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Enseignement universitaire : l’effondrement

L’effondrement du niveau scolaire est un sujet récurrent. Les élèves ont, en moyenne car il reste évidemment de très bons éléments, un niveau de français, tant en expression orale qu’écrite, faible, de plus en plus faible. Cela est bien connu pour le primaire, comme pour le secondaire.

 

Nous allons voir ici, à travers deux exemples, que cet effondrement touche aussi l’enseignement supérieur. Les extraits de cet article payant du Monde nous le disent : il faut désormais donner aux étudiants ayant obtenu le bac, du moins à certains d’entre eux, les moyens de comprendre les textes qu’on leur soumet à l’université et la capacité de transmettre une idée par eux-mêmes, clairement. Nous en sommes là.

Mais le pire est peut-être l’effondrement du niveau des enseignants. La deuxième partie de cet article est une vidéo du youtubeur El Rayhan portant sur ce qu’il a pu voir lors de sa licence de sociologie dans une université de la région parisienne. Il manque hélas une autre vidéo, dont il parle, dans laquelle on pouvait entendre des extraits de cours affligeants et qu’il a été contraint de supprimer.

- La Rédaction d’E&R -

 


 

À l’université, des ateliers pour apaiser la « souffrance face à l’écrit »

 

À Nanterre, plus de trois cent étudiants de première année suivent un « atelier de langue française » obligatoire. Au programme : orthographe et travail sur le sens des textes.

 

[…]

Depuis 2017, tous les étudiants de Nanterre de première année – 6500 en 2019 – passent un test en ligne « de positionnement », qui évalue l’orthographe, le vocabulaire et la construction des textes. Cette rentrée, 340 étudiants identifiés comme les plus fragiles doivent suivre un cours de deux heures chaque semaine pour améliorer leur écrit.

Sarah De Vogüé, responsable pédagogique de cet atelier de langue française et maîtresse de conférences en sciences du langage à l’université, reconnaît que l’horaire tardif – de 17 heures 30 à 19 heures 30 – et le lieu peuvent être un « repoussoir ». Pour impliquer tous les étudiants, l’enseignante les interroge à tour de rôle. Chacun est invité à lire une phrase qui contient une faute ou un choix entre deux propositions. « Le propriétaire "à" ou "a" loué la grande salle pour les mariages ? Quelque chose d’anormal était en train de "s" ou "ce" passer ? Faut-il pour "quelques" ou "quels que" cas remettre en cause ce socle ? » Quand l’un des étudiants bute sur la bonne orthographe, l’enseignante donne des conseils mais laisse deviner la réponse, puis écrit la règle de grammaire au tableau. « Il ne faut pas sous-estimer le sentiment d’humiliation que peuvent ressentir ces jeunes qui, pour certains, ont eu de bonnes notes au bac et de bons résultats au lycée », souligne l’enseignante.

[…]

Les tests de positionnement sur l’échantillon des étudiants de première année à Nanterre montrent que le « manque de vocabulaire et la cohérence des phrases sont, en plus de l’orthographe, un vrai problème pour cette génération », souligne Sarah De Vogüé.

[…]

Lire l’intégralité de l’article sur lemonde.fr

 


 

Témoignage : trois ans dans une fac de sociologie

 

 

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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116 Commentaires

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  • #2330679
    le 27/11/2019 par Remtemplan
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Au lieu de privilégier le mérite, on privilégie la gueule le genre la couleur de peau et le nombre, ils ont tout faux sur toute la ligne depuis la case départ.

     

    • #2330745
      le 27/11/2019 par jojolavadrouille
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      En 1ère année de fac le tri est vite fait, en 2ème année t’as déjà plus beaucoup de monde et à l’arrivé avec un diplôme (master) t’as que les meilleurs avec un QI moyen de 120/130. Un type avec un QI inférieur à 100 il crève en 3ème année de licence déjà le niveau est trop dur son cerveau sature d’information il ne peut qu’échouer, je l’ai vu de mes propres yeux des gens de bonnes volontés se réorienter dès la 1ère année.


    • #2330913

      @jojolavadrouille

      Au royaume des aveugles (QI de 70), les borgnes (QI de 90-100) sont rois. J’aimerais bien avoir des QI de 130 parmi mes étudiants de master. Il y en a bien quelques uns, un très petite minorité. Les QI de 130 sont le plus souvent dans les grandes écoles et en M1, j’ai surtout des étudiants bien incapables de traiter des sujets de bac des années 70.


    • #2331039

      @Anonyme

      L’inverse peut se vérifier / je suis bac + 8 ( 6 en fac, 2 en école pro années 90 )) , j’indique que je n’ai jamais admiré un(e) de mes profs, ni par sa culture, sa synthese ou sa pédagogie... ne parlons pas des chargés de TD nuls qui ne sont là que par copinage voir promotion canapé.

      Outre mon métiers, j’ assures aujourd’hui des formations professionnelles de haut niveau en 10 fois moins de temps qu’à la fac et avec une éfficacité redoutable : je pense que beaucoup de Masters 2 (autrefois DEA ou DESS ) sont un gag et ne préparent quasimment pas à la vie professionnelle, et ce malgré une selection drastique !

      Vous avez dit chute de l’université... ?


    • #2331069

      @Ernest

      Les anciens de l’ENA sont souvent ( en off ) très déçu d’un rabachage de sciences po couplé à des conférences à la mord moi le noeud, on y apprend surtout ( en stage ministeres, ambassades, préfectures, tribunaux administratifs... ) à être un bon serviteur de la pensée unique bankster gauchiste mondialiste... des bons toutous à mémére fonction publique !!

      Au fait, la loi de 73, ce sont eux qui l’ont inventée.


    • #2331161

      Jojo...
      pour un Master en université, nul besoin de QI à 130, le niveau ne requérant pas de telles capacités intellectuelles. Et puis avec 130 de QI, tu fais Polytechnique, pas l’université...Et d’abord , comment faites vous pour évaluer le QI des étudiants ?


    • #2331496
      le 28/11/2019 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      @ Ernest

      Au constat de votre niveau d’expression écrite, on peut en déduire que l’effondrement (voyez, je ne mets pas d’accent, une éducation trop rigide sans doute) ne date pas d’aujourd’hui.
      Vous êtes donc le parfait exemple de ce que vous dénoncez, avec l’arrogance du cuistre en plus, bravo.
      Je ne vous ferai pas l’affront de corriger vos fautes car je ne suis pas certain d’y parvenir avec seulement deux mille cinq cents caractères dédiés à cette entreprise...


    • #2331530

      @ULYSSE

      Les latinistes, puristes, linguistes, et autres cruciverbistes qui nous font un caca nerveux parrce qu’ un texte contient une faute de frappe ou une coquille, moi ça m’en touche une sans faire bouger l’autre. Bien l’bonsoir !!


    • #2333316

      @Adolph : le fond traduit la forme. Ca s’appelle l’Art. Ou la Civilisation...
      Vos coucougnettes devraient s’en remettre sans trop de dommage.


  • #2330690

    Le nivo scaulère en Fransse et de très bon kalité. Je ne conpren pas ou et le problaime...

     

    • #2330785

      Moines ont plu.

      Quand bien même, il est vrai que c’est faux.


    • #2330811
      le 27/11/2019 par jean zerien
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      vou avé abçoluman réson !!!


    • #2330871
      le 27/11/2019 par Mélomane-Malin
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Les deux phrases ont un sens : 10 points.
      Bonne utilisation de la ponctuation : 3 points.
      Bonne utilisation de la majuscule : 3 points.
      16/20
      (prof gauchiste)


    • #2332220
      le 29/11/2019 par ivandurak
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      @Mélomane-Malin : vous êtes sévère. Il y a une syntaxe (5 points), l’élève présente son vécu (5 points), il a tapé sur des touches de clavier (5 points). En additionnant ça aux au 16 points, ça fait 31/20. Voilà.


    • #2332848

      @Ivandurak, cher confrère, j’aimerais préciser que 16+15 = 33/20.

      Et à cause du stress causé au candidat, je propose qu’on lui donne direct son diplôme. Il peut rester au lit jusqu’en juin, pour se remettre de ses émotions et de l’injustice que les professeurs ont eu à son égard. C’est absolument honteux.


  • #2330691
    le 27/11/2019 par virons-les
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Excellent témoignage. On conseille à ce jeune et talentueux youtubeur de faire maths, science exacte, maintenant qu’il s’est bien amusé et nous a amusés tout autant, à ridiculiser les pleureuses et les schiappo-beyoncistes, pleurant sur leur triste sort, sur tout ce que leurs profs leur désignent et sur leur faible QI, en gardant les yeux secs face aux mutilations de corps et de libertés qui accablent la France.
    Ceci dit, elles nous coûtent combien ces fausses professeuses de propagande mal digérée, et combien nous coûtent leurs "mastères" et masters ? Ces gens sont légion, essaims, cohortes !
    Il faut faire des économies, fermons les facs de sociologie.

     

    • #2330748
      le 27/11/2019 par un promeneur
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      J’ai entendu l’autre fois sur France Q, une invitée future universitaire, qui avait fait une thèse sur "l’expression graphique de la caresse, dans la bande dessinée de 1955 à1985" ( enfin pour les dates, j’invente, je n’ai pas retenu ce détail).

      Le plus important est quand même l’intitulé de la thèse....je ne vous cache pas que j’ai éclaté de rire à son énoncé ( de manière très docte et sérieuse), par ((( l’animateur ))) de l’émission où la jeune personne était invitée....

      Par contre je ne me souviens plus quel était le cadre ( donc la matière.... ? psycho peut-être... ?) dans lequel cette thèse avait été soutenue !

      Enfin, c’est n’importe quoi dorénavant l’université visiblement....quand je vois le type de fautes sur lesquelles on fait travailler les "étudiants", les bras m’en tombent....c’est du niveau cm2 ou bien sixième ?

      Quand je suis entré à la fac il y a 36 ans, quand on faisait des fautes de français par rapport à des règles nettement plus compliquées que celles énoncées ici, le prof de tradoche se foutait ouvertement de votre gueule devant tout le monde, en vous demandant si vous étiez de langue maternelle française, et si vous aviez eu votre bac en corrompant le jury...
      Eh oui, à l’époque certains acquis devaient être présents à l’entrée à l’université, mais visiblement dorénavant, avec "le bac pour tous", c’est un joyeux bordel !

      Comme disait A Soral, "jusqu’où va-t-on descendre ?".................


  • #2330704
    le 27/11/2019 par Nuit blanche
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    On trouve les mêmes erreurs ici, dans les fils de commentaires.

    La confusion de la préposition ’à’ et du singulier de la troisième personne de l’indicatif présent du verbe ’avoir’, i.e. ’a’, est très fréquente.

     

    • #2330718

      tu vas pas blamer les gens qui ont juste la flemme de mettre l’accent...moi j’ai un clavier qwerty ca me saoule d’aller chercher le alt 133 a chaque fois

      aller pour te faire plaisir...à à à

      franchement c’est pas la pire des fautes et ceux qui relevent en font souvent plus que ca...pardon alt 135...ça


    • #2330796

      @ dav

      Si je comprends bien, c’est la possession d’une machine éblouissante de technologie qui vous pousse à bâcler l’expression de votre pensée ?


    • #2330818
      le 27/11/2019 par Evaltonne
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Il y aussi cette erreur que l’on voit très souvent : tord au lieu de tort.


    • #2330836
      le 27/11/2019 par Nuit blanche
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      On peut être sûr ici, chaque fois qu’on parle d’orthographe et de grammaire, que quelqu’un viendra défendre l’effondrement en cours.


    • #2330866

      un commentaire saisi durant la pause déjeuner, en corps 10, dans le petit champ du navigateur, ce n’est pas exactement la même chose qu’un travail universitaire rédigé en une semaine !
      Eh ! Qu’importe la perfection orthographique si l’expression est claire et de bonne tenue ! Et c’est toujours le cas sur ce site.


    • #2330882
      le 27/11/2019 par Nuit d’ivresse au pinard dans ma 4L
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Et puis on est pas tous allé en fac, on est pas tous des intellectuels et des littéraires, certains on du bosser jeune ,avec un CAP ,sorti avec un niveau 5éme ou 4éme
      Puis boulot , femme , enfants, crédit, ça laisse pas toujours le temps de mettre les accents sur ton "à"
      Alors ça n’excuse rien, mais les leçons , c’est peut-être un peu beaucoup
      D’autant que même avec un CAP beaucoup ont réussi
      salutaFion Oup’s pardon j’ai fait une faute


    • #2330935

      « La confusion de la préposition ’à’ et du singulier de la troisième personne de l’indicatif présent du verbe ’avoir »’, le genre de phrase qui f’raient fantasmer des mouches en quête d’enculade.
      On est en pleine crise sociale, des yeux tombent en un clin d’oeil, des projets et des vies s’écroulent en direct tous les jours, et vous, ce sont les cédilles qui vous titillent, pendues à votre esprit tourmenté, dans le seul but de le tirer vers le bas, afin qu’il ne soit éveillé qu’aux fautes d’orthographe d’un tel gueux à un autre, confortant ainsi votre prétention d’individu imbu de lui-même, qui a su saisir les "subtilités" d’un orthographe, complexifié délibérément pour avoir une emprise sur le populo.
      Pour un accent qui se veut grave, plus qu’aigu, pour une virgule manquée ou trois lettres muettes oubliées, on lynche ces gueux, qui devraient se pencher sur la cédille, s’ils veulent, comme nous, réussir dans la vie.
      L’orthographe devient un outil d’humiliation, de divertissement de l’orgueil, quand son objectif premier était de retranscrire le fil des pensées, en toute simplicité.


    • #2330960

      Je ne suis pas allé plus loin que la première moitié du second semestre de la première année de licence, géographie/sociologie, à cause du dégoût profond que j’ai eu pour l’endoctrinement gauchiste qui fait de Lyon II une fac irrespirable, et de ma soif de liberté et d’entreprenariat.
      Je suis tout de même en mesure d’observer que tant sur le fond intellectuel que sur la forme grammaticale et orthographique, les commentaires les plus lisibles se trouvent ici.
      Et s’il faut toujours viser l’excellence, je ne vois pas l’intérêt de cracher sur ceux qui ne sont pas parfé.


    • #2331028
      le 27/11/2019 par VIVACHAVEZ
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      @nuit blanche

      Personne n’est responsable d’avoir subi la nuisance de mai 68.


    • #2331471
      le 28/11/2019 par Le Malicieux
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      @ Anonyme

      Très juste. Ces types me font penser à des musclor, arborant toujours débardeurs afin que l’on puisse bien voir leurs muscles... les musclor littéraire.
      Et oui, ça fait "De classe" en maudit. On peut aussi ajouter que ce combat, quand on connaît l’histoire de la langue française, ce combat d’enculeurs de mouches, est directement d’essence républicaine.

      Les descendants de Vaugelas.

      Leurs future épithète ? " il était bon en orthographe..."


    • #2340271

      @ Le Malicieux
      Votre commentaire est savoureux ...
      Epithète  ? "Epitaphe" en fait, très certainement.
      Comme quoi hein, on glisse bien vite de la grammaire au lexique, et les enculeurs de mouche devaient en avoir bien conscience.
      Sans la logique de la grammaire, le contenu ne peut être transmis correctement. Et ceci est particulièrement vrai en français.


  • #2330715
    le 27/11/2019 par archimede
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Cet article dresse un portrait des sciences "molles" (sociologie, journalisme, écoles de commerce, ...), mais il serait également utile de savoir ce qu’il se passe du côté de l’enseignement de "dures" (génie, math, physique, chimie, médecine, pharmacie,...).

    Y a-t-il quelqu’un ici en mesure de commenter la situation ?

     

    • #2330752

      J’ai fait un DUT et une école d’ingénieur en électronique, globalement le niveau est plutôt bon, on peut difficilement tricher sur les sciences dures et les matières technique. Ceci dit, on y perd beaucoup de temps dans certaines matières liée au salariat et à l’entreprise comme le management et la communication. Ces cours sont quasiment tout le temps dispensé par des femmes. Pour le coup, pas de propagande gauchiste comme en fac de socio mais beaucoup de branlette intellectuel et un formatage pour bien rentrer dans le moule du corporate des grandes entreprises.


    • #2330776
      le 27/11/2019 par un promeneur
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Pour les sciences dures, c’est pareil, niveau très très médiocre, orthographe et grammaire, même topo.
      Une petite recherche du genre " lacunes langue française + enseignement scientifique", vous promet des heures de lectures passionnantes, le sujet a été et est toujours très étudié, et est bien documenté en ligne.

      amusez-vous bien.


    • #2330777

      En sciences exacte (dure) pas le temps au bla bla, sauf dans les cours de philo obligatoire en sup et spé.....


    • #2330795

      Et bien en physique, soit-disant une science dure, on vous enseigne qu’il existe la force de gravité avec une formule établie bien comme il faut. Pourtant ils ne savent pas comment s’exercent cette force, à part supposer l’existence de gravitons, et leur formule n’explique pas comment des corps différemment chargés n’ont pas la même vitesse de chute libre dans le vide.

      A ceci s’ajoute toutes les conneries d’Einstein, qui a contrairement à tous ses contemporains, affirmé que l’Ether n’existait pas, à partir d’une expérience bidon de Mickelson-Morley. Depuis, l’expérience a été refaite, et l’Ether existe bien, ce que savaient les Orientaux depuis des milliers d’années.

      Du coup en Astrophysique, vous avez des débiles, qui inventent des théories les unes après les autres pour ne pas foutre en l’air la théorie de la relativité. Maintenant, ils parlent de l’Energie noire, de la masse cachée de l’Univers pour justifier tout ce qui cloche dans leurs formules.

      En gros, ils sont d’accord pour que l’Ether existe , du moment qu’on lui donne un autre nom.

      En fait il n’existe pas de sciences dures. Les lois de Dieu sont incompréhensibles pour l’homme, nous ne faisons qu’observer ce que nous voulons voir à travers les filtres d’instruments qui ont déjà été crée avec des arrières pensées.


    • #2330802

      Je ne saurais vous préciser ce qui se trame à l’université mais sachez qu’avec la réforme du Bac de Blanquer les mathématiques ont disparu du tronc commun au lycée dans l’indifférence générale... Ce n’est désormais qu’une option ... Les réformes sont là pour faire des économies et baisser le niveau des élèves mais également de leurs professeurs... La récente réforme du concours du CAPES laisse présager du pire, on tire sur des ambulances !


    • #2330809
      le 27/11/2019 par LeBourbonnais
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Oui cet homme en parle parfaitement (la fac il y a longtemps et le monde de la recherche scientifique actuellement) : https://www.youtube.com/user/JPPETI...


    • #2330877

      Les élèves sortant du bac S avec mention sont les meilleurs en math et sciences mais aussi en français et philo, meilleurs même que le filières littéraires, simplement parce qu’ils travaillent plus et sont plus intelligents.


    • #2330956
      le 27/11/2019 par mondialisto-sceptique
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Il y aurait beaucoup à dire... Voici juste quelques éléments. Il y a clairement des différences entre sciences dures et molles, mais même au sein des sciences dures il y a de grosses variations entre disciplines.
      Pour commencer, un petit témoignage sur le niveau des étudiants : les lacunes en français ou maths niveau collège sont parfois effarantes et simplifier une fraction aussi simple que 24/8 pose apparemment des problèmes à nombre d’étudiants en sciences ! - j’en ai fait le constat récemment. L’absence de sélection à l’entrée de l’université (merci les syndicats - étudiants et autres) est évidemment un problème. D’un côté, ça arrange l’état qui peut faire de la cosmétique sociale en affichant pléthore d’étudiants dans le "supérieur", qu’on peut sortir des chiffres du chômage... De l’autre, il faut comprendre que une des obsessions des universitaires - et l’unique obsession des syndicalistes - c’est la défense des postes (d’enseignants-chercheurs). Et comme dans les négociations budgétaires associées, l’argument du nombre d’étudiants dans telle ou telle filière pèse très lourd, il n’est pas difficile d’imaginer que certains ne sont pas trop regardants sur le niveau des étudiants afin de bourrer leurs formations et ainsi justifier leurs demandes de postes. Et là, on peut aborder la question du niveau des enseignants-chercheurs. Dans certaines disciplines, les universitaires sont recrutés dans la fac où ils ont fait l’intégralité de leurs études (on parle de "recrutement local"), ce qui n’est pas forcément le meilleur gage de qualité, en particulier au niveau recherche (pour caricaturer, mieux vaut recruter un apparatchik local qu’un bon chercheur de l’extérieur qui n’en a rien à foutre de la politique). En maths par exemple, que je connais, le recrutement local est essentiellement interdit (officiellement, on ne peut pas l’interdire, et ça arrive dans des cas rarissimes, mais globalement la communauté l’interdit dans les faits). Ce n’est pas pour ça qu’il n’y a pas des bras cassés en maths, mais globalement le niveau d’exigence y reste important. Important selon les standards de l’époque bien sûr : je suis un universitaire moyen, qui n’a ni à rougir ni à pavoiser, mais je suis conscient de bénéficier indirectement de la massification de l’enseignement supérieur et que je n’aurais certainement jamais été prof d’université dans les années 50 !


    • #2331036

      Une petite recherche du genre " lacunes langue française + enseignement scientifique", vous promet des heures de lectures passionnantes, le sujet a été et est toujours très étudié, et est bien documenté en ligne.

      amusez-vous bien.




      c’est faux ! j’ai tapé "lacunes langue française enseignement scientifique" sur google, et je n’ai RIEN trouvé !


    • #2331280

      @ SimonC
      ... beaucoup de branlette intellectuelle [par des profs femmes] pour bien rentrer dans les moules Il est vrai que pour ça, les sciences dures valent mieux que les molles. :D


    • #2331281
      le 28/11/2019 par Castanietzsche
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Je suis en 6ème année de fac de pharma. Les programmes évoluent de façon à rendre les élèves de + en + adaptables : on n’apprend plus seulement des connaissances mais aussi où chercher l’information (ex : DDI-predictor, oncolien, thériaque...).
      On enseigne de + en + comment trouver des études et en faire des lectures critiques. On prend du recul sur les assertions en conflit d’intérêt des labos avec des cas pratiques. On a aussi des enseignements d’éducation thérapeutique et de bilan de medication officinale. Pour dégager du temps et apprendre toutes ces nouvelles choses, on a supprimé les enseignements de préparation officinale de 5ème et 6ème année (pour être exact ils sont passés en option) et on a réduit les enseignements de droit et de gestion (on ne fait presque plus que le code de santé publique et l’acquisition d’une officine).
      J’aimerai bien participer à une conférence ER un jour pour vous expliquer tout ça !


  • #2330729

    Je peux pas aller à la fac aujourd’hui, j’ai nocide (dans le sens "j’ai piscine"), vu en copie de cours de ma très chère sœur, prof.


  • #2330734

    Et dans dix ans, si l’évolution ne s’inverse pas, on en sera où ?
    Ça va devenir compliqué de réveiller les bulots de demain alors qu’on doit se coltiner les bulots d’aujourd’hui.


  • #2330739

    Pourquoi nous infliger de telles vidéos d’un beur en bonnet rouge,qui ne peut exister qu’en parlant mal de sa vie ? Il y a déjà Stéphane Edouard, dont on doit supporter les nia nia nia contre les femmes. Mais lui au moins a fait de bonnes études, en a bien bavé à cause des féministes, à tort, et a su s’en sortir tête haute. On ne veut pas de copie de Monsieur H.


  • #2330747
    le 27/11/2019 par spiritof76
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Voilà près de 50 ans que l’on introduit à petites doses, de réformes en réformes, le confusionnisme dans l’Education.

    Les premières victimes, d’abord légères, ont eu des enfants. Ceux là, un peu plus touchés, ont eu à leur tour des enfants... Ceux dont on parle dans l’article.

    Le triomphe de la société de consommation célébré en 1968, le matraquage télévisuel, l’immigrationisme, suivis et amplifiés par de subtiles ingénieries sociales (antiracisme, antifascisme de théâtre, homosexualisme) , ont finis d’achever le boulot de dissolution de la France entamé en 1789.

    Et on retombe sur Louis Pauwels et sa dénonciation du sida mental !

    Mais, la morale capitaliste est sauve, puisqu’au moins Le Monde peut vendre un article à ce sujet !


  • #2330761

    Ce qui entrave et plombe l’EN, c’est le poids mort représenté par les "élèves" noirs et maghrébins . Inévitablement l’EN va tomber au niveau de l’Algérie ou du Mali . L’avantage pour les "profs" c’est qu’ils travailleront encore moins - l’inconvénient étant qu’ils seront de moins en moins payés .

     

    • #2330917

      Je confirme. Le QI de ces élèves est inversement proportionnel à leur feignantise et à leur propension à foutre le bordel en classe. Obligés de supporter des conditions de travail proche du harcèlement perpétuel certains profs jettent l’éponge. Quant au niveau des nouveaux enseignants - entre culture crasse et gauchisme bienveillant de bazard d’autre part...on est pas sorti de l’auberge !!!!


    • #2331047

      qu’est-ce que vous entendez par « gauchiste » on aimerait bien le savoir ! y’en a vraiment marre du vocabulaire de militants de l’extrème droite !
      Au vu des arguments concrèês qualifiés ainsi il semblerait que ce que vous qualifiez de "gauchistes" ce sont des BOURGEOIS de DROITE LIBERAL-LIBERTAIRE ! Je regrette pour moi la gauche (et donc y compris le gauchisme, notion très mal définie par ailleurs, voir Lénine !) c’est rien de tout ça ! c’est la lutte des classes côté ouvriers, c’est le peuple contre la bourgeoisie, les ouvriers contre les patrons, les exploités contre les exploiteurs, le socialisme (propriété collective des moyens de production, désolé de devoir rappeler ces évidences !!) contre le capitalisme ; Aussi de voir utilisé ainsi tellement n’importe comment et haineusement la racine sémantique « gauche » me sort par les trous de nez et m’exaspère au plus haut point !!!


    • #2331101
      le 28/11/2019 par Snake Plissken
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      "qu’est-ce que vous entendez par « gauchiste » on aimerait bien le savoir ! y’en a vraiment marre du vocabulaire de militants de l’extrème droite !" nous dit le merveilleux @anonyme qui stigmatise à tire-larigot les patriotes,nationalistes et autres identitaires de ce site par les mots inapropriés de "fachosphère" (d’autant plus que le fascisme est à la base une idéologie de gauche,rentre-toi bien ça dans le crâne une bonne fois pour toutes !!!) et "d’extrême-droite" alors que les nostalgiques de Franco sympahisants sur E & R doivent se compter sur les doigts d’une main !!!
      La gauche et la droite sont deux concepts qui ont été inventé après la révolution de 1789 par la ripoublique jacobine et maçonnique a-française pour mieux diviser le peuple.
      Trois points c’est tout !!!
      Quand aux gauchistes aka les déracinés appatrides et/ou marxistes culturels,ils existent malheureusement et sont dans ce pays légion !!!!


    • #2331563
      le 28/11/2019 par Remise en question
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Généralisation absurde.
      En effet, c’est le cas dans le 93.
      Mais allez voir en grande école d’ingénieur. Où l’on rentre après avoir obtenu son bac Scientifique avec mention, après avoir fait 2 ans de classes préparatoires scientifiques intensives et un concours difficile en fin de course. Je le rappelle. Vous aurez des fils de riches parisiens parfois moyens et illettrés, des provinciaux intelligents, et des arabes et noirs (de niveau normal voire un peu au-dessus) en proportion légèrement supérieure à leur proportion dans la population française. C’est juste qu’ils ne sont pas communautaires, ne sont pas dans la culture rap, et ont en majorité des amis français de souche blancs et sont dans leur groupe, pas à part.
      Si vous regardez le classement des élèves de ma classe en école d’ingénieur, en fonction des notes, il n’y aucune cohérence ethnique...
      Le 1er est un marseillais d’origine algérienne, le 2ème un breton de souche, le 3e un toulousain de souche, le 4e un lillois d’origine marocaine...
      Par contre oui, un constat sociologique s’impose : il y a bien moins de filles que de garçons. Et les filles se retrouvent moins dans les premières places.
      Il y a aussi une ribambelle d’élèves étrangers : des suédois ?
      Non, des marocains et des ivoiriens principalement, qui nous éclatent tous en maths. Au QI de 140 minimum.
      Donc oui, vous avez une partie de la vérité, mais ne soyez pas manichéen...


    • #2331895

      « qu’est-ce que vous entendez par « gauchiste » on aimerait bien le savoir ! y’en a vraiment marre du vocabulaire de militants de l’extrème droite »

      C’est donc un ancien militant d’ED qui va avoir l’honneur de vous apprendre que Lénine a écrit en 1920 "Le gauchisme maladie infantile du communisme" ;-)


  • #2330765

    Ma fille, étudiante en musicologie, m’a fait lire son mémoire de Master 2 : il est truffé de fautes d’orthographe et de fautes de langue au point que certaines phrases sont incompréhensibles… Elle a été pourtant reçue avec les félicitations du jury !


  • #2330770

    Je n’ai pu m’empêcher de revoir sur YouTube
    Evergreen et les dérives du progressisme

    J’aurai bien vu Tristan Mendes France dans le lot !


  • #2330779
    le 27/11/2019 par Léonidas
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Nous n’avons pas ces soucis en classe prépa.
    Le cœur du problème est la manque d’appétence pour la culture. Ceux qui lisent, réussissent. Ceux qui se forment en philosophie politique, réussissent. Vous m’avez compris.

     

    • #2331191
      le 28/11/2019 par rien compris
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      "Vous m’avez compris".
      Non. Réussir, dans quel sens ?


    • #2331282

      ah ah ! le doigt sur les choses importante qu’on laisse trop de côté. Oui ! C’est quoi "réussir" ? avoir beaucoup de fric ? entrer dans le modèle vitres blindées carpette anglaise couchés devant les normes à la mode ?
      il faudrait revenir aux fondamentaux de la vie et de l’humanisme ! ça ne ferait pas de mal !
      Sans compter que l’affaire Jean-Pierre Petit m’a fait découvrir, parmi les scientifiques, que pus vous êtes haut-placés, donc plus vous gagnez de fric, plus vous êtes TERRORISES de dire ce qu’il ne faut pas ! plus voues êtes lâches Est-celà "réussir" ?
      Dans cette affaire moi je trouve que la petite Nathalie Debergh a beaucoup mieux réussi sa vie que le brillant Klein.


  • #2330792
    le 27/11/2019 par Commandant cousteau
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    il y a bien des choses à dire sur la baisse de niveau général à l’université.
    Mais une demi heure de témoignage d’un étudiant qui se cherche avec une chargée de TD (donc ni un maître de conférences, ni un professeur), pour ce qui semble être une séance de tutorat assurée par une étudiante de M2, ne fait pas franchement avancer la question. Je peux aussi témoigner de ma frustration face à une guichetiere de la poste.


  • #2330812

    En Maths en 5ème, ils en sont encore à consolider la division et la multiplication.
    On ose éspérer qu’en terminale S ils attaquerons la règle de trois.
    Mais ce sont les parents les vrais responsables à la base car les enfants font tout bien lorsqu’ils sont bien encadrés.
    Ce ne sont pas les professeurs qui les laissent devant une console de jeu, mais bel et bien les parents. Pour avoir la paix ? Dans ce cas, ne faites pas de mômes et prenez la pilule.


  • #2330831

    Les principaux responsables : les pédagogos. Profil type : enfant de bobo qui avait des prétentions mais pas le courage ou les neurones nécessaires pour percer dans une carrière universitaire type et qui s’est rabattu sur le CAPES (l’agrégation externe n’était pas à sa portée). Parcours type : mauvais prof mais parfait fayot il sait se faire remarquer du chef d’établissement et de l’inspection, il a les codes sociaux et une parfaite capacité de reptation, il passe l’agrégation interne après plusieurs échecs et est recruté dans un IUFM ou une ESPE, il fait un master de didactique (donc bidon) puis une thèse basée sur des "enquêtes" - questionnaires - "expérimentations" de terrain, qui débouche sur une ou deux publications creuses (parfois pas du tout), mais qui lui permet d’obtenir la qualification et de rentrer par copinage dans le corps des maîtres de conférences (il y a bien un concours mais les dés y sont souvent pipés), et là évidemment, il ne se sent plus pisser.

    Certains arrivent même à devenir professeur des universités (pas dans la discipline, hein, dans la didactique de la discipline, parce que ces gens croient qu’ils peuvent enseigner à enseigner une discipline sans l’avoir pratiquée eux-mêmes à un certain niveau (dont ils n’ont même pas idée). J’ai déjà vu certains de ces "didacticiens" expliquer très sérieusement à des élèves de l’école normale supérieure (école que les didacticiens en question n’auraient jamais pu intégrer même dans leurs rêves les plus fous) des notions de niveau collège (que ces didacticiens ne maîtrisent guère qu’à ce niveau) sans même comprendre que leur interlocuteurs ont un niveau astronomique comparé au leur qui frise celui des pâquerettes...

    Ces gens ont été (et sont) les alliés objectifs des politiques qui souhaitaient formater de bons consommateurs plutôt que d’instruire de futurs citoyens en mesure de penser par eux-mêmes.

    Cela fait longtemps que l’on a touché le fond, mais l’on continue à creuser encore et encore. On voit de plus en plus de diplômés de master de lettres qui auraient un 0 pointé à une bonne vieille dictée de certificat d’études des années 60 avec le système de notation de l’époque (5 fautes = 0).

     

    • #2331199

      Certains arrivent même à devenir professeur des universités (pas dans la discipline, hein, dans la didactique de la discipline, parce que ces gens croient qu’ils peuvent enseigner à enseigner une discipline sans l’avoir pratiquée eux-mêmes à un certain niveau (dont ils n’ont même pas idée). J’ai déjà vu certains de ces "didacticiens" expliquer très sérieusement à des élèves de l’école normale supérieure (école que les didacticiens en question n’auraient jamais pu intégrer même dans leurs rêves les plus fous) des notions de niveau collège (que ces didacticiens ne maîtrisent guère qu’à ce niveau) sans même comprendre que leur interlocuteurs ont un niveau astronomique comparé au leur qui frise celui des pâquerettes...




      Oui, je confirme, j’ai un parent qui a vécu ça, normalien et agrégé de philosophie, mais qui n’est allé qu’au premier cours du « didacticien. »... il a eu une grosse confrontation avec lui et a séché les autres cours, apparemment tous ses camarades avaient fait de même sans que ça ne change rien à leur carrière. On leur met des didacticiens dans les pattes, mais les normaliens et agrégés forment une caste encore intouchable.


    • #2331418

      J’ ai eu la chance de préparer un peu l’agrégation quelques mois avant de lacher l’affaire, car il faut être préparer comme une F1 pour y arriver, et pas s’inscrire pour voir.
      90% des étudiants n’imagine même pas la puissance intellectuelle que l’on exige et la capacité de travail demandé.
      Le gros bémol est que l’agrégation forme des bêtes de concours, de splendides mécaniques, qui n’ont pas une vision globale de la société, surtout les femmes en sciences molles, brillantes mais suiveuses.

      Le pédagogique, frère d’alliance du féminisme. Il faut le voir pour le croire. Moi mes premiers cours à Saint-Denis, on m’a dit de le souvenir de mes années d’école.


    • #2331794

      @Gilles

      Cela tombe bien, on ne demande pas à l’agrégé de maths d’avoir "une vision globale de monde" et de donner des cours de vivre ensemble mais d’enseigner sa discipline et pas un boulgi—boulga de pseudo-maths utilitaires agrémentées de pseudo-numériques à la con : des maths pures (celles qui vous apprennent à tenir un discours argumenté et cohérent en plus d’être utiles partout). Un point, c’est tout.


  • #2330838
    le 27/11/2019 par Mille sabords !
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    selon des chercheurs tres serieux, et article relayé par le tres serieux zaussi saker francophone, la chute du niveau intellectuel des universités est due a la mixité avec les femmes... Ca va hurler, mais je cautionne cette these, et vous allez voir pourquoi si vous lisez vraiment l’article :
    https://lesakerfrancophone.fr/les-f...
    Pendant la Première guerre mondiale, sept des écoles de médecine rattachées à l’université de Londres décidèrent d’admettre des étudiantes, comme le faisaient les universités d’Oxford et d’Édimbourg. Mais vers 1928, cinq des collèges londoniens avaient décidé d’arrêter d’admettre des filles, tandis que les deux autres réduisaient sévèrement leurs inscriptions féminines. Oxford vota pour un quota d’une seule fille pour six garçons. Les universitaires mâles et les étudiants craignaient que la présence des filles, et ne parlons pas de les imaginer dans l’équipe enseignante, « altère le caractère de l’enseignement », et conduise à un « gouvernement féminin » des universités1 2. En d’autres termes, la dimension « masculine » du monde académique – qui examine rigoureusement, sans états d’âme et froidement, les faits et les raisonnements – sombrerait du fait de la présence croissante de filles émotives et excessivement portées à l’empathie. A mesure que les filles ont pris possession des universités occidentales, au point de constituer la majorité des étudiants aux USA 3, il est devenu clair que ces sceptiques avaient raison.
    Christopher DeGroot a étudié récemment comment la féminisation est en train détruire le monde académique 4. Une vidéo récente du scientifique indépendant Edward Dutton, qui se fait appeler « Le joyeux hérétique » va encore plus loin, en établissant que la main mise féminine sur les universités est en train de détruire le type du « génie », ce qui est critique quant à la génération des idées originales 5. DeGroot soulignait le cas choquant d’Eric Thompson, du Moreno Valley College, en Californie, qui a finalement été éjecté pour être ce qu’au temps d’une moindre domination féminine, on aurait décrit comme un bon professeur. Les plaintes contre Thompson venaient principalement de ses étudiantes, naturellement « conscientisées ». Chacune était légitimée.

     

    • #2331412

      Je vois uniquement deux "races" très différentes (♂ et ♀).

      Les perversités des femmes et des hommes sont équivalentes en intensité et en fréquence … mais d’expressions plutôt spécifiquement "sexuées".

      — Femme = maternité = prédation de l’environnement proche, … dans la prudence afin de protéger sa couvée.

      — Homme = virilité = prédation de l’environnement lointain (appelée "gestion", politique, vol, guerre, chasse, commerce, …), … compétitive, … malheureusement soumise au besoin d’assouvir une sexualité instinctive plutôt envahissante.

      Ces deux races ne sont structurellement pas construites pour s’entendre sur le long terme.

      Néanmoins, parfois, dans le cadre d’une bonne culture (et d’une absence de maladie mentale) … des phantasmes adolescents et niais peuvent évoluer vers … des amitiés adultes plus respectueuses de l’"autre".
      Malheureusement, la culture ambiante déplorable est le résultat d’une production mentale collective qui "progresse" très lentement au cours des siècles.

      Ainsi, j’ai épousé une Bac + 8 … à l’usage … "con comme un balai" !
      J’ai dû me sacrifier pour sauver notre fille unique afin d’en faire une Bac + 12 … qui se révéla finalement … également … "con comme un balai" … (hérédité et/ou transmission culturelle de la mère vers l’enfant avant 6-8 ans ?)
      … Au point que je doive m’organiser pour la déshériter.
      (Tout père et citoyen ne doit pas encourager l’ingratitude, etc. …)

      C’est pourquoi, quelle que soit notre classe sociale, il nous faut exiger une meilleure "production" … de la part de nos "penseurs" politiques (universitaires ou pas) !

      Dans ce but, en tant que G – J, je suis pour des quotas à 50/50 dans tout ce qui implique la vie en société (politique justice, éducation, finance, …) et à une certaine indifférence pour tout ce qui est technique, matériel, … (donc sans référence aux mœurs ou opinions collectives …).


    • #2332326
      le 29/11/2019 par Mille sabords !
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      merci Carlina pour ton temoignage qui m’a fait peter de rire : je suis bac-2 et mon pere ne m’a pas desherité, ouf ! j’ai reussi son souhait (sur son lit de mort) de prolonger son nom de famille dans le dernier virage, mais ca n’a pas été sans mal : j’ai fait le deal avec une bac -3, et c’est pas simple non plus : ce sont ses parents qui veulent la desheriter... d’ailleurs ils ne m’adressent meme pas la parole car je suis un gourou pour eux...
      Tu vois on est tous des incompris...


  • #2330839

    Ayant travaillé à l’université de Nanterre, je vous informe que des cours de "français" sont dispensés aux étudiants d’échanges étrangers, Erasmus et Hors Erasmus (américains, australiens, chinois etc etc).
    Quelle ne fut pas ma stupeur lorsqu’interrogeant les enseignants sur les cours de grammaire et d’orthographe, ils me répondirent l’air méprisant "Mais enfin Mademoiselle, nous n’en sommes plus là !" Et en fait de cours, il s’agissait de discussions libres, de balades au Louvre et dans Paris, et nullement de véritables cours de français.
    Je suis donc très amusée de lire que ces zouaves doivent non seulement faire COURS (ce qu’ils abhorrent ! Car oui les enseignants chercheurs ont horreur de faire cours et ne voient de noble que la recherche... vaine !) Mais en plus ils doivent reprendre les fondamentaux pour des étudiants français... allez, dites nous tout, ils ont appelé des profs du secondaire pour faire le "sale boulot" ?!


  • #2330840
    le 27/11/2019 par Labelette
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    C’est un vrai naufrage qui hélas ne date pas d’hier mais à été généralisé. En 1985 en entrant en 4ème dans le privé (suite a un groupe ayant simulé un viol collectif sur une fille de ma classe de 5ème ayant bu de l’eau durant son 1er ramadan) j’ai découvert que j’étais une élève moyenne (alors que j’avais 18 de moyenne dans mon collège public).
    Exactement comme Omar Sy. Sauf que j’habitais en zone pavillonnaire d’une ville multculturelle et que ma classe était encore majoritairement française de souche.


  • #2330849

    L’ingénierie de déculturation, d’oubli du sacré et d’abrutissement du peuple au service du grand capital, de certaines minorités illégitimes et de la politique ultra radicale libérale libertaire tient encore.


  • #2330853

    je confirme

    le niveau des universitaires (des profs) est très souvent affligeant.

    D’abord, Il y a énormément de cursus bidons qui délivrent des diplômes de pures complaisance (en communication, sociologie, etc). Bardés de diplômes ronflants, les plus pistonnés se retrouvent ensuite occuper des postes de recherche ou d’enseignement où ils n’ont strictement rien à faire.

    Ensuite les universités ne peuvent, ou ne veulent ouvrir des postes alors elles confient temporairement les cours à des étudiant de 3ème cycles déjà débordés. C’est ce qu’on appelle les cours "wikipedia"...

    Enfin lorsqu’on est – dans certaines universités – chargé de TD ou même chargé de cours en première année, on se retrouve bien seul à faire le même travail de flic qu’un prof de lycée de banlieue... le tout entre deux grèves... La tentation est forte de ne pas bosser sa matière...


  • #2330869
    le 27/11/2019 par Cpasgagne
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Il est super ce jeune !!! Qu’il reste des jeunes de sa trampe me redonne le moral !!
    Face à la meute des moutons bêlants faut l’aider, l’encourager, le soutenir !!! Il est bien ... merci à lui et à E.R. de nous avoir permis de le connaître


  • #2330892

    https://www.youtube.com/watch?v=Cwv...
    Avec le Précepteur, c’est clarté, rigueur, efficacité.


  • #2330904
    le 27/11/2019 par alderic-dit-le-microbe
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    On écrit mal, mais on sait très bien se battre, y compris au niveau des idées.

    Veux-tu vérifier Jean Moustafa ?

    L’écriture, c’est le domaine des gonzesses et des PD, y compris les refoulés.

    On en a rien à foutre de l’écriture. C’est un service connexe, comme le marketing.

    Je préfère avoir un bon direct du droit, une bonne compréhension de la physique et de la chimie, qu’une plume soyeuse et envoûtante, qui obéit à toutes les règles édictées par des morts. Chacun son truc . . . Et les règles, que ce soit l’orthographe , la grammaire, on s’assied dessus. Faut le savoir ... Ces règles n’ont pas été désignées par nous, d’une part, et d’autre part, du moment que le but avoué de leur fondation est respecté, à savoir la compréhension, la communication, on ne va pas se péter les burnes en douze pour suivre la ligne jaune. On s’en fout.

    Tu comprends ou pas ? Bon alors ... C’est l’utilité qui compte, pas la loi en soi. Tu ne vas pas faire ton rabin du bescherel et du dico quand même . . . Si ? Bah va t’acheter un grand four et colle toi dedans alors.

    En terme de priorité, il y a autre chose de plus urgent que l’écriture, même si c’est potentiellement un indicateur de décadence.

    L’important, c’est la vie et sa préservation, pas comment on écrit.

     

    • #2330916

      Et les règles, que ce soit l’orthographe , la grammaire, on s’assied dessus.




      Ton commentaire prouve le contraire de ce que tu affirmes. En effet, tu t’efforces toi-même de respecter au mieux toutes les règles de syntaxe, de grammaire et d’orthographe de la langue française.
      Il y a une raison très simple à cela, c’est que pour communiquer, tu as besoin d’utiliser le code commun. Et pour penser finement, tu as besoin de toutes les nuances et subtilités de la langue.

      Contrairement à ce que l’on croit généralement au sujet du fond et de la forme, c’est cette dernière qui produit le premier. Sans forme, il n’y a pas de fond.


    • #2331041

      Très bien écrit !
      Comme quoi les fondamentaux de la langue française sont aussi ancrés et puissants qu’une bonne droite.


    • #2331095
      le 28/11/2019 par Snake Plissken
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Ce que tu ne comprends pas ou fais semblant de ne pas comprendre, c’est que l’écriture c’est le concept par excellence !!!
      Plus tu connais de mots et plus tu peux jongler avec des concepts abstraits,plus ton vocabulaire est limité (ce qui n’est pas ton cas)plus ta perception/compréhension du monde est réduite car tu ne peux pas expliquer ce que tu ressens ni exprimer ce que tu souhaites !!!
      L’écrit est primordial,c’est ce qui nous a fait sortir véritablement de la Préhistoire !!!
      Si tous les jeunes de ta génération pouvaient avoir ton orthographe et ton vocabulaire se serait déjà merveilleux mais ce n’est malheureusement pas le cas !!!
      Mon grand-père,fils d’immigré italien,qui n’avait pour tout diplôme que son certificat d’étude et était loin d’être un érudit ne faisait quasi pas de fautes d’orthographe,il s’est même payé le luxe d’ écrire à Mitterrand et à Chirac !!!
      Qui aujourd’hui ayant arrêté l’école en primaire serait capable de le faire ???!!!


    • #2331100
      le 28/11/2019 par François Desvignes
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      La qualité de votre écriture dément la thèse que vous défendez.

      Et la thèse que vous défendez ( la forme empêche le fond) est philosophiquement fausse car :

      - le désordre est au service du mensonge et du totalitarisme
      - et l’ordre la condition et l’écrin du Vrai et du Juste.

      C’est pourquoi vous ne verrez jamais une poussière ou un papier gras dans un monastère : par amour de l’ordre, condition du Vrai et du Juste, attributs de Dieu.

      Par exemple, quand vous dites "pas comment on écrit" à la forme affirmative ce qui est incorrect, pour dire "pas la façon d’écrire" vpus ne défendez pas le fond de votre pensée, vous illustrez seulement la fausseté de votre thèse.

      La syntaxe et l’orthographe, qui sont l’ordre à l’écrit, comme tels, ne sont QU’ au service du Vrai et du Juste.

      Ce pourquoi l’Académie française ne doit pas être dissoute.

      Et nos posts toujours perfectionnés dans la forme
      Afin que notre forme serve le fond
      La forme, l’Esprit
      Et donc notre pensée le Vrai et le Juste.

      La dernière pour la route et pour la preuve par neuf :

      Pourquoi les gauchistes sont toujours crasseux en plus d’être cons ?
      Parce que ce sont des totalitaires et des menteurs


    • #2332842

      Complètement d’accord avec Titus. La forme traduit le fond, et la mode d’aujourd’hui en fournit le meilleur exemple : on est aussi moche dehors que dedans. Aussi moche à voir qu’à entendre. (Pareil pour l’architecture, la peinture, la littérature...)

      Par ailleurs, le respect de l’orthographe française, c’est le respect de l’autre (lui faciliter la compréhension de mon discours), c’est le respect de l’Histoire, que les académiciens du Moyen-Âge ont voulu prendre en compte (racines grecques et latines de certains mots) et c’est donc le respect de la patrie. C’est aussi s’entraîner à la logique (la grammaire) et à la souplesse (exceptions).

      Alors certes, nos conditions de vie se dégradant à vitesse grand V, bien écrire ne semble pas être une priorité. En fait, les deux sont liés : la dégradation de l’une explique celle de l’autre... et se battre pour l’orthographe, c’est se battre contre toute forme de dégénérescence, quelle qu’elle soit.

      Je ne jette pas l’opprobre sur ceux qui font des fautes d’orthographe dans ce commentaire. Mais je salue les efforts de ceux qui la maîtrisent.


  • #2330929

    Dans le courrier des stratèges en ligne il est remarqué que même les prépas commencent à avoir les pieds mouillés. Près de 50% des classes ne peuvent résoudre une équation à deux inconnues. Comme quoi les bourgeois ne peuvent même plus se protéger de la marée de crasse.

     

  • #2330992
    le 27/11/2019 par bernie gunther
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Je me suis infligé la vidéo, pensant initialement qu’il s’agissait d’une description circonstanciée et/ou humoristique dénonçant l’enseignement en licence de socio.

    Au lieu de quoi, cette vidéo est en soi une allégorie de la médiocrité qu’elle est supposée dénoncer : 2/3 de cette vidéo consiste en un charabia au milieu duquel, parmi une forêt de "Moi je", on devine un ressentiment de 1ère année qui n’intéresse que son auteur/victime.

    Pfuih !

     

  • #2331012

    ben le petit jeune sur la vidéo c’est un cas personnel, on ne peut dire si ça révèle un roblème général relativement à l’enseignement.
    à part ça je trouve qu’il a des réactions de bonnes-femmes !
    c’est typique, : j’ai bien vu ça dans les bureaux, et me suis aperçu, que contrairement aux idées reçues, ce sont les femmes , et non les hommes, qui ont tendance à voir la vie, et les relations sociales, constamment et en toutes choses, comme un ring de boxe !
    Si !
    mon expérience de travail dans des bureaux avec des hommes, des femmes, et la différence quand le chef de bureau est un homme (là en général l’ambiance est bonne, décontractée, constructive, tolérante) ou une femme (l’horreur !),m’a montré que (du moins dans les milieux de fonctionnaires, parmi les cadres sup du secteur privé aux dents longues qui rayent le parquet c’est peur-être différent ! et dans les groupes de loubards sans doute aussi !) les hommes sont simples, sans sous-entendus, sans psychodrame, l’esprit en général ouvert, souvent plaisantin, mais sérieux dans le travail en même temps, et facile à vivre, et jamais à chercher à faire des montagnes avec des queues de cerises. Par contre les femmes ! Comme j’ai dit , c’est la meilleur faon de résumer leur mentalité : elles voient la vie comme un ring de boxe !
    Je répètes, ce sont les FEMMES et pas du tout les HOMMES (comme j’ai dit peut-être que dans les milieux de cadres sup, de gangsters ou de loubards, ou parmi des malades mentaux ça doit pas être pareil, mais des hommes fonctionnaires normaux de base ou petits cadres, c’est comme ça) qui voient le vie comme un ring de boxe !

     

  • #2331031
    le 27/11/2019 par goy pride
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Je vous conseille de jeter un coup au plan de l’exposé du gars qui témoigne de ses 3 ans à la fac de socio ! Excellent ! Ne vous laisser pas refroidir par son témoignage pénible à écouter avec ses digressions incessantes, son incapacité à synthétiser et d’aller droit au but...certaines personnes ont des difficulté de structurer à l’oral leur pensée, en revanche à l’écrit il se débrouille bien mieux !
    Quand j’ai lu le plan de son exposé je n’ai pas pu m’empêcher d’éclater de rire ! Ce type est un kamikaze et est plutôt couillu d’avoir osé seul dans un amphithéâtre hostile d’exposer ses thèses nauséabondes ! Car de nos jour le réel est nauséabond et suscite l’indignation générale !


  • #2331090
    le 28/11/2019 par Snake Plissken
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Depuis le temps que je le dis !!!
    Les personnes de ma génération ayant un DEUG ou une license sont généralement beaucoup plus cultivés et compétents dans leur domaine que la quasi-totalité des bacs + 5 ou 6 aujourd’hui !!!!
    On se dirige de plus en plus vers une société à la Idiocraty,sauf que les crétins qui nous dirigeront dans 20 ou 30 ans auront tous un doctorat ou un DESS !!!


  • #2331116

    Bref, c’est connu !
    Toute personne qui est allée à l’université a déjà vu un étudiant malin se dresser contre un prof avec ou sans raisons.
    J’ai vu plusieurs profs trembler sur des questions sur Tesla ; j’en ai vu d’autres se faire dessus, incapables de justifier les tromperies d’Haeckel...
    Jean-Pierre Petit a eu l’occasion de provoquer un silence glacial à une conférence de cosmologie en demandant tout simplement aux sommités qui s’y trouvaient s’ils avaient lu les articles fondateurs de leur théorie. Faut-il encore argumenter après ça ?

     

  • #2331118
    le 28/11/2019 par François Desvignes
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    J’ai visionné sa vidéo.
    Et après, j’ai lu son exposé.
    Une fois que j’avais lu son exposé, j’ai lu son nom.

    J’avance cette explication :

    C’est le christianisme qui a été la cause et le ressort de l’épopée libératrice du genre humain, C’est par lui que l’Homme, hier barbare, a atteint les sommets des arts, de la pensée et des sciences.

    Partout où la Pax Christi a prospéré, l’excellence avec elle.
    Et partout et à chaque fois qu’elle a déclinée ou a été combattue, la ruine s’est installée à sa place.

    La déchéance de toutes nos excellences d’hier, dont mais pas seulement l’Université, ne porte qu’un seul nom et n’est due qu’à une seule cause, notre abandon de la Pax Christi comme modèle.

    Ainsi, El rahyan deviendrait excellent dans un univers "Pax Christi"
    Et condamné à l’échec en milieu contraire.

    Mériter pour être.
    Ou vivre pour jouir
    Il faut choisir
    Ses maitres ont choisi :
    Vivre pour jouir
    Et donc mourir.

     

    • #2331598

      Tout à fait d’accord


    • #2331836

      "C’est par lui que l’Homme, hier barbare, a atteint les sommets des arts, de la pensée et des sciences."
      Faux, c’est l’Islam pas le Christianisme qui en est le déclencheur, le monde islamique est le précurseur du "monde moderne".


    • #2331965
      le 29/11/2019 par modicus !
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      « le monde islamique est le précurseur du "monde moderne" »
      Alors là j’aimerais savoir comment vous en êtes arrivés à cette conclusion ??

      « C’est le christianisme qui a été la cause et le ressort de l’épopée libératrice du genre humain, C’est par lui que l’Homme, hier barbare, a atteint les sommets des arts, de la pensée et des sciences. »
      Non l’Homme n’est pas barbare de nature et le message christique lui même révèle que la création de l’Homme commence avec Adam. Adam est-il selon vous un barbare ??
      En réalité l’histoire humaine est celle d’une chute et toutes les révélations ont été des rappels cet égarement et un message libérateur.
      En fait le Vatican, s’est fait le messager du monde moderne. AInsi on a pu voir des prêtres bénir des trains. Alors qu’au début de la révolution industrielle, de nombreux catholiques traditionalistes se sont soulevés contre ces machines qui "entraineraient inévitablement le matérialisme et la ruine de l’âme." Mais ces voix dissidentes ont justement été happés par la foi pour le progrès et la modernité.


    • #2332001

      Adam était pêcheur, et les hommes le sont aussi, et oui, ils ont tendance aussi à donner sur terre dans le despotisme, la barbarie, le lynchage, les sacrifices humains, l’esclavage et la vengeance tribale quand le christianisme n’est pas là.

      D’ailleurs, si vous vivez encore (plus ou moins, selon votre région) en sécurité en France, c’est grâce à son passé historique, marqué de plus de quinze siècles de valeurs chrétiennes, qui ont certes étaient rudement attaquées par les ignorants et les fanatiques laïcards ces trente dernières années, mais qui ont quand même fortement imprégné l’esprit français, sa façon de voir le monde et de vivre en société.

      Car, petit rappel de ce qu’il y avait en France avant l’introduction du christianisme :
      - des tribus qui pratiquaient les sacrifices humains
      - des romains qui pratiquaient aussi les sacrifices humains

      Rousseau, avec son mythe de l’homme bon, n’a fait que répandre le trouble dans le jugement des hommes.


    • #2332157

      Car, petit rappel de ce qu’il y avait en France avant l’introduction du christianisme :
      - des tribus qui pratiquaient les sacrifices humains
      - des romains qui pratiquaient aussi les sacrifices humains




      ha ha ha ha ! des sources autres que Stabon et Tite Live qui n’ont jamais été sur le terrain ? pour ce qui est de Rome, les sacrifices humains sont ultra ultra rarissimes et au niveau du mythe. les estrusque sacrifiaient (étude des tombes royales) mais pour les romains on n’a pas de traces écrites ou archéologiques (quand on connait les romains, c’est limpide) par contre les nombreux massacres des guerres de religions, les hérétiques albigeois, cathares vaudois etc etc et j’en passe, eux cramés vif parce qu’ils osaient penser différemment que l’orthodoxie pontificale( on a les témoignages des vainqueurs) excuse du peu, le catholicisme est plutôt historiquement vecteur de mort que de vie et de division plus que de réunion, et bien sûr toujours du coté du manche ( le pouvoir et les dominants) le pauvre il a juste l’espoir du paradis.
      le christianisme, les valeurs chrétiennes, sur le papier c’est parfait et individuellement j’en suis, mais l’Eglise, bah, c’est la comédie humaine avec ses travers les plus abjects.


    • #2332602
      le 30/11/2019 par mordicus !
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Pêcheur n’est en rien synonyme de barbare.

      Merci Paramesh pour ces précisions. Tout à fait d’accord.


  • #2331208

    Il faut penser à tous les internautes privés de commentaire faute de pouvoir exécuter la petite addition de la « question de contrôle »... Là, on me demande : « combien font 44 plus 9 ? » Parfois, il y a des opérations dont le résultat est supérieur à 100 et même des soustractions. C’est une sélection à l’entrée. Combien de milliers d’opinions sont-elles ainsi exclues, d’internautes discriminés ? Et de sensibilités offensées ? C’est vraiment trop injuste...


  • #2331334

    ’’ un niveau de français, tant en expression orale qu’écrite, faible, de plus en plus faible.’’
    Dans une pseudodémocratie c’est sans importance. Personne ne va leur demander de motiver une opinion. Comme machines à cash ils doivent seulement savoir aller bosser, ouvrir leur porte-monnaie, et fermer leurs g.... Ceci dit il n’est pas encore interdit de combler individuellement les lacunes délibérée du système.


  • #2331375

    Une personne qui fait des fautes d’orthographe et de grammaire ne lis pas. Point barre.
    Donc ceux qui se targuent d’être compétents dans d’autres domaines (les maths, la physique etc.) sont des menteurs.
    Comment peut-on apprendre sans lire ?

     

    • #2331451
      le 28/11/2019 par Le Malicieux
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      Et bien, je lis beaucoup et il m’arrive parfois de faire des fautes...

      La personne avisée priorise toujours le fond sur la forme.


    • #2331479
      le 28/11/2019 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      @ Laudat

      Vous ne faites peut-être pas de faute d’orthographe ni de grammaire mais question conjugaison...

      @ Le Malicieux

      Détrompez-vous, une bonne maîtrise de la forme en plus du fond est toujours révélatrice d’une grande exigence intellectuelle et morale. Une pensée structurée ne s’affranchira ni de l’une ni de l’autre.


    • #2331619
      le 28/11/2019 par Le Malicieux
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      @Ullysse

      Les exemples allant contre ce que vous avancez SONT LÉGION, la plupart étant régulièrement mis de l’avant en ces pages...

      C’est bien beau de l’écrire, mais dans le réel, cela ne tient pas la route. Il s’agit tout simplement d’un manque de FORMATION.

      Le vocabulaire est un meilleur indicatif du niveau de lecture, a mon humble avis. Il faut gardez à l esprit que les fautes d’orthographe sont inaudibles, alors qu’un vocabulaire pauvre reflète, effectivement, les limites cognitives d’un individu.


    • #2331669

      @Laudat
      il ne lit pas ..et non il ne lis pas....conclusion vous ne devez pas lire beaucoup .


    • #2331737

      Oups...
      OK je n’ai pas fait attention à la conjugaison, mais ça n’invalide pas ce que j’ai écris. Même si j’ai un peu la honte...
      Je parle des grosses fautes, du genre impardonnables, quand on ne fait pas la différence entre ce et se, ça et sa, l’infinitif et le participe passé, le participe passé et l’imparfait... Ce genre de fautes ne sont pas seulement dues à l’inattention, mais surtout au manque d’instruction.
      Je côtoie certaines personnes dans mon domaine (l’informatique) qui ne savent pas écrire, ce n’est pas pour autant qu’ils sont compétents : c’est même le contraire ! Dans ce domaine, comme dans d’autres qui exigent de l’exactitude, il n’y a pas de place pour l’à-peu-près, que ce soit dans un code ou dans un mail.
      Bref je confirme que pour avoir un bon niveau d’écriture, avec un vocabulaire varié, il faut lire. Que ce soit des essais, des romans, ou des manuels.


    • #2331832

      D’accord avec le Malicieux.
      Je dirais même plus : faire parfois des fautes d’orthographe est un reflet intéressant de l’esprit logique et pondéré, de celui qui fait la faute en question. Car il est clair que l’orthographe, défie beaucoup la logique ; et faire une faute précisément à un mot comme ’abri’, en mettant un t à la fin ’’abrit’’, ne serait pas si stupide que cela, étant donné qu’il serait plus logique de mettre un t, parce qu’on peut dite abriter.
      Je me demande qui a établi toutes ces règles que l’on doit absolument respecter, alors qu’elles défient notre logique et qu’elles sont, tout comme le système, non négociables, non questionnables.
      C’est une vraie perte de temps et d’énergie.


    • #2331981
      le 29/11/2019 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      @ Le Malicieux

      En vous lisant, je comprends surtout que vos catégories intellectuelles ne sont pas claires, démonstration de ce que je dénonce justement, la forme de votre expression me le révélant avec certitude.
      Ensuite, vous pouvez toujours essayer de vous exprimer verbalement en majuscules pour nous parler de ce "réel" que visiblement vous n’êtes pas en mesure de définir, mais je doute sincèrement du résultat.
      Un bon conseil, tentez plutôt de combler vos lacunes, même si celui qui vous y invite pour votre bien le fait par une FORME parfois déplaisante afin de vous aider à vous défaire d’un orgueil qui n’autorise pas l’accès à la connaissance.
      Ainsi, vous comprendrez peut-être que le punk à chiens crasseux qui passe sous vos fenêtres consacre beaucoup de temps (consciemment ou non d’ailleurs) à entretenir le conformisme qu’il croit dénoncer. Lui, il porte l’uniforme de l’anarchiste et n’est en cela pas différent du militaire !
      En effet, ses limites intellectuelles font qu’il n’est pas en mesure d’envisager que si la forme compte beaucoup, elle ne saurait être une fin en soi.
      Mon commentaire précédent ne disait pas autre chose. Pour ma part, je ne confonds pas l’instrumentalisation de la forme (une provocation par exemple) et ce que sa maîtrise profonde devenue naturelle révèle sur les qualités intellectuelles et donc morales d’une personne.
      C’est la raison pour laquelle je ne puis me résoudre à apprécier les sans-culottes des ronds-points qui me voient comme leur ennemi parce que j’ai l’outrecuidance d’aborder leurs barrages bien mis et avec un véhicule jugé "statutaire".
      La bonne forme (qui n’est pas l’apparence) dans l’expression, celle qui discipline les vertus, n’est donc pas une question d’étiquette ni une posture intellectuelle, elle est la conséquence d’un esprit supérieur.


    • #2332087
      le 29/11/2019 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Enseignement universitaire : l’effondrement

      @ Anonyme

      Cela ne vous fatigue pas d’écrire des âneries ? Un peu de culture étymologique vous aurait permis de comprendre que pour le mot abri, c’est le verbe (dérivé) qui apparaît après le nom car il désigne l’action de se protéger d’un environnement hostile alors que le nom désigne l’objet.
      Votre logique n’en est donc pas une, elle relève seulement de votre arbitraire, le même que vous dénoncez chez les autres...


  • #2331396
    le 28/11/2019 par SouvSetêIuq
    Enseignement universitaire : l’effondrement

    Des illettrés qui essaient d’apprendre quelque chose à des analphabètes ...


  • #2331445

    C’est le même constat dans le monde entier.

    Nous sommes en fin de civilisation ; Kali Yuga, Âge de fer...


  • #2331531

    J’ai fait droit à Nanterre il y a 15 ans.
    La première année nous étions 2000.
    En Master nous étions 300.

     

  • #2331614

    Le témoignage vidéo d’El Rayhan est particulièrement intéressant concernant la majorité des facs de sociologie qui est un repère d’idiots, de crétins manipulables et d’hystériques défendant des causes allant dans le sens du mondialisme à des fins de tenter de se prouver quelque chose à eux mêmes.
    C’est vraiment désolant que la sociologie soit prise en main par les plus grands dinguos et terroristes intellectuels ; peut-être une stratégie pour que une partie éclairée du peuple puisse utiliser des concepts pour détruire le pouvoir. Cela fait un moment que la sociologie française a été remplacée par la sociologie américaine gauchiste, notre sociologie nationale historique est assez enracinée et plus proche des idéaux d’E&R que du mondialisme.

    C’est ma période universitaire, qui m’a fait prendre conscience de l’état de déliquescence de l’enseignement en France que ça soit au niveau de la chute du niveau en expression écrite et surtout orale. Hélas, toutes les filières concernées à des degrés diverses y compris en droit. J’ai fait des études en AES, en sociologie où j’ai obtenu un Master 2 ; je constate que le niveau d’exigence fût assez faible et durant mon Master 2, je suis tombé sur des filles absolument invivables du même genre que décrite dans la vidéo jointe à l’article et ce fût une horreur au quotidien. De ce fait, ce sont les différentes choses que j’ai vu durant mon cursus universitaire qui m’ont fait basculé dans le camp national et cela n’a fait que de se renforcer avec le temps grâce aux différentes lectures entamées.

    De plus, les vidéos de Damien Viguier m’ont permis de me passionner davantage pour le droit et lors de ma reprise d’études après le master 2, je me suis orienté en 3ème année de licence Administration Publique et de préparer des concours en même temps. Cette année a été plus intéressante que l’ensemble de mon cursus dans la mesure où la réussite à un concours nécessite un certaine rigueur, du travail et de la curiosité vu que pour les concours que je passé, j’étais face aux étudiants des meilleurs science po.

     

    • #2331912

      le mondialisme ? mais c’est bien le mondialisme ! lisez Sri Aurobindo.
      il est vrai que de nos jours le mondialisme est devenu le stade ultime du capitalisme, comme dirait Lénine s’il avait vécu à notre époque. Et on sait que les fameux"diplômés"comme disent les journaputes, à savoir les fils à papa (souvenez-vus de la chanson de Jacques Brel ! elle est incontournable, il n’était pas marxiste, mais il a synthétisé toute la génération Mais 68 dans sa chanson "les bourgeois") qui squattent l’université, parce que les gueux qui n’y vont pas snt forcément une "race inférieure", sont tou plus capitalistes les uns que les autres donc mondialiste, puisque le mondialisme ça permet de jouer à saute mouton avec les lois sociales, et de maximiser le profit, en détruisant l’humanité, les êtres individuels et la nature (et la démocratie bien entendu, Mais depuis Jean Monnet on sait que le grand rêve du grand capital est de faire disparaître la démocratie, pour la remplacer par leur pouvoir à eux !


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