Egalité et Réconciliation
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Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

Laure Mandeville, ou le seul article honnête sur les élections US

« Le pilonnage irraisonné et infantile qui a tenu lieu de couverture de Trump n’a jamais permis de démêler ce qu’il y avait de dangereux ou de pertinent dans la révolution nationaliste trumpienne et ses choix politiques »

Elle s’appelle Laure Mandeville, c’est une vraie journaliste, car il y en a encore dans le monde mainstream, le « vieux monde » selon l’expression de Dieudonné, l’humoriste français numéro un. À rebrousse-poil de toute la presse de propagande, qui éructe et crache sur Trump depuis son élection le 8 novembre 2016, Laure Mandeville lui a consacré deux articles beaucoup plus nuancés que les travaux de ses confrères, et surtout excellents. En espérant que la reprise des meilleurs morceaux de son travail ne lui portera pas préjudice, car nous subissons en quelque sorte la même violence par le Système que Trump outre-Atlantique.

Si les sondages restent très défavorables à Donald Trump, et si la pandémie l’a affaibli, l’enthousiasme qu’il avait suscité en 2016 ne semble pas faiblir dans les États pivots, suscitant même de nouvelles adhésions. L’hypothèse d’une nouvelle surprise électorale trumpienne n’est pas à exclure…

Tout l’axe de son article, qui n’est pas pro-Donald Trump mais pro-honnêteté intellectuelle, tient sur l’écart entre la propagande massive anti-Trump, le Trump bashing, les sondages qui lui sont défavorables, la mise au pas des réseaux sociaux qui lui étaient favorables, et la réalité sociologique du peuple américain. Et là ça devient très intéressant, comme si le Système ne voulait pas voir – ni montrer ! – ce qui le dérange fondamentalement : le peuple et ses aspirations !

Depuis que Donald Trump a fait son entrée fracassante en politique à la mi-juin 2015, en annonçant qu’il allait remettre en cause la globalisation et l’immigration illégale au nom de « l’intérêt national », les élites politiques et médiatiques américaines ont oscillé entre condescendance et diabolisation, le présentant tour à tour comme un clown insignifiant et narcissique, ou comme un Hitler « raciste », « fasciste », « sexiste » et manipulé par Moscou ; bref, comme un homme dangereux, indigne de la fonction présidentielle et inapte à gouverner.

C’est alors que nous plongeons au plus profond de l’Amérique, c’est-à-dire de son peuple assez étonnant... et de ses élites complètement à la ramasse ! Mandeville n’est pas trumpiste, elle est simplement juste :

Trump méritait-il un examen critique ? Bien sûr ! Ses tweets rageurs, ses approximations et sa rhétorique tour à tour blessante ou fanfaronne, sa vantardise, ses attaques contre les journalistes « ennemis du peuple », ses diatribes déstabilisantes contre ses alliés de l’Otan, son étrange conférence de presse d’Helsinki dans laquelle il affirmait croire autant le président russe que ses propres services de renseignement, ont créé une inquiétude légitime et exigeaient évidemment critiques, analyses et opposition. Mais le pilonnage irraisonné et infantile qui a tenu lieu de couverture de l’ère Trump, n’a jamais permis de démêler ce qu’il y avait de dangereux ou de pertinent dans la révolution nationaliste trumpienne et ses choix politiques. Au-delà de sa rhétorique désordonnée, on aurait pu lui reconnaître un réalisme et une intuition précieuse sur la nécessité d’aller à la confrontation avec une Chine qui profite de la naïveté et de l’âpreté au gain de l’Occident, pour construire les bases d’une future domination technologique ; ou encore une forme de bon sens roboratif face aux vigies « woke » du multiculturalisme qui ne veulent même plus dire « Joyeux Noël », invitent les professeurs d’université à se repentir de « leur blanchité » et déboulonnent sans discernement les grands noms de l’histoire américaine et occidentale de Lincoln à George Washington en passant par l’abolitionniste Frederick Douglass ! De même, les mérites de la critique trumpienne de la globalisation et de la renégociation des traités de commerce avec le Mexique et le Canada, auraient pu être discutés au lieu d’être d’emblée disqualifiés. Le phénomène Trump appelait une réponse et un déchiffrage. Il n’a reçu qu’une excommunication.

Deux phénomènes s’opposent, selon elle, qui sont le rejet de Trump par l’élite et la gauche américaines, mais aussi la colère que provoquent ces mêmes élites et les destructions matérielles et morales de la gauche, c’est-à-dire des antifas dans les rues de Portland et d’ailleurs.

Le rejet que suscite Trump sera-t-il plus fort que la colère que provoquent toujours les élites ? Peut-on faire confiance aux instituts de sondage, alors qu’ils n’avaient pas vu venir la stupéfiante percée trumpienne il y a quatre ans ? Ou faut-il, au minimum, se méfier, alors qu’une multitude de signaux à bas bruit plaide pour un tableau plus complexe ? Parmi les indicateurs, qui portent à réfléchir, il y a ce que le sondeur Richard Baris, directeur de Big Data Poll, appelle le critère de « l’enthousiasme ». Oscillant aujourd’hui autour de 66%, l’intense enthousiasme que suscite la tornade Trump chez ses électeurs n’a jamais faibli, alors que Biden - âgé, frêle, masqué et très peu actif en campagne, s’en tenant à des discours scriptés et peinant à trouver ses mots - n’a généré qu’un très faible intérêt pendant les primaires de 2020 et suscite un taux d’enthousiasme d’à peine 43%. Kamala Harris, qui avait des sondages tellement bas après les premiers débats des primaires qu’elle n’a même pas pu se présenter dans l’Iowa, ne semble pas susciter beaucoup plus d’engouement. Les océans d’affiches pour Trump que l’on peut apercevoir sur les routes de Pennsylvanie ou d’Ohio, alors que les pancartes Biden sont rares, révèlent aussi un hiatus intrigant entre le terrain et les pronostics. « Historiquement, l’enthousiasme pour Trump est très élevé, alors que celui pour Biden est faible - si faible que les démocrates risquent de voir se rejouer 2016 », affirme Richard Baris.

Le Trump-bashing se retournerait-il contre ses créateurs ? C’est ce que soutient Daniel Allott, qui a été sur place, sur le terrain, dans les États trumpistes :

Dans un livre à paraître, le journaliste Daniel Allott, qui a passé trois ans à voyager dans les États pivots du Midwest, qui ont fait gagner le milliardaire en 2016, explique que « le lien qui lie Trump à ses électeurs, n’a fait que se renforcer dans la plupart des cas, à cause du bashing dont il a fait l’objet dans les élites médiatiques, l’élite culturelle de Hollywood, et l’élite sportive », parce que « ses soutiens se sentent eux aussi méprisés par ces élites… ». Une remarque de terrain qui montre combien l’acharnement médiatique contre le président a été contre-productif. Trop de critiques pourraient avoir tué la critique ! À Fredericksburg, dans Ohio, l’enthousiasme pour Trump aurait même gagné la communauté traditionnelle amish, qui a organisé une parade avec calèche, bœufs et chevaux, sous le slogan « Faisons pleurer les libéraux [La gauche, dans le vocabulaire politique américain, NDLR] à nouveau ». Cette mobilisation inédite d’un groupe social d’ordinaire à l’écart du monde moderne, pourrait indiquer que de nouveaux réservoirs de voix pourraient être en train d’apparaître. Leur non-prise en compte dans les bases de données des sondages, fausserait le tableau, comme en 2016, affirme-t-on côté Trump. Dans un article paru ce mercredi à la une du New York Times, l’analyste Thomas Edsall met d’ailleurs en garde contre un pronostic trop hâtif en faveur de Biden, notant que dans les États pivots, le nombre de nouveaux électeurs qui s’inscrivent sur les listes est très supérieur côté républicain, comme en Pennsylvanie, où 135 619 nouveaux votants sont apparus à droite, contre seulement 57 985 à gauche. Une tendance que confirmait au Figaro il y a quelques jours une militante trumpiste, affirmant continuer à « voir d’anciens démocrates s’inscrire sur les listes républicaines, comme en 2016, car ils ne se reconnaissent plus dans un parti bien éloigné de celui de JF Kennedy ».

On aurait aimé publier l’article en entier, mais il faut être abonné. Dommage, car le grand public ne pourra pas lire l’intégralité de ce travail aussi précis qu’étonnant qui met par terre tout le flot de conneries qu’on a lues et entendues sur Trump en quatre ans de présidence. Bon, on va quand même prendre le risque, car il s’agit d’un article-pivot, qui va faire date. Ce qui ne veut pas dire que Trump va gagner, mais que la bataille sera serrée, malgré ce que nous dit la propagande de la presse mondialiste.
Quinze points d’avance pour Sleepy Joe, le pire candidat démocrate de tous les temps, qui en plus pelote les petites filles ? On aimerait bien voir ça. Et quand la presse mainstream suppose que Trump faussera ou ne reconnaîtra pas le résultat des élections si elles lui sont défavorables, on comprend évidemment tout de suite qu’il s’agit de l’inverse : le gauchisme sorossien, manipulé et financé par la Banque, ne veut pas d’un second mandat de Donald J. Trump, et il est prêt à tout pour empêcher le peuple américain de se sentir représenté à la Maison-Blanche.

Le Parti démocrate, comme chez nous le PS et LR, sous l’impulsion des forces dites progressistes, a complètement dérivé par rapport aux attentes du pays profond.

Edsall parle à ce sujet, d’un problème de fond « sérieux » pour un parti s’étant déporté très à gauche, et donc éloigné de la vision du monde de l’électeur « médian » américain. De ce point de vue, la transformation des manifestations pacifiques contre les violences policières en émeutes violentes dominées par des radicaux prêts à mettre à bas tout l’héritage culturel de l’Amérique au nom du « racisme systémique », pourrait jouer pour le candidat Trump, qui s’est posé en rempart du « projet américain » alors que le vice-président Joe Biden restait silencieux pendant près de trois mois pour éviter de déplaire à la gauche de son parti et au mouvement Black Lives Matter. « Les Américains sont furieux contre les élites globalistes qui ont détruit la classe moyenne et qui ont encore le front de les traiter de racistes », décrypte le professeur de théorie politique Joshua Mitchell, persuadé que Trump gagnera le 3 novembre. « Les Américains ont été indignés par l’affaire Floyd et soutiennent l’idée de combattre l’injustice sociale. Mais ils n’aiment pas voir leurs villes et leurs business brûler, ils ne soutiennent pas la destruction de l’Amérique », poursuit-il, rappelant, en citant Tocqueville, que « les Américains préfèrent la prose du commerce à la poésie de la révolution ».

Eh oui, cette élection, ce n’est pas vraiment Donald Trump contre Joe Biden ou contre Kamala Harris, qui est bien gentille mais inexistante politiquement (elle n’est là que pour faire la potiche féministe de couleur à côté d’un vieux mâle blanc à moitié pédophile, bonjour le « plafond de verre » que dénonçait Hillary), c’est plutôt Trump contre Floyd, le délinquant multirécidiviste qui a été érigé en héros par les démocrates en mal d’antiracisme.

Ce choix d’un héros « progressiste » qui a braqué une femme enceinte ne semble pas avoir été suivi par le peuple, qui aime les vrais héros américains, ceux qui défendent les faibles, pas les racailles dont les adorateurs mettent le feu au pays. C’est peut-être là la plus grande faute du Parti démocrate : avoir voulu capitaliser sur le pseudo-racisme de Trump. Justement, l’article de Mandeville se termine sur un contre-pied ethnico-politique :

Une large inconnue concerne aussi le vote des minorités, que les démocrates tiennent pour acquis. Si la presse s’est acharnée à peindre Trump en raciste, certains sondages soulignent en effet que 30% à 40% de Latinos (28% en 2016) pourraient voter pour lui, en raison de leur attachement à la loi et l’ordre, mais aussi possiblement de leur rejet de l’obsession identitaire présente dans la culture « woke » radicale, qui s’est enracinée au Parti démocrate. Une enquête d’un groupe progressiste soulignait récemment que seulement 1 Latino sur 4 s’identifiait avec la couleur « marron » que leur a assignée la gauche et que 3 sur 5 étaient pour un strict contrôle migratoire. Même le vote noir massivement démocrate en théorie, pourrait réserver des surprises, si une partie des 20 à 25% d’Afro-Américains, qui disaient voir Trump positivement avant l’épidémie de Covid, se décidaient à aller voter en sa faveur, pour des raisons similaires à celles des Latinos. Ce serait une véritable révolution politique. La seule, peut-être, susceptible de pousser la presse américaine et les démocrates à réfléchir aux dangers de la croisade culturelle identitaire dans laquelle ils se sont engagés tête baissée, envers et contre Trump.

Nous reconnaissons humblement que nous avons un peu abusé des reprises de cet excellent article, mais la presse mainstream nous a tellement habitués à la médiocrité, à la désinformation, au mensonge le plus gros, le plus vil, le plus incroyable, que dans l’émotion, nous avons un peu perdu le sens la modération dans les emprunts aux confrères.

Que Le Figaro et Laure Mandeville voient ça comme un hommage, pas comme du vulgaire pompage, ce que nous subissons tous les jours : E&R est un chaudron de potion magique politique dans lequel tout le monde vient se servir, sans vergogne, tout en faisant mine de cracher dedans...

Maintenant, passons à l’interview de Walter par Laure. Qui est Walter (un prénom) ?

Professeur de relations internationales à Bard College, et publiciste de renom, Walter Russell Mead est l’un des rares intellectuels américains à observer le phénomène trumpien « au-delà de Trump », sans tomber dans la diabolisation et l’analyse émotionnelle.

Le prof voit en Trump une force politique qui a réussi à traverser les épreuves, et quelles épreuves ! Il évoque la combinaison de la pandémie et de ses conséquences économiques, mais n’oublions pas les attaques incessantes du Système.

L’instinct de Trump lui a montré ce que les leaders républicains et démocrates ne voyaient pas en raison de leur pensée dogmatique et de leur renoncement au pragmatisme qui fait la force de l’Amérique. Cela vient du fait que les leaders politiques passent les vingt-cinq premières années de leur vie à l’école ! Or rester assis à écouter un professeur pourrait ne pas être le meilleur moyen de se préparer à la politique et au leadership ! À gauche, on n’avait pas mesuré à quel point le consensus défini par Clinton avait perdu de son attrait. Si vous ajoutez les votes Trump et Sanders, vous avez une majorité d’Américains qui ont clairement rompu avec l’orthodoxie des générations précédentes. Le fait que malgré tout ce qui s’est passé durant ces quatre ans, Trump continue de rassembler quelque 42 à 43 % de soutien, en dit long sur la qualité de son intuition. Il a mis le doigt sur quelque chose de très réel. Sa capacité à garder ce soutien, au cours d’années tumultueuses, et malgré une pandémie qui a débouché sur une dépression économique, montre que ceux qui le sous-estiment ont profondément tort. Cela ne veut pas nécessairement dire qu’il gagnera en novembre. Mais il serait totalement erroné de ne pas voir en Trump une formidable force politique.

Trump serait selon lui plus guidé par son instinct, formé sur le tas, que sur un agenda techno. Les questions de Mandeville vont au fond des choses, les réponses de Mead aussi. Ça change des interviewes de BHL dans Le Monde ou les soliloques du pantin Castex devant des journalistes hypnotisés !

Que pensez-vous de la volonté presque religieuse de faire de Trump le Diable et de l’autre camp celui du bien ?

Cette attitude vient de ce qu’en Amérique comme en Europe, beaucoup sont attachés à l’idée d’une professionnalisation du gouvernement et de l’ordre administratif. Nos élites sont persuadées qu’il faut, à la tête des gouvernements, des managers progressistes et éclairés faisant leurs décisions sur la base de calculs rationnels et de règles scrupuleusement définies. Mais Trump ne croit pas à tout ça. Il n’a jamais travaillé dans une bureaucratie. Il est le propriétaire d’une affaire familiale. Il n’a pas du tout été socialisé par ce que la plupart des hommes du système jugent être la seule forme évidente et éthiquement acceptable de leadership.

On en vient maintenant au vote des classes populaires, sur une base sociale ou alors raciale. Pardon, ethnique.

 

Quand Trump ne joue pas sur l’essentialisme

Le voyez-vous comme un raciste ?

Le mot raciste est doté d’une charge émotionnelle énorme mais sans définition acceptée de tous. Je le manie avec grande prudence. Trump fait-il partie du mouvement antiraciste que l’on voit émerger ? Clairement non ! Quand Trump parle à un Noir qui est un professionnel accompli, le voit-il comme inférieur à un Blanc ? Je ne le pense pas non plus. Aucune personne avec une telle approche ne pourrait survivre à New York, et Trump pas plus que les autres. Mais les politiques identitaires ont toujours eu une importance cruciale aux États-Unis. Il y a cent ans, quand les gens demandaient pourquoi il n’y avait pas de socialisme aux États-Unis, la réponse était qu’en Amérique l’identité est plus importante que la classe sociale. Cela reste le cas.

La base blanche et pauvre de Trump et la base afro-américaine ont plus en commun, en termes d’intérêts, que les autres groupes. Mais politiquement elles sont très séparées. La base de Trump a une certaine identité. Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent qu’il s’agit d’une base suprémaciste blanche, mais ses racines remontent à un temps durant lequel, un racisme explicite était normal dans ce groupe. Ce n’est plus le cas, mais il est clair que Trump est capable de jouer la carte raciale de manière assez cynique si cela peut le servir. N’oublions pas que les démocrates jouent également la carte raciale cyniquement quand cela les arrange. La mobilisation des électeurs, à travers les politiques identitaires, fait partie du jeu démocratique en Amérique.

 

Mais Trump n’a-t-il pas tenté une vaste ouverture vers les électeurs noirs pour détruire cette politique des identités ?

Trump ne croit pas aux allégeances raciales ou ethniques. Il ne pense pas que tous les Arabes sont des fanatiques anti-Israël. Il ne pense pas que les Afro-Américains soient définis par leur race, pas plus que les Blancs. Il ne pense pas que votre couleur de peau dit tout de vous. C’est un cynique sur la nature humaine en général. Il pense que les passions peuvent mobiliser les groupes mais que les individus restent des individus. J’ai vu récemment un sondage qui disait que 23 % des hommes noirs soutenaient Trump.

 

L’intuition de Trump qui a mis les bouchées doubles dans la communauté noire et hispanique peut-elle révolutionner l’élection et créer une gigantesque surprise en novembre ?

Trump avait déjà fait mieux que Romney en 2016 chez les Noirs, et plus encore chez les Hispaniques. Les sentiments anti-immigration sont très puissants dans les classes populaires en concurrence avec les immigrants. Au moment où nous parlons, Trump n’est clairement pas le favori. Mais il n’est pas exclu que son intuition le mène à la victoire.

Voilà, les médias mainstream, c’est aussi l’honnêteté intellectuelle d’une Laure Mandeville, ce n’est pas seulement la trahison sociale d’un Denis Robert, les délires pathologiques d’un Raphaël Enthoven, l’agressivité sioniste d’une Zineb El-Rhazoui, la fausse pugnacité d’un Jean-Jacques Bourdin, les limites conceptuelles d’une Laurence Ferrari, la platitude soporifique d’un Gilles Bouleau, la soumission oligarchique d’un Jean-Michel Aphatie, la courtisanerie grotesque d’un Christophe Barbier, la fière sottise d’une Anne-Élisabeth Lemoine, l’obsession délatrice d’un Patrick Cohen, la morale réformée d’un Éric Naulleau, la souplesse d’échine d’un Karim Rissouli, la façade révolutionnaire d’un Fabrice Arfi...

 

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Et on ne compte pas les aides
à la presse en ligne...

 

Trump par Labro, qui a écrit des chansons pour Johnny

 

Le modèle suisse qui prédit la victoire de Trump

Comme prévu, sur E&R :

 



Article ancien.
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42 Commentaires

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  • #2569053

    L’article + le ton positif de ER font du bien !

     

    • #2575208

      Merci, merci E&R.
      Ici au Québec, impossible de trouver un tel article. Il faut dire qu’ici, la tendance est de calcquer tout ce qui se fait de " progressiste" de l’autre côté de la frontière. On assiste même constamment à des surenchères dans le domaine. Ça devient pitoyable, c’est devenu tolérance zéro pour tout ceux et celles qui oseraient remettre en cause les nouveaux diktats qui émergent toujours plus nombreux. Le plus difficile lorsque l’on est capable de cerner les enjeux est de constater que la plupart de ceux et celles qui adhèrent ’à tout ces mouvements le font dans une joyeuse insouciance. Littéralement, la plupart suivent le courant, sans même se soucier de l’issue de ces choix et des changements conséquents que cela apportera dans nos vies.
      Pour en revenir à l’article que vous nous proposez vous comprendrez dès lors pourquoi ici, tout, absolument tout dans les médias mainstream, locaux, régionaux et nationaux est anti-Trump ! Il est la bête noire des progressistes toutes catégories confondues. Impossible de trouver un iota de neutralité et d’impartialité journalistique et le plus triste c’est que plus personne ne s’en émeut !

      Comme à chaque fois, je partage vos excellents articles dans mon petit cercle restreint.


  • #2569054

    Bien sûr qu’il va gagner ! Si ils lui volent l’élection ils ont intérêt de prendre leurs clique et leurs claque et de se barrer dare-dare, car rien ne pourra arrêter les citoyens armés qui depuis plusieurs mois rongent leur frein et ont fait preuve d’une sagesse et patience surprenante. Les patriotes américains ce ne sont pas les babtous fragiles inhibés gaulois ! Si les mondialistes veulent jouer aux cons là-bas on va rigoler !


  • #2569057
    le 16/10/2020 par Cpt Obvious
    Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

    Halte au bolchévisme.
    TRUMP 2022 !

     

    • #2569132

      Que vient faire le bolchévisme dans cette affaire ? Les Bolchéviques étaient pour une Russie indépendante, souveraine, libre et communiste. A part ce dernier qualificatif, Trump aurait tout approuvé ! Et n’oublie pas que c’est l’ennemi du communisme, donc le capitalisme, qui fait de nous des résistants aujourd’hui contre la mondialisation dont le slogan est "capitalistes de tous les pays unissons nous en une secte !"


    • #2569136

      Oui c est déjà le bolchevisme en France.


    • #2569314

      @anonyme
      Le bolchévisme est tout sauf un nationalisme... Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire comme conneries !
      Le bolchévisme a provoqué une dérussification, une déchristianisation... par la force et le goulag pour les récalcitrants !
      Le bolchévisme n’a jamais été contre le capitalisme car en grande partie financé par lui !
      La plupart des bolchéviques de la première heure et les cadres futurs étaient issus d’une certaine communauté agissante !
      Et je pense que vous devez très bien vous sentir dans cette ambiance de délation, de privation des libertés, de culpabilisation individuelle et collective... Des manières très bolchéviques !


    • #2569500

      Je plussoie yul répondant à anonyme. Le bolchevisme, c’est l’enfant de Wall Street. Financé par la communauté organisé, dirigé totalement par elle durant les 30 premières années, et ne s’est jamais rebellée contre elle et son système bancaire.
      Et il n’a rien de nationaliste ou souverainiste. Ce mouvement a toujours mépriser les peuples et ses traditions pour créer des golems, des robots. Et ses groupuscules terroristes dans le monde entier pilotés depuis Moscou et la volonté de cette dernière de conquérir et unifier le monde sous sa botte...ça laisse reveur quand on voit ce qu’ils faisaient à leur peuple asservis (Russes, Ukrainiens, Turcs, Baltes, Allemands, Polonais et consort)


  • #2569058
    le 16/10/2020 par dodo l’oiseau
    Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

    Jean-Marie Le Pen se mériterait un semblable article, à l’échelle française. Et JMLP est bien plus estimable que Donald Trump.
    ça viendra, mais trop tard.
    Cet article redonne espoir, merci à son auteur ; surtout le fait de remarquer que Trump soulève l’enthousiasme et le Biden à bides, non. L’enthousiasme ne s’achète ni ne se force.
    Trump est un assez faible personnage cependant, que son électorat soutient car il n’a pas le choix de qui que ce soit d’autre. Ses partisans le parent des plumes du paon, en espérant qu’il les gardera.
    J’espère que, derrière ce Donald qui fait ce qu’il peut mais pas exagérément, dont la parole n’est pas fiable, se profile la famille Kennedy, moins volatile dans tous les sens du terme. Et qu’il ne trahira pas ceux qui se risquent tant pour lui, jusque, parfois, à en perdre la vie.

     

    • #2569217

      "Trump est un assez faible personnage“.
      Fallait la sortir celle-là, le gars desserre l’étau d’une destitution promise, relance l’économie, récuse les accords commerciaux merdiques, dit merde au rechaufisme des accords de Paris, apaise les relations avec Moscou, se fait copain avec Kim Jung, met l’état profond dans l’eau chaude et broie la machine de propagande d’hollywood en mettant weinstein au frais pour 25 piges, révèle au monde que le mossad fait chanter les plus hautes personnalités politiques avec des réseaux peso-criminels, rempli des stades d’américains en liesse malgré l’ingénierie des LBM et du covid, j’ en passe...
      Donne moi la moitié d’un président comme ça pour la France et on en reparlera de la "faiblesse du personnage Trump". Non mais sérieux là !!!


    • #2569252
      le 16/10/2020 par lampadaire
      Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

      humm JMLP n’a jamais été au commande du pays contrairement à Trump. A-t-il vraiment vou y être d’ailleurs ?


    • #2569297

      Trump gagnera et haut la main, une raison très simple, tellement simple pour que ces gentlemans bardés de diplômes en causent. Les minorités dites comme telles ont pour beaucoup compris le first America, et ce malgré les pseudos anti racistes. Ça change tout.


    • #2569417

      surtout le fait de remarquer que Trump soulève l’enthousiasme




      Il ne faut pas confondre militants et électeurs, ça n’a rien à voir. Il vaut mieux avoir 100 électeurs tièdes que 10 militants enthousiastes. Voir le second tour Chirac/Le Pen... tous ces gens qui sont allés voter à reculons pour Chirac... zéro enthousiasme, victoire écrasante pour Chirac.


  • #2569101

    Trump a été élu en 2016 avec des discours contre le système médiatique absolument inimaginables en France. Donc vu tout ce qu’il s est passé pendant son mandat et surtout ces derniers mois, ça va être un raz de marée. Les instituts de sondages et les médias mentent effrontément en espérant infléchir la tendance. Ca n a pas marché en 2016 et ça marchera encore moins en 2020. Il ne leur restera plus que l assassinat.


  • #2569104

    Je suis tombé sur le même article en faisant des recherches sur les nouvelles concernant "Crossfire Hurricane" et les mails de H Clinton. En français c’est le seul que j’ai trouvé et en anglais c’est pas bcp mieux. Rien ne sort. Les média font un barrage à merde gigantesque. Quand va-t-il céder ?? C’est asphyxiant à la longue.


  • #2569117

    Je souhaite la victoire de Trump car sinon, le gauchiassisme s’installerait partout.

    Le spectacle de la gueule des jourlaneux franco-saxons la bouche en culs de poule le soir de sa victoire sera suffisante pour me consoler de la victoire de ce yankee chauvin et loudingue d’extraction récente (les noirs sont là depuis bien plus longtemps que lui).

    Au moins, il "nomme" les choses. Ce n’est pas un crétin "universaliste" Mais c’est surtout une bête de plateau. Sur un plateau télé, on ne voit que lui. C’est un "médiacrate".


  • #2569120

    Les habitués de l’émission “C dans l’air” (France 5) - non pas tant pour s’informer que pour savoir ce que la médiacratie veut que l’on croie - connaissent bien et apprécient Laure Mandeville ; ils ont l’habitude de la voir tenter de placer un avis neutre et pertinent, souvent interrompu, entre deux moralines anti-Trump de Bacharan et CIe.


  • #2569121
    le 16/10/2020 par Toto Mahawk
    Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

    Du coup je vais lire son bouquin "qui est vraiment Donald Trump ?" même si un peu daté

     

  • #2569139

    Ce qui est sur, et après avoir étudié les reportages sur le Kuk Klux Klan sur la chaîne Histoire ou Arte (à voir si possible) , c’est que ce qui va trouver une solution au problème racial aux EU, c’est le temps. Les blancs se trouvent depuis longtemps dans une nasse et sont pris d’angoisse et leur position est évidemment intenable. La ségrégation est une sottise incroyable, à moins de revenir au système des ilotes de sparte. Les blancs racistes américains ridiculisent et déshonorent la race blanche. Comme ils sont posé des critères impitoyable pour la race (une seule goutte de sang noir et on est noir), il vont aboutir à ce qu’ils seront tous plus ou moins noirs, comme au Brésil. Cela ne les réjouit pas.

    Mais le sentiment des blancs du sud est à comprendre. Ils sont en fait venus pour la plupart après les noirs et ils ont le sentiment que le métissage obligatoire n’était pas dans le contrat qu’ils avaient souscrit avec l’amérique... Ils sont furieux et sont en fuite devant le réel. Le réel, c’est que les EU sont un pays condamné au métissage. Et cela les humilie profondément surtout vis à vis des pays européens. Mais il faut du temps et tout s’arrangera. C’est tout.

    C’est en Europe que cela risque de mal se passer. Et surtout si les mondialistes fous et mégalomanes continuent de transférer des populations diverses aux EU et dans le monde européen. Quand cela va énerver même les noirs, alors, tout est possible.

    Au fond, les noirs n’ont qu’à s’affubler de chapeaux de cow-boys à la con et de jouer aux fléchettes dans des bars à putes. Le problème aussi, c’est qu’ils souffrent d’un monde d’où toute beauté est exclue ; Ce sont des artistes, des créateurs, au fond qui sont tombés dans un monde stérile. . .

     

    • #2569367
      le 16/10/2020 par Szczebrzerzyszczykowski
      Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

      "La ségrégation est une sottise incroyable"

      Eh bien moi je trouve que ça se discute. Une partie de ma famille a émigré de Pologne vers l’Afrique du Sud dans les années ’70 et ’80 du XXe siècle, du coup je connais assez bien ce pays d’un peu avant la fin de l’apartheid, et aussi après. J’ai discuté avec tout un tas de gens, dont une partie n’étaient pas de blancs. Et je ne crois pas que je dirais que ce système était juste une "sottise incroyable". Surtout en le mettant en perspective à partir de la situation actuelle. Je sais, à l’origine c’est très compliqué, c’est très encré dans une mentalité protestante, la prédestination (enfin bref, je renvoie aux livres de B. Lugan, qui a largement expliqué tout ça). Ce n’était pas parfait (rien ne l’est), et je ne le défends pas (ça n’aurait aucun sens, c’est fini), mais il ne faut justement pas croire (comme on nous l’explique maintenant) que le "développement séparé" ’était juste un truc de bourrins mus pas la "haine", ce n’est pas vrai.

      Et d’ailleurs, pourquoi l’apartheid est tombé ? Ce n’était même pas tant "sous le poids de ses propres turpitudes" comme l’URSS, mais bien sous la pression coordonnée absolument dingue de la "communauté internationale". Et qui a le moyen de coordonner des actions comme ça, internationales ? Des entités trans-nationales… Mais pour dire combien ces choses sont complexes : les relations d’Israël avec l’Afrique du Sud ancien modèle étaient excellentes, extraordinaires (au-delà de l’ordinaire).


    • #2569640

      La ségrégation est le communautarisme d’aujourd’hui. Quand il n’y a pas de pouvoir fort et respectable pour réunir l’ensemble, les gens se replient, qui se ressemble s’assemble. J’habite le 93 il y a les pakistanais , les maghrébins, les autres , les polonais, les africains noirs et ils ne se fréquentent pas. Seuls les "alcoolos" du secteur se parlent et il faut entendre les superbes dialogues de sourds avant que cela ne finissent en "baston". Quand à D. Trump, il est en premier américain mais son élection pourrait réveiller les "zombies" masqués qui dépérissent en France.


  • #2569154

    "Que Le Figaro et Laure Mandeville voient ça comme un hommage, pas comme du vulgaire pompage, ce que nous subissons tous les jours : E&R est un chaudron de potion magique politique dans lequel tout le monde vient se servir, sans vergogne, tout en faisant mine de cracher dedans..."
    Évidemment il est sage de propager l’excellence et comme je l’ai aussi remarqué il est certain que divers sujets ou réflexions d’ER peu répandus se retrouvent dans la bouche d’intervenants sur les grandes chaînes ou autres médias...
    Concernant Trump, si le peuple américain a commencé à vraiment s’éveiller majoritairement depuis l’élection de Trump, et si ce peuple voit le travail sérieux de Trump des quatre dernières années dont économiquement, patriotiquement et antiprogressismement, le retour d’un respect international populaire majoritaire envers les USA, la campagne de Biden par rapport à Trump, et la prétendue petite avance de Biden dans les sondages par rapport à la prétendue énorme avance qu’avait Hillary et qui a quand même perdu, ça pourrait signifier une victoire nette de Trump pour sa réélection d’autant plus si les grands électeurs sont en majorité un minimum patriotiques et reconnaissent que sans le Covid l "Amercica great again" avait été en partie très bien réalisée.
    Ce qui ne serait pas plus mal pour apaiser les menaces de guerre civile...


  • #2569208
    le 16/10/2020 par Feuille d’Érable
    Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

    en fait Trump c’est comme un personnage de télé-réalité qui devient président

     

    • #2569361

      Mais comme personage en effet de la télé réalité, il surclassait tout le monde par son charisme.

      C’est comme si Guy Lux avait été non seulement le présentateur talentueux (qu’on regrette) mais casinotier, promoteur et milliardaire. Et en plus fils à papa.


  • #2569211

    - Labro dit que l’affaire Hunter Biden aura une influence : Faux.

    - Labro dit que les sondages peuvent se tromper en 2020 comme en 2016 : Faux. (L’écart était de 3 points entre Clinton et Trump, il est de 10 points entre Biden et Trump)

    - Labro dit que les truquages et bourrages d’urnes sont en faveur de Trump : Faux. (Et débile car on sait que le vote par correspondance et les trafics de bulletins profitent aux démocrates.).

    - Labro dit que la base électorale de Trump est intacte : Faux. (Beaucoup de trumpistes ont été déçus par l’inaction de leur président, les militants qui ont contribué à la victoire de 2016 n’ont pas été récompensés, où est aujourd’hui Steve Bannon ? Qui a envie de faire tous les efforts pour une récompense nulle ? Et beaucoup d’américains républicains comme démocrates ont été déçus par l’incapacité de Trump à faire respecter la loi et l’ordre dans le pays.)

    - Labro dit que Trump est partout dans les médias : Faux. (Partout dans les médias on soutient Biden et on attaque Trump)

    Trump est associé au Covid, aux pertes d’emploi et aux émeutes... son bilan est désastreux, et c’est à se demander s’il n’a pas été élu pour ça. Fauci annonçait le Covid, Event 201 le décrivait, et pourtant Trump s’est laissé surprendre... Il a démontré l’inanité de toute velléité de résistance au nouvel ordre mondial, il en est la preuve vivante. Toute la merde mondialiste, c’est à lui qu’elle est collée et Biden est en comparaison propre comme un sou neuf. Biden est si quotidiennement blanchi par les médias qu’à la fin, il rayonnera comme un saint, comme un Christ transfiguré...

     

    • #2569603

      Le manque total de profondeur de ton analyse laisse penser soit que tu es un troll soit réellement en manque d’information sur qui est Trump, comment est-il arrivé au pouvoir et pourquoi



      Trump est associé au Covid, aux pertes d’emploi et aux émeutes... son bilan est désastreux, et c’est à se demander s’il n’a pas été élu pour ça. Fauci annonçait le Covid, Event 201 le décrivait, et pourtant Trump s’est laissé surprendre... Il a démontré l’inanité de toute velléité de résistance au nouvel ordre mondial, il en est la preuve vivante. Toute la merde mondialiste, c’est à lui qu’elle est collée et Biden est en comparaison propre comme un sou neuf. Biden est si quotidiennement blanchi par les médias qu’à la fin, il rayonnera comme un saint, comme un Christ transfiguré...



      Ta grille de lecture est complètement faussée. Développer ce point me prendrait des pages et des heures. Intéresse toi à Qanon... (pas depuis BFM comme tu sembles le faire pour dresser un bilan de Trump, ni depuis une vulgaire requête google qui indexe uniquement les articles du Monde ou du Figaro)


    • #2569631

      Pardonnez-moi, mais je pense que vous avez certainement tort.

      L’affaire Biden aura un influence parmi les indépendants qui ont fui le parti démocrates et qui se demandent encore s’ils vont voter ou non pour Trump.

      Les sondages... ma foi, si vous voulez tomber dans le piège tendu par les pollsters qui, sciemment, sondent en majorité des démocrates, dans des Etats démocrates...

      Le trucage pourrait bénéficier à Trump, puisque que la majorité des gens qui utilisent les bulletins par correspondance sont des électeurs démocrates, dont les bulletins risquent d’être perdus ou non-comptés... ça va sans doute générer de la contestation après le soir des élections, mais dans l’absolu, les votants démocrates ont plus de chance de voir leur vote se perdre dans une poubelle municipale.

      Non seulement la base électorale de Trump est intacte, mais elle s’est élargie, notamment parmi les minorités noires et hispaniques, et aussi chez les forces de l’ordre, lesquelles ont dans leur majorité annoncé publiquement qu’elles soutiendraient Trump. Quant aux déçus de Trump, croyez-moi, ils voteront quand même "contre" Biden, i.e. pour Trump. N’oubliez-pas que ces gens restent des Républicains amoureux de la liberté, une valeur que le néo-communiste Biden ne représente pas.

      Trump n’est pas physiquement dans tous les médias, mais il est absolument sur toutes les bouches. En tant que sujet, il est bien évidemment partout, et il fait en sorte de l’être : mise en scène etc...

      Si vous comprenez l’anglais, je vous conseille d’aller regarder les chaînes YouTube de Tim Pool et de Steve Turley. Vous en apprendrez beaucoup sur le dessus des sondages, et notamment sur la "majorité silencieuse".

      Bien à vous


    • #2569716
      le 17/10/2020 par Alain Soral
      Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

      J’ai rarement lu autant de conneries en un seul commentaire !
      Sois gentille Arlette, retourne en cuisine, on a déjà assez de gourdes au salon.
      AS.


    • #2570116

      Tu es un troll, sans doute un antifa financé par la dictature en place en France. Tes propos sont mensonges digne de l’inversion accusatoire. Tes références sentent la naphtaline. Tu t’est trompé de site, ici c’est celui des hommes libres de penser et de parler des problèmes, pas d’en créer. Ce n’est pas " conspiration magazine ".Retourne faire le " flic" ailleurs. De la part d’un ancien gilet jaune.


  • #2569213

    à voir le site realclearpolitic, je pense que trump va gagner : si dans les états indécis biden fait moins bien que clinton, donnée en tête en 2016 alors qu’au final elle a perdu, je vois pas comment trump pourrait faire moins bien
    a priori, biden ne ferait même pas 250 grands électeurs
    on verra...


  • #2569274

    Le problème c’est que déjà 10% des électeurs ont voté et ces votes ne sentent pas bon. J espère de tout coeur qu il sera réélu je pense également que les sondages sont bidons, le peuple américain a une peur bleue du bolchevisme, ils voient bien où ça conduit avec nos dictatures occidentales donc gardons espoir jusqu’au bout !


  • #2569310

    Les instituts de sondage mainstream on sait ce que ça vaut, cf 2016.
    Le modèle proposé par cette société suisse est très pertinent. L’enthousiasme et le nombre caractérisent les "rallies" de Trump malgré tous les obstacles dressés.
    En octobre, la tradition électorale veut que chaque camp annonce sa "surprise" d’Octobre. Cossette Trudel chez Bercoff réitère son idée d’un retrait à la dernière minute de Biden qui va finir cramé (troubles cognitifs, santé défaillante, scandales de corruption en cours Ukraine/Chine) en faveur d’un Joker à savoir Michel(le) Obama. Ce qui renforce cette thèse c’est la rumeur que certains laissent filer que Michelle à l’origine serait Michel.
    La politique comme on l’aime !


  • #2569371

    Pauvres américains ! ils sont placés dans la même position que nous pauvres français : Voter non pas pour le meilleur (quoique), mais pour le moins mauvais.


  • #2569424

    Le frigo vide sera toujours + fort que tous les mensonges de la terre...


  • #2569515

    On aurait aimé publier l’article en entier, mais il faut être abonné.

    en fait non...si tu fais controle A controle C des que la page s’ouvre tu peux chopper tout le texte avant que leur interface de blocage ne couvre l’article

    petit tuyau

     

    • #2569765

      astucieux ! merci


    • #2570393

      astuce :
      1) F12 pour faire apparaître les outils de debug
      2) supprimer la balise principale souvent appelé "modal-dialog"
      3) trouver (dans le html ou le css) le paramètre "overflow ; hidden !" et le supprimer. La barre de scroll réapparaît.

      ps : Vive Klaus SWCHAB et son grand reset ! kidding...


  • #2569618

    Sérieux ? Le prof d’uni, tout excité à nous expliquer ses modèles d’analyses pointues et super scientifiques grâce auxquels il a fait la découverte, oh combien surprenante, que Trump est plus charismatique que Biden. C’est à la fois comique et déprimant.


  • #2569660

    Difficile de savoir si Trump est vraiment en retard dans les sondages ou si ça fait parti du plan démocrate pour le destituer : après avoir inoculé l’idée que Trump ne lacherait pas le pouvoir, faire croire qu’il est en retard dans les sondages (et pas qu’un peu pour que ça soit encore plus crédible). Une fois l’élection venue, truquer les résultats avec les votes par correspondance pour raccrocher aux sondages, et accuser Trump de garder le pouvoir tel un potentat.
    Après faut dire aussi qu’il lutte contre des forces énormes (sa propre administration, le senat et son propre parti, tous les médias et maintenant les RS, la cours suprême, la CIA et le FBI etc.) qui pourraient même faire élire un mec sénile à force de manipulations.


  • #2570271

    pardon ! il faut être un peu factuel, ceux qui sont comparables à Hitler à notre époque, ce sont, non pasTrump qui n’a tué personne (pas même de Venezuelien jusqu’à maintenant, mais là c’estp pas sûr que ça va durer ...) mais ceux qui, refaisant l’Aktion T4 organisent la mort de 96% des trisomiques ! là c’est exactement les mêmes arguments qui sont utilisés.
    On peut parler de Hitler paussi our ceux qui décrètent une population "espèce invasive", dont le seul tort est de ne pas être d’cheu nous" et de "manger les vers de vase des français", et qui en conséquence ordonnent la Solution Finale à leur encontre (les Ibis du Morbihan), bref les écologistes, (et je ne parles pas de la technique qu’on utilise pour détruire les pigeons de Paris).


  • #2571993
    le 19/10/2020 par quenelle 67
    Et si le "diable" Trump gagnait malgré tout ?

    Super trump va gagner sinon on est grillé et confiné pour toujours


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