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Certains n’ont pas besoin de casser pour "abîmer" l’image de la France

Si les images de casse sur les Champs-Élysées ne sont pas comparables au plug anal un temps installé place Vendôme, chacun a sa part dans la dégradation de l’image de la France.

 

Personne n’a oublié l’inacceptable saccage de l’Arc de Triomphe par des casseurs lors de la manifestation des gilets jaunes du 1er décembre 2018. « Une atteinte à l’image de la France », avait titré Le Parisien. Personne n’oubliera non plus la défiguration des Champs-Élysées, lors des manifestations du 16 mars dernier. Dans l’un et l’autre cas, même si dans celui des Champs-Élysées ce furent les symboles du monde de l’argent et d’une presse estimée aux ordres qui furent visés, il s’agit d’une atteinte portée à notre patrimoine architectural auquel nous sommes tous profondément attachés. Les touristes étrangers peut-être encore plus que nous.

 

Le ministère des plasticiens

Jamais, bien entendu, nous ne mettrons ces outrages sur le même plan que celui dont est victime l’Opéra Garnier depuis la fin décembre. S’il s’agit là aussi d’une atteinte à notre patrimoine, celle-ci est de nature fort différente. En effet, l’installation de deux immenses pneus de tracteur dorés à la feuille d’or au pied du double escalier de notre opéra national n’est en rien une détérioration matérielle de celui-ci. Aucun vandalisme, aucune mise à sac, aucun dommage matériel. Si dommage il y a, il est d’un autre type, plus insidieux, et peut-être plus grave tant il paraît plus difficilement réparable. Il prend place à la suite d’une longue chaîne de dommages dont nos politiques depuis quarante ans se sont fait les complices, par lâcheté et avec une inconséquence dont ils n’ont toujours pas mesuré les effets dévastateurs sur les esprits, notamment des plus jeunes.

 

 

Ce ne sont pas les tags, les coups de barre à mine ou les flammes qui, depuis des années, portent atteinte aux lieux emblématiques de notre patrimoine, ce sont la puérilité, la vulgarité, et l’impuissance de plasticiens encouragés par le ministère de la Culture et son armée d’inspecteurs généraux de la création. Qui imagine l’un de ces inspecteurs – eh, oui ! c’est un titre et un salaire – frapper à la porte de l’atelier d’un Matisse, d’un Braque ou d’un Picasso ? Il se serait fait immédiatement jeter dehors ! Qui imagine ces mêmes artistes accepter de se faire appeler « plasticiens » par une aussi insignifiante administration ?

Pourquoi, lorsqu’on visitait l’abbaye du Mont-Saint-Michel il y a quelques années, voyait-on soudain sa propre image projetée dans la salle où l’on entrait et, lorsqu’on se penchait par-dessus les remparts, découvrait-on des espèces de méduses en tissus qui les prenaient d’assaut ? Ce n’est certes pas plus méchant que de déverser des tonnes de sable dans les salles capitulaires de l’abbaye de Maubuisson en espérant que les enfants iraient parachever ces dunes en les dévalant. Reconnaissons toutefois qu’il faut une belle dose de bêtise ou d’inculture non seulement chez les plasticiens qui présentent de tels dossiers mais également chez ceux qui se réunissent pour les examiner, les retenir et les subventionner. Il faut n’avoir vraiment rien compris à l’aventure de l’art moderne inaugurée par Manet pour en être arrivé à pareille insignifiance dans les projets culturels.

Du côté de la Rue de Valois, il faut n’avoir jamais soupçonné que les principes qui gouvernèrent hier la politique culturelle d’André Malraux prenaient leur source dans la réflexion sur l’art qu’il avait conduite depuis ses vingt ans, pour livrer la salle des Rubens du Musée du Louvre à un plasticien qui y déversera des tombereaux de pierres tombales. On se demande d’ailleurs pourquoi se trouve en poste dans ce musée une personne en charge des manifestations d’art contemporain. Rien d’étonnant à ce qu’elle soit chargée, de fait, de parasiter la vocation du musée, notamment auprès des jeunes publics, puisqu’elle fut à bonne école avec le directeur du Centre d’Arts plastiques contemporains de Bordeaux qui fut attaqué devant le tribunal par une association de parents pour avoir laissé diffuser sur des écrans de télévision des scènes de masturbation. Lui-même avait enrôlé Roland Barthes, post mortem, dans l’aventure de l’art contemporain en trafiquant honteusement l’une de ses citations. Il fut finalement nommé à la tête de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.

 

Le nom de la prose

On peut se demander si l’inauguration de deux pneus de tracteurs à l’Opéra Garnier en pleine crise des gilets jaunes est en mesure d’enrayer le discrédit des politiques dans l’opinion publique. Rappelons que leur auteur, plasticien assurant très certainement le rayonnement de la France à l’étranger, s’est illustré avec des enseignes lumineuses du style « mon cul, ma vie, mes couilles ».

 

 

Le « Plug anal » installé en 2014 place Vendôme par un autre plasticien, sans doute soucieux de s’adresser à la meilleure part des individus, était-il susceptible de contribuer à l’enrayement du manque de respect avec lequel nos ministres de l’Éducation nationale sont quotidiennement aux prises ? Il paraît que la Commission culture, éducation et communication du Sénat n’avait pas souhaité s’exprimer sur le sujet de peur qu’on puisse lui reprocher de prôner un retour à l’ordre moral. Avec une pareille inquiétude chez nos parlementaires, la restauration du respect à l’école est devenue un défi aussi peu relevable que celui de la quadrature du cercle. D’autant que ces parlementaires ont un argument imparable : « Que faites-vous de la liberté d’expression ? »

 

 

Quelle misère ! Il est vrai qu’en permettant au plasticien McCarthy d’installer son plug anal sur une des plus belles places de Paris, à Claude Lévêque, ses pneus au Palais Garnier, à Manzoni, sa « merda d’artista » au Centre Pompidou, ce sont les portes de la liberté d’expression qui ont été ouvertes en grand dans notre pays. On ne pouvait solliciter que ces plasticiens ! Personne d’autre ! Aucune autre liberté d’expression ne s’était présentée au guichet ! Aucune autre ne s’était vue fermer la porte au nez par un inspecteur général de la création ! D’ailleurs tout autre candidat n’aurait pu être qu’un infréquentable partisan du retour à l’ordre moral. C’est tellement évident !

Lire l’article entier sur causeur.fr

L’art con, sur E&R :

 



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53 Commentaires

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  • Cet "art contemporain" où il n’est plus besoin de savoir dessiner ou peindre ou sculpter permet aux Elus de s’auto proclamer "artistes" et de faire de la thune avec la complicité d’autres Elus fonctionnaires et "décideurs" - avec notre argent bien entendu . Nonobstant il y a un avantage pour les petits Aryens : ils peuvent acheter de beaux trucs à Drouot, tableaux "classiques", statues, bronzes du XIXème, de plus en plus dédaignés par les spéculateurs ou marchands qui n’achètent "que ce qui se vend" .

     

    • Vous avez entièrement raison,

      et un autre scandale oublié à l’Opéra est le recouvrement de la fresque du plafond

      de la salle réalisée par Jules Eugène Lenepveu et recouverte par celle de Chagall.

      http://paris-projet-vandalisme.blog...


    • Pour faire une médiation historique entre le peuple et les élus que vous rappelez, revoir le doc d’ARTE "Quand la CIA infiltrait la culture" :
      - https://www.youtube.com/watch?v=58Q...

      Quant à l’hôtel Drouot, il va fermer, comme tout ce qui est français !
      - https://latribunedelart.com/drouot-...


    • Précisions à propos de Drouot . D’abord il faut dire et répéter que Drouot est le plus grand musée du monde, et qu’il se renouvelle tous les jours : quand on fréquente Drouot, on ne va plus jamais dans les expositions payantes . La plupart du temps on en sort en se disant : il n’y avait rien aujourd’hui, mais on y trouve encore son bonheur de collectionneur . Il est vrai que les ventes semblent moins nombreuses qu’avant, et l’année 2018 a vu son chiffre d’affaire baisser par rapport à 2017 . A mon avis Drouot est concurrencé par Internet où il y a aussi des sites de ventes aux enchères (ex : EBay) . Quant à Drouot Nord on y vend surtout de la drouille, près de la moitié des marchands sont des maghrébins et des Chinois - ces derniers essayant de racheter ce qu’on leur a bien entendu volé au bon vieux temps de la colonisation… Mais il m’est arrivé de trouver des pépites à Drouot N, et même de retrouver à Drouot Richelieu des tableaux qui avaient été bradés à DN . Il n’y a jamais de belles ventes organisées à DN, et d’ailleurs il y a très peu de femmes, rien que des mecs et la plupart mal fringués . Il arrive parfois qu’un jeune homme de bonne famille vienne s’y égarer : on le remarque ! L’expo est courte : une demi heure avant la vente ! Un commissaire priseur, Doutrebente, a pour spécialité de ne pas faire d’expo ! sauf récemment… Comment acheter dans ces conditions ?


  • Paris et toutes les villes de France ont commencé à s’enlaidir après la guerre de 14-18, quand le béton a commencé à remplacer la pierre de taille : ce fut LA catastrophe . L’Etat aurait du INTERDIRE l’usage du béton dans les grandes villes, au moins pour les façades . Ca fait mal de voir dans une avenue une hideur en ciment et béton construite entre deux magnifiques immeubles en pierre de taille, construits bien évidemment toujours avant 1914 . L’immeuble incomparable, c’est l’immeuble en pierre de taille, de style néoclassique . On ne fera jamais mieux . Il n’y a évidemment plus d’architectes, rien que des types qui empilent des étages dans le seul souci du "fonctionnel" et donc avant tout du "rendement" . Plus aucun souci de l’esthétique . Gabriel (le petit Trianon) reviens ils sont devenus fous .

     

  • Je suis désolé, mais les deux "casses", si elles ont le même but, elles n’ont pas la même valeurs.

    Le plug anal est sensé corrompre l’image de la France en attirant des publics déviants.

    Ce qu’il s’est passé au Fouquet’s par contre, entre dans une politique de terre brûlée venant d’un peuple désespéré qui veut ré-introduire du sérieux et de la gravité en politique chez des politiciens hors-sol en faisant clairement fuir les touristes afin de pourrir le mandat Macron.

    Le premier exemple est une provocation inutile, une agression, visant à humilier le peuple français tout en assurant la richesse des gros qui vivent du tourisme en faisant de Paris un lieu de rassemblement de la lie morale de la terre. De remplacer le touriste japonais classique par le couple de touristes invertis qui feront entrer eux aussi de l’argent dans le cycle de corruption du système français.

    Le second sert à faire partir tout le monde (touriste japonais comme touriste déviant) afin de toucher les riches qui ont l’oreille de Macron et qui ont besoin de la manne touristique, de toucher les grandes villes qui ont voté Macron en masse, et de toucher directement Macron en renvoyant de lui, l’image du président du chaos et de la guerre civile incapable de réfréner les mouvements de foules générés par sa propre politique. Faire entrer, au final, ce message chez les successeurs potentiels de Macron ("Ne faites pas chier le peuple français si vous ne voulez pas vous retrouver dans la situation de Macron").

    Mettre sur le même pied cette horreur immonde et verte générée par l’élite et cet action destructrice, qu’on peut approuver ou pas, venant d’une base excédée ne marche pas.


  • Cela fait belle lurette qu’une partie de l’Art n’est devenue que de la spéculation financière, un moyen de placer son argent et pour échapper à l’impôt..... N’est-ce pas monsieur Fabius.

     

    • Quant à la "merda d’artista", c’est la suite, en plus abject, du fameux "urinoir ready made" de l’imposteur Marcel Duchamp . Je l’ai montré à mes élèves à Beaubourg, ils n’ont pas eu l’air plus choqué que cela . Mais je n’ai pas eu le courage de l’ébrécher d’un coup de marteau, comme l’a fait un malheureux prof de dessin, qui a été condamné à payer 200 000 francs de dommage pour avoir "vandalisé" cette merveille . D’ailleurs Marcel Duchamp a écrit à des amis artiste qu’il avait produit cette "œuvre" pour leur démontrer que le public peut gober n’importe quoi .


  • #2166187

    L’art contemporain cosmopolite, c’est pas la culture européenne chrétienne...

    Mais en plus d’un truc imposé de l’école des Beaux-Arts au marché, il l’est aussi à la vue de tous et remplace notre culture, notre imaginaire collectif !

    C’est un marché : donc on ne pourra pas en venir à bout, à moins d’en finir avec le capitalisme.
    (Va falloir se détourner de la requête chère aux Gilets jaunes "plus de pouvoir d’achat" : il faut surtout voir plus loin ! Si, c’est possible !!)

    Abonnez-vous au fil RSS du site ACTUART, pour pas perdre de vue cette partie de la réalité. Garanti 100% art contemporain, toujours hallucinant de médiocrité, et assez énervant.

    J’estime que le retour, l’exigence du beau dans notre culture nationale doit faire partie des revendications GJ !

    PS : Salon du Dessin (traditionnel !) cette semaine à Paris, pour voir la différence entre savoir-faire et escroquerie contemporaine...
    À part çà, grosse expo Léonard de Vinci au Louvre en septembre.
    Au même endroit y’a aussi les Journées européennes des Métiers d’Art pour ceux que çà intéresse (beaucoup d’artisanat et de boîtes françaises).

     

  • Les merdes obscènes ruineuses et ennuyeuses installées comme il est rappelé dans le grand escalier de l’Opéra, place Vendôme et dans les jardins des Versailles ont un point commun : elles se collent là où il y a du monde et un monde qui n’est pas venu pour elles. C’est un public dit "captif" d’ahuris béats qui n’y comprend rien et se soumet, un mélange de touristes coréens et néo-zélandais avec une capacité critique égale à zéro.

    Si les"artistes" (en fait des iconoclastes américains et sionistes) voulaient faire une exposition isolée de ces "oeuvres", il n’y aurait personne, sauf peut-être quelques snobs bourgeois parisiens, opportunistes, faux résistants, faux nobles, fausse élite, et des académiciens momifiés. On sait où ils ont mené l’art français..

    Pour le reste, le public normal venu là pour des raisons normales sont simplement des enculés. Plug, pour ces sodomophiles passifs.. Et si des provoqués osent réagir et protester, on les traite d’antisémites. Connu.

    Cela renvoie évidement à l’esprit (inversé) des expositions de "l’Entartete Kunz". des "années 30 en Allemagne. On fait le contraire d’Adolphe et on a infailliblement raison. Mais parler "d’art dégénéré", il faut oser ou être en fin de carrière pour qualifier ces oeuvres "d’art dégénéré", et pourtant ... .

    Donc gardons de Conrard le silence prudent, faisons semblant d’admirer quoiqu’ils n’aiment pas trop qu’on admire. Ce n’est pas le but. Il s’agit simplement d’enculer le public. Pour les autres qui n’aiment pas, on attend qu’ils fassent des graffitis antisémites. Là, c’est l’extase. La grosse caisse se met en branle et tout marche.

    En fait, Adolphe Hitler est toujours vivant et très en forme. Il est utile. Tout ce qui peut lui déplaire est nécessairement vrai, beau, juste et bon. On a raison facilement. Pas fatigant d’avoir raison aujourd’hui. On "lutte" contre les "résurgences". Hitler est grand et Brecht est son prophète ;


  • Très bon article de Causeur. Merci à E&R de l’avoir relayé et pour cette élégante réponse à Zaza Lévy. Merci à elle de soutenir l’art véritable et le pays France, par cet article.
    Il semble qu’une grande partie de ceux qui contrôlent, censurent et profitent de la "culture" en puisant dans le trésor public sont de la jaquette. On a beau tourner le regard, on les voit partout dans le monde de "l’art" contemporain et de la mode. On se dit qu’être de la jaquette n’est pas très bon pour la santé mentale, finalement.
    Il y a dans les dégueulis cités par Causeur une volonté de tordre, souiller, dévoyer, dégrader, couvrir de déjections la beauté, le travail, la pureté, l’enfance, la jeune fille, le jeune homme, l’élan créateur, le dévouement, la modestie, la religion.
    Les hôpitaux psychiatriques abritent de tels saccageurs et tentent d’en protéger la société. Que font-ils à parader en public, payés par les impôts français ? Quelle rage pousse ces parasites à se moquer de tout ce qui est important et nécessaire ? Jusqu’à quand les laisserons-nous sévir ?
    De tels artistes et leurs mentors devraient rendre des comptes au peuple français.
    Et, accessoirement : remboursez !

     

  • J’ai étudié cinq années à Camondo. Grâce à Dieu j’ai été recalé au diplôme d’architecte. Aujourd’hui j’ai une retraite de 350 euros par mois, mais mon âme n’est pas souillée. Je fus recalé à la fabrication d’un meumble en bois, mes parents sortirent outrés de la salle d’exposition, le premier prix était pour une copine qui ne trouvait pas l’inspiration. Au dernier moment elle a eu une idée de génie : elle a jeté un drap blanc sur une chaise et l’a ceinturée avec du ruban adhésif !

     

  • #2166204

    Cet article de Jérôme Serri sur causeur.fr sent surtout le règlement de comptes...

    C’est maintenant, qu’on s’indigne ? Tiens, et pourquoi ?

    Effectivement, la France est une grosse nullarde en peintres et artistes actuellement, sur la scène internationale.
    Comment pourrait-il en être autrement ?

     

  • La dernière souillure en date reste pour moi la dernière fête de la musique sur le parvis de l’Elysée..

    Je l’ai pris comme un crachat, une morve dégoulinante teintée de merde sur la fonction présidentielle .

    L’art contemporain (ou art subventionné) est une escroquerie éhontée, la patte sale du dernier des chiens de la casse, la marque du diable et de son sous-fifre Mammon..

    Autrefois l’art était cher parce qu’il était beau. Aujourd’hui depuis l’inversion des valeurs, les oeuvres sont "belles" parce qu’un millionnaire cinglé a arbitrairement décidé qu’elles seraient chères...


  • L’ après guerre connait deux opérations d’envergure pensées et financées notamment par la CIA :
    La première est le mouvement hippie lancé sur les campus US dans les années 1960, puis la culture woodstok, LSD et héroïne pour tous notamment dans les quartiers blacks pour canaliser et détruire la contestation politique lors de la guerre du Vietnam.
    La seconde, opération Mind Control de grande ampleur ( travaux de l’Institut Tavistok prolongés par les savants de l’opération paperclip ) est la création et la valorisation de l’art contemporain pour déstructurer l’inconscient collectif de la vielle Europe chrétienne.

    Bref, la promotion du non sens, du vide, de la défonce et de l’extase immédiate, du no future, du rap et du porno, en clair d’un suicide générationnel, le tout couvert d’une prétendue soif de libération de la jeunesse des vieux carcans civilisationnel...

     

    • @Bernique

      Absolument c’’est historiquement documenté : notons qu’à mon sens le corps social ( la caste, ou l’ordre ) qui à le moins bien résisté dans ce déferlement d’inepties est le clergé, qui manifestement n’est pas retombé sur ses pieds mais, sur la tête !

      Vatican II, ce n’est pas seulement l’introduction de 1789 dans le droit canon... , c’est surtout Woodstok dans les monastères, et open bar à Rome !


  • L’art contemporain, peut-on appeler cela de "l’art" détruit tout notre beau Patrimoine, j’ai trouvé par hasard sur internet ce qui est advenu du château de la Valette de Pressigny les Pins dans le Loiret, le soit disant artiste l’a repeint de toutes les couleurs en faisant apparaître deux têtes de mort, une Horreur... Pour les curieux, voici le lien :
    www.tourismeloiret.com/fr/di...

     

  • J’adore les analyses de certains pour expliquer ce qu’est et représente une merde enfermée dans une boîte et acheté "pour finir le gag grotesque du con qui achète" ce qu’aurait déféqué un "artiste" ou peut être le chien ou le voisin du soi-disant artiste .Il faut être d’une stupidité sans bornes et ne pas savoir quoi faire de son fric .Je n’oserais et n’aurais jamais l’idée de lever la main pour acheter une merde aux enchères .Pour en arriver à ce stade, c’est l’humiliation suprême, et j’afficherai sur la boîte le menu de la veille de l’artiste pour que l’acheteur soit comblé .Autant étaler le ridicule jusqu’à son paroxysme, puisque l’œuvre est fabriquée à la chaine .Encore une idée artistique fumante .


  • D’après moi, le ministère de la Culture depuis Pompidou et surtout depuis Jack Lang s’est enfoncé dans un domaine qui ne lui incombait pas vraiment : celui de la promotion de l’art de notre temps alors que l’activité marchande de galeriste s’en occupait depuis toujours.
    En contrepoint à cet article, on a aussi vu les limites de l’ouverture d’esprit de l’académisme d’État du Salon de peinture et de sculpture avec par exemple, le rejet de Gustave Courbet.
    Les artistes et par conséquent leurs œuvres s’étant fortement politisés, ils servaient alors de faire-valoir démocratique aux politiques en oubliant l’esthétique qu’acceptait le contribuable moyen.
    Si nous n’acceptons pas la situation actuelle, celle qu’a vécu Courbet n’est pas plus acceptable !

    Il ne faut en effet pas confondre le travail de l’artisan qui maîtrise les outils et les matériaux avec l’artiste qui se doit d’être l’observateur de génie de son époque !
    L’un appartient au patrimoine, l’autre au marché.

    Le très grand problème du marché de l’art que les marchands et les collectionneurs sont incapables de voir est aussi pourtant sous leur nez : de quelque nationalité que soit les artistes vivants qu’ils promotionnent, véritablement, plus rien ne les différencient culturellement comme auparavant dans ce bordel.
    Le peuple, lui, le voit et s’en préoccupe.


  • L’art en "dehors de Dieu" est l’art du diable.

    Et la France en dehors de son Dieu est la république du diable.

    la révolution que nous vivons n’ est pas une contre révolution, c’est la continuation dialectique de 2000 ans de révolution :

    - nous fermons 5 siècles d’humanisme contre Dieu.
    - et deux siècles d’athéisme au service de "l’homme dieu à la place de Dieu"

    Quand vous voyez une dégénérescence, elle est républicaine compatible.
    Et quand vous constatez une Renaissance ou une lutte contre l’inversion, elle est Française.

    Si la pousse furieuse de l’ivraie nous étonne
    La pousse surabondante du blé surprendra nos ennemis.

    C’est nous qui avons la force
    Et eux qui subissent leur faiblesse.

    Ce qui est faux est laid
    Et l’art du diable est tout sauf de l’art
    C’est plus qu’un art mensonger
    C’est un mensonge faussement artistique

    Ce n’est pas à cela qu’on le reconnait.

    On le reconnait au fait que c’est le degré zéro de la Charité (de l’Amour créateur).
    Le degré zéro de Dieu.


  • #2166324
    le 25/03/2019 par Trou d’uc des villes & Anus des champs
    Certains n’ont pas besoin de casser pour "abîmer" l’image de la (...)

    Moi j’ai des gosses en bas âges et des grands si on veut m’en acheter je fais un prix

     

  • Pour tenter de faire renaître un art français, il faut interdire le commerce transatlantique. Que RIEN ne passe plus.Tout ce qui vient des Amériques est ignoble. Politique du blocus continental de Napoléon Bonaparte. Couper les cables d’internet. Que pas un grain de blé ne passe plus. On verrait d’abord leurs grandes gueules molles et enfarinées de ces gringos pharisiens qui pillent l’Europe. Et puis ensuite, le pseudo état américain se dégonflerait comme une grosse baudruche et l’Europe retrouverait sa prospérité d’autrefois.


  • Je me demande si le musée privé Arnaud Vuitton (ouvert un peu à la plèbe, merci) reçoit de ces artistes ou de ces œuvres ? Un plug anal ou un vagin de reine ou de secrétaire d’état, juste à côté de son Gauguin, ça ferait encore plus « Peuple », non ? A moins qu’il ait des œuvres comme ça dans ses domiciles privés, à côté du piano.

     

    • Faut éviter parcontre la cheminée , avec la chaleur, ça pourrait exploser, le piano ça va


    • Je ne sais pas s’il pollue d’autres œuvres par ses merdes, ce que je sais c’est il a installé un paquet de ses crottes dans le bâtiment de la douane à Venise.
      Je ne suis pas rentré voir ça, ça m’aurait certainement filé la colique.

      Il n’y a donc pas qu’ici qu’on salope des quartiers ou des palais, il y a une justice.

      Il s’est fait attribuer de façon douteuse, par sa copine l’ânie dingo, le palais de la bourse du commerce à vil prix semble-t’il...
      La populace ayant des envies de tourner bobo ira certainement "admirer" ses immondices pour se (dé)former l’œil.


  • Chanter sur un tracteur c’est un rêve pour tous !
    Dites moi où est le sens de cette merde à l’Opéra ?
    Abjecte pour moi !


  • Le Plug anal place Vendôme en revanche, un vrai symbole de l’impérialisme US qui encule la France avec JP Morgan sur la place !


  • L’art contemporain permet de discriminer les bourgeois ie les possèdants qui sont au pouvoir de ceux qui n’y sont pas et n’ont aucun droit à y être.

    La justification d’être au pouvoir est toujours morale : on possède le pouvoir parce qu’on est en-soi supérieur moralement et que les autres sont méprisables et donc ne doivent pas y toucher.

    Une oeuvre d’art contemporain est une oeuvre d’art qui affiche le néant parce que ça permet aux bourgeois de démontrer leur supériorité morale en te mettant le pistolet idéologique du progressisme sur la tempe :

    - soit tu énonces l’évidence que ce n’est pas de l’art et alors tu montres instantanément que tu es inférieur moralement ie que t’es réactionnaire, pas ouvert à l’aötre et sa différrraaaence, plus loin que t’es raciste, que tu passes ton temps sur le site de Soral et bien sûr que t’es antisémite.

    - soit tu ne dis rien et ainsi montres que tu as choisis de t’écraser devant le terrorisme moral et on va rien te faire.

    - soit t’es capable d’aller plus loin et d’en rajouter dans la négation en parlant en termes abstraits de la nécessité de l’oeuvre, de faire preuve de supériorité morale et de supériorité intellectuelle et là on va te donner accès au sein des sein de la bourgeoisie : l’accès aux prélèvements obligatoires via une place de conservateur de, inspecteur de , etc.

     

  • #2166624

    Moi je vends la mienne en bocaux en verre, j’ai pas de sertisseuse
    Mais je consigne le bocal 1€

     

  • L’outil basique devient énorme et en or, comme s’il était la source unique et directe du capital.

    Mais il se trouve qu’aucune des personnes utilisant ce type de pneu d’a accès à l’or qui a été utilisé pour plaquer ces sculptures, ni aux spectacles dispensés par l’Opéra Garnier.

    Doit-on en conclure que l’artiste est un bourgeois capitaliste rentier spéculant sur une grosse blague anti-prolétaire ; ou qu’il est un communiste revendiquant la valeur du travail véritable, dans quel cas il serait légitime de l’accuser d’être un idiot utile qui profite inconsciemment du fait de n’avoir rien compris aux rapports de classes...


  • Piero Manzoni met sa "merde" sur le Marché car c’est un "Marché de merde" et il est le premier à le savoir et à le dénoncer. Il dénonce et donne à penser plus qu’il ne trompe son public (il faudra un jour faire l’effort d’arrêter de croire que les artistes contemporains sont par définition tous des imposteurs sous prétexte qu’ils ne produisent plus des oeuvres à prendre au premier degré). Ce qu’il met en lumière, c’est précisément l’esprit bourgeois qui spécule sur l’Art sans rien y comprendre, au point même d’acheter de la "merde en boîte" qui, de plus, se définit et lui est présentée comme telle : "merda d’artista".

    On me répondra qu’une telle dénonciation ne sert finalement à rien dans la mesure où cette "merde" est désormais cotée, devenant à son tour objet de spéculation sur un Marché qu’elle alimente. Certes, mais cela c’est le lot de l’Art dans sa totalité, dans un monde où tout se marchandise et tout se recycle : même les icônes se vendent aux enchères. L’artiste n’est pas en mesure de changer cela, ce n’est pas son problème. Tout ce qu’il peut faire, c’est passer le message à titre subliminal.

    J’y ajouterai une solide dose d’humour et de second degré :

    - Une "merde" mise en conserve, c’est-à-dire conditionnée de manière mortifère, par analogie avec les produits alimentaires de masse pour humanité zombifiée

    - Manzoni "coule un bronze" dans une boîte, comme le sculpteur traditionnel coulait du bronze dans un moule

    - Y-a t’il réellement de la merde dans le contenant ? L’odeur du mystère continue à planer et le stupide bourgeois acquéreur comprendra-t-il un jour qu’il s’est peut-être fait berner ?

    Le travail authentiquement conceptuel d’un Duchamp, d’un Manzoni ou d’un Beuys n’ont rien à voir avec le plug anal et autre imposture du même acabit, qui sont juste là pour "décorer" de manière gratuitement scandaleuse l’espace public à coup de millions d’euros. Chez Duchamp, Manzoni ou Beuys, rien n’est gratuit et la provocation ne se réduit jamais au simple plaisir de choquer pour le plaisir de choquer. Le véritable artiste conceptuel est un discret dynamiteur de l’intérieur, dont le travail a toujours pour objectif de mettre le spectateur en demeure de s’interroger sur les ressorts de sa propre subjectivité, qui lui font désigner - souvent en fonction de ses propres "goûts personnels" - ceci ou cela comme étant ou n’étant pas "de l’art".

     

  • Nous on a Nicole Beloubé c’est aussi une œuvre d’art contemporain-e ,non ??


  • je veux bien vendre des conserves des crottes de mon chien


  • Qu’est-ce que le saccage de l’Arc de Triomphe et des Champs-Élysée peut faire ? il se sont pas gêné en Syrie de détruire leur patrimoine. Mais plus grave encore qu’est-ce que cela vaut comparé à tout les mutilés de ses manifestations ? un monument ça se répare, mais un membre perdu ne reviendra jamais.


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