Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

Un canular géant pour l’humanité ?

À l’occasion du cinquantenaire de la mission spatiale avec équipage « Apollo 11 » (lancement le 16 juillet 1969, alunissage le 24 juillet 1969), la Rédaction d’E&R vous propose de découvrir la première partie d’un dossier événement de 35 pages. La seconde partie est et sera immédiatement accessible aux contributeurs au financement participatif de la Rédaction d’E&R à partir de 2 euros/mois.

 

Sommaire du dossier :

 

- Les croyants sont-ils une espèce menacée ?
- Des preuves solides venues de l’Antarctique
- Où sont passés les films ?
- Les preuves photographiques
- Où sont passées les étoiles ?
- Ne demandez rien à Neil Armstrong
- Attachez vos ceintures de Van Allen
- Kennedy, Johnson et la NASA
- La fabrication de la croyance
- Appendix : l’hypothèse Kubrick

 


 

Les croyants sont-ils une espèce menacée ?

 

Nous voilà au 50e anniversaire de l’alunissage d’Apollo 11. En 2016, une enquête a montré que 52 % du public britannique pensait que les missions Apollo étaient « fake ». Le scepticisme est plus élevé chez ceux qui étaient trop jeunes pour le voir en direct à la télévision : 73 % des 25-34 ans croient que nous n’avons jamais été sur la Lune, comparativement à 38 % des plus de 55 ans. Ces chiffres astronomiques semblent augmenter chaque année. Les incroyants britanniques n’étaient que 25 % il y a dix ans.

 

 

Je n’ai pas trouvé de données récentes pour les États-Unis, mais un sondage de 2005-2006 révélait que « plus du quart de la population âgée de 18 à 25 ans a exprimé des doutes sur le fait que les humains aient mis le pied sur la Lune », ce qui est proche des données britanniques de la même époque, et laisse supposer qu’aujourd’hui le pourcentage doit être également comparable, soit plus de la moitié de sceptiques. Il est intéressant de noter que dans un sondage réalisé par Knight Newspapers en 1970, un an après Apollo 11, plus de 30 % des personnes interrogées exprimaient déjà des doutes.

Pour la Russie, un sondage réalisé en 2018 par le Centre russe de recherche sur l’opinion publique a révélé que 57 % des Russes croient qu’il n’y a jamais eu d’expédition habitée sur la Lune. Le pourcentage monte à 69 % chez les gens ayant reçu une éducation supérieure. En d’autres termes, plus les gens sont instruits et capables de raisonner rationnellement, moins ils croient aux alunissages.

Le doublement du nombre de sceptiques en une décennie environ est lié au développement d’Internet et de YouTube en particulier, qui a permis une large diffusion des arguments de la théorie du « canular lunaire » (moon hoax), basés sur l’analyse des films et photos disponibles. Jusqu’au début des années 2000, les personnes qui avaient de sérieux doutes avaient peu de moyens de les partager et de rendre leur cas convaincant. L’un des pionniers a été Bill Kaysing, qui a abordé le sujet en 1976 avec son livre originellement auto-édité : We Never Went to the Moon : America’s Thirty Billion Swindle. On peut le qualifier de lanceur d’alerte, puisqu’il travaillait pour Rocketdyne, une des sociétés qui a conçu et construit les fusées Apollo. Ensuite est paru le livre du physicien Ralph René, NASA Mooned America : How We Never Went to the Moon and Why, qui développa la problématique des ceintures de radiation de Van Allen.

La recherche a gagné en profondeur et en ampleur, et l’incrédulité est devenue virale autour du 30ème anniversaire d’Apollo 11, grâce en partie au photographe britannique David Percy, coauteur avec Mary Bennett du livre Dark Moon, et réalisateur du documentaire de trois heures What Happened on the Moon ? An Investigation into Apollo (2000), qui demeure à ce jour très précieux pour se faire une opinion éclairée.

Puis, il y a eu A Funny Thing Happened on the way to the Moon (2001), réalisé par Bart Sibrel, qui apporte un bon éclairage sur le contexte historique. Sibrel s’est également fait connaître pour avoir rencontré plusieurs astronautes de la NASA et les avoir mis au défi, devant caméra, de jurer sur la Bible qu’ils avaient marché sur la Lune. Il a inclus ces séquences dans Astronauts Gone Wild, qui compile également des séquences plus utiles de déclarations embarrassantes faites par des astronautes qui sont censés avoir marché sur la Lune mais semblent peu cohérents ; la réaction d’Alan Bean d’Apollo 12 apprenant de Sibrel qu’il a traversé les ceintures de radiation de Van Allen est particulièrement réjouissante.

 

 

Puis est arrivé le documentaire télévisé Did We Land On The Moon ? réalisé par John Moffet pour Fox TV en 2001 et reprenant des séquences des documentaires précédents, notamment des propos de Bill Kaysing, David Percy et Bart Sibrel. C’est une bonne introduction aux arguments des « théoriciens du complot lunaire », bien qu’il contienne quelques erreurs dans les analyses d’images. Vous pouvez le regarder ici dans sa version rediffusée en 2013 sur Channel 5, avec sous-titres français :

 

 

Tout récemment est sorti le documentaire American Moon, de l’Italien Massimo Mazzucco, déjà auteur d’un documentaire sur le 11 Septembre. C’est à mes yeux le meilleur documentaire sur la controverse Apollo, remarquable par sa rigueur et sa documentation. Mazzucco a le grand mérite de répondre de façon détaillée à chacun des contre-arguments des débunkeurs. Mazzucco est un cinéaste et directeur de photographie professionnel, et sa contribution majeure, mais non pas unique, est dans le domaine des analyses d’images (il corrige les erreurs de Did We Land On The Moon ?). Mazzucco a mis à contribution plusieurs autres photographes de renom international, dont les analyses sont dévastatrices pour la crédibilité des photos lunaires Apollo. Je le recommande chaudement. Voici la bande-annonce :

 

 

À défaut de se procurer le DVD (version française), on en apprend beaucoup dans cette interview en français de Mazzucco, avec extraits du film :

 

 

En ce qui concerne les livres sur le sujet, il n’existe qu’une seule étude approfondie en anglais : One Small Step ? The Great Moon Hoax and the Race to Dominate Earth From Space, par le chercheur allemand Gerhard Wisnewski, publié à l’origine en 2005. Je m’y référerai souvent. Je recommande également l’étude de Dave McGowan, Wagging the Moondoggie, publiée sur Internet et disponible ici en PDF, sur laquelle je m’appuie également.

 

 

Je ne vais pas discuter de tous les éléments présentés dans ces sources en faveur de la thèse de la supercherie des alunissages Apollo. Je vais simplement sélectionner les arguments que je considère comme les plus convaincants, ajouter quelques développements récents, donner ma meilleure conclusion, placer la question dans une perspective historique plus large et en tirer quelques leçons sur la Matrice dans laquelle nous vivons.

Tout d’abord, nous devons être clairs quant à l’objectif d’une telle enquête. Nous ne devons pas nous attendre à une preuve absolument définitive que Neil Armstrong, ou tout autre prétendu moonwalker, n’a pas marché sur la Lune. Cela ne pourrait être établi de manière indiscutable qu’au moyen d’une preuve qu’il était ailleurs (en orbite autour de la Terre, par exemple) au moment précis où il prétendait être sur la Lune. Dans la plupart des cas, vous ne pouvez pas prouver que quelque chose ne s’est pas produit, tout comme vous ne pouvez pas prouver que quelque chose n’existe pas. Vous ne pouvez pas prouver, par exemple, que les licornes n’existent pas. C’est pourquoi la charge de la preuve incombe à quiconque prétend qu’elles existent ; tout ce que peuvent faire alors les sceptiques, c’est montrer que les preuves sont falsifiées, ou non concluantes. Si je vous dis que j’ai marché sur la Lune, vous me demanderez de le prouver, et vous n’accepterez pas pour réponse : « Non, c’est à vous de prouver que je n’y suis pas allé. » Est-ce que cela fait une différence si je suis la NASA ? Oui, parce qu’envisager la possibilité que la NASA ait menti vous amènera inévitablement à remettre en question tout ce à quoi les gouvernements et les médias grand public vous ont fait croire, et même une grande partie de l’éducation que vous avez reçue. C’est un pas de géant, vertigineux, terrifiant, qui sapera d’un coup ce qui vous reste de confiance dans l’information de masse. Tout comme les enfants de parents pervers, les citoyens honnêtes ont tendance à refouler les preuves de la malveillance des puissants qui les gouvernent. Ainsi, les gens choisissent de croire à l’alunissage, sans même demander de preuves, simplement parce que : « Ils ne nous auraient pas menti pendant plus de 50 ans, n’est-ce pas ? Les médias auraient dénoncé le mensonge il y a longtemps (n’oubliez pas le Watergate) ! Et qu’en est-il des centaines de milliers de personnes impliquées dans le projet ? Quelqu’un aurait parlé ! » Je m’entends penser moi-même comme ça il y a à peine 10 ans.

Toutes ces objections doivent en effet être prises en compte. Mais avant cela, la chose scientifique à faire est de commencer par poser la question : la NASA peut-elle prouver qu’elle a envoyé des hommes sur la Lune ? Si la réponse est non, la prochaine étape consiste à décider si nous les croyons sur parole ou non. Pour cela, il faut se demander quelles auraient pu être les raisons d’un mensonge d’une telle ampleur. Nous y viendrons.

 

Des preuves solides venues de l’Antarctique

 

La NASA peut-elle fournir des preuves tangibles des alunissages ? Oui : des morceaux de Lune, environ 380 kilogrammes de roches lunaires et d’échantillons de sol, toutes missions Apollo confondues. Les roches lunaires prouvent l’atterrissage sur la Lune, n’est-ce pas ? Oui, mais seulement s’il peut être établi qu’elles n’ont pas été extraites sur Terre. Et c’est là le problème. Comme expliqué ici, « des météorites ont été trouvées en Antarctique qui ont les mêmes caractéristiques que les roches lunaires » :

 

 

Il est utile de savoir qu’en 1967, deux ans avant Apollo 11, la NASA a organisé une expédition en Antarctique, à laquelle participait Wernher von Braun, le principal propagandiste des missions lunaires de la NASA. L’Antarctique est la région terrestre qui compte la plus grande concentration de météorites, et, selon Mazzucco, l’un des buts de l’expédition était de collecter des météorites lunaires pour servir de référence dans l’étude des futurs échantillons Apollo. Mais selon Wisnewski (p. 202), ce n’est qu’en 1972 que des météorites « lunaires » ont été découvertes en Antarctique, et leur origine lunaire a été déterminée par comparaison avec les échantillons rapportés par les équipes d’Apollo. Quoi qu’il en soit, les roches rapportées de la Lune sont loin de prouver les alunissages. Il est impossible de prouver qu’un quelconque échantillon a été ramené de la Lune plutôt que de l’Antarctique ou d’un autre endroit sur Terre. Même en admettant que les roches lunaires aient bien été prélevées sur la Lune, elles ont pu l’être par sonde automatique, comme l’ont été celles collectées par la Russie en 1970 et 1972.

Mais il y a plus grave : il a été prouvé que certaines des prétendues roches lunaires sont fausses. Dans les années 1990, l’astrobiologiste britannique Andrew Steele a eu le privilège très spécial d’examiner certains des précieux échantillons enfermés dans les coffres-forts de la NASA et, imaginez sa surprise quand il y découvrit un poil, des morceaux de plastique, du nylon, du téflon et de tous petits animaux terrestres (Wisnewski p. 207). Une autre pierre lunaire a fait la une des journaux lorsque, 40 ans après avoir été offerte au Premier ministre hollandais, elle a été examinée de près et s’est révélée être du bois pétrifié.

 

 

Certes, quelques fausses pierres lunaires ne prouvent pas que toutes les pierres lunaires sont fausses. Mais ce devrait être une raison suffisante pour lancer un examen systématique des centaines d’autres échantillons que les États-Unis ont généreusement offerts en 1969 et dans les années 1970. Malheureusement, la plupart sont perdus, comme le rapportait Associated Press le 13 septembre 2009 :

« L’administration Nixon a donné à des pays étrangers près de 270 roches ramassées par des astronautes américains. […] Sur les 135 roches de la mission Apollo 17 données aux nations ou à leurs dirigeants, seules environ 25 ont été localisées. […] Les chances de retrouver les 134 roches d’Apollo 11 dispersées semblent encore plus minces. Les emplacements de moins d’une douzaine seulement sont connus. »

 

Où sont passés les films ?

 

Quelles sont les autres preuves que la NASA a posé des hommes sur la Lune ? Les films et les photos, bien sûr ! Malheureusement, les archives des images télévisées dont peuvent disposer les chercheurs sont de très mauvaise qualité. Comment, par exemple, pouvez-vous être certain que l’astronaute David Scott d’Apollo 15 fait tomber un vrai marteau et une vraie plume pour démontrer la gravité newtonienne dans un environnement sans atmosphère, quand vous pouvez à peine voir les objets ? Nous avons bien une photo claire du marteau et de la plume sur le sol, mais comment savoir s’ils sont identiques aux objets à peine visibles dans le film ? (Regardez ici la séquence tirée de What Happened to the Moon ?)

 

 

Plus important encore, comment pouvons-nous vérifier que l’apparence de faible gravité sur les films de marche lunaire n’a pas été obtenue simplement par ralenti ? Les sceptiques ont souligné que si la vitesse des films est doublée, ils donnent l’impression d’un mouvement normal sur Terre. Certains se demandent même si ce qu’on voit sur les films Apollo est une image crédible. William Cooper, par exemple, explique que dans un environnement lunaire sans atmosphère et avec une gravité six fois plus faible que celle de la Terre, les mouvements seraient plus rapides et non plus lents, et les sauts des astronautes devraient être beaucoup plus longs et plus hauts que sur Terre. Certains astronautes, comme Eugene Cernan d’Apollo 17, se sont livrés à quelques « sauts de kangourou » espiègles sur la Lune, mais pourquoi semblent-ils incapables de sauter plus haut que trente centimètres ? Sans parler des mouvements suspects suggérant l’usage de câbles, bien analysés dans American Moon. La qualité très médiocre des séquences télévisées est due au processus par lequel elles ont été obtenues : « Les équipements de la NASA n’étant pas compatibles avec la technologie télévisuelle de l’époque, les transmissions originales ont dû être affichées sur un moniteur et refilmées par une caméra pour diffusion télévisées » (comme expliqué dans un rapport du 15 août 2006 de Reuters).

Pour être plus précis, selon la NASA, les images transmises depuis la Lune étaient en couleursƒ et ont été projetées sur un écran cathodique, puis transformées en un film de 16 mm noir et blanc (puis couleur à partir d’Apollo 14) par un kinéscope, c’est-à-dire une caméra focalisée sur l’écran cathodique, ce qui implique une perte de qualité considérable.

Pour toute analyse sérieuse, les chercheurs ont besoin d’avoir accès aux bandes magnétiques originales de la NASA. Des chercheurs universitaires les demandent depuis des décennies, en vertu du Freedom of Information Act. En 2006, ils ont reçu une réponse. Grey Hautaluoma, porte-parole de la NASA, a déclaré :

« Nous ne les avons pas vues depuis un bon bout de temps. Cela fait plus d’un an que nous les recherchons, et ils n’ont pas été retrouvés. »

700 cartouches de cassettes vidéo magnétiques sont manquantes, indique le rapport précité de Reuters, qui ajoute :

« La NASA a admis en 2006 que personne n’avait trouvé les enregistrements vidéo originaux de l’alunissage du 20 juillet 1969. Depuis lors, Richard Nafzger, ingénieur au Goddard Space Flight Center de la NASA dans le Maryland, qui a supervisé le traitement télévisuel sur les sites de suivi au sol pendant la mission Apollo 11, les cherche. La bonne nouvelle, c’est qu’il a découvert ce qu’ils sont devenus. La mauvaise nouvelle, c’est qu’ils faisaient partie d’un lot de 200 000 cassettes qui ont été magnétiquement effacées et réutilisées pour économiser de l’argent. »

Tous les enregistrements vocaux, ainsi que les données de télémétrie permettant de surveiller le rythme cardiaque des astronautes et le fonctionnement du vaisseau spatial sont également perdues. Plus incroyablement encore, les plans originaux des modules lunaires, des jeeps lunaires et de l’ensemble des sections des fusées Saturne V ont été détruits. La perte de tous ces documents est une catastrophe. Les données biomédicales, par exemple, auraient pu nous renseigner sur la manière dont les astronautes ont survécu sur la Lune à des températures allant entre -100 °C à l’ombre et +100°C au soleil, et donc sur l’efficacité du système de régulation thermique de leur combinaison (système lui aussi inconnu). Quant aux plans des modules lunaires, dans lesquels les cosmonautes, entre deux sorties sur le sol lunaire, se restaurèrent, se lavèrent, dormirent et firent leurs autres besoins, ils auraient permis de répondre à bien d’autres questions intéressantes. On aimerait tellement connaître les détails de la vie des cosmonautes dans l’espace et sur la Lune (certains sont restés 3 jours et 3 nuits sur la Lune, pour un voyage d’une dizaine de jours en tout, dans un espace extrêmement confiné).

Les Russes ont vraiment l’esprit mal tourné : à la suite de cet aveu de la NASA, ils ont commencé à exiger une enquête internationale.

 

 

Pour conclure sur le sujet des enregistrements vidéo manquants, il convient de mentionner un des arguments les plus convaincants présentés par les sceptiques : la capacité de la batterie installée sur les modules lunaires (documentée par la NASA) était ridiculement insuffisante pour la transmission d’un signal vidéo jusqu’à la Terre, même si les astronautes avaient dirigé une antenne parabolique très précisément vers Houston, ce qu’ils n’ont pas fait. Ce point est bien expliqué dans cette vidéo du photographe et ingénieur en radiofréquence américain Joe Frantz (vous apprécierez également les images surréalistes d’astronautes transparents, qui trahissent un travail de vidéo-composition en studio) :

 

 

Les preuves photographiques

 

Nous n’avons pas les films originaux, mais heureusement, il nous reste les photographies. En plus de planter un drapeau américain et de recueillir des échantillons de roches (« Ne venez jamais sur la Lune sans un marteau », plaisante en direct Alan Bean d’Apollo 12), les astronautes ont passé beaucoup de temps à prendre des photos sur la Lune. Et soyons justes : en 2015, la NASA en a publié des milliers en haute résolution. On peut les examiner en détail ici. La plupart d’entre elles sont remarquables par leur qualité.

L’équipage d’Apollo 11 a utilisé un Hasselblad 500C standard avec quelques modifications, dont le retrait du miroir réfléchissant. Le film utilisé était un film diapositif Kodak Ektachrome standard, 160 ASA. C’est un film étonnamment sensible pour un endroit où la lumière du soleil n’est filtrée par aucune atmosphère, surtout si l’on considère que certaines photos, parfaitement exposées, ont été prises face au soleil. Des questions techniques se posent aussi sur la fiabilité de ce matériau dans les conditions lunaires, sous des températures allant de moins 100°C à l’ombre, à plus de 100°C au soleil, l’appareil étant uniquement protégé contre la chaleur par un revêtement réflexif. Un autre aspect problématique est la qualité professionnelle de la plupart de ces photos. Chaque plan pris par Neil Armstrong, sans exception, est parfaitement net, parfaitement cadré et parfaitement exposé. Wisnewski (p. 144-149) souligne à juste titre à quel point c’est incroyable, étant donné qu’Armstrong (ou tout autre astronaute) ne pouvait pas viser, puisque l’appareil était fixé sur sa poitrine où il pouvait à peine le voir. Sans parler de la difficulté de régler manuellement l’ouverture et le temps d’exposition avec des gants pressurisés, et sans aucune expérience de la photographie en environnement lunaire. Nous devons nous souvenir que, même dans des conditions normales sur Terre, la photographie était un métier très spécialisé à l’époque.

Y a-t-il des preuves que ces photos ont été prises sur la Lune ? Aucune. Elles sont faciles à reproduire en studio. Il se trouve d’ailleurs que certaines ont été faites en studio. La NASA a en effet déployé beaucoup d’efforts pour entraîner les astronautes dans de gigantesques hangars, en reproduisant l’état de la surface lunaire tel qu’ils l’imaginaient. Des tonnes de « poussière de Lune » ont même été fabriquées à cette fin (avant même que quiconque ait vu la vraie poussière lunaire). Certaines des photographies prises dans ces studios de cinéma, comme celle-ci, tirée des archives de la NASA, seraient difficiles à distinguer des « vraies » photos lunaires, si elles étaient cadrées différemment.

 

 

Soyons réalistes : il n’y a aucune preuve que l’une quelconque des photographies d’Apollo est authentique. Cela n’est peut-être pas suffisant pour déstabiliser les croyants. Mais il y a plus grave : bon nombre de ces photographies sont « remplies d’incohérences et d’anomalies », selon les termes de David Percy, qui prouve son assertion dans What Happened on the Moon ?. Ce documentaire contient une interview de Jan Lundberg, ingénieur de projet Hasselblad pour les missions Apollo. Lorsqu’on lui demande d’expliquer certaines des incohérences concernant les ombres et l’exposition (par exemple, les astronautes entièrement éclairés bien qu’ils soient dans l’ombre du module lunaire, comme dans la photo reproduite sur la couverture du livre de Wisnewski), il répond :

« Je ne peux pas l’expliquer. Cela m’échappe… pourquoi. »

Notons en passant que cet aveu embarrassé de Lundberg illustre à quel point le cloisonnement a pu rendre possible la mystification. Comme les centaines de milliers de personnes impliquées dans le projet, il a travaillé sur la base du principe need-to-know, qui est la clé de toute opération de ce type : chacun ne sait que ce qu’il a besoin de savoir. Lundberg n’avait aucune raison de soupçonner qu’il travaillait pour autre chose que ce qu’on lui avait dit, du moins jusqu’à ce qu’on lui demande d’expliquer des images impossibles. Seule une poignée de personnes devait connaître le tableau global, et il n’est même pas certain que le président Nixon était parmi eux.

On estime que 20 000 sous-traitants et fournisseurs, travaillant de manière quasi indépendante aux quatre coins des États-Unis, ont contribué à la construction des engins spatiaux Apollo : aucun de leurs employés n’avait la possibilité, encore moins l’intérêt, de mettre en doute l’utilité de ce qu’il faisait. Par ailleurs, comme l’illustre Wisnewski (p. 121-126) avec le programme Corona (un satellite de recherche américain lancé vers 1959 dans le but secret d’espionner l’Union soviétique), c’est une erreur de supposer que les agences militaires, spatiales ou du renseignement sont incapables de garder un secret. Pour prendre un autre exemple, des centaines de milliers de personnes ont travaillé sur le projet Manhattan, qui est resté complètement caché du public jusqu’à ce que la bombe soit larguée sur Hiroshima.

Je ne vais pas énumérer et examiner les anomalies des photographies d’Apollo, car elles sont analysées dans les documentaires mentionnés ci-dessus. Le récent film de Mazzucco, American Moon, est sans doute la meilleure critique à ce jour, comme on peut déjà s’en rendre compte en visionnant son interview (voir plus haut).

Pour simplement donner une idée aux novices, voici un exemple, dans la photo NASA AS1468-9486/7, d’incohérence dans la direction des ombres qui, selon les sceptiques, prouve une source de lumière proche (et non des sources multiples, comme on l’entend dans Did We Land On The Moon ?) qui ne peut donc être le Soleil :

 

 

Les contestations basées sur l’analyse des ombres, cependant, sont sujettes à des réfutations sans fin. Je trouve plus instructif d’examiner attentivement, en zoomant sur les détails, certaines des photographies des modules lunaires, qui peuvent être trouvées en haute résolution sur le site d’archive de la NASA. Un peu de bon sens et de réflexion conduit à s’interroger sur la crédibilité de ces modules lunaires, si ce n’est à éclater de rire. En examinant par exemple le module lunaire Eagle d’Apollo 11 (ici, ici ou ici), êtes-vous prêt à croire qu’il a pu déposer deux astronautes sur la Lune et les renvoyer en orbite lunaire pour se reconnecter avec le module de commandement orbital ? Ou choisissez le module Antares d’Apollo 14 (ici), ou le module Orion d’Apollo 16 (ici, ou ici avec le rover qui s’en est miraculeusement sorti), ou le module Challenger d’Apollo 17 (ici). Rappelons que ces fragiles petites choses qui semblent faites de matériaux de récupération grossièrement rivetées et scotchées, étaient dotés de puissants moteurs propulseurs pour se poser et décoller à nouveau de la Lune, et devaient être pressurisées hermétiquement dans un environnement sous vide, à chaque fois que les astronautes y retournaient après leurs sorties lunaires. Dans chacune des deux dernières missions Apollo, deux astronautes ont passé plus de 3 jours (respectivement 71 heures et 76 heures) sur la Lune et dormi 3 nuits dans le module. Si vous voulez être guidé en anglais dans cette réflexion, je peux vous recommander cette vidéo de 15 minutes. Mais on trouve aussi une excellente analyse dans American Moon.

 

 

Où sont passées les étoiles ?

 

Si les équipages d’Apollo avaient photographié le ciel étoilé de la Lune, cela aurait pu servir à la NASA pour contrer l’accusation de fraude. En effet, dans les années 1960, il aurait été très difficile pour la NASA d’effectuer les calculs informatiques nécessaires pour simuler de manière cohérente les constellations d’étoiles. Malheureusement, personne n’a pensé à ramener des photos des étoiles vues de la Lune. On a demandé aux astronautes de regarder par terre pour ramasser des cailloux, et non de regarder vers le haut et d’étudier les étoiles. C’est comme si la NASA était une congrégation de géologues qui méprisaient l’astronomie. Et dire qu’ils dépensent des milliards de dollars pour envoyer des télescopes sur orbite terrestre !

Avant les missions Apollo, on pensait généralement que les étoiles seraient extrêmement brillantes si elles étaient vues en-dehors de l’atmosphère de la Terre. Voici une image présentée sur le site Web de la NASA avec l’explication suivante : « Si vous pouviez neutraliser la capacité de l’atmosphère terrestre à disperser une lumière solaire accablante, le ciel diurne d’aujourd’hui pourrait ressembler à ceci » :

 

 

Même Hergé, bien renseigné, était persuadé en 1954 que le ciel serait abondamment étoilé dans l’espace et sur la Lune :

 

 

Youri Gagarine a pu le confirmer lors de son voyage orbital autour de la Terre en 1961, et les astronautes américains du programme Gemini, qui avaient orbité autour de la Terre entre 1965-66, ont dit leur plaisir à contempler les millions d’étoiles. Et pourtant, les astronautes des missions Apollo ont déclaré n’avoir vu aucune étoile dans le ciel lunaire. Point final. C’est tellement incroyable que même certains « débunkeurs » de la thèse du complot lunaire se contentent d’expliquer le ciel noir de toutes les photographies Apollo comme résultant d’une trop faible exposition. Ils ont raison : selon les photographes qui témoignent dans American Moon, il est normal qu’on ne voit pas d’étoiles sur les photos. Mais le problème se situe ailleurs : les astronautes Apollo n’ont vu aucune étoile de leurs propres yeux depuis la Lune. Tous, d’Apollo 11 à Apollo 17, ont déclaré que le ciel était complètement noir, « un immense ciel de velours noir – totalement noir », selon les mots d’Edgar Mitchell, le sixième homme sur la Lune.

Était-ce parce que la luminosité de la surface de la Lune était trop forte pour que leurs yeux puissent s’ajuster en regardant le ciel ? (Un jour sur la Lune dure 27 jours terrestres, de sorte que les astronautes qui ont atterri sur le côté illuminé de la Lune n’ont jamais vécu une nuit sur la Lune). Si c’était la raison, les astronautes auraient dû tout de même voir beaucoup d’étoiles lorsqu’ils voyageaient entre la Terre et la Lune. Ils n’en ont pas vues. Quand ils ont orbité autour de la Lune et sont passés dans son ombre, ils se sont retrouvés dans l’obscurité complète, et n’ont toujours vu aucune étoile. Michael Collins, qui a orbité autour de la Lune plusieurs fois dans le module de commandement pendant qu’Aldrin et Armstrong étaient sur la Lune, a déclaré dans leur conférence de presse 1969 :

« Je ne me souviens pas en avoir vues ! ».

C’est l’une des remarques les plus étranges qu’on puisse imaginer de la part d’un astronaute.

Toute la conférence de presse donne en fait une impression très bizarre, tant l’humeur sombre des astronautes semble inappropriée de la part d’hommes qui viennent d’accomplir le plus grand miracle technologique de toute l’histoire humaine.

 

 

Rendez-vous
sur la page de financement participatif de la Rédaction d’E&R
pour découvrir la seconde partie du dossier !

Voir aussi, sur E&R :

 






Alerter

346 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2241723

    C’est bien l’une des rares fois ou je dois dire que la position d’E&R sur ce sujet ne me convainc pas.
    Malgré la longueure de l’article, l’empilement des « preuves » soutennant la thèse du canular est loin d’être une bonne démonstration.
    En effet, il y a un biais méthodologique qui casse cette démarche de vérité louable.
    C’est simple, si on ne prends que les argument des gens qui défendent la thèse du canular, logiquement on aboutit à leur conclusion.
    Malheuresement, ce n’est pas une bonne méthode car on affaire à un magnifique exemple de biais de confirmation, en occultant toutes les autres preuves discréditant cette thèse (celle du canular).
    Or si on prend on compte les preuves et les explications du « camps d’en face » celle-ci paraisse tout à fait plausible et même convaincantes.
    Pour ma part j’ai été durant longtemps partisant de la thèse du canular après avoir vu 2-3 "documentaire" sur le sujet (ceux cités comme source dans le texte).
    J’ai pourtant révisé mon jugement après avoir vu les vidéo de Defaketor et bien d’autres sur le sujet, qui sont bien sourcé et documenté.
    C’est bien simple tout est débunké, de A-Z.
    Certes, les américains ont mentis sur beaucoup de sujets, mais cela n’implique pas nécéssairement qu’ils ont mentis à propos de ce sujet là.
    C’est un biais méthodologique grave de supposer que parce qu’ils ont mentis auparavant, c’est aussi le cas pour les missions spatiales sur la Lune.

     

    Répondre à ce message

    • #2241892
      Le 18 juillet à 11:22 par Marie
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Dingue que vous trouviez ce Defakator pertinent !! Il aligne les assertions rudimentaires
      Qu il accepte de discuter avec des spécialistes (notamment sur les sujets photos) on rigolera.

       
    • #2241947
      Le 18 juillet à 12:27 par michel amm
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Achetez le DVD de Massimo Mazzucco ou alors faites des études de physique, cela ne dure que 5 ans, mais vous ne pourrez pas glander en boîte de nuit.

      L’article de E-R n’est qu’un article et E&R n’a pas de commité scientifiques de relecture pour valider la qualité scientifiques des articles, c’est dommage du point de vue scientifique mais E&R est un site politique, pas scientifique.

      Je ne me suis pas privé pour dire qu’une des vidéos n’était pas à la hauteur. Mais globalement l’article tiens la route.

      Si tout ce que vous attendez d’un article c’est d’être convaincu, vous serez un con vaincu.

      Une article vous donne des informations. A vous de faire votre travail : vérification des sources , comparaison, réflexion. Et si votre niveau ne vous permet pas de comprendre ce qui est dit, alors arrêtez la lecture et faites vous expliquer si possible, sinon, avouez votre incapacité et passez votre chemin. D’autres thèmes aussi importants existent sur lesquelles vous pourrez travailler.

      Un article est beaucoup trop court pour expliquer un point technique ou une loi de la physique. Il y a des étudiant qui passent des années à étudier et qui ne comprendront jamais réellement la physique. Alors ce n’est pas en lisant un article de 2000 caractère que vous allez comprendre la science spatiale.

       
    • #2241956
      Le 18 juillet à 12:42 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Marie

      Si c’est si rudimentaire, fais nous par exemple une critique de son explication des ombres (minute 46 de sa vidéo "foire aux questions foireuses sur l’espace et apollo" ).

       
    • #2242029
      Le 18 juillet à 14:05 par Oleodedieu
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      On sent bien que Amiral est un debunk en plein boulot...
      "Houston, we have a problème !"
      "T’inquiètes Gus, je t’envoie la cavalerie qui sera là d’une minute à l’autre !!"

       
    • #2242195
      Le 18 juillet à 18:36 par Le Yougoslave
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Regardez bien la photo du 4° vidéo. On voit un astronaute, le Module lunaire et un jeep lunaire.

      1. Nous savons que les mouvements physiques des astronautes, selon la NASA et les films fournis, ont été très lents et difficiles à coordonner.

      2. Regardez maintenant la taille du jeep lunaire et la taille du Module lunaire. ( Il y a aussi la taille de l’astronaute qui pourra servir de repère des dimensions )

      Il est évident que la taille du Module lunaire est ridiculement petite en le comparant avec le jeep lunaire.

      J’ai deux questions :

      - Comment il est possible que les deux astronautes pouvaient sortir de la petite porte du Module lunaire un jeep si grand et si lourd, en utilisant une toute petite échelle fragile, tout en ayant des mouvements ralentis et imprécis ?

      - Comment était il possible d’avoir suffisamment d’espace pour deux astronautes et l’énorme jeep dans le tout petit Module ? (comparez la taille de l’astronaute avec la taille/le volume du Module.

      - Pour quelle raison je vois sur le photo : "Le Module Lunaire d’Apollo 11 et Niel Armstrong " un objet nommé "Module" qui est fait par des vieilles plaques d’étain soudés, et , latéralement , de feuilles d’aluminium qu’on utilise dans la cuisine ? ( tout cela d’un coût astronomique de 30. 000. 000 $ ) ---- Afin que Kubrick berne au maximum les goys, n’est ce pas ?

      Mon voisin Dédé avait fait l’année dernière un machin similaire pour faire de l’alcool, mais sans pieds.
      Comme dise la "loi" Fabius : il faut en croire, et c’est interdit de ne pas en croire, parce que on t’a dit que cela a eu lieu, donc ne pose plus de questions comment cela était possible, mais crois et paie !!

       
    • #2242747
      Le 19 juillet à 13:22 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Le Yougoslave

      Tu te bases sur un ressenti (à vue de nez, ça n’a pas l’air possible), mais il faut faire des recherches.

      La jeep lunaire, de son vrai nom LRV (lunar Rover vehicle) est sortie de la partie INFÉRIEURE du module, et y était recroquevillée comme une poussette. Des images vidéos avec des essais sur Terre sont disponibles et il me semble qu’on peut voir une partie du déploiement sur une vidéo d’Apollo 15.

       
    • #2242862
      Le 19 juillet à 16:09 par Le Malicieux
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Et bien sûr, cette poussière n’entre aucunement en contact avec la partie inférieure du lem qui se pose, retombant ainsi sur la partie inférieure du module...

      N’importe quoi.

      J’aime bien la technique des defekateurs, qui s’amenent quand le fil se refroidi, au bénéfice des futurs lecteurs...

       
    • #2243134

      Personnellement, j’ai passé aussi pas mal de temps sur le sujet et, sans en être certain, je penchais vers la thèse dite complotiste. Je suis attiré par ce qui est mystérieux et un peu fantastique et si je n’avais pas un fond logique et honnête, je serais sûrement "barré".
      Regarder les vidéos comme celle-ci :
      https://www.youtube.com/watch?v=s81...
      satisfait mon esprit logique et recale les choses.

       
    • #2243181

      @zozo
      Vous nous refilez une vidéo de Defakator à ce que je vois, décidément cet article dérange et les débunkers sont de sortie.
      Le travail de Defakator ne tient pas la route. Par exemple, à partir de 51’30, il reprend la photo bien connue de l’astronaute en contre-jour qui descend du LEM, où l’on voit que l’astronaute est anormalement éclairé (couverture du livre "One small step"). Il essaie alors de reconstituer la photo avec une maquette et une lampe.
      - 1er essai : raté, on ne voit rien.
      - 2ème essai avec un sol clair, beaucoup plus clair d’ailleurs que sur la lune : encore raté, il n’y a presque aucune différence, on ne voit toujours rien.
      - 3ème essai avec l’ajout d’une figurine en blanc : encore raté, la face à l’ombre du LEM reste dans une profonde pénombre, on est très loin de retrouver un niveau d’éclairage semblable à la photo originale.

      En désespoir de cause, Defakator en est réduit à nous diffuser des images de synthèse pour nous convaincre et cette fois-ci, comme par miracle, elles correspondent aux images originales.
      Tout cela n’est décidément pas sérieux.

       
    • #2243891
      Le 20 juillet à 22:24 par Biffin
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Defakator ...
      deja le gars porte un masque c’est vrai que ça fais très sérieux...
      ca donne pas envie de le prendre au sérieux ni de l’écouter.
      Quand tu es sérieux ,tu t’affiches avec ton projet tes arguments et tu poses tes c.. sur la table.

       
  • #2241814

    Ce qui est inimaginable, c’est qu’il n’y est aucun cratère sous le module lors de l’atterrissage et sans aucune fumée de poussière ainsi que sur les bras du module qui sont propres sans aucune poussière également, alors que lorsque Armstrong pose le pied sur la lune , il s’enfonce de 2 ou 3 centimètres .
    Il y a aussi le fait de courir en soulevant avec leurs pieds cette terre lunaire, alors qu’il n’y a pas d’atmosphère, elle devrait s’envoler et se poser lentement dans un nuage .et là, il n’en est rien .
    Enfin, il y a de nombreuses anomalies logiques, comme les ombres, les étoiles, il manque aussi une photo de la terre vue de la lune, etc. etc...Un film qui manque de réalisme..

     

    Répondre à ce message

    • #2241857
      Le 18 juillet à 10:19 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Tout cela a été expliqué en long en large et en travers, si vous preniez le temps de vous intéresser aux arguments qui ne vont pas uniquement dans le sens du canular.

       
    • #2241932
      Le 18 juillet à 12:15 par michel amm
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      @Amiral

      Au lieu de ne rien dire, expliquez nous comment un flux de gaz d’un poussée de plus de 1 tonne ne fasse pas un nuage de poussière lunaire à l’alunissage ? Ces gaz qui sont éjectés par les tuyères dans le vide rencontrent sans résistance la poussière lunaire à très haute vitesse. Ces gaz forme un jet de gaz qui percute le sol lunaire.

      Et les petites poussières lunaires percutées ne bougeraient pas ?

       
    • #2242043
      Le 18 juillet à 14:21 par Oleodedieu
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      @ Michel
      Et pourtant sur une des photos du LRO, ils font bien apparaître l’impact !! Ils n’ont pas mis de flèche car c’est de près !! Les autres, comme nous sommes "miro", ils ont mis des flèches pour que l’on soit cons vaincus.
      N’embêtes pas trop Amiral, il doit être en service commandé, il est apparu récemment je pense’

       
    • #2242137
      Le 18 juillet à 17:21 par polomnic
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Non, Amiral confronte les deux versions. Il me semble de bonne foi. Moi-même ayant regardé les deux versions, je dois avouer qu’il y a beaucoup d’arguments assez faiblards au niveau de la thèse selon laquelle les américains n’auraient pas posé le pied sur la Lune.
      Beaucoup d’éléments avancés, notamment l’absence d’étoiles sur les images, trouve une explication tout à fait rationnelle. D’ailleurs dans la video suivante, alors qu’il filme et que la nuit est tombée, on ne voit strictement aucune étoile en pose classique.
      https://www.youtube.com/watch?v=6UU...

      Et pourtant, je suis pas le dernier des complotistes, ayant passé des heures et des heures à discourir sur le 11 septembre sur différents forums.

      Moi, à la rigueur, ce qui me ferait surtout douter, c’est la capacité technique à l’époque de faire un voyage vers la Lune, se poser, repartir, et tout cela sans accroc. Surtout quand on sait tous les ratés juste avant ces expéditions. Et aussi, le fait qu’ils semblent aujourd’hui incapables d’y retourner alors que l’essentiel du cout de la recherche a, à priori, déjà été assigné. Normalement, il suffirait juste de reprendre tous ces éléments techniques documentés et d’ y intégrer les différentes technologies actuelles, qui ne peuvent que rendre le voyage plus sûr. Je ne pense pas que le coût dépasse quelques missions vers la station internationale, si tant est qu’ils y soient déjà allés.

      Bon, y’a aussi l’argument de la ceinture de Van Halen qui me pose encore question. Si on écoute les arguments de la version officielle, il est dit qu’une protection relativement sommaire(quelques centimètres), et un calcul de trajectoire suffit à la passer sans encombre. Pourtant, des articles scientifiques nous disent qu’encore aujourd’hui ils font des test et des expériences pour savoir comment traverser sans trop de dommages. Et Il me semble qu’à l’heure actuelle la NASA envoie encore des modules pour ce faire.

       
    • #2242141

      Je vais répondre à la place de l’amiral : une telle poussée provoque évidemment un gros nuage de poussières, sauf qu’en l’absence d’atmosphère ainsi que d’une gravité suffisante pour les retenir, lesdites poussières ne stagnent ni ne retombent sur le lieu même d’où elles ont été soulevées.

      Et comme il le dit, c’est débunké depuis mille ans... si vous cherchiez vraiment, vous le sauriez.

       
    • #2242403

      @Polomnic
      Il n’y a pas d’images des étoiles parce que les créateurs du canular étaient incapables à l’époque de reproduire la voute céleste observable depuis la lune, juste en restant sur terre ou en orbite basse. C’est trop compliqué, avec des milliers ou des millions d’étoiles visibles, il y aurait eu forcément des spécialistes de l’astronomie qui auraient fait leurs calculs et se seraient aperçus de la supercherie.

      Sinon, il suffisait d’amener sur la lune un appareil photo adapté, avec un temps de pose suffisant, et les astronautes auraient ramené de superbes photos. Ce n’est quand même extravagant (pour des expéditions sur la lune !) de demander aux astronautes de ramener au moins quelques photos des étoiles et de l’espace.
      Un astronaute s’amusait de cette situation "si vous allez sur la lune, n’oubliez pas de prendre un marteau", comme si les milliards dépensés n’avaient servi qu’à ramener quelques cailloux.

       
    • #2242507
      Le 19 juillet à 00:43 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Oleodedieu

      Debunk en service commandé.... Je me rappelle que je regardais déjà avec plaisir Alain Soral passer chez Ardisson lorsque j’étais adolescent. À un moment j’ai tapé son nom sur Google car je ne le voyais plus nulle part et j’ai découvert ses vidéos YouTube dans un 1er temps, puis ER, je n’ai d’ailleurs pas cessé d’être fidèle à l’association depuis que je suis tombé dessus, j’ai rédigé plusieurs mails de soutien à Alain, j’achète régulièrement des livres KK, donc merci d’arrêter de croire que vous pouvez juger quelqu’un sur quelques commentaires publiés en ligne.

      La ligne d’ER englobe des champs extrêmement vastes, il est simplement difficile d’être d’accord sur tout. Cela ne m’empêche pas de considérer ER comme étant très très loin devant toute autre formation politique ou méta politique actuelle.

      Ven

      On peut tout à fait juger ça extravagant. Je ne le nie pas. Mais qu’une chose soit extravagante ne veut pas dire qu’elle est fausse (la loi normale/courbe de Gauss, qu’on peut observer dans la nature, est une chose extravagante aussi, elle n’est pas fausse pour autant).

      D’autre part, qu’un État ait réussi un canular de cette ampleur, ait décidé de publier 15000 photos (si je me souviens bien) de son canular tellement il en était fier, que cela lui ait fait gagner une manche importante dans la guerre froide et que beaucoup de gens y croient encore 50 ans après, ce n’est pas tout aussi extravagant ? À tout hasard.

      Enfin, globalement, j’ai du mal moi même à entamer un vrai débat ici, notamment à cause du délai entre le moment où je rédige le commentaire, le moment où il est publié, puis le moment où je lis les (parfois nombreuses) réponses, etc... J’ai moi même posé plusieurs fois des questions sur les ombres sans avoir de réponse. Le mieux que j’aie à vous conseiller c’est de regarder avec attention (et en leur laissant une chance de vous convaincre) les vidéos de Defakator et... Stardust me semble-t-il, et de voir si votre avis change ou bien ne bouge pas d’un iota (ce qui est tout à fait possible aussi). Au pire vous perdrez quelques heures de votre temps. Je ne pense pas pouvoir faire mieux que cela.

       
    • #2242719
      Le 19 juillet à 12:38 par michel amm
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      @Mer de Amiral

      Les petites poussière vont retomber exactement d’où elle était parties ??? Une jet d’une vitesse de 10 km/s frappe une petite poussière et elle va bien sagement retourner à sa place ?
      Parce que c’est dans le vide VIDE ????

      Vous racontez n’importe quoi.

      Le jet d’un gaz dans le vide ou dans l’air réagit exactement comme un jet d’eau.

      Prenez votre jet d’eau, et dirigez le un sol recouvert de terre battue par exemple. Que se passe—il ?

      L’eau arrive toute droite sur le sol, mais comme le sol est solide, le jet est dévié, tout autour du point d’impact. L’eau du jet va donc rebondir , mais pas dans la direction du jet mais le long du sol et une partie va éclabousser à coté du jet. En aucun façon la terre ejectée par le jet pourra revenir à sa place puisque le jet l’a poussé vers l’extérieur et pas verticalement.

      C’est pareil pour le jet de gaz, donc les petite particule de poussière lunaires vont être repoussées à l’extérieur du jet de gaz. Elle vont donc s’éloigner du centre du jet et retomber plus loin en faisant un nuage de poussière. Ces poussières repoussées à l’extérieur du jet ne pourront jamais revenir à leur place et à cause du vide elle pourront continuer leur trajectoire parabolique.

      Le jet du réacteur est fait de gaz transparent, mais les poussières elles sont bien visibles et forment un nuage de poussière.

      Le réacteur est au centre du LEM donc le jet devrait faire un trou dans le sol lunaire et une partie des poussière éjectées devraient se retrouver sur les pieds du module.

       
    • #2243374
      Le 20 juillet à 12:47 par oleodedieu
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      @ Amiral : Ne te fatigues pas, les anciens t’ont repérés... On ne t’a jamais vu avant et là, c’est message sur message, tout le monde sait ici que la section commentaires E&R est difficile à suivre, et pourtant, on voit descendre plein "astronautes acrobates" se donner beaucoup de mal en réponses... la version officielle de la conquête de la Lune n’est valable que en y croyant s’en s’intéresser aux détails techniques des missions... les étoiles sur les photos ? on s’en fout, certainement dû aux temps d’expositions insuffisant, c’est classique... Mais surtout que les astronautes déclarent ne pas en avoir vu !!! Le mieux reste quand même les LEM !!! sur les photos, ce sont clairement des maquettes de m...e ou rien n’inspire le sérieux nécessaire à de telles missions...

      Une autre prouesse technique : le temps entre la déclaration en 1961 et la réalisation du premier alunissage : 8 ans !!! WTF !! Aujourd’hui on galère comme des chiens pour y retourner, tous les projets sont sans cesse retarder....
      Et oui ! la réalité est différente des rêves... d’ailleurs combien de missions humaines dans l’espace réellement ?? A part les missions Apollo, aucunes, tout simplement... Toutes sont des missions orbitales...

       
    • #2243463
      Le 20 juillet à 14:27 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Oleodedieu

      L’article d’ER est beaucoup plus prudent que tu ne l’es. Remonte cette partie commentaires et tu verras que le titre est sous la forme d’une question, non d’une affirmation, qu’au début nous est dit qu’il faut être clair avec les attentes de ce dossier et qu’aucune preuve irréfutable ne peut attester que Neil A. ou tout autre supposé moonwalker n’ait pas marché sur la Lune. Sauf que dans les commentaires vous êtes tous dans l’affirmation en traitant les autres d’idiot. C’est ridicule. Moi-même dans mon premier commentaire ici j’ai mis "je pense" et non "j’affirme".

      Ce grand dossier n’est pas une suite de preuves pour aboutir à une affirmation mais un ensemble d’arguments qui viennent soutenir une thèse.

      Douter de ces arguments n’est pas être contre ER. Tu fais des déductions à l’emporte pièce sur ce que je suis, simplement en te basant sur le fait que j’aie très peu commenté avant (et alors ?...). Je peux te dire que j’ai même vu des exposés de Youssouf Hindi et de Lapierre (du temps où il était loyal envers ER) et que n’aimant pas trop la dissidence 2.0 j’ai même organisé des réunions réelles (bien qu’informelles) entre adhérents/sympathisants dans ma ville pour faire bouger un peu la section locale, que j’avais contactée (mais j’ai dû arrêter car sur 20-25 personnes sollicitées 6 ou 7 disaient venir et seulement 3 se bougeaient vraiment le cul).

       
    • #2243503
      Le 20 juillet à 15:12 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      YoussEF* pardon pour lui

       
    • #2243540
      Le 20 juillet à 15:46 par oleodedieu
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      @ Amiral
      Désolé mais ce n’est pas cette article d’E&R qui m’a informé sur Apollo... Mais il y a quelques années déjà quand j’ai détaillé le processus technique, surtout orbite lunaire avec descente, alunissage et décollage... avant, j’étais comme tout le monde, j’y croyais de loin, sans m’y être intéressé comme la plupart des personnes... les LEM ? ce n’est pas sérieux, même un suicidaire n’oserait monter là dedans pour affronter l’espace... Surtout, sans pouvoir s’entraîner à effectuer les nombreuses manœuvres... aucun raté ?? aucun !
      Bizarrement, tous les rovers, toutes les missions non habitées récentes n’ont pu prendre de photos HD des sites (n’évoquons pas la farce LRO et autres photos inutiles où rien de visible)
      pour infos, je ne crois pas ni aux reptiliens ,ni à la terre plate

       
  • #2241891
    Le 18 juillet à 11:22 par Aldébaran
    Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

    Donc l’homme s’attaque à Mars avant même d’avoir posé le pied sur la Lune ? Ou bien Mars est- t-il le plus grand futur canular ?

     

    Répondre à ce message

    • #2242334

      Pour l’instant la conquête de Mars c’est des paroles en l’air, de la communication, comme le retour sur la lune qu’on attend depuis 50 ans en vain.

      C’est excellent pour l’image des Etats-Unis de tels projets, ça donne l’image d’un pays dynamique, à la pointe de la science et des technologies, un pays qui s’investit dans des projets enthousiasmants. Pour un peu, vous auriez envie d’immigrer dans ce pays merveilleux et si vous avez une bonne formation, c’est tout bénéfice pour les américains.
      La conquête de mars, elle n’a pas vocation à se réaliser de sitôt, elle a vocation à faire rêver des générations entières, on pourrait la comparer à l’histoire du pantalon à une jambe de Christian, il n’est pas destiné à être porté, il est uniquement destiné à être vendu et à faire un bénéfice.

       
  • #2242036
    Le 18 juillet à 14:13 par OTOOSAN
    Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

    Et la jeep lunaire a pneus à chevrons qui laisse des traces alternées (jeep) sur les photos, original net puis flouté des années après sur le site officiel ...lorsque des internautes soulèvent le lièvre !!!

     

    Répondre à ce message

  • #2242313
    Le 18 juillet à 20:40 par yann59
    Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

    L’argument technique se détricote facilement :

    Un processeur de smartphone est 1 millions de fois plus puissant que l ordinateur qui a gérer toutes les manœuvres du décollage d alunissage ect (qu’on nous avait vendu ultra moderne à cette époque)… Donc le cout soit disant énorme pour y retourner c est de la connerie…. C est comme si en 2019 on avait plus les moyens et la connaissance pour construires une 2 CV ( ca fait doucement rire n est ce pas ?)

    Autre argument que j’ai remarqué plusieurs fois. On y retourne pas car il n y a rien … c est juste des cailloux….

    Ok alors pourquoi pas faire une base sur la lune en y installant des personnes sur plusieurs mois.. De plus on pourrait installer une serre géante faire pousser des chose et faire énormément d expérience dans de meilleur condition. C est évident qu’ils n’ont pas été car il aurait fait tout ca rapidement. Les américains foutent des bases partout sur terre mais pas sur la lune ???

     

    Répondre à ce message

  • #2242475
    Le 18 juillet à 23:36 par lucho
    Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

    Insomnie aidant j ai fait une petite recherche et vu que la jeep etait accrochee a l exterieur du module ; sur le porte bagage donc... cela ne me convainc pas plus...

     

    Répondre à ce message

  • #2242488

    Première option : Les mecs ont 10 ans et 40 Mds $ pour faire un film mais se plantent sur l’éclairage, le vent, la poussière, les décors, etc....

    Deuxième option : Il s’agit de l’un des plus grands exploits de l’Histoire de l’humanité.

     

    Répondre à ce message

    • #2243188
      Le 20 juillet à 01:16 par Annaïck
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Ils n ont pas eu 10 ans mais 2 ans, à partir du moment où ils ont vu que c était infaisable.

      Et ils ont cru à leur toute puissance...internet n etait pas encore imaginable (ils ne sont pas devins non plus)

      Donc oui mensonge colossal

       
  • #2242929
    Le 19 juillet à 17:35 par Frithjof
    Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

    Merci pour le travail de synthèse, il est utile de regrouper les infos de la théorie "canular" sur ce sujet.

    Je n’ai aucune expertise en la matière, ce qui est certain, c’est qu’en partant d’un "ressenti" complotiste sur le sujet, j’ai décidé récemment d’un peu mater des vidéos de débunkage des théories conspi, et je dois avouer que j’y ai trouvé foison de démonstrations parfaitement compréhensibles qui ont mis par terre la majorité des arguments conspi sur le sujet.

    Mais comme je l’ai dit, je n’ai aucune expertise, je ne peux que croiser les quelques sources et me faire un semblant d’opinion sur la question.
    Votre article est donc loin d’être inintéressant même si la majorité des arguments avancés ont été débunkés depuis longtemps.

    En définitive, un argument qui n’est nullement scientifique mais qui permet de mettre en perspective la chose est de se dire : si c’était un canular, comment croire que 20 ans de guerre froide après les faits n’aient pas vu la moindre polémique au niveau international sur la question par l’URSS ?
    Je pense juste que par des vidéos youtube, malgré toute notre bonne volonté, il nous est très compliqué de nous faire un "avis éclairé".
    Nous nous faisons plus ou moins "convaincre" par des arguments qui paraissent plus ou moins raisonnables par des gens de plus ou moins bonne foi. Bref, dans tous les cas, on est loin de pouvoir trouver la "Vérité" qui satisfera pleinement notre intelligence, on est obligés de donner notre confiance en quelqu’un, à moins de vouloir passer des jours à aller à la source de chaque argument pour détricoter le vrai du faux. je doute que beaucoup d’entre nous soient prêts à le faire ...

    Bref, en ce qui me concerne, j’ai de fortes présomptions que la thèse complotiste est fondée sur des incompréhensions et de l’ignorance, mais je trouve votre travail d’utilité publique, afin que chacun puisse se faire son opinion.
    J’encourage ainsi tout le monde à lire l’article, et à regarder aussi les vidéos youtube (par exemple) de Defakator, c’est le seul dont je me souvienne du nom de ceux que j’ai regardés sur le sujet, afin d’un peu avancer dans notre perception de cette question très actuelle..

    Je lirai avec attention la suite de l’article, merci encore !

     

    Répondre à ce message

    • #2243085
      Le 19 juillet à 21:48 par Copernic 21
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Bonjour,
      votre message pue la mauvaise foi à plein nez, il vient en complément d’autres commentaires précédent, avec les mêmes faux doutes sans arguments, et les mêmes références bidons (Défakator, etc..)
      Plutôt que de vous acharner à débunker des preuves indébunkables, pourquoi ne pas regarder les preuves qui apparaissent en négatif ?
      - Savez-vous combien de fois les astronautes ont mentionné la Terre lorsqu’ils étaient sur la Lune ? 0 fois. Ils ne l’ont pas fait. Ces messieurs ont fait un voyage de 380 000 km, et ils n’ont pas pensé à lever les yeux et à admirer la planète bleue. Aberration. Mensonge. Foutage.
      - Savez-vous combien de photos de la Terre on été réalisées aux cours des multiples missions ?
      1 seule photo. Prise lors du retour sur Terre de la dernière mission. 1 seule putain de photo de la Terre. Blague. Connerie. Abstrusité.
      - Pouvez-vous me citer un exemple de technologie que nous utilisions dans les années 60-70, et qui soit moins évoluée aujourd’hui ? A part la technologie qui permet les voyages dans l’espace, il n’y en a pas. En toute logique et bien que cela heurte votre fondement au point d’éteindre vos capacités cérébrales, nous devrions avoir en 2019 des vaisseaux plus puissants plus rapides moins energivores. Ce n’est pas le cas. La Nasa a renoncé à envoyer ses "cosmonautes" dans l’espace elle-même, elle a refilé le bébé aux Russes. Je vous rappelle par ailleurs que les relations entre la Russie et le reste du monde occidental ne sont pas au beau fixe, loin de là. Sanctions, propagande, mais au niveau des agences spatiales il n’en est rien. Comme avant, comme toujours. Tout le monde collabore.
      Mais cela vous importe peu, vous qui faites semblant de douter, alors que vos opinions sont bien arrêtées. Et c’est précisemment cela qui vous trahi, en tant que personne et en tant que pseudo-scientifique : vous êtes un croyant, un fanatique, et quelle que soient les preuves qui vous seront présentées, vous continuerez à croire car vous n’avez que ça, et vous ne pourriez jamais admettre ouvertement que votre croyance est non seulement dénuée de bon sens, mais surtout qu’on peut démontrer à tout bout de champs l’inanité de ses tenants et aboutissants.
      Si vous voulez être plus discret à l’avenir sur un site comme celui-ci, je vous déconseille de traiter les personnes de "conspis". Ca en dit long, sur vous et sur votre vision étriquée du monde.
      Je ne vous salue pas.

       
    • #2243143
      Le 19 juillet à 23:53 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Copernic

      Ils ont pris plusieurs photos de la Terre, dont une faite spécialement pour la mettre en valeur (avec l’astronaute au premier plan), donc si, ils y ont pensé. Sur le fait qu’ils n’ont jamais prononcé son nom, quelles preuves avez-vous ?

      Sur la technologie, c’est très simple : le Concorde. 3h26 pour relier Paris à New York précisément dans les années 60-70. Il faut bien rappeler que pour un voyage aérien tout comme pour un voyage spatial, les ordinateurs ne sont que des outils secondaires. En soi ce qui est absolument nécessaire c’est : une puissance suffisante, une bonne trajectoire et la préservation de l’entité que l’on envoie pendant tout le trajet.

       
    • #2243410
      Le 20 juillet à 13:33 par oleodedieu
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      @ Amiral : Encore entrain d’enfumer les gens ? l’ordinateur, les ordinateurs, ne seraient pas un atout indéniables afin de maîtriser la stabilité de descente verticale des appareils ?? comparer le pilotage d’un avion même supersonique tel que le Concorde à un vol spatial en dehors de l’attraction terrestre et de se poser verticalement avec des humains à bord... incomparables !
      Comme le commentaire d’un autre sur le vol de la planche à réaction de Zapatta : sans l’assistance gyroscopique et les supers processeurs puissants issu de la nanotechnologie actuelle ce serait impossible, donc avec leurs "super calculateur" de 30 m3 de l’époque...
      C’est bien grâce aux prouesses technologiques actuelles que Space X arrive à récupérer et poser le dernier étage de leurs fusées... impensables il y a 20 ans mais pourtant le projet de "juste" faire le tour de la Lune est encore repoussé... Que se passe t-il donc ?? Peut-être plein de petits problème techniques à résoudre pour éviter que le vol spatial "commercial" explose durant l’expédition, ou bien qu’il n’y ait des cadavres à leur retour...

       
    • #2243477
      Le 20 juillet à 14:42 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Oleodedieu

      Si, les ordinateurs sont un atout indéniable, mais néanmoins secondaire. Je veux dire par là que tu as plus de chances d’arriver à la Lune avec une fusée possédant un excellent moteur à réaction mais un ordinateur sommaire, que l’inverse (moteur peu puissant mais ordinateur très perfectionné).

       
    • #2243556
      Le 20 juillet à 16:04 par oleodedieu
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      @ Amiral
      Réponse en mode blabla... de l’enfumage !
      aujourd’hui encore, avec le bond technologique de ses 15 dernières années, on y regarde plusieurs fois avant de se lancer, donc en 1969, tourner autour de la Terre en orbite, stratosphérique ou spatial, il savait que c’était faisable mais ils se sont aperçu de ne pas pouvoir aller plus loin avec leurs moyens techniques de l’époque...
      De toute façon, Space X devait y faire le tour en 2018, repousser à 2019... il leur reste 5 mois ou 2020 ? déjà juste aller faire le tour de la Lune, ce sera un bon début ? mais s’y poser sans encombre et repartir etc... Dans 10 ans ??

       
    • #2243622
      Le 20 juillet à 17:09 par Amiral
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Oleodedieu

      Je comprends totalement ton positionnement dans le sens où tu ne vois que l’angle technologique. Mais justement je pense qu’il faut analyser tout cela avec une dimension politique. En 1969 le contexte géopolitique et économique n’était pas le même qu’aujourd’hui et il est bon de rappeler que dans un premier temps une exploration d’une telle ampleur se fait totalement à pertes, même si cela ramène du prestige et sans doute des investissements étrangers à moyen et longs termes.

      Apollo 17 c’est en 1972 et le choc pétrolier avait tout juste commencé à pointer le bout de son nez. Entre 73 et 74 le prix du baril a parfois quadruplé à certains moments. Il y a eu des rationements, même aux USA. De plus pour eux la bataille du "prestige spatial" était déjà gagnée. Et en te disant cela je ne cite sans doute que 10% de tous les arguments qu’on pourrait avancer sur le pourquoi nous n’y sommes pas retournés. Les trente glorieuses sont loin derrière, toutes les dettes ont augmenté et aussi je pense tout simplement qu’on a l’esprit beaucoup moins avanturier qu’à l’époque. On veut plus de certitudes avant de se lancer dans une entreprise et on est plus frileux qu’à l’époque où tout le monde avait vécu de son vivant la 2nde guerre mondiale.

      Après, malgré tout cela et comme une sorte de guerre froide 2.0 reprend en ce moment je pense qu’on aura bientôt des réponses définitives aux questions qu’on se pose.

       
    • #2243686
      Le 20 juillet à 18:32 par Vrai Ingénieur
      Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

      Il y a plusieurs milliers de photo de la terre depuis la lune une simple recherche Google et on a accès à TOUTES les pellicules photos des missions appolo on peut voir la terre dans tout les sens, et même des photos flous !! Comment peut on autant se poser de question sans jamais chercher de réponse ? Ah oui, c’est quand ce qui nous intéresse ce n’est pas de savoir la vérité mais d’avoir raison... Je ne peux que me désolidariser de ce site, le niveau intellectuelle à tellement plongé qu’on en est à devoir aider les gens à faire des recherches Google.. J’ai tellement honte de vous, et tellement honte, j’y croyais moi a la dissidence française, je pensais vraiment qu’on était un groupe intelligent et rationnel, au fond non vous êtes tous comme les autres. Ce n’est pas la vérité qui vous importe.

       
  • #2243112
    Le 19 juillet à 22:36 par Henri
    Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

    Suivez le live à le seconde 50 ans en arrière...force, courage et respect à la NASA et à Soral...
    https://youtu.be/lHQXPjTZe4o

     

    Répondre à ce message

  • #2243150
    Le 20 juillet à 00:06 par garciat
    Dossier spécial E&R – Il y a cinquante ans, Apollo 11

    Dernièrement les chinois ont envoyé une sonde qui a orbité autour de la Lune et n’a rien vu sur le lieu de l’alunissage américain. Les chinois ont demandé des explications mais les américains n’ont pas répondu ; De toute façon cette histoire détourne des graves problèmes humains causés par le mondialo-sionisme et cache probablement un prochain appel de fonds pour installer une base lunaire. Le pretexte pourrait être pour observer le réchauffement climatique terrestre. Au point où on en est...

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents