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Éric Zemmour : "On va devoir choisir entre la démocratie et l’État de droit"

En précisant que « l’État de droit n’a rien à voir avec la démocratie », Éric Zemmour valide le rapport de force décrit et expérimenté par Alain Soral : d’un côté les aspirations du peuple, de l’autre le pouvoir des juges soumis aux dominants.

 

 


 

Pour aller plus loin que Zemmour
et désigner réellement l’« oligarchie juridique »,
relire la déclaration d’Alain Soral lors du procès du 14 mars 2018 :

 

La vidéo que vous allez (avez) visionner(ée) compile les déclarations publiques des diverses personnes incriminées et démontre qu’elles n’ont été ni injuriées ni diffamées et que pour notre part, il n’a pas été provoqué à la haine.

D’ailleurs aucune des personnes incriminées n’a porté plainte.

Comme cette vidéo vient de le démontrer, le pouvoir juif est un constat, une réalité revendiquée par les juifs eux-mêmes. Comme l’obscénité du dîner du CRIF le démontre un peu plus chaque année…

À la simple vision de cette vidéo, il est facile de conclure que nous sommes face à une inversion accusatoire.

D’ailleurs pourquoi énoncer ce pouvoir juif serait une provocation à la haine ? Parce que les juifs ici présents pensent que leur pouvoir est haïssable ? Il est en effet illégitime et néfaste (fait de parasitisme, de diviser pour régner…). Quant à la haine, elle est une spécificité juive, le cœur même de cette religion.

Alors que faisons nous ici ? Notre présence ici provient uniquement de l’acharnement de monsieur Lilti ! Lilti, monomaniaque hystérique, prétend représenter la communauté juive.

Un. Il n’y a pas de communauté juive, c’est contraire à la Constitution (la République ne conçoit aucune corps intermédiaire entre le citoyen et la nation). Deux. Il ne représente que lui-même, au mieux le communautarisme victimaire et dominateur juif, et les intérêts d’Israël... Monsieur Cohen ici présent, comme des centaines de milliers d’autres juifs (cinq juifs sur six ne sont pas affiliés au CRIF) ne se sent pas représenté par monsieur Lilti.

Pour démontrer cette intolérable inversion accusatoire, j’ai fait citer quatre témoins. Quatre judéologues – il y a bien des islamologues – issus de la diversité française : un juif, un musulman, un catholique, un nationaliste… Je suis moi-même de culture marxiste et bon connaisseur du sujet ! Nous aurions pu en citer des milliers d’autres...

Le judaïsme contemporain, judaïsme talmudo-sioniste, est bien une religion de haine, belliqueuse et raciste. L’État d’Israël en est la démonstration, la réalisation pratique. Il est aussi facile de démontrer, avec un peu de raison et de courage, que le judaïsme – religion raciale et politique – contrevient à tous les principes de la République.

Le judaïsme est contraire au principe de liberté (par le tribalisme qui interdit tout libre-arbitre).

Le judaïsme est contraire au principe d’égalité (par le peuple élu, prétention raciale inégalitaire).

Le judaïsme est contraire au principe de fraternité (la terre promise n’étant jamais qu’une entreprise de domination, de violence et de spoliation, comme l’État d’Israël le démontre encore).

Et ceux, ici présents, qui s’en réclament, sont donc bien des faussaires en république et des fauteurs de haine !

C’est donc bien à ces juifs communautaires, manipulateurs, dominateurs et haineux, de se conformer aux principes de la république laïque et égalitaire. Pas l’inverse ! Malgré la propagande, les mensonges, les menaces, tout le monde le comprend, et de plus en plus...

Alors que la République française, par l’égalité citoyenne, leur a tout donné, ces nouveaux marranes – ces marranes laïques – bafouent et pervertissent l’égalité républicaine, pour nous imposer leur domination religieuse et raciale. Comme leurs ancêtres refusèrent ou trahirent l’amour du Christ, ils refusent et trahissent l’assimilation à la nation française pour soumettre la nation française à Israël.

Donc oui, luttons et soyons tous unis contre la haine ! Dénonçons ces fanatiques racistes et dominateurs.

Assez de la tyrannie de la minorité ! De cette minorité qui, pour continuer à régner, pousse à la haine toutes les minorités derrière elle : féministes, jeunes, gays, immigrés… conduisant ce pays au chaos !

Conformément au principe même de la démocratie, il est grand temps que le pouvoir revienne à la majorité, aux 99 % de goïms, de gentils, méprisés et manipulés qui constituent ce pays.

Ici ni peuple élu ni terre promise. Égalité et réconciliation !

Alain Soral

 

Nota bene : À propos de la procureur, je n’ai jamais entendu autant de mensonges et de malhonnêteté sortir de la bouche d’une femme, et pourtant des salopes j’en ai connues ! En 1994, j’en avais déjà baisées plus de 700...

 


 

Pour soutenir Alain Soral et son équipe « studio » d’ERTV,
rendez-vous sur la page de financement participatif :

(cliquer sur l’image)

À ne surtout pas manquer, sur E&R :

Sur la soumission au pouvoir sioniste,
chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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43 Commentaires

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  • Le pouvoir des juges aux ordres est exorbitant, libérer des criminels et, dans le même temps, faire enfermer des humoristes ou des essayistes.

     

  • Excellent résumé de ce que pensent,voient,ressentent de plus en plus de personnes,
    tant au niveau de notre politique étrangère qu’avec les lois intérieures.


  • Tiens, un discours anti-européiste qui rejoint celui de Marine et d’Asselineau.


  • L’État de Droit, tel qu’il opère actuellement, n’est pas un état, mais une dictature.
    Il est dirigé par des gens non élus qui, cachés derrière leur camouflage de justice bienveillante, sont les ennemis sournois de toutes les démocraties européennes.
    Quand je parle de gens non élus, je me comprends...

     

    • Ce c’est que je pensais. La situation actuelle n’est pas une caractéristique normale de l’état de droit mais un état de dégénérescence de ce dernier, hypertrophié et instrumentalisé par les puissances de l’argent.
      On peut très bien concevoir un état de droit où les libertés individuelles et la liberté économique (liberté d’entreprise pour les petites gens) entretiennent un rapport dialectique harmonieux. Que cela doit sous l’Ancien Régime ou après la révolution française la société française a réussi cela avec plus ou moins de succès. Le problème c’est qu’aujourd’hui le droit a été pris en otage par les puissances de l’argent et des idéologies de domination totalitaire.


    • "État de Droit" ...

      En fait tout repose sur ce qu’est l’État, constitué de vrais représentants du peuple ou constitué d’une oligarchie qui a manipulé ce même peuple.


  • Le nota bene va aller droit au coeur de sept-cent-une femmes.


  • Il ne reste plus aux décideurs-dictateurs de l’UE qu’une solution : supprimer les élections et, bien sûr, les referendums . Pourquoi se gêner ? Le peuple descendra t il dans la rue pour défendre la démocratie ? Certainement pas, en France il s’accommode parfaitement d’une "démocratie" faisandée et complètement truquée par le mode de scrutin des législatives, il descend dans la rue pour réclamer du pognon, il ne comprend pas autre chose .


  • Tout à fait, le Séfarade a raison. Mais aujourd’hui la création du droit a été usurpée par des instances non démocratiques. Les parlements sont corrompus. Comme dit Rousseau "Sitôt que le service public cesse d’être la principale affaire des citoyens, et qu’ils aiment mieux servir leur bourse que de leur personne , l’Etat est déjà près de sa ruine. Faut-il marcher au combat ? Ils payent des mercenaires et restent chez eux ; faut-il aller au conseil ? Ils nomment des députés et restent chez eux".


  • L’Assemblée Nationale française ressemblerait à l’italienne si nous avions, comme eux, la proportionnelle . En France le peuple ne peut pas "trancher" contre l’immigration parce que les élections sont truquées par le mode de scrutin . Je note que Zemmour ne parle jamais de l’absolue nécessité de rétablir la proportionnelle . Or sans proportionnelle, pas de véritable démocratie équitablement représentative . Le FN, c’est 1% de l’Assemblée Nationale alors que Marine a obtenu 33% des voix aux présidentielles . " Y a un truc "...


  • La démocratie est un mythe, cela n’a jamais existé en Europe. Les politiciens se font élire sur des promesses qu’ils ne sont pas obligés de tenir, et s’ils ne le font pas le peuple n’a aucun moyen de les sanctionner.
    La véritable démocratie a existé à Athènes dans l’antiquité, point.

     

    • Exactement la démocratie occidentale et en Europe est un mythe.
      Je rejoins en // l’analyse @STEF de MARS état de droit = dictature


    • Non, elle a existé à Laodicée (étymologiquement : le peuple juge) et non pas à Athènes, sauf pour le nom, qui voulait alors non pas dire le pouvoir du peuple mais le pouvoir du Parti (unique, tout-puissant, au sens Est-Européen du terme, sauf que c’était un parti capitaliste et esclavagiste malgré sa structure totalitaire semblable à celle des partis communistes), ou encore de la Classe pour prendre une autre acception du terme demos. Ce dernier mot ne voulut dire le peuple en grec que beaucoup plus tard, quand Athènes ne fut plus qu’un resort culturel romain et que la terminologie politique grecque fut empruntée par le latin non sans nombreux glissements de sens pour décrire la vie publique romaine. Il est à noter qu’aucune lutte de classes dont Rome fourmillait pourtant vit les déshérités ou le plus grand nombre réclamer le système politique athénien ancien, seuls s’y intéressaient les riches aristocrates au fil de leurs loisirs qui continuaient de pratiquer ce rituel politique devenu insignifiant quand ils visitaient Athènes en tant que citoyens d’honneur ou anciens étudiants.

      Laodicée, en revanche, capitale de la Phrygie, était un modèle inspirant pour beaucoup de contestataires et Rome n’eut pas le choix que de s’en faire une alliée : c’était essentiellement une ville où absolument tous les jugements des personnes et des lois proposées par le pouvoir, bien que non élu, pouvait être renversés par jury (ou par sondage sur de plus gros échantillons) presque sans conditions discriminatoires de tirage au sort, il suffisait d’habiter le lieu depuis longtemps et d’avoir du bagout en grec. C’est peut-être l’exemple ancien le plus proche du rêve moderne de démocratie.


    • Quelle démocratie ,
      quand on sait que le NON à l’Europe n’a pas été respecté lors du referendum populaire ?


  • Je ne suis pas entièrement d’accord puisque l’état de droit est bafoué dans ce pays. Par exemple les persécutions d’Alain Soral ne sont pas une application stricte de l’état de droit mais une instrumentalisation parfois illégale du droit ! La vaccination imposée n’est pas non plus une application du droit mais un abus qui va à l’encontre des texte de loi en la matière (interdiction de tout acte médical sans le consentement éclairé des patients...) Idem concernant la soumission de la France à l’UE qui est purement et simplement anticonstitutionnel...
    Il y a également un danger de faire comme si démocratie et état de droit était antinomique comme si démocratie et liberté étaient forcément synonyme de chaos et que donc il faudrait choisir entre l’asservissement ou l’anarchie... Une société où règne l’état de droit n’est pas forcément une société légaliste comme la nôtre où les individus sont écrasés par le droit instrumentalisé par une oligarchie. Le problème majeur c’est que les pouvoirs législatif et exécutif ont entièrement été usurpés par une oligarchie à leur propre bénéfice. Cet état dit de droit dans la forme qu’il a pris aujourd’hui est en réalité une dictature.


  • Article 3 de la constitution : "la souveraineté appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie des referendums"
    Déjà c’est mal parti... comment une chose exercée par des représentants peut-elle appartenir aux représentés ? je dirai plutôt : la souveraineté appartient aux représentants qui l’exerce au nom du peuple... Quant aux referendums, il n’y en pas ou presque et quand il y en a, les représentants font de toutes façons ce qu’ils veulent...
    La démocratie ne peut pas s’exercer avec ce mode de fonctionnement. Le peuple doit pouvoir agir et prendre chaque décision. Tout ou partie de l’assemblée pourrait être tirée au sort parmi le peuple et/ou la mise en place de referendums populaires réguliers avec plusieurs questions posées.
    Cela évitera de s’engager dans des conflits qui ne sont pas les nôtres et d’envoyer nos enfants au casse-pipe pour les intérêts de l’oligarchie.


  • Quelle classe de grand traditionaliste ce "nota bene"...

     

  • Pour Zemmour, l’Etat de droit = gouvernement des juges.
    Mais c’est faux : le gouvernement des juges c’est l’état de l’ANTI droit par le juge.
    C’est une perversion de l’état de droit où le juge sous prétexte d’appliquer la loi, en modifie le contenu ou la portée par une interprétation aussi personnelle qu’abusive qu’il sait erronée.

    Par exemple, juger que la critique argumentée de l’islam est en soi un acte de haine obligeant ainsi tous les non musulmans à être laudateurs de l’islam ou dhimmi.

    Ou encore meilleur exemple ici, juger que la critique argumentée du sayanisme (pudiquement appelé sionisme), est en soi un acte d’antisémitisme obligeant ainsi tous les non israéliens à être laudateurs du judaïsme et d’Israël, ou complices par mutisme ou omission de l’impérialisme hébreu.

    (On a jamais su à ce sujet le rôle exact de Zemmour, juif de naissance, comme tel binational en droit d’Israêl et néanmoins Français de coeur et e première nationalité).

    Le gouvernement des juges c’est donc le détournement et la destruction par idéologie de la loi par les juges.
    Et la distinction est importante, car ce fait est une faute disciplinaire (violation du serment), et UN CRIME, celui de HAUTE TRAHISON .

    Lisez bien cet article L 411-10 du Code Pénal :
    (pour les association délatrices et leurs juges complices) :

    Le fait de fournir, en vue de servir les intérêts d’une puissance étrangère, d’une organisation étrangère ou sous contrôle étranger, aux autorités civiles ou militaires de la France des informations fausses de nature à les induire en erreur et à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

    Vous voyez c’est pas la loi qui triche : c’est le juge
    C’est pas sur la partie civile ou que sur la partie civile qu’il faut taper.
    C’est sur elle, le Parquet et la magistrature assisse in solidum.
    Ou que sur le juge à titre disciplinaire !

    Fô pas vous gêner : c’est notre cul qui est en jeu.
    Et c’est garanti : c’est pas vous qui ferez de l’huile.
    Car les tricheurs et les lâches ne craignent rien de plus que d’être démasqués.

    C’est NOTRE Loi pas la leur.
    C’est NOTRE JUSTICE pas la leur
    Elles sont bien faites : ce sont les nôtres !
    Ce sont des squatteurs, des traitres, des clandestins de la pax Francia.
    Des envahisseurs et des profanateurs.
    Leur sang est celui de Judas, sinon au sens propre, au sens figuré.

     

    • Je croyais que Sarkozi avait abrogé le crime de haute trahison


    • @Paul

      Il a supprimé la référence à la haute trahison dans la constitution de 1958 à l’encontre du Président , normalement jugé dans ce cas par la Haute Cour.

      Mais la haute trahison reste dans le code pénal à l’encontre de tout français , dont le président de la république, de même qu’à l’encontre de tout étranger : ni le poste, ni la fonction, ni la nationalité ne sont des conditions d’application du texte dès lors que les éléments constitutifs du CRIME sont réunis.

      Et c’est fait exprès parce que la loi est bien faite.

      Donc dire que Soral est antisémite parce qu’il dénonce le sayanisme militant en France revient à l’empêcher de dénoncer des faits de nature à porter gravement atteinte aux intérêts de la nation.

      Par exemple , bombarder la Lybie sous notre signature pour le compte de Tel Aviv a gravement porté atteinte à nos intérêts nationaux, les parties civiles ont été instigatrices ou partie prenante de cette guerre pour le compte d’une puissance étrangère et c’est pour empêcher Soral de le dénoncer qu’il a été hier poursuivi pour antisémitisme.

      En assimilant fallacieusement toute dénonciation du sayanisme à de l’antisémitisme

      Il n’appartient pas à Soral de déposer plainte pour haute trahison au préjudice de la nation puisqu’il n’est que Monsieur Alain Soral et non à lui tout seul, la nation.

      Mais il aurait raison de dire que les délits d’incitation à la haine et d’antisémitisme qui lui sont reprochés ne le sont que pour l’empêcher de dénoncer la haute trahison avérée des parties civiles et des juges complices qui savaient les informations recueillies fausses et les procédures détournées, et que ces circonstances rendent nulles les poursuites et le jugement à intervenir.

      Enfin, que le procès lui fait subir un préjudice moral personnel gravissime, portant atteinte à son honneur et sa probité, l’exposant à des mesures de rétorsion de racistes fanatisés incontrôlés, et incontrôlables parce que protégés, toutes circonstances qui le rendent recevable à se plaindre disciplinairement du manque de probité des magistrats et de la violation de leur serment d’indépendance et d’équité.

      La procédure est donc nulle, de nullité absolue.

      Faisons le procès du sayanisme et de leurs juges complices.

      .


    • « Pour Zemmour, l’Etat de droit = gouvernement des juges.
      Mais c’est faux : le gouvernement des juges c’est l’état de l’ANTI droit par le juge. »

      Ben il a pourtant raison. La notion d’état de droit est bel et bien celle du pouvoir absolu des juges. Il ne faut pas se laisser abuser par les éléments de définitions ou de discours qu’on nous sert depuis des lustres et qui voudrait nous faire croire que l’état de droit, c’est un état dans lequel on respecte la hiérarchie des normes et on contrôle leur juste application.


    • Ils sont les derniers porteurs de valises, mais les plus loin du Premier : le Capital, qui en a toujours fait des victimes de ses errements ; puisqu’il est incontrôlable. Le Capital est un temps figé. Donc rien ne change. Parce que dans ce temps-marchandise figé, rien ne peut changer et ne sait être qu’une abstraction en devenir ( global de l’auto-destructif). A la vérité, une abstraction définitive. Plus on monte dans la hiérarchie du pouvoir, plus l’aliénation augmente, pour approcher ( sans pouvoir le toucher) le Capital, qui est dans l’abstraction la plus totale du séparé conceptuel— concrétisé. L’aliénation pure, en ce qu’elle est logique de l’être de l’abstraction considérée comme une réalité concrète du sur-chiffrer, et du tout compter (du Tout compté:voyez l’imposture). Une réalité logique de son existence légitime (mais légitime dans le système qu’elle a été compresser à mort) mais simple effet de son existence passive du déployer infini dans l’abstraction de la représentation. On est loin du comprendre, mais tout près de l’apprendre (action de saisir les choses par l’esprit ; mais aussi Crainte). C’est un psittacisme de l’économie politique par le spectre de la logique mathématique du déjà démontré ( d’une histoire, par l’occasion, indémontrable, qui n’est qu’un appris, dans un présent in-existant de la compréhension... parce que dans le temps figé de la démonstration in-vérifiable en cours !)
      Aucune critique n’est valable si elle n’est pas rattachée à la critique du Capital. Puisqu’il est totalitaire...( Si vous critiquez des agissements, des effets, vous n’êtes que dans l’inversion dialectique du Vivre du Capital ; il corrigera ses lois pour les rendre inattaquables, par simple effet logique de légitimisation de son existence) Le flux démocratique du capital...
      Le véritable responsable de la souffrance autonome humaine, c’est le Capital, c’est l’abstraction du Capital qui oblige nos vies à l’errance en ayant réifié les rapports sociaux. Il est temps pétrifié en cela, et il ne cesse d’être effondré par la compréhension qui se fait Homme de l’être re-trouvé.
      Le Capital, en tant qu’abstraction, est arrivé à une telle concrétude que, plus il avance, plus il est démasqué. Ce qu’il ne comprend pas, c’est que le peuple ne sait parler qu’au peuple.
      A bas l’état, vive la gemeinwesen !!!
      On y viendra !
      Si on ne dénonce pas radicalement le Capital, on est complice de l’incompréhensible infini soumis.
      La vérite est toujours dénaturée par un conflit


    • Remplacer Apprendre par Appréhender ( saisir par l’esprit ; Crainte : appréhender) ; Mal relu désolé.


  • Il fallait trouver un pion pour inoculer le poison, ils ont trouvé micron 1er pour faire le boulot .À peu près tout le monde sait que micron n’est que le porte-parole et le pantin de toute la bande sionistes derrière le rideau, d’ailleurs très bien représenté par le dessin d’E&R qui a tant fait polémique, pour envoyer À. Soral devant le tribunal .C’est vrai qu’il fallait être très observateur et perspicace comme À. Soral,pour lever le lièvre. La raison pour laquelle il est si harcelé et condamné . Si nous continuons le "laissez faire" ses gens là nous mènerons en enfer .


  • L’Etat de droit, c’est la France ! Depuis naguère, les parlements jugulaient la puissance royale au moyen du droit, non ? Une exercice littéral de la démocratie mènerait droit au fascisme -le vrai- s’il n’etait Tempéré par le pouvoir des juges...
    Le peuple de droit divin - qui serait omniscient et qui ne se tromperait jamais- n’existe pas ; trop souvent, il se laisse conduire par sa subjectivité et, sans frein, il signerait les yeux fermés les lois les plus insensées pourvu qu’on les lui présentes enrobées dans du miel...l’Etat de droit, c’est la France !!!


  • Le journaliste vient de faire une découverte ! il a l’air béat ! Il faut que ce soit un Eric Zémmour (éditorialiste autorisé par le système) qui explique au journaliste ce qui crève les yeux depuis une décennie ! .Est-ce un symptôme de changement dans l’idéologie officielle ? méfiance !.


  • L’état de droit n’est pas un pb quand il est au mains de démocrates sensibles.
    En France il est entre les mains d’une dictature tenu par une oligarchie financière industrielle médiatique politique. donc...

     

  • Pourquoi donner l avis de ce sioniste ? Il n’y a aucun débat a faire sur son avis, d’avance on sait pour qui il a pris parti.

     

  • Sauf que, de son origine antique à nos jours, la démocratie a toujours été l’oligarchie, rien d’autre.
    Alors, soit l’Empire Romain (les empires), la christianisation de l’Europe et mondialisation européenne, d’un bout à l’autre, est le fait d’une petite communauté à laquelle VOS élites ont donné tout pouvoir par charité, et surtout par grande naïveté, soit vous êtes cons comme la lune.

     

  • État de droit, ça veut dire que si tu marches pas droit, tu te retrouves dans un drôle d’état.

     

    • Non, pas mal... mais j’ai une mauvaise "nouvelle", civilisé ça signifie littéralement qu’on appartient à l’état, distinguo opératif, lequel à toujours été tordu, malsain, pervers et xénophobe, norme et concentration obligent, c’est la Loi des Livres et certainement pas le Bien Commun... non.


  • Un petit air de Grover. On rit mais ici, il n’y a pas de naïveté. - Pas bien de de wer les gens à ce point, monsieur Zemmour... Pas bien du tout. Yazo ayé do wer


  • L’invasion des migrants a été imposée par l’Europe, et ce n’est pas une philosophie, c’est tout simplement une pure Dictature Totalitaire du capitalisme dominant.Comme d’ailleurs beaucoup d’autres choses qui s’établissent progressivement. La Démocratie n’est qu’une illusion pour les moutons ignares. La Dictature du Capital est en Marche et il faut s’y soumettre de grès ou de force.


  • Dernier exemple en date :
    "Essonne : la commune d’Athis-Mons condamnée à scolariser des enfants syriens
    Par Etienne Jacob Journaliste Figaro AFP agence Publié le 19/03/2018 à 21:27
    Essonne : la commune d’Athis-Mons condamnée à scolariser des enfants syriens

    Le tribunal administratif de Versailles a donné jusqu’à fin mars à la mairie pour procéder à l’inscription d’une cinquantaine d’enfants syriens qu’elle refusait d’accueillir, prétextant qu’ils ne vivaient pas dans des logements pérennes."


  • le titre est intéressant "Les insolences D’Eric Zemmours"

    On est insolent envers son supérieur... !
    Qui sont ces fameux supérieurs ?

    La « bien pensence » se croit au dessus de tous...

    Cela me rappelle ce film "Beaumarchais l’insolent", sauf qu’il est insolent envers la cours du roi... Pas envers un petit journaliste . Oh ... n’y aurait il pas un liens ?


  • concernant la position de zemour, il se contente d utiliser, des éléments de langage, en les opposant : "etat de droit" versus "democratie"

    les droits de qui ?
    pas de réponse !

    quelle type de démocratie ?
    pas de réponse !

    sans état de droit il ne peut y avoir de démocratie représentative, car c’est bien de celle ci dont il parle
    l’etat de droit que vous côtoyez chaque jour et en toutes occasions, est représenté par ceux qui appartiennent aux forces de l’ordre au sens le plus large du terme

    sans démocratie représentative, il ne pourra y avoir qu’un état de droit, toujours représenté par les mêmes

    donc cette démocratie représentative ne vivant que par l’état de droit , ne forme qu’un binôme commode par ceux qui sont chargés de les maintenir :

    pour les forces de l’ordre, qui diront qu’ils agissent en fonction des ordres donnés par ceux que VOUS avez élus
    pour les élus qui diront qu’ils applique une politique que VOUS avez choisi et qu’il ont de fait autorité a faire respecter l’état de droit

    j ai bien limpression que l’un ou l’autre équivaut a l’un et l’autre


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