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Écriture inclusive : 314 professeurs refusent d’enseigner que "le masculin l’emporte sur le féminin"

Plus de 300 professeurs de français ont signé une tribune pour dire non à la règle systématique de l’accord de genre et préconisent d’autres options.

 

 

Le masculin l’emporte sur le féminin

Dès le CP, tous les élèves apprennent cette règle de grammaire. Mais aujourd’hui, 314 professeurs de français disent stop. Ils ont signé mardi une tribune sur le site Slate, et refuseront désormais d’appliquer cette règle.

Éliane Viennot, coordinatrice de la tribune et professeure de littérature à l’Université de Saint-Étienne, a rappelé mardi dans Europe Midi que cette règle de grammaire « n’a pas toujours existé ». « Elle a été mise au point au 17e siècle. D’ailleurs, à cette époque-là, on ne disait pas exactement cette formule, mais "le genre le plus noble s’impose lorsque les deux genres sont en présence". Ça veut tout dire », souligne celle qui a par ailleurs écrit l’ouvrage Non le masculin ne l’emporte pas sur le féminin.

[...]

 

Plus qu’une règle de grammaire, une certaine idée de la domination

Le professeur de littérature s’agace contre ces procédés qui, à l’époque, ont été mis en place pour « masculiniser » de force la langue française, et qui aujourd’hui, ont encore un réel impact sur la perception qu’ont les jeunes filles de leur genre.

Lire l’intégralité de l’article sur europe1.fr

Les ravages de l’idéologie, lire chez Kontre Kulture :

En lien, sur E&R :

 






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119 Commentaires

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  • Suite :
    On écrit deliqueScent pour rappeller l’origine latine deliquescere du mot, dont toutes les lettres alors se prononçaient. Ceux qui montrent par l’orthographe qu’ils le savent ou le déduisent, apparaissent lettrés (nobles). Et ne se laisseront pas mener par des Macron (maîtrisant l’orthographe) qui adorent se distinguer des illettrés, fainéants et autres Français.
    Le genre le plus noble, les plus grandes réussites sont issus de la précision et de l’économie de moyens harmonieusement dosés.
    Le genre noble, c’est le genre qui porte l’épée au 17e siècle. Le genre qui protège la citadelle. Nombre de Françaises du reste ont porté l’épée ou autre arme lors des sièges d’autres siècles. Il est naturel que, d’instinct, les grammairiens aient choisi la façon la plus noble d’organiser la langue.
    Un bon chef d’Etat cherchera à anoblir son peuple plutôt que l’abrutir. Si ce peuple maîtrise l’orthographe, il maîtrisera d’autres arts et techniques, en plus de la logique, et s’anoblira.
    France ré-anoblis-toi.
    Et puis "le masculin l’emporte sur le féminin", c’est amusant. Je me souviens des protestations des fillettes et de la satisfaction des garçonnets quand la règle était énoncée en ces termes. Question riposte, le féminin l’emportait alors sur le masculin.

     

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  • #1835617

    Quand les enseignants en viendront à rejeter le programme qui leur est imposé par la FM, là, on aura vraiment avancer.

     

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  • Le féminisme finira peut être par réveiller la virilité de l’homme occidental ! La femme n’est rien dans la nature, alors pourquoi lui accorder autant d’importance. Elle n’existe que par l’homme, comme disait mon père !

     

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    • Le pendant du féminisme imbécile c’est le machisme abruti. Si la femme n’est rien sans l’homme ? Qu’en est il de l’homme sans la femme ? Le probléme ne vient pas des femmes mais de la manipulation de la femme dans un but de domination par un système qui vise la fin de l’Homme. Hommes et femmes debouts ensemble .doivent s’unir pour résister au dragon. Le système l’a bien compris et c’est pour cela qu’il essaye de nous separer ....pour nous affaiblir et nous prendre nos enfants !

       
    • #1836122

      "... comme disait mon père"... Eh bien, votre père n’avait pas toujours raison. Grandir évoluer, comporte parfois la nécessité "d’oublier" certaines choses que nous ont inculquées nos parents.Il s’agit de se forger sa vision de la vie à partir de son propre vécu.

       
  • A force qu’ils nous sortent des faux débats à la con, on va finir par penser que le féminin surpasse le masculin... en connerie.

     

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  • La grammaire est déjà assez compliquée et beaucoup ne la connaisse pas bien telle qu’elle est. Alors ON VA COMPLEXIFIER un peu plus. Stop on arrête les conneries !

     

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  • Ayant plus de 30 ans, j’ai effectivement appris cette règle à l’école mais ça reste dans le domaine scolaire ... Depuis quand une règle de grammaire devient-elle une règle de vie ??? Comprends pas ...

     

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    • j’ai effectivement appris cette règle à l’école mais ça reste dans le domaine scolaire




      À l’école, on apprend à parler et écrire la langue française correctement. On utilise la langue française, avec ses règles grammaticales, tous les jours, et bien entendu en dehors de l’école !



      Depuis quand une règle de grammaire devient-elle une règle de vie ?




      Depuis que la grammaire existe.

       
    • Ce que je veux dire par là Titus, c’est que mon opinion sur les femmes et tout ce qui à trait au féminin en général ne découle pas d’une règle de grammaire. C’est pas parce qu’on apprend cette règle que tous les hommes sont misogynes comme cette polémique inepte le laisse sous-entendre ...

       
  • #1835718

    Je dirais même plus !!!

    Quand vous dites en " inclusive " un.e enculé. enculée , vous faites les honneurs aux hommes , puisqu’ils sont cités d’abord ...

    Il faut donc écrire " un.e enculé. enculée " suivi de " une.un enculée.enculé " pour ne pas froisser ... et encore ... parce que vous mettez le premier groupe ( un.e ) d’abord , ça pourrait être destination Oświęcim pour vous !!!

    Bon ... il faudra trois pages pour écrire un petit mot , mais l’égalité de la connerie sans limite en vaut bien la peine !!!

     

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  • donc si on commence à tomber dans cette logique que tout n’est qu’oppression, il va bientôt falloir abolir l’instruction musicale où, pour rappel, une blanche vaut deux noires...

     

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  • Ce n’est qu’une lubie parmi d’autres. Le but de ces idéologues est que les élèves puis les adultes, soient incapables de lire un quelconque texte littéraire.
    Mais 314 sur environ 70000, ça fait 0,44% du total. Hors de l’effet médiatique, c’est insignifiant. Le but de cette opération est, soit de nous faire croire qu’il s’agit d’un mouvement important, soit d’observer les réactions. Ou les deux.
    Ça fait penser aux 100 médecins qu’ils ont trouvé pour approuver les 11 vaccins...
    combats d’arrière-garde d’un gauchisme qui n’arrive pas à admettre qu’il est en phase terminale.

     

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  • Un professeur est une personne qui transmet un savoir et enseigne de la littérature. Qu’importe si cette personne – et donc ce professeur – est une femme ! Il en est de même de son orientation sexuelle, de son ethnie ou de sa religion. La fonction prime sur le genre…

    Quelle réjouissance pour l’épouse du maçon ! Quelle perspective ! Quelle émancipation ! Plus de domination grammaticale masculine… mais toujours autant “d’exploitation de l’homme par l’homme”.

    Cette tribune du site Slate nous vient tout droit des States. Une saloperie de féminisme castrateur…

     

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    • Plus de domination grammaticale masculine… mais toujours autant “d’exploitation de l’homme par l’homme”.




      oui c’est tout à fait ça !
      Et d’ailleurs c’est bien là le but de cette montée en épingle du féminisme ....
      (pareil pour le racisme d’alleurs)

      Comme si être licencié par une directrice des ressources humaines serait moins inhumain que de l’être par un directeur !!
      Comme si les coups de matraques d’un flic noir faisaient moins mal que ceux d’un flic blanc !

      C’est là toute la transformation de la "gauche" américaine (et maintenant française, mais les électeurs pas encore totalement lavés du cerveau ont déserté le PS ! dommage qu’ils n’aie pas encore faire triompher le PRCF malheureusement) qui n’est plus qu’un club de BOURGEOIS CAPITALISTES qui défendent les flics femmes les agents de change noirs et les patrons homos homos, mais qui ne sont plus le moins du monde des instrument de lutte des classes. Pourrissement total des valeurs !

       
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