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Ce que disent les chiens des présidents

Le chien du président, c’est sa vision du peuple

« Un homme qui n’aime pas les chiens ou ne désire pas en avoir un n’est pas digne d’entrer à la Maison-Blanche » (Calvin Coolidge, président de 1923 à 1929)

Le chien est un animal utile, même au plus haut niveau. Le chien du président est censé donner de son maître une image de pondération, de fidélité, de force aussi. On n’a jamais vu un président avec un rat, ou un chat. Le chat, cet animal diabolique, représente plutôt les qualités de paresse (aucun chat n’a jamais bossé), de lâcheté (il se barre tout le temps), de dissimulation (il aime être invisible), de ruse (il prend les chiens pour des cons), et de sournoiserie (il se fout de la gueule de ses maîtres). Toute ressemblance avec…

 

 

Sémiologie du rapport politique chien/chat

La dualité et les différences chien/chat sont formidablement démontrées dans le film Volt, star malgré lui. Si le chien n’a pas de malice, il dispose de la force. Le chat, très manipulateur, doit donc faire très attention à ses manipulations, qui peuvent lui revenir dans le museau. Derrière le chien et le chat se profilent les caractéristiques du peuple et de son élite. Le peuple, soit le nombre et la force, face à l’élite, protégée par la crainte et le respect qu’elle inspire (la peur du châtiment divin fonctionne encore), et bien sûr son l’art de la manipulation.

Le duo chien/chat de Volt est la métaphore du duo peuple/élite, unis pour le meilleur et le pire dans l’Histoire. Parfois, le chien rejette et mord le chat, mais le plus souvent, le chat dirige le chien. En s’exhibant avec des chiens mais jamais avec des chats (sauf Jimmy Carter, qui devra faire cohabiter son chat et le chien de service), nos présidents veulent nous faire croire qu’ils sont de notre côté, celui des chiens… tout en nous dominant. Malheureusement, l’Histoire prouve le contraire : la plupart des hommes d’État travaillent pour la classe dominante symbolisée par la triple alliance du Marché, de la Banque et des Réseaux. Parfois ouvertement – on appelle ça fascisme –, mais généralement avec hypocrisie, et là ça s’appelle démocratie. Les chiens préférant la démocratie, c’est moins déprimant. Heureusement pour le clan des chats, le troupeau de chiens croit encore dans le Chat. Pour combien de temps encore ? C’est une autre histoire… Tout dépend du nombre de chiens qui ouvrent les yeux, ou qui pâtissent du pouvoir des chats.

 

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Vladimir pose dans la neige avec Yumme et Buffy

 

Yume est une femelle de race Akita-inu, un cadeau du maire de la ville japonaise d’Akita, qui a 2 ans depuis le 24 avril. Buffy, de son côté, est un adorable berger Karakachan (race réputée pour son calme et sa gentillesse), offert en 2010 à Vladimir Poutine lors de sa visite en Bulgarie par le Premier ministre de l’époque, Boiko Borisov. Après un appel lancé par le gouvernement, c’est Dima Solokov, un petit garçon russe de cinq ans, qui a trouvé le nom de Buffy.

 

 

Le akita inu est un chien japonais qui ressemble au croisement d’un renard avec un loup sibérien. Ligne noble, puissance musculaire (issu de l’immense Tosa), cet animal a longtemps été un chien de combat et de chasse au gros : ours, cerf et sanglier. Pas vraiment le roquet qui course le rat dans son terrier.

 

 

De son côté, le berger Karakachan est une vieille race européenne (pour les chiens, on a encore le droit de parler de races). Ce berger bulgare résiste à tous les temps, à toutes les maladies, et sait défendre des troupeaux contre les loups. Malgré ses 55 kg maximum, il développe une grande force.
On sent qu’à travers ses deux amis, Vlad (diminutif affectueux de Vladimir) cherche à faire passer le message suivant : bonne race traditionnelle, rompue à toutes les attaques de loups, ne craignant ni le froid (et la guerre du même nom) ni les maladies modernes (ultralibéralisme, atlanto-sionisme).

« Le Camarade Loup mange et n’écoute personne et n’a aucune intention d’écouter qui que ce soit. Où disparaît tout le pathos sur la défense des droits de l’homme, la démocratie, lorsqu’il s’agit de défendre ses propres intérêts ? »

 

En face, de l’autre côté de l’océan, dans la maison du loup, ou de l’Oncle Sam, le chien doit montrer des qualités de coolitude, de sympathie, pour inspirer la confiance et la connivence. Le peuple américain aime à croire que ses élus sont les maîtres du monde, certes, mais du côté du Bien.

« Si vous voulez un ami à Washington, prenez un chien » (Harry Truman, président de 1945 à 1953)

Dans ce sketch du Late Show, une caméra subjective a été placée sur Bo, le chien de Barack Obama :

 

Un président américain ne se montrera donc jamais avec une paire de tueurs canidés sibériens, comme son homologue russe, mais avec des petits formats empathiques, qui plaisent aux enfants (le public est un grand enfant) et qui ne font pas peur. Car s’il fallait incarner le lobby militaro-industriel impitoyable qui gouverne l’Amérique en sous-main depuis l’assassinat de Kennedy, il faudrait croiser un T-Rex avec un Rottweiler sous amphétamine. Donc exit version réalité et bonjour version Hollywood. C’est pourquoi nous retrouvons les Bush, de père en fils, qui s’affichent avec des scottish terriers. Sortes de balais-brosses moustachus courts sur pattes, qui ont l’avantage de dépoussiérer les sols lustrés de la Maison-Blanche.

 

 

On peut en tirer une loi, dans certaines limites : plus le pouvoir est élevé, plus le chien est petit et sympathique. Mais ça ne vaut que pour les Américains, qui font tout pour éviter de renvoyer une image totalitaire. Car en remontant un peu dans le temps, on tombe, par exemple, sur les totalitarismes du XXe siècle. En Allemagne, tout le monde connaît la relation entre le chancelier Hitler et sa chienne Blondi. Blondi, dont il pleurera la disparition. D’aucuns se révolteront contre cet homme qui verse un torrent de larmes pour un chien et pas la moindre goutte pour ses millions de victimes, mais c’est comme ça. On ne refera pas l’Histoire. et nous connaissons tous des humains qui préfèrent les bêtes aux hommes. Ces déçus de l’humanité trouvent réconfort auprès des mammifères qui ne comptent pas leur affection. Quand on oublie son chien dehors, ou dans une pièce, il ne nous en veut pas, il est au contraire tout content de nous retrouver. Ce qui n’est pas forcément le cas de l’épouse, par exemple.

 

Blondi

 

Les animaux n’ont donc pas la cruauté des humains. Même si un chat peut jouer avec une souris à coups de griffe (une seule, c’est pire que trois) avant de l’achever (et parfois il la laisse crever doucement), on doute que ce soit du sadisme. Les animaux ne torturent pas leurs proies, ils les tuent à leur manière : la lionne étouffe le buffle, les hyènes ou les lycaons dévorent le gnou vivant mais ça va tellement vite que le pauvre herbivore n’a pas le temps de comprendre, sans compter les autoshoots d’adrénaline qui effacent la douleur. On peut ainsi se faire déchiqueter vivant et assister à sa propre « opération », les yeux ouverts… Dans le même ordre d’idées, un des survivants blessé du Bataclan a raconté que lorsqu’il a voulu se lever et courir, entre deux recharges de kalachnikov, pour échapper aux rafales des tueurs, il s’est rendu compte qu’il lui manquait un… pied. Il n’avait rien senti.
Mais revenons à nos chiens, et à nos présidents.

 

 

Blondi donnera malgré elle une bien mauvaise image des chiens-loups, ou des bergers allemands. Associée aux gardiens des camps de concentration, l’espèce ne sera plus « commercialisée » après les années 70, quand commencera la propagande shoatiste dans les médias. Hasard ou coïncidence, on vous laisse juges.

 

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Hoover et Johnson

 

On a quand même retrouvé non pas un président américain, mais un élément incontournable du pouvoir profond américain pendant 40 ans – Edgar Hoover – qui lui, pose avec un berger allemand, ou pas loin. Hoover, c’est le monsieur Renseignement de l’Oncle Sam pendant tout l’après-guerre jusqu’à celle du Viêt Nam incluse. Lui osera s’afficher avec un chien pas cool, mais à sa décharge, l’image ne comptait pas autant à l’époque qu’aujourd’hui, où un staff de « com » lui aurait intimé de changer rapidement de « meilleur ami de l’homme ».

Lyndon Johnson, justement, le président à l’origine de l’assassinat de Kennedy, jettera son dévolu sur une paire de Beagles. Un bon petit chasseur de lapins, le beagle, issu de croisements britanniques, ces rois des expériences avec les races.
Johnson, le jouet très limité du lobby militaro-industriel, qui prolongera la guerre du Viêt Nam pour le résultat que l’on sait : gigantesques bénéfices pour le lobby, 58 000 morts côté peuple, 150 000 vétérans suicidés dans les décennies suivantes, sans compter les troubles mentaux et autres stress post-traumatiques, deux millions de morts écrasés sous les bombes des B52 côté vietnamien, un pays exsangue, les ravages de l’agent Orange et enfin, histoire de souligner la dinguerie des dirigeants à la botte du pouvoir profond, l’option atomique envisagée...
Cet Hitler du sud-est asiatique, jamais jugé, sera opportunément effacé des livres d’Histoire américains.

 

 

Juste après cette ordure de Johnson, Nixon prend le relais avec un chien qu’on ne voit plus aujourd’hui, très à la mode – et pour cause – dans les seventies, l’épagneul breton. Ou approchant. On n’a pas été non plus tout vérifier, au mot ou à la race près. Sur le cliché, le grand admirateur du Général de Gaulle pose avec son toutou aux grandes oreilles et là, la transition est toute trouvée avec l’affaire du Watergate. Grandes oreilles et écoutes, micros dans les locaux du Parti démocrate, l’affaire est connue, et aura la peau de Richie. Pour une fois qu’Américains et Français étaient sur la même longueur d’onde… En effet, les rapports entre Kennedy et de Gaulle étaient exécrables. Seconde transition, ce coup-ci vers les chiens de nos dirigeants tricolores.

En matière canine, les présidents de la République française ne brillent pas par leur originalité. Ça se saurait, si ces élus avaient de l’imagination et du courage politique. Depuis de Gaulle, ça s’est un peu perdu… Bref, le chien obligatoire à l’Élysée, c’est le labrador. Pompidou, Giscard, Mitterrand et Hollande s’afficheront avec : Baltique pour Mitterrand, Maskou pour Chirac, Clara (et pas Carla) pour Sarkozy, et Philae pour Hollande. Même Sarkozy, qui préférait les petits formats – en chiens comme en femmes – aura son labrador de service.

Essayons de savoir pourquoi chez nous le couple labrador/président est obligatoire.

 

 

D’abord, le labrador est un excellent chien de compagnie, qui ne vous importunera pas pendant que vous travaillez, sauf les petits qui sont assez foufous (ils rongent tout ce qui traîne, comme les poignées de tiroirs à leur hauteur), mais on suppose que les présidents les reçoivent déjà dressés, et calmés. On n’imagine pas Sarkozy recevant son homologue libyen – par exemple – pendant que Clara lui mange une pantoufle, ou une babouche, et que Rachida sort nue des appartements privés. Le labrador est intelligent, calme, fidèle, c’est pourquoi il a été choisi comme chien d’aveugle. N’y voyez aucun rapport avec nos dirigeants, ce serait trop facile. Mais c’est vrai que depuis de Gaulle, nous n’avons pas tiré le gros lot en matière de visionnaires…

Surtout, le labrador est là pour donner l’image d’un peuple français intelligent et fier, mais quand même soumis. On flatte sa vanité de la main gauche, et on lui fait faire ce qu’on veut de la main droite. Ça a toujours été comme ça en France, et c’est pas près de changer.

 

 

La relation président/chien rappelle que le peuple n’est pas encore affranchi de son besoin d’autorité. Il aime à être représenté par ce qui lui ressemble – ou qui joue à lui ressembler – et ça le flatte.
On n’a toujours pas vu dans le monde de peuple complètement affranchi de son ou de ses maîtres, la démocratie ayant fait passer l’unicité du maître en pluralité démocratique, mais le principe reste inchangé : que ce soit un roi ou un gouvernement, la domination est là. Attention, on ne dit pas que la domination est inutile ou néfaste, bien au contraire, mais elle existera tant qu’il y aura un désir, naturel ou pas, de soumission dans le peuple. Ou une peur de la liberté. Ce désir est plus probablement basé sur une ignorance, celle de sa propre force, ou de ses propres qualités. Mais le pouvoir est intelligent : régulièrement, il pioche dans le peuple ce qui va raviver son sang, et ajouter de la valeur ajoutée à celle qu’il a déjà, et qui lui permet de poursuivre sa domination. Grâce à une avance intellectuelle, à la base de son avance technologique et médiatique.

Pour dire les choses plus simplement, l’élite c’est la qualité, le peuple la quantité. Ceux qui se lamentent, que ce soit en Inde ou en France, de voir les « cerveaux » quitter le sol national pour aller aux États-Unis, devraient comprendre que la même migration cérébrale se produit en interne : les éléments les plus brillants, ou disons potentia-compatibles du peuple, sont repérés et utilisés par le pouvoir pour conserver son avance. La promotion républicaine a donc deux objectifs : l’un aisément visible, donner plus à ceux qui donneront plus à la Nation, mais derrière cela, retirer les meneurs potentiels pour en faire des dirigeants… contre le peuple. Ou en tout cas pas « pour » le peuple. C’est ainsi que le pouvoir récompense les révoltés, qui finissent souvent du côté du manche. Comment résister à la Belle vie ? _ Combien de dirigeants syndicaux pincés les mains dans le banquet, entre chauffeur et agapes, passant de leaders ouvriers en obligés du MEDEF et du riche patronat des métallos !

La danse des révolutionnaires avec le pouvoir doit nous rendre vigilants : jusqu’à présent, ils ne sont pas beaucoup à avoir pris le pouvoir pour le rendre au peuple. En général, on prend le pouvoir, et puis on oublie de le rendre.
Conclusion : méfions-nous des dirigeants qui n’aiment pas les chiens mais qui en ont. Pourtant on en a en stock qui aiment vraiment les chiens ! ces deux-là ne sont pas des figurants achetés en dernière minute pour la photo :

 

 

 

Des animaux et des hommes (et des femmes), sur E&R :

 

Ces dirigeants qui aimaient leur peuple
et qui ont été éliminés,
lire sur Kontre Kulture

 

 



Article ancien.
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56 Commentaires

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  • #1790236

    Certains passages m’ont fait éclater de rire, alors merci !


  • #1790242
    le 26/08/2017 par calendula
    Ce que disent les chiens des présidents

    Normalement il y a une formule qui dit " qui aime les bêtes, aime les gens".
    Seulement c’est pas toujours le cas, la preuve avec nos dirigeants, ils ont des chiens mais pourtant ils n’aiment pas le Peuple et font tout pour que les gens soient malheureux et n’aient aucun espoir de pouvoir vivre dignement tout simplement sans être méprisés par la "haute sphère"... et traîtés "de gens qui ne sont rien" et en plus, d’avoir de la considération que pour ceux y arrivent illégalement sur notre territoire, c’est une honte pour ceux qui ont laissé leur vie sur les champs de bataille pour un pays qui ne veut plus de ses propres enfants.

     

    • #1790309
      le 26/08/2017 par Révolté
      Ce que disent les chiens des présidents

      Y avait aussi une citation du Tsar Nocola qui disait qu’il prefère passer du temps avec les animaux plutôt qu’avec ses semblables


    • #1790314
      le 26/08/2017 par Doumé
      Ce que disent les chiens des présidents

      "ils ont des chiens", mais rien ne nous dit qu’ils les aiment.


    • #1790479
      le 26/08/2017 par Sedetiam
      Ce que disent les chiens des présidents

      Assez d’accord avec Doumé : ces gens ont des chiens mais ils ne s’en occupent guère. Quant à les aimer...
      Par contre, pour ce qui est des petites chattes, on a connu des présidents qui...
      Aussi, pour parfaire, en France, le président devrait avoir un perroquet, avec un bon profil : américain, cela de soi !


  • #1790266
    le 26/08/2017 par francky
    Ce que disent les chiens des présidents

    Lol...
    Perso j ai 4 chats et pas de chiens et j en ai tjrs eu depuis mon enfance...
    Sur son caractere beaucoup plus dissident que le chien. Le chat fait ce qu il desire, ne s’en laisse pas compter et "ne suit pas" son maitre quelqu’il soit, un peu comme nous ici à E/R, on ne suit pas le troupeau...

    D’ailleurs quel etait l’animal de compagnie préféré du camarade Staline ????

    Mais pas de soucis suis "accros" aux CCC (chat, chien, cheval)...

    Bon WE...

     

    • #1790397

      J’adore les deux
      Par contre je ne peux pas avoir de chien qui risque de détruire le potager de mon vieux
      Et hors de question que je le foute dans un enclos, je ne compte pas le manger

      Par contre je me suis retrouver avec environ 17 chats en 3 ans, j’ai recueilli par charité une chatte abandonné dans une voiture stationné depuis perpette
      Qui m’a mis au monde 5 chattons
      Elle a récidivé la coquine
      et une de ses chatte m’en a remis 5 au monde
      une vraie galère mais j’ai trouvé un foyer pour eux
      c’est souvent bénéfique, depuis que j’ai mes chats, aucun rat ne vient embêter mes poules / coqs et leur piquer des graines


  • #1790267
    le 26/08/2017 par goy pride
    Ce que disent les chiens des présidents

    La race d’un chien ne reflète pas toujours la personnalité de son maître dans la mesure que l’on ne choisit pas toujours le chien que l’on a ; les circonstances de la vie font que l’on se retrouve parfois avec un klébard dans les pattes que l’on adopte par charité chrétienne...par contre le comportement d’un chien élevé depuis tout petit par une même personne peut en dire long sur la personnalité de cette dernière ! La personnalité du chien sera souvent un calque de celle de son maître ! En tout cas j’ai été étonné et amusé de constater que ma chienne avait en fait une personnalité similaire à la mienne ! Je ne pensais pas qu’un chien pouvait être autant imprégné par son maître.


  • #1790268
    le 26/08/2017 par matador
    Ce que disent les chiens des présidents

    Moi c’est doberman ou border colley ; finesse, intelligence, puissance...Comme devrait être un président ;
    Excellent Poutine et son chien pendant une réception..Le chien sait qui est le maître..


  • #1790282

    - Moi, ma chienne s’appelle Blondi.
    - bah moi la mienne s’appelle Bruni

     

  • #1790286
    le 26/08/2017 par Pépé le Moko
    Ce que disent les chiens des présidents

    Pendant qu’on torture et massacre les vaches sacrées !!!


  • #1790290
    le 26/08/2017 par borussia1871
    Ce que disent les chiens des présidents

    Personnellement je respecte plus les chats. Ils sont nettement plus propres et ont besoin de moins d’attention, et demandent donc moins d’entretien. Et j’aime leur coté indépendant qui fait qu’ils ne se laisseront jamais maltraité.
    En revanche, je n’ai jamais aimé la relation homme-chien (je m’attends à me faire lyncher pour ma différence de goût). Cet animal est incapable de vivre sans son "maître", même si c’est un idiot. D’ailleurs l’emploi du mot "maître" sied bien à la relation maître-esclave dans une version syndrome de Stockholm. Toujours besoin d’attention pas capable de se débrouiller seul...
    Je ne fais pas la promotion d’un animal sur l’autre et comprends que certain aime le coté complice qu’on peut avoir avec les chiens ainsi que leur fidélité à toute épreuve, mais étant bien entouré, je préfère la meilleure compagnie humaine. Je faisais juste un regard extérieur (n’ayant aucun des deux mais ayant eu les deux et côtoyer les deux depuis tjs chez des amis et la famille). Je ne juge pas l’apport qu’ils peuvent avoir dans une famille, le chien apportera nettement plus de part sa constitution et domestication millénaire, juste mon ressenti sur leur comportement global et la relation qu’ils ont avec leur maître/propriétaire.

     

    • #1790326
      le 26/08/2017 par Mandark
      Ce que disent les chiens des présidents

      Je suis d’accord avec vous ! Moi aussi j’ai toujours trouvé le chien trop peu indépendant par rapport à l’humain. Entre chien et humain c’est surtout une relation de maitre-esclave alors qu’avec le chat il s’agit davantage d’une relation de colocation ou d’amitié distante en quelque sorte.


    • #1790351

      Il faut entendre un chat réclamer sa "pâtée" pour mesurer tout l’indépendance de l’animal ..
      J’ai vu un reportage sur une "île aux chats" au Japon récemment, les chats "sauvages" accueillent pourtant les bateaux de retour de pêche avec le même comportement qu’une boite de whiskas.


    • #1790359
      le 26/08/2017 par matador
      Ce que disent les chiens des présidents

      Avis tout à fait défendable....Le chien aurait-il une une fonction anthropologique majeure ? Effectuer un renforcement de la personnalité de son propriétaire ? Une béquille ?


    • #1790370

      Pendant longtemps j’ai pensé que les gens avaient des chiens pour pouvoir excercer librement leur désir de domination. Mais ça c’était avant..avant que j’en ai moi-même 3. C’est une vraie relation d’amour qu’on a avec les chiens et croyez-moi, le dominé n’est pas celui qu’on pourrait imaginer. :-) Bon, nos chiens ne sont pas très gros ( de race indéterminée mais mimi quand même) et notre caractère, à mon mari et moi ne nous poussant naturellement pas à affirmer très fort de l’autorité, nous nous réjouissons de ne pas avoir adopté des chiens plus gros qu’on ne pourrait pas tenir. A chacun son chien, en fait, je crois.C’est vrai que le chien est dépendant, très demandeur d’attentions et que ça peut être lourd parfois, mais le plus souvent c’est juste merveilleux d’être tant aimé. Ils ne demandent qu’à nous faire plaisir et nous aussi.


    • #1790399
      le 26/08/2017 par Tyler228
      Ce que disent les chiens des présidents

      « Entre chien et humain c’est surtout une relation de maitre-esclave »

      Pas vraiment. Le chien a un comportement de meute. Le « maître » est le chef de meute et donc le chien le suit. Ce n’est pas un animal indépendant. C’est ce qui en fait le compagnon idéal pour une famille car il protègera instinctivement les membres de sa meute.

      C’est d’ailleurs ce qui rends souvent les petits chiens insupportables. Ne trouvant pas de résistance face à leur agressivité, ces petits chiens (qui devraient être traités comme les grands) se croient chef de meute.

      Un chien est soumis (comme dans une meute, il doit connaître son rang), pas esclave.


    • #1790616
      le 27/08/2017 par Hunter
      Ce que disent les chiens des présidents

      En fait, c’est assez mal connaître les chiens.
      Certes, il y a chiens et chiens, mais de récentes études montrent que les grandes races, sont aptes très rapidement à reformer des meutes, et à reprendre le comportement ancestral, qu’ont conservé les loups.

      Ces études ont été évoquées lors de récents documentaires très intéressants sur la chaîne Planète + ( ça doit avoir 3 ou 4 ans) : ils partent d’une hypothèse : en 24 heures, toute l’humanité est décimée par une sorte de maladie foudroyante ! pas un survivant bipède nada !
      De là, ils explorent l’évolution de nos sociétés au fil du temps, et ils commencent par le sort de nos nombreux animaux de compagnie.
      Les grandes races de chien se regroupent en meute pour survivre, première cibles les petites races de chiens (artificiellement créées) et les chats !
      Les chats de leur côté, auront des pertes, mais survivront aussi très bien, grâce à leur fertilité à toute épreuve.
      Ces documentaires étudient aussi l’évolution de nos infrastructures ( les bâtiments les plus récents s’écroulent les premiers), par des modélisations informatiques.
      Comment les écosystèmes reprennent possession des anciens espaces transformés par l’homme, l’évolution des animaux des zoos qui se sont enfuis et ont aussi retrouvés leurs instincts, la prolifération des faunes locales ( par exemple cerfs en europe, etc....)

      Bref, série de documentaires très intéressants, non seulement en ce qui concerne l’éthologie de nos animaux de compagnie dont nous ignorons tout, je ne me souviens plus du titre de ces docs, mais peut-être un camarade aura-t-il une idée.

      Adishatz

      H/


    • #1791302

      Bon... Deux ou trois choses à clarifier pour vous, camarade Borussia.

      Tout d’abord, lorsque l’on a un ou des chiens, on n’est pas son maître, mais son chef de meute (si bien sûr on tient le rôle qu’il attend de nous, sinon il pète les plombs et devient ingérable).
      Si le chien est très dépendant, c’est uniquement que son atavisme fait qu’il a besoin de vivre en meute. S’il est livré à lui-même, ne vous inquiétez pas pour lui, il saura parfaitement se débrouiller.

      J’ai un Akita de 8 ans, qui pèse 60 kg et quand mes enfants viennent à la maison, il sait parfaitement trouver sa place dans la famille (la meute pour lui) et ma fille qui pèse à peine 45 kg en fait ce qu’elle en veut.

      Un chien sait exactement où est sa place quand ses "maîtres" sont forts et équilibrés.

      P.S. : j’ai aussi un chat et franchement, à part venir me voir quand sa gamelle manque de bouffe, je ne vois pas où se trouve la complicité, complicité qui est réelle et indéfectible avec mon chien).


  • #1790304

    Le chien de Macron c’est un chihuahua ?


  • #1790313

    Je trouve les chiens très bien chez les autres.


  • #1790316
    le 26/08/2017 par GERARD R.
    Ce que disent les chiens des présidents

    Non, les chats ne se débinent pas facilement ! Je ne veux pas contrarier l’auteur de l’article, mais pour avoir eu une chatte, à moitié sauvage, qui est née dans mon jardin, qui n’appartenait donc à personne, mais que nous avons nourri entre voisins, de sorte qu’elle a vécu huit ans dans le quartier, avant de disparaître du jour au lendemain. (? !?)

    Personne ne l’a jamais baptisée d’un nom et sa particularité était d’être quasi muette. Se miaulements étaient à peine audibles.

    Un chien bâtard, assez agressif, de la taille d’un berger allemand avait pris l’habitude de venir bouffer le contenu de sa gamelle. Plusieurs fois, nous avons entendu des gémissements du chien et les sifflements de la chatte. Un jour, elle l’a presque défiguré à coup de griffes. Des lambeaux de chair (du chien) ont été trouvés sur place.

    Vivant près d’un champ agricole, je peux dire que durant le séjour de la chatte, dans le quartier, les rats, gros comme des lapins, elle les ramenait sur le pas de nos portes. J’en ai personnellement ramassé une douzaine, sur les huit ans. Cet animal, était d’une douceur remarquable et personne ne s’est jamais plaint de ses comportements. Mais au combat, avec des chiens ou des chats squattant son terrain de chasse, je l’ai vue destructrice. Impressionnante de férocité.

    Personnellement je préfère les chiens, mais prétendre que les chats sont pusillanimes... Gaffe ! Ne jamais les pousser à bout. Conseil.


  • #1790350
    le 26/08/2017 par Silence Radio
    Ce que disent les chiens des présidents

    Curieux, en Angleterre un chat est traditionnellement employé au 10 rue Downing (résidence du 1er Sinistre) depuis des décennies.
    Celui d’en ce moment, dénommé Larry, coûte 100 livres par année (selon Wikipédia) : celui-ci porte le titre officiel de Chief Mouser to the Cabinet Office (« Souricier en chef du Cabinet »).


  • #1790367

    Les clébards sont juste bons à vous pourrir la vie et celle des autres.

     

    • #1790433

      Un commentaire tout en finesse et parfaitement exhaustif :-)


    • #1790531
      le 27/08/2017 par Daphné Bürka & Anne-Sophie Lapute
      Ce que disent les chiens des présidents

      A bon 
      Moi j’en ai 3, ils gardent ma ferme, la nuit font fuir les renards , on va à la chasse avec , si je perds une bête je suis bien heureux qu’ils la retrouvent et en plus ils sont sympas !
      Mes gosses les apprécient grandement 
      Je ne comprends pas ce nombrilisme (le tien) tout homme , tout fermier, toute famille en milieux rural à des chiens (il n’y a que dans un studio d’un travailleur du tertiaire qu’on trouve des chats ou des canaries )
      A bon entendeur salut


    • #1790822
      le 27/08/2017 par Isabelle du sud
      Ce que disent les chiens des présidents

      Ce message est honteux ! Allez donc faire un tour dans les services d’aide aux déficients visuels et vous verrez tout ce qu’un fidèle labrador est capable de faire pour aider son maître aveugle , traverser la rue , repérer les embûches, retrouver les clefs, trouver le bus , rassurer le malade dans ses crises d’angoisse , le protéger en ville , etc. Et ne ne vous parle pas des chiens d’ avalanche , dévoués , donnant tout pour retrouver un enfant , un blessé.


  • #1790371
    le 26/08/2017 par Bernard Lapotre
    Ce que disent les chiens des présidents

    Le chat, cet animal diabolique, représente plutôt les qualités de paresse (aucun chat n’a jamais bossé), de lâcheté (il se barre tout le temps), de dissimulation (il aime être invisible), de ruse (il prend les chiens pour des cons), et de sournoiserie (il se fout de la gueule de ses maîtres).

    Ah ben, normal, c’est un félin chasseur. Pour se nourrir, faut bien acquérir des techniques adéquates quand on ne vit pas en meute comme les loups. Quant à la paresse, il s’agit plutôt d’économie d’énergie, et de toutes manières, le travail animal, simple fourniture d’effort physique, ne peut pas être comparé au travail humain qui est bien plus consistant et créatif. Et enfin, peut-on attribuer au chat un sentiment aussi complexe que la sournoiserie ? Cette introduction est parfaitement caricaturale, comme souvent dans les essais* politico-sociologico-économiques d’ER.
    Vénéré en Egypte, domestiqué contre les rats, le chat est l’animal des artistes (Céline, Colette, Baudelaire, Dali, Matisse...).

    * aux sens littéraire et non-littéraire du terme

     

  • #1790372
    le 26/08/2017 par frederic
    Ce que disent les chiens des présidents

    Husky de sibérie pour moi


  • #1790389
    le 26/08/2017 par mouette
    Ce que disent les chiens des présidents

    Pas beaucoup d’amoureux des chiens sur ER ! ... pourtant les chiens sont de si bons amis ...


  • #1790404

    Quand vous croisez dans la rue un chien vous vous apercevez étrangement qu’il ressemble à son maitre/ sa maitresse. Cette ressemblance est criante : un petit roquet accordera son affection à un râleur, un jamais content ; un basset ou saucisson sur patte aura pour maître une personne gironde ; un doberman avec un combattant, élancé.... autant d’harmonie sur le physique et le caractère entre propriétaire et son chien.

     

    • #1790523
      le 27/08/2017 par matrix le gaulois
      Ce que disent les chiens des présidents

      Je plussoie, j’ai déjà vu des maîtres de Carlin ou de Bull Dog français (2 races de chiens joueurs et joyeux par excellence) devenir placides, tristes et froids lorsqu’ils vivaient dans un foyers de gens stressés ou vivant avec un maître (une maîtresse) dépressive. Le chien est une éponge à sentiments de son maître.


  • #1790424

    Ah l’Inconscient...


  • #1790445

    Un chien, notamment un gros c’est du boulot, ca peut etre fatiguant et ca pue.
    Pour moi c’est un compagnon de sortie, un chien ça force a aller se promener, faire du sport, c’est un animal plus intéressant a l’extérieur que dans une maison, et il faut avoir des endroits ou sortir.
    Il y a parfois des sales betes mais c’est un brave animal.

     

    • #1790604
      le 27/08/2017 par Doumé
      Ce que disent les chiens des présidents

      Un gros chien, ça pue ?
      Pauvre bipède, sachez que le chien gros ou petit, ne pue que lorsqu’il est maltraité, mal logé, mal nourri à l’instar de la race dominante qu’est l’être humain.


    • #1790722
      le 27/08/2017 par Guillouet
      Ce que disent les chiens des présidents

      Un chien bien entretenu par son maître ne pue pas. L’être humain est très souvent sale, voire puant dans certains transports des le matin ...


  • #1790512
    le 27/08/2017 par Christophe
    Ce que disent les chiens des présidents

    Ce n’est pas ce doberman sur la photo avec JMLP qui a tué un des chats de MLP ?? Tout un symbole...^^

    Sinon moi j’ai toujours adoré le meilleur ami de l’homme (même si tout est relatif et tout dépend de la race, il y a des races de tarés consanguine hostiles aux hommes), mon race préférée étant le labrador, c’est une race intelligente, paisible et facile à éduquer.


  • #1790517
    le 27/08/2017 par Bromélia
    Ce que disent les chiens des présidents

    Au niveau mondial la nourriture pour chien et chat représente 60 fois le PIB de la Somalie !

    Un chien peut être utile comme auxiliaire à un chasseur, un berger, un garde de camp mais n’a pas sa place en ville.

    Mettez sur youtube une vidéo sur la différence entre le financement de la secu par capitalisation et par répartition et vous avez 20 vues en une année.
    Mettez une vidéo d’un chien qui joue avec un tuyau d’arrosage ou d’un chat avec une ficelle et vous avez 1000 vues la première semaine.

    Nous sommes dans un âge obscur où l’émotion prime sur la raison.

     

    • #1790730
      le 27/08/2017 par Guillouet
      Ce que disent les chiens des présidents

      Comment ça. Un chien n’a pas sa place en ville ! Je préfère voir mon chien qui habite en ville que certains individus..


    • #1790911
      le 27/08/2017 par Katuadire
      Ce que disent les chiens des présidents

      @borelia
      Période obscure où l’émotion surpasse la raison... ??

      Curieuse conclusion !

      L’obscurantisme est en effet le contraire de la raison qui consiste à refuser l’évolution des moeurs et qui veut maintenir des préjugés notamment sur les animaux.

      Les progrès réalisés sur la connaissance des animaux, sur leurs ressenti, perception, compréhension de nos attitudes, sur leurs émotions font justement sauter tous les préjugés que nos ancêtres avaient sur les animaux qu’ils considéraient dénués d’intelligence et inférieurs.

      Notre époque est justement dotée de raison Et de conscience qui nous rapprochent des animaux et augmentent nos émotions à leur égard.

      Quant à l’intérêt plus important que portent les humains sur les animaux (c’est vous qui l’affirmez d’ailleurs, moi j’avais plus l’impression que l’humain est de plus en plus nombriliste et qu’une petite minorité s’intéresse aux humains et aux animaux), mais soit admettons que l’animal retient plus l’attention des humains, peut-être est-ce simplement dû à l’arrogance et à la méchanceté des hommes ? À leur attitude matérialiste qui réduit leurs émotions face à la souffrance, à la pauvreté, à la violence ? Ou tout simplement que les autres sujets n’intéressent presque personne ce qui est plus grave pour une société considérée comme évoluée non ?

      Le chien en particulier est un être precieux..c’est sa capacité à accepter l’humain tel qu’il est qui le différencie et le rende supérieur à l’homme.

      L’homme bien au contraire de votre affirmation entre dans une période obscure parce qu’il ne veut pas changer le déséquilibre qu’il a créé entre lui et la nature et les autres espèces.
      L’homme capable d’émotion à l’égard d’un chien et tous les animaux est un homme évolué et conscient de sa place dans la nature : ni supérieur, ni inferieur, il a un rôle à jouer au même titre que l’animal.


    • #1791373
      le 28/08/2017 par Bromélia
      Ce que disent les chiens des présidents

      A Katuadire,

      Le chien n’a pas de place en ville car il y est « hors sol ».

      Le paysan sait ce qu’il à faire lorsqu’il regarde son jardin, sa terre.

      Le citadin ne voit plus ce qu’il a à faire, c’est lui qui mange des œufs de poules élevés en batterie et emmène toutou chez le coiffeur… C’est le citadin qui achète des croquettes pour nourrir les chats errants… Le paysan lui sait que la nourriture ne vient pas du supermarché mais de la terre, il connait la place des animaux et la sienne.

      La nourriture pour chien et chats représente 60x le PIB de la Somalie, des milliards d’oiseaux sont engloutis par les chats errants nourris par l’homme, 50% de la population française est victime de la toxoplasmose liée à la surpopulation de chats et qui s’installe à vie dans nos cerveaux et modifie nos comportements (http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_p...).

      La question n’est pas d’aimer ou de ne pas aimer les chiens et les chats, la question est d’être en équilibre avec la Création. Le chat c’est fait pour chasser les souris, pas pour nourri au boeuf et être vu 24 millions de fois sur « you tube » jouer avec une boulette de papier plutôt que de s’intéresser à la gestion de la cité (pendant que nous regardons les chats d’autres s’occupent de nos affaires), le chien est fait pour la chasse ou la garde, pas pour replacer un vide affectif…


  • #1790522
    le 27/08/2017 par matrix le gaulois
    Ce que disent les chiens des présidents

    Les dirigeants sont peu représentés avec des chats, trop associés à la duplicité et à la malice, et pourtant, Armand-Jeau du Plessis, Cardinal de Richelieu n’avait pas honte d’être associé à "ses merveilles", ses quatorze chats qu’il adorait plus que tout pas tant pour leur fourberie mais bien pour la beauté calme et stoïque de cet animal qui est certes indépendant mais qui retourne toujours à ses maîtres, reste bien souvent la seule compagnie des condamnés à vivre coupés de la vie et de la liberté de vivre : les vieilles dames et les prisonniers politiques.


  • #1790578
    le 27/08/2017 par mik ezdanitoff
    Ce que disent les chiens des présidents

    Le chien est le meilleur compagnon de l’homme dans la tradition Européenne. Lisez l’ouvrage de chasse de Gaston Phoebus (XIVe siècle), il ne fait qu’exprimer son admiration pour cet animal. A l’inverse, chez les Asiatiques on en mange, et chez les Arabes on les conspuent. Le lien homme/chien, même s’il a été présent chez d’autres avant que l’on soit vraiment de type "Europoïde", est donc intrinsèquement civilisationnel.
    Pour ma part, j’ai deux chiennes recueillies en SPA, de bonne taille, et en dépit d’un passé sûrement chaotique, je les aies réeduquées et elles sont disciplinées comme des soldats Prussiens. Car un chien a principalement UN but dans la vie, au contraire du chat égoïste : faire plaisir à son maître. ce que visiblement les haineux anti-toutous que j’ai pu lire ici ne peuvent piger...
    Après, qu’il y ait des mauvaises éducations, ça c’est indéniable, et les résultats sont en conséquence.


  • #1790593

    Et donc si j’ai bien compris l’article, De Gaulle avait un épagneul, alors ?


  • #1790597
    le 27/08/2017 par coyoterevolte
    Ce que disent les chiens des présidents

    Michael Ange aurait dû peindre un chien ou un chat entre l’homme et Dieu. Ceux que j’ai croisés m’ont beaucoup appris, y compris à aimer les bipèdes qui sont bien rigolos quand ils ne sont pas torturés par d’autres. Ventre rempli et défense du territoire assurée, on peut commencer à profiter de la vie. Et puis l’importance de l’étirement, du baillement et du grattage de couilles dans la qualité de vie. Merci les amis.


  • #1790662
    le 27/08/2017 par toutou13
    Ce que disent les chiens des présidents

    Marcus Pacuvius (qui ne vivait pas au XXIème siècle !) : "quand un chien reçoit un caillou il pense plus à mordre la caillou que celui qui le lance."
    Quant à vous,ne mordez pas trop Paris Hilton,y a pire (elle a même parfois fait preuve d’assez de bon sens !)


  • #1790780

    C’est quoi la musique sur blondi le chien de Hitler ?? Merci d’avance les gars.

     

    • #1790937
      le 27/08/2017 par Silence Radio
      Ce que disent les chiens des présidents

      La source est dans la description sur Youtube. Il s’agit de Clint Mansell, le morceau est Marion Barfs (du film Requiem for a Dream).


  • #1790841

    Les chiens...
    Fidèles, affectueux, courageux, serviables, etc...ils concentrent pas mal de qualités que l’on aimerait retrouver chez notre prochain.
    Rien à foutre du fric, ils donnent beaucoup s’ils sont bien traités.
    La plupart des troubles comportementaux observés chez eux proviennent de comportements inadaptés de leur détenteur en matière d’éducation.
    Il y en a pour tous les goûts, et toutes les modes malheureusement..
    Ils accompagnent efficacement des personnes en difficulté (handicap physique et/ou mental), et sont d’excellents auxiliaires de l’homme dans plusieurs domaines. Ils deviennent des détecteurs précoces de cancers avec une fiabilité remarquable grâce à une palette olfactive 200 fois supérieure à la nôtre, etc...
    Oui ils ont une odeur, plutôt de sébum qu’ils produisent en abondance, par contre ils ne puent pas la transpiration comme nombre de nos congénères, étant quasiment dépourvus de glandes sudoripares.
    Pour ceux qui les fréquentent depuis longtemps ou qui ont pris le temps de les observer, le regard du chien exprime bien plus que l’on ne l’imagine.
    Nous sommes en train de passer de l’image de "bête" à celui d’individu sensible (c’est dans la loi) et intelligent et c’est tant mieux.
    Ce qui n’a apparemment encore aucune incidence sur le taux d’abandons de chiens au moment des vacances dans notre beau pays. Vous avez dit consommation ? Mine de rien, cette persistance d’un taux élevé d’abandons en dit bien plus long sur l’état de notre société que d’autres paramètres ressassés à longueur d’année.
    Quant aux chiens des présidents français, mettre en avant le labrador me laisse songeur : il s’agit tout de même de la race qui arrive en tête du nombre de morsures domestiques chaque année, loin devant d’autres races réputées dangereuses.. Le chien présidentiel français mord souvent, any subliminal message ?

     

    • #1790974

      une palette olfactive 200 fois supérieure à la nôtre



      Ce qui n’est rien comparé à celle du chat.


    • #1791140
      le 28/08/2017 par Christophe
      Ce que disent les chiens des présidents

      "Quant aux chiens des présidents français, mettre en avant le labrador me laisse songeur : il s’agit tout de même de la race qui arrive en tête du nombre de morsures domestiques chaque année, loin devant d’autres races réputées dangereuses.. "
      Un lien qui évoque les morsures des chiens :
      http://www.topito.com/top-chiens-mo...

      1ere race contrairement à ce que vous affirmez : le berger allemand avec 10 %.

      2ème position : le labrador avec 9%

      Le rottweiler : 3%

      Le pitbull : 2%

      Bref c’est vrai que le labrador mort beaucoup mais c’est à mettre en comparaison aussi avec le nombre de labradors dans les foyers, je préfère me faire mordre par un labrador que par un berger allemand ou encore pire un rottweiler ou un pitbull !! Je sais pas si vous avez déjà vu la dentition d’un pitbull mais c’est IMPRESSIONNANT !!


  • #1791077
    le 27/08/2017 par Ninp Ortequoi
    Ce que disent les chiens des présidents

    Il ferait mieux d’aller adopter et câliner les petits orphelins de leurs pays repectifs


  • #1791731
    le 29/08/2017 par Lionel
    Ce que disent les chiens des présidents

    Notre cher président, ou son épouse, ou son équipe de com’, bref quelqu’un dans l’entourage de l’Elysée doit consulter ce site. Quid de cette adoption canine ? Hasard ou message ?


  • #1791771
    le 29/08/2017 par pitchou
    Ce que disent les chiens des présidents

    Je n’ai aucune attirance particulière pour les chiens ou les chats. Je leur trouve in mérite dans ce pourquoi nos ancêtres les ont domestiqué, la chasse, la défense, ou d’autres travaux comme le traction de charrettes par les chiens pour certains métiers à une époque pas très lointaine. Le chat était le gardien des champs et des greniers contre les rongeurs et autres nuisibles à nos paysans. Aujourd’hui nous les avons travesti avec des fonctions de représentativité, une identification par l’amour à sa bête et tous ceux qui ne s’y soumettent pas comme moi sont traités dégueulassasses. Sauf que des enfants sont plus mal traités par des maîtres de chiens ou propriétaires de chats, maître et propriétaire dont les seul besoin reste l’amour de sa bête, pourquoi pas, mais alors qu’on ne m’emmerde pas si je n’éprouve aucune sympathie, mais beaucoup de pitié pour ce pauvres bêtes humanisées, dénaturées de leur fonction première auprès de l’homme. Cette condition est principalement observée dans les villes.


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