Egalité et Réconciliation
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Gender studies : un historien du genre fait son mea culpa

"J’avais tort"

[Christopher Dummitt], un historien canadien, expert en gender studies (études de genre), avoue avoir falsifié les conclusions de ses recherches, au service de sa propre idéologie politique.

 

Si on m’avait dit, voici vingt ans, que la victoire de mon camp allait être aussi décisive dans la bataille idéologique sur le sexe et le genre, j’aurais sauté de joie. À l’époque, je passais de nombreuses soirées à débattre du genre et de l’identité avec d’autres étudiants – voire avec n’importe qui avait la malchance de se trouver en ma compagnie. Je ne cessais de le répéter : « Le sexe n’existe pas. » Je le savais, un point c’est tout. Parce que j’étais historien du genre.

Dans les facs d’histoire nord-américaines des années 1990, c’était d’ailleurs le nec plus ultra. L’histoire du genre – et, plus généralement, les études de genre dans le reste du monde académique – constituait un ensemble de sous-disciplines à base identitaire alors en pleine phase ascendante dans les campus d’arts libéraux. Selon les enquêtes sur les domaines de spécialisation menées en 2007 et 2015 par l’Association des historiens américains, les plus gros effectifs se comptaient dans l’histoire des femmes et du genre, suivis de près par l’histoire sociale, l’histoire culturelle et l’histoire raciale et sexuelle. Autant de domaines partageant avec moi une même vision du monde : que pratiquement toutes les identités ne sont qu’une construction sociale et que l’identité n’est qu’une question de pouvoir.

À l’époque, pas mal de gens n’étaient pas de mon avis. Toute personne – c’est-à-dire pratiquement tout le monde – n’ayant pas été exposée à ces théories à l’université avait bien du mal à croire que le sexe n’était globalement qu’une construction sociale, tant cela allait à l’encontre du sens commun. Mais, aujourd’hui, ma grande idée est partout. Dans les débats sur les droits des transgenres et la politique à adopter concernant les athlètes trans dans le sport. Dans des lois menaçant de sanctions quiconque laisserait entendre que le sexe pourrait être une réalité biologique. Pour de nombreux militants, un tel propos équivaut à un discours de haine. Si vous défendez aujourd’hui la position de la plupart de mes opposants d’alors – que le genre est au moins partiellement fondé sur le sexe et qu’il n’y a fondamentalement que deux sexes (le mâle et la femelle), comme les biologistes le savent depuis l’aube de leur science –, les superprogressistes vont vous accuser de nier l’identité des personnes trans, et donc de vouloir causer un dommage ontologique à un autre être humain. À cet égard, dans son ampleur et sa rapidité, le revirement culturel est stupéfiant.

[…]

Petit problème : j’avais tort. Ou, pour être un peu plus précis : j’avais partiellement raison. Et pour le reste, j’ai globalement tout inventé de A à Z. […] Raison pour laquelle je défendais ma position avec autant de ferveur, de colère et d’assurance. Cela me permettait de camoufler qu’à un niveau très élémentaire j’étais incapable de prouver une bonne partie de mes propos. Intellectuellement, ce n’était pas jojo.

Ma méthodologie se déroulait en trois étapes. Tout d’abord, j’aurais tenu à souligner qu’en tant qu’historien je savais l’existence d’une grande variabilité culturelle et historique. Que le genre n’avait pas toujours et en tout lieu été défini de la même manière. […]

[…]

Deuxièmement, j’aurais avancé à quiconque me parlant de masculin ou de féminin que ces notions ne relevaient pas uniquement du genre. Qu’il y avait toujours, simultanément, une question de pouvoir. Le pouvoir était, et demeure, une sorte de formule magique dans le milieu universitaire, surtout pour un étudiant découvrant Michel Foucault. […] Dès lors, si quelqu’un niait que le sexe et le genre étaient variables, s’il laissait entendre qu’il y avait quelque chose d’intemporel ou de biologique dans le sexe et le genre, alors, il cherchait en réalité à justifier le pouvoir. Et donc à légitimer des oppressions. […]

Et troisièmement, j’aurais cherché une explication dans le contexte historique montrant, à un moment historique précis, pourquoi on pouvait parler de masculin ou de féminin dans le passé. L’histoire a cela de merveilleux qu’elle est immense. Il y a toujours quelque chose à trouver. […]

[…]

Reste que la plus grande question – la plus importante – est la dernière : Pourquoi ? […] Mes réponses, je ne les ai pas trouvées dans mes recherches primaires. Je les ai tirées de mes convictions idéologiques, même si, à l’époque, je ne les aurais pas qualifiées ainsi. Sauf que c’est bien ce qu’elles étaient : un ensemble de croyances préconçues et intégrées a priori dans la pénombre académique que sont les études de genre.

[…]

[…] Je partais du principe que le genre était une construction sociale et je brodais toute mon « argumentation » sur cette base.

Je ne me suis jamais confronté – du moins pas sérieusement – à une autre opinion que celle-ci. Et personne, à aucun moment de mes études supérieures ou du processus de publication de mes articles de recherche, n’allait me demander de faire preuve d’un tel esprit d’ouverture. En réalité, les seules critiques que j’ai reçues me demandaient de renforcer davantage le paradigme, ou de me battre pour d’autres identités ou contre d’autres formes d’oppression. […]

[…] Les attentes genrées sont-elles réellement si différentes et variables dans le temps et l’espace ? Impossible d’y répondre avec les petites anecdotes que j’adorais citer. Cette question doit être étudiée de manière systématique et comparative. Dans ma propre lecture, je dois admettre que ce que je voyais tenait davantage d’une légère variabilité avec une cohérence centrale manifeste. Que les hommes soient vus comme les principaux pourvoyeurs de ressources, preneurs de risque et responsables de la protection et de la guerre semble une notion assez stable à travers l’histoire et les cultures. Oui, il y a des variations en fonction de l’âge et de certaines particularités culturelles et historiques. Mais sans partir du principe que ces petites différences ont une grande importance, les données disponibles ne vous permettent pas d’arriver à cette conclusion.

Et la question du pouvoir alors, est-elle réellement omniprésente ? Peut-être. Et peut-être pas. Pour prouver que c’était le cas, je ne faisais que citer d’autres chercheurs qui en étaient persuadés. Et encore mieux s’ils étaient philosophes avec un nom français. Je me suis aussi beaucoup appuyé sur les travaux d’une sociologue australienne, R. W. Connell. Selon elle, la masculinité est avant tout une question de pouvoir – et permet d’affirmer la domination des hommes sur les femmes. Sauf que ses travaux ne permettent pas de le prouver. Tout ce qu’elle fait, comme je le faisais, c’est d’extrapoler à partir de petites études de cas. J’ai donc cité Connell. Et d’autres m’ont cité. Voici comment l’on « prouve » que le genre est une construction sociale et une question de pouvoir. Comment on peut prouver n’importe quoi et son contraire.

Mon raisonnement bancal et d’autres travaux universitaires exploitant une même pensée défectueuse sont aujourd’hui repris par des militants et des gouvernements pour imposer un nouveau code de conduite moral. Lorsque je prenais des verres avec d’autres étudiants et que nous bataillions tous pour la suprématie de nos ego, cela ne portait pas trop à conséquence. Mais les enjeux sont aujourd’hui tout autres. […]

Lire l’intégralité de l’article sur lepoint.fr

 

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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59 Commentaires

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  • Évidemment que la binarité existe ! Il suffit de regarder la faune !
    Les LGBTQ+ sont des psychopathes qu’il faut aider dans le cadre d’un séjour en hôpital psychiatrique.

     

    • Il s’agit surtout d’un réseau sans frontière financé par la NED et l’OPEN SOCIETY FOUNDATIONS. Il oeuvre au chaos sociétal et politique partout où il sévit et peut-être même, permet-il de pomper de l’argent public, SOROS étant expert dans ce domaine. A vérifier.


    • "Binarité " est un américanisme,
      les termes qui conviennent sont le dimorphisme sexuel
      (ou la différenciation sexuelle au niveau du développement de l’embryon).

      Pour la theorie du genre, la différence morphologique entre les vaches et les taureaux sont dues aux préjugés sexistes des taureaux et au conditionnement culturel des bovins remplis de stéréotypes genrés.


  • Combien de temps faudra-t-il pour que les tenants du genre de ce côté de l’Atlantique rendent leur tablier ?

    Jusqu’à quand ce prisme déformant restera-t-il la loupe des chercheurs patentés par l’université au mépris de toute discussion raisonnable ?

     

    • Les SJW prennent leurs aises, exaspèrent de plus en plus de gens et travaillent méticuleusement à rendre de telles prises de position dangereuses pour leur sécurité. Nous aurons bien droit, à un moment ou à un autre, à la connerie de trop : là, elles la ramèneront beaucoup moins.


    • #2316582

      @ zéro : personnellement, je trouve que les personnes qui considèrent la question de façon pondérée ont été beaucoup trop tolérantes avec les âneries sorties par ces groupes de pression qui jouent sur les angoisses sociétales des personnes les plus socialement fragiles (je demande humblement qu’’AS me reprenne si je me plante au niveau terminologie).
      Quand je dis trop tolérant, je ne dis pas qu’il eu fallu aller plus tôt à l’affrontement, mais plutôt qu’il aurait fallu que nous soyons plus nombreux et déterminés (et je parle également de moi) à confronter les délires des "genristes" à la réalité de la chose (il ya des hommes, des femmes, et des particularités sociologiques et/ou physiologiques qui affectent certains individus de manière limitée par rapport à la totalité des individus).
      Les limites ont déjà été allègrement franchies : les genristes ont légitimé toute une panoplie d’aberrations intellectuelles qui peuvent se révéler dangereuses aussi bien bien pour les individus qui y adhèrent que ceux qui ne s’y conforment pas.


  • #2316498

    Bientôt on aura les mêmes témoignages des repentis du réchauffement climatique !

     

    • #2316567

      J’attends ce jour avec impatience. Le passage ci-dessous est particulièrement frappant :



      Petit problème : j’avais tort. Ou, pour être un peu plus précis : j’avais partiellement raison. Et pour le reste, j’ai globalement tout inventé de A à Z. […] Raison pour laquelle je défendais ma position avec autant de ferveur, de colère et d’assurance.



      Dans ma petite université, la "professeure de climatologie" (climato-hystérique) est réputée teigneuse et tous les étudiants la fuient autant que possible (j’ai appris ça en écoutant des conversations dans le bus, comme quoi c’est intéressant d’utiliser les transports publics !). En particulier, elle s’énerve très vite si quelqu’un n’est pas tout à fait d’accord avec elle. Cette attitude est bien entendu un moyen de ne pas avoir à argumenter. Elle vit aujourd’hui sa petite heure de gloire puisque l’alarmisme climatique est en train de gagner la partie, mais viendra peut-être un retour de manivelle... Ce qui me met la rage, c’est qu’après avoir raconté toutes ces conneries pendant des décennies et manipulé toute une génération, quoi qu’il arrive elle se fera une petite retraite pépère (mémère, plutôt) en touchant une rente de prof d’université suisse (confortable, je vous assure).


    • Et des incroyants en dieu, un jour...


    • #2316754
      le 08/11/2019 par Justices et injustices
      Gender studies : un historien du genre fait son mea culpa

      Ce qui me met la rage, c’est qu’après avoir raconté toutes ces conneries pendant des décennies et manipulé toute une génération, quoi qu’il arrive elle se fera une petite retraite pépère (mémère, plutôt) en touchant une rente de prof d’université suisse (confortable, je vous assure).



      C’est malheureusement la constatation que j’ai faite partout.
      Et pour leurs kapos ou sous-traitants, plus de trace après une bonne carrière d’enc....
      Tous les collabos touchent une retraite confortable et vivent plus vieux que les autres.


    • Je ne vous parle même pas du scandale dans la section d’anglais de l’Unil. Surtout dans la "Chaire" Gemder Studies...

      ... Un ramassis d’incapables sectaires qui sont payés plus de 12’000.- /mois à éructer des conneries à leurs disciples et zélotes.

      Mais c’est la mode, et rien ne changera tant que ce sera bien vu d’être un imbécile vindicatif et inculte !


  • Malheureusement le mal est fait...ce monsieur a participé à la perversion et à la destruction des valeurs humaines. Il savait très bien ce qu’il faisait car il a du être grassement payé pour...
    La théorie du genre n’existe pas, c’est de la politique pure, de plus aucune étude scientifique sérieuse n’a jamais été menée pour prouver la véracité de ce délire propre à une minorité sexuellement dépendante. Tout comme Kinsey et ses abominables expériences démoniaques.

     

    • Vous avez tort :

      "Se tromper est humain, mais perséverer est diabolique. "

      Reconnaître qu’on s’est trompé et le faire savoir pour tenter de réparer est une démarche courageuse, et même héroïque, elle est le préalable pour recevoir le pardon.

      BHL voit qu’il s’est trompé, et il persévère dans l’erreur, il est diabolique.


  • Ces types-là (des filous biclassés idéologues-manipulateurs) font infiniment plus de dégâts que les mauvais médecins par exemple, mais malheureusement les conséquences de leurs actes se voient beaucoup trop tard.


  • Le plus déprimant, c’est qu’il ne sera pas jugé pour ces mensonges, que la plupart des gens ont avalé cette connerie et qu’il sera très difficile de faire marche arrière, même en montrant qu’il a menti, tous les tarés lui trouverons des excuses...

     

    • Vous dites cela parce que vous habitez en ville. A la campagne, le discours n’a pas pris, et dès que vous parlez de ça avec les gens, le bon sens les guide pour leur faire dire que c’est du délire.


    • #2316673
      le 07/11/2019 par Aiguiseur de guillotines
      Gender studies : un historien du genre fait son mea culpa

      #Arta
      T’inquiètes pas, une bonne 3eme guerre mondiale et y’aura du ménage de fait.
      J’imagine mal toutes ces fiotes et ces feministes en situation de survie et de défense physique (enfin si... je les imagine mais avec un sourire narquois sur ma gueule). Bref, la sélection naturelle.


  • Ce ne sont que des "sciences" humaines dites aussi molles qui ne servent absolument à rien. C’est là qu’on retrouve le plus d’étudiants : sociologie, psychologie, géographie, histoire, droit, économie, littérature, langues, philosophie etc etc etc Le par coeur y suffit pour être considéré. C’est dire.
    Je ne les blâme pas d’ailleurs : la démocratie c’est quand seuls les médiocres ont le droit de s’exprimer.

     

  • Si on considère que l’homme est un mammifère comme un autre, alors les théories du genre perdent toute crédibilité. Si l’on considère que ceux qui souffrent d’une "identité de genre" problématique ne souffrent en réalité que d’une maladie (mentale ou peut être génétique et peut être due à une exposition de leur mère à des perturbateurs endocriniens lorsqu’elle était enceinte), alors tout s’explique : il n’y a plus de mystère, mais seulement une démystification. Je pense que l’augmentation de ces cas n’est pas seulement due à la propagande des médias dominants.


  • Entre ce qui n’existe pas mais existe quand même, et ce qui existe, mais en fait n’existe pas, on nage en plein confusionnisme.
    Ça arrange forcément des gens... je dis ça, je dis rien.


  • Oups ! C’est pas de bol, désolé pour ce monde dystopique !

    ... Non sérieusement Christopher, le minimum c’est de faire hara-kiri, j’en ai bien peur.


  • #2316560

    Ce type était un dupe consentant !

    D’autres (moins dupes) assument parfaitement vouloir déconstruire les bases biologiques pour y bâtir une idéologie qu’ils croient justes (et c’est en cela qu’ils sont quand même dupes) !

    Il n’y a pas besoin d’argumenter ad vitam aeternam avec des gens qui assument vouloir s’extirper du déterminisme naturel pour s’élever vers un transhumanisme toujours plus fantasmé.

    Seuls les demi-dupes reviennent à la raison ! Les autres pensent avoir raison envers et contre tout !


  • Lyssenko a trouvé un nouveau filon qui ne craint pas la démonstration scientifique grâce à ses appuis politiques et sa police aux ordres !

    Les balustrines au fond des ovaires vous fait un genre nouveau pour toutes les fiottasses en manque de reconnaissance...
    Faut pas chercher plus loin,la division sociale passe par une division sexuelle qui mettent les deux sexes en rivalité permanente sous l’œil amusé du malin...qui,maintenant se repend...trop tard,le mal est fait !


  • Quoi ? La théorie du genre n’était basée que sur du vent ? Qui aurait pu le croire ? Je me demande s’il existe d’autres théories bidon.... Le réchauffement climatique causé par l’Homme ? Non ça me parait trop gros.....


  • #2316597

    On attend bientôt le méa-culpa des pro-climats, des ultra-libéraux et des sionistes...


  • #2316608

    Toute personne sensée a toujours su que la théorie du genre n’est qu’une espèce de lyssenkisme. Qu’elle constitue le symptôme le plus pathologique de cette maladie mentale qu’est le gauchisme.


  • Encore une surprise de taille !


  • #2316657
    le 07/11/2019 par Aiguiseur de guillotines
    Gender studies : un historien du genre fait son mea culpa

    Un article à partager le plus possible.
    L’originale en anglais :
    https://quillette.com/2019/09/17/i-...


  • A Zoom : la géographie utilise en fait la géologie, la biologie et la physique en plus des mathématiques sur l’étude de la population mais ces sciences exactes y sont alors dénaturées pour commenter l’aménagement de la planète par les possédants. Ce qui est totalement artificiel, on parle alors de géographie humaine avec des postulats du type l’augmentation de population n’est pas un problème, la société capitaliste amène le progrès, la fin des ressources naturelles n’est pas grave.

     

    • D’accord avec ce que vous expliquez mais ça n’est plus de la géographie.

      geo - globe / Terre
      graphie - dessin

      vous me parlez de gestion de populations et de productions.

      Ca à fort peu à voir avec un Atlas.


    • A zoom :
      Il est malvenu de croire que la géographie se résume à un atlas comme de croire que les maths se résument au calcul mental.
      Il y a 2 branches majeures de la géographie :
      La géographie physique et la géographie humaine.
      Et toutes 2 utilisent, à des degrés variables, les mathématiques, la 1ère utilisant beaucoup la géologie et l’imagerie satellite...


  • Profitez-en : quand ces gens-là se remettent en question, c’est très rare....


  • En même temps, je salue ce mea culpa, le mec dit quand même qu’il s’est planté, ce qui n’est pas chose courante chez la gauchiasse, non...
    Le réel revient toujours et c’est acte de sanité mental que de l’admettre... bientôt il se rendra compte que le socialisme est totalement à gerber, du moins quand on a dépassé les 20 berges et que les hormones commencent à s’assagir.
    Je ne sais plus qui a dit ça, peut être de Gaulle, ce serait en tout cas bien dans son genre : "est un imbécile qui n’a pas été anarchiste à 20 ans, l’est d’autant plus celui qui l’est à 40"
    moi qui est 40 berges tout rond, du moins cette année, prend toute la mesure de la force et de l’intelligence de cette phrase, même si je fume toujours du chichon, parce que t’as vu... je vomi mes années berrurier noirs, même si y’a des morceaux que je trouve toujours cool, parce que la colère et l’envie de liberté n’ont pas de bord politique. Je dirai même que je suis fier de n’avoir, à 16 ans, jamais été d’accord avec leur haine pour le Pen, que j’ai toujours trouvé sympa et beaucoup moins flippant qu’un djaklang ...
    Les temps sont, définitivement, en train de changer et même si ma situation sanitaire fait venir les larmes aux yeux des bien pensant de type bébés phoques en péril à cause des mâles blancs hétéro cis-genre, pensez vous, une sclérose en plaques c’est du sérieux et quand ça touche un si beau et gentil garçon (oui, je suis gentil et je vous emmerde) c’est vraiment touchant (hiiiiin j’les nique tous), je sens dans l’air du temps comme une véritable poussée du raz le bol envers la fiotasserie gôchiste...
    et même si je ne trouve pas encore les humains dignes de l’idée que je me fait de ce qu’ils devraient être, je vois bien, car je suis un garçon sensible à ces choses là, qu’ils sont vraiment en train de gravir la cote qui mène à l’état d’Homme..l’Hommanité est en train de voir le jour et, rien que pour ceci, je suis heureux d’être incarné en ces temps qui semblent noirs et sans espoir...
    de même que l’hiver, la lumière vient et je me sens gorgé d’amour pour tous mes (petits, excusez mon arrogance) frères.
    Je voudrais d’ailleurs faire un grosse bise à tous les lecteurs d’E et R (je trouve pas le & sur mon clavier) ainsi qu’à Alain, oui, c’est un genre de copain dans ma tête, alors c’est Alain toucour, c’est comme Lemmy...
    Force et honneur les gars, force et honneur, je vous aime...

     

    • Desolée pour toi si tu es atteint de SEP. Je t’invite chaudement à découvrir le travail de Dominique Guyaux (voir par exemple : alimentation sensorielle.fr), qui a réussi à faire disparaître tous les symptômes (c’est à dessein que je ne parle pas de guérison, car il peut rechuter, mais il sait ce qu’il a à faire pour que cela n’arrive pas !).


    • Pour information, le "&" touche ALT+038.
      Cordialement.


    • pour ta SEP cherche un bon hypno -voir un rebouteux- dans ta région, un qui a déjà viré des souffrances d’auto-agression exprimées par le système immunitaire : sep, asthme, allergies, maladie de crohn, diabète etc. ça ne se crie pas sur les toits évidemment, c’est à toi d’être malin dans tes recherches.


  • Les sciences humaines n’existent pas, on a jamais vu un "chercheur" en "sciences" humaines être capable de prévoir quoi que ce soit.

    Les sciences humaines sont la forme actuelle des religions c’est à dire du discours officiel sur le phénomène du psychisme. La seule différence c’est que les préposés au psychique ne peuvent plus faire appel au surnaturel pour parler du psychisme : là où ils gensinvoquaient l’entité psychique "Osiris" par ex. ils invoquent maintenant la "domination masculine" par ex.

    Mais la logique de fond est toujours est toujours religieuse, il s’agit de se référer à une autorité psychique ultime immanente à la civilisation à laquelle on appartient et à partir de laquelle on dit le psychique.

    Pour nous en Occident et par domination partout sur la planète, cette autorité à la fois immanente et inconsciente c’est la logique d’inversion morale enseignée par le messie : le Bien c’est les derniers (juifs,femmes,LGBTx,migrants,non-européens,handicapés,etc.) et le Mal c’est d’être un premier (typiquement : mâle blanc d’âge mûr "hétérosexuel" c’est à dire sexuellement normal et qui est effectif sur le plan économique ie le "riche" dénoncé par le messie).

    C’est selon ce couple Bien/Mal qu’est par exemple hallucinée la théorie du genre, ie que les sexes ne sont qu’une manifestation de la volonté de premiers -les hommes- cherchant à opprimer des derniers -les femmes-.

    Il faut relever ici le caractère hautement toxique de cette logique morale par inversions qui est une pure destruction de la réalité humaine naturelle des gens très visible, évidente, dans la plupart des formules qu’emploie le Christ et qui va culminer dans la néantisation universelle enseignée par le théoricien ultime du christianisme, Hegel, avant d’être mise en oeuvre effective par le marxisme (200 millions de morts, y compris les petits dommages collatéraux réactionnels du nazisme et des fascismes).

    Mais bon la réalité on s’en fout, l’important c’est son message d’Amour...

    (au fait c’est quoi l’Amour dans une logique d’inversion ?)

     

    • #2316788

      "au fait c’est quoi l’Amour dans une logique d’inversion ?" L’exploitation !


    • @Arya c’était pas mon idée initiale mais je prends ;-). Effectivement c’est le Bien d’Amour qui nous met en esclavage de la logique d’inversion, nous rend esclaves de la culpabilité permanente d’être des premiers pouvant opprimer des derniers, parce que si tu critiques le système christique t’es contre l’Amour, la Charité, la Miséricorde, la Rédemption : t’es dans l’utra-Mal, absolument pas possible, d’ailleurs je suis le seul à voir que le problème est là et uniquement là.

      Mais nous les esclaves ont a des maitres christiques bien précis : les ultra-derniers parce que génocidés par les ultra-premiers ariens. Les ultra-derniers t’es leur esclave total, jusqu’à l’émotionnel : si tu manifestes autre chose qu’un amour inconditionnel tu te retrouve au tribunal comme Soral.

      (mon idée était que la haine c’est l’inverse immédiat de l’amour mais en fait c’est la même chose, le relationnel émotionnel intense et la vraie négation de l’Amour c’est l’indifférence, le néant relationnel. Mais tout ça c’est de la dialectique, du raisonnement d’inversion sémito-judéo-chrétino-hégélard ! Putain je suis contaminé grave :D. L’exploitation c’est la bonne réponse parce que c’est la réalité effective, c’est ce qu’on subit)


  • #2316740
    le 08/11/2019 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Gender studies : un historien du genre fait son mea culpa

    y’a des gens, aussi,
    qui n’en ont rien à foutre, du sexe,
    des rapports sexuels

    ils n’y pensent même pas

    et pourtant, dans les médias dominants,
    y’a des allusions sexuelles en permanence

    alors :
    à quoi ils servent, à qui ils appartiennent ?
    aux potes à DSK ?


  • "J’avais tort"
    Non, tu es un salopard qui devrait être jugé et foutu en cabiole, ça te permettrait de réfléchir si tu en es encore capable avec interdiction de professer à vie .Peut-être aussi que cela permettrait de faire réfléchir les prochains sus la liste, parce qu’on ne s’amuse pas avec ça surtout lorsqu’on est historien professant dans les universités , dont le but était de faire de la propagande destructrice sur des élèves .
    Vu la gravité, un "mea culpa" ne suffit pas ,c’est trop facile .


  • Chez nous,on a un jeune couple maraîcher qui aiment habiller leur fils en fille et leur fille en garçon,et se montrent outrés,lorsque la nounou interdit au fils de se tripoter le zgeg devant tout le monde,il ne faudrait pas interdire sont exploration du corps...on est pas loin de l’apprentissage de la masturbation à l’école primaire.
    La femme,vire doucement lesbienne,elle a tellement la haine des hommes.
    Les cadeaux empoisonnés de la gauche,le pire c’est les allusions homosexualistes dans les dessins animés,et la quasi perpétuelle inversion des nana en guerrières et le mecs en suiveurs dociles.
    allez voir sur netflix section jeunesse,actuellement en première page,une espèce de trans dégelasse est à la une....un mec avec une épée mais habillé en fille,avec cheveux long,c’est sans équivoque...

     

    • Il faut absolument ne jamais abonner ses enfants à ce genre de chaîne que cela soit netfist ou autre. La télé est un poison pour les gosses. Le jardin les arbres et les cabanes c’est le meilleur avenir qu’on puisse leur donner


  • #2316801

    Bref, les militants lgbt (surtout trans) ont utilisé cette etude bidon pour "prouver" que les transsexuels ne sont pas des malades mentaux, que l’OMS à raison de les retirer en 2022 du registre des maladies mentales.
    Du coup, la même erreur a t elle été faite avec l’homosexualité ? (discours de normalité et de banalisation dans les médias et culture avant le retrait du registre des maladies mentales par l’OMS).


  • Le titre est trompeur car trop minimaliste, le type est quand même l’un des pères fondateurs de la théorie du genre et non un vulgaire propagandiste.

    Etonnant d’ailleurs son mea culpa, parce qu’à vrai dire, on ne comprend pas bien ce qui le pousse à se défausser maintenant que toute la sphère sociétale piloté par le GODF en France a embrayé derrière, petite pensée émue pour Najat et Fassin et pour Butler aux US, et je ne pense pas que son coming out soit piloté par le remord, il doit y avoir quelque chose d’autre derrière.

    A suivre, donc.

     

  • #2316812

    Déni de la différence des sexes, perversion de but et d’objet, complexe d’oedipe jamais résolu sont les bases communes et banales qui concerne 90 % des LGBT QI plus (?)


  • pignouf de base qui appel une table une table et un crayon un crayon , mais se creuse la téte pour un homme et une femme .

    un gars qui sait pas trop quoi foutre dans sa vie alors "il pense" trop, et trouve des conneries et se fait sponsoriser par des milliardaires morts e rires .


  • Non tu crois ? Même l’ADN dont le code est inchangeable selon la naissance biologique te le dis mec ! Comme quoi la loi naturelle est d’une légitimité évidente...

     

    • #2316930
      le 08/11/2019 par Bébert de Samatan
      Gender studies : un historien du genre fait son mea culpa

      Ooooooh putain qu’est-ce que c’est cette histoire bordel ?
      On m’aurait donc menti ?
      C’est pas possible, moi j’y ai cru, qu’est-ce que je fais maintenant ? Moi Bébert ancien 3éme ligne du rugby de Samatan , conducteur de poids lourd pour la coopérative de Lombez, je viens de me faire faire une ablation des testicules et du sexe, je viens de me faire des implants mammaires et gonfler les lèvres de la bouche ainsi qu’une épilation totale des jambes du maillot du torse et des joues, je viens de faire la démarche de changement de nom en Cindy (mon idole celle qui chante papillon de lumière) je me suis fait enlever mes tattous au laser ( j’avais chasseur de Polastron pour la vie, une rose pour maman, Ginette je t’aime et vive les tracteurs) je fais quoi maintenant avec ma garde-robe et mes sous-vêtements sexy ?
      Y’a moyen de revenir en arrière ,vous pensez que oui ?
      Puis-je me retourner contre la bande du PMU de Gimont (Janot, Fifi, René et Marius) qui m’ont dit pendant des mois au bar que j’avais en moi cette part féminine qui me rendait rayonnante à la lueur des néons du PMU ,à l’heure de l’apéro
      Putain je fais quoi au juste maintenant ?
      Enculé va !!!!!
      C’est pas sympa vraiment les gars 
      En plus les collègues de la coopérative se fouttent de moi tous les jours maintenant, ils m’appellent papillon de lumière chaque fois qu’ils me voient
      Putain merde !!!!!!???


  • A moqueur et Koekje, le droit par exemple, n’est que la constatation de la domination de la classe dirigeante. Il est complexifié à souhait de manière à ce que même un cabinet d’avocats ne s’y retrouve plus, ainsi le tribunal peut rendre n’importe quel verdict. On en a beaucoup d’exemples sur ce site que vous aimeriez que je quitte, n’aimant guère la contradiction. Psychologie et sociologie sont basées sur la psychiatrie mais sans la chimie du cerveau, réservée aux médecins.
    Je ne dis pas que ça doit être éradiqué, l’histoire c’est un bon dérivatif, mais là en ce moment on communique grâce aux mathématiques et à la physique.
    En règle générale, dès qu’il n’y a plus que des mots, sujets à controverse, le terme de science doit être abandonné.


  • C’est bien que ça paraisse dans Le Point
    Il est temps que les gens comprennent que ces idéologies anti-sociales et anti-humaines ont été promues de l’extérieur et non voulues par les gens, qu’elles n’ont rien d’une évolution naturelle de la société, encore moins que c’est un progrès.

     

    • Ma sœur lit Le Point. Prof d’histoire à 50 ans. Elle a la photo de El Kabach en 1ere page de son smartphone (en noir et blanc). Quand je lui dis que le niveau baisse, elle me répond que l’orthographe est un don, et que la lecture et l’écriture ne sont plus un savoir très important. Il est plus utile de se servir de son ordinateur. On peut regarder Netflouze, ça rime avec tantouze.

      Vous ne me croyez pas ? C’est la pure vérité. La réalité est bien au-delà de l’imagination.


    • #2318526

      Je dirais qu’il est surprenant que Le Point publie un tel article. Que préparent-ils ? Pourquoi commencer à critiquer le LGBT maintenant ? J’aimerais connaître les arrières pensées de ce début de revirement soudain.


  • Je me suis toujours méfié des sciences non-dures qui laissent une trop grande part à la subjectivité des "chercheurs" grâce à l’absence de données et paramètres mesurables. Les avances dans le domaine de la biologie et, plus particulièrement, de la neurobiologie font tomber beaucoup de "croyances" établies par des militants en sciences sociales plutôt que de véritables scientifiques. Le gars de l’article en est un bon exemple. Récemment, les progrès dans la connaissance du cerveau font apparaître des différences matérielles et structurelles entre celui des hommes et des femmes qui n’ont rien à voir avec une quelconque "construction sociale" mais certainement avec la génétique et les fonctions hormonales. Les différences de capacités spécifiques et de comportement entre les genres ont donc une explication fondamentale qui est génétique et biologique n’en déplaise aux "chercheurs" SJW (Social Justice Warriors) qui sévissent encore dans les dîtes "sciences sociales". Comme disait le grand Charles : les faits sont têtus.
    https://www.futura-sciences.com/san...


  • #2317768

    A lire l’article "Check News" de Libération sur cette sortie de Christopher Dummit.
    Ils disent que Dummit est une universitaire mineur, et qu’il écrit dans des publications mineures. C’est savoureux, car même si c’est vrai, on s’en tape, la question est : quid de ses arguments ? (certains tombent sous le sens)
    C’est une évidence, les sciences molles sont gangrenées par l’idéologie, chez les auteurs eux-mêmes, mais aussi par les médias qui relaient ces auteurs... Et si certains auteurs "non conformistes" publient dans des publications considérées comme "mineures" c’est parce que les "grands" médias (comprenez les médias subventionnés par le système) jouent trop souvent la stratégie de l’édredon quand un texte ne leur convient pas.


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