tenait bien son rang .


  • Excellente synthèse. Vous avez juste oublié un détail non insignifiant. Le méchant nazi directeur du camp de concentration porte une croix chrétienne...

     

  • En même temps, pour un jeune, 2 mois de vacances loin des mantras de la république, c’est déjà 2 mois de trop, son esprit se met à vagabonder, à sortir des sentiers battus, et ça l’air de rien, ce n’est pas bon. Ce film lui permet du coup de faire des révisions (attention pas trop non plus, car trop de révisions, ça serait tombé dans une forme de "révisionnisme" ...), c’est donc un petit rappel vaccinal qui vaut ce qu’il vaut et qui arrive pile poil en plein milieu des vacances, c’est une façon de lui dire : tu vois, on pense à toi, on ne t’a pas oublié, reviens nous voir à la rentrée.


  • J’ai connu un chimpanzé ashkénaze...
    Super sympa !


  • C’est comme les films de coboys (cobayes), ils sont de la propagande américaine et anti-indiens. Les indiens sont des méchants qui attaquent des convoies de familles et des trains. Comme si la destruction qu’ils ont subi n’était pas assé, il faut que les américains s’auto-persuadent qu’ils sont des héros.


  • Le premier film de cet saga faisait clairement référence à l’ histoire de Moïse et sa fuite par la mer rouge ( la scène finale du golden-gate à St-Francisco, un pont rouge ), ainsi que le début des cataclysmes devant s’ abattre sur l’ Egypte ( les débuts de l’ épidémie ), c’ est du copier/coller dans les grandes lignes .

    Le second narre l’ exode dans le désert et la scission temporaire du peuple hébreux, et celui si relate métaphoriquement l’ avènement du sionisme après la second guerre mondiale, les prémices de la domination finale des " singes " sur les goys . La petite fille collaborationniste représentant la dégénérescence de l’ humanité orchestrée par les " singes ", son auto-destruction, sa chute finale .

    J’ ai trouvé ça sympa à lire entre les lignes, et la réalisation était pas dégueu .


  • moi récemment, j’ai regardé (chez moi, pas au cinéma bien sûr) Mean Streets de 1973, quelques jours après j’ai revu Le Parrain 2 et j’ai "trouvé qqpart sur le net" Le Dernier Samurai que je vais regarder bientôt

    chacun ses goûts, je dis pas que les films au cinéma c’est de la merde, mais ca ressemble


  • Va-t-on envoyer les élèves des écoles visionner l’infâme navet ?


Commentaires suivants