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Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

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63 Commentaires

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  • « Une philosophie qui commence par postuler qu’il n’y a pas de vérité et que la rationalité est un instrument de domination, c’est une philosophie qui ne peut mener qu’à des propos incohérents et des comportements délirants. »
    Quel précieux tir de fusil à pompe moral dans le faux pour participer à préserver la stabilité psychologique et émotionnelle du l’homme moderne...
    Ceux donc qui disent que le genre est une construction sociale malgré la biologie prouvant l’évidente nature de chacun, désormais même visible jusque dans l’ADN, sont complètement cinglés, et verront qu’elle se déconstruira toute seule, car étant mal montée, elle s’effondrera ici-bas tôt ou tard et avec certitude dans l’au-delà.
    Ainsi on nait tous enfants et devient une véritable femme ou un véritable homme, tout d’abord en commençant par reconnaître la loi naturelle.
    Super étonnant qu’à notre époque en France, tant de monde et de juges soient si loin de la réalité du droit !
    Ils bouffent la nouvelle législation perverse sans la moindre convulsion.


  • "Tout est illusion". Bouddha.
    Donc Bouddha était un "post-moderne".
    Si tout est relatif, le "post-moderne" aussi.
    De tout ceci quoi retenir ?
    Qu’une cause (idée,concept) ne justifie la souffrance physique ou la mort d’un seul humain.
    Tout le reste "bouillie" intellectuelle.

     

  • #2326809

    Mais voilà, cette philosophie est très dangereuse pour qui vous savez car s’il n’y a pas de vérité on pourrait formuler l’Impensable.
    Houlaaaa !
    Alors, elle ne peut fonctionner qu’avec la loi. C’est d’ailleurs intéressant de voir que des lois contre l’impensable absolu ont été édictées à l’époque où cette philosophie a commencé à fleurir.
    Nous sommes maintenant dans une situation où les lois encadrent de plus en plus la réalité quand ce n’est pas la réprobation et mise en quarantaine sociale.

    Regardez pour le réchauffement climatique, construction éminemment post-moderne avec les "scientifiques" du GIEC (mais la vérité n’existe pas !).

    On peut violer à 7 ans car l’enfant est une construction sociale et seul le consentement importe et donc il faut faire des cours d’éducation sexuelle avec toutes les perversions possibles pour que personne ne puisse dire je ne savais pas.

    Etc...Quelle saloperie de philosophie !


  • Nous sommes dans une séquence historique où les fous ont pris le contrôle de l’asile.

     

  • #2326868

    On sent toute la perversité active derrière l’utilisation de cette philosophie post-moderne. Le but est toujours le même : foutre le bordel dans la société à tous les niveaux pour diviser et garder le pouvoir. ORDO AB CHAOS. Totalement diabolique, et maçonnique.
    Merci pour cette vidéo, j’adore cet intervenant que vous relayez, il est vraiment calé et ça fait du bien au cerveau.

     

    • #2327092

      @ Ordo ab chaos

      En même temps les médias et les chaines youtube font du bon boulot question désinformation.
      Je viens de visionner celle-ci qui me laisse songeuse en matière de manipulation qui touche encore mieux le public car elle est faite sous le masque du loup qui s’adresse aux 3 petits cochons. :-)

      L’Histoire est-elle manipulée par les médias ?
      https://www.youtube.com/watch?v=I9_...


  • Excellente video, simpliste, certes, mais qui fait ressortir les éléments de base de ces "déconstructeurs".


  • #2326877

    N’y a-t-il pas des constructions sociales dont la déconstruction est punie par la loi ?

     

  • #2326882

    la bataille relativiste aux limites monnayables de la construction sociale ?
    ils se pignolent tant que la planche à billets fonctionne .
    un jour ils verront qu’il y a des choses naturelles qui ne se changent pas capricieusement, à la carte .

    avec la théorie du genre on voit bien l’état de débiles mentaux ou ces clercs assermentés par la banque veulent conduire et ramener à leurs condition de tarés ( pour mieux dominer et handicaper ceux qui sont encore sains d’esprits) les populations.
    ces pauvres égarés sont unanimes pour ne pas éffleurer la déconstruction du systéme monnétaire actuel .

    ces ideologies sont en accords avec le pouvoir dominant , et surjouent la rebellion pour se gonfler comme des poissons lunes , pour impressionner sophistiquement.


  • Il faut rendre plus difficile l’accès aux facultés de sciences molles, car la plupart des agnotis qui s’y rendent n’ont absolument pas le bagage necessaire pour faire quoique ce soit de pertinent avec leur cerveau, et sont donc permeables aux discours vicieux de ces "professeurs" et dealers de merde post-moderne.

    D’ailleurs, pour avoir eu des professeurs originaires de ces obédiences post-modernes, je peux affirmer sans problemes qu’ils sont soit crétins soit pervers, et qu’ils sont absolument tous dee charlatans. (Je m’amusais à inventer des citations de Derrida ou de Lacan dans mes essays de litterature américaine à l’uni, et le prof me mettait la note maximum en m’applaudissant des deux mains, car il était surement trop paresseux pour en vérifier lui-même l’exactitude. C’est dire sur le serieux de ces enseignants).


  • #2326888

    Le seul moyen théorique de démontrer que le genre est une construction sociale est criminel .
    Il faudrait 2 échantillons de nouveaux nés choisis aléatoirement dans la population mondiale et dont la taille serait statistiquement significative .
    Il faudrait qu’il y ait un des 2 groupes qui soit totalement isolé du monde ( de la société ) pendant toute la durée de leur croissance et développement . Il faudrait donc les séquestrer totalement 24h/24 pendant des années .
    Il faudrait également qu’aucun humain ( genré ) ne puisse les approcher , et donc que ce soit des robots qui s’occupent de ces enfants . Il faudrait également totalement isoler ces enfants de tous les éléments du langage , de la communication , de l’Histoire , de la culture , des traditions , des illustrations ect qui pourraient faire une différence entre un sexe masculin et féminin .
    En gros il faudrait qu’il n’y ait pas la moindre évocation d’une différence de genre , jusque dans le langage .
    C’est seulement comme ça que l’on peut objectivement démontrer que toutes les caractéristiques du genre ( comportements notamment ) sont des constructions sociales ou non .
    Tant que cette étude là ne sera pas faite , tous ceux qui vous diront que le genre est une construction sociale vous mentent et ne se basent sur rien de scientifique .
    Par contre la science elle , a déjà bien montré que le genre est fortement lié à notre biologie et à notre sexe .

     

    • Il me semble que dans ton expérience, les individus isolés n’auraient pas "d’identité de genre" (la polarité sexuelle biologique) puisque celle-ci se construit par opposition à l’autre sexe (on se rends compte que l’on est un homme ou une femme lorsque l’on est confronté à l’autre sexe, sinon on est juste "soi").

      Il y a bien du social dans le "genre" dans le sens où un être ayant vécu une existence purement solitaire ne sait pas si il est mâle ou femelle puisque ça n’a aucun sens hors du contexte social - le sexe est par définition social (faire des bébés tout seul ce n’est pas possible chez les mammifères). Il possède un pénis et il croit que tous ses semblables en possèdent un aussi. Dans ce cas pas de sexe, pas de genre possible.

      Les émotions qui structurent une identité sont organiques tout comme bien sûr la "tuyauterie", donc pas de "genre" sans biologie, mais en revanche on peut tout à fait avoir de la biologie sans "genre" dans le cas de l’isolation totale d’un individu comme dans ton expérience, ce qui prouve que le genre découle de la biologie et pas l’inverse et suffit à nullifier les "études de genre".

      Il fut un temps ou genre signifiait appartenance biologique à l’un ou l’autre sexe, XX ou XY... maintenant on est obligé de mettre des guillemets autour...


    • @bofpwr
      On va trop loin pour au final revenir à la source des haricots. Sans genres différents, points de sexe ou de genre différents. Un genre tout seul n’existe pas, et n’existera jamais c’est même pour ça que la différence du X et Y existe. Comme la gravité, sauf pour ceux qui veulent vivre en apesanteur et le bla bla bla en continu.


    • Je lis ta première phrase,
      et je sais déjà que tu va dire tout et son contraire.
      [ la suite est bien empoulé, mais c’est abscon ]


    • Il y aurait des dominants et des dominés..avec des comportements sociaux en adéquation avec leur rôle/place. (comportements de soumission/servitude)

      Des individus faisant offices de souffre-douleur (y compris sexuelle / homosexuelle) et puis voilà.
      Pas besoin de torturer des gens pour ça.


  • ...et celle derrière mélanchon, c’est une construction sociale ?


  • Les faits sont tétus : si une personne est dotée d’une paire de c..., le rapport au REEL nous indique qu’il s’agit d’un mâle, et ce ne sont pas les quelques rarissimes anomalies génétiques type hermaphrodisme qui changeront cet objectivisme hélléno Chrétien ( Aristote + Saint Thomas ).

    Le subjectivisme, ou relativisme adogmatique d’inspiration XXX, initié notamment par les sociétés secretes depuis la renaissance ( Thomas More, Erasme, Pic de la Mirandole... ) atteint son apogée dans l’existencialisme ( Kant, Husserl, Nietzsche, Camus, Jaspers, Beauvoir, Heidegger, Sartre... ) dont la vocation totalitaire ( sous des apparats libertariens ) est de déconstruire le rapport au le réel et la notion de bien et de mal.

    Comme quoi, la question perpétuelle a laquelle nous sommes confronté est : pouvons nous comme Eve " bidouiller " l’arbre de la connaissance du bien et du mal sans ipso facto nous détruire ? Dieu nous a prévenu !

     

    • #2327078

      Exact ! Du subjectivisme au mensonge généralisé, sachant que certaines religions enseignent et autorisent (sans parler du satanisme... ) le mensonge comme arme de destruction massive...

      En démonologie, il est connu qu "Après les démons menteurs, viennent toujours les démons tueurs ".


  • #2326935

    Francis Dupuis-Déri sur thinkerview aujourd’hui , je vous considère d’allez écouter , il parle de Soral à un moment d’ailleurs . Il refuse tout débat et trouve ça normal . Il avoue qu’il est un militant en plus , il pense qu’on ne défend pas la vérité mais seulement nos intérêts . Cet interview est une synthèse du post modernisme justement .


  • Schiappa avec sa grande bouche, qui écrit des bouquins de cul, actuellement secrétaire d’État chargé(e) de l’Égalité entre les femmes...., qui donne des conseils de fellation et prescrit d’autres "spécialités des rondes", c’est une belle construction sociale.

     

  • Très bonne analyse, rationnelle, elle, mais chacun peut se rendre compte que les progressistes extrêmes sont dans le déni total de la réalité, ce qui est grave, et surtout pour eux finalement, car le fait d’être en dehors de la réalité, c’est bien la définition de la folie ou de la psychose, et il est incroyable que de tels courants de pensée ( idem Freud...), aient pu avoir du crédit, être enseigné, et finir par dominer toute la société, au mépris des réalités et du peuple soigneusement reéduqué !


  • #2326961
    le 21/11/2019 par L’Incorruptible
    Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

    Une question me taraude...
    Le concept de Construction sociale n’est-il pas, du coup, lui-même une construction sociale ?

     

    • Il l’est de manière indubitable.
      L’exemple du billet de banque est assez parlant.
      Sans construction sociale donnant une valeur à un bout de papier imprimé, cela reste un bout de papier imprimé.
      C’est le rapport social au billet de banque qui donne sa valeur, une sorte de conscience collective et partagée quant à ce qu’il représente en terme de valeur.
      Sans, il ne vaut plus rien et n’est donc plus un billet de banque, il est déconstruit.

      Si on donne ce billet à un groupe de singes, ce dernier aura un rapport social différent au billet.
      Le billet aura donc une autre réalité sociale ( jeu, querelles, nourriture etc..)

      Le billet n’est donc pas une réalité intrinsèque, ce qui l’objective, c’est sa construction sociale.


    • Justement ! La grossesse, état de nature, est déconstruite.

      Le billet de banque n’est curieusement pas déconstruit.


    • Le billet de banque est une construction asociale. Faut dire les choses par leur nom. Par contre ii met dans la poche de tout un chacun, la pensée de la richesse et l’homme est un être spirituel en quête de sens.


    • @kabouli, Les réalités sociales qui objectivent la valeur d’un billet de Banque, donc les rapports sociaux créés à partir de ces réalités, peuvent être une aliénation, en effet.
      Marx ne dit pas autre chose lorsqu’il évoque l’aliénation des rapports sociaux par le Capital.
      C’est très complémentaire.


  • #2326985

    Il faut voir le postmodernisme dans la continuité de l’Ecole de Francfort. On est toujours dans le sillage du marxisme culturel, qui a été pensé et conçu pour détruire les fondements de notre civilisation. Jacques (Elie) Derrida, le champion français du "déconstructionisme", a bien un dénominateur commun avec tous les intellectuels de cet Institut de Recherche Sociale.
    La déconstruction s’est opérée dans tous les domaines et on peut dire que l’art contemporain, la musique contemporaine et tout ce qui a fondé notre civilisation a été soumis à la vindicte déconstructioniste et destructrice d’une minorité. Si je mentione le mouvement Dada, vous pensez aussitôt à Tristan Tzara, et sans doute pas à Samuel Rosenstock, de son vrai nom. La déconstruction a aussi affecté la musique avec le dodécaphonisme ou la musique atonale. Qui trouve-t-on à son avant-garde : Arnold Schoenberg. Lui aussi avec le même dénominateur commun. "Il est des lieux où souffle l’esprit" et il est des lieux où souffle l’esprit de déconstruction. Symboliquement, Francfort est de ces endroits maudits. En dépit de la belle apparence de la BCE.

     

    • Exact pour Frankfort, en plus de la saucisse, c’est la 2° ville d’Allemagne pour la presence de la communaute "bip", Rothschild y a fait ses armes...


    • #2327281

      Le marxisme « culturel » est une invention assez géniale des libéraux anglo-saxons pour faire la peau au marxisme. Clouscard, ayant constaté que le sens du mot progrès a complètement été détourné par des raclures libérales-libertaires, propose une stratégie pour un nouveau progressisme dans Le Frivole et le Sérieux.

      Il est à peu près certains que beaucoup croient, en particulier aux États-Unis et en Angleterre, la mère-patrie du libéralisme, qu’être « de gauche » consiste à défendre, comme le trafiquant de chair humaine Cédric Herrou et les capitaines de navires négriers battant pavillon humanitaire, les minorités forcément oppressées, qui sont surtout geignardes et réclament des privilèges, à organiser des défilés carnavalesques en enquiquinant le péquin et en lui imposant une manière de parler et de penser, le tout en rêvant de cossarder bourgeoisement sur un mode un peu plus sale.

      Ce n’est pas le cas. Il est question d’une guerre entre le Travail et le Capital, pas entre la Glandouille crasseuse et le Capital. Les « marxistes culturels » ont une place réservée bien au frais.


    • Pas d’accord.
      L’école de Francfort, c’est du Freudo-Marxisme.
      Le postmodernisme, c’est un dérivé du constructivisme épistémologique qui existait déjà chez Kant.

      Cela va bien plus loin qu’un tropisme quant à l’injection des sciences sociales ou de psychanalyse dans la philosophie post socratique, puisqu’il prétend révolutionner la logique de Descartes.

      En effet, c’est l’idée que la logique issue de la déduction analytique et de l’induction synthétique est une aporie et qu’il faut y ajouter l’abduction pour une dialectique logique complète.
      En mécanique quantique, Niels Bohr s’est appuyé sur la logique déduction-induction-abduction face à Einstein et pour l’instant, c’est l’école de Copenhague qui a raison.


    • #2328120

      @goyband
      Qu’importe comment on veut nommer la conspiration anti-civilisationnelle de l’Ecole de Francfort, on trouve dans la Théorie Critique de Horkheimer et de ses compères la ligne directrice du postmodernisme et toutes les bases concrètes de la haine du patriarcat, du Féminisme, de l’antiracisme et de toutes les dérives sexuelles et sexualistes qui ont mis notre société sens dessus-dessous. Je ne pense pas que Kant ait jamais émis de critique concrète et précise du patriarcat, par exemple.


    • @escudero, l’école de Francfort est effectivement un laboratoire d’idées pour le sociétal progressiste.

      Je ne le nie pas.

      L’anti patriarcat, est également largement une lutte féministe et cette dernière est une lutte progressiste, une lutte a intégrer également dans la dialectique du laïcisme.

      Que des ingénieries politiques s’appuient sur certains concepts et les détournent pour faire de la politique, c’est évident.
      La théorie du genre en est l’exemple emblématique.

      A partir de la mesure du réel, un homme avec des co..lles ou une femme avec des ni...ds, elles détournent le postmodernisme pour effacer le dimorphisme sexuel au nom d’une prétendue supériorité d’une réalité sociale, ce qui est scandaleux.

      En revanche, un homme qui se sentirait femme dans sa tête ou vice versa, pour peu que la construction sociale le valide, ne remet pas en cause la mesure comme quoi il est né avec des co..lles.
      Maintenant, s’il veut se faire opérer et changer de sexe, c’est un autre problème qui n’a plus rien à voir avec le postmodernisme.

      Je ne dis pas autre chose.


  • Heu... La critique du post modernisme, c’est plus compliqué qu’une simple critique d’un ersatz de nihilisme.
    Je ne suis pas un disciple de la French Théorie, mais je ne peux pas valider cette analogie simpliste.

    Prenons le concept du temps.
    Le temps est un rapport social au mouvement (chronos).
    Ce qui implique que sans mouvement, le temps n’existerait pas ou alors ne serait pas le même temps (keiros).
    Donc la réalité ou vérité objective du temps n’existe pas, c’est une valeur d’usage.

    Le temps, c’est une dualité chronos/keiros.

    Prenons maintenant le concept du genre.
    Le genre serait une construction sociale. Soit. Mais de quelle construction parlons-nous ?
    Le postmodernisme nous dit que ce qui construit le genre, c’est le résultat de son interaction sociale (le regard des autres + le votre sur vous-même) qui fera consensus quant à le caractériser.
    Ce qui implique que la réalité ou vérité objective du genre n’existe pas, c’est également une valeur d’usage.

    Le genre est donc une dualité homme/femme.

    - L’affirmation que le temps est chronos est déconstruite par l’affirmation que le temps est keiros.
    - L’affirmation que le genre est homme est déconstruite par l’affirmation le genre est femme.
    etc...etc...

    Ce n’est ni du nihilisme ni du scepticisme, c’est une manière d’appréhender le réel en dehors du concept de réalité objective trop facilement nommée vérité, c’est une approche philosophique qui s’inspire grandement de la physique quantique, de mon point de vue.

    Et le problème est que le post modernisme a été récupéré par le politique, les progressistes en l’occurrence, pour faire passer des lois iniques.


  • Tout ce qui peut nuire au couple fertile homme-femme est de manière bien pratique estampillé "construction sociale", à la grande joie des labos qui aujourd’hui nous vendent GPA PMA et demain le supermarché de Sapiens 2.0. Le genre est une "construction sociale", le couple "homme-femme" également, mais vive les LGBTxxx et le féminisme, la pornographie et la prostitution, l’infidélité et les Sex dolls, et les nanoparticules, perturbateurs endocriniens ou autres phtalates qui nous rendent stériles. La cible est la famille traditionnelle, féconde, et ce qui la pérennise est "construction sociale".


  • #2327126
    le 21/11/2019 par Vaselinator en marche
    Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

    Bienvenue chez les Dingues : https://youtu.be/X7p7aTGDeTs

     

    • #2327290
      le 22/11/2019 par le bonze de bilbao
      Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

      effectivement c’est un florilége !
      méme dans mes soirées alcoolisées se terminant trés tard le jour suivant je ne suis pas allé aussi loin dans la divagation.
      désormais un tel niveau de niaiserie est une qualitée politicienne .
      et ceci gouverne le mental en france ?
      préparez vous .


    • #2327294
      le 22/11/2019 par le bonze de bilbao
      Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

      ahh , j’oubliai .
      tout les politiques confondus sont incapable d’expliquer le systéme bancaire en publique , clairement , en allant jusqu’au bout et en disant vrai !
      ces déconstructivistes ne savent pas expliquer ce qu’ils essaient de construire ou ont "construit" .
      des arnaqueurs et des répéteurs fanatisés avec des cerveaux de perroquets .


  • #2327129
    le 21/11/2019 par la tarte aux pommes ou ou poires
    Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

    Qui est la jeune femme talentueuse qui a fait cette chronique ?


  • C’est pretentieux de se prétendre objectif, ou d’avoir accès à une vérité objective.
    Je comprend que l’on puisse être contre les ravages du post-modernisme, mais ça n’en résout pas la question pour autant.

     

    • Parce qu’il y a une confusion des...genres concernant le postmodernisme !!!

      Le postmodernisme ne consiste pas à nier une existence réelle, il affirme qu’il existe des réalités sociales qui objectivent cette existence.

      Ce n’est pas la même chose.

      Reprenons le billet de banque.
      Le postmodernisme ne nie pas qu’il existe.
      Il dit juste que c’est la construction sociale qui en détermine la valeur.
      Sans, ce n’est qu’un bout de papier.
      Or ce bout de papier existe, ce que ne nie pas la théorie.

      Un humain avec des c..illes, bref avec les attributs génétiques masculins, c’est un homme.
      Le postmodernisme ne nie pas qu’il existe.
      Il dit juste que c’est la construction sociale qui en détermine le genre.
      Sans, ce n’est qu’un humain.
      Or cet humain existe, ce que ne nie pas la théorie.

      Si on ne comprend pas cette logique, alors c’est la porte ouverte au grand n’importe quoi, que l’on soit pour ou contre le postmodernisme.
      C’est une théorie qui peut expliquer également comment le politique peut fabriquer de la construction sociale via les mass médias et concernant des réalités qu’elle veut objectiver à sa main.

      Enfin, vous avez la toute la psychogéographie situationniste qui est un concept dérivé du postmodernisme et appliqué à l’urbanisme.
      Le point de départ de ce concept est que l’’urbanisme fonctionnaliste crée une citée ordonnée de telle manière que le désir n’a plus sa place.
      Une aliénation de par son tropisme aux dogmes consuméristes qui annihilent toute tentative de « réappropriation de l’espace urbain par l’imaginaire »
      Il faut donc refonder la ville afin de créer des ambiances inédites permettant la construction de situations, c’est-à-dire des moments de vie à la fois singuliers et éphémères.

      En synthèse, le concept implique de recréer de nouvelles constructions sociales par rapport à la citée et déconstruire celles imposées par le dogme consumériste.


  • C’est une ideologie tres subjective, donc ultrafeminisee, ce qui explique la proliferation de tapettes pas surs d’eux memes sans une once de virilite.


  • #2327196

    les idées quand elles sont au service de la politique politicienne et d’idéologies chaotiques ménent à l’echec , car ceux qui les manipulent les dénaturent pour les ajuster à leurs névroses, ils ne veulent pas vraimment de ces idées, ils compensent avec des chiméres leurs incapacitées à intégrer les lois du vivant .
    ces lois immuables qu’ils trouvent contraignantes car en opposition avec leurs évasions inadaptées au réel.

    il est compréhensible de se rebeller contre le réel ,nous le faisons tous plus ou moins à certaines étapes de nos vies, ce qui est aberrant c’est quand cette déviation éssai de se substituer aux Lois Naturelles .


  • Le concept de "construction sociale" permet aux gens des sciences humaines de singer un savoir scientifique et se mettre en état de supériorité de savoir par rapport aux non-scientifiques. Vous pensez que vous êtes un homme, qu’il existe des races etc. que c’est réel mais en fait vous êtes un débile car eux les scientifiques des sciences sociales savent que ce ne sont que des "constructions sociales", que tout ce qu’il y a dans votre tête c’est des conneries, que vous ne savez rien et que eux savent ça.

    En fait les débiles profonds sont les gens des sciences humaines, incapables de comprendre qu’un savoir sur l’autre ne peut pas exister à cause de la conscience, incapables de prendre conscience qu’ils n’ont jamais été capable de prévoir ou faire quoi que ce soit et qu’il ne sont en fait que la forme moderne des prêtres c’est à dire des gens préposés par le pouvoir au discours officiel sur le psychique.

    Le jeune de 18 ans attiré par le savoir scientifique et qui a un cerveau n’ira jamais aux sciences humaines, comme tout le monde il sait qu’on a jamais rien vu sortir des sciences humaines. Il n’y que les "non-comprenants" et les dysfonctionnels émotionnels qui y vont.

     

    • En effet, et tout ce qui est précisément sorti de vos sciences, c’est le monde, le vôtre, celui que vous aimez tant. En réduisant la valeur d’une pensée à son efficacité, son chiffre, sa rente, vous ne faites ni plus ni moins que souscrire à la manière proprement moderne de comprendre les choses. Prouvez-moi qu’une chose se laisse pleinement déterminer par les chiffres que la rationalité aime tant, et je vous dirais alors : qu’à ces conditions, et seulement à ces conditions, Emmanuel Macron a raison, lui qui comme toi, substitue à toute puissance, à toute obscurité, un chiffre, un calcul, une science, une exactitude. Je donnerais 10000 Macron, 10000 mecs comme toi, et 10000 mecs comme celui qui a produit cette vidéo faute d’avoir pris le temps de lire ces hommes qu’il ne peut que " bavarder ", pour 20 pages de l’anti-oedipe de Deleuze. Depuis les grecs, nous n’avons fait que régresser, et cette pensée de Heidegger, c’est cela dont vous êtes la preuve.


    • @Socrade, Vous n’avez visiblement pas compris le postmodernisme et le constructivisme.
      Alors il vous faut raisonner en dehors du concept de réalités sociales (par construction) générant des rapports sociaux, concept qui semble vous poser des problèmes métaphysiques.

      Choisissez plutôt la notion de conscience collective.

      Reprenons le billet de Banque.
      Sans la signification que lui donne la conscience collective, c’est un bout de papier.
      Avec la signification que lui donne la conscience collective, c’est un billet de Banque avec une valeur.
      Maintenant raisonnez au niveau du monde que vous percevez.
      Sans la signification que vous lui donnez ou que lui donne la conscience collective, il n’est rien, inerte, néant.
      Remplacez maintenant monde par réalité et conscience collective par construction sociale.
      Et posez que construction sociale = réalité sociale et que cette réalité sociale génère des rapports sociaux.

      Notre perception de la réalité, ou les notions structurant son image, sont le produit de l’esprit humain en interaction avec cette réalité, et non le reflet exact de la réalité elle-même.
      C’est la définition de l’intégrale philosophique du postmodernisme, à savoir Le constructivisme épistémologique.

      D’autre part, la logique déductive (Descartes) n’a pas le monopole pour décrire une réalité, cela a été démontré par l’approche quantique de la matière.
      Voici une expérience de pensée qui court-circuite le déductif et qui permet de générer deux réalités grâce à l’abduction, concept du constructivisme épistémologique.

      Affirmation primaire : "Il fait froid alors je mets mon bonnet."
      Affirmation secondaire : "Je mets mon bonnet."

      Déduction de la secondaire : Rien. Je peux mettre mon bonnet même s’il fait chaud sans contredire primaire.
      Induction : En général, je mets mon bonnet parce qu’il fait froid.
      Donc il fait froid.
      abduction. : Probablement qu’il fait froid.

      Maintenant on passe à la mesure.
      S’il fait froid alors l’induction est vrai et l’abduction n’est pas fausse.
      Sinon, alors l’induction est fausse et l’abduction n’est ni fausse, ni vrai.

      La mesure décrit une réalité ou il fait froid mais il existe une autre réalité ou il fait chaud/froid.
      On retrouve cette dualité dans la mécanique quantique, onde/corpuscule de la lumière et états superposés de la matière avec la problématique de la mesure en physique quantique.


    • #2328119

      @goyband

      « Si on ne comprend pas cette logique, alors c’est la porte ouverte au grand n’importe quoi » Lol...

      Libre à toi d’essayer de payer avec des billets de Monopoly et expliquant à la boulangère que ce n’est qu’une autre convention sociale, ou d’essayer d’enculer un terrassier en lui prouvant que son « genre est fluide ». Les mots aussi sont des signes arbitraires. Le « déconstructivisme » et le « post-modernisme » sont en réalité des vieilleries qui datent du Cours de linguistique de Saussure que quelques margoulins des hautes-études en pipeaulogie ont détourné.

      Passe tes journées à pousser des borborygmes si ça te chante, en te disant que toi tu te comprends, comme les travestis mal dans leur peau, au lieu d’être tranquillement travestis, prétendent être une femme incomprise et non un homme qui se grime en femme. Ne te plains pas si les gens n’entendent goutte à ce que tu éructes et ne perdent pas leur temps à le faire.

      Quant à l’argument « quantique » : tu vis à l’échelle quantique ? Non. Quand Bundy éclatait de la donzelle, il n’était pas à la fois sur le lieu d’un « féminicide » et dans son fauteuil devant la télévision, pas plus qu’il n’est à la fois innocent et coupable comme un électron est à la fois onde et corpuscule.


    • @Robespierre, Et bien nous divergeons, tout simplement.

      Encore une fois, le postmodernisme n’a pas vocation à nier une forme de réel ni à arbitrer la morale (Bien/Mal), il affirme qu’il existe des constructions sociales qui objectivent cette existence.
      Le billet de Monopoly ne vaut rien et donc c’est de la monnaie de singe, comme l’est un billet de 5€ sans la construction sociale qui lui donne sa valeur pour allez payer la boulangère.

      C’est du borborygme ca ?

      Ce n’est pas du nihilisme, c’est un concept basé sur la signification collective donnée à du réel et non pas sur sa réalité "objective".
      Le constructivime en épistémiologie, va plus loin, puisqu’il transcende le rapport social à la réalité pour poser que la perception de cette dernière, ou les notions structurant son image, sont le produit de l’esprit humain en interaction avec cette réalité.
      En effet, la fourmi a t-elle la même vision du réel que l’humain ?
      Sa qualité d’interaction avec le réel est-elle identique ?
      Même deux humains n’ont pas forcément la même qualité d’intéraction à réalité constante.

      Ca va bien au delà de la linguistique !!!

      Quant au monde quantique, il nous baigne, ne vous en déplaise.
      Le lumière est quantique, les particules sont quantiques et toute la matière est probablement quantique (encore à démontrer), les oiseaux migrateurs s’orientent grâce à la cette réalité quantique (spin)...
      Les expériences de Young sur la lumière ont montré qu’il n’y avait pas qu’une réalité de cette dernière (onde ou corpuscule) mais une autre réalité (dualité), concept que l’on retrouve effectivement au niveau électronique, puisque le modèle orbital atomique de Schrödinger/Dirac stipule qu’avant de le mesurer, l’électron peut être partout dans un nuage de probabilités de positions et d’états, contrairement à sa mesure dans le modèle Bohr-Sommerfeld-Zeeman.

      Cela n’empêche pas ce dernier d’être vrai dans le réel mesuré, toute la physique classique est vrai dans le réel mesuré, ce n’est pas la question et je réponds par la-même à votre objection sur Bundy, l’éclateur de Donzelles.


  • Cet anthropologue fait l’éloge du surréaliste André Breton dans cette vidéo

    https://www.youtube.com/watch?v=94T...

    Sous cette vidéo,

    https://www.youtube.com/watch?v=ViI...

    il a écrit : "L’effondrement, c’est le repli sur soi-même
    États-Unis, Chine, Palestine, Islam"

    Autrement dit, selon lui, l’effondrement est une construction sociale.


  • #2327334
    le 22/11/2019 par J’déconne trop ça va me perdre
    Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

    Si t’es conne Marlène ,c’est une construction sociale, ou un héritage génétique transgénérationnel ???

     

  • #2327348
    le 22/11/2019 par Heureux qui, comme Ulysse...
    Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

    Exercice de simplification et de vulgarisation difficile qui permet au plus grand nombre de comprendre l’imposture du relativisme maçonnique qui est à l’œuvre pour détruire notre civilisation.
    Cependant, l’intervenant se trompe lorsqu’il considère qu’un médecin serait aujourd’hui rationnel. Non, l’enseignement des sciences qualifiées de "dures" n’est que religion. On pourra parler de scientisme car l’impasse gnoséologique dans laquelle l’Université (du monde connu) est engagée ne produit aucune science, et c’est voulu !
    De là à penser que la véritable connaissance scientifique progresse dans l’ombre pour servir les intérêts de ce peu génocidaire qui fait la promotion du relativisme, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement tant ses manifestations et effets sont visibles pour celui qui sait (encore) voir.
    Pour ceux que cela intéresse, je les invite à relire mes échanges avec François Roby à qui, bien avant sa survenue, je prédisais une mort professionnelle qu’il n’envisageait pas pourtant.
    Quand la pensée de système et le manque de recul, en particulier sur la prétendue universalité des modèles scientifiques, investissent les meilleurs esprits, cela produit invariablement les mêmes effets.
    Revenons aux fondamentaux, ceux portés par le véritable projet chrétien (pas celui de l’Eglise actuelle et de son clown franc-macaque) et nous connaîtrons le véritable progrès. C’est alors que l’on sera en mesure de mettre un terme à toutes les idéologies (pseudo-sciences) entretenues par le système pour nous perdre.


  • #2327533

    je connais un couple homos (hasard des rencontres professionnelles !) , le gars a déboursé 150.000€ pour un processus de mère donneuse, une autre porteuse et une insémination avec un spermatozoide "random" issue des deux papas donneurs (le liquide des poètes !) .. afin d’obtenir une petite fille.

    imaginez le produit à 150 briques. le marché (subversif) immense qui s’ouvre. c’est le même bon Français qui aurait hurlé au scandale si la RATP avait augmenté de 1€ le prix du Navigo...

    alors vous imaginez bien que la construction sociale de la nouvelle famille aura le vent en poupe. là on ne parle plus de ces enfants orphelins à qui on donne le choix entre une "demi-famille" ou la DASS.. ce nouveau marché crée bien des enfants qui n’étaient pas sensés voir le jour juste pour subvenir aux besoins égoistes de ces nouveaux parents. équilibre du gosse ? rien à foutre (à moins qu’il n’ouvre la porte d’un nouveau marché ?).


  • #2327762
    le 22/11/2019 par alderic-dit-le-microbe
    Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

    Polémique et chaos créés à des fins de diversions, pour maintenir le système de domination.

    Ça ne sert à rien de s’en mêler. Ça donnerait de la vigueur à la chienlit. Faut laisser pisser et attendre les meneurs au coin de la rue pour les corriger en tête à tête, afin de ne pas les humilier en public lorsqu’on leur signifiera par la démonstration leurs grossières erreurs.


  • #2328374
    le 23/11/2019 par Heureux qui, comme Ulysse...
    Critique du concept postmoderne de "construction sociale"

    Il est toujours intéressant de constater que ce site attire les agents du régime, ses idiots utiles, et leur cohorte de Schopenhauer de bistrot lorsqu’il s’agit de parler vrai.
    Là, c’est pilpoul à tous les étages et sophistique de bac à sable pour adolescents mal dégrossis !
    Les philousophes de la classe Onfray peuvent s’en donner à cœur joie et sortir leurs vieux tromblons de la rhétorique pour épater le puceau de la pensée (le goy bande-t-il ?) en mal d’émoi intellectuel. Armée désuète de clowns tristes sans envergure submergés par leur frustration de n’être rien, bien à l’image de leur pensée nihiliste.

    Bref, un enfumage qui ne trompera que celui qui s’accommode parfaitement de sa propre insalubrité mentale.

    Pour les autres, ceux qui doutent honnêtement, les ficelles sont trop visibles, ils savent identifier les sages dont le registre est toujours celui de la simplicité lorsqu’il s’agit de s’exprimer.

     

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