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L’Empire du faux (3/3) : la Shoah des dinosaures par Steven Spielberg

Quand les dinos juifs régnaient sur le monde...

 

 

Steven sait raconter des histoires, et il les raconte très bien avec une caméra. Cet homme terne qui n’a jamais un mot plus haut que l’autre peut vous faire gober n’importe quoi, par exemple que des vélociraptors gambadent dans les hauteurs de San Francisco. Ce sera la trame du 6e volet de la saga Jurassic Park qui est devenue une double trilogie. Maintenant il faut dire Jurassic World. Que vaut à Steven son entrée dans le top 3 de notre série estivale l’Empire du faux, après Dolly Fake Parton et John MK-Ultra Lennon ? Steven ne fait de mal à personne, il fait rêver des millions de Terriens grands et petits avec son imaginaire hollywoodien, pourquoi vous allez lui chercher des poux ?

 

Parce que Spielberg nous a fait une Kubrick, et une belle (il était fasciné par Kubrick). Pour piger ce qui va suivre, il faut avoir vu le 5e opus Jurassic World : Fallen Kingdom, sorti en 2018, ou au moins les extraits qui vont suivre. En deux mots, et sans spoiler le film entier de 128 minutes, un groupe de dinos a encore survécu sur une île et deux groupes humains, les gentils et les méchants, se battent pour respectivement les sauver ou les exploiter. Le scénar est maigre comme des jambes de coureur de 5 000 kényan, mais la technologie et le grand orchestre spielberguien font le reste. De manière assez curieuse, mais en même temps c’est pas très étonnant, vu que Wikipédia est une encyclopédie bien-pensante, une espèce de bibliothèque d’Alexandrie amputée de ses meilleurs ouvrages, le dico en ligne propose un paragraphe entier sur les références à d’autres œuvres et oublie la principale : la Shoah.

Car la Shoah est une œuvre, pas celle de Claude Lanzmann, non, l’œuvre des nazis, et on peut dire qu’elle est en train de devenir la religion légale et obligatoire de nombreux pays occidentaux, États-Unis en tête, mais France pas loin derrière. Pour une fois qu’on est seconds... Mais ne nous réjouissons pas trop vite, cette deuxième place ne veut pas dire qu’on est super forts ou super intelligents, bien au contraire. Cela signifie que les Français, sous la pression des médias et des officines sionistes, ont renoncé progressivement à leur religion bimillénaire pour adopter une religion venue de loin, et dont le centre de gestion n’est pas chez nous, un peu comme les serveurs de Google. Il s’agit d’une colonisation religieuse, ou spirituelle, et ceux qui s’y connaissent un chouïa savent que c’est la base de tout.

 

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On voit mal sur la capture mais le brachiosaure brûle dans les flammes des fours d’Europe entre 1942 et 1944

 

On en vient au fait : comme le Shining de Kubrick qui dévoile entre les lignes la réalité du programme Apollo, voir le dossier spécial E&R sur le sujet, un must, le Jurassic World de Spielberg (c’est pas lui qui réalise mais il produit, ce qui est plus important aux USA) ne parle que Shoah, Shoah, Shoah. Ah oui ? Et où ça bande de conspirationnistes haineux ?

Eh bien la trame derrière la trame est simple : les dinosaures sur l’île en flammes (le volcan de la Haine antisémite séculaire s’est réveillé) sont les juifs persécutés en Europe il y a 80 ans, on voit un brachiosaure hurler en silence dans les flammes car il ne peut pas prendre le bateau qui sauve le reste des espèces. Le bateau c’est évidemment le départ pour l’Amérique dans les années 40 ou Israël après 45 dans l’Exodus, qui est en réalité parti de Marseille mais on va pas faire d’exactitude historique ici, ce qui compte c’est la deuxième lecture.

 

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Le gazage des pauvres dinos
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Heureusement la petite fille au sang mêlé (dino/juif/humain) va ouvrir les lourdes portes de la chambre à gaz

 

Il y a une scène – on ne vous dira pas quand – dans laquelle l’héroïne a le choix entre laisser les dinosaures se faire gazer dans des cages qui se trouvent dans la cave d’un château ou les libérer, afin qu’ils retrouvent la Terre qui leur appartenait, celle qui est aujourd’hui occupée par les méchants hommes, les envahisseurs, les goyim quoi. Scène poignante qui nous fait revivre les pires détails de la Seconde Guerre mondiale.

 

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Le nazi essaye d’arracher une dent qui vaut de l’or
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Le dino juif surpuissant se venge du goyim nazi qui fait dans son pantalon

 

Autre scène qui referme un bouton entre dinos et Shoah, le méchant militaire à casquette et uniforme de SA (il doit bien y avoir une ressemblance avec un super antisémite de chez Hitler) qui récupère sur chaque dino abattu avec son fusil à fléchettes une dent, surtout chez les carnassiers parce que ce sont des pièces de choix. Un clin d’œil de Cyclope aux dentistes qui arrachaient les dents en or sur les détenus morts d’Auschwitz !

Et puis la petite fille du film a du sang de dino dans les veines car elle a été conçue par éprouvette ou un truc scientifique par le chinetoque de service (avec Spielberg on a droit à tous les clichés les plus grossiers), donc ça veut dire qu’elle a du sang juif et elle est adoptée par le couple de héros goyim, des Justes...

Bref, le film est truffé d’allusions à la Shoah et là, emprunt à la série des Planète des Singes, on sent qu’on va avoir droit à l’invasion de la Terre par les dinosaures qui retrouvent leur chez-eux... Une colonisation jugée naturelle – un juste retour des choses – car selon les chercheurs inféodés à l’État colonisateur raciste israélien, les juifs étaient là – en Palestine – avant tout le monde... Même les juifs russes ? Les Khazars ? Hum, quand on gratte un peu, on tombe toujours sur une légende...

 

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Velociraptor judaica arrive sur la Terre promise

 

Voilà notre Spielberg qui ne peut pas s’empêcher de shoatiser tout ce qu’il touche, même quand il s’adresse à tous les enfants du monde, car c’est sa fonction dans l’organigramme mondialiste : un instituteur qui fait des injections massives de bien-pensance sioniste. Un sionisme par caméra interposée qui n’est plus à démontrer, même sans La Liste de Schindler sorti en 1993. On le voit, les cinéastes juifs d’Hollywood (un double pléonasme) n’ont pas renoncé à leur propagande communautaire, c’est même beaucoup plus pire qu’avant, et on ne sait pas pourquoi. Peut-être la montée de la conscience politique via l’Internet depuis le début des années 2000 leur a-t-elle mis les pétoches...

 

Dominants contre ruminants

Ainsi, Dolly Fake Parton, John MK-Ultra Lennon et Steven Dino-Shoah Spielberg résument à eux trois 50 ans d’histoire de l’Amérique. Cela montre l’importance du soft power US, la puissance de la pénétration mentale de la « culture » américaine, culture qui n’est autre que la couverture du catéchisme du pouvoir profond, qui ne peut pas être énoncé brutalement (car il est antidémocratique en diable), mais qui sous-tend tout discours, toute production de la sphère sociétale. Partout, la propagande américano-sioniste, tapie dans l’ombre, attend de sauter comme une tique sur les bestiaux du troupeau de goyim qu’on appelle le grand public.

L’Amérique, sous le joug de ce mensonge gigantesque, a changé ses défaites en victoires, ses mensonges en vérité, Hollywood étant la machine qui permet de transformer la merde en or. La merde reste aux dominés, les ruminants, l’or allant aux dominants. L’Amérique, ce peuple plein d’énergie et de qualités, travaille maintenant pour une caste qui lui a bien lavé le cerveau. Cette grande nation fabriquée par l’esclavage et la colonisation est devenue l’esclave et la colonisée de maîtres cachés. Et le pire, c’est que cette Amérique qui ne s’appartient plus sert de bras armé contre le monde entier, et en premier lieu la France, cet ennemi culturel majeur. Car seule la culture peut résister à la sous-culture.

Spielberg a deux obsessions : la Shoah, on l’a vu, et les enfants. Il fait du cinéma pour enfants. Et il fait de la Shoah un cinéma pour enfants, ce qui est assez dangereux.

 

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Caprio, Milchan et Spielberg le 28 février 2016 lorsque The Revenant a raflé 3 Oscars sur 12 nominations : Leonardo y incarne la victime (immortelle) de toutes les méchancetés possibles, on imagine qu’il s’agit de la figure du juif dans l’esprit de Milchan

 

L’axe Spielberg-Katzenberg- Milchan-Geffen-Clinton-Epstein

Dans cette dernière partie, on ne va pas essayer de raccrocher de force des wagons qui ne vont pas ensemble. Mais on va le voir, l’hyperclasse mondialisée est soudée comme des siamois : ses membres se tiennent tous par le business, l’argent, le sexe et le renseignement (le système Epstein étant la plus grande centrale de chantage sexuel sur dirigeants au bénéfice du gouvernement israélien, qui faisait ainsi plier des présidents étrangers). C’est comme une toile d’araignée géante autour du Globe, on touche l’un, ça fait vibrer l’autre. Ainsi, et c’est tout à fait vérifiable, on peut raccrocher facilement Spielberg à Katzenberg, ce calculateur qui n’avait rien d’un artiste, puisqu’ils ont dirigé un « studio » ensemble, avec Geffen qui était l’un des milliardaires actionnaires de Clinton (William, dit Bill), un Bill qui était plus adeptes des fillettes que de la grosse Monica, la stagiaire-thon dont la célèbre sucette a probablement servi à ficeler Clinton aux intérêts israéliens.

Epstein tenait du beau monde par les couilles, même si, entre autres, le prince Andrew (qui ne figure pas dans la short list qui suit) fait savoir que jamais, au grand jamais, il n’a touché à un cheveu de mineure :

« Epstein tenait un livre noir identifiant bon nombre de ses contacts sociaux, qui est maintenant entre les mains des enquêteurs. Il comprenait 14 numéros de téléphone personnels appartenant à Donald Trump, y compris ceux de son ex-épouse Ivana, de sa fille Ivanka et de son épouse actuelle Melania. Il comprenait également ceux du prince Bandar d’Arabie Saoudite, de Tony Blair, de Jon Huntsman, du sénateur Ted Kennedy, d’Henry Kissinger, de David Koch, d’Ehud Barak, d’Alan Dershowitz, de John Kerry, de George Mitchell, de David Rockefeller, de Richard Branson, de Michael Bloomfield, de Dustin Hoffman, de la reine Elizabeth, du roi saoudien Salmane et d’Édouard de Rothschild. » (alterinfo.net)

Le sexe, l’argent, le pouvoir, sont des liens comme les autres, ou presque. D’autres se contentent de l’amitié entre potes, de l’amour en couple ou de la fraternité au boulot, par exemple. Le milliardaire Milchan (né en 1944) tenait dans sa main tous les derniers Premiers ministres israéliens, Benyamin Netanyahou (financé en outre par Ronald Lauder, responsable de la privatisation du WTC, et Rupert Murdoch, patron de la Fox), Ehud Olmert, Ariel Sharon, Shimon Peres, sans oublier des gros pontes de la politique et de l’armement canadiens et sud-africains. Pourquoi l’Afrique du Sud ? Parce que le régime d’apartheid collaborait avec Israël qui lui achetait de l’uranium et qui faisait des essais nucléaires sur une île au large... Tout cela sans oublier les relations hollywoodiennes de ce magnat qui a produit des dizaines de succès internationaux : le président de Disney Michael Eisner et notre ami Jeffrey Katzenberg.

 

 

Et le petit train des membres de l’hyperclasse s’allonge avec cette fameuse soirée des 90 ans de Shimon Pérès, le socialiste sympa selon la presse française, l’homme de la bombe atomique israélienne pour les gens sérieux. On voit que parmi les invités, tous en train de lui baiser les pieds, il y a des clients des divertissements d’Epstein : Blair, Clinton... Il y avait même, et là pas de rapport direct avec Epstein, le président de Publicis, le très influent Maurice Lévy, l’homme qui tient toute la presse avec la pub. Aujourd’hui c’est le jeune Sadoun, monsieur Lapix à la ville, qui tient les rênes de la maison. Anne-Sophie qui nous explique ici, on sait qu’on disgresse à mort mais tant pis, que la famille Rothschild ne tient pas une grande partie des banques centrales du monde :

 

 

Retour à l’anni de Shishi : Robert De Niro a profité de son petit voyage à Jérusalem pour répondre à une longue interview à la télé israélienne, léchant littéralement le cul d’Arnon Milchan, son pote de 30 ans. On s’excuse pour l’expression mais on n’a pas trouvé mieux :

« J’ai toujours plaisir à venir en Israël. Les Israéliens sont chaleureux, ce sont des gens énergiques. Ils sont francs et directs. Très intelligents. J’ai toujours aimé les gens intelligents. Ils sont agréables, vous savez. Et agressifs, et je respecte cette agressivité car ils en ont besoin dans leur situation ».

 

Quant à l’acteur et producteur Brad Pitt, c’est un inconditionnel de Milchan, producteur et marchand d’armes au profit d’Israël, espion du Mossad implanté aux USA et qui n’a jamais été inquiété en plus de 50 ans de vols de secrets et de deals interdits par la loi US... Milchan a produit notamment le film de zombies de Pitt qui donne la part belle à Israël, devenu le pays sauveur du monde – du monde à l’envers, oui – devant les assauts des islamistes, pardon, des zombies affamés de chair humaine. La soumission ou la crétinerie des stars US laissent parfois pantois.

Cette semaine, on a même Richard Gere qui est venu donner des leçons d’humanité aux Européens en général et à l’Italie en particulier, le pays du Duce Salvini, en matière d’immigration. Il a accompagné des migrants sur un bateau. Laissons Richard, plombé à Hollywood par une drôle d’histoire d’anus et de hamsters, confondre le cinéma et le réel...

Pour finir sur Milchan, le site alterninfo.net (qui a traduit un article américain) relève cette production télé originale de notre agent (très peu) secret, Arnon, pas Richard :

« En mars 2001, la chaîne Fox avait diffusé le premier épisode d’une série intitulée “The Lone Gunmen”. Une séquence de cet épisode, rédigé par le scénariste Frank Spotnitz et tourné au printemps 2000, illustre l’arrivée d’un avion commercial contre une tour du World Trade Center, piloté à distance par une faction désireuse de provoquer une guerre au Moyen-Orient. »

Pour les prochains attentats sous faux drapeau, il faudra faire attention aux séries B de la télé américaine...

 

De la contre-culture à la sous-culture

Pourquoi raconter tout ça, touiller cette salade de l’hyperclasse où une chatte chrétienne ne retrouverait pas ses petits ? Parce que tous ces magnats, producteurs, agents et autres politiciens, sont dans le même bateau qu’on appelle Élites mondialisées et qu’en aucune façon ils ne se lâcheront les uns les autres. Ils se tiennent tous par le secret, celui de l’argent, du gros argent, et du Mal sous toutes ses formes. Cela peut être l’achat d’êtres humains jetables destinés à toutes sortes de taches viles, jusqu’aux partouzes avec des enfants.

Spielberg aussi ? Non, Spielberg, qui a infantilisé le public avec son cinéma fast-food, est un enfant, comme Michael...

Pour illustrer les dégâts mentaux induits par le trop plein d’argent chez ces notables de l’hyperclasse, nous avons retrouvé un extrait du Nouvel Hollywood, de Peter Biskind, qui détaille en deux parties l’histoire du cinéma US, celui de la contre-culture des années 60-70, et celui de la culture de masse des années 70-80 qui va dans le sens du Système, qui a vu l’argent passer devant l’art, le vice devant la vertu, la connerie devant l’intelligence. Deux gros tomes où figurent tous les noms possibles et imaginables des « acteurs » de ce milieux, des monteurs inconnus jusqu’aux agents de troisième zone, malheureusement pas celui de Milchan, le grand absent... Voici l’extrait avec l’échange :

« L’argent a été l’acide qui a désintégré la fibre des seventies. Quelques années plus tard, à l’occasion du 40e anniversaire de Robin Williams [qu’on retrouvera pendu chez lui il y a 5 ans, le 11 août 2014, NDLR] à Napa, Steven [Spielberg] et Kate [Capshaw, sa seconde épouse] ont retrouvé John Travolta, Kristie Alley et quelques autres. Travolta avait son brevet de pilote. Quelqu’un lui demanda :
– Quel genre d’appareil avez-vous ?
– Un Learjet.
Steven s’immisça dans la conversation.
– Ah, un Learjet. Vous avez lequel ? Celui dans lequel on entre sans problème ou celui dans lequel il faut baisser la tête pour rentrer ?
– Celui où il faut baisser la tête, répondit Travolta.
Steven se tourna alors vers Kate et dit :
– Sur le nôtre, on n’a pas besoin de baisser la tête, non ? »

Retrouvez les premiers épisodes de cette série, sur E&R :

Comme quoi Spielberg évolue, sur E&R :

 



Article ancien.
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68 Commentaires

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  • Judassic Wolrd...

    Facile je sais... Désolé :)

     

  • Pour info, un film où les hommes sont confrontés à des dinosaures, est sorti en 1975, il s’appelle Le sixième continent.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Si...

     

  • Article intéressant, il y a d’autres films, même pas forcément réalisés par des juifs, qui sont complètement shoatisés : Terminator, par exemple, ou le survivant de l’holocauste du futur et des "fours crématoires" (dans le texte) essaie de sauver l’élue Sarah Connor du méchant robot aryen/nazi/autrichien Schwarzenegger. Dans Terminator 2, comme Schwarzie est devenu gentil, le Terminator méchant est carrément blond aux yeux bleus...

     

  • Je me rappelle que dans « The Monster Squad »,(1987) des adolescents devaient déchiffrer un vieux manuscrit écrit en allemand afin de combattre des monstres. Ils allaient chez un vieux voisin originaire d’Europe qui parlait l’allemand. Un des héros disait quelque-chose dans le genre, « il va pouvoir nous aider, il a l’habitude des monstres », puis on voyait sur le vieux un tatouage des camps de concentration...
    J’avais vraiment pris conscience en voyant ça à quel point les films hollywoodiens, même les plus naïfs, sont totalement orientés idéologiquement. Ça me gâche mon plaisir de cinéphile, je ne suis plus capable de regarder « Les Dix Commandements » ni « Ben-Hur », j’ai l’impression qu’on me prend pour un total abruti. Votre article sur Spielberg est fantastique. Au milieu d’une masse de somnambules ça fait tellement de bien de croiser des esprits lucides et éveillés. Merci mes amis.

     

  • Faut arréter de faire une fixette sur la Shoah et la voir partout, cela contribue aussi à en faire une religion.
    La promotion et la critique, les deux contribuent à rendre cette chose centrale.
    Alors que c’est juste un .........

     

  • J’adore De Niro, et je ne le voyais pas comme ça. En fait, faudrait savoir qui ne sont pas dans ce système de lèche cul chez les acteurs donneurs de leçons (j’attends vos commentaires sur le sujet, ça m’intéresse).
    De mémoire Alain nous avait parlé de Mark Wahlberg qui l’ouvrait bien (dans le bon sens du terme).
    En ce qui concerne Jurassic World 2, c’est exactement ça, l’analyse tape vraiment dans le mille sans faire de la parano, limite trop flagrant.
    Ps : J’adore les plumes d’E&R, je me marre à chaque fois (sur Richard Gere par ex) quand je les lis, continuez les gars !

     

    • #2256446

      Al "de moins en moins présent à l’écran" Pacino a plus de conscience politique que De Niro (qui n’est même pas italo-américain, vous saviez ça ?)
      Il a joué Shilock dans un téléfilm adaptant le marchand de Venise ... et il n’en fait même pas le héros de l’histoire comme on essaie de le faire en ce moment avec le Fagin de Oliver Twist.

      Quant à Jurassic World 2, c’est assez drôle de constater à quel point il est l’antithèse du 1er épisode, qui avait dû être fait pour convaincre le mâle blanc WASP cis-genré de continuer à regarder hollywood malgré les tonnes de crachat qu’on lui administre et donc de ne pas voter Trump (spoiler : ça n’a pas marché !)
      J’avais adoré la critique ciné de E&R concernant ce film d’ailleurs, où le héros WASP hétéro : prouve qu’il se débrouille mieux que son ex (working girl / femme libérée du patriarcat et (donc) soumise au capitalisme) et que les nouveaux riches des pays en voie de développement (son patron, un milliardaire Indien).

      Il faudrait faire comme la minute de la mémoire, une petite chronique critique cinéma à la sauce E&R.
      On sait que ça deviendrait redondant (un peu comme la minute de la mémoire...et pourtant c’est intentionnel) mais cela nous gratifierait de quelques moments de rires bien gras et cruels.
      Au fait, avez-vous remarqué que dans l’épisode VIII de Star Wars, le seul des derniers films de cette saga qui soit réalisé par un goy, toutes les minorités visibles passent (au mieux) pour des blaireaux et que seuls les personnages principaux blancs ont un semblant d’intérêt dans le film ? Étonnant, non ?


  • Partie 1

    Il y a peut-être une troisième lecture des œuvres de Spielberg. Mais celle-ci paraîtra peut être trop « complotiste » aux yeux de certains. Et pourtant…

    A la question « votre ambition est de divertir les enfants de toute la planète ? » d’une journaliste qui interviewait Spielberg, ce dernier répondit : « je n’ai jamais fait un film pour divertir, je fais des films pour informer et je dis toujours la vérité ».
    Dès lors peut-on peut être faire une corrélation entre Poltergeist, Men in black, la 4e dimension, rencontre du 3e type, E.T., A.I., invasion America, Jurassic, Ready player one, Minus et Cortex (Pinky and the Brain)…

    On peut se demander ce qui pousse Spielberg milliardaire à faire un cartoon comme Pinky and the Brain, alors qu’il ne produit que des films à milliards.
    Pinky and the Brain, c’est la volonté d’un affreux de mettre la main sur la planète par tous les moyens. Ne peut-on y voir la dénonciation du NOM ?

    Spielberg s’est toujours qualifié de grand patriote. Ne peut-on le voir dans Soldat Ryan, Le pont des espions, Pentagone papers ?

    Spielberg dit informer et dire la vérité. Dans la liste de Schindler, ne raconte-t-il pas sa version de la Shoa ? Qu’il y avait des bons allemands et des mauvais juifs et que les juifs étaient concentrés comme esclaves dans des camps ou on les mettait à mort par dénutrition, esclavage en travaillant très dur, et tueries par armes à feu ? Posez-vous la question pourquoi le plus grand cinéaste juif ne fait-il pas l’histoire du plus grand camp d’extermination et des chambres à gaz ? Pourquoi choisit-il délibérément un camp de second ordre et sans chambre ?...

    Indiana Jones, pourquoi parle t’il des nazis et place t’il l’arche d’alliance hors d’Israël ?

     

  • Partie 2

    Dans les derniers Jurassic ne nous informe-t-il pas que sur Terre il y avait des êtres réptiliens avant nous et que ceux-ci existent peut être encore sous une autre forme et sont soit utilisés par l’armée US pour des raisons peu louables soit méritent d’être aidés et le sont par des hybrides fait dans des installations militaires ?

    Bien sûr que cela paraît invraisemblable, et pourtant de grands militaires et politiques disent la même chose mais dans des livres : Colonel Philip Corso « The day after Roswell » ou Paul Hellyer ex ministre de la Défense du Canada « Money mafia », Carol Rosin « Iphascript Report » ex porte-parole de Wernher Von Braun et président de l’Institut de coopération dans l’espace, le Congressman Dennis Kucinich, docteur Steven Greer « the disclosure project », et il y en a des milliers d’autres qui parlent des mêmes choses sans les mettre comme Spielberg à la portée des enfants par ses films.

     

  • Lorsqu’on a compris que tout lavage de cerveau consentant (par total ignorance et crétinisation dès la maternelle) se fait via la culture de masse, on a compris pourquoi la communauté de toute puissance a tout fait pour contrôler en quasi totalité l’usine à crétinisation globale qu’est Hollywood.

    A Hollywood, on propose un scénar et si l’idée plaît, on en est dépouillé intégralement. On vous verse un petit paquet de talbins, histoire que vous ne la rameniez pas ensuite pour modification d’œuvre. Puis on a une armée de "réécriveurs" d’histoires qui s’empare du scénario et qui rectifie arrondit, injecte ici et là un fil rouge idéologique, truffe toutes les séquences de la bannière étoilée en vue ou posée dans le décors et enfin on écrit une "happy end" obligatoire dans un pays obsédé par le positivisme et la réussite possible pour le dernier analphabète arrivé sur le territoire.

    Ensuite, l’équipe fait des réunions avec les producteurs pour faire la distribution... les aliénés par contrat hollywoodien d’abord (7 ans d’obligation de tourner des merdes pour une future star en papier), puis les seconds et troisièmes rôles attribués, selon le scénario et le moment, à des vieilles badernes rompues au systèmes et rentables parce que populaires ou à des bleus pleins d’espoir et prêt(e)s à tout pour se hisser au faîte de la staritude artificelle mondiale. Et là, on trouve, entre autres, des équivalents du gros Weinstein que les journaleux soumis continuent d’appeler Waïnstine... pour faire oublier que...

    Le pire dans le cinéma hollywoodien d’aujourd’hui ce ne sont pas les scénarii systématiquement indigents et dont les dialogues sont d’une bêtise achevée, non, ce qui est insupportable c’est la bande son, véritable succession de bruits poussés au maximum dans des salles ad hoc, et le montage qui alterne des séquences montées ultra courtes et pleines d’ombres bleutées ou carrément noires. C’est fait, bien sûr, pour ne produire chez le cobaye qui a payé 12 balles un max d’adrénaline, l’hormone des émotions qui neutralise la pensée.

    On songe à la séquence du génial Kubrick "Orange mécanique" (adapté du livre de l’anglais Anthony Burgess, linguiste et musicien qui inventa, entre autres, le fameux langage Ulam utilisé par JJ Annaud dans La Guerre du Feu) où Mac Dowell - 1er rôle - est immobilisé dans un fauteuil de salle de cinéma, forcé de regarder des images stressantes sur grand écran, les "eyes wide... open" !


  • Les films de l "Immense"
    Spielberg ? Merdiques et surtout infantiles .


  • La star hollywoodienne, un puissant vomitif......


  • Vous regardez encore ces merde venus des état-unis ?

    J’ai arrêté hollywood bien avant le porno.

    Les abrutis qui regardent encore ça ben qu’ils crèvent en esclaves, ils aiment tellement ça d’ailleurs.

    Quand aux enfants qui se font violer c’est leur karma, ils étaient méchant dans leur vie d’avant, donc c’est bien mérité.

    Et Epstein ira au paradis, parce que ça a du être dur pour lui de jouer le rôle de méchant.

    Voilà en gros comment on pense dans le new-age Français, c’est proche du Satanisme hein ?


  • On a aussi un réalisateur français comme Luc Besson qui nous à fait la Shoah des extra-terrestres dans son film "Valérian et la Cité des mille planètes" une belle daube où on voie 6 millions d’extra-terrestres mourir dans les flammes, je pense pas que la chiffe soit pris par hasard, et une petite poignée sans sortir dans une épave de vaisseau spacial


  • Dans le même temps le patron de Marvel lance un fundraising en faveur de... Trump. Ça swingue déjà sur Twitter.

     

  • #2256044
    le 11/08/2019 par The Médiavengers Zionist War
    L’Empire du faux (3/3) : la Shoah des dinosaures par Steven Spielberg

    Pourquoi pas. Je penche plutôt pour l’explication qu’à force de baigner dans la propagande, on finit plus ou moins consciemment par la régurgiter d’une façon ou d’une autre.
    Il faut quand même savoir que Spielberg a été rejeté par sa communauté jusqu’à ce qu’il réalise "La Liste de Schindler", et que son premier film "adulte" a été "la Couleur Pourpre". L’intelligensia hollywoodienne et la presse progressiste l’ont toujours détesté et considéré comme un guignol. Il y a pire comme exemple.
    Son but n’a jamais été de faire de la propagande, il n’y a pas grand-chose dans ses films qu’on peut lui reprocher. Il a une vision plutôt conservatrice.
    Il a sauvé Hollywood en reprenant simplement le cinéma populaire des débuts d’Hollywood (le fameux "age d’or") des années 40 à 60. L’infantilisation fait partie de la culture américaine. Les autres se sont engouffrés dans la brèche, tout le monde a suivi la recette. Ces films ne sont pas idiots du tout, jamais vulgaires, jamais excessivement violents. Les films dits "familiaux" portent en eux leur propre idéologie. C’est plutôt Disney qui infantilisent la population.
    Le truc que je n’arrive pas à piger, c’est comment le milieu Hollywoodien est devenu aussi progressiste alors qu’il ne faisait que relayer à fond l’ "american way of life".

     

  • Steven Spielberg, le Leni Riefenstahl de l’ordre mondial d’aprés-guerre.

     

    • Pas comparable du tout : Leni Riefenstahl n’imposa aucun récit de propagande dans ses films : elle se contenta de faire des reportages techniquement très exacts et très innovateurs à propos d’événements de propagande de masse comme la visite du führer à Nuremberg ou les Jeux de Berlin qui eurent bel et bien lieu, elle n’a rien inventé ou falsifié ni non plus manipulé subrepticement, ni trompé personne : tout le monde impliqué est resté jusqu’ici fort satisfait de son travail. Elle fit plus des films admiratifs mais tout à fait honnêtes sur la propagande du Reich telle qu’elle avait lieu, une propagande fondée sur le sport et l’exercice en tant que promesse de force à venir, que des films de propagande visant à convertir. Elle n’eut jamais d’agenda caché et elle ne fit jamais mystère de sa motivation qui était son goût pour les corps mâles musclés. De toute façon Göbbels lui-même ne tenait pas du tout à rendre le peuple spectateur passif devant un tissu de mensonges mais combattif physiquement une fois convaincu d’un seul gros mensonge si bien que les films n’étaient pas du tout la priorité du régime, le mot d’ordre est que le cinéma servirait surtout au délassement des troupes et secondairement à la glorification de prousses purement techniques ou athlétiques des figurants, et non pas à leur endoctrinement. La partie endoctrinement et gros mensonge du régime, c’était l’affaire du führer presque seul en tribune, et des chants de marche chantés en commun. Le cinéma allemand de ces années fut peut-être un des plus doctrinalement neutres d’Europe : très peu d’oeuvres politiques, surtout plutôt des oeuvres cherchant à éviter tout sujet d’actualité le temps d’un heure de loisir.

      Au contraire tout le cinéma hollywoodien dès ces années là, dès ses tout débuts en fait, est intégralement à base de manipulation, absolument toutes les oeuvres devaient répondre à des commandes politiques de la part de l’état comme du milieu sioniste hollywoodien pour infléchir les mentalités du grand public américain et mondial dans le sens de leurs intérêts. Même les films de répertoire dont la qualité artistique ne fait aucun doute, comme ceux de Chaplin, répondent à des orientions précises à impartir aux masses. Le Dictateur de Chaplin qu’on présente comme un film à la gloire de la démocratie a plutôt un sous-texte très précis qui est que les peuples non anglo-saxons ne sont pas faits pour la démocratie et se donnent des chefs antisémites si on les laisse faire.


  • Je ne sais pas qui a écrit l’article mais il m’a bien fait rire ce qui n’est pas évident quand on voit/se rend compte du degré de dégénérescence et pathologie psy. de nos dites élites, la population moderne suit de près et sur la durée je me demande mais qu’est ce qu’on veut sauver ?
    Parce que la gueule du lambda du quotidien serviteur servile et volontaire je n’ai pas vraiment d’affection pour lui.
    _Merci, tout de même pour cette article.


  • J’ai adoré ses films étant jeune et que ça que fasse de moi un crétin, je le prends comme un compliment. Ses films illustrent toute une époque et non pas que "l’infantilisation des masses". Ce n’est pas parce qu’un film attire les masses que le film doit s’en trouver déprécié. Quel snobisme ! Alors que dire du film "Orange mécanique". A cette époque - bien plus que maintenant - y avait déjà moyen de voir des films plus "alternatifs". Et puis Spielberg a connu une autre période avant qu’il se lance, comme vous dites, dans l’infantilisation des masses ; des films qui valent vraiment leur pesant d’or. Je pense notamment à "Duel" ou ce film tellement prémonitoire comme "Minority Report" etc. Du personnage même, j’en ai rien à ciré ; je parle de ses films.

     

    • #2256180
      le 11/08/2019 par Eau’Djeune - le Parfum Paris
      L’Empire du faux (3/3) : la Shoah des dinosaures par Steven Spielberg

      Votre commentaire est paradoxalement un bon signe :
      - il prouve qu’ E&R touche un public de plus en plus large (...et de plus en plus jeune)


    • #2256187

      Du personnage même, j’en ai rien à ciré ; je parle de ses films



      ...pour preuve ;-)


    • Vous auriez été plus inspiré de citer « Les dents de la mer », « E.T » et « Rencontres du troisième type », trois films qui correspondent à mon avis à sa période la meilleure. Quant au caractère prémonitoire de son « Minority Report » (bon par certains aspects mais qui aurait pu l’être bien plus encore), il faut le mettre non au crédit de Spielberg mais à celui de l’auteur de la nouvelle dont le film est tiré, à savoir Philip K. Dick.


    • Dans Les Aventuriers de l’arche — d’alliance — perdue, le visage du Mal absolu, un vilain nazi, est liquéfié par la lumière.

      Spielberg a servi une énorme tranche de débilité avec La Liste à Schichi en 1993. Dès la scène d’ouverture le commandant débraillé d’un camp de la honte, en marcel et bretelles pendouillantes, s’amuse à tirer des détenus au fusil. On admirera l’exactitude historique du réalisateur. On imagine tout à fait Rudolf Höß faire un carton forain, cibiche au bec, dès potron-minet. Cette tartine de pathos, persuadant les masses gentilles qu’elles sont du côté du bien parce qu’elles ont bon cœur et résistent au nazisme — être un héros sans avoir à surmonter une épreuve autre que celle de son propre agrément — est sortie alors que la révision de certains aspects jusqu’alors admis a priori de l’histoire de la seconde guerre mondiale commençait à rencontrer un peu de succès, malgré l’inexistence d’internet. Ernst Zündel avait déjà dû faire face à la justice ; David Cole avait réalisé en 1992, je crois, La Vérité derrière le portail d’Auschwitz. Mal lui en pris : il a été menacé de mort, a dû faire téchouva et changer de nom.

      Spielberg a poursuivi dans sa veine propagandiste, entre deux bouses enfantines qui sont au cinéma ce qu’Au clair de la Lune est à la musique classique. Il nous a affligé d’Amistad (1997), sur l’esclavage des Noirs, martyrs des Blancs, sans plus de précision sur qui étaient les négriers ; ou encore Il faut sauver le soldat Ryan (98), dans lequel l’Amérique, prête à tout pour secourir un simple G.I., s’est sacrifiée pour libérer l’Europe pendant que les Russes glandaient sûrement dans des T34. Le mythe du débarquement-la-plus-grande-opération-militaire-de-tous-les-temps en est sorti un temps sauvé.

      Le rédacteur de l’article a raison d’étriller Spielberg. Avec l’âge et l’expérience, si on a su profiter de l’âge, les films de Steven, intensément promus par la machinerie médiatique, apparaissent pour ce qu’ils sont. De la gélatine niaiseuse vaguement divertissante, des purges souvent. Voire même de bonnes grosses gaderies. Même si certains clament au génie de Spielberg, on est loin de Murnau, d’Einsenstein, de Kurosawa, de Visconti, de Fellini, d’Antonioni, de Kubrick, d’Hitchcock, de Renoir, bref des vrais cinéastes et non des amuseurs de parcs d’attractions.

      Disney dessinait bien, mais ce n’est pas Dürer ; Brassens était un grand troubadour mais il n’a pas laissé La Passion selon Saint Matthieu.


    • Pour le scénario du film E.T. l’extra-terrestre, l’écrivaine française Yvette de Fonclare révèle qu’elle a découvert avec surprise le récit de son propre roman L’Enfant des étoiles écrit en 1979 et qui relate la rencontre entre des enfants et un jeune extra-terrestre perdu sur la Terre. En février 1981, Yvette de Fonclare avait envoyé son manuscrit à la société The Walt Disney Company dans l’espoir de voir naître un film d’après son œuvre. La scénariste Melissa Mathison du film E.T. l’extra-terrestre, travaillait chez Walt Disney Company quand Yvette de Fonclare envoya son manuscrit. Cette dernière émet l’hypothèse du plagiat


  • Superbe phrase chez ER car l’antéchriste penchera a la grenade et ils n’attendront que ça "Partout, la propagande américano-sioniste, tapie dans l’ombre, attend de sauter comme une tique sur les bestiaux du troupeau de goyim qu’on appelle le grand public."


  • Il avait déjà réussi à placer un train mortuaire dans La guerre des mondes, je pense qu’on peut trouver au moins une référence ds chacun de ses films. Pour ceux qui auraient le courage de se taper toute sa filmo...

     

    • #2256188
      le 11/08/2019 par The Médiavengers Zionist War
      L’Empire du faux (3/3) : la Shoah des dinosaures par Steven Spielberg

      J’ai du voir tous ces films au moins cinq fois chacun, et pourtant je suis là... Après, sa période la plus récente est effectivement la plus merdique, et je n’ai pas encore eu l’occasion de voir "Ready Player One".
      Il y a bien plus d’idéologie et de propagande chez les fadas Wachowski.


    • @The Médiavengers Zionist War

      AH AH !!!!
      J’ai toujours pas trouvé la motivation de regarder moi aussi son dernier Ready Player One.
      Je me dis qu’il faut par souci de sérieux = pour juger faut d’abord regarder.
      Mais j’ai tellement le sentiment d’avoir déjà compris ce qu’il y avait à en penser, que ça me fait chier mais chier de devoir me taper ça.

      Sinon faut aussi s’intéresser à ses productions, y compris les plus célèbres et mythiques.
      A commencer par Retour vers le futur, et toute la trilogie en plus.



      Un jeune WASP qui s’associe avec un vieux scientifique coiffé comme Einstein.
      Pour modifier l’histoire dans son intérêt (*), sur fond de matérialisme pur finalement, la trilogie commence par son désir de gros 4x4 et finie au volant de ce dernier enfin obtenu avec la fiancée comme passagère.
      (*) Mais aussi celui du vieux (symbolisant on sait qui) qui lui obtient un encore plus gros engin avec son train volant.
      Le tout passe par une inversion totale de l’histoire et des rôles, Bill fini larbin du WASP+J***, symbolisant peut-être le goyim à tendance catholique.
      Et je ne peux vous citer tous les signes subliminaux voir anticipatifs de la saga tellement y en a.
      En vrac :
      - quand il revient à la fin du 1 la voiture laisse deux belles traces en feu rectilignes, alors qu’à gauche de l’écran il y a un panneau qui est une flèche formant un 9 => 911
      (d’ailleurs quand il revient Twin Pines devient Lone Pine / la tour Silverstein remplace le WTC)
      - dans le 2 on voit le WTC sur un panneau qui remonte à l’envers = s’effondre
      - toujours dans le 2 Bill et sa Tower font clairement référence à Trump
      - dans le 1 la mère tombe amoureuse de son fils (cf Ryssen)
      (d’ailleurs pendant quelques secondes à son réveil, la voix de la mère jeune est celle quand elle est vieille)
      - le concert symbolise la manipulation des noirs (riff fournit par le maître blanc)
      - fin bref y en a tellement, dans les 3... qu’après tu les revois plus jamais de la même manière ^_^



      D’façon dans tous ses films à lui c’est pareil :
      - E.T téléphone maison => retour terre promise
      - Indiana Jones VS les méchants nazis
      - A la fin du Soldat Ryan => le soldat allemand valait donc mieux le buter quand il était leur prisonnier = apologie du crime de guerre allié qui forcément est lui pour la bonne cause
      - bref.... on en finirait pas...


    • PS : juste sur 2 exemples, mais je pourrais continuer.
      - E.T retourne en "terre promise" en utilisant des jeunes enfants goyims,
      - Indiana Jones VS Nazis ça c’est dans la première trilogie finie en 1989
      Ensuite, donc vers 2007 (de mémoire) et la confirmation que la Russie commence à se relever...
      Bah c’est contre les méchants russes... tiens donc !!!
      Alors qu’entre les 2 c’est à dire pendant que la Russie était bien prédatée par l’empire, et le temps que Poutine soit pleinement efficace entre 2000 et 2005/7... bah rien.
      Coïncidence sûrement "inconsciente" mais "rigolote".


    • @ Iris
      @ KIPIK

      Vous est complètement dans l’erreur. Spielberg est un patriote pro Trump et ne fait que des films pour informer selon ses propres paroles. Il n’y a aucune forme d’allusion au sionisme dans aucun de ses films.

      E.T. était une commande de la Nasa et du Pentagone pour redonner dans les années 80 une image positive d’une vie ET. Dans le même but "rencontre du 3e type" était aussi une commande. Cf. Paul Hellyer (ex ministre des armées du Canada) livre "money mafia".


    • "Culturovore touché un bon point : le shchitck de Spielberg est de pousser très fort sur les extraterrestres. Il y a aussi "taken", série sur des enlèvements extraterrestres, remplie de symbolique.

      Le sujet est peu abordé ici, mais les élus poussent constamment le sujet.


    • Spielberg un « patriote pro-Trump » ?! Voilà qui est intrigant et l’on aimerait en savoir un peu plus.


    • @The pseudo à la con



      J’ai du voir tous ces films au moins cinq fois chacun




      On comprend mieux pour les élections, Fn, la lune... et le reste


  • Ils se voient en dinosaures, espérons qu’ils soient bientôt reconnus comme tels par la terre entière. Coupables du délit de sale gueule, mais pas seulement.
    Les dinosaures n’étaient pas harmonieux. Ils ont été des essais créatifs un peu ratés, voire comiques. Des êtres de transition. Le monde n’a pas eu besoin d’eux pour toujours. Exit.
    Certains ont survécu en rapetissant, en se proportionnant, et en perdant leurs dents. Ce sont aujourd’hui des poules, bien utiles ma foi.
    Qui sait...


  • De quoi voulez-vous que des « artistes » modernes parlent, si ce n’est de leur névrose ?


  • J’ai un souvenir d’un film de spielstine :

    Dans les goonies, début des années 80, il y a les méchants et les gentils.
    Si je me souvient bien, le méchant est habillé en saoudien.. en arabe qui vient acheté le village. Je n’ai pas vomis, je n’ai pas cassé la téle, simplement, je n’ai pas regardé ce film plus loin que ca. Ni les autres de Spielberg,
    car il est écrit :
    "De Moi le démon n’obtient rien, sur Moi il n’a aucune prise, mais afin que le monde sache que J’aime le Père, comme le Père a demandé Je vais faire. Levez vous, partons d’ici".
    Fin du chapitre 14.

     

    • Pas impossible que Jésus soit le fils du dit Démon .

      pas impossible non plus que Dieu et Diable ne soit qu’une seule et même entité .
      Qui peut s’opposer à Dieu à part lui même ?

      Pourquoi ?
      Probablement parce que nous l’avons voulu.


    • "pas impossible non plus que Dieu et Diable ne soit qu’une seule et même entité ."
      EXACT.


    • "Pourquoi ?
      Probablement parce que nous l’avons voulu."

      NON.
      Il faut arrêter le masochisme, l’auto-flagellation et la croyance que nous serions au sommet de la chaîne alimentaire.


    • quand on fait l’amalgame entre Jésus et un démon, quand on parle comme le Sanhédrin ou comme Juda il est temps de s’arrêter et de réfléchir non ?



    • quand on fait l’amalgame entre Jésus et un démon, quand on parle comme le Sanhédrin ou comme Juda il est temps de s’arrêter et de réfléchir non ?



      Je n’ai jamais connu Jésus de mon vivant, ni Judas ou le Sanhédrin. Je ne crois pas les "on dit"... Cependant, il est reconnu par la majorité des chercheurs que le type a “quand même” foutu le bordel dans un lieu de commerce sacrée, les occupants de l’époque ont tout naturellement protégé leurs petites affaire locales.

      Les romains ont fait une terrible erreur de sous-estimer cette “bande à Baader” d’avant l’heure...

      Ils aurait du déporté Jésus vers des camps outdoor du type Saint Hélène, ou lui offrir un stage de réinsertion à Sparte... Mais ils ont fait confiance aux juifs pour leur auto-gestion domestiques.

      Grossière erreur que de satisfaire les désirs de cette populace très "imbu d’elle même".



      Fils de Dieu ou du Diable...



      Étrange question, n’avait-il pas un père biologique ce gentil garçon ?

      .....Pauvre Yossef ( Seppi pour les intimes) complètement ignoré de cette Histoire. Comme si le mari de la maman de Jésus comptait pour du beurre...

      Bah, tout ceci est d’une autre civilisation, et honnêtement, ne me regarde pas.

      Par contre, j’ai ma petite idée sur "les intérêts" de ceux qui ont colporté cette fameuse histoire de miracles venue d’Outres-Mères...


  • Bonjour, vous dites : "Cela peut-être l’achat d’êtres humains jetables destinés à toutes sortes de taches viles, jusqu’aux partouzes avec des enfants.

    Spielberg aussi ? Non, Spielberg, qui a infantilisé le public avec son cinéma fast-food, est un enfant, comme Michael..."

    Je n’ai peut être pas saisi l’ironie de la dernière phrase, mais sinon, Spielberg était producteur délégué du film "The Goonies". L’acteur (enfant à l’époque) Corey Feldman assure depuis des années avoir été victime de pédophilie sur le tournage, mais n’a jamais cité de noms. Il a cependant un jour avoué que parmi les pédophiles, il y avait un producteur aujourd’hui puissant dont le nom commençait par "S". Par ailleurs Spielberg a récemment travaillé avec une certaine Cynthia von Buhler, auteur et illustratrice de livres pour enfants d’un goût pour le moins douteux.
    Cette même Cynthia von Buhler qui a organisé un évènement à forte connotation occulte pour le dernier nouvel an, finement intitulé “Illuminati Ball”.
    Cet évènement reprenait grandement les codes et le décorum ouvertement sataniques d’une soirée organisée par l’Unicef en octobre 2018. Cette soirée était déjà fortement inspirée d’une autre, donnée chez les Rothshild en 1972. D’ailleurs c’est le baron en personne qui était le maître de cérémonie de la dernière soirée Illuminati (c’est pas moi qui le dit, c’est eux même) du nouvel an. Toute ressemblance avec les orgies et rites du film Eyes Wide Shut est évidemment fortuite. Ces gens ne prennent même plus la peine de se cacher.
    Ma principale source (en anglais) :

    https://vigilantcitizen.com/latestn...
    https://vigilantcitizen.com/vigilan...
    https://vigilantcitizen.com/vigilan...

    Je suis ce site depuis des années et c’est grâce à lui, entre autres, que j’ai fini par découvrir E&R à l’époque. Bien documenté, bien écrit, mais je suis sûrement un gros complotiste. C’est pas grave, on s’y fait.

    Enfin, tout ça pour dire que si j’avais des enfants, je ne les confierais pas à Spielberg, dans le doute.


  • Au moins avec Spielberg c’est que le lien entre "reptiliens" et "sionistes" est clairement établi !


  • À propos des dinosaures. Ont-ils vraiment existés.
    Comme on en parle qu’à partir du 19ème...
    Siècle des lumières...

     

  • Ce n’est parce que des juifs s’amusent à confondre la disparition des dinosaures (après le déluge et non il y a des trilliards d’années) et la Shoah qu’il faut remettre en question la Parole de D.ieu .
    Jésus (Yeshoua) qui est juif descendant de la tribu de Juda, lui la Torah incarnée, le Messie d’Israël, a bien été envoyé QU’AUX brebis perdues de la maison d’Israël (Matthieu 15:24) et non envoyé "qu’aux brebis perdues de la maison de la Palestine" de plus nom inventé par un empereur Romain.
    Ne confondez pas tout ! cinoche, politique etc.. et la BIBLE !
    Il serait temps d’étudier et de méditer sérieusement la Bible de A à Z , du Aleph au Tav, qui est aussi Yeshoua HaMashia’h "l’Alpha et l’Oméga" (en grec).
    Shalom ! euh..Salut

     

    • #2258621
      le 15/08/2019 par Mon Franc Français aussi !
      L’Empire du faux (3/3) : la Shoah des dinosaures par Steven Spielberg


      Jésus (Yeshoua) qui est juif descendant de la tribu de Juda, lui la Torah incarnée, le Messie d’Israël, a bien été envoyé QU’AUX brebis perdues de la maison d’Israël (Matthieu 15:24) (...)

      Il serait temps d’étudier et de méditer sérieusement la Bible de A à Z , du Aleph au Tav, qui est aussi Yeshoua HaMashia’h "l’Alpha et l’Oméga" (en grec).
      Shalom ! euh..Salut



      C’est donc logique, vous le reconnaissez vous-même :

      Jésus a bien été envoyé qu’aux Israélites. Donc, pas moi ;-) (...pas nous, les Francs, les Gaulois, et autres cousins Visigoths germains :-)

      Merci M. Franck R "Shalom" de bien vouloir retourner dans vos terres d’origines, en Palestine (ou Terres promises... Selon les cadastre respectifs et autres petits livres bruns divins)

      Bon vent et que votre dieu vous garde loin de chez moi.

      Auf Wiedersehen ! euh... Salut !




      (pour une visite touristique, veuillez faire une demande de visa provisoire LOL)


  • On va pas faire une analyse cinématographique de Spielberg, déjà ça ne sert à rien, car Spielberg n,’est pas très fin cinématographiquement dans certains de ses films, c’est quasiment du Tarantino, notamment dans la "Guerre des Mondes", qui reste un film assez prenant tout de même, mais en plus la plupart des gens, je dirais même la grosse majorité des gens s’en foute éperdument de savoir de qui parle Spielberg quand il fait un film sur les dinosaures ou sur un gars poursuivie par un gros truck (Duel).
    Par contre, je le trouve assez ambigüe dans certains films et notamment ceux qui parle de la communauté, à savoir "La Liste de Schindler" et "Munich". Il a d’ailleurs été conspué et critiqué par les instances Israélites pour ces deux films. Peut être justement parce qu’il en dit trop, notamment dans "Munich" qui fait un énorme parallèle avec la stratégie de la tension, celle dont parle Adinolfi et dans "la liste de Schindler" ou il dévoile à demi mot la cupidité d’Oscar Schindler qui reste avant tout un industriel avant d’être un "juste" et quand on sait ce que pourrait réellement être la "Shoah", on peut émettre un léger sourire...


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