Egalité et Réconciliation
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Destruction des sols : que faire ?

Par Claude et Lydia Bourguignon

Découvrir une agriculture respectueuse des sols
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43 Commentaires

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  • #730275
    le 17/02/2014 par Odile
    Destruction des sols : que faire ?

    Merci pour ce reportage intéressant. J’annexe un message que j’ai reçu de l’IPSN concernant les problèmes d’un viticulteur bio. Une pétition se trouve sur leur site.
    Même quand vous utilisez les orties pour fertiliser vos sols...vous pouvez être punis !!


    En prison pour avoir refusé de polluer !
    Chère amie, cher ami,

    Emmanuel Giboulot, viticulteur bio dans le département de la Côte-d’Or, exploite depuis plus de quarante ans 10 hectares de vignes en agriculture biologique.

    Le 24 février 2014, il passera devant le tribunal correctionnel pour avoir refusé de déverser un dangereux pesticide sur sa vigne. Il encourt jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

    Par solidarité avec lui, je vous demande de signer la déclaration de soutien située en bas de ce message.
    Un insecticide qui détruit les abeilles
    En juin dernier, pour contrer un risque hypothétique d’épidémie de flavescence dorée, une maladie de la vigne, le préfet de Côte-d’Or a pris un arrêté radical : tous les vignerons devront traiter leur vigne contre la cicadelle, l’insecte qui répand la maladie.

    Le problème est que même l’insecticide le moins polluant contre la cicadelle tue les abeilles et la faune auxiliaire.

    Il détruit toutes sortes d’insectes nécessaires à la régulation de la vigne pour éviter les parasites. Or, Emmanuel Giboulot travaille justement depuis plus de 40 ans à préserver les équilibres biologiques de sa vigne.

    Il décide donc, fort logiquement, de lutter contre la cicadelle en choisissant parmi les nombreux traitements naturels bien connus des agriculteurs bio.

    Le 30 juillet dernier, un inspecteur de la direction régionale de l’Agriculture arrive chez lui.

    Il décide aussitôt de le signaler au procureur. Emmanuel Giboulot est mis en examen, comme un délinquant.
    Traîné en correctionnelle !!
    Emmanuel Giboulot est convoqué le 24 décembre pour un arrangement amiable avec le procureur, mais celui-ci annule au dernier moment.

    Au lieu de classer l’affaire, le procureur décide de le renvoyer devant le tribunal correctionnel, avec un procès le 24 février prochain !

    Emmanuel Giboulot sera donc jugé aux côtés de délinquants sexuels et de cambrioleurs endurcis, qui forment la population habituelle des audiences correctionnelles.

    Le problème est que, en dehors de quelques réactions isolées, personne ne s’est exprimé publiquement pour défendre Emmanuel Giboulot.

    Aucune réaction massive n’a eu lieu dans la population, jusqu’à présent.

    L’IPSN avait créé une page de soutien sur Facebook pour Emmanuel Giboulot, qui a récolté plus de 35 000 soutiens. Mais, vu le contexte, la mobilisation doit aujourd’hui être infiniment plus forte et plus officielle.
    Les alternatives naturelles sont efficaces !
    En effet, contrairement à ce qu’affirment les autorités, il existe plusieurs moyens de protéger les vignes contre la cicadelle tout en respectant l’environnement :
    • les vignes peuvent être protégées avec des fougères et de l’argile calciné ;
    • des pièges à cicadelle existent, et ils sont efficaces (la cicadelle est attirée par la couleur orange) ;
    • on peut également poser entre les pieds de vigne de la paille d’avoine ou du papier d’aluminium, dont la forte intensité lumineuse empêche l’insecte de se poser. Des expériences ont montré que cette simple mesure est tout aussi efficace que l’insecticide ;
    • mais surtout, surtout, c’est en préservant la biodiversité qu’on lutte le mieux contre la cicadelle, car c’est un insecte apprécié par de nombreux prédateurs dans la nature. Le problème est que ces prédateurs, les araignées, la mante religieuse et certains types de punaises, ont aujourd’hui été éradiqués dans les vignes non biologiques, où la faune est ravagée par les insecticides.
    Ces solutions ne devraient pas être combattues mais au contraire encouragées par les autorités.

    Les agriculteurs qui les utilisent devraient être félicités et donnés en exemple, non pas soumis à la terreur d’une répression judiciaire.

    C’est pourquoi je vous demande de signer la déclaration de soutien à Emmanuel Giboulot.
    Signez la déclaration de soutien
    Emmanuel Giboulot ne doit pas se rendre au tribunal abandonné de tous. Il doit savoir qu’il est soutenu par des centaines de milliers de personnes.

    Oui, si vous signez la déclaration de soutien ci-dessous, et si vous passez ce message à tout votre carnet d’adresses, nous pouvons provoquer une vague de solidarité historique dans le pays.

    Nous pouvons aussi changer l’issue de ce procès en rassemblant des centaines de milliers de signatures de soutien.

    Car sans réaction massive de la population, ce viticulteur risque très probablement d’être condamné, pour l’exemple.

    La plupart des agriculteurs qui verront cela se le tiendront pour dit. Ils comprendront qu’ils doivent obéir aveuglément aux injonctions des autorités, y compris si cela implique d’empoisonner leur propre terre et de décimer plus encore les abeilles et autres insectes pollinisateurs !!

    Ne laissez pas se commettre une telle injustice, avec des conséquences aussi lourdes et contraires à l’intérêt de tous. Manifestons publiquement notre réprobation la plus totale contre les réglementations qui marchent à l’envers et qui nuisent autant à l’environnement qu’au bon sens.

    L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle vous appelle donc solennellement à signer la déclaration officielle de soutien à Emmanuel Giboulot et à la faire signer par tout votre entourage.

    Cela ne vous demandera qu’un instant, mais c’est un moyen concret d’empêcher qu’une grave injustice ne soit commise, doublée d’une grave atteinte à notre planète.

    S’il vous plaît, ne fermez pas cet email pour l’envoyer aux oubliettes. Ce serait un énorme gâchis. Puisque vous avez investi du temps pour lire ce message jusqu’ici, faites un geste simple et signez la déclaration officielle de soutien à Emmanuel Giboulot.

    Puis transmettez ce message à toutes vos connaissances.

    Un grand merci,

    Avec tout mon dévouement,

    Augustin de Livois
    Président de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

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    • #730557
      le 18/02/2014 par viticulteur
      Destruction des sols : que faire ?

      quel laboratoire a conseillé Mr le Préfet ? Entre deux experts celui du traitement par pesticide et celui du traitement biologique sur quelle base scientifique Mr le préfet a t’il choisi ? Lequel de ces deux experts peut être intéressé financièrement ? Quelles sont les preuves scientifiques palpables attestant l’épidémie ? Dans tout traitement doit se peser le rapport risque/bénéfice : risque de pollution et destruction contre récolte pour les viticulteurs.
      Cette année là, la récolte de Mr Emmanuel Giboulot a t’elle été correcte ? Si oui elle atteste l’efficacité de son traitement. Un inspecteur de la direction régionale connaît le cahier des charges des viticulteurs bio interdisant les pesticides mais autorisant les alternatives naturelles. Où est le délit ?
      Un juge honnête le relaxera. Merci au respect et à la rigueur de Mr Emmanuel Giboulot.


    • #730657
      le 18/02/2014 par anglada jean michel
      Destruction des sols : que faire ?

      Bonne initiative


  • #730322
    le 17/02/2014 par oheme
    Destruction des sols : que faire ?

    Tout est dit clairement.

    les gouvernements et les multinationales ont le pouvoir, donc cela ne sera pas simple sans une désobéissance citoyenne, j’en ai peur !

    l’évidence est bien douloureuse.

     

    • #730490
      le 17/02/2014 par maxime
      Destruction des sols : que faire ?

      La seule réelle solution sera trouvée lorsque les citoyens auront compris que le pouvoir est entre leurs main : à nous de ne plus consommer d’aliments venant d’agriculture conventionnelle.


    • #730529
      le 17/02/2014 par Fabrice
      Destruction des sols : que faire ?

      Le pouvoir est entre nos mains, dans nos modes de vie et nos modes de consommation.


  • #730342
    le 17/02/2014 par Basile
    Destruction des sols : que faire ?

    Tous les éleveurs laitiers épandent leur fumier dans leurs champs . Chez des amis paysans un jour moi Parigot je demande à la fille qui s’occupait du potager : "Et toi évidemment tes légumes sont Bios ?" Elle me répondit : "Penses-tu, sans engrais je n’aurai rien du tout, mes radis seraient épais comme des fils"...

     

    • #730431
      le 17/02/2014 par antiseptique !!!
      Destruction des sols : que faire ?

      "Tous les éleveurs laitiers épandent leur fumier dans leurs champs"
      oui, mais malheureusement, à part les éléveurs bio, les éleveurs mettent le fumier des vaches, ces bêtes qui reçoivent quantité de vaccins qui se retrouvent une fois urinés dans le fumier, puis dans les sols et dans les nappes phréatiques de la même manière que pour la pillule chez les femmes


    • #730666
      le 18/02/2014 par T137
      Destruction des sols : que faire ?

      Dans un sol bien humifère une petite touche de npk et le rendement est décuplé par contre dans un sol dégradé sans humus, sans npk il n’y a plus rien qui pousse.La grande force de l’agriculture biologique c’est sa prise en compte de la vie des sols.Malheureusement la plupart des agriculteurs conventionnels ne sont pas sensibles a l’environnement, c’est triste on dirait qu’ils n’aiment pas la terre.


  • #730343
    le 17/02/2014 par mizani
    Destruction des sols : que faire ?

    vidéo intéressante et très instructive, je ne les connaissais pas et je remercie ER de faire partager cet entretien sur la culture du sol , ce sont des enseignements qu’on devrait apprendre à l’école.


  • #730352
    le 17/02/2014 par dav
    Destruction des sols : que faire ?

    Je suis agriculteur, ayant organisé la conférence de cette vidéo, pratiquant toutes les techniques promues par l’agronome Bourguignon. Cette agriculture est basée sur un recours à la pétrochimie que seule la pratique et la connaissance peut amener M Bouguignon à se contredire. L’agriculture biologique est basée principalement sur le travail du sol donc pourquoi chercher à opposer deux systèmes qui devraient être appelés à se compléter ? Quand on monte une boutique et qu’on se rend compte que la communication et les conférences font aussi partie du chiffre d’affaire, autant faire rêver les gens, mais ce sont les techniciens quotidiens qui font bouger les choses, ce serait bien de ne pas l’oublier.

     

    • #730580
      le 18/02/2014 par goy pride
      Destruction des sols : que faire ?

      Ce sont des reproches que l’on fait à Bourguignon notamment sa tolérance en ce qui concerne l’usage des herbicides...
      Monsieur Bourguignon s’adapte aux contraintes des agriculteurs peuvent difficilement passer du jour au lendemain d’une agriculture dont le fonctionnement est basée sur la pétrochimie à une agriculture avec zéro goutte de pétrole. L’usage modéré des herbicides notamment durant la phase de conversion d’une terre en culture en semi direct permet de faciliter la tâche des agriculteurs et sur le plan psychologique de les rassurer de la réussite de cette entreprise. Les agriculteurs sont souvent dans une situation financière délicate et ne peuvent pas se permettre de perdre ne serait ce qu’une saison de récolte parce qu’une méthode a foiré. Les agriculteurs sont aussi d’un naturel timoré et conservateur, de ce fait quand on traite avec eux faire preuve d’une certaine souplesse d’esprit permet de faciliter la tâche consistant à les convaincre de changer leurs pratiques. S’amener devant eux avec une attitude rigide et intransigeante est le meilleur moyen pour les faire fuir. L’objectif à court terme des Bourguignon n’est pas d’éradiquer complètement la pétrochimie mais de convaincre un maximum d’agriculteurs à changer leur pratiques afin de se diriger vers quelque chose de plus raisonnable, ensuite à partir de là il sera beaucoup plus facile de les faire gentiment glisser à moyen terme vers l’objectif zéro chimie.


    • #730591
      le 18/02/2014 par goy pride
      Destruction des sols : que faire ?

      A titre personnel j’adopte l’attitude suivante quand confronté à des agriculteurs en conventionnel ouvert à l’idée de modifier leurs pratiques vers quelques choses de plus raisonnable : je déconseille vigoureusement l’usage du moindre produit chimique sur une terre qui a en a été exempte pendant des années, par contre sur une terre qui déjà été polluée pendant des années voire des décennies 2 ou 3 ans de plus d’épandage d’herbicide durant la phase de transition qui permettra de glisser vers un système respectueux de l’environnement ne changera pas la face du monde, même si à titre personnel je souhaiterais l’arrêt immédiat de tout épandage toxique dès lors que l’on a fait le choix de changer de pratique.
      Se débarrasser de la chimie est une tâche parfaitement faisable mais très complexe car il ne s’agit pas de seulement décider d’arrêter d’appliquer pesticides, fongicides...mais de changer de fond en comble les pratiques agricoles et le modèle économique allant avec. Pourquoi les agriculteurs s’obstinent-ils à utiliser la chimie alors que s’en passer pourrait théoriquement doubler leur revenu ? Parce que l’agriculture conventionnel avec ses pratiques et ses semences rend nécessaire la chimie ! Essayer de cultiver des variétés modernes de blé, légumes...sans chimie ! Non seulement il faut changer les pratiques culturales mais aussi les variétés de semences bien souvent incapables de prospérer sans chimie même sous des conditions environnementales a priori idéales.
      Pour le rappel on peut faire à l’agriculture biologique les mêmes reproches que l’on fait aux Bourguignon. En effet si cette agriculture est un pas vers le mieux qu’il faut encouragé elle n’est pas pour autant pérenne dans la mesure que le bio est structurellement pratiquement identique à l’agriculture conventionnelle et c’est pour cela qu’un des soucis majeur en bio est de trouver des molécules d’origines naturelles équivalentes ou à pouvoir d’action similaire à celles trouvées dans les pesticides, fongicides...artificiel. Le bio fait aussi un usage massif du pétrole en tant que source énergétique, la mécanisation est la même qu’en conventionnel.


    • #730645
      le 18/02/2014 par MagnaVeritas
      Destruction des sols : que faire ?

      Bah on va vous boycotter, c’est aussi simple que ça. L’agriculture sans pesticide, ça existe et ça fonctionne très bien.

      Si vous n’êtes pas capables de rogner de 10% vos marges, allez vous faire cuire un oeuf. Les péons sont de vrais maîtres dans l’art de la plainte, mais c’est bien le seul domaine où vous excellez. Déjà que vous ne bossez que 6 mois par année au grand maximum, et vraiment pas pour rien (la très grande majorité des agriculteurs se font minimum 50000 euros par année, mais ça peut aller jusqu’à 300k, 400k, 500k, il n’y a pas de limite supérieure).

      Puisque c’est si dur que ça pour vous, allez un peu bosser en ville, nous allons nous occuper de vos champs, et bien mieux que vous.


  • #730372
    le 17/02/2014 par Blouni le fazot
    Destruction des sols : que faire ?

    Bravo à Claude et Lydia Bourguignon, que je suis depuis longtemps.

    Vive la permaculture. :)

    Mon principe est : "Deviens le changement que tu veux voir dans le monde." (Gandhi)


  • #730377
    le 17/02/2014 par Quenelle vegane
    Destruction des sols : que faire ?

    Réapprovisionner les terres en matières organiques c’est super, mais si elles sont destinées à nourrir les animaux que les gens mettent dans leurs assiettes, c’est faire de l’écologie une illusion pour toujours mieux exploiter. Car on sait bien qu’en terme d’écologie, l’industrie de la viande fait parti des premiers fléaux, si ce n’est pas le pire de tous, et qu’elle est évidemment directement liée à l’exploitation ultra intensive des sols.

    De plus, avec 70 % de toute l’eau douce disponible déjà destinée à l’agriculture, produire plus de nourriture pour nourrir 2 milliards de personnes supplémentaires aggravera de manière non soutenable la pression sur l’eau disponible et sur la terre.

    La production de viande nécessite non seulement de l’espace et des ressources – 30 % des terres habitables de la planète sont utilisées pour nourrir les animaux, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) –, mais aussi beaucoup d’eau pour faire pousser les cultures destinées à l’alimentation du bétail. Les régimes riches en protéines animales engloutissent cinq à dix fois plus d’eau que ceux végétariens. Un kilo de bœuf nécessite ainsi 15 500 litres d’eau, un kilo de porc, 4 900 litres, le poulet, 4 000 litres, et le riz, 3 000 litres. Or, 1,1 milliard de personnes n’ont actuellement pas accès à une source d’eau salubre, selon l’Organisation mondiale de la santé, et 800 millions à l’eau potable, d’après les Nations unies.

    Encore une fois, changer son comportement alimentaire et opter pour le vegetalisme est aussi une des solutions de la sagesse, de la raison et de la compassion pour les animaux, les hommes et la planète.

     

    • #730538
      le 17/02/2014 par qsr
      Destruction des sols : que faire ?

      la plupart des terres agricoles ne sont pas exploité en France ya de moin en moin d’agriculteur

      tout les chiffres que tu sort viennent d’une organisation mondialiste

      alors arête ta propagande

      j’ai des volailles et 1 poulet ca boit pas cinquante litres par jour faut pas déconner, si les vaches consommes trop de céréales c’est a cause des agriculteurs qui leur donne pour les engraisser ca va plus vite qu’avec de l’herbe
      les animaux on leur donne de l’eau de pluie ou du puit ce n’est pas de l’eau destiné à l’homme

      un poulet ca boit pas 4000 litres d’eau dans une vie de quelques mois lol réfléchie un peu

      si il boit 1 litre par jour déjà c’est énorme un adulte en pleine été ok mais pas le reste du temps
      donc en comptant large 1litre jour / 90 (label rouge) 90 litre un poulet et suis extrêmement large car poussin il ne consomme que quelque centilitres tu peux rajouter autant pour le nettoyage ect mais pas plus et c’est extrêmement large alors 4000 litre un poulet ????????????

      4000 litre de pétrole plustôt avec le transport et l’emballage inutile il est plustôt la le problème

      oui il y a de gros problèmes dans l’agriculture les terres sont mortes mais faut pas non plus rajouter des âneries pareille

      tu habites en ville ?


    • #730595
      le 18/02/2014 par goy pride
      Destruction des sols : que faire ?

      L’élevage de bétail s’intègre parfaitement dans un système pérenne écologique à condition que les animaux soient élevés et nourris conformément à leur nature. Ce qui est nocif c’est l’élevage industriel où les animaux sont nourris de céréales et élevé dans des conditions non naturelles et génératrice de pollution.
      Par exemple les ruminants élevés naturellement permettent de convertir de la biomasse de très faibles valeur énergétique et alimentaires (herbes, feuilles et rameaux d’espèce ligneuses pionnière à croissance rapide...) en un concentré énergétique de haute valeur nourricière (protéines, matière grasse). De plus l’élevage de bétail de manière naturelle est compatible avec la biodiversité car n’est pas exclusif et coexiste avec la vie sauvage : une prairie naturelle (non artificiellement semée de variétés d’herbes à pâture) avec des haies et parsemée de bois et forêts permet une grande richesse faunistique et florale. En revanche de la monoculture céréalière et à la fois polluante et exclusive. Même si sont tolérées haies et bois des milliers d’hectare de blé, maïs...sont des déserts biologiques.
      Le système idéal agricole idéale mélange élevage, production céréalières, fruitière...et forêt. En fonction du climat et de la qualité des sols on privilégiera plutôt la châtaigne au blé, la chèvre à la vache... Le bétail est aussi une source majeure d’engrais non dépendant du pétrole si nourrit conformément à sa nature. Si l’on accepte le paradigme agricole l’animal domestique doit être inclu pour que cela fonctionne à haut rendement et sans pétrole tout comme dans un écosystème naturel l’animal est incontournable or une exploitation agricole doit reproduire les équilibres naturels. Sans cela il faut abandonner le paradigme agricole et retourner à un mode de vie de chasseur cueilleur ce qui est dans l’état actuel de notre population mondiale impossible.


    • #730696
      le 18/02/2014 par rolalalalalla
      Destruction des sols : que faire ?

      Le manque d’eau est relatif. Si dans le désert de gobie ils manquent d’eau moi en Alsace je t’assure que je n’en manque aucunement.


    • #730742
      le 18/02/2014 par Bhaktoli
      Destruction des sols : que faire ?

      Être ou non végétarien n’est pas une question de rationalité matérielle mais de sensibilité spirituelle.


    • #730873
      le 18/02/2014 par RichardM
      Destruction des sols : que faire ?

      @Veganne

      Je conçois totalement votre idéal d’harmonie, nous en dépendons, beaucoup n’en ont pas conscience,

      En outre, les statistiques ne se balancent pas à la légère, et demande(nt) des sources, et quand bien même cela, vos chiffres ne peuvent pas représenter l’ensemble des conditions d’élevage, ce n’est pas possible ;

      La quantité d’eau consommée, peut varier considérablement suivant ; le climat, la géographie, le type d’ aliments, ...

      Mais aussi, suivant que l’élevage soit intensif ou extensif,

      La particularité des races, et de l’impact exponentiel au gabarit.

      Sans compter les facteurs provoqués par le stress...

      Tout cela reste trop aléatoire pour être sérieux.

      Néanmoins, personnellement, je m’insurge contre le culte de la banalisation de la viande, par une surconsommation abjecte,

      Normalement, tout culte, encense l’objet de dévotion, or, ici, l’encensement ne se fait pas par la vénération, mais par la normalisation de s’en goinfrer à toutes les sauces, comme un aliment de base, pivot de l’aspect nutritionnel de l’ère industrielle.

      De cette banalisation, il en résulte forcément que le rapport mystique de consommer la chair d’un animal "sacrifié" pour l’occasion, n’existe plus, et n’en fait aucunement, par conséquent, un quelconque met pour honorer les jours singuliers...

      Tout ceci est un cercle vicieux ;

      - Nous sommes de plus en plus nombreux, l’exploitation des terres exploitables s’intensifie au détriment de l’ordre de l’équilibre naturel,

      - Continuer à consommer de la viande à ce rythme effréné, s’annoncera encore plus catastrophique, autant pour l’équilibre naturel que pour la santé des Hommes, tout ceci est naturellement consubstantiel.

      - Mais réduire la viande impliquerez d’autres problèmes, différents, aussi désastreux, par l’intensification de la production industrielle céréalière, des légumineuses, des légumes, des fruits... encore une fois, au détriment des espaces naturels vierges.

      De combattre la consommation de la viande, au nom du respect des animaux domestiques, alors que ces races ont été crées pour cela (ne l’oublions pas, quel intérêt auriez-vous de les maintenir ?), mais ne doit pas vous faire perdre de vue, que seule, la Nature "naturelle" nous importe le plus ;

      - L’un ne doit pas effacer l’autre,

      En exemple, l’huile de palme qui s’avère être très compétitive, qui séduit autant les "bio" (végétariens ou pas) que les conventionnels, est à l’origine d’une déforestation intensive.

      RM.


    • #730878
      le 18/02/2014 par RichardM
      Destruction des sols : que faire ?

      @goypride

      Vous avez raison...


    • #730915
      le 18/02/2014 par michel
      Destruction des sols : que faire ?

      Inde végétarienne : résultat : misère, 0 révolte sociale, 0 changement, juste le karma...
      pourquoi ?...
      le véganisme n’a jamais existé dans aucune civilisation, sinon comme nourriture des esclaves et des animaux (sauf Inde ), ce qui est fondamental si l’on veut, non pas se préoccuper de sa réincarnation ! mais de sa vie réelle, et de sa santé.
      Un échec humain gigantesque, caché par les images séduisantes du bouddhisme, + gadgets religieux pour endormir le peuple.
      Veganisme = Carences accrues , absence d’énergie, (et fuite donc dans l’énergétique, tic tic), grande faiblesse du système immunitaire (formation des lymphocytes sur base protéique amenuisée dans ce système de nourriture d’esclaves).
      Africains + Asiatiques rigolent des vegans ; quant à la science, nous montrerons sur www.vitamax.es dans qqs semaines à quel point cette pseudo alimentation exclusivement glucidique est toxique.
      Comment, à part les endormis vegans, peut-on accepter de ne pas considérer les bons résultats des alimentations traditionnelles sur 7000 ans d’agriculture constituée : des hommes et des femmes forts, pas gras, des résistances remarquables, donc un système immunitaire fort ; aujourd’hui avec ces glucides et leurs excès ridicules dans le veganisme : mortalité cardio -vasculaire et cancéreuse en hausse partout.
      Agriculture : il manque le fumier d’herbivore qui permet à la terre de corriger carences et maladies. Mais pour faire du fumier il faut des vaches dans chaque ferme (or noir)et donc rester sur la ferme ; plusieurs générations vivaient ensemble sur 1 ferme, rendant les déplacements possibles mais limités ; le fumier est (voir les travaux de F. Chaboussou et de l’IRAAB) incontournable mais abandonné, le système de la société marchand ne pouvant tolérer que l’on ne s’endette pas en engins (fumier= traction animale possible) engrais chimiques , etc.
      La solution est dans l’étude de l’irremplaçable fumier, de son histoire et applications.
      Quant à la viande, exemple : P.C. médecin visite des lépreux en Afrique et mesure les atteintes de la maladie : quand alimentées par ses chasses en buffle (viande et graisse) les atteintes cessent pour reprendre quand seuls glucides consommés.
      Alimentation et santé : Travaux de Weston Price sur www.westonprice.org, hors délire de la pathologie vegan.
      Eau : imbécilité de la critique vegan de l’élevage qui oublie que l’eau du ciel doit être conservée : www.eautarcie.org
      Ne perdez pas votre temps avec vegan !
      Bravo aux Bourguignon
      MD


    • #731170
      le 18/02/2014 par paramesh
      Destruction des sols : que faire ?

      @ goy pride, pour confirmer tes dires, l’ai une ferme en Thaïlande et pour nourrir mes fruitiers (cocotiers, manguiers, litchis, pomelos etc) j’utilise du fumier désydraté de porc (mélangé avec des résidus de nettoyage du riz) c’est vraiment de la bombe. mais les porcs en question ne mangent que du très bon, les céréales mais aussi des légumes et des fruits (un vaccin et c’est tout) le porc de Nakhon Phatom est le meilleur du pays et son fumier vaut de l’or alors qu’en Bretagne le lisier de porc pourrit tout.. tout ça pour dire que l’agriculture traditionnelle c’est le top et ça coûte pratiquement rien à produire à partir du moment on on a une terre en bon état et des connaissances traditionnelles. c’est juste une question de choix politique. une plante correspond à un type de terrain, la connerie c’est de croire qu’on peut faire pousser n’importe quoi n’importe ou. (le meilleur exemple qu’on connaisse en France c’est la vigne)


    • #731190
      le 18/02/2014 par paramesh
      Destruction des sols : que faire ?

      @ Michel : croire que l’Inde est végétarienne est une vaste foutaise, les hindous ne mangent pas de vaches et les musulmans pas de porc, mais tous mangent de la chèvre ou du mouton du poulet ou canard, et du poisson et bien sûr des des oeufs. les seuls purs végétariens sont les Brahmanes, quelques religieux et les Jaïns ce qui doit faire à tout casser 5 pour cent de la population. par contre comme tous les asiatiques ils mangent peu de viande, dans un curry par exemple il y a beaucoup plus de légumes que de viande et c’est sans compter le riz.
      mais c’est vrai qu’il y a certains évènements ou un bon hindou mange végératien (pélerinage, voeu, fêtes religieuses)


  • #730387
    le 17/02/2014 par unjardinier
    Destruction des sols : que faire ?

    Ca fait vraiment plaisir de voir une video bio-jardinage. Sans vouloir vous vexer...pouvons-nous voir d’autre bientot ? quand meme ;-)


  • #730417
    le 17/02/2014 par barbazor
    Destruction des sols : que faire ?

    Tout aussi intéressant : http://www.youtube.com/watch?v=OX5D... Les moissons du futur.


  • #730516
    le 17/02/2014 par Fabrice
    Destruction des sols : que faire ?

    Films documentaires à voir également :
    Le monde selon Monsanto, Les moissons du futurs, Notre poison quotidien de Marie Monique Robin
    Solutions locales pour un désordre global de Coline Serreau


  • #730561
    le 18/02/2014 par Jugurtha
    Destruction des sols : que faire ?

    Le film documentaire à voir et à revoir :"The idiot cycle" dénonce le cercle “infernal” et surtout lucratif instauré par les plus grandes industries chimiques du monde qui d’un côté, fabriquent les pesticides et autres substances chimiques reconnues responsables de cancers, industries qui dans le même temps produisent et financent les traitements censés soigner ces cancers.


  • #730575
    le 18/02/2014 par jacques
    Destruction des sols : que faire ?

    je suis très attentifs au couple bourguignon !je suis régulièrement leur vidéo si cela ne tenais qu’à moi ils seraient déjà ministre de l’agriculture ; mais je dois avouer que je fais du jardin sans aucun produit chimique mais j’ai des résultat médiocres et des légions de chenilles dans mes choux
    ((c’est mes poules qui mangent et les choux farcis aux chenilles )) je ne mettrais jamais de produit chimique dans mon potager c’est sur, mais il faut avouer que c’est tentant quand on vois d’énormes poireaux et des choux sans chenilles chez ses voisins

     

    • #731121
      le 18/02/2014 par paramesh
      Destruction des sols : que faire ?

      pour tes choux, un petit conseil : mange les très jeunes (il vaut mieux choisir des variétés orientales, genre choux chinois il y en a plein de variétés. tu les plantes très tôt dans la saison(les insectes sont moins vigoureux quand il fait froid) et tu récoltes dès qu’ils ont quelques belles feuilles. c’est pas des beaux choux pommelés, mais c’est tendre, bourré de vitamines et de sels minéraux. tu peux faire des soupes ou les sauter au wok en les gardant bien verts et croquants (il y a des centaines de recettes orientales). et surtout ne jamais planter deux fois au même endroit, le chou attire les bestioles. autrement pour les choux traditionnels il y a des produits biologiques hyper efficaces mais introuvables en France (la Thaïlande est spécialiste en agriculture non chimique mais n’exporte pas ses produits (interdits à l’exportation car issus de plantes donc hors norme UE, je le sais car j’ai essayé d’en ramener)


  • #730583
    le 18/02/2014 par G.B.
    Destruction des sols : que faire ?

    Hm...Je vais paraitre pessimiste mais...Nous sommes foutus n’est-ce pas ?
    Nos sols sont morts. Nos ancêtres les plus jeunes vont bientôt mourir avec une bibliothèque de savoir faire. La notre ne consistant, dans la majeure partie des cas, qu’a exceller dans l’art du meurtre sur des jeux. (Et je ne citerai pas les loisirs autant inutile).
    L’amour de l’argent n’a jamais été aussi fort. Nous sommes de plus en plus nombreux.
    Et, pour finir, bien que notre génération a un sacré potentiel, elle ne l’utilise malheureusement que comme outils de jouissance charnel au lieu de l’utiliser, un peu, en faveur d’un élan spirituel.
    Ces derniers temps m’ont, cependant, paru réconfortant en termes d’éveil...
    Mais ce travail d’éveil a-t-il commencé à temps ?
    je me le demande...

     

  • #730637
    le 18/02/2014 par dudule
    Destruction des sols : que faire ?

    C’est un peu comme la quadrature du cercle... ou le mouvement perpétuel... pas de solution !
    Je veux dire que la deuxième loi de la thermodynamique (principe d’entropie) est redoutable.... tout système évolue vers un état d’équilibre.... or toute vie résulte d’un état de déséquilibre... pour que l’énergie "circule", il faut un point chaud et un point froid... quand tout sera ’tiède", on pourra dire "bye bye life" !
    Il en est des sols comme de toute chose vivante... quoi qu’on fasse !


  • #730654
    le 18/02/2014 par MagnaVeritas
    Destruction des sols : que faire ?

    Je possède le livre de Bourguignon, il n’est pas trop mal mais il y a beaucoup mieux.
    La vidéo est assez intéressante mais peut-être un peu complexe pour le néophyte, et un peu dispersée.
    Inutile de parler des organismes qui se font tuer par la turbulence des labours puisqu’ils se font de toute façon exterminer par les pesticides. Les atteintes sont physico-chimiques. Les organismes survivent très bien même en cas de labour s’il n’y a pas de pesticides. De toute façon, le labour est effectivement quelque chose d’inutile si certaines conditions sont remplies.
    Les sols sont organo-minéraux, c’est très singulier et leur étude est une discipline très sérieuse.
    Bref, c’est pas aux ploucs et aux jardiniers qu’il faut demander, ils n’y connaissent rien, ce ne sont que des techniciens qui répètent comme des machines les gestes de leurs prédécesseurs sans se poser de question.

    Les ploucs n’étaient pas les connaisseurs et gardiens que l’on aurait pu imaginer, non. Ce ne sont que des exploitants, rien d’autre.

    Les politiques ne vont pas bouger car cette destruction des sols est voulue puisque c’est bon pour les transnationales. Elles ont un projet beaucoup plus profond et diabolique que tout ce que les écolos de pacotille se sont imaginés. Je l’ai compris il y a déjà 6-7 ans. Mais aucune institution gouvernementale (universités comprises) n’a la volonté de lutter contre leur projet secret, bien au contraire.

    La vraie réponse est de dégager les ploucs, les politiques, les transnationales, qui, lorsqu’on y réfléchit bien, sont tous complices, et que chacun aie une parcelle de terre lui suffisant à se nourrir lui-même. Dans un tel cas, on verrait la consommation en pesticides et engrais (les intrants si vous voulez utiliser le jargon) baisser drastiquement, tout le monde ne ferait que du bio, car l’"agriculture conventionnelle" (c’est-à-dire hyper-intensive) c’est bon seulement pour vendre aux cons de citadins et se faire des couilles en or sur leur gueule.

    Il y a d’autres types d’agricultures que bio (qui revient à de la culture artisanale, si on veut, comme le Monsieur breton dont vous aviez diffusé le témoignage) et conventionnel, mais elles sont toutes des compromis. Il existe même du faux bio, aussi. Mais la seule agriculture sérieuse, c’est le vrai bio.

     

  • #730687
    le 18/02/2014 par Pappy
    Destruction des sols : que faire ?

    Ecoutez et soutenez cet agriculteur Bio qui va passer au tribunal pour avoir refusé d’épandre des pesticides sur ses terres !!!

    http://ipsn.eu/petition/viticulteur.php

    Soutenez le, signez la pétition et diffusez ce message !!! Il en va de notre Santé à Tous !!!



  • #730690
    le 18/02/2014 par La Belette
    Destruction des sols : que faire ?

    On finira par tuer la planète : http://www.youtube.com/watch?v=SSMC...


  • #730757
    le 18/02/2014 par Helene23
    Destruction des sols : que faire ?

    Bravo à Claude et Lydie ;
    J’adore ces personnes qui sont dans le bon sens, la simplicité, le souci pédagogique en faveur du bien-être des autres. Et ceci avec un certain courage puisqu’ils ont dû partir de l’INRA.
    Vive la permaculture permettant de restaurer les sols.


  • #730782
    le 18/02/2014 par zlarousse
    Destruction des sols : que faire ?

    Et les chemtrails ?

    Tout individu sensé et équilibré sait que ce que disent ces deux experts est vrai. Ca tombe largement sous le bon sens. La chaîne alimentaire apprise au primaire est rompue. Apprise au primaire !


  • #730827
    le 18/02/2014 par kassius
    Destruction des sols : que faire ?

    Toujours la meme histoire,tant que les multi-natinonales dirigerons les politiques rien ne changera.Il n’y a malheureusement aucune volonté politique pour améliorer la santé de la planète,pourtant on pourrait vivre proprement mais cela ruinerai automatiquement les industriels cupides et sans pitié.Ils tiennent les agriculteurs à coups de subventions ,les empechant de prendre des initiatives écologiques et favorisant le gaspillage avec la grande distribution qui les oblige à tirer les prix vers le bas et à augmenter chimiquement les rendements.Le plus révoltant étant la spéculation de la finance sur la nourriture,créant des famines a travers le monde et la hausse sournoise des prix.S’enrichir à n’importe quel prix sur n’importe quoi est la nouvelle doctrine du monde capitaliste qui va finir par créer un
    "no future,no man’s land".


  • #730913
    le 18/02/2014 par liz
    Destruction des sols : que faire ?

    Boycotter Mosanto, l’industrie criminelle http://www.2012un-nouveau-paradigme...


  • #731269
    le 18/02/2014 par redsnipper06
    Destruction des sols : que faire ?

    Bourguignon t’ est champion............. depuis longtemps tu as tirer la sonnette d’alarme !!! Dommage que les mangeurs de merde du Mac do, n’arrivent pas a comprendre ce que tu dit................


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