Egalité et Réconciliation
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Contribution à l’affaire Duhamel

Damien Viguier, René Perriot, Alain Soral : trois analyses complémentaires

Par ces trois textes complémentaires, E&R apporte sa pierre à l’édifice de la vérité politique autour de « l’affaire Duhamel ».

 

Affaire Duhamel – Analyse juridique
(Damien Viguier)

 

D’après un livre récent, en 1988 et 1989 le politologue Olivier Duhamel, alors âgé de 38 et 39 ans, aurait commis des actes sexuels sur « Victor », son beau-fils, âgé lui de 13 et 14 ans.

 

Cela a déjà suscité quelques réactions juridiques (je pense à mes confrères Jean-Marie Le Pen et William Goldnadel ou, plus timide sur un secteur qu’il ne maitrise pas, à Alain Finkielkraut). Et certaines de ces dernières réactions ont suscité comme un redoublement du scandale.

Je me cantonne à mon domaine de compétence et dans une optique de pédagogie casuistique je me propose d’étudier deux questions de droit, celle de la nature des faits et celle de leur prescription.

 

Nature des faits

Peu de domaines sont plus complexes que celui de la qualification de faits de nature sexuelle commis sur des mineurs. Pour avoir touché à ces questions dans deux de mes livres ( Pédophilie, viol et séduction , Kontre Kulture, 2019 et La Controverse de Ravenne, Kontre Kulture, à paraître courant 2021), j’irai droit au but.

Dans le cas Duhamel, les questions de la puberté et du consentement reviennent à nouveau au cœur du débat.

La puberté est la frontière objective et naturelle entre l’enfance et l’âge adulte (il ne faut pas brouiller les pistes, l’adolescent est un adulte). Cette frontière sépare deux mondes entre lesquels les contacts sexuels sont interdits (pédophilie).

Entre un enfant et un adulte il ne peut pas y avoir consentement, parce que l’enfant, en ce domaine, est privé de la base nécessaire pour se déterminer, à savoir le discernement. Et ce n’est pas une question d’âge. C’est une question physiologique.

Par conséquent, si, première hypothèse, « Victor » à 13 et 14 ans était encore impubère (incapable d’engendrer), les faits commis sur lui sont incontestablement des agressions sexuelles ou des viols (si pénétration passive).

La question du consentement ne se poserait que dans la seconde hypothèse, dès lors que l’on se trouverait en présence de deux adultes. À nouveau, le discernement peut être absent (drogue, alcool, sommeil), mais la contrainte, même seulement morale, ou l’abus de l’innocence peuvent suffire à établir qu’il n’y avait pas consentement, et donc agressions sexuelles ou viols. C’est question de fait de savoir s’il y a eu ou non consentement. Nihil hoc ad ius, ad Ciceronem.

Ce n’est que dans le cas où il y aurait consentement que l’on devrait envisager l’atteinte sexuelle. D’ailleurs, en l’occurrence, compte tenu de la position d’Olivier Duhamel, l’atteinte sexuelle pourrait valoir même après la quinzième année, jusqu’aux dix-huit ans de Victor. C’est la seule infraction qui soit incontestable.

Trois infractions possibles, en résumé : viol, agression sexuelle, atteinte sexuelle.

 

Circonstances des faits

À noter, infraction ou non, les quatre connotations dont ces actes sont affectés.

- 1) Été 1988 « Victor » avait 13 ans, Olivier Duhamel était âgé de 38 ans. Je ne reviens pas sur l’hypothèse de pédophilie, mais compte tenu de la grande différence d’âge (25 ans) il y a peut-être hébéphilie (si l’on accepte cette notion) et certainement éphébophilie.

- 2) Les actes étaient de nature homosexuelle, ce qui permet pour Olivier Duhamel de parler de pédérastie, compte tenu du point précédent.

- 3) Olivier Duhamel commettait un adultère, son épouse étant toujours en vie.

- 4) Les actes étaient de dimension incestueuse, Olivier Duhamel étant le parâtre de « Victor ». À noter, à l’heure du mariage homosexuel, que l’union dans ce cas peut faire l’objet d’une dispense (article 161 du code civil) et qu’une filiation commune avec un enfant est permise (article 310-2 du code civil). L’inceste est circonstance aggravante de l’agression et du viol, pour l’atteinte sexuelle le code pénal n’emploie par le mot mais il y a aggravation. Dans cet inceste, Olivier Duhamel était en quelque sorte à la place de Bernard Kouchner (père de « Victor » et premier mari divorcé de la mère), et il mettait « Victor » dans le rôle de son épouse. Autre manière de voir : Olivier Duhamel jouait le rôle de l’épouse de « Victor ».

 

 

Puisqu’il s’agit d’un parâtre, ce cas pourrait apparaître comme un drame typique des familles recomposées. Cependant, le phénomène, qui se multiplie avec le divorce, n’est pas d’aujourd’hui. Le problème des secondes noces est un classique en histoire. Mais de nos jours il intervient dans le contexte d’une filiation troublée. C’est donc plutôt d’une crise de la paternité qu’il s’agit, provoquée de nos jours par une double négation.

a) Négation que la filiation soit un lien de sang, et uniquement de sang. On veut étendre le statut de « parent » aux beaux-parents, aux amis proches, on nous parle de « parent d’intention » avec l’adoption (qui est sortie du cadre dans lequel les Romains la concevaient) et les dons d’ovocyte ou de sperme.

b) Négation que la famille soit une institution de droit public et qu’il faille à ce groupe plus qu’une « autorité parentale ». C’est de pouvoir qu’il faudrait parler à nouveau, et de pouvoir paternel, une charge qui suppose une responsabilité, un contrôle et la possibilité d’en être démis si l’on en abuse. Restaurée, la patria potestas prendrait rang aux côté des deux autres charges publiques traditionnelles, celle du tuteur et celle du mari.

 

Prescription des faits

À peine moins complexe est la question de la prescription de l’action publique. Cela tient à ce que les lois ont beaucoup changé ces quatre dernières décennies.

Il faut distinguer selon qu’il s’agit d’un délit ou d’un crime − le viol est un crime, l’agression sexuelle et l’atteinte du même nom sont des délits.

Si c’est de délit qu’il s’agit, la prescription triennale est acquise en 1991 et 1992. Une fois acquise, la prescription ne peut pas être touchée par la loi du 17 juin 1998 qui a étendu aux délits sexuels la prescription décennale, pas plus que par les lois subséquentes.

Les choses sont plus complexes s’il s’agit de crimes.

La loi du 10 juillet 1989 a institué que le délai de prescription des crimes commis sur mineurs par ascendant ou personne ayant autorité commencerait de courir non à la date des faits mais au jour de la majorité de la victime – dans notre affaire le 18 juin 1993. Cette loi est entrée en vigueur le 15 juillet 1989. Il faut donc distinguer, compte tenu des règles de conflit de loi alors en vigueur, deux périodes.

Le délai de prescription décennale des faits commis jusqu’au 14 juillet 1989 à minuit commençait à courir immédiatement. Leur prescription, pour les plus tardifs, est acquise au soir du 14 juillet 1999.

Quant aux faits criminels commis après minuit, le 15 juillet 1989, la course du délai commence le 18 juin 1993 pour n’expirer que le 18 juin 2003. À une petite année près le délai tombait sous l’empire de la loi du 9 mars 2004 qui a prolongé le délai pour le porter à vingt ans. Nous aurions alors eu une prescription expirant le 18 juin 2013.

Mais quoi qu’il en soit elle échappait encore à la loi du 3 aout 2018 qui a fixé le délai à trente ans, ce qui nous conduirait à juin 2023.

Tous les faits sont donc prescrits. Néanmoins je précise que rien n’interdit au législateur de décider, primo, que de tels faits seront imprescriptibles (telle est peut-être le but de tout ce battage), et secundo que sa loi sera rétroactive. Il en est capable, on l’a vu pour les crimes contre l’humanité.

Damien Viguier
Le 17 janvier 2021

 


 

Anguille sous roche (de Solutré)
(René Perriot)

 

La mécanique est désormais bien huilée. Une femme, dans la fleur de l’âge, bourgeoise de gauche à profession libérale, commet un livre qui fait l’effet d’une bombe. Non que la qualité d’écriture soit exceptionnelle, l’ensemble étant généralement fort médiocre et passablement ennuyeux si ce n’était que comme dans une sorte de chocolat-Kinder littéraire, une surprise se trouve à l’intérieur.

 

On y livre en pâture un mâle, dominant, bien en vue, puissant quoique sur le retour et l’on fait le procès (non contradictoire) de sa sexualité. Sous la plume des écrivaines, cette sexualité n’est plus le privilège grivois d’un jouisseur argenté, mais une arme, qui blesse, qui oppresse, qui tue, symboliquement au moins.

C’est alors toute la machine médiatico-judiciaire qui se déchaîne, telle la déesse de la vengeance, souvent des dizaines d’années après les faits.

Notons que ce ne sont jamais des cas avérés de pédophilie qui provoquent l’ire de nos modernes Érinyes, y compris lorsque les accusés publics en auraient commis par ailleurs. Ce qui est jeté à la vindicte populaire, c’est une sexualité masculine, conquérante et transgressive, une sexualité de la limite certes, privilège de classe plus que de genre. Ce sont les rapports de séduction réciproques, complexes et contradictoires (de Springora et Matzneff, de Weinstein et d’actrices en devenir...), qui sont présentés comme autant de viols, d’actes de pédophilie, d’incestes objectifs.

Si l’objet de ces campagnes était la traque des pédophiles ou des violeurs, que la force publique ne va-t-elle s’emparer sur le champ M. Cohn-Bendit qui s’est allégrement vanté à la télévision de pratiquer une sexualité avec des enfants de cinq ans ? Pourquoi le parquet n’ouvre-t-il pas immédiatement une enquête à propos de faits de pédophilie commis au Maroc par un ministre français et dénoncés publiquement par le ministre Ferry ? Que ne pousse-t-on plus loin l’affaire Epstein, traitée dans les médias français uniquement sous l’angle bien guimauve de la « violence faite aux femmes » ?

Il n’y a qu’à écouter Jack Lang s’indigner de l’affaire Duhamel et charger ce dernier (Europe 1 le 18 janvier 2021), pour comprendre toute la tartufferie à l’œuvre.

 

 

 

Il est évident qu’Olivier Duhamel, professeur émérite à Sciences Po, proche de Robert Badinter et ex-vice-président du club Le Siècle est un ennemi idéologique objectif.

Cela ne nous dispense pourtant pas de comprendre ce qu’il représentait, au sein même de l’oligarchie. Puisque E&R est une association politique, ses militants doivent se garder de toute naïveté en ce domaine. C’est la dynamique politique à l’œuvre qui doit être comprise dans une affaire comme celle-là, indépendamment de qui en est l’objet.

Est-ce un hasard si cette figure, hier caution du système démocratique en tant que professeur de droit public libéral et de gauche, proche de la mitterrandie, dénonçant la dérive « monarchiste » de la Cinquième République et ardent défenseur de la réforme du Conseil constitutionnel qui permet désormais à tout justiciable de saisir ce dernier à l’occasion d’un contentieux ; se voit soudain couverte de boue au moment où se met en place une dictature de plus en plus explicite au prétexte de crise sanitaire ?

Judiciairement, si Olivier Duhamel doit répondre de ses actes, qu’il le fasse. C’est tant mieux.

Politiquement, l’affaire Duhamel sonne comme un avertissement envoyé à la bourgeoisie de gauche soixante-huitarde qui fait le substrat sociologique des grandes consciences libérales démocratiques : « La partouze est finie. Que ceux qui se sont roulés dans la fange et ont bénéficié de tous les honneurs, de tous les privilèges sous la Ve, ne viennent pas aujourd’hui en entraver la mutation en évoquant des sujets forts inconvenants comme les libertés publiques ou le droit constitutionnel. »

Nous assistons à un changement d’époque. 1968 et ses atours libertaires étaient le maquillage vulgaire et trop chargé sur la face hideuse de la dictature du Capital post-1945. Aujourd’hui le maquillage s’effrite. Sous nos yeux ébahis, c’est l’idéologie libérale-libertaire qui est en train d’être liquidée.

Certains peuvent s’en réjouir. Reste à affronter ce qui vient.

René Perriot
Le 18 janvier 2021

 


 

Rappel !
Pédophilie, éphébophilie et pédocriminalité – Mon analyse de l’affaire Matzneff
(Alain Soral)

 

D’abord une mise au point sur ma relation à Matzneff

Je ne le connais pas personnellement. Ma relation à lui se borne à deux faits et un constat.

Un. J’ai lu des lettres d’amour de lui à une jeune femme que j’ai connue au début des années 90 (je me souviens que son père était sculpteur) et qui avait été sa maîtresse quand elle avait 15 ans. C’était de très belles lettres et elle gardait de lui, à 20 ans, un très bon souvenir de son initiateur délicat à l’amour…

Deux. Il m’a soutenu, à distance, lors de mon expulsion de Sciences Po par l’ignoble Descoing. Il a été le seul à le faire avec Marie-France Garaud.

Deux gestes élégants.

Je l’ai aussi croisé plusieurs fois lors de salons du livre, à l’époque où j’y étais encore invité. Je me souviens d’un monsieur précieux, ni vulgaire, ni brutal, contrairement à l’époque. Voilà les trois raisons de mon avis favorable sur lui, sans vraiment le connaître.

Par ailleurs, je n’ai aucun avis sur son talent et son œuvre, je ne lis pas ses livres et sa conception de la littérature « au-dessus de tout » (et qui excuserait tout ?) n’est pas du tout la mienne.

 

Maintenant sur l’affaire Matzneff

À mon avis, il y en a deux.

Une où il est parfaitement condamnable : le tourisme sexuel dans le tiers-monde. Là, il a indubitablement un pied dans la pédocriminalité, mais un pied, là où beaucoup d’autres en ont deux, et qui l’attaquent aujourd’hui pour se défausser, sans jamais, eux, être inquiétés. Tout le monde a les noms…

L’autre affaire, qui a tout déclenché et qui nous amène ici : le livre de son ancienne maîtresse Vanessa Springora. La première affaire étant indéfendable, c’est de cette seconde affaire Matzneff dont je veux discuter, car elle contient, à mon avis, toute la schizophrénie et la tartuferie de l’époque sur les questions de l’amour, du sexe, de la séduction, de l’innocence et du consentement…

Dans cette histoire d’amour, de sexe et de séduction, que lui est-il reproché ? La différence d’âge.

Une jeune fille de 14 ans avec un – bel – homme de 50, à l’époque. Ces faits étant prescrits, en plus de ne pas clairement tomber sous le coup de la loi, il s’agit donc d’une discussion morale, voire culturelle… Mais qui est en train de tourner au tribunal populaire et au lynchage, sous la pression des médias, alors que des scandales d’abus sexuels et de pédophilie sortent en ce moment de tous côtés, au point de réveiller le grand public…

Comme je sais que des petits salopards, avec leur méthode de salopards, essayent de me mouiller dans l’affaire Matzneff, je vais déjà rappeler que personne ne peut me donner de leçons sur le sujet ! J’ai publié, dès 2002, des textes très explicites sur ces crimes, souvent couverts au plus haut sommet de l’État. J’ai été le seul à oser publier, chez Kontre Kulture, le livre de Jacques Thomet sur les procès d’Outreau et le rôle abject qu’y a joué Me Dupont-Moretti. J’ai aussi subi trois procès de feu Pierre Bergé pour avoir osé lui poser des questions dans un livre, condamné et interdit par décision de justice, et sa veuve continue à me persécuter encore aujourd’hui. Qui dit mieux ?

Revenons au sujet. Matzneff est aujourd’hui cloué au pilori par un livre et ce qu’y raconte une personne qui revient sur son consentement 35 ans après. Un retournement, présenté comme une prise de conscience, aidée par la psychanalyse (qui fonde pourtant sa psychologie sur le désir d’inceste). Un livre qui est aussi un coup d’édition d’une femme, devenue éditrice, au moment même de l’ouverture du procès Weinstein, coïncidence ! Un livre, soi-disant thérapeutique, et déjà vendu à 65 000 exemplaires, sans doute plus aux lectrices de Cinquante nuances de grey qu’aux lecteurs d’Otto Weininger… Sur le plan littéraire et même moral, je ne suis pas sûr que le livre de cette dame vaille tellement mieux que l’œuvre de Matzneff.

Un livre qui surfe d’emblée sur une confusion et dont l’objet, au-delà de la petite histoire personnelle, semble être cette confusion même : nous faire passer pour identique, sur le plan de la morale et du trauma, la séduction, dans un cadre bourgeois parisien, d’une jeune fille de bonne famille à la recherche d’un initiateur amoureux, par un écrivain mondain, et la consommation dans le tiers-monde et le quart-monde d’enfants loués et vendus pour y être violés, voire sacrifiés, lors de rituels pédo-satanistes dans lesquels sont impliqués les plus hautes instances oligarchiques. Cf. l’affaire Dutroux et en ce moment même l’affaire Epstein, scandaleusement négligée par les mêmes médias français qui s’acharnent aujourd’hui sur Matzneff…

À croire que cette petite affaire d’éphébophilie nous est offerte exprès pour cacher l’autre, en associant abusivement sous le même vocable pédophilie, éphébophilie et pédocriminalité de réseau. Voilà pour moi le fond crapoteux de l’affaire et la raison de ma non-participation au lynchage de Gabriel Matzneff en pleine affaire Epstein !

Sans parler de la petite manipulation féministe, nous y reviendrons…

Puisqu’à aucun moment il n’est question de défendre la pédocriminalité et le tourisme sexuel auquel s’est adonné Matzneff de son propre aveu, parlons du sujet discutable : l’éphébophilie, soit le goût des très jeunes femmes.

 

Rappel de quelques vérités physiologiques

Pour qu’il y ait amour consommé, c’est-à-dire physique, puisque ça finit toujours par ça, l’homme doit bander. Pour ça, sauf déviance pathologique (gérontophilie, nécrophilie), la femme doit être excitante, donc plutôt jeune : visage sans rides, seins hauts, fesses fermes. Et, autre vérité concomitante : comme plus l’homme vieillit, plus il a du mal à bander, plus il vieillit, plus sa compagne doit être excitante, donc jeune. C’est pourquoi les vieux messieurs – qui en ont les moyens – sont à la recherche de partenaires de plus en plus jeunes, comme on peut le constater dans tous les lieux culturo-mondains, sans que ça gêne personne ; sauf bien sûr les pauvres jaloux qui doivent se contenter de bobonne et YouPorn !

Autre rappel : les jeunes filles, en plein éveil du corps, sont celles qui pensent le plus au sexe et qui rêvent quasiment à plein temps (il suffit de surprendre une conversation entre deux lycéennes à la cafet’) d’un initiateur compétent, donc mature, pour le leur apprendre agréablement. Ce qui inclut aussi un volet social, l’initiation à l’amour, comme nous le rappelle Vanessa elle-même, étant plus agréable dans un grand hôtel que dans une cave.

En résumé : les hommes mûrs préfèrent les femmes jeunes et les jeunes femmes aiment souvent les hommes mûrs. Une loi générale de la nature confirmée par l’analyse psychologique et sociale !

 

J’ai lu aussi quelque part que Matzneff était un « vieux porc »

Là aussi, je rappelle qu’au moment des faits, Gabriel Matzneff était un bel homme mince et soigné, soit le contraire d’un porc. Il y a aussi des jeunes bien plus porcs à 20 ans que Gabriel Matzneff à 50. Et, c’est triste à dire, les femmes aiment souvent les porcs, je l’ai appris à mes dépens quand j’étais plus jeune. La sexualité féminine est un continent étrange, assez éloigné de la morale puritaine anglo-saxonne – nous y reviendrons – comme l’attestent certains textos d’amour reçu par « Weinstein le porc » après des rapports imposés, et ce par les femmes mêmes qui l’accablent aujourd’hui !

Vanessa Springora n’était-elle pas aussi follement amoureuse du porc rétrospectif Matzneff, même si elle en a honte aujourd’hui ?

 

Je lis aussi, çà et là, que Vanessa Springora était encore une enfant à l’époque

Autre mensonge : une enfant ne dévore pas Eugénie Grandet. Vanessa Springora, au moment de sa rencontre avec Matzneff, était une jeune fille précoce, une jeune fille à problèmes, telle qu’elle le décrit elle-même, mais une jeune fille quand même, à la recherche de l’initiation amoureuse… Et pourquoi pas l’écrivain raffiné Gabriel Matzneff pour cette littéraire précoce, plutôt qu’un jeune con ?

Là aussi, schizophrénie et tartuferie de l’époque : on veut abaisser le droit de vote de 18 à 16 ans, la majorité sexuelle de 15 à 13, mais quand ça arrange la féministe, la jeune femme redevient une enfant… qui demande bien sûr réparation pour crime rétroactif, bientôt imprescriptible.

Crime imprescriptible avec réparation, on sait d’où ça vient et on sait où ça mène !

Et Greta Thunberg ? Si elle peut, à 16 ans, en remontrer sur la façon de gérer la planète aux leaders politiques adultes, elle peut aussi sucer des bites ?

 

À ce sujet, je lis aussi ailleurs que « la bite d’un homme de 50 ans n’a rien à faire dans la bouche d’une jeune femme de 14 ou 15 ans »

Certes. Mais la bite d’un mec de 20, c’est bien ? Et de 30 ? À partir de quel âge la bite n’a-t-elle plus le droit d’entrer sans que ce soit mal ? En dessus de quel écart d’âge ? Il va falloir établir des grilles, des barèmes… Autre petite remarque physiologique : de tous les membres et organes du corps masculin, la bite est ce qui change le moins (mises à part les couilles qui ont tendance à descendre) et je mets au défi quiconque de dater un homme à partir de sa bite. Au repos ou en érection.

Quant à Matzneff, osons expliquer son goût des gamines, comme il l’admet lui-même – Matzneff est peut-être un salaud, mais, contrairement à d’autres, ce n’est pas un menteur – pour des raisons tout aussi physiques. De ce que je me suis laissé dire, ce petit monsieur délicat et précieux en a une petite (comme souvent ceux qui sodomisent facilement). Il n’est bien que dans du 14 ans, plus vieille, il ne touche plus les bords ! Injonction de la nature là aussi, même si la morale réprouve…

 

Le sexe, le plaisir et la morale, nous voilà au cœur du sujet

Ou plutôt les morales, changeantes, selon les époques, les cultures et les lieux, comme on a pu le constater en revisionnant Apostrophes, l’émission avec Matzneff et celle avec Cohn-Bendit, même si, curieusement, celle avec Cohn-Bendit a fait moins de foin…

Drôle d’époque que la nôtre où la pornographie est partout, au nom de l’émancipation, de la libération et du progrès, et où gagne en même temps le puritanisme le plus tartuffe. Puritanisme anglo-saxon qui fait bon ménage avec le commerce, mais en totale rupture avec notre tradition et notre culture française de l’érotisme. Érotisme français – très catholique – fait de raffinements et de transgressions : amour courtois, libertinage… dans une connaissance fine des femmes, de leur psychologie changeante, à mille lieues de la grossièreté et des gros mensonges d’un féminisme de masse en quête de pouvoir et d’argent.

Et le livre de Springora pue tout ça !

La vengeance féministe, appuyée par la tartuferie et le calcul oligarchique. La négation de la logique du phallus, l’hystérie et la castration. Les ravages de l’égalitarisme abstrait avec, absurdité, la séduction autorisée par la séduite et la subtile question du consentement réduite au contrat.

En résumé, dans notre belle France, pays de l’amour : la lente montée de la méchanceté et de la connerie féministe à l’américaine. Avec en perspective le protocole négocié en quatre dates : un, dîner bla-bla, deux, abouchage, trois, pipe et quatre, pénétration si contrat de mariage (comptez 100 000 dollars) !

Qui en France veut vraiment de ça ?!

 

Abordons maintenant la dimension purement politique de l’affaire Matzneff

Dimension politique qui passe, à mon avis, très au-dessus de la tête de la mère Springora et de son livre tardif, les psychanalystes ayant mis 35 ans à lui faire admettre que son initiation, somme toute classique, avait été un traumatisme.

Forcément traumatisant, l’homme, puisque se faire pénétrer, que ce soit par la bouche, le sexe ou le cul (en général avec les filles on procède dans cet ordre) recèle intrinsèquement une dimension de violence. Mais être pénétrées est le destin des femmes et leur plaisir passe aussi par là ! Alors décider, rétroactivement, que le plaisir après lequel on courait, suppliait, était en fait souffrance non sue, parce qu’entre-temps l’époque a changé, voilà qui ressort plus sérieusement de l’idéologie.

Politique encore. Et là, on sort totalement de la petite histoire de séduction bourgeoise du VIe arrondissement pour rentrer dans le dur du sujet.

Par la multiplication des abus et le travail d’alerte des gens comme moi (cf. mes articles, mes livres et mes procès), le bon peuple français commence à prendre conscience du lien étroit existant entre élite et pédocriminalité organisée, et forcément la colère monte, puisque personne, à part les détraqués, les sadiques, n’aime qu’on fasse du mal aux enfants…

Affaires Polanski, Woody Allen, Epstein… qui réveillent les vieilles affaires Cohn-Bendit, Polac… Les rumeurs sur Jack Lang, les aveux de Frédéric Mitterrand, de feu Me Thierry Lévy et autres sorties de Luc Ferry sur... Douste-Blazy ? (Pas beaucoup d’orthodoxes russes dans tout ça !) Sans oublier notre président dégénéré, dévoyé par sa vieille prof de femme !

Face à la colère qui monte, il devenait urgent d’en sacrifier un et, si possible de faire coup double avec, en prime, un beau coup d’édition ! Jeter un lampiste en pâture au tribunal des médias, pile à l’ouverture du procès Weinstein (à prononcer Weinstine, comme Poutine…).

Et pourquoi pas Matzneff le vantard ?

 

Ou plutôt pourquoi Matzneff

Russe blanc, orthodoxe, pauvre, en fin de vie, pro-serbe, pro-russe et pro-palestinien, le journal Libération – en pointe dans le militantisme pro-pédophile depuis les années 70 – nous en fait même un ami de Le Pen ! Ça y est, après la colonisation, la Collaboration et le totalitarisme, la pédophilie judéo-gauchiste devient aussi d’extrême droite. Magnifique tour de passe-passe !

Alors, que ce soit clair, rien à foutre de Matzneff. Comme le marquis de Sade qui s’est beaucoup plus vanté qu’il n’a agi, qu’il assume. Mais ne comptez pas sur moi, qui dénonce depuis des années la pédocriminalité d’élite, pour me repaître du cadavre d’un Matzneff qu’on pousse aujourd’hui au suicide.

Matzneff envoyé au sacrifice par les mêmes salauds qui l’ont soutenu, voire accompagné hier, quand c’était la mode : les Pivot, les Kouchner, les Rosenczveig…

La pédophilie est un crime ? Alors, allons plus loin, allons jusqu’au bout ! Donnons la parole à Maïwenn, sortie du lit de Johnny à 14 ans, où l’y avait poussée sa mère, pour passer à Luc Besson à 15. Déterrons l’intouchable Yves Montand, parlons de Gérard Louvin et des pratiques bien connues du show-biz. Intéressons-nous sérieusement à l’affaire Epstein…

 

Et si Matzneff le littéraire est une ordure, quid du cinéphile Rocco Siffredi ?

Qu’est-ce qui est plus ravageur pour l’amour et la jeunesse, les livres confidentiels d’un Matzneff chez Gallimard, qui le lâche aujourd’hui, ou l’industrie du X, promue par Canal+, qui déferle sur Internet ? Pourquoi cet acharnement sur l’un et cette validation de l’autre ? Parce que l’un est un provocateur, adepte de l’acte gratuit, affichant une arrogance aristocratique surannée, tandis que l’autre, tâcheron de la bite, est un nouveau riche à la tête d’un florissant commerce ? D’un business encadré par consentements sur papier timbré, donc légal ?

Le consentement, c’est le titre du livre… Et, effectivement, c’est toujours à contextualiser un consentement. Que ce soit celui changé depuis en abus rétroactif par une éditrice en cour, quand il était validé par tout un milieu, ou celui de la pauvre Hongroise qui se fait défoncer sous contrat par Rocco sous les applaudissements du public ! Si on laisse de côté l’esbroufe psychanalytique, qu’est-ce qui les différencie ? À bien y réfléchir, le milieu social, la misère… Libertinage bourgeois d’un côté, exploitation sexuelle de l’autre. Et, pour revenir à Matzneff, appel au lynchage d’un vieux dandy littéraire porté sur la gamine qui ne fait plus vendre, contre best-seller féministe, tournant également autour du cul, mais en pleine mode Me Too ! et Balance ton porc  !

Soit, pour conclure : la double logique puritaine anglo-saxonne de la morale et du profit, portée par les idiotes utiles du féminisme, pour finir de liquider ce qui ressort aussi, sur le terrain gratuit du désir, de l’exception française…

Alors crève Matzneff, mais vive Rocco, Springora et la GPA !

Alain Soral
Le 16 janvier 2020

 

L’affaire Duhamel/Pisier/Kouchner, sur E&R :

 



Article ancien.
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44 Commentaires

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  • #2645380
    le 18/01/2021 par chien dlacasse
    Contribution à l’affaire Duhamel

    La bite d’un homme vieux c’est le mal, la bite d’un homme jeune c’est le bien... On a l’impression que ces nouvelles normes imposées viennent de femmes aigries et d’hommes féministes castrés qui ne supportent pas qu’un homme de plus de 50 ans puisse baiser des femmes jeunes grâce à son pognon ou sa virilité ou les deux, et surtout que ces femmes jeunes puissent trouver désirable un homme plus vieux, quand une vieille femme riche pourra aussi se taper des jeunes hommes voir des garçons de 15 ans , mais eux auront souvent beaucoup plus de mal à bander avec elles, malgrés leurs jeunes bites. L’homme de pouvoir ferait- il plus mouiller les femmes jeunes que les femmes de pouvoir ne font bander les hommes jeunes... Là est la question... Mais à notre époque de grands progrès pour les droits aux femmes riches d’être à l’égal des hommes, la femme de pouvoir même vieille, ou surtout vieille, devrait faire bander et mouiller tout un chacun, ca devient une obligation d’égalité entre les sexes riches... Nous les femmes mouillont pour les hommes de pouvoir depuis toujours , aux hommes de faire de même et de se laisser dominer par les femmes de pouvoir, même si ça ne nous fait bander mou. C’est bien simple, un homme qui aime il bande, tout comme une femme qui aime mouille. Ou bien si c’est pas le cas, on appel ça une femme frigide et un homme impuissant. Et si la femme qui mouille en aimant de plein consentement se plein ensuite de viol, on devrait appeler ça de la perversion narcissique à rebour, les femmes et les féministes adorant affubler les hommes qui aiment puissamment de ce sobriquet à la mode fils et filles de putes ou fils et filles de lâches.
    Ces femmes devraient se soigner de leurs troubles une fois le diagnostique posé, si la société ne veut pas de générations de pervers qui a la haine de l’objet de son excitation sexuelle. Aujourd’hui on en est presque dans une situation où les femmes gagnent des procès de cette façon :
    j’ai aimé cet homme et j’en est honte, punissez le.

     

  • #2645388
    le 18/01/2021 par fion robin
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Il est évident qu’Olivier Duhamel, professeur émérite à Sciences Po, proche de Robert Badinter
    il me semble que c’est Badinter qui s’est tant battu pour ôter la peine de mort .....
    je commence à comprendre petit à petit pourquoi
    pour que toutes ces crapules fassent toutes les saloperies possibles sans jamais être inquiété


  • #2645400

    Le seul qui ait une position saine dans tout ce fatras, c’est Jack Lang.

    Un garçon de 13 ans est un enfant.

    Un jeune mineur pubère peut à la rigueur avoir une aventure sentimentale avec une fille de son âge, pas avec un un homme pervers de 35 ans.

    C’est déjà de la perversité d’avoir des prédations homosexuels quand on est père de famille remarié,
    ça l’est encore plus quand on a 40 ans de vouloir séduire des enfants et des adolescents.

    Bernard Kouchner aurait dû pratiquer l’ingérence dans sa propre famille pour protéger son fils.

    On ne parle pas des deux enfants chiliens adoptés par ce vieux salopard à la même époque.

     

    • #2645492

      Sur Jack Lang, voici une réponse de feu Roger Holeindre : https://www.youtube.com/watch?v=KLN...


    • #2645603
      le 18/01/2021 par Philou71
      Contribution à l’affaire Duhamel

      "Le seul qui ait une position saine dans tout ce fatras, c’est Jack Lang."

      On parle bien du même Jack Lang qui voulait que l’on protège Roman Polanski d’une possible extradition vers les États-Unis en 2009 ?
      Un petit rappel s’impose : https://youtu.be/l6-lotPo5x4


    • #2645725
      le 19/01/2021 par Nimbus
      Contribution à l’affaire Duhamel

      Bernard Kouchner, dans sa grande cupidité, s’intéresse plutôt à ses affaires de tripier, très lucratives, et sans risques puisque tous ces organes sont prélevés sur des personnes sans défenses. Son fils, et bien il apprenait la vie. Et Ryssen nous a expliqué les moeurs particulières des mâles dominants chez ces adeptes de la cabale. Ryssen est en prison, Duhamel sodomise des gosses, toute est nominal. Et ne me dites pas que le Bernard ne savait pas.


    • #2645771

      PL

      Oui je connais ces accusations portées contre Lang, on ne sait pas dans quelle mesure elles sont justifiées.

      Ce que j’approuve ici c’est sa prise de position affirmant que les actes imposés par Duhamel à l’enfant de sa femme sont des crimes, sans aucune restriction ni discussion sur le fait qu’il soit pubère ou qu’il ait consenti.


    • #2645955
      le 19/01/2021 par Alain Soral
      Contribution à l’affaire Duhamel

      Abruti !
      AS.


  • #2645405
    le 18/01/2021 par Surnom
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Le consentement d un adolescent ou d une adolescente n existe pas, qui peut le croire connaissant le manque de maturité pour un discernement éclairé. Je continue à croire que Matzneff est un pedophile, je le connais comme les autres, Duhamel, Bendict, Mitterrand par voie de presse. Écrire des poèmes à l eau de rose, menacer, promettre etc ... à un ado ou une ado, c est forcément se servir de sa propre expérience pour s accaparer du corps de beaucoup plus jeunes que soi. La frontière est très simple, un mineur n a pas à avoir des relations sexuelles avec un adulte, point. Si l on ne veut plus tourner autour du pot. C est comme la peine de mort ce truc, un tas de bla bla pour au final reconnaître un assassin mais ne pas rendre justice à la victime.

     

    • #2645798
      le 19/01/2021 par Arya
      Contribution à l’affaire Duhamel

      Il y a un hic dans tes arguments radicaux . Une fille de 15 ou 16 ans peut ressembler à une femme de 20 ans , et le jeune homme de 25 ou 30 ans n’y verra que du feux , d’autant sous l’effet de l’alcool . Et des relations tenues , avec cette différence d’âge et bien sont généralement que ce soit par l’opinion ou la justice , traitées avec tolérance . Si un homme est plus âgé , disons 50 ans , c’est moins tolérable , finalement et instinctivement parce qu’il a l’âge d’un père . Mais que la fille ait 18 ans et se colle avec un people de 60 ans , ça passe . Donc le sujet est complexe et révèle un tas de paradoxes. Encore plus aujourd’hui , entre tradition , moralité, religion et progressisme , légalité , idéologie . Sans parler de la victimisation de la femme et de la culpabilité de l’homme dont la nature est désigné comme toxique . Et finalement c’est peut-être le coeur du sujet .
      Au moins dans un passé pas si lointain , la virginité était corrélée au caractère sacré du mariage et ce a peu près partout sur la terre et même si les unions étaient arrangées , lorsqu’une gamine avait 12 ans et le garçon en avait 15 , ou même avant , ils ne quittaient pas leur famille et ne pouvaient copuler avant que d’être mariés religieusement lorsque la fille avaient au moins 15 ans .


  • #2645412
    le 18/01/2021 par Adeon
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Hélas beaucoup ont vus en Soral un ignoble salaud pour avoir traiter sur Matzneff l’affaire « de la jeune fille ». Des personnes qui n’ont pas compris que l’affaire Matzneff a deux volets :

    1/ l’affaire de la jeune fille
    2/ l’affaire des voyages pour, les gosses...

    Les médias ont parlés de l’affaire de la jeune fille et Soral l’a traité, du coup. Tout en précisant le second volet dans des conférences anciennes (je ne me souvient plus lesquelles mais les propos sont restés). Mais des personnes n’écoutant Soral que par phrases hors contextes et par on-dit, se sont fait avoir et clament désormais que Soral a voulut glisser sous le tapis le second volet.

    La phrase aussi de « matzneff ne porte que du 14 ans ça n’est pas de sa faute », a aussi été entendu comme une justification et un soutient a Matzneff, alors que c’était juste un jeu de mot pour dire « petite queue » et rien de plus.

    Je pense a une chaîne youtube excellente : RevoFSociety, traitant exclusivement du problème pédo. Hélas désormais beaucoup sont devenus hermétiques aux explications, aveuglés de colère. Impossible de discuter du sujet.

    Avant de juger Soral allez écouter ce qu’il a dit depuis le début, fouillez, et vous verrez que vraiment, il n’a rien a se reprocher sur le sujet. Il faut aussi avoir les logiciels « second degré » et « sarcasme » installé, sinon vous ne pigerez rien. Une phrase vous choque ? Écoutez les 10 minutes qui précèdent et les 10 minutes qui suivent, pour comprendre le sens véritable.


  • #2645469
    le 18/01/2021 par Sedetiam
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Même véhémence que celle d’A.S. au regard de l’hypocrisie de ces castes, de leur deux poids, deux mesures, et mêmes analyses que la sienne et celle de René Perriot sur celle nouvelle affaire où « un arrière-train peut en cacher un autre ».


  • #2645472
    le 18/01/2021 par ParisSeveille
    Contribution à l’affaire Duhamel

    « Elisabeth Levy qui cultive aujourd’hui l’image d’une patriote souverainiste un brin identitaire a en effet débuté dans le magazine Globe de Pierre Bergé, revue violemment antifrançaise, immigrationniste et cosmopolite où officiait… Gabriel Matzneff »
    https://noach.es/2020/09/11/compren...


  • #2645485

    Soral, à la fois fin et percutant. Quelle plume !


  • #2645526
    le 18/01/2021 par nanouchette
    Contribution à l’affaire Duhamel

    et vous aurez compris pourquoi dans le droit Islamique en cas de divorce la garde des enfants revient au père (qui peut la rétrocéder à la mère)....1- La femme a plus de chance de se remarier 2- ça évite que le beau-père se tape la fille de l’époux d’avant, voire le fils

    Je dis pas que c’est la solution, mais on constate que les vieilles traditions ont résolu certains problème plutôt logiquement...

     

    • #2645744
      le 19/01/2021 par VÉRITÉ
      Contribution à l’affaire Duhamel

      N’importe quoi !
      Les femmes musulmanes divorcées-avec la garde ou pas des enfants - ne se remarient qu’exceptionnellement contrairement aux hommes.
      Et toujours la ramener sur ce sujet c’est juste fatiguant !


    • #2650320
      le 24/01/2021 par nanouchette
      Contribution à l’affaire Duhamel

      tu dis des bêtises, dans ma propre famille, au village, donc y’a pas plus traditionnel , et pas plus musulman, sur 10 oncles et tantes :
      - 2 oncles ont divorcés, chacun 1 enfant, leur ex-femme se sont toutes remariées, mais pour les enfants ça a été difficile, surtout pour le mâle.
      - 1 tante divorcée, 1 enfant, elle s’est remariée, c’est le grand-père maternelle qui a élevé l’enfant.
      - 1 oncle épouse décédée, 1 enfant (fille en bas âge), c’est aussi le grand-père maternelle qui a élevé la fille, lui il s’est remarié (5 enfants) puis est décédé suite à un accident alors que les enfants étaient encore très jeunes, sa veuve ne s’est jamais remariée ()
      - 1 autre oncle aussi épouse décédé 7 enfants tous +18 ans, il s’est remarié avec une femme divorcée beaucoup plus jeune que lui qui n’avait pas eu d’enfant de son 1er mariage, ils ont eu ensemble une fille. Cet oncle est mnt décédé.


  • #2645532
    le 18/01/2021 par thigpremier
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Poutine est orthodoxe, pour Matzneff, j’ai comme un doute.


  • #2645555
    le 18/01/2021 par un gars qui passe
    Contribution à l’affaire Duhamel

    c’est ce genre de texte qui ma fait aimer soral,contextualiser ,verbaliser, analyser,ce que la plupart qui pense bien, ne savent ou n’osent exprimer,tout est justesse dans sa pensée,et merde aux biens pensants qui nous etouffent a petit feu.


  • #2645621
    le 19/01/2021 par coco
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Ils ont fait quoi Louvin et Montand ?

     

    • #2645974
      le 19/01/2021 par Nimbus
      Contribution à l’affaire Duhamel

      Et la Brigitte, à 34 ans, elle se paye un gamin de 14 ans, c’est quoi ça ? Du coup on la voit de partout, à la télé. Faut pas que ces affreusetés ressortent, et fassent partie d’un lot répréhensible. Donc : on noie le poisson dans l’eau, et on ne parle plus de ce qui fâche.


  • #2645670
    le 19/01/2021 par Kal
    Contribution à l’affaire Duhamel

    La palme revient à Jack Lang lorsqu’il affirme sans qu’on ne lui demande rien qu’il n’est pas concerné par ce genre de comportement :"Cachez ce sein que je ne saurai voir !"


  • #2645679
    le 19/01/2021 par Gilles
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Funck-Brentano dans l’ascendance Duhamel, de la famille du génial historien - le plus grand ? -

    H Ryssen, cinquième mois de prison aurait-il raison quand il compile les pratiques de la communauté organisée comme normales, et découlant des filles de Loth, commettant un péché plus que mineur en se rapprochant charnellement de papa ?

    Écoutez les conférences de Damien Viguier. Bien loin, très loin du gloibiboulga universitaire, formant des techniciens maître en jurisprudence, des automates ne réfléchissant pas à la philosophie du droit
    Lire Fustel, La Cité Antique, toujours cité par Maître Viguier.


  • #2645689
    le 19/01/2021 par Pasdaran
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Toujours ce regard terrifié du rat que l’on vient de coincer et qui ne peut plus s’échapper.

     

    • #2646985
      le 20/01/2021 par Geoffrey
      Contribution à l’affaire Duhamel

      j’adore...

      belle synthèse ! le retour de la phrénologie ? de l’anthropomorphisme en politique ?


  • #2645717
    le 19/01/2021 par Nimbus
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Quelle révélation attendre d’un Jack Lang qui n’a jamais osé démentir les accusations de pédophilie hurlées en public depuis des années par Roger Holeindre ? Jack Lang ne s’est jamais avoué pédophile, trop habile pour n’opposer que le silence contre les accusations réitérées d’un Roger Holeindre criant à tous des faits de pédocriminalité horrifique concernant toute la gauche de cette époque, Lang le premier. Et le voilà qui mine de rien s’élève contre l’inceste.... et aussi ... cette sale chose, .... la pédophilie, mais presqu’à voix basse. Holeindre n’est plus là pour le contrer, mais faudrait pas le réveiller !


  • #2645718
    le 19/01/2021 par Stalingrad
    Contribution à l’affaire Duhamel

    On est bien d’accord. Ce qu’a fait Mr Duhamel est très moche et est répréhensible au regard de la loi (et surtout de la morale commune), mais la façon dont il est jeté en pâture au grand public par les media est révélatrice. Il faut s’en débarrasser parce que c’est un adversaire potentiellement dangereux et pendant qu’on parle de cette affaire, on ne parle surtout pas des réseaux pédocriminels satanistes de l’oligarchie mondialiste.

     

    • #2645762
      le 19/01/2021 par Kal
      Contribution à l’affaire Duhamel

      ...dont il est l’illustration caricaturale : Science po, médias, le Siècle, table ouverte à l’Elysée auprès de Brigitte Macron, bref "intouchable". Jusqu’au jour où...


    • #2648387
      le 22/01/2021 par Eric
      Contribution à l’affaire Duhamel

      « Il faut s’en débarrasser parce que c’est un adversaire potentiellement dangereux »
      Ah bon ?! Et en quoi ? Cela mériterait pour le moins explication !


  • #2645752
    le 19/01/2021 par VÉRITÉ
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Gauche/droite pour ma part je ne vois pas trop de différence dans cette période actuelle (depuis l’idéologie de mai 68) absolument vulgaire et sans morale. Ce fourre tout droitsdel’hommiste interdit d’interdire liberté mon œil jouir sans entrave blabla me fait vomir...
    Grandir sans référent stable et exemplaire donne des élites dégénerées.


  • #2645781
    le 19/01/2021 par Sev
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Il doit serrer un peu les fesses le Lang...
    https://www.anguillesousroche.com/f...


  • #2645992
    le 19/01/2021 par un promeneur
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Merci d’avoir republié le papier de M Soral de l’année dernière !
    Style incisif, ça claque c’est un uppercut de boxe dans la gueule des tièdes !
    Bravo, sincèrement, c’est vraiment appréciable de lire un texte bien chiadé et qui envoie du lourd !
    Avec les textes de Félix, les vôtres sont des pièces de collection.
    Merci M’sieur pour votre contribution à mettre en valeur notre belle langue !

     

    • #2646783
      le 20/01/2021 par Polo
      Contribution à l’affaire Duhamel

      « De ce que je me suis laissé dire, ce petit monsieur délicat et précieux en a une petite (comme souvent ceux qui sodomisent facilement). Il n’est bien que dans du 14 ans, plus vieille, il ne touche plus les bords ! Injonction de la nature là aussi, même si la morale réprouve… »

      ah oui c’est vrai que c’est magnifique, ça met vraiment en valeur votre belle langue !


  • #2646087
    le 19/01/2021 par rappel sans piqûre ni ARNm
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Quelques unes des raisons pour lesquelles je pense que M. Matzneff ne s’est pas borné, même en France, à des lycéens ou des collégiens (extraits de Mes Amours décomposés - Journal, 1983/1984) :



    [En France :] Mercredi 1er novembre. Après-midi à visionner des films pornographiques pédophiles chez J.C.G. Je connais certains de ces films pour les avoir vus à Dijon chez le malheureux Jacques S. Celui-ci les a remis à J.C.G. quelques jours avant de se suicider. Sur la dizaine de films qu’il m’a projetés - films privés très supérieurs aux séries en vente à Amsterdam ou au Danemark -, trois au moins étaient excitants, beaux : une fille de treize ans et deux garçons de son âge, deux garçons de douze et treize ans, trois garçons âgés de dix à quatorze ans, se (…), se (…), se (…), se (…) et (…), etc. C’était charmant, mais une fois de plus j’ai vérifié combien je suis peu spectateur [souligné par l’auteur] : ce que j’aime, c’est vivre, et non regarder vivre les autres.
    (…)
    [Philippines :] J’écris ceci au Hilton. Tout à l’heure (mes notes sur les femmes, vers 16 heures), au Robinson’s, j’étais seul et mélancolique, les jeunes personnes qui me faisaient des clins d’œil étant toutes, filles et garçons, des petites putes de la pire espèce, assurément vérolées, peu appétissantes.
    (…)
    Normin. C’est la première fois que j’amène un garçon de douze ans, et pas un gosse des rues, un petit écolier en uniforme et cartable au dos, dans un hôtel de passe. Impression inouïe [souligné par l’auteur].
    (…)
    [France :] Je ne sais si Anne a apprécié que, dès qu’elle a le dos tourné, je drague sa fille de onze ans ;
    (…)




    M. Gabriel Matzneff cité par Le Parisien du 28 décembre 2019 :



    Coucher avec un ou une enfant, c’est une expérience hiérophanique, une épreuve baptismale, une aventure sacrée, disait-il déjà dans un essai intitulé « Les moins de seize ans », publié en 1974.




    L’adjectif « hiérophanique » se comprend si on a quelques notions même élémentaires en grec : qui fait apparaître le divin (et par conséquence divise le monde entre l’espace profane et l’espace sacré). Il est forgé à partir du substantif hiérophanie, lui-même inventé par le Roumain Mircea Eliade, auteur et universitaire qui chercha un socle culturel commun primitif de l’humanité.


  • #2646097
    le 19/01/2021 par emilio
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Quand c’etaient les curés qui étaient sur la sellette la gauchiasse c’est bien goinfré, maintenant c’est a leur tour. Je me marre comme disait Coluche.


  • #2646439
    le 20/01/2021 par papouin
    Contribution à l’affaire Duhamel

    "Sommes nous des bonobos... ???"


  • #2646466
    le 20/01/2021 par toto
    Contribution à l’affaire Duhamel

    ce qui est terrible dans cette histoire, c’est qu’on a envie de le clouer au pilori le Duhamel, mais pas sur ordre du système oligarichico-médiatique qui a un plan très vicieux en tête ... et je rejoins le texte de René Perriot : l’idée est de faire taire le peu de résistance qui pourrait venir des réflexes idéologiques des vieux soixante-huitards face aux restrictions de liberté qui s’annoncent salées.

    Natacha Polony que je viens d’écouter sur Marianne TV tente également très timidement de faire remarquer qu’on s’indigne sur ordre d’une affaire de moeurs comme il en existe certainement d’autres et des pires, et qu’on ne s’indigne jamais de l’existence du dîner du siècle. c’est pas faux : on fait là ou on nous dit de faire, comme des chiens.


  • #2646883
    le 20/01/2021 par contempor
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Après le retour boomerang de la pétition de 1977 (il y a donc 44 ans, ...un bail),
    signée par Lang, Kouchner, Kohnbendit, Matznef, Sollers, Mitterand, et tous ces débiles socialos-ecolos-bobis, ...
    maintenant pour blablater et tenter d’enterrer les affaires..
    ...les parlementaires vont pondre une loi encore plus tordue
    ...dont le point d’orgue va étre : ...
    ...un jeune enfant de 12, 13, 14, 15 ans..ne pourrait il pas être..un peu..’’consentant’’.
    Ces gens sont à vomir, des criminels !
    Qui a voté pour ou recruté ces malades mentaux, ces Macron, Attal, Cymes, Salomon, Girard, Delanoé, Darmanin, Griveaux, Benalla, Cahuzac, DSK, Finkelkraut, Levy, etc... ?


  • #2649933
    le 24/01/2021 par John Lepitch
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Le consentement sexuel à 13 ans voté au Sénat ! Une "mesure" qui se "marie" bien avec la Loi "Bioéthique" qui légalise l’avortement jusqu’à 9 mois... D’abord ils les violent et ensuite ils font du business avec les fœtus ?


  • #2650178
    le 24/01/2021 par John Lepitch
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Et ça vote au sénat ! La sénatrice Annick Billon (UDI) sur l’inceste : « Il peut y avoir des enfants qui sont consentants. Et ça il ne faut pas l’oublier »... Tiens, où sont passés les Metoo, les "balance ton porc" et autres professionnelles de l’indignation ?


  • #2650251
    le 24/01/2021 par francky
    Contribution à l’affaire Duhamel

    bonjour,
    Message à la rédaction d’ER : ce serait bien de donner de la visibilité a des affaires actuellement en cours comme celle de Sandrine Volle et ce qu’il y a sur ce genre de chaine : https://www.youtube.com/channel/UCd...
    ça bouge en ce moment sur la pedocriminalité mais il faut pousser !
    respectueusement


  • #2651451
    le 26/01/2021 par Angélique
    Contribution à l’affaire Duhamel

    Très bon sujet et analyse de Soral à propos de Matzneff. L’hypocrisie dans toute sa splendeur.

    Je parlais justement de l’ouvrage de Springora pas plus tard qu’hier. Car depuis la parution de Famillial Grande, on veut ’’ s’instruire ’’ sur le sujet de la pédophilie et de l’inceste...

    Ces mêmes parents qui trouvent ignoble qu’une ’’ enfant ’’ de 14 ans se soit faite toucher par un homme mûr, mais qui donne des leçons de sexualité, fournisse la pilule à leur fille du même âge : car, pour citer la bonne logique, c’est normal d’avoir des rapports vers cette tranche ...

    Un enfant est un enfant. Donc aucune normalité au sujet du sexe !

    La notion de femme et de petite fille n’est finalement présente que quand cela arrange.

    Il est en fait assé courant de constater que les jeunes filles sont attirées par les hommes plus âgés.À 14 ans, la fille est déjà averti. Elle possède des formes, se cherche, et commence à fantasmer.

    Rarement attirée par le garçon de son âge, qui possède parfois un manque de maturité qui lui fait défaut. On constate d’ailleurs que la puberté se développe de plus en plus tôt pour les jeunes filles. Autant physiologique que mental. ( forcément l’un ne va pas sans l’autre).

    À 14 ans, la jeune fille n’est pas plus naïve qu’une nana de 50 ans.

    Elle veut se faire reconnaître en tant que femme, souhaite plaire, et veut l’homme viril qu’elle s’est imaginée. Sauf en cas de trauma, qui pourrait coincer l’ado dans un univers encore enfantin, par peur peut-être d’une féminité qui attire encore plus les regards du sexe opposé, c’est un développement et un comportement naturel.

    Quand la fille de 14 ans s’est faite l’homme de 50 ans, elle sait ce qui s’est passait. Il y a même de fortes probabilités pour qu’elle s’en soit vanter auprès des copines, des cousines, des sœurs...

    Et si ma foi, l’homme mûr lui a fait comprendre depuis le début qu’il ne voulait que, et uniquement, ses jolies fesses jeunes, encore là, elle savait. Rien de pervers finalement. Elle n’était pas forcer de consentir à un acte sans lendemain...

    Si elle ne l’accepte pas par la suite, et qu’elle pensait, (comme pensent pas mal de femme finalement), garder le bonhomme auprès d’elle au moment où’ils coucheraient ensemble, c’est une sottise que beaucoup de femmes, de tous âges confondu, s’imaginent.

    La Springora, du haut de ses 14 printemps, comme pas mal d’ados, n’avait rien d’un être innocent.

    À 14 ans, tu sais comment se déroule les choses entre un homme et une femme...


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