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Emmanuel Todd : "La crétinisation des mieux éduqués est extraordinaire"

Pour l’historien Emmanuel Todd, la vraie fracture n’est aujourd’hui plus sociale, mais éducative. Et la démocratie est vouée à disparaître en Europe. Il dit avoir voulu « revenir au plaisir de l’observation historique ». Mais avec Où en sommes-nous ? (Seuil), l’historien et démographe Emmanuel Todd se fait aussi le chroniqueur – pessimiste – de notre actualité, qu’il entend replacer dans le temps long. « Notre modernité, écrit-il, ressemble fort à une marche vers la servitude. »

 

Trump, Brexit, Macron. Vous analysez les bouleversements au sein des démocraties moins comme les résultats d’une fracture sociale que d’une fracture éducative…

Nous vivons une phase décisive : l’émergence pleine et entière d’une nouvelle confrontation fondée sur les différences d’éducation. Jusqu’ici, la vieille démocratie reposait sur un système social fondé sur l’alphabétisation de masse mais très peu de gens avaient fait des études supérieures. Cela impliquait que les gens d’en haut s’adressaient aux gens simples pour exister socialement – même les dominants et même la droite. On a cru que la propagation de l’éducation supérieure était un pas en avant dans l’émancipation, l’esprit de Mai 68 finalement. Mais on n’a pas vu venir le fait que tout le monde n’allait pas faire des études supérieures : selon les pays, entre 25 % et 50 % des jeunes générations font des études supérieures, et dans la plupart d’entre eux leur nombre commence à stagner. Les sociétés ont ainsi adopté une structure éducative stratifiée. « En haut »,une élite de masse (en gros, un tiers de la population) qui s’est repliée sur elle-même : les diplômés du supérieur sont assez nombreux pour vivre entre eux. Symétriquement, les gens restés calés au niveau de l’instruction primaire se sont aussi repliés. Ce processus de fragmentation sociale s’est généralisé au point de faire émerger un affrontement des élites et du peuple. La première occurrence de cet affrontement a eu lieu en France en 1992 lors du débat sur Maastricht. Les élites « savaient », et le peuple, lequel ne comprenait pas, avait voté « non ». Ce phénomène de fracture éducative arrive à maturité.

 

La lutte des classes sociales est remplacée par la lutte entre les classes éducatives ?

Oui, même si revenus et éducation sont fortement corrélés. La meilleure variable pour observer les différences entre les groupes est aujourd’hui le niveau éducatif. Les électeurs du Brexit, du FN ou de Trump sont les gens d’en bas (même si le vote Trump a été plus fort qu’on ne l’a dit dans les classes supérieures), qui ont leur rationalité : la mortalité des Américains est en hausse, et même si les économistes répètent que le libre-échange, c’est formidable, les électeurs pensent le contraire et votent pour le protectionnisme.

 

Les trois grandes démocraties occidentales ont réagi différemment à cet affrontement entre élite et peuple…

En Grande-Bretagne, il s’est passé un petit miracle : le Brexit a été accepté par les élites, et le Parti conservateur applique le vote des milieux populaires. C’est pour moi le signe d’une démocratie qui fonctionne : les élites prennent en charge les décisions du peuple. Ce n’est pas du populisme car le populisme, c’est un peuple qui n’a plus d’élites. David Goodhart, le fondateur de la revue libérale de gauche Prospect, parle de « populisme décent », une magnifique expression. Les États-Unis sont, eux, dans une situation de schizophrénie dynamique. Les milieux populaires, furibards et peu éduqués, ont gagné l’élection, une partie des élites l’a acceptée (Trump lui-même fait partie de l’élite économique et le Parti républicain n’a pas explosé) mais l’autre moitié de l’Amérique avec l’establishment la refuse. C’est un pays où règne donc un système de double pouvoir : on ne sait plus qui gouverne. En France, nous sommes dans une situation maximale de représentation zéro des milieux populaires. Le FN reste un parti paria, un parti sans élites. Le débat du second tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron en a été la parfaite mise en scène. À son insu, Marine Le Pen a exprimé l’état de domination intellectuelle et symbolique de son électorat qui est, de plus en plus, peu éduqué, populaire, ouvrier. La dissociation entre les classes sociales est à son maximum. L’absence de solidarité entre les groupes sociaux est typique de la dissociation d’une nation.

 

La France insoumise est-elle une tentative de renouer le contact entre élite et peuple ?

Elle est le phénomène électoral intéressant de cette dernière élection. Il m’intéresse d’autant plus que je n’y croyais pas du tout ! Les électeurs de Mélenchon sont jeunes comme ceux du FN. Mais ce qui est vraiment original dans l’électorat de Mélenchon, c’est son caractère transclassiciste. Ouvriers, employés, professions intermédiaires, diplômés du supérieur : toutes les catégories sociales y sont représentées. En ce sens, les progrès de La France insoumise ne seraient pas une nouvelle forme de gauchisme, mais exactement l’inverse : une certaine forme de réconciliation des catégories sociales et éducatives françaises. Reste à savoir si Mélenchon a dans la tête ce qu’il faut pour gérer une telle réconciliation.

 

Et Emmanuel Macron ?

On ne peut pas savoir ce qu’il y a dans la tête de Macron : il est jeune et trop instable, son parcours professionnel l’a montré. Il est pour l’instant sur une trajectoire de conformisme absolu. Réformer, flexibiliser, accepter la gestion allemande de la monnaie… une direction qui amène inévitablement à un ou deux points de chômage supplémentaires en fin de quinquennat. Pour Macron, poursuivre dans cette voie, c’est accepter de disparaître politiquement à 40 ans. Une hollandisation éclair.

 

Vous êtes un homme de gauche, comment voyez-vous sa situation aujourd’hui ?

Je ne suis pas très optimiste ! L’une des grandes faiblesses de la science politique est de réfléchir aux citoyens comme à des êtres abstraits. Mais quand on décrypte, comme je le fais, des variables sociologiques, on arrive à la conclusion qu’il existe un subconscient inégalitaire dans notre société. La stratification éducative, je l’ai dit, a provoqué une fermeture du groupe des éduqués supérieurs sur lui-même. La crétinisation politico-sociale des mieux éduqués est un phénomène extraordinaire.  

Lire l’entretien entier sur liberation.fr

 

La conférence de Todd datant du 6 décembre 2017 sur son livre Où en sommes-nous ? commence à 16’10 :

Loin des jugements de valeur imposés par l’oligarchie,
la pensée complexe sur la politique contemporaine
est à découvrir sur Kontre Kulture

 

Emmanuel Todd, sur E&R :

 



Article ancien.
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46 Commentaires

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  • Une marche vers la servitude, Non, vous croyez ?? en marche vers la servitude, oui.
    De toutes les manières, on y est déjà dans la servitude et tout l’art de diriger consiste à nous faire croire que nous n’y sommes pas.

     

    • J’ai bien plutôt l’impression que c’est les gens qui se refusent à l’admettre - car tout le monde grosso merdo est d’accord sur le constat.

      Et pourtant il va bien falloir l’admettre : que c’est notre passivité qui renforce l’État siono-maçonnique - dit "république" ou démocratie.


    • @France occupée,

      Il est évident que la passivité soit un frein à l’émancipation et je ne peux m’empêcher de poser la question du pourquoi est ce qu’il y a autant de passivité ?
      Il me semble plus pertinent et constructif de se battre contre les causes de la passivité plutôt que de simplement montrer du doigt et dire « regardez, c’est notre passivité qui est coupable ! ».
      Mais pour se battre contre la passivité, peut être est il judicieux de bien comprendre la mécanique qui amène à la passivité pour ensuite mettre en place ensuite la meilleure stratégie du lutte contre cette passivité.

      Ce sont les sionistes et je pense surtout aussi aux sionistes qui s’ignorent qu’il faudrait éduquer fermement si l’on souhaite un jour sortir de ce chaos aliénant du temple de la consommation et du narcissisme.


    • #2017805

      Le monopole de la violence est LA cause que vous cherchez.

      Violence physique ou psychologique avec les médias, la culture, les lois, etc ...

      C’est la base du principe mafieux, organisé en république, et qui n’est qu’un gouvernement oligarchique.

      Rien à voir avec la démocratie comme le ânonne ce monsieur en introduction, et tous les pleutres républicains qui peinent à masquer leur appartenance à cette mafia, tellement leur langage et leur système de valeurs et de pensées sont formatés.

      C’est bon pour nous. Ils s’enferment eux-même, car c’est leur logique qui le leurs dicte. Ils sont une citadelle assiégée. Il faut continuer de feindre jusqu’au moment fatidique de leur chute programmée.

      Le plus haut de la pyramide ne va plus tarder à changer ses alliances. Il en va de sa survie.


  • La démocratie n’existe déjà plus en Europe. Des non-élus ( en tout cas pas par les peuples) décident de tout, avec la fameuse majorité "quali-fiante" des députés europeistes. Ça s’appelle des commissaires ! Certains parents ont abandonné l’éducation, la refourgant aux instits, aux profs.... L’école de la vie, le libre arbitre, tout ! La volonté des élites est de formater au maximum les esclaves. Je te montre la Lune, tu regardes mon doigt.... Absolument génial ! Mais ça fonctionne de moins en moins....

     

    • #2017824

      La démocratie est morte en Europe avec l’empire romain ( = mafia administrative organisée en réseau, sous la forme de république, donc un régime oligarchique, et qui se sert de lumpenprolétariat étranger pour détruire et soumettre les peuples libres ). Donc, ça date . . .

      Rien n’a changé. La gauche te violente par proxy interposé sous la forme d’immigration, et la droite te violente directement via le pognon, ou en cas de dérapage, avec des milices "nationales" organisées.

      C’est la fin de toutes ces magouilles qui s’esquisse au fusain. Pourquoi ? Parce que dorénavant, nous en avons les moyens.


  • " notre modernité ressemble fort à une marche forcée vers la servitude " - je suis , loin d’être un érudit de la trempe de l’auteur - toutefois , croire en leur fameuse " démocratie" ne fut il pas un leurre majeur , avec leur cortège de formules droitdel’hommardes ?... on voit 250 ans après , ..où "ils" voulaient en venir .
    La FM , " tête pensante" de la république , qu’elle a créée , n’a fait qu’abuser le peuple avec des "sirènes" pseudo socialo-philosophiques , pour que celui ci s’affranchisse de son Dieu et qu’il se prenne pour lui . Deux siècles sont passés accompagnés d’une descente aux enfers pour le bon peuple .


  • Moralité :
    continuez de vous instruire via E&R, Kontre Kulture,....
    C’est par le savoir (entre-autre) qu’on prendra l’ascendant !

     

  • La vraie question, c’est quelle "éducation" faut il avoir reçu pour avoir un avis pertinent en matière de politique ?
    Il semble que même des spécialistes se fourvoient complètement, sans compter que des évènements changeant toute les données du problème peuvent survenir entre la décision et son application.
    Par exemple, l’Europe, telle qu’elle nous a été vendue, était un moyen de résister à la toute puissance américaine, et une garantie que de nouvelles guerres seraient impossibles.

    Résultat, c’est exactement l’inverse qui s’est produit.
    La France n’a jamais été autant impliquée dans des guerres, et l’Europe et sa monnaie sont captive des décisions americaines, par le biais de Bruxelles.

    L’imbécile qui avait voté non à Maastricht, prenait une bien meilleure décision qu’un fin analyse bien informé qui avait voté oui.


  • " le populisme, c’est un peuple qui n’a plus d’élites."
    Eh bien, tant mieux, bye les zélites, vous coûtez cher. Et votez dans le dos du populo.
    Le Todd, au passage, prend les gens de métier (quel que soit le métier) pour des andouilles, et les prétendues diplômés pour des apporteurs de savoir et de compétences, situés bien au-dessus des gens dont l’intelligence est issue de l’expérience et de leurs deux mains.
    Parce que c’est Todd et sa bande l’élite.
    Quand en fait ce n’en est nullement une.
    Son élite : à la base : des usuriers et des commerçants basés en quelques endroits sur terre, villes-monde ou pays. Au milieu : des "zintellectuels" (en fait des cols blancs de toute espèce, compétents ou pas) et saltimbanques agents de propagande, obéissants, dépendant finacièrement des premiers. Gravitant autour : de la populace diplômée ou pas, souvent bien inculte, toujours très opportuniste et sans aucun courage, au QI en conséquence, dépendant pour sa survie des deux premiers cercles.
    Mister Todd : une élite sert le peuple, sinon c’est un tas de parasites et d’usurpateurs. Son existence empêche l’élite véritable de se constituer, d’abord par la bravoure et le combat, qu’ils soient de terrain ou de pensée.
    Servir, dans son sens noble, vous ne savez pas ce que c’est et vous ne le saurez jamais.
    Votre éloge des Insoumis en dit long sur l’inversion des valeurs et l’imposture des zélites. Je ne voudrais pas être un "un-soumi", mot qui sonne esquimau, après votre discours. On voit que la zélite aux abois compte sur l’un-soumis pour se refaire une beauté et s’injecter sa silicone.
    Tu flattes l’étudiant, Emmanuel. Quand il est de gauche, il encombre les amphis des sciences inexactes, rien de plus, où parfois il.elle chouinaille. Ses capacités intellectuelles ? Haha ! Regarde, écoute les députés, surtout les socialistes et la dernière moûture ! Tous d’anciens étudiants poil aux dents !

     

    • Je n’aurais pas résumé mieux, si tout le monde avait votre clairvoyance ou si tout le monde se cultivait un peu plus sur notre site et ailleurs... c’est vrai que Mr Todd semble un peu vite cataloguer les votants de l’ancien FN de sous- hommes en quelque sorte tandis que les électeurs de la FI seraient des personnes sensées , le mépris des sans grade, des "sans dents " de " ceux qui ne sont rien ", n’est- ce -pas, se retrouve bien là, alors que l’intelligence et les diplômes n’ont rien â voir, en fait, bon pourquoi pas bientot le retour â un vote censitaire ou mieux plus de vote du tout pour ceux-là !


    • Avez-vous bien compris ce que dit Todd ? Je le cite : " La crétinisation politico-sociale des mieux éduqués est un phénomène extraordinaire ". Prendre Emmanuel Todd pour un partisan de l’Upper Class, c’est ne rien comprendre à son discours. Il ne s’en prend pas seulement à l’Europe et à sa folle politique économique dévastatrice. Il s’attaque de façon générale à l’Empire n’hésitant pas à se lancer dans de féroces critiques du sionisme. Un homme honnête et intelligent, ce qui est bien rare de nos jours...
      Petit rappel : https://www.egaliteetreconciliation...


    • @vapincum
      ""La crétinisation des mieux éduqués est extraordinaire""
      Non je n’ai pas bien compris, car ce n’est pas très clair. Le style des gens de gauche est sinueux, il faut s’accrocher, interpréter. C’est fatigant.
      Qui sont les mieux-éduqués ? Les politiques, les énarques , les journalistes, les sciences-potards ?
      Ils ne sont pas mieux-éduqués. ils sont moins éduqués que les scientifiques, par exemple, ou les professionnels expérimentés.
      Si éduqué veut dire lavé du cerveau, oui ils sont mieux lavés du cerveau.
      Todd aurait pu dire : les privilégiés, et là on est d’accord : leur crétinisation est abyssale, entraînant celle du menu peuple. S’il pense que c’est, au moins en partie, la faute à l’UE, je suis d’accord.
      Vous avez raison, je dois relire l’article. Mais il fait chaud et quel pensum...


    • #2017905

      @ vapincum

      Non, non. Todd est un relais de l’oligarchie impériale. Ce qu’il énonce n’est que pure logique. Pas besoin de le constater, c’est aisément déductible.

      Ce type est un charlatan, rien de plus. C’est un Attali plus jeune.

      Il a quand même vendu l’idée que le racisme et la xénophobie étaient acceptables aux USA, mais pas en France. Comprenez : vous les gueux Français, vous devez en chier avec l’immigration , car c’est moralement et humainement bien !
      Mais nous, aux USA, on a le droit d’être raciste et xénophobe, parce que c’est dans notre ADN républicain. lol

      Ce double discours assumé devrait en faire réfléchir plus d’un . . .

      Il nous récite, ni plus, ni moins, les recettes populistes qu’ils ont déployées aux USA pour l’élection de Trump. C’est grossier.

      La sortie sur la place des femmes ( horizontalité des conflit via les sexes ) , l’immigration qui pose problème ( idem via les étrangers ) , etc ... Tout cela, c’est du réchauffé. Et c’est ce qui va nous être servi en guise de nouvelle droite nationale. C’est déjà le cas avec DP.

      En fait, ils sont en train d’activer tous les ressorts dont ils disposent pour nous faire la guerre de manière plus intensive. Et les privilégiés d’hier ( femmes, immigrés ) , à qui ils ont lâché la bride et tout autorisé ou presque, deviennent les montrés du doigt d’aujourd’hui. Un grand classique de la politique avec ce retournement de veste mis en récit par Todd. On opprime une partie de la population avec une autre partie, puis on inverse les rôles en prenant appui sur les ressentiments légitimes.

      Ils ne vont pas s’en tirer aussi facilement. Leur fin fait partie de la solution. Cela se sait.

      La crétinisation a été sciemment organisée, dans tous les domaines d’activités. Plusieurs facteurs y contribuent, au rangs desquels on trouve la spécialisation, la segmentation, le mode de gestion, l’élimination des récalcitrants, le type de régime ( féodal-oligarchique de forme républicaine ) , les loges et leurs valeurs, etc ...


  • M. Emmanuel Todd fait un constat socio économique du comportement électoral des peuples et des élus pendant une période, celle à peu de chose près depuis la création officielle de l’UE. Pour moi la nouvelle fracture est identitaire avant celle des élites diplômés avec ceux qui le sont moins, les tensions sont bien plus d’un ordre socio identitaire que de simples revendications égalitaires, d’ou la perte de la gauche PS dans les poubelles des élections. Bien entendu cette identité est traduite par des courants différents, ce qui suppose aussi des visions différentes de sa définition. Evidemment, avec les migrants ce phénomène de repli légitime pour certains car ils seront demain en concurrence avec des clandestins, ils sont méprisés par ceux là même dont M. Todd nomme les diplômés qui se sentent à l’abri d’ou la crétinisation pour les définir.


  • Vivant actuellement dans une Société où toutes les valeurs ont été inversées, il n’est pas étonnant que M. Todd dise que « La crétinisation des mieux éduqués est extraordinaire  ».
    Aussi, pourquoi a-t-il été nécessaire d’instaurer, à un certain moment dans l’histoire de l’humanité, ce que l’on appelle « éducation » ?
    A l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination.
    C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ».
    La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
    On institua donc une règle de vie commune, dont l’homme comprenait la nécessité, car il s’y soumettait volontairement. C’est dans cette vie calme et bien organisée qu’on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu’on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l’usage abusif mène à la folie.
    Dans cette société idéale, l’homme ne s’appartenait pas à lui-même, il était à la vie familiale qui devint la vie sociale, et c’est cela qu’on exprime par le mot civilisé (civis, citoyen, à Rome, était l’homme affilié à la communauté).
    La dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
    L’éducation était encore donnée chez les Gaulois par les grandes prêtresses et prophétesses que les Romains trouvèrent dans la Gaule et dans la Germanie lorsqu’ils allèrent combattre les guerriers de Vercingétorix et d’Arminius.
    Dion parle de Gama, vierge voyante des Marcomans ; Strabon, des prophétesses chez les Cimbres ; il dit des Gauloises qu’elles sont « fécondes et bonnes éducatrices ».
    Le Bien et le mal

     

    • #2017872

      @ Anwen

      Vous ne lâchez pas l’affaire facilement. Votre persévérance à vouloir nous vendre du matriarcat, à la manière d’une miss, m’interroge : défilez-vous également en maillot ? Ou sont les photos ?

      Pour ton information, les temps à venir ne seront pas des temps de paix, mais des heures sanglantes. Alors, sauf si tu veux aller au front, évite le matriarcat.

      Chacun peut constater que c’est le bordel dès qu’il y a une femme aux commandes d’une entreprise. Regarde Areva et la mère Lauvergeon . . . La direction de l’entreprise fut : tout schuss vers l’enfer ! Des exemples comme ça, y en a à la tonne.

      Vous n’êtes pas faites pour commander en dehors du foyer. Vous êtes trop perméables pour assurer la sécurité de la société. Pourquoi ? Parce que les sociétés hétérogènes sont criminogènes, et que le capitalisme est dans sa phase la plus terrible et meurtrière.

      Pour que ton matriarcat ait une chance de fonctionner, il a d’abord besoin d’une épuration, et d’une réduction de la densité de population. Au temps des Gaulois, 1) il n’y avait que des Gaulois, et pas d’étrangers et 2) ils avaient de l’espace, voila pourquoi vous pouviez être plus libres et posséder plus de responsabilités mesdames.

      Tu t’exonères du travail de contextualisation. Alors tu tournes en rond et tu t’égares

      Remerciez donc la république d’essence romaine de vous avoir enchaîner, par nécessité, sous les contraintes liées à l’immigration et l’insécurité. Souriez, le pire reste à venir . . .


  • "La crétinisation des mieux éduqués est extraordinaire"

    Si tu crois que l’éducation nationale est là pour former des esprits libres, ça peut choquer. Autrement, c’est logique. Les mieux éduqués sont formés pour faire fonctionner le système dans ses tâches les plus complexes (haute finance, ingénierie etc.). L’éducation est une police.


  • Quel formidable brasseur de vent, ce Todd ! Il fait presque aussi fort qu’Onfray, à ne jamais aborder les vraies causes de la destruction de la France (dette + immigration). Et ça se prétend « homme de gauche », quelle blague.

     

    • +1
      Je pensais même carrément à un fumiste complet, qui sous couvert de quelques mots de vocabulaire bien sentis continuent de prendre les gens pour des cons. Il s’arrange pas avec l’âge, Le terme de "branlette intellectuelle" m’est venue tout de suite en le lisant.


    • #2017820

      C’est vrai qu’il est de plus en plus chiant.

      Le type se fait des films, enfonce une ou deux portes ouvertes, tente une pointe d’humour qui ne fait rire que les lèche-culs, pour nous servir le projet oligarchique tendance "je te la mets en douceur, hypocritement", donc de gauche.

      Il a dépassé depuis longtemps les limites de ses capacités. Les crétins dont il parle chez les "mieux éduqués", il en fait partie.

      Il te vend de l’anti-racisme discrètement, et toutes les saloperies qui te mèneront au fond du gouffre.

      C’est du temps de perdu cette vidéo.

      Son refrain " égalitaire-inégalitaire ... blabla ....deux enfants par femme ... tout ça, donc ...jugement de valeur " n’est plus acceptable. C’est intolérable. Ses postures moralisatrices sont à gerber.

      Qu’il parte pêcher, et qu’il arrête de nous pomper l’air, ça nous fera des vacances.


  • En marche vers la servitude...La politique de Turgot en 1775
    En haut ,une élite de masse (en gros, un tiers de la population) qui s’est repliée sur elle-même ....L’aristocratie française à la veille de la révolution,l’éducation remplaçant la naissance !

    Mais,surtout ce sentiment de parasitage envers une "élite" auto-proclamée dont on s’interroge sur l’utilité réelle tout en constatant son coût faramineux !

    Des médias démonétisés....Comme l’église de France en 1789 qui disparaît un an plus tard... !!!

    Le constat est partout le même et la solution,pas encore décidé par les vrais décideurs,sera,sans doute,une guerre civile à défaut d’une guerre mondiale !


  • il parle de lui-même ?

    difficile de le contredire.

    le titre de l’article est savoureux ;-)


  • Todd ou l´art d´énoncer des choses évidentes.

    Les élites ont fait Sciences Po ou l´IUFM pour schématiser, pour devenir prof ou journaliste. Même des agrégés, des gens avec une puissance de travail, une rapidité, et un QI élevé, sont totalement Charlies idéologiquement parlant.

    La différence est, et sera abyssale, entre la génération Raptor passée par l´Éduc Nat, les tablettes et la gonflette ; et disons, la minorité dont les parents auront travaillé à la compréhension critique d´un texte de Flaubert ou Céline par exemple, et les commentaires actu d´un Michel Drac. Des gens qui n´auront rien à se dire.

    L´armée n´est plus la pour former une nation solidaire et virile ; il est évident que ses bienfaits étaient supérieurs à ses défauts, et que la plupart des problèmes de racailles réels ou virtuels seraient vite réglés par quelques entraînements matinaux. la solidarité se fait maintenant par le RSA, le shit, bientôt le tatouage, le hashtag... une société de parasites.

    La crétinisation par l´école est prévue de longue date, les années 1950 aux EU, confère l´excellent Des Griffin, Descent into the slavery. Et appliquable à la France 50 ans après. Ce qu on observe de zombification chez une partie des 18-25 ans ne sont que les prémisses de ce qui peut arriver, l´éloge de la gentillesse, la revendication féministe, les tatouages qui arrivent, aucune conscience de rien.

    Les élites sont d´autant plus crétines qu´elles ne savent rien faire. Ayant créée mon entreprise à partir d´une maison, j´ai réalisé que j´étais un personnage ridicule au regard de mon menuisier, ou d´autres capables de produire. Les élites sont capables de verbiage. On apprend rien à l´école le plus souvent.

     

    • #2017885

      " L´armée n´est plus la pour former une nation solidaire et virile "

      Et t’es encore en dessous de la réalité en écrivant cela !

      As-tu déjà écouté quelques conférences de généraux ? Fais le, tu verras, c’est instructif.
      Les types sont complètement tarés : ils importent des étrangers et t’annoncent ça sur un ton paternaliste, style vieille France des années 60 , sans sourciller . . . lol

      T’as l’impression d’avoir affaire à des cabotins. La crétinisation n’a pas épargné l’armée : la loge y a mis son nez !

      http://www.russki-mat.net/page.php?...


  • Les brasseurs d’air sont bienvenus en cette période de canicule ! Merci.


  • La crétinisation des mieux éduqués est extraordinaire... ou comment l’éducation nationale !!) ne prémunit pas contre la crétinisation. Pourquoi ? Parce que cette prétendue éducation n’éduque plus à la liberté, mais enferme dans la soumission intellectuelle, tout en confortant dans l’attitude qu’on fait partie d’une élite (ce qui évite de se poser des questions). Sur un certain nombre de sujets, voir des jeunes sans culture prendre les anciens de haut en est la triste illustration.
    Ceux qui ont organisé cette situation ont fait le pari que subvertir les éduqués devrait suffire à soumettre la nation. Il est bien possible qu’ils se soient trompés.

     

    • Exact, et je sais de quoi je parle j’ai fait des études supérieures à la fac. Hallucinante la manière dont les professeurs rendent notre capacité d’analyse lénifiante. Bien formatés par le lycée les élèves continuent donc à "penser" selon la doxa ambiante : posez une simple question dans un domaine précis ( au hasard l’euro ou l’immigration ) vous devenez le paria de l’amphi ou du groupe de TD, vous passez au mieux pour un mec intelligent mais un peu perché au pire pour un égrotant. Sachant que vos notes en dépendent vous évitez les sujets qui fâchent, et vous vous adaptez ; personnellement j’avais trouvé la "combine" en faisant passer quelques idées dans un français bien écrit, il était alors difficile pour les professeurs de me noter en dessous de la moyenne ( et difficile d’avoir plus également ) . Je me souviens d’avoir cité Maurice Allais dans une copie en économie ( qui est quand même prix Nobel ) : "oh là là vous citez Maurice Allais, ses analyses sont à contre-courant de celles de la plupart des économistes, c’est les heures les plus sombres de notre histoires etc." Sachant qu’au moins la moitié de l’amphi ne connaissait pas M.Allais et qu’il était "à contre-courant" ma position n’a pas été crédible...Des exemples comme ce dernier j’en ai des dizaines...

      Voilà ce que sont les études supérieures en France, il faut néanmoins noter que certains professeurs sont plus ouverts d’esprit que d’autres mais ils sont une minorité.


  • “Le « peuple » ne comprenait pas”, donc il a voté non à Maastricht ??

    Cest quoi cette analyse simpliste et débile ? Vu la réalité présente et les conséquences de ce traité, il avait plutôt tout compris il me semble !

    Todd ne voit pas la contradiction avec ses précédentes analyses sur l’UE ?

     

    • Visiblement vous faites parti de l’élite.

      E.Todd dans cette phrase caricature bien évidement le raisonnement des "élites".
      Il nous dit que : les élites "de leur position pleine de sagesse et d’intelligence" comprenaient ce qu’il se tramait, tandis que le peuple "crétin par définition" a voté non parce qu’il ne comprenait rien.
      Il faut y voir un trait d’humour qui met en scène des élites prétentieuses, rien d’autre.

      Au contraire de beaucoup ici qui n’y voient qu’un brasseur d’air j’aimerais plutôt saluer l’analyse profonde du bonhomme.

      En effet, il tente d’expliquer que si l’idéologie de départ était pleine de bonnes intentions (qui pourrait en vouloir à celui qui s’efforcerait d’instruire les classes populaires ?) qu’elle a vu le taux d’alphabétisation bondir pour atteindre presque l’ensemble de la population, qu’elle a permis qu’une majorité de la population atteigne le niveau secondaire et que nous ayons 1/3 de la population titulaire d’un diplôme supérieur, ce que personne n’avait vu émerger c’est le problème d’avoir une société dans lequel le 1/3 de la population peut désormais vivre en vase clos. Ce 1/3 de la population est devenu suffisamment important pour pouvoir se passer du reste de la population tandis que le seuil d’instruction semble avoir atteint le fameux plafond de verre... Comme si le rêve d’une société "entièrement" éduquée c’était arrêté en route faute de carburant.

      Bref c’est la situation complexe dans laquelle se trouve la majorité du monde occidental (en intégrant le japon/corée) et dans lequel chaque pays tente de proposer des réponses à ce défi sociologique afin d’éviter une guerre civile. E. Todd semble défendre l’idée que le monde Anglo-saxon essaye (tant bien que mal) de proposer la démocratie tandis que la France et plus largement l’Europe choisit l’oligarchie. Alors que l’idéologie mondiale était dominée par le monde anglo-saxon, ce brusque changement de paradigme aurait provoqué cette forme de flou idéologique et force est de constater qu’on ne sais pas vraiment la direction que nous prenons.


    • C’est plutôt de l’ironie, tout simplement.


  • Todd se peint lui -même surtout dans un portrait inconsciemment peu flatté : celui d ’un fonctionnaire d ’état , mou , sans convictions qui ne se bat vraiment pour aucune cause , une sorte de spectateur non engagé ; de plus ses observations tournent en rond et font la part belle aux gens diplômés "éduqués" qu ’il qualifie d ’élite de masse ( O le génial concept fumeux !) qui ne sont que les sous -produits des lycées et universités du formatage et de l ’ignorance . Tu parles d ’une élite !


  • Toddisme éducationnel !


  • Il raconte de la merde.
    J’étais prêt à lui donner raison quand il dit : "la vraie fracture n’est aujourd’hui plus sociale, mais éducative."

    Sauf qu’en fait il parle de l’éducation scolaire, donc de l’instruction publique, donc de l’endoctrinement mondialiste.

    Pour moi, l’éducation est celle des parents et de celle qu’on se fait soi-même.

    Parler donc de diplômes est d’une connerie incroyable. Car le "vote FN et Trump n’est pas éduqué" revient sans cesse et n’a aucun sens.
    Même parler d’instruction est débile. Le système scolaire n’étant que du par-coeur. Et aujourd’hui il y a des livres et bien sur Internet.

    Pour la fracture la fin de la fracture sociale, il suffit de voir au 21ème siècle ce que sont les princes et princesses des familles "royales" subsistantes en Europe.
    Les hommes sont des soumis mondialistes et deviennent banquier tandis que les femmes sont des putes dégénérées qui veulent faire du mannequinat, et passent leurs journées à faire du shopping et poster des photos sur Instagram. Ce qui n’est pas différent du reste de la population, notamment des "basses couches sociales".

     

    • Non, il parle de l’éducation en général et pas uniquement scolaire.
      Il veut dire que la césure va de moins en moins de pair avec les différents milieux sociaux, mais est plutôt liée à l’éducation : un bachelier issu d’un milieu populaire, maîtrisant la langue , lisant régulièrement de la littérature/philosophie et n’utilisant que très peu les réseaux sociaux aura un esprit critique/d’analyse plus élevé qu’un BAC+5 ayant fait une école de commerce, pourtant issu d’un milieu bourgeois mais ayant un bagage intellectuel et un esprit critiques assez limités.
      Désormais les plus éduqués sont -en grande partie- des gens formatés avec une capacité d’analyse assez faible, le genre de quidam qui te maintiendra que "Macron c’est les réformes" et "l’€uro on peut pas en sortir" ( Je sais de quoi je parle il y en a pas mal dans mon entourage des BAC+5 qui "analysent’ les problèmes ;) ).
      La crétinisation je la constate pleinement chez les jeunes de mon âge (et les moins jeunes) quoique diplômés.


    • #2018373

      @ Jeremie

      La césure a toujours été ainsi. Ceux qui vont longtemps à l’école font rarement preuve de bon sens, car ça n’est pas l’objet de leur conditionnement. Si ça l’était, ils ne feraient pas de bons rouages de la techno-structure.

      S’en étonner seulement maintenant, c’est du foutage de gueule. Arrêtez de jouer les enseignants gauchistes en prenant la défense de Todd SVP, c’est lourd.

      C’est une constante des sociétés industrialisées, c’est pas nouveau.


    • La vraie fracture est spirituelle, elle concerne notre définition du bien et du mal.


  • « La crétinisation politico-sociale des mieux éduqués est un phénomène extraordinaire. »
    Donc si j’ai bien compris il se l’applique à lui-même ????

    Non Mr Todd il y a un choc de valeurs et culturel surtout.


  • Beaucoup de baratin et de mots savants pour dire au final : "il n’y a rien à faire,la société marche naturellement vers la servitude".

    Elle ne marche pas naturellement vers la servitude,tout ca est organisé et programmé.Ca n’est pas complotiste,ce sont les faits et c’est facilement démontrable.

    Mélenchon ne présente aucun intérèt démocratiquement parlant,que todd qui se croit lucide soit incapable de le voir est amusant.Melenchon est un grand maitre maçon qui sert de soupape de sécurité au système.Il est sous contrôle et permet aux gochistes et autres revoltés d’operette de croire qu’ils peuvent voter pour une alternative.

    Enfin todd lui même sert le système,puisqu’il ne propose pas de solution.
    Alors qu’evidemment il y en a.

    Tout problème a sa solution.


  • "La crétinisation des milieux éduqués",

    Effectivement ,l’application des théories
    de Mai 68,ont abouti au résultat souhaité ;
    l’éducation nationale et les médias ont formé
    des décérébrés assistés,revendiquant des droits
    multiples inculqués,(bourrage de crâne),au
    détriment de la réflexion et de l’effort de
    responsabilisation.Ainsi ,une certaine classe
    sociale a préservé ses avantages et ceux de
    sa descendance .La promotion au mérite qui
    menaçait l’Elite Elue,était éliminée .
    Ce plan d’abrutissement des peuples n’est
    qu’une colonisation déguisée .Elle mène
    à l’esclavage consenti.
    La démagogie est l’opium des peuples .


  • L’ on pourrait parler de "crétinisme révolutionnaire" en somme !


  • Je ne sais plus qui avait observé que quand le lobby s’installe quelque part, le qi moyen de la population finit irrémédiablement par baisser.

    Causes : les multiples mensonges et manipulations quotidiennement répandus et pratiquées, la promotion de moeurs dégradantes et d’un climat général malsain, des conditions de vie qui chutent drastiquement par le vol des biens et des richesses, la malveillance installée au plus haut niveau, la corruption et les dysfonctionnements qui s’en suivent et, pour finir, l’élimination des plus intelligents.


  • Il ne fait pas exception à sa régle. Les rentes (de situation, économique,...) ont fini par avoir la peau ("crétinisation"...) des personnes qui en USE (des usuriers). Tout est relatif, tout dépend du point de vue... donc rien n’est un échec, donc aucune raison de s’arrêter... surtout quand on fait payer l’addition au sans dents, illettré qui vivent un monde objectif/utilitariste et pas relativiste(je pense que ce phénomène à déjà eu la peau de l’URSS). Si macron peut être président en ayant RIEN BRANLÉ, alors pourquoi pas moi : il s’infuse ,par le haut, une détestation de l’effort et des gens qui veulent s’élever par l’effort (physique, intellectuel, professionnel : donc spirituel). On rentre dans un monde de pleurniche infamante, ou des bons à rien geingne de ne pas avoir le destin qu’ils sont persuadés de mérité.


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