Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Confirmation : le gouvernement a bien menti sur les décès des non-vaccinés

Il manquait 50 % des décès !

Pierre, de la chaîne Décoder l’éco, a vérifié les informations et les analyses fournies par Patrice Gibertie le 31 juillet qui affirmait que le gouvernement avait menti quand il avait dit que 85 % des hospitalisés étaient des non-vaccinés. On s’en doutait un peu lorsqu’on connait les chiffres de la Grande-Bretagne ou d’Israël qui montrent que les hospitalisations et les décès sont majoritairement des vaccinés. Certes, ceux-ci sont plus nombreux, mais une vraie protection les rendraient ultra-minoritaires face aux non-vaccinés. Ce n’est pas le cas. Les chiffres démontrent donc indirectement l’inefficacité des vaccins.

 

Décrypter les stats avec Décoder l’éco :

 






Alerter

32 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2809135
    Le 16 septembre à 08:06 par tabouret1789
    Confirmation : le gouvernement a bien menti sur les décès des (...)

    ben oui...tu parles ; et ce n’ est sans doute pas fini.

     

    Répondre à ce message

  • #2809174

    Dans le même style j’ai vu une vidéo récente où une personne reprenait le chiffres très officiel des personnes mortes du covid à l’hôpital. Ce chiffre est de 78 % de personnes non-vaccinées.
    Il disait que même en admettant que ce chiffre soit vrai (on peut en douter), ca ne prouve pas l’efficacité des vaccins.
    En effet sur tous les morts covid, il y a encore plus d’un tiers qui meure en EHPAD où les gens sont vaccinés à plus de 98%. Autrement dit, quasiment tout le monde.

    Donc si on calcule, tous les morts du covid (EHPAD + Hôpital), on tombe à 51 % de non-vaccinés contre 49%.
    Les morts covid à domicile étant extrêmement rares.

     

    Répondre à ce message

    • #2809902

      @max34 : remarque très intéressante, merci, je focalisais surtout sur les décès à l’hôpital... Il faut dire qu’on a tellement peu de sources officielles à se mettre sous la dent, qu’on fait avec ce qu’on a.

       
    • #2810467

      @ max34

      [ 1/4 ]

      Le discours critique que vous relayez a ses limites. Je vous propose une analyse critique rigoureuse de votre propre critique.

      [ Préambule — choix lexical ]

      Dans ce qui suit, par rigueur épistémique, en faisant ici miens les conseils réitérés des membres du conseil scientifique indépendant dans leurs interventions hebdomadaires — cf. leur chaîne @CSI sur CrowdBunker —, je décide d’adopter l’usage de l’expression "injection génique" plutôt que "vaccin (génique)" et l’expression "[non] injecté" plutôt que "[non] vacciné". L’objectif est d’éviter de favoriser la confusion et l’acceptabilité naïve des ces injections.

      Voici ma justification de ce choix lexical : ces injections géniques sont en phase expérimentale, l’autorisation de mise sur le marché n’est que conditionnelle. De plus, cette approche technologique n’est pas celle des vaccins conventionnels et n’avait jamais été utilisée sur l’homme en population générale. Enfin, il n’y a aucune transparence sur le contenu réel injecté (et des expertises indépendantes révèlent la présence de substances toxiques, notamment du graphène semble-t-il).

      [ Ma critique de la critique que vous relayez ]

      - en toute rigueur et à priori (hors considération de biais inattendus induits), il est correct de chercher à consolider la comptabilité des personnes décédées à cause du COVID — tout en distinguant les personnes ayant reçu le schéma complet d’injections géniques d’une part, et les personnes n’ayant pas été injectées d’autre part — en intégrant les personnes décédées du COVID hors hôpital (pas seulement celles décédées du COVID à l’hôpital) ;

      - cependant, cette proposition de comptabiliser les décès du COVID en EHPAD pose un sérieux problème de rigueur — et c’est nettement révélé par Pierre (de la chaîne Décoder l’éco) dans cette vidéo titrée « Stats officielles et erreur de la Drees : un oubli ? », publiée le 15 septembre 2021 sur la chaîne Odysse @francesoir, proposée en tête dans la présente page du site E&R — car il y a un très fort biais de comptabilisation abusive des décès en EHPAD comme étant morts du COVID.

      ../..

       
    • #2810468

      @ max34

      [ 2/4 ]

      - secondairement et hors la considération majeure qui précède, la démarche est valide à priori si du moins l’objectif est de mesurer l’efficacité de l’injection génique en population générale, c’est à dire plus précisément en France et toutes classes d’âge confondues, y compris les personnes très âgées vivant en EHPAD ; or il est probable (et c’est ce que tendent à montrer certaines études, me semble-t-il, d’après ce que j’ai retenu des interventions du Conseil Scientifique indépendant) que l’injection génique n’ait pas la même efficacité (ni la même toxicité), en moyenne, selon la classe d’âge ; ainsi, intégrer les décès du COVID en EHPAD pourrait éventuellement induire un biais spécifique à cette classe d’âge, auquel cas il serait plus intéressant de regarder l’efficacité de l’injection génique anti-COVID par classe d’âge, pour éviter ce biais.

      [ Réflexion générale sur la mesure de l’efficacité, en support à la réflexion ]

      Toutes les sections qui suivent correspondent à une analyse que j’ai construite en support à ma réflexion. Je les partage à titre pédagogique.

      [ Mise en évidence rigoureuse d’un élément de mesure de l’efficacité de l’injection génique ]

      Notons que l’impact de l’injection génique anti-COVID pourrait être une réduction du risque de mortalité — ce qui participerait à caractériser une certaine efficacité — ou une augmentation du risque de mortalité — ce qui participerait à caractériser une certaine toxicité (et plus spécifiquement une certaine létalité). Dans mon exposé, je ne parlerai que d’une mesure d’efficacité, pour simplifier, mais retenons que si la mesure du risque de décès révèle une augmentation du risque pour les personnes injectées, c’est alors un indicateur de probable toxicité (létalité), non pas d’efficacité.

      La démarche est de chercher à caractériser l’efficacité des injections géniques. Par définition, si l’injection génique est efficace, elle protège du COVID ou au moins de ses effets les plus graves, en particulier la mort, ce qui doit notamment se refléter par le risque moindre, pour les injectés, de mourir du COVID, relativement aux non injectés. La comparaison du risque de mourir du COVID entre les injectés et les non injectés s’obtient en considérant le taux de mortalité des injectés décédés à cause du COVID, d’une part, et le taux de mortalité des non injectés décédés à cause du COVID, d’autre part.

      ../..

       
    • #2810469

      @ max34

      [ 3/4 ]

      Le taux de mortalité au sein de telle population de référence et sur telle période est le résultat de la division suivante : le nombre de personnes (membres de cette population) décédées pendant cette période, divisé par le nombre total de personnes de cette population.

      Le taux de mortalité pour telle maladie au sein de telle population de référence et sur telle période est le résultat de la division suivante : le nombre de personnes (membres de cette population) décédées à cause de cette maladie pendant cette période, divisé par le nombre total de personnes (malades et non malades) de cette population.

      Le taux de mortalité pour telle maladie et telle caractéristique particulière relative à la santé, au sein de telle population et sur telle période est le résultat de la division suivante : le nombre de personnes (membres de cette population) ayant ladite caractéristique, décédées à cause de cette maladie pendant cette période, divisé par le nombre total de personnes (malades et non malades) ayant cette même caractéristique.

      Pour les injectés, la caractéristique est le fait d’avoir reçu l’injection génique (plus précisément : le schéma complet qui jusqu’alors s’est élevé à deux injections). Pour les non injectés, la caractéristique est le fait de ne pas avoir reçu une seule injection génique.

      Je pose maintenant (ci-dessous) une définition valide en généralisant à une collection quelconque de caractéristiques particulières (relatives à la santé ou non).

      Le taux de mortalité pour telle maladie et telle collection de caractéristiques particulières, au sein de telle population et sur telle période est le résultat de la division suivante : le nombre de personnes (membres de cette population) ayant ladite collection de caractéristiques, décédées à cause de cette maladie pendant cette période, divisé par le nombre total de personnes (malades et non malades) ayant cette même collection de caractéristiques.

      Typiquement, le taux de mortalité est considéré en tel endroit, ce qui fait référence à une population ayant typiquement une nationalité commune, mais on pourrait considérer une autre propriété commune de nature géographique, comme le fait de résider en EHPAD en France.

      ../..

       
    • #2810470

      @ max34

      [ 4/4 ]

      Le taux de mortalité peut être considéré dans un sous-groupe ayant d’autres propriétés communes, comme typiquement la classe d’âge, le sexe, etc. Par exemple, les gens peuvent être impactés par une caractéristique particulière relative à la santé d’une façon spécifique selon leur classe d’âge, une façon qui soit distincte de l’impact en moyenne pour une autre classe d’âge.

      L’approche de Pierre (de la chaîne Décoder l’éco) est la suivante :

      - il remet en cause les statistiques officielles de la Drees (lien Wikipédia vers l’article relatif à cette Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques) sur les parts relatives, parmi les morts du COVID à l’hôpital, de ceux qui avaient reçu les injections géniques et de ceux qui ne les avaient pas reçues (la Drees a produit des chiffres de respectivement environ 80 % et 20 %) ;

      - ce faisant, Pierre remet en cause implicitement les taux de mortalité comparés des injectés et non injectés morts du COVID à l’hôpital ; pour bien le spécifier, il s’agit de la comparaison de deux taux : d’une part le taux [nombre d’injectés morts du COVID à l’hôpital (pendant la période prétendue d’efficacité de l’injection), divisé par le nombre d’injectés en population générale] et d’autre part le taux [nombre de non injectés morts du COVID à l’hôpital, divisé par le nombre de non injectés en population générale] ; la campagne de communication gouvernementale de cet été basée sur les chiffres de la Drees incite intuitivement à la comparaison des deux taux de mortalité du COVID à l’hôpital pour les injectés et non injectés, du fait que la part des injectés en population générale, relativement à la part des non injectés, est très largement supérieure à 20 % ;

      - c’est la comparaison des deux taux de mortalité pré-cités (au point précédent) qui donne une mesure de l’efficacité (ou de l’inefficacité) de l’injection génique ; la comparaison des parts relatives, parmi les morts du COVID à l’hôpital, des injectés et des non injectés, ne permet pas, à elle seule, d’évaluer l’efficacité de l’injection génique ;

      - ce faisant, Pierre remet en cause la campagne de communication gouvernementale de cet été, notamment à base d’affichage publique, incitant la population à se faire injecter ces prétendus "vaccins".

       
    • #2811236

      @ max34

      [ 1/4 ]

      Je formule une critique de la critique que vous relayez.

      [ Préambule — choix lexical ]

      Dans ce qui suit, par rigueur épistémique, en faisant ici miens les conseils réitérés des membres du conseil scientifique indépendant dans leurs interventions hebdomadaires — cf. leur chaîne @CSI sur CrowdBunker —, je décide d’adopter l’usage de l’expression "injection génique" plutôt que "vaccin (génique)" et l’expression "[non] injecté" plutôt que "[non] vacciné". L’objectif est d’éviter de favoriser la confusion et l’acceptabilité naïve des ces injections. En effet, ces injections géniques sont en phase expérimentale — l’AMM (autorisation de mise sur le marché) n’est que conditionnelle — ; la technologie génique employée n’est pas du tout celle des vaccins conventionnels et n’avait jamais été déployée en population générale ; il n’y a aucune transparence sur le contenu réel injecté (et des expertises révèlent la présence de substances toxiques).

      [ Caractérisation de l’efficacité de l’injection génique ]

      Je propose ici une réflexion générale sur le cadre méthodologique de la mesure de l’efficacité de l’injection génique.

      Notons que l’impact de l’injection génique anti-COVID pourrait être une réduction du risque de mortalité — ce qui participerait à caractériser une certaine efficacité — ou une augmentation du risque de mortalité — ce qui participerait à caractériser une certaine toxicité (et plus spécifiquement une certaine létalité). Dans mon exposé, je ne parlerai que d’une mesure d’efficacité, pour simplifier, mais retenons que si la mesure du risque de décès révèle une augmentation du risque pour les personnes injectées, c’est alors un indicateur de probable toxicité (létalité), non pas d’efficacité.

      Par définition, si l’injection génique est efficace, elle protège du COVID ou au moins de ses effets les plus graves, en particulier la mort, ce qui doit notamment se refléter par le risque moindre, pour les injectés relativement aux non injectés, de mourir du COVID. La comparaison du risque de décès du COVID entre les injectés et les non injectés s’obtient en considérant le taux de mortalité des injectés décédés à cause du COVID, d’une part, et le taux de mortalité des non injectés décédés à cause du COVID, d’autre part.

      ../..

       
    • #2811237

      @ max34

      [ 2/4 ]

      Je propose une définition générale du taux de mortalité ci-dessous.

      Le taux de mortalité pour telle maladie et telle collection de caractéristiques particulières, au sein de telle population et sur telle période est le résultat de la division suivante : le nombre de personnes (membres de cette population) ayant ladite collection de caractéristiques, décédées à cause de cette maladie pendant cette période, divisé par le nombre total de personnes (malades et non malades) ayant cette même collection de caractéristiques.

      La collection de caractéristique peut comporter par exemple le fait d’avoir reçu l’injection génique, le fait de ne pas l’avoir reçue, la nationalité, la classe d’âge, le sexe...

      [ Des aspects significatifs de la démarche de Pierre (de la chaîne Décoder l’éco) ]

      - il remet en cause les statistiques officielles de la Drees (lien Wikipédia vers l’article relatif à cette Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques) sur les parts relatives, parmi les morts du COVID à l’hôpital, de ceux qui avaient reçu les injections géniques et de ceux qui ne les avaient pas reçues (la Drees a produit des chiffres de respectivement environ 80 % et 20 %) ;

      - ce faisant, Pierre remet en cause implicitement les taux de mortalité comparés des injectés et non injectés morts du COVID à l’hôpital ; pour bien le spécifier, il s’agit de la comparaison de deux taux : d’une part le taux [nombre d’injectés morts du COVID à l’hôpital (pendant la période prétendue d’efficacité de l’injection), divisé par le nombre d’injectés en population générale] et d’autre part le taux [nombre de non injectés morts du COVID à l’hôpital, divisé par le nombre de non injectés en population générale] ; la campagne de communication gouvernementale de cet été basée sur les chiffres de la Drees incite intuitivement à la comparaison des deux taux de mortalité du COVID à l’hôpital pour les injectés et non injectés, du fait que la part des injectés en population générale, relativement à la part des non injectés, est très largement supérieure à 20 % ;

      ../..

       
    • #2811238

      @ max34

      [ 3/4 ]

      - c’est la comparaison des deux taux de mortalité pré-cités (au point précédent) qui donne une mesure de l’efficacité (ou de l’inefficacité) de l’injection génique ; la comparaison des parts relatives, parmi les morts du COVID à l’hôpital, des injectés et des non injectés, ne permet pas, à elle seule, d’évaluer l’efficacité de l’injection génique ;

      - ce faisant, Pierre remet en cause la campagne de communication gouvernementale de cet été, notamment à base d’affichage publique, incitant la population à se faire injecter ces prétendus "vaccins".

      [ Ma critique de la critique relayée par "max34" ]

      a) En toute rigueur et à priori, il est correct de chercher à consolider la comptabilité des personnes décédées à cause du COVID en intégrant les personnes décédées du COVID hors hôpital.

      b) Cependant, cette proposition de comptabiliser les décès du COVID en EHPAD pose un sérieux problème de rigueur, car il y a un très fort biais de comptabilisation abusive des décès en EHPAD comme étant morts du COVID. C’est nettement révélé par Pierre (de la chaîne Décoder l’éco) dans cette vidéo (titrée « Stats officielles et erreur de la Drees : un oubli ? », publiée le 15 septembre 2021 sur la chaîne Odysse @francesoir) proposée en tête dans la présente page.

      Cf. de 34:30 à 36:52 (Pierre décrit alors un graphique présentant les décès quotidiens en EHPAD — en bleu — et les décès déclarés COVID — en orange) :

      - en mars-avril 2020 (à partir de fin mars sur le graphique), quasiment 100 % des décès des personnes dans les EHPAD ont été déclarés COVID (et pourtant c’était une période sur laquelle il y avait moins de la moitié des départements français où on a trouvé des personnes positives au COVID 19) ;

      - déclaration COVID de toutes les sur-mortalités hivernales (il s’agit de l’hiver 2020-2021 ; on voit sur la droite de la courbe, de mi-oct 2020 à mars 2021) ; notons que c’est la même chose à l’hôpital, pour le coup (c’est ce qu’il dit de 36:17 à 36:34) ;

      - dans les déclarations COVID (en EHPAD), Pierre doute qu’il y ait la moindre vérification de quoi que ce soit que les personnes décédées aient eu cette pathologie.

      A partir de 36:52, Pierre explique l’importance d’utiliser la courbe des décès toutes causes corrélativement à la date d’injection, et d’abandonner l’usage des décès déclarés COVID (hôpital et EHPAD) qui ne sont pas fiables.

      ../..

       
    • #2811239

      @ max34

      [ 4/4 ]

      c) Secondairement et hors la considération majeure qui précède, la démarche est valide à priori si du moins l’objectif est de mesurer l’efficacité de l’injection génique en population générale, c’est à dire plus précisément en France et toutes classes d’âge confondues, y compris les personnes très âgées vivant en EHPAD ; or il est probable (et c’est ce que tendent à montrer certaines études, me semble-t-il, d’après ce que j’ai retenu des interventions du Conseil Scientifique indépendant) que l’injection génique n’ait pas la même efficacité (ni la même toxicité), en moyenne, selon la classe d’âge ; ainsi, intégrer les décès du COVID en EHPAD pourrait éventuellement induire un biais spécifique à cette classe d’âge, auquel cas il serait plus intéressant de regarder l’efficacité de l’injection génique anti-COVID par classe d’âge, pour éviter ce biais.

       
  • #2809180

    Les antivax sont des révisionnistes alors que les provax sont des négationnistes ! Ils nient les effets secondaires, les morts du vaccin, et les vaccinés hospitalisés !

     

    Répondre à ce message

  • #2809260

    J’ai un meilleur résumé

    Les antivax sont des révisionnistes alors que les provax sont des négationnistes !
    Mais le gouvernement vous dit par la propagande publicitaire : "On peut débattre de tout, sauf des chiffres".

     

    Répondre à ce message

  • #2809352

    Il n’y a pas a se poser la question de savoir si la pandémie est techniquement possible... elle a lieu parce que les fachos complotistes d’extrême droite ne sont pas vaccinés...

     

    Répondre à ce message

  • #2809399

    Existe t il un domaine ou le gouvernement ne mente pas , ? c’est un ramassis d’escrocs !

     

    Répondre à ce message

  • #2809548

    On peut discuter de tout sauf avec les morts du Covid.

     

    Répondre à ce message

  • #2809555

    tout le soutien et solidarité envers les personnes aide-soignantes qui ont subit l’injustice de se faire virer ...... vous les aides -soignantes avez démontré au monde entier votre combat de dire la vérité et de refuser le vaccin ..... votre courage est exemplaire et vous avez démontrez que cette histoire de vaccin , c’était seulement une histoire de business qui génère les millions de dollars

    https://www.youtube.com/watch?v=zV4...

     

    Répondre à ce message

  • #2809694

    Ils ont menti pour tout le reste aussi et depuis toujours.

     

    Répondre à ce message

  • #2809807
    Le 17 septembre à 03:57 par Youn l’artificier
    Confirmation : le gouvernement a bien menti sur les décès des (...)

    Ils ont menti sur Soral,Dieudonné les faisant passer pour des antisémites avec tout leur stratagême,pourquoi ne mentirai t’il pas sur le reste ?!
    Je pense que la tendance est dans l’inversion des valeurs,au plus les gens deviennent fourbes,malhonnêtes,homos,pédophiles au plus leur statut se renforce et ils évoluent en grade...
    Quoi de plus répugnant que de se faire juger par des porcs...
    Je comprend la frustration que cela peut générer et j’admire la patience et la bravoure de nos soldats qui se battent pour nous transmettent la vérité au péril de leur vie...
    Chapeau bas les artistes,que Dieu vous protège...amen

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents