Egalité et Réconciliation
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Confinement : E&R exige l’ouverture d’une enquête contre Macron et son gouvernement

 

SIGNALEMENT

Article 40 du code de procédure pénale

 

Sur les mesures de confinement

 

À Monsieur Rémy Heitz
Procureur de la République près le tribunal judiciaire de Paris

 

Monsieur le Procureur de la République

C’est en tant que conseil de l’association Égalité & Réconciliation que je vous écris (association dûment déclarée en préfecture conformément à la loi du 16 juillet 1901). Alain Soral, son président, m’a confié la mission de vous saisir au sujet des mesures de « confinement », aussi je porte à votre connaissance les éléments qui suivent.

Quant à la pandémie de coronavirus, je ne suis pas médecin et je ne dispose pas de vos moyens d’enquête, mais je peux faire la conjecture suivante.

De deux choses l’une : soit il s’agit d’une épidémie sans gravité, soit cette pandémie menace véritablement l’humanité d’une hécatombe sans commune mesure avec ce que nous connaissons habituellement.

Si la situation n’est pas grave il est évident que le confinement est totalement injustifié.

Mais il semble qu’il ne soit pas plus justifié si la situation est grave. Des mesures de confinement locales auraient dû être prises bien avant, dès janvier 2020. La Chine avait lancé une alerte. Lorsque les premiers cas sont apparus en France le ministre de la Santé Agnès Buzyn et la porte-parole du gouvernement ont lancé le premier message, celui qui reste dans les esprits : le coronavirus n’est pas très contagieux (« Il faut un contact étroit et prolongé ») et il n’est pas dangereux. On a interdit le port des masques, synonymes de panique. Si on a testé les gens susceptibles d’être contaminés (comme aux Contamines-Montjoie), on les a aussitôt laissés circuler, alors que l’on savait que ce virus pouvait n’être pas détectable jusque pendant vingt jours, ou se transmettre sans que son porteur ne manifeste le moindre symptôme, et même après guérison. Aurait-on voulu diffuser une pandémie que l’on ne s’y serait pas mieux pris. Soudain le discours a changé du tout au tout. Mais l’annonce du confinement, juste après la tenue des élections municipales, a provoqué des rassemblements massifs dans les supermarchés et dans les gares. Augmentant d’autant la diffusion du virus.

Aujourd’hui des scientifiques avancent que la mesure de confinement généralisé n’a aucun sens, qu’il faudrait diagnostiquer, isoler et soigner. Enfin, quand bien même serions-nous dans l’incertitude que le principe de précaution même commanderait de prendre d’autres mesures que le seul confinement.

La cause des problèmes sanitaires que traverse le pays est bien identifiée. Les gouvernants successifs ont littéralement cassé le service public hospitalier. Leur incurie et les conflits d’intérêts ont fait le reste.

Ce confinement qui semble injustifiable au plan sanitaire présente en lui-même le seul vrai danger de la situation.

Au bout de six jours de confinement il y a déjà de sérieux troubles psychologiques dans la population. Certains territoires ne sont plus sous contrôle. Il faut prévoir le pire, c’est-à-dire des pillages et des émeutes.

Toutes les activités sont à l’arrêt, les salariés au chômage et les indépendants sans revenus. L’économie du pays est en chute libre et la population court le risque de la paupérisation.

Le président de la République Emmanuel Macron, les membres du gouvernement et la plupart des parlementaires n’ont bien su faire qu’une seule chose, et ils l’ont soignée : générer une panique nationale. Ils sont passés subitement de mots rassurants à l’annonce que la mort rôde partout et que rien ne peut plus l’arrêter.

Les magistrats judiciaires sont compétents, Monsieur le Procureur, s’agissant de voie de fait, car les libertés individuelles sont en cause Vous l’êtes, surtout, s’agissant de privation grave de liberté physique. Il s’agit d’un crime puni de la réclusion à perpétuité. (article 212-1 5° du code pénal).

Au nom de l’association Égalité & Réconciliation représentée par son président Alain Soral, je vous sollicite, Monsieur le Procureur, pour que vous ouvriez une enquête afin de déterminer les négligences et les intentions.

En fonction des résultats de votre enquête il vous appartiendra de requérir les mises en examen nécessaires. Pour la saisine de la Cour de Justice de la République, s’agissant de la responsabilité de ministres, vous pourrez bien entendu vous adresser au procureur général près la Cour de cassation, qui peut agir d’office. Je lui adresse d’ores et déjà copie de la présente. Enfin pour le cas du président de la République, c’est aux parlementaires qu’il appartient de saisir la Haute Cour. Ils me lisent en copie.

Ces autorités et vous-mêmes représentez les dernières autorités civiles. Si les choses vont s’aggravant, ce que je ne souhaite pas, vous ne serez plus compétents, nous n’aurons d’autre rempart que les autorités militaires. Ensuite, pour que force reste à la loi, ne resteront que des fonctionnaires de fait.

Votre Bien Dévoué,

Damien Viguier

 

Copie
- À Monsieur François Molins, Procureur général près la Cour de cassation
- À Mesdames et Messieurs les Parlementaires

 

Voir aussi, sur E&R :

 
 

Livres de Damien Viguier (27)







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127 Commentaires

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  • Ce n’est que du bon sens, cependant ils vont, par je ne sais quel tour de passe passe, rejeter la faute sur les Français (non respect du confinement etc...). Au pire des cas :" il y a une série, il y a l’injure et après l’injure il y a la loi et après la loi il y a les coups." Merde lévy (le cyclope des carpates).
    Je félicite Maître Viguier ainsi que toute l’équipe d’ER pour cette démarche.

     

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  • Question sans doute idiote... : Est-ce qu’une pétition aiderait l’aboutissement de cette plainte ?

     

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  • "Au cours d’un conflit, il est des cas ou ceux qui ont pour eux le nombre ne peuvent pas attaquer une poignée d’hommes, et d’autres ou le faible peut avoir raison du fort. Celui qui est capable d’agir sur cette sorte de circonstances sera victorieux"
    SUN TZU commentaire chapitre 3 ; 24-25-26 par Tu Yu

     

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  • Bravo à M. Soral et à M. Viguier.
    Encore là où ils vous attendais pas. Trop beau.

     

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  • Du gouvernement aux hauts fonctionnaires et aux affidés aux labos nous sommes 66 millions.... ils faut les faire payer plein tarif, expliquer à nos jeunes à cause de qui et comment leur papy ou leur mamie sont mort... cette fois ci il faut faire payer ces criminels obsédés de pouvoir de léchage de cul de privilèges et de fric. Ne jamais oublier.... chasser....la contre-attaque.... il faut commencer à causer juste avec son voisin pour commencer...... Ils seront écrasés et il le savent... c’est pour ça que leur petit cul de bureaucrates est de plus en plus serré alors que d’habitude il est grand ouvert........................................... ;; ;

     

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  • #2425803

    Une bonne initiative !
    Néanmoins la République commandée .. par une clique qui ne s’arrête pas seulement à Macron Emmanuel qui doit aussi répondre de bien d’autres méfaits peut être et bancaires y compris !
    Si la Banque de France n’est pas incontestable aussi à cause de cet Elysée, cette intervention avec demande d’enquête est elle presque inutile ?
    Car, pour ce confinement et ce virus .., des moyens mis en oeuvre avec un coût. Dans un budget d’état. Et un financement républicain français mais si des doutes sur le bancaire français et donc élyséen, l’attaque ne devrait elle pas porter d’abord sur la Banque de France ?

     

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  • Je viens de recevoir la réponse de mon Député,
    Quelle rigolade ! Je la partage pour que tout le monde se rende compte de l’écart, du précipice qui existe entre eux et nous. Insurmontable démocratiquement.
    ""Chère Madame,
    Je vous remercie de cet envoi, j’ai également bien réceptionné le courrier que vous avez déposé à ma permanence parlementaire.
    Nous constatons tous depuis de nombreuses années maintenant l’écart entre les Français qui vivent et travaillent dans nos territoires et une caste de hauts fonctionnaires parisiens, malheureusement toujours plus déconnectés des réalités. J’ai plusieurs fois dénoncé cette « marque de fabrique » trop française et systématiquement rappelé que les élus, nationaux et territoriaux, choisis par les Français et qui les représentent dans leur diversité, peuvent agir en leur nom. L’élection présidentielle de 2022sera sans doute l’occasion de faire émerger davantage cette fâcheuse particularité hexagonale. Et de la faire évoluer dans le bon sens. Et c’est bien par le vote ,au suffrage universel direct, que chacun d’entre nous peut contribuer à changer cet état de fait.
    Mais c’est aussi par mon action de Député que j’entends accélérer cette prise de conscience. J’ai ainsi déposé l’année dernière une proposition de loi qui vise à obliger les étudiants de l’ENA à effectuer un stage de terrain dans une PME ou une TPE, afin qu’ils vivent et ressentent ce que vivent et ressentent des millions de Français. C’est une démarche concrète qui illustre mon engagement pour ramener à la réalité la haute fonction publique parisienne. Je souhaite ainsi faire passer un message clair et efficace : pour éclairer la décision des politiques, les fonctionnaires doivent connaitre la réalité du terrain ! Je ne dis pas qu’il ne faut pas de technocrates, d’énarques, de gestionnaires. Mais ceux-ci ne doivent pas gouverner, ils doivent être des conseillers, retrouver leur rôle premier. Ceux qui doivent être à la tête de notre pays doivent être proches des gens, à l’écoute, conscients des enjeux de tous les territoires et des difficultés qui vivent tous les Français. Ils doivent porter en eux une vision, centrée sur l’humain.
    Je crois à la diversité des parcours, qui enrichit la perception qu’on a des uns et des autres, la perception des territoires et de notre pays, aussi. Et je crois que l’on peut faire changer les choses démocratiquement, par le vote et la volonté des Français, relayée par leurs par leurs représentants élus.""

     

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  • Je suis tout à fait d’accord avec ce texte.Je le signerai des deux mains.
    Honneur et Force.Longue vie à ER

     

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