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Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

Quand la pudibonderie cache une pornocratie

Tous les médias en parlent, nous ne pouvions pas ne pas y aller de notre article explicatif. Surtout que, comme toujours, les articles de la presse traditionnelle pèchent par deux faiblesses constitutives : la paresse (d’aucuns diront l’incompétence) et la mystification des vraies causes et des vrais pouvoirs.

 

Tout a commencé avec le sondage IFOP arrivé au bon moment – les hasards du marketing – qui nous révèle que seules 19 % des Françaises de moins de 50 ans se mettent seins nus sur la plage, contre 43 % en 1984. Ce que toute personne de plus de 40 ans a pu constater.

Et le phénomène n’est pas que franco-français : tous les pays européens sont touchés, avec un chiffre en baisse constante (27% en 2019 – l’Espagne et l’Allemagne, pays historiquement naturistes faisant légèrement monter la moyenne, tout en baissant eux aussi).

 

 

L’explication la plus courante serait la crainte des effets néfastes du soleil, en particulier le cancer du sein (pour 56% des femmes interrogées). Ce chiffre est très probablement vrai mais démontre une première chose : la surinformation actuelle qui confine bien souvent à une mésinformation encore plus grande. En effet, le soleil n’a jamais eu aucun effet sur le cancer du sein, mais plutôt sur le cancer de la peau. Hormis les prédispositions génétiques ou autres maladies, les comportements à risque bien réels sont plutôt l’alcool, les contraceptifs, le tabagisme, l’obésité et probablement certains anti-transpirants – même si on nous affirme l’inverse, peut-être pour des raisons d’immense marché, mais ne soyons pas complotistes.

Ainsi les campagnes anxiogènes ratent leur cible, comme souvent. Elles inquiètent (ce qui n’est pas très favorable au recul du cancer, soit dit en passant) mais bien souvent montrent le doigt du sage plutôt que la Lune.

Ainsi, si les femmes s’inquiètent à tort pour le cancer du sein, leur motivation première au refus de bronzer seins nus n’est très probablement pas là. Quelles sont les raisons réelles de ce changement d’attitude, conduisant la société d’une posture libertaire-libertine à des comportements soudainement si pudibonds ? C’est là où E&R intervient pour faire le travail intellectuel que les autres ne font plus.

 

En 1981, Myriam n’avait pas peur du cancer

 

Les vraies raisons du changement

D’abord, il faut l’admettre, il y a une société qui a changé dans sa nature même. Ils sont loin les Français qui partaient à la plage, les beaufs comme on disait ou les moins beaufs, et qui constituaient un peuple encore innocent, et même naïf dans son sens noble, ce peuple qui au fil des décennies passées s’était battu pour sa condition sociale, et vivait dans la traînée des Trente Glorieuses, plutôt insouciant et foncièrement gentil. C’est ainsi que les Français ont accueilli une immigration qui s’accélérera au fil des années 70 puis 80 jusqu’à provoquer un changement notable de la population, y compris la population vacancière (parfois à coups de bons vacances distribués par les CAF ou les MJC).

Nous pourrions nous voiler la face, mais il nous semble que dire cela reste tout à fait en cohérence avec la ligne réconciliatrice d’E&R. Car la ligne E&R c’est aussi et surtout la vérité ou tout au moins l’exactitude. La population a changé, la violence du quotidien s’est accrue, en particulier pour les femmes qui connaissent une nouvelle drague très éloignée de la drague de rue des années 60-80 (relire Sociologie du dragueur ou visionner Confession d’un dragueur). Aujourd’hui la drague est devenue lourde, agressive et insultante, et lorsque la fille abordée refuse, l’interaction a tendance à se ponctuer d’un « salope » voire d’un « nique ta mère ».

Pire, ces dernières années, l’afflux de migrants, faune sauvage ne disposant pas des codes culturels occidentaux, provoque viols voire meurtres comme nous le rappelait le ministre de l’Intégration de Bavière (CSU) Joachim Herrmann. Pas vraiment un facho.

 

En 1981, Myriam n’avait pas peur des migrants

 

 

Les ultimatums de la performance

L’innocence dont nous parlions plus haut, c’était aussi celle de la pression d’un environnement moins sardonique où même la raillerie était rarement méchante. On nous excusera d’idéaliser une période révolue (c’est un péché facile), mais que l’on comprenne bien notre propos : à notre époque de performance et de compétition, tout s’est déshumanisé dans une surenchère permanente, y compris la moquerie et la méchanceté.

C’est pourquoi les injonctions modernes du corps, en particulier du corps féminin, imposent bien souvent aux jeunes filles une honte physique de leurs moindres défauts. Pire, les moindres écarts de leur corps face à des modèles médiatisés chimériques les poussent à penser qu’elles sont les disqualifiées de facto d’une compétition irréelle et illusoire dont elles ne sont en vérité, en tant que consommatrices, que les marionnettes dupées.

 

Le diktat électronique

Un autre point qu’il ne faut pas taire, et qui nous entraîne tout doucement dans la profondeur de notre analyse du chapitre suivant, c’est l’apparition de l’Internet ! En 2019, la surexposition photographique et même filmique, et surtout la transmission instantanée et exponentielle de l’information, rendent particulièrement risquée l’exposition de son corps et, bien sûr, de ses seins.

Les voyeurs des plages qui filment à l’insu des vacancières pour ensuite inonder la Toile sont légion (même si les femmes l’ignorent souvent, mais elles en ont toutefois une sorte de prescience naturelle). Mais aussi simplement les ami(e)s qui, de façon candide, vont afficher les photos de vacances sur un réseau social, et vont permettre ainsi une visibilité que la jeune femme ne souhaite pas nécessairement, y associant, volontairement ou par reconnaissance faciale, son nom et son prénom, facilitant ainsi une recherche internet et tous les quiproquos ou situations gênantes qui pourraient en découler (collègues de travail, employeur, famille, etc.).

Bien sûr, il existe aussi celles qui s’affichent sans complexes sur Instagram ou autres Snapchat, mais si elles font beaucoup parler d’elles et suscitent beaucoup d’études ou d’articles à sensation, combien sont-elles véritablement ? Une poignée de cagoles de 15-25 ans, probablement. La grande majorité des filles savent aujourd’hui contrôler leur image et connaissent les dangers de la Toile. Sauf lorsque transies d’amour, elles envoient des photos intimes à leur petit copain... Le risque se cache toujours un peu quelque part.

Désormais, donc, l’Internet a rendu quasiment impossible toute perspective de vie tranquille et de respect de son intimité. Hier un regard volait un bout de votre intimité sans aucune autre conséquence qu’une honte (ou qu’une excitation !) passagère. Aujourd’hui, certaines jeunes filles (et garçons) se suicident. Triste époque.

 

En 1981, Myriam n’avait pas peur de l’Internet

 

Allons plus loin

Tout cela, c’était l’analyse épiphénoménale. Intéressante, affligeante, mais pas suffisante. Un autre phénomène, beaucoup plus profond, a concouru à ce que les femmes progressivement ont couvert leurs seins, en même temps qu’elles découvraient leur sexe (disparition des poils) : il s’agit de l’instillation lente mais prodigieusement tenace de la pornographie dans notre société.

En effet, et l’idée même de notre propos était déjà dans la Genèse (que l’on y croit ou pas, peu importe, il faut penser concept) : lorsque Adam et Ève perdent leur innocence, ils s’aperçoivent qu’ils sont nus !

Ainsi, parce que la pornographie a avancé ses pions subrepticement, tout ce qui procédait du corps et de la nature s’est vu sexualisé. Les populations ont perdu leur innocence. Un sein, c’était la femme, la mère nourricière, la muse dépoitraillée de la Liberté guidant le peuple (Delacroix). Bien sûr, c’était aussi un objet de désir, en particulier chez l’adolescent qui les cherchait du regard aussi discrètement que concupiscemment. C’étaient ici les hormones qui parlaient, pas la culture pornographique qui aujourd’hui a perverti les regards et dénaturé les pensées.

D’ailleurs, ce même sondage IFOP nous précise que « 59 % des femmes de la tranche des 18 à 24 ans n’ont pas souhaité dénuder leur poitrine au cours des trois dernières années par peur du regard concupiscent des hommes sur leur poitrine ». Les femmes ne consomment pas de pornographie, certes, mais en ont adopté les codes sous la pression masculine (épilation pubienne) et en ont compris les enjeux – souvent inconsciemment d’ailleurs, ce qui les empêche de lutter contre cette oppression de façon conséquente pour plutôt se vautrer dans un féminisme stupide qu’on leur tend comme un piège et un dérivatif.

 

Le désenchantement du Monde

C’est donc dans une société libérale comme elle ne l’a jamais été, où l’on peut se targuer fièrement d’intersexualisme, de transgenrisme et autres barbarismes, où tous les excès deviennent autorisés et mêmes légaux (PMA, GPA) – et pour ne pas dire un peu obligatoires au risque de passer pour un ringard – c’est dans cette société que semble germer dans le même temps une sorte de pudibonderie contradictoire.

Qu’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas ici d’une vague réactionnaire qui viendrait s’indigner et s’opposer à cette société ouverte jusqu’à s’en perdre – même si cette tendance existe, à la marge. Mais c’est plutôt que la marchandisation de tout et de tous, l’atomisation de la société des Hommes en autant de particules individuelles narcissiques, que le viol de consciences qui étaient encore pures par des idées toujours plus dégueulasses et dissimulatrices, sont autant de conséquences constitutives de la surenchère permanente pour toujours plus séduire, toujours plus tromper, toujours plus vendre.

Et dans ce monde du spectaculaire et du faux généralisé, on peut affirmer désormais, comme le disait prophétiquement Michel Clouscard, qu’aujourd’hui, pour les seins nus à la plage ou pour le reste, tout est permis mais plus rien n’est possible.

Seins, nibards et nichons, sur E&R :

 






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217 Commentaires

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  • #2256620
    Le 12 août à 12:19 par anti mondialiste
    Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

    Muget
    Je ne suis pas vraiment d’accord avec vous. Les hommes européens ne sont pas du tout indifférents lorsqu’ils voient une femme seins nus sur la plage. Si elle est jolie, ils vont trouver cela très charmant et désirable. C’est juste que, contrairement à certaines populations, ils savent se contrôler car ils sont civilisés. Ils ne vont pas lui sauter dessus pour la violer ou l’insulter de méprisable pute.
    Effectivement, la civilisation européenne est différente de la civilisation musulmane concernant le rapport aux femmes et aux corps nu en général. En Europe, nous sommes habitués à voir des corps nu. Ça va des tableaux aux fresques dans les églises en passant par les statues de la Grèce antique. Ce n’est pas le cas de la civilisation musulmane où la représentation des corps est interdite.
    Ces deux visions du monde sont, effectivement, difficiles à réconcilier.

     

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    • #2256717
      Le 12 août à 14:21 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Nous ne sommes pas d’accord sur l’analyse. J’y vois une vraie indifférence et toute mon expérience le confirme. Bien sûr tous les Européens ne sont pas comme ça et j’en connais qui sont de vrais païens concupiscents. Mais dans l’ensemble il y a une forte insensibilité : tout au plus le corps dénudée de la femme suscite-t-il admiration esthétique, comme pourrait le faire un beau paysage ou une oeuvre d’art.
      De même, bien que la nudité ait toujours existé dans l’art européen, ça ne dit rien sur ce qu’il en était dans la vie quotidienne. Les manifestations de nudité féminine étaient immédiatement signalées par chroniqueurs & cie, tant elles étaient rares. Et le XIXe siècle est bourré de tableaux de femmes nues, pourtant la nudité féminine a rarement été aussi peu tolérée qu’en ce siècle.
      On est d’accord sur la conclusion en revanche : ces deux mondes, esprits, sont irréconciliables. Et je suis métis moitié blanc qui a essentiellement grandi entre la France et l’Europe du nord dans un milieu très européen, alors je vous laisse imaginer ce qu’il en est avec les populations intégralement arabo-musulmanes...

       
  • #2256832
    Le 12 août à 17:05 par Athena
    Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

    Au risque de choquer à mon tour les anti puritains, la mode des seins nus était vraiment nulle, et moche, et je sais de quoi je parle car j’ai la chance ? d’habiter au bord de la mer, car franchement, non seulement c’est indécent, et la décence , ce n’est pas du puritanisme, mais en plus, çà ne convient qu’à peu de femmes, moi qui suis une excellente nageuse et qui vais à la plage pour cela, je peux dire qu’on est pas plus à l’aise seins nus qu’avec un maillot, au contraire, c’est donc de l’exhibition, mais à moins d’avoir une super belle poitrine et pas trop grosse, car les seins sont fragiles, et en fait très peu de femmes à la plage sont dans ce cas, je trouve cela très moche, vous avez des personnes vieilles et fripees, des obèses etc... oubien les ados, qui ont tendance, elles, à être reluquees par de vieux monsieurs un tantinet pédophile, vraiment je ne regrette pas et ne m’étonne pas que cette mode qui vient des annees 70, disparaisse, et puis je trouve qu’il n’y a rien de plus joli et sexy qu’un maillot qui met en valeur les formes , tout simplement, plutot que la crudité du nu, qui n’est pas toujours adapté ...à ma vue ! En plus j’ajouterais qu’à force de voir des seins et des culs nus partout, on est tous dégoûtés, et on n’y fait plus attention, c’est l’avis de toutes les personnes qui font du sport avec moi , c’est-à-dire majoritairement des hommes !

     

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    • #2257200
      Le 13 août à 01:48 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      En plus j’ajouterais qu’à force de voir des seins et des culs nus partout, on est tous dégoûtés, et on n’y fait plus attention



      C’est précisément le but de la nudité mixte innocente vantée par l’article. Les puritains ne sont pas ceux qu’on croit.

       
  • #2256848

    Tant de commentaires alors que l’explication est toute bête.

    Dans la lancée des courants féministes après 68, un certain nombre de femmes a exposé ses seins par revendication plus ou moins consciente (mon corps m’appartient etc...) bravant ainsi leur propre pudeur.

    Aujourd’hui que cette idéologie s’essouffle (si les quelques mouvements féministes et les médias complaisants en font des tonnes c’est parce que dans la vraie vie elle s’essouffle), beaucoup moins de femmes ont envie de montrer leurs seins, respectant leur pudeur.

    Voila tout.

     

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  • #2256991
    Le 12 août à 21:07 par anti mondialiste
    Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

    J’ai l’impression qu’un certain nombres de personnes sont un peu à côté de la plaque dans le sens qu’elles pensent que les féministes prônent la libération sexuelle, la nudité, la débauche etc.. Faux. Ça, c’était le féminisme des années 70. Le néo féministe sauce anglo-saxonne d’aujourd’hui et mis en avant par les médias est, au contraire très puritain. Il reprend totalement les codes puritains de la société américaine. Faire la guerre aux affiches publicitaires montrant des femmes en maillot de bain, la criminalisation de la drague etc... C’est un renouveau du puritanisme, sous couvert de lutte contre le sexisme. Le mondialisme hygiéniste que l’on subit, c’est la mise en place d’une société profondément pudibonde.

     

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    • #2257158
      Le 13 août à 00:21 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Sauf que ceux qui défendent le "topless" aujourd’hui ne le font non pas au nom de la débauche, mais au nom de l’égalité, de la désexualisation du corps féminin, du "contrôle" de la concupiscence masculine. En bref, par puritanisme. Le mouvement "free the nipple" vient d’ailleurs d’Amérique.
      Cependant votre commentaire a le mérite de mettre en avant un point passé sous silence par l’article (car article plutôt puritain) : cette pratique est née dans un contexte de vraie liberté sexuelle, où les gens baisaient facilement. L’exhibition des seins incarnait cette liberté, cette décadence heureuse, et n’était pas le symbole de castration et d’égalitarisme morbide qu’il est aujourd’hui et depuis au moins les années 90.

       
    • #2257746
      Le 13 août à 21:02 par The binding of Issac.
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Oui sauf que dans le fond le féminisme n’a absolument pas changé car il continue à ne pas souhaiter la mort des hommes mais leur torture lente et douloureuse.
      Le féminisme d’hier était beaucoup moins pire que celui de nos jours, celui d’hier était plus malsain mais moins pervers alors que celui d’aujourd’hui est malsain en plus d’être très pervers.
      Le combat d’hier était plus légitime car on sortait de la domination masculine rattachée aux différents conflits militaires mondiaux.
      Le féminisme d’aujourd’hui n’a plus aucun sens si ce n’est donner du travail à l’institution médicale.

       
  • #2257214
    Le 13 août à 02:31 par Radio One Shot
    Disparition progressive de l’esprit sein à la plage
  • #2257229
    Le 13 août à 04:10 par pleinouest35
    Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

    Parmi les conditionnements mécaniques du bétail humain, imaginés pour le contrôler, j’ai toujours placé la pudeur tout au-dessus du panier. Rien ne me parait plus sot. Les cimetières sont remplis de cadavres pourrissant qui gardèrent cette illusion de l’importance morale de rester cachés au regard, mais quelle dérision, quelle suffisance, quelle tromperie.
    Quel dressage sociétal !

     

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    • #2257303
      Le 13 août à 10:14 par Johnny
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Ce n’est pas un dressage sociétal, C’EST la société. Pourquoi ne pas vivre à poil, érections apparentes, mais ce ne sera pas en société. Ou alors en micro société peu civilisée. C’est un choix. Mais ce n’est manifestement pas le choix que vous avez fait.

       
    • #2257551
      Le 13 août à 16:09 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je site : "Ce n’est pas un dressage sociétal, C’EST la société". La votre sans doute. J’ai été élevé en milieu naturiste, je n’ai jamais assisté à d’érection publique. Une légende tenace de ceux qui parlent de ce qu’ils ne connaissent pas.

       
    • #2257586
      Le 13 août à 17:02 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      J’ai été élevé en milieu naturiste, je n’ai jamais assisté à d’érection publique.



      Rien de plus normal, puisque par définition l’eunuque ne bande pas.

       
    • #2257981
      Le 14 août à 10:57 par Johnny
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      @pleinouest35

      Il n’y a pas de société naturiste. Il y a une petite minorité d’individus qui vivent nus en vacances sous le soleil ou plus rarement encore en famille avec le chauffage à 22.

      Et un petit nombre d’individus qui vivent leur vie à leur façon en rupture avec le reste du monde, ça s’appelle une secte (sans gourou certes) et non pas une société.

      On s’habille pour se protéger du froid, des insectes, des blessures et de la concupiscence liée au corps de l’autre.

      Si vous parvenez à vous en affranchir c’est très bien. Mais ça ne peut être un modèle pour l’ensemble de l’humanité qui est et restera ce qu’elle est.

       
  • #2257419
    Le 13 août à 13:26 par Anaïs L.
    Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

    Alors j’ai noté une chose également : alors que les femmes ne bronzent en effet plus topless, elles bronzent "bottomless" ! Les culottes de bain sont de plus en plus échancrées et je ne compte plus le nombre de strings que j’ai vus sur les plages cet été.. Reste à savoir de quoi ce déplacement de la dénudation est le nom..

     

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  • #2257471
    Le 13 août à 14:14 par pleinouest35
    Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

    Je réside en Corse. Baignade ce matin, eau à 28°. Je remercie les Anglais d’avoir initié la pratique des bains de mer si bons à la santé (UV pour la vitamine D, ions négatifs au bord des vagues favorisant l’oxygénation, oligo-éléments, iode). Bientôt, pour témoigner mon respect envers les Britanniques, je vais comme chaque année remonter au Nord de l’Écosse pour me baigner dans une eau vivifiante à 12°, Scourie (https://en.wikipedia.org/wiki/Scourie). Chaque année, en Irlande, pays de la pudeur obsessionnelle (certainement une initiative anglaise pour favoriser la libido et donc la procréation de leur cheptel), j’ai droit au fameux spectacle d’Irlandaises qui se baignent habillées et remontent trempées dans leur voiture pour repartir. Elles ne prendraient pas le risque de se changer sur la plage, même dans un tonneau en tissus. Petit Jésus serait fâché.
    Aujourd’hui j’ai posé ma serviette à Sagone. Sur ma gauche arrivent deux femmes minces d’une quarantaine d’années, elles sont habillées avec raffinement, l’évidence d’une bonne classe sociale. Elles s’allongent et se mettent seins nus. Rien de vulgaire.
    Sur ma droite trois familles, probablement corses, couleur vives, vêtements bariolés et T-shirt de firmes industrielles. Les hommes sont tatoués sur les mollets et les bras, les femmes sont obèses et suintent, tous fument des clopes. Ils iront probablement bientôt manger des grillades cancérigènes et des frites cuites dans de la graisse hydrogénée dopée au E 900 destructeur du foie et des reins. Elles regardent avec mépris les deux bourgeoises seins nus et enfilent avec difficulté, en s’aidant mutuellement tout en lançant des regards à droite et à gauche, leur maillot une pièce de couleur noire. Cela met en évidence les bourrelets et les jambes gonflées de varices. Les hommes vont jouer à la balle en braillant, ils se baignent avec des maillots de bain qui descendent jusqu’aux genoux. Quant à moi, il me faudra trois secondes pour changer de maillot, personne n’aura eu le temps de me mater. Devinez quel groupe fut le plus obscène, celui pudique ou l’autre ?

     

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    • #2257589
      Le 13 août à 17:05 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je préfère encore la bande de gros beaufs populaires, car en dépit de toute leur vulgarité, ils ne violent pas les règles élémentaires de la décence et du respect.

       
    • #2257668
      Le 13 août à 19:16 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je cite : "ils ne violent pas les règles élémentaires de la décence et du respect".

      J’ose espérer que vous plaisantez en sortant une telle monstruosité. Oui, j’espère que vous plaisantez, sinon vous être l’objet d’un formatage extrêmement profond, quelque chose de bien pire encore que l’obscurantisme le plus obscure ! Des règles ? Mais écrites où ? Du respect ? Du respect pour quoi ? Cacher le corps qui serait immonde ??? J’espère qu’il vous arrive de vous laver, car le spectacle de votre nudité risque de porter atteinte à votre santé mentale.

       
    • #2257696
      Le 13 août à 19:55 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je n’aurais jamais imaginé autant de pudibonderie sur E&R.
      Beaucoup de personnes ici cacheraient les corps du des toiles des grands peintres. Elles seraient offusquées par la peinture française du siècle de Louis XIV, et celle anglaise de 1880/1930.

      On se croirait revenu en des temps d’obscurantisme maladif. Ils seront heureux d’apprendre que plusieurs villes américaines tentent de rendre obligatoire le soutient-gorge pour les hommes, et la culotte pour les chiens. Certaines galeries d’art sont déjà obligées de couvrir les seins pour se préserver des fous. On peut craindre que des malades détruisent Les Baigneuses de Jean Léon Gerome*, Vénus du même, Nymphes de John William Waterhouse, Naïadede de Gaston Bussiere, Lady Godiva de John Collier, Bathers de Camille Pissarro, Andromède de Gustave Doré, etc, etc..

      * https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Na...)#/media/Fichier:Gerome_venus.jpg

       
    • #2257851
      Le 14 août à 01:00 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      @ pleinouest35

      Le corps n’est pas immonde non, mais il est sexuel, a fortiori celui de la femme, conçu pour attirer et exciter le mâle. Or la règle élémentaire, c’est de ne pas exposer ses parties sexuelles en public, en particulier en présence de l’autre sexe. La pudeur existe dans toutes les sociétés humaines, y compris chez les peuples primitifs où ses règles sont d’autant plus sévères qu’elles se passent de vêtements (cf. mes posts précédents). Car tabous et limites sont nécessaires à la cohésion et à la santé du groupe social. La pudeur touche aux fonctions primaires du corps, parmi lesquelles figure évidemment la sexualité, d’où cette concentration autour du corps féminin, en particulier des seins, zone sexuelle la plus proéminente.

      Quant à votre remarque sur ma nudité, il n’y a aucun rapport puisqu’on parle du rapport à la nudité de l’autre sexe, à la sexualité. J’ai été très sportif et je n’ai jamais eu le moindre problème avec les douches collectives non-mixtes.
      Mais votre morale naturiste est si égalitaire et castratrice que vous en avez manifestement oublié l’altérité des sexes. Le caractère hystérique et excessif de votre réponse confirme d’ailleurs mon intuition : votre morale est d’origine religieuse. Une morale castratrice haïssant la nature humaine qui découlerait du péché originel. Votre prétendue pleine acceptation du corps cache en vérité votre rejet de la sexualité, qui lui est pourtant inhérente. Vous autres êtes les Adamites des temps modernes. Que vous en ayez conscience ou non n’y change rien.

      Je suis peut être pudibond, mais ce qui est sûr, c’est que vous êtes un puritain fanatique, féroce, animé d’une morale parfaitement irrationnelle et obscurantiste. Je ne serais pas étonné que fassiez partie de cette police des mœurs chargée de traquer les érections dans les camps naturistes.

       
    • #2257854
      Le 14 août à 01:08 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      @ pleinouest35

      Votre remarque sur l’art est également hors sujet. L’acceptation de la nudité dans l’art n’a jamais signifié qu’elle était accepté dans la vie publique. Je doute que vos deux amies dénudées eussent été bien accueillies à l’époque de John William Waterhouse et Jean-Léon Gérôme.

       
    • #2257919
      Le 14 août à 08:57 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je vous cite : "mais il est sexuel, a fortiori celui de la femme, conçu pour attirer et exciter le mâle. Or la règle élémentaire, c’est de ne pas exposer ses parties sexuelles en public, en particulier en présence de l’autre sexe".
      C’est là qu’il se manifeste un problème de fond. Je pourrais être entouré de 500 femmes à poil que je ne serais en rien excité. Je ne vois pas pourquoi cela me ferait quelque chose ! C’est bien dans le regard du spectateur que le mal se situe, et non dans la nudité elle-même. En fait les corps nus ne gênent que ceux qui obsédés sont dominés par des pulsions primitives et animales. C’est bien ce que je tentais de faire comprendre. Merci de m’en apporter la démonstration.
      Je dirais même plus, ce n’est pas la paire de nichons qui est faite pour exciter (les seins sont faits pour nourrir les enfants, pour y voir un attribut sexuel il faut être totalement dérangé), mais le rouge à lèvre, le vernis à ongle, le parfum etc.. Ce que vous devez utiliser je pense.
      Les femmes naturistes en général n’utilisent pas ces artifices destinés à attirer le mâle, leur nudité naturelle n’excite en rien l’homme. Cela signifie que ceux qui sont les plus pudiques savent qu’ils risquent d’être vite excités comme des bêtes, ils ont en donc peur et appellent ce carcan nécessaire des « règles de bonne conduite en société ». C’est tellement ridicule, ça sonne tellement faux.

       
    • #2257936
      Le 14 août à 09:30 par Damien
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Muget, vous dites "Le corps n’est pas immonde non, mais il est sexuel, a fortiori celui de la femme, conçu pour attirer et exciter le mâle."

      D’où tenez-vous cela ? Qui selon vous a conçu le corps de la femme et prétend-il quelque part l’avoir fait pour exciter le mâle ?

      Si votre raisonnement repose sur cette affirmation, il faut soit qu’elle ait été démontrée ou, si elle relève du domaine de la croyance, de la foi, que nous partagions cette même foi. Une création... Par Dieu ? Par la nature (mais qui est la nature) ? Par le hasard ? Cela reste des croyances.

      Question sous-jacente : pensez-vous qu’il soit aujourd’hui nécessaire d’embrasser la foi (catholique ou créationniste au moins) pour raisonner et échanger sur E&R ?

       
    • #2257988
      Le 14 août à 11:10 par L’zObs
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      @Muget
      votre ambivalence au sujet des femmes et de leur sexualité est plus que troublante,
      elle est suspicieuse !
      en effet vous semblez vous posez en donneur de leçons à la fois sur le comportement sexuel de la femme aussi bien que sur le plan religieux ...
      tout en étant ou ayant été un adepte de l’échangisme, du libertinage et d’une sexualité débridée !
      avec qui plus est ce manque de respect total aussi bien pour les deux sexes !
      puisque vous-vous vantez incessamment d’être un étalon métissé Franco-Maghrébin
      tout en caricaturant en permanence l’Européen pour ne pas dire le Français : d’eunuque !
      toujours est il , que dans le registre de la fausse modestie vous feriez un bel hypocrite et un excellent vantard ! probablement que cela est dû de votre coté Maghrébin ??? Muget

       
    • #2258271
      Le 14 août à 18:38 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      @ pleinouest35



      C’est bien dans le regard du spectateur que le mal se situe, et non dans la nudité elle-même



      C’est en fait là que se situe le problème de fond. En quoi le désir sexuel - que vous réduisez péjorativement à des "pulsions animales et primitives", reconnaissant par là même son caractère naturel - est il mauvais, au point d’être assimilé au mal ? Cette citation ultra puritaine de Khalil Gibran (évidemment chrétien) résume votre morale :
      N’oubliez pas que la pudeur sert de bouclier contre les regards impurs. Et quand l’impur n’est plus, que devient la pudeur sinon une souillure de l’esprit ?

      Moi, je ne vois rien de mal ou d’impur au désir sexuel. Il est quelque chose de naturel, sain, constituant l’uns des plus hauts plaisirs de la vie. Seulement, autant que son objet - la nudité - il doit être encadré, limité à l’espace privé, seul espace où l’animalité est souhaitable. Mais certainement pas annihilé (tristesse !).
      Bref, votre réponse valide entièrement mon analyse : vous avez un énorme problème avec la nature humaine.

      A propos du cas spécifique des seins, d’ordinaire devoir rappeler leur évident caractère sexuel me désole, mais dans votre cas plutôt extrême je veux bien faire un effort : les seins sont des organes sexuels autant que nourriciers (tout comme le pénis sert autant au sexe qu’à la miction). Leur développement est intimement lié à celui des parties génitales, tandis que le globe mammaire qui leur confère leur volume n’a aucun lien avec l’allaitement (petits ou gros seins, aucun impact sur les capacités nourricières). Ils constituent en outre une zone érogène majeure, pouvant procurer beaucoup de plaisir à la femme et même des orgasmes via stimulation du téton. Il existe toute une littérature scientifique sur le sujet. Une théorie avancée est que les seins - propre à la femelle humaine - se développèrent à cause de la bipédie : les fesses n’étant plus assez proéminentes, un substitut dut se développer pour continuer à attirer et exciter le mâle.
      Voilà pourquoi ils constituent le symbole de l’érotisme, faisant à degrés variables l’objet de fantasmes et de tabous aux quatre coins du monde.

      Énorme contradiction de votre part en ce qui concerne les artifices (rouge à lèvres & cie) : c’est plutôt vous qui en avez besoin, ayant perdu toute votre sensibilité au corps féminin. Personnellement, en bon monstre primitif, la simple nudité de la femme me suffit pour être excité, nul besoin d’artifice donc.

       
    • #2258280
      Le 14 août à 18:58 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je pourrais être entouré de 500 femmes à poil que je ne serais en rien excité.



      Il serait peut être plus judicieux d’en faire part à votre médecin, qui vous dirigera vers un bon endocrinologue.
      Cela dit, si un jour je réussissais à me constituer un harem, accepteriez-vous que je vous embauche pour en monter la garde ? Je tâcherai de ne pas dépasser les 500 concubines, promis !



      Je ne vois pas pourquoi cela me ferait quelque chose !



      Peut-être parce que l’uns des principaux buts de la vie est la reproduction ?



      Les femmes naturistes en général n’utilisent pas ces artifices destinés à attirer le mâle, leur nudité naturelle n’excite en rien l’homme.



      Pauvres femmes non désirées, pauvres corps laissés en friche. J’espère qu’elles rencontreront des primates textiles au moins une fois au cours de leur existence, histoire de goûter un minimum à la vie.

      Plus sérieusement, votre apathie et votre insensibilité n’ont biologiquement rien de sain. En faire un modèle relève de l’inversion pure et simple.
      Puis-je en être préservé.

      Je tiens toutefois à vous remercier pour vos interventions, qui mieux que toutes les autres jusqu’ici expriment ce que j’appelle l’esprit chrétien. Qu’on pourrait également appeler esprit sain (le jeu de mots constituant le titre de l’article est en effet pertinent). Un esprit puritain, égalitaire et castrateur, constituant le paroxysme de la répression de la nature humaine, comme l’avait déjà analysé Norbert Elias dans les années 1930 en se penchant sur le mouvement naturiste alors grandissant.

       
    • #2258299
      Le 14 août à 19:32 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Cela signifie que ceux qui sont les plus pudiques savent qu’ils risquent d’être vite excités comme des bêtes, ils ont en donc peur et appellent ce carcan nécessaire des « règles de bonne conduite en société ».



      Tout à fait. Il y a un temps pour la vie civilisée et l’esprit et un autre pour la vie animale, et je n’aime pas que l’un empiète sur l’autre. D’où mon irritation quand une femme m’expose ses seins à la plage, me ramenant alors à mon animalité de surcroît sans mon consentement, alors que j’étais en train de réfléchir, de lire, de rêvasser, en bref de m’adonner à une activité spirituelle. Inversement, avec la même demoiselle dans l’intimité, il n’est pas souhaitable que livres et autres tourments de l’esprit m’éloignent de ma "basse besogne".



      C’est tellement ridicule, ça sonne tellement faux.



      C’est surtout insupportable pour le puritain que vous êtes. Des types sont encore excités par le corps, horreur, impureté suprême !

      En tout cas on en revient à mon post initial : vous me considérer comme une bête concupiscente, je vous considère comme des eunuques. Insurmontable fossé anthropologique.

      @ Damien



      D’où tenez-vous cela ? Qui selon vous a conçu le corps de la femme et prétend-il quelque part l’avoir fait pour exciter le mâle ?



      La nature, l’évolution, Dieu, appelez ça comme vous voulez.
      Mais admettons que le corps féminin ne soit pas naturellement érotique. Comment expliqueriez-vous alors que l’humanité se soit reproduite jusqu’ici, sachant que :
      1) l’amour est un concept historiquement, culturellement et géographiquement limité
      2) la condition sine qua non de la reproduction est l’érection du mâle
      _ ?

      Pour répondre à votre deuxième question, compte tenu de la violence et de l’hystérie de bien des réponses que j’ai reçu sur ce fil pour avoir simplement rappelé quelques faits pourtant naturels, je crois qu’il est en effet préférable de partager l’idéal d’innocence chrétienne pour échanger (raisonner étant un bien grand mot) sans se faire incendier..

      @ L’zObs

      Vous n’y êtes absolument pas. Je ne suis absolument pas dans une posture moraliste. Bien au contraire, je m’efforce de rappeler des faits naturels que les Européens ont tendance à oublier ou à considérer comme impurs en raison de la sévérité de leur morale néo-testamentaire sécularisée.
      Mais je vois bien votre tentative de me faire passer pour un Tartuffe, classique chez le puritain européen qui s’ignore.

       
    • #2258334
      Le 14 août à 20:16 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Rebelote aujourd’hui. Toujours la même plage. Une femme superbe passe devant moi. Elle semble avoir été opérée d’un cancer du sein, mais le porte très bien, elle ondule le long de l’eau avec une démarche gracieuse, féline. Elle a des formes généreuses mais une taille fine.
      Elle aurait inspiré des peintres et des poètes.
      De l’autre côté une famille de touristes en surpoids, mère et enfants terriblement obèses. Alors encore une fois, qui s’est dévêtu ? C’est pénible de constater toujours la même chose.
      Suite à ce que j’ai lu des commentaires sur E&R, j’ai eu peur. Allai-je me masturber, allai-je me jeter sur cette belle femme à moitié nue, pour la violer ??? Même pas ! Allai-je me précipiter sur son sein intact ? Au contraire, il en émanait comme un sentiment de paix intérieure.
      Que dois-je en conclure ? Hé bien que ceux qui revendiquent les règles de bonne conduite et le respect qu’il y a à être pudique ne le font que sous l’emprise de la frustration et de la jalousie. Devraient se mettre à poil pour exorciser la bête en eux, la dominer en esprit !

       
    • #2259210
      Le 16 août à 00:08 par Matthieu01
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Muget,

      Pour vous aider à comprendre le point de vue de pleinouest35, je vous précise qu’il est sexagénaire et végétarien depuis plusieurs décennies (c’est du moins ce qu’il m’en souvient de précédents commentaires Po35, si je me trompe je m’en excuse et vous invite à me la signaler). L’âge et bien évidemment le régime alimentaire entrent en ligne de compte : le gras, notamment animal, est essentiel à la production de testostérone, laquelle joue un rôle évident sur la réactivité d’un homme face au corps plus ou moins dénudé d’une femme.

       
    • #2259433
      Le 16 août à 12:57 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Pour répondre à Matthieu01. Oui, végétarien depuis plus de 40 ans. Je fais attention aux graisses que je mange car je suis très gourmand et prends facilement du poids. J’ai choisi les huiles strictement BIO, pressées à froid et très pauvres en graisses saturées,
      Concernant le végétarisme, il fut promu par Albert Lecocq créateur de la fédération française du naturisme et qui le plaçait, comme exigence morale, à égalité avec la nudité. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, le tourisme et le monde marchand ont assassiné le naturisme, il n’en reste qu’une façade dénaturée. J’ai donc arrêté depuis longtemps.

       
    • #2259447
      Le 16 août à 13:17 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je cite :
      "Le gras, notamment animal, est essentiel à la production de testostérone, laquelle joue un rôle évident sur la réactivité d’un homme face au corps plus ou moins dénudé d’une femme".

      Conclusion : le végétarisme sans laitage, c’est bon pour les animaux, les ressources en eau potable, la déforestation, le cœur et les artères, mais alors cela permet aussi de lutter contre le viol !

       
    • #2259647
      Le 16 août à 18:15 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      @ Matthieu01

      Merci pour ces éclaircissements. Effectivement on comprend mieux son cas ainsi.

      En tout cas il est remarquable pour sa sincérité. Ça change des naturistes et autres innocents insensibles qui n’assument pas leur mollesse et prétendent être tout aussi virils que n’importe quel mâle. Non, lui assume sa castration et la brandit en étendard de pureté, droit dans ses bottes ! Comme avec les sionistes de droite, c’est une heure de débat économisée.

       
    • #2259718
      Le 16 août à 20:23 par Matthieu01
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      1ère partie

      Merci pour votre réponse pleinouest35,

      Ça va être un peu long, désolé pour les modérateurs, mais le sujet le réclame car il est tout sauf anecdotique.
      Je ne savais pas pour Albert Lecocq, c’est très intéressant, et ça me conforte dans mon idée quant à la promotion du végétarisme et du véganisme par le NOM, tout ça est très logique. Je rejoins Muget sur sa critique de la passivité masculine face à un stimulus de type seins à l’air : le naturisme et le végétarisme tendent tous deux à ’dépassioner’ l’homme, à le rendre passif alors qu’il est par essence le principe actif (je m’explique plus bas).

      Il y a en ce moment une mode carnivore qui émerge avec pour certains de la viande crue comprise, même du porc. De manière volontairement provocante et aussi je pense par conviction, pas mal de ces gars (majorité d’hommes, sans surprise) parle de ’nourriture d’esclave’ pour les végés/véganes. La formule choc a un fond de vérité puisque le plat type de l’esclave est un genre de gruau céréalier avec quelques légumes trop cuits : quasiment que des glucides (pour l’énergie minimum nécessaire aux tâches) sans tous les nutriments pour un fonctionnement optimal (hormonal et cognitif, voir certains véganes de youtube qui sont des zombies avec l’air d’être un peu lent d’esprit). A comparer avec les ouvriers des cathédrales, choyés, à propos desquels j’ai lu je ne sais plus où que leur ration quotidienne de viande tournait dans les 600 à 800 grammes !

       
    • #2259719
      Le 16 août à 20:27 par Matthieu01
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      2ème partie

      De ce fait, votre remarque semi-ironique sur la possible influence positive de la privation de produits animaux sur les statistiques de viol est en fait vraie, je pense. Si tous les hommes de ce pays étaient véganes il y aurait moins de crimes et de délinquance, mais aussi encore bien plus de soumission à toutes les injonctions du pouvoir (surtout LGBT et invasion migratoire), car ce sont deux faces de la même pièce. L’élément fondateur de la masculinité c’est la testostérone (ou disons le cocktail hormonal total de l’homme). Les régimes alimentaires sans produits animaux, ou très peu, influent négativement sur la testo et l’expression des caractères normaux de la masculinité s’affaiblit en conséquence. La masculinité c’est le pire et le meilleur, et le rôle de la féminité c’est d’exacerber ou de calmer les penchants masculins. La possibilité de la légitime défense contre une ordure c’est aussi la possibilité de l’agression. Il n’y a pas de vertu dans la faiblesse et l’incapacité. Seul celui qui peut faire le mal et ne le fait pas peut être vertueux.

      Pour en finir je prendrais l’image suivante : par chez moi, pour rejoindre la route des plages il faut prendre la route des Mas. C’est une deux voies récente, en bon état et avec de belles lignes droites. Rouler à 80km/h là-dessus me fait l’effet d’être un chien que l’on dresse. Et bien c’est pareil avec les seins nus quand on me dit « Pas bander vilain ! Pas bander ! ». Le naturisme me semble contre-nature. Je pense que c’est là le point de divergence fondamental, certains parlent de morale avant tout : « la nudité n’est pas sexuelle bande de pervers », « manger les animaux c’est mal » (sachant que ces deux points sont interconnectés, voir Albert Lecocq, donc). Alors que d’autres ont gardé une part d’instinct (grâce je pense aux hormones masculines, le régime alimentaire les influençant grandement), lesquelles hormones peuvent être potentiellement problématiques (voire criminogènes) mais qui sont aussi le seul rempart à la tyrannie totale.

       
    • #2259760
      Le 16 août à 21:49 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je cite : " Si tous les hommes de ce pays étaient véganes il y aurait moins de crimes et de délinquance, mais aussi encore bien plus de soumission à toutes les injonctions du pouvoir (surtout LGBT et invasion migratoire), car ce sont deux faces de la même pièce".

      Et pourtant, je suis végétarien, et j’ai essayé de me transcender avec le naturisme, mais je me sens tout sauf "soumis" comme vous dites, j’ai même perdu tous mes droits civiques pour avoir combattu la guerre en Irak (pas par pacifisme idiot, mais pour des raisons géopolitiques et d’ordre énergétique). Qui plus est, je suis hostile à tout ce qui est LGBT et conscient des intentions cachées avec l’invasion migratoire. Vous serez assez bienveillant, SVP, de ne pas faire ces raccourcis faciles, grossiers, et de ne pas mettre les individus dans des cases.

       
    • #2259802
      Le 16 août à 22:56 par Matthieu01
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Je ne parle pas d’individus mais de tendances que je constate (avec une part d’extrapolation bien sûr, et forcément marquée par ma subjectivité, je l’avoue sans soucis). D’ailleurs d’après ce que vous dîtes il parait aussi évident que la question générationnelle entre en ligne de compte. Vous auriez vingt ans aujourd’hui, votre vision des questions sociale (invasion migratoire par exemple) et sociétale (LGBTisme) en serait sans doute modifiée.
      Je pense avoir raison dans les grandes lignes mais il est évident qu’aucun système de pensée ne rend compte de la totalité des individus, même pas ceux produit par des gens bien plus intelligents, intuitifs et cultivés que moi.
      Je me suis appuyé sur vos dires pour développer des idées. Je ne faisais pas une étude de cas et n’ai rien contre vous. D’ailleurs d’après votre dernier message nous n’avons pas que des divergences. Bonne continuation à vous.

       
    • #2259807
      Le 16 août à 23:02 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      "Si tous les hommes de ce pays étaient véganes il y aurait moins de crimes et de délinquance, mais aussi encore bien plus de soumission à toutes les injonctions du pouvoir" !

      Curieux de sortir cette saillie de la capacité à ne pas être soumis.
      En règle générale, ce sont ceux qui ont été dans la capacité de raisonner, et donc de se remettre en question, qui sont devenus naturistes, végétariens et qui mangent bio ! On général ils accusent ceux qui ne le font pas de totale soumission au système. Vous pratiquez donc pour argumenter le sophisme de l’inversion accusatoire.

       
    • #2259819
      Le 16 août à 23:35 par pleinouest35
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Mon dernier message fut écrit avant votre réponse qui le précède, veuillez m’en excuser.

       
    • #2259830
      Le 17 août à 00:15 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      @ Matthieu01

      Vos analyses sont les plus pertinentes que j’ai pu lire sur ce fil jusqu’ici. Elles rejoignent en grande partie celles de Jordan Peterson.
      Ce lien entre passivité face au corps féminin, véganisme/végétarisme et xénophilie, je l’ai saisi très tôt, d’où mon absence totale d’étonnement en apprenant que pleinouest35 était végétarien. Tout cela constitue la tryptique de ce que j’appelle le Grand Renoncement (à la vie), préalable au Grand Remplacement.
      La masculinité est effectivement le pire comme le meilleur. Est-ce d’ailleurs parce qu’elle a plongé l’Occident dans le pire - l’horreur de la technique et des guerres mondiales - que les Occidentaux traumatisés veulent la bannir pour de bon - incités en cela par leur héritage religieux ?

      Je tiens cependant à attirer l’attention sur un point fondamental, à l’origine de beaucoup de confusion : la vision grecque de la virilité. En effet, dans la pensée grecque, l’homme viril est celui qui se tient au dessus des passions, des désirs primaires, éloigné de la nature, supérieur à elle. L’inverse de la femme, naturelle, soumise aux passions. D’où le micropénis et la pédérastie symboles de virilité dans la Grèce antique. On y trouve d’ailleurs déjà des traces de nudité mixte, bien que globalement condamnées et d’ampleur bien moindre que ce qu’on vit par la suite dans les communautés chrétiennes.
      Cette vision - déjà très contre-nature - explique pourquoi beaucoup d’Occidentaux voient dans l’insensibilité aux charmes féminins une preuve de virilité. Adolescent, je me rappelle qu’entre mes amis européens c’était la course à celui qui sera le moins sensible. A peine démontriez vous le moindre signe de sensibilité érotique au corps d’une fille et vous étiez aussitôt qualifié de "gamin", de "puceau". Voir également les posts de jacquedéchante (#2257101) et paco (#2259010) qui voit dans la sensibilité aux seins nus un signe flagrant de manque de virilité. Cette vision ne comporte cependant pas que du faux, l’homme viril ayant accès aux femmes et n’étant donc pas dans le besoin, contrairement au faible frustré (d’où l’importance de ne pas se montrer needy quand on drague).
      C’est en tout cas la rencontre entre cet idéal grec et l’esprit chrétien - appelant non plus à dépasser la nature mais carrément à s’en défaire - qui posa les bases de l’idéologie naturiste, profondément helléno-chrétienne et pour cette raison de plus en plus brandie en étendard contre l’Islam en ces temps de tension ethno-culturelle

       
    • #2259899

      @Muguet

      Paroles du Christ :
      « Certains se font eunuques pour le Royaume des Cieux ». (Mt 19,12)

      Vous choisissez la chair d’autres choisissent l’esprit. Vous accordez une grande valeur à la vie terrestre et à ses jouissances (et son cortège de souffrances), d’autres s’en détachent et se préparent à une autre vie.

      Vous conscilliez les deux ? Là est votre erreur. Nous ne le pouvons pas. Il nous faut tout lâcher pour s’affranchir un jour de nos souffrances.

      Vous, vous en voulez aux femmes qui vous font bander en montrant leurs seins à un moment que VOUS n’avez pas choisi (elles vous arrachent à votre méditation intérieure les bougresses !) et vous déconsidérez ceux qui on la capacité de ne pas se déconcentrer à la vue de qui les a nourris.

      Et vous consacrez tellement d’énergie à nous l’expliquer... Lâchez du leste. Le personnage que vous créez en devient ridicule.

       
    • #2260179
      Le 17 août à 16:47 par Matthieu01
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Muget,

      J’ai un peu écouté Jordan Peterson, mais sans plus. Je crois me souvenir que sa fille a été guérie d’une maladie chronique par une phase de carnivorisme. Votre idée du Grand Renoncement me semble juste, vu que les points de tension de base menant à une réponse agressive sont les ressources/possessions, le territoire et les femmes. Justement tout ce que le pouvoir nous conditionne à vouloir abandonner.

      Juste une précision sur l’Idéal grec antique (pas seulement pour la virilité mais en général). Vous dîtes : "En effet, dans la pensée grecque, l’homme viril est celui qui se tient au dessus des passions, des désirs primaires, éloigné de la nature, supérieur à elle. L’inverse de la femme, naturelle, soumise aux passions."
      Toute la conception grecque du monde repose sur deux piliers : l’apollinien et le dionysien. La Nature existante c’est Dionysos, la musique, la force du désir, des passions, de l’ivresse. La représentation de la Nature par l’Homme, sa conceptualisation, c’est Apollon, le langage, les arts plastiques, les maths et la philosophie. L’homme idéal, tout comme la société idéale, est en équilibre entre les deux. Les arts plastiques nobles (dont les statues), relèvent de la représentation de la Nature, et sont donc apolliniens. D’où les pénis sous-dimensionnés (le sexe étant de l’ordre de la Nature réelle, donc dionysien et donc incongru dans le domaine apollinien). D’ailleurs, preuve que cette représentation ne se limite pas aux hommes, les femmes sont statufiées sans poils ni même vulve, parfois avec une feuille en lieu et place du sexe.
      A l’inverse les fresques des lupanars sont ornées de peintures et mosaïques d’hommes avec des attributs de brontosaure, car c’est un lieu du dionysien.
      Les grecs n’auraient pas autant eu le goût de la tragédie s’ils se croyaient supérieurs à la Nature. Les grecs ne niaient en aucun cas la Nature et la savait un impératif indépassable. L’apollinien est la culture que l’Homme construit dans le dionysien pour le tempérer et pouvoir y vivre en harmonie et l’idéal était le parfait équilibre entre les deux.
      Pareil pour le Christianisme bien compris : il accepte la chair comme condition de ce monde (le Christ est le Dieu fait chair, on ne fait pas mieux dans le genre) et invite chacun à ne pas s’y soumettre comme un simple animal mais à savoir se tenir, pour préparer l’autre monde.

       
    • #2260406
      Le 17 août à 23:56 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      @ Matthieu01

      Jordan Peterson insiste notamment beaucoup sur l’absence de vertu du mou incapable de faire le mal.

      Merci pour ces éclaircissements quant à la vision grecque du monde. On pourrait dire que seul subsiste le pilier appolinien, le dionysien n’ayant plus droit de cité. Probablement en grande partie à cause du christianisme, ce en dépit de visions plus équilibrées de cette religion qui effectivement existent. Car le Nouveau Testament est une porte ouverte vers le gnosticisme. Le commentaire de Math plus haut vient d’ailleurs nous le rappeler, avec à l’appui un verset on ne peut plus révélateur de l’Évangile.

       
    • #2260728
      Le 18 août à 13:48 par Matthieu01
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Muget,

      Dernier ajout (j’ai déjà assez posté sur ce fil !), pour compléter notre discussion.
      Il me semble que notre société occidentale actuelle n’est pas uniquement apollinienne mais qu’elle est tout autant dionysienne. A ceci près que les deux principes sont pervertis, poussés à l’extrême et utilisés l’un contre l’autre. Leur cohabitation n’a plus pour rôle l’équilibre mais au contraire la dislocation et la dissonance cognitive.

      Perversion du principe apollinien :
      - le langage est utilisé comme outil de travestissement de la réalité et non plus comme sa traduction en forme conceptuelle et fidèle (novlangue).
      - les mathématiques sont appliquées à la financiarisation de l’économie qui devient une prédation du réel, au lieu de servir à comprendre et expliquer le monde.
      - l’esprit scientifique devient une mystique scientiste qui reprend la notion de blasphème (hystérie climatique). Le cas du cycle féminin est ici assez curieux, chaque étape naturelle de la vie hormonale d’une femme est traitée comme une forme de pseudo-maladie nécessitant un traitement quasi-permanent de la puberté jusque loin dans la ménopause. La femme est peu ou prou médicamentée tout au long de sa vie même sans soucis de santé particulier.
      - Perte de foi, et donc de projet commun sain à long terme, par une fausse rationalisation (Dieu = l’ami imaginaire dans le ciel) qui se ment à elle-même (principes de cause première et de conservation de masse ignorés par exemple).

      Perversion du principe dionysien :
      - recours systématique aux émotions (pour court-circuiter les fonctions supérieures apolliniennes).
      - promotion des instincts sexuels sans aucun frein (LGBT, pornocratie, infidélité chronique, etc.).
      - intrusion de l’apollinien dans la sexualité par le porno-roi(le virtuel est une représentation de la chose en soi, donc il est apollinien, la ’forme’ de l’objet remplace son essence, perversion).
      - intoxication chimique et alcoolique à grande échelle sans commune mesure avec les usages traditionnels de boisson ou de drogue (pour les cultures concernées).

      Les deux piliers que les anciens s’efforçaient de rapprocher pour les garder à portée et qui servaient de repères stabilisateurs à une société se voulant harmonieuse et honnête avec elle-même (pulsions primaires cohabitant avec les besoins d’arts et de transcendance), ces deux piliers là sont aujourd’hui comme deux chevaux écartelant le tissu social et même la psyché de chacun. Apollinien et dionysien ont été jetés dans l’hubris.

       
  • #2259966
    Le 17 août à 10:44 par Juste
    Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

    Ce Muget c’est vraiment le genre de mec qui se gave de culture (ou qui en donne l’apparence en multipliant les références) et qui au final se noie dans une bouillie de concepts en justifiant ainsi ´sa nature’.

    Mais mon gars, si ta moitié africaine ne veut pas se réconcilier avec ta moitié européenne, déjà qu’est-ce tu fous ici (sur E&R et en Europe) et ensuite va dragouiller en Afrique et explique aux filles de là bas ta vision du monde, on va rire.

    Le garçon qui ne s’appuie que sur des références intellectuelles européennes pour cracher sur l’Europe tout en baisant ses filles, on lui réservera le même sort qu’aux traîtres quand le temps sera venu.

     

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    • #2260401
      Le 17 août à 23:45 par Muget
      Disparition progressive de l’esprit sein à la plage

      Ma "bouillie de concepts" est en fait tout à fait cohérente, mais seuls les esprits subtils en captent la profondeur.
      Ensuite je me fiche de la politique et je n’apprécie pas plus les Arabo-musulmans que les Européens. Je ne fais que livrer mes analyses avec distance, je dis ce qui doit être dit mais est généralement tu pour des raisons précisément politiques.
      Enfin, je comprends parfaitement que vous ne m’appréciez pas. C’est normal, je suis franc-jeu. Mais je dois dire que les lâches qui fantasment sur internet et menacent à grand coups de "jour venu", ça m’a toujours bien fait rire.

       
  • #2264017

    Contrairement à ce que vous écrivez, les femmes consomment aussi du porno (entre 1/4 et 1/3 des consommateurs sont des consommatrices) et ce n’est pas une bonne nouvelle.
    https://fr.statista.com/infographie...

    Et encore, j’ai des doutes, je pense que c’est plus élevé, étant donné que c’est plus honteux pour une femme d’avouer qu’elle en regarde qu’un homme.

     

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