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Gabriele Adinolfi sur le fascisme

Gabriele Adinolfi est un militant politique italien. Pour ERTV, il revient sur l’emploi abusif du mot « fasciste » et sur le fascisme italien originel.

 

Retrouvez Gabriele Adinolfi sur Kontre Kulture :

 
 



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40 Commentaires

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  • #613947
    le 03/12/2013 par mario
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    C’est vrai qu’en Italie, les vieux avaient (la plupart sont morts désormais) une nostalgie du fascisme. Tout comme les espagnols avec Franco.

    Je parle des gens du commun, apolitiques, des gens modestes.

    Par contre, pour les jeunes (nés dix-quinze ans après la guerre, en gros), le fascisme est une horreur absolue. La société capitaliste, libérale, bourgeoise, consumériste, a été pour eux l’idéal insurpassable.

    Pourtant l’histoire jugera (elle le fait déjà, Pasolini le faisait en 74) quel régime politique a été le plus destructeur.

     

    • #614197

      Mon père est un sicilien de 84 ans qui vit en France depuis près de 60 ans. Je me souviens de l’incompréhension dans son regard quand je gueulais sur un ton dogmatique, moi la petite conne écervellée inculte et manipulée, toute l’horreur du fascisme il y a de nombreuses années. Je me souviens de son silence quand ma mère (angevine française de souche) lui balançais son jeune passé dans les jeunesses fascistes. Il se défendait comme il pouvait, disant qu’à cet âge, c’était une obligation, que les enfants étaient embrigadés. Il me disait qu’à l’époque, le peuple mangeait à sa faim, les gens n’étaient pas malheureux. Ils le sont devenus et ont commencé à immigrer après la guerre et à cause de la mafia qui pillait les terres. Aujourd’hui j’ai de la peine pour mon papé, incompris et déraciné, et je voudrais lui dire que j’ai compris, qu’il avait raison et qu’il n’a pas à avoir honte de sa nostalgie.


  • #613965
    le 03/12/2013 par DIABOLIK
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Et les lois raciales ?

     

  • #613987
    le 03/12/2013 par aguellid
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    l’erreur de Mussolini a été de suivre Hitler dans l’aventure de la deuxième guerre mondiale, alors qu’il n’en avait pas les moyens et les Italiens se sont fait humilier sur tous les fronts.

    le fascisme dans les pays latins est un fascisme de repli sur soi, sur sa culture, sa société, etc, ce n’est pas une idéologie raciale et expansionniste comme chez les peuples germaniques.

    les fascistes Italiens n’ont jamais vu l’intérêt d’envahir l’URSS ou de combattre les Anglais en Egypte, c’est ce qui explique leur médiocrité dans ce conflit.

     

    • #614322
      le 03/12/2013 par jean-savoir
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Mussolini voulait rétablir l’Empire de Rome en envahissant l’éthiopie, l’albanie, la libye et les autres pays autour de la méditérannée, ce qu’il est parvenu à faire mais ce ne fut qu’un empire éphémère suite à la victoire des alliés.


    • #614329
      le 03/12/2013 par david
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      « l’erreur de Mussolini a été de suivre Hitler dans l’aventure de la deuxième guerre mondiale, alors qu’il n’en avait pas les moyens et les Italiens se sont fait humilier sur tous les fronts. »

      C’est probablement vrai, mais je ne sais plus ou j’ai entendu ça, les "français" et les "anglais" on tout fait pour isoler l’Italie et la pousser vers l’Allemagne. Alors qu’une alliance franco-italienne aurait été plus "naturelle".

      Pourquoi ?
      Politique d’endiguement ...
      Aller plus loin dans le raisonnement et je me ferais rapidos traiter de conspi ou de révisionniste :)


    • #614338
      le 03/12/2013 par kastor
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      La France et l’Angleterre ont tout fait pour pousser Mussolini dans les bras de Hitler en isolant politiquement l’Italie. D’ailleurs Musso fut le seul à réagir à l’annexion de l’Autriche, et il n’a jamais apprécié le Fuhrer, malgré un respect mutuel qui s’erodat au fil de la guerre


    • #614537
      le 03/12/2013 par aramis
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      De mémoire, Laval qui était en 1935 ministre des Affaires étrangères, a essayé de nouer une alliance avec Mussolini. Il l’a rencontré en Janvier 35. Plus tard il y a eu des réunions entre Badoglio et Gamelin, l’un et l’autre chefs d’état-major. Puis Laval a été écarté du pouvoir au début de 36.


    • #614725
      le 03/12/2013 par Al Capote
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      « ce n’est pas une idéologie raciale et expansionniste comme chez les peuples germaniques. »

      Ah oui ?
      Et la colonisation de la Libye ? Certes pas initié par les racistes, mais amplement complétée par leurs soin dès leurs accession au pouvoir. Avec une répression sans précédent dans l’histoire coloniale des résistants, notamment avec des camp de concentration et des exécutions de masses. Mais bon là c’était des Goy, même pires, des arabes donc tout le monde s’en branle.


    • #621784
      le 09/12/2013 par Saroumane38
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Et la colonisation de la Libye ? Certes pas initié par les racistes, mais amplement complétée par leurs soin dès leurs accession au pouvoir. Avec une répression sans précédent dans l’histoire coloniale des résistants, notamment avec des camp de concentration et des exécutions de masses. Mais bon là c’était des Goy, même pires, des arabes donc tout le monde s’en branle.

      La colonisation a été le propre de bon nombre de grandes puissances, indépendamment de leur idéologie en vigueur, donc que l’Italie fût fasciste ou qu’elle ne le fût jamais, la colonisation aurait suivi son cours, d’ailleurs tu le dis toi-même en rappelant que la colonisation italienne a commencé avant que Mussolini et les "racistes" n’arrivassent au pouvoir. Quant à la deuxième partie de ton propos sur les "répressions sans précédent", bof, ceux qui disent ça sont les mêmes que ceux qui affirment comme vérité historique incontestable un certain épisode ayant trait au gaz. Marrant que tu ne valides leurs dires que quand ça t’arrange.


  • #614023
    le 03/12/2013 par ridethebeach
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    C’est toujours un grand plaisir d’écouter Gabriele Adinolfi sur ces sujets que l’on connaît trop peu passé les Alpes françaises, et sur la réalité historique du régime fasciste italien. Les Italiens sont d’ailleurs assez réservés sur cette question.

    À ce titre, certains ont-il des idées de livre pour aborder la question du fascisme ? Ayant beaucoup de bouquins sur la planche en ce moment (Sorel, Bakounine & co.), je me pencherai sur les livres de Gabriele un peu plus tard !


  • #614052
    le 03/12/2013 par Staline
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Citation de Mussolini, le grand socialiste proche du peuple(!) :

    "Nous qui détestons intimement tous les christianismes, aussi bien celui de Jésus que celui de Marx, nous gardons une extraordinaire sympathie pour cette reprise dans la vie moderne du culte païen et de l’audace[...]Assez, théologiens rouges et noirs de toutes les églises, de cette fausse et astucieuse promesse d’un paradis qui ne viendra jamais ! Assez, ridicules sauveurs du genre humain qui se fout de vos recettes infaillibles pour donner le bonheur ! Laissez le chemin libre aux forces élémentaires des individus, puisqu’il n’existe pas d’autre réalité humaine que l’individu."
    Editorial du "Popolo d’ Italia" du 12 décembre 1919

    " Nous avons déchiré toutes les vérités révélées, crachés sur tous les dogmes, repoussés tous les paradis, bafoué tous les charlatans - blancs, noirs, rouges - qui mettent dans le commerce les drogues miraculeuses pour donner le bonheur au genre humain. Nous ne croyons pas aux programmes, aux schèmes, aux saints, aux apôtres ; surtout nous ne croyons pas au bonheur, au salut, à la terre promise[...] Revenons à l’individu. Nous appuyons tout ce qui exalte, amplifie l’individu, lui donne plus de bien-être, de liberté, une plus grande latitude de vie ; nous combattons tout ce qui déprime, mortifie l’individu. Deux religions se disputent aujourd’hui la domination des esprits du monde : la noire et la rouge. De deux Vaticans partent aujourd’hui les encycliques : celui de Rome et celui de Moscou. Nous sommes les hérétiques de ces deux religions."
    Editorial du "Popolo d’Italia" du 1er janvier 1920

    "Je suis un libéral. La nouvelle réalité de demain, répétons-le, sera capitaliste. La vraie histoire du capitalisme ne commence que maintenant. Le socialisme n’a plus une chance de s’imposer. Il s’agit de choisir entre un passé presque mort et des possibilités illimitées d’avenir... Il faut abolir l’Etat collectiviste, tel que la guerre nous l’a tranmis, par la nécessité des choses, et revenir à l’Etat manchestérien."
    Premier discours de Mussolini au Parlement le 21 juin 1921

     

    • #614553
      le 03/12/2013 par Vent Couvert
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Merci de ce rappel. Si l’on écarte les clowns démocrates, financiers et apatrides, l’opposition des mondes se joue en Europe entre chrétiens et païens.


    • #614571
      le 03/12/2013 par Vent Couvert
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Et je rajouterais qu’aujourd’hui, païens et chrétiens se retrouvent ensemble à combattre la même bête : la démocratie financière. Le journal Rivarol en un exemple évident dans lequel les passes d’arme" entre chrétiens et païens, le lectorat fidèle, sont légions. Ces temps-ci encore à propos du droit animal et du spécisme qui est une sensibilité païenne ainsi que nous en avons eu l’exemple avec Esteban Morillo, proche d’Ayoub.
      Mais, en réalité, il s’agit tout de même d’une vraie opposition, d’une vision complètement différente de la société puisqu’elle concerne la conception de Dieu.
      Un païen ne croit pas en Jésus.


  • #614061
    le 03/12/2013 par Staline
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    " [...] On a dit [...] que nous n’avions pas de doctrine. Eh ! bien, je ne connais pas un seul mouvement spirituel et politique qui ait une doctrine plus solide et plus définie [...] : l’État [...] doit être fort ; le gouvernement [...] a le devoir de se défendre parce qu’il défend aussi la nation contre tout travail de désintégration ; la collaboration des classes, le respect de la religion".
    Discours aux maires des communes d’Italie rassemblés dans Rome le 23 mars 1924 pour le cinquième anniversaire de la fondation des Faisceaux

    "Le fascisme a l’esprit de violence du socialisme, auquel il prétend pourtant remédier. Non seulement il l’imite mais le surpasse en violences, en meurtres et en barbarie. C’est en fait l’aboutissement logique d’un principe qui apparaît comme évident dans les racines mêmes du nationalisme, comme on n’a pas manqué de le souligner de divers côtés, mais aussi dans les origines du fascisme auquel on a également souvent reproché son inspiration étrangère et l’ingérence juive et maçonnique qui s’y manifeste : c’est-à-dire le soutien financier de capitalistes vieux et aveugles, ou bien des jeunes loups affamés de guerre. Les uns et les autres entretiennent pour quelques dizaines de lires par jour les squadre armées des fascistes, qui, pires que les bravi (brigands d’honneur) des siècles passés, lancent leurs expéditions punitives pour la destruction et les exactions. De pareils excès, qui dépassent ceux de nos socialistes et de nos communistes et que l’on ne peut que rapprocher des hauts faits du bolchevisme, ne sont pas apparus soudain ; ils étaient à l’état latent dans le fascisme : celui-ci voulait le triomphe de l’esprit de représailles et de vengeance, de violence et de sang, et, pour finir, la substitution d’une puissance privés et illégitime à l’autorité légitime de l’Etat. Les catholiques ne peuvent donc approuver ni soutenir le fascisme, pas davantage que le socialisme, car l’un et l’autre sont contraires aux principes les plus élémentaires du christianisme."
    "La guerre fratricide et l’appel du Pape pour la paix", paru dans La Civiltà cattolica, 1922


  • #614068
    le 03/12/2013 par Staline
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    "Le fascisme repousse dans la démocratie l’absurde mensonge de l’égalité (...) Pour le fasciste, tout est dans l’Etat, rien d’humain n’existe en dehors de l’Etat, ni groupements, ni individus (...) La police doit non seulement être respectée, mais honorée (...) l’homme avant de ressentir le besoin de culture a éprouvé la nécessité de l’ordre. Et en un certain sens, on peut dire que le policier a précédé le professeur.
    Autre point du fascisme : la reconnaissance du capital et du capitalisme. Ici nous sommes nettement antisocialistes (...) Les capitalistes modernes sont des capitaines d’industrie, de grands organisateurs (...) Que peuvent demander ces hommes ? Le succès de leur industrie. Ce succès, c’est celui de la Nation.
    Le fascisme ne croit ni à la possibilité ni à l’utilité d’une paix perpétuelle )...) La guerre seule porte au maximum de tension toutes les énergies humaines et marque d’un sceau de noblesse les peuples qui ont le courage de l’affronter."
    Définition donnée par Mussolini, dans un discours au Sénat (1926).

    "Moi, qui repousse tous les bolchevismes, si j’étais forcé d’en choisir un, je prendrais celui de Moscou et de Lénine, ne fût-ce que parce que ses proportions sont gigantesques, barbares, universelles." (1921)

     

    • #614881
      le 04/12/2013 par Carl Andrea
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      C’est pour ça que j’ai parfois du mal avec Soral et plus largement avec les fanas non-critiques de mussolini.

      J’ai toujours trouver l’histoire du fascisme intéressante. Néanmoins, la réaction antiparlementiaire et antibourgeoise de Mussolini lui a fait adopter une position tellement antiintellectualiste que la volonté de puissance et de grandeur s’est parfois rapprochée d’une ode à la barbarie et la la violence. Les parcours des futuristes de Marinetti et toute l’esthétique du fascisme, si elle n’est pas bourgeoise, se base quand meme étrangement sur des valeurs de progrès technique et de violence qui ne sont pas compatibles avec un pratique sincère de religion catholique ou d’un socialisme réel. Le comportement des fascistes en Ethiopie ainsi qu’en Lybie le démontre bien.

      Il faut aussi souligner le talent oratoire de Mussolini, qui sert son opportunisme : passer de l’ultralibéralisme (meme si son parcours à l’ultra gauche et ses lectures des économistes Arturo Labriola et Enrico Leone, en lui désignant l’Etat comme l’Etat bourgeois, n’y est pas pour rien) à Etat dirigiste et corporatiste, et meme si l’on prétend qu’il s’agit d’un choix stratégique pour se mettre le patronat dans la poche, c’est quand meme une sacrée girouette.

      Il faut quand meme rappeler que durant la période libérale (ministère des finances Alberto de Stefani de 1922 à 1925), les grèves ont été brisées, les ouvriers agricoles remis au travail de force, le centre des villes soumis à la spéculations immobilière (explosion des hotels et de l’industrie de luxe) en meme temps que les catégories populaires repoussées dans des bidonvilles à l’orée des cités.

      Néanmois, il serait malhonnete de ne pas admettre que la vie de nombreux italiens s’est améliorer sous le fascisme : journée de travail de huit heures et semaine de 40 heures dès 1923, cités ouvrières, baisse du chomage, vacances et sport...

      Tout ça pour dire que s’opposer à la démocratie libérale ne fait pas forcément de vous un sain, meme si certains points de votre politique ont eu des conséquences bénéfiques, et qu’il faut savoir raison garder.


    • #621794
      le 09/12/2013 par Saroumane38
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      C’est bien gentil de balancer une série de citations sorties d’on ne sait où, citations d’ailleurs largement contradictoires entre elles (un coup anti-religieuses puis pro-religieuses, un coup anti-individualistes puis pro-individualistes), et c’est surtout pratique pour palier l’absence d’arguments, mais ce qui importe le plus, c’est de constater les réalisations pratiques du fascisme, or ce qu’on constate, c’est que malgré des errances propres à toute société humaine, les réalisations socio-économiques du fascisme (et par ailleurs du national-socialisme) sont indéniables, et c’est précisément ce qui emmerde les antinationalistes hystériques qui, ne sachant pas quoi répondre, préfèrent mettre l’accent sur des choses périphériques pour tenter de décrédibiliser l’ensemble.
      Tu portes en fait magnifiquement bien ton pseudo.


  • #614146
    le 03/12/2013 par Gama
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Respect Mr Adinolfi !!! Indispensable pour comprendre la domination en Europe (les liens communiste/financier cf entretien avec emmanuel ratier). Fascisme ok, reste le number one antisémite et raciste , puis malade mental ou encore ennemi de la république... ( Liste exhaustive, qui a tendance a se réduire actuellement)


  • #614321
    le 03/12/2013 par jsuipasoralien
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    il aurait fallu poser une question sur les aspects négatifs, il doit bien y en avoir , en savoir plus sur la conquête de l’Ethiopie...

     

    • #614961
      le 04/12/2013 par Arthur
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Il faut bien comprendre que à l’époque la possession d’un empire colonial semblait INDISPENSABLE à la reconnaissance comme grande puissance. Et justement l’ambition de Mussolini était de permettre à l’Italie, qui était alors considéré comme une nation de seconde zone, d’accéder au rang de puissance.
      Que la conquête due aie été confrontée à des résistances ceci est tout à fais logique, mais à l’époque la France s’était déjà établie un empire colonial en passant parfois par la violence, sans parlé des anglais...
      En bref, ne pas regarder l’histoire avec les lunettes de notre époque.


  • #614331
    le 03/12/2013 par gabriele
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Professeur d’histoire je n’ai jamais trouvé de livres sur les réalisations du fascisme et de Mussolini en Italie : il doit bien y en avoir en Italien, mais on s’est bien gardé de les traduire . Quand à la biographie de référence, elle est écrite par le juif Pierre Milza et sans etre malveillante, elle est trop anecdotique .

     

    • #614445
      le 03/12/2013 par Estiù
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Le livre d’un journaliste très sérieux et communiste, "Le jour du lion" de Roy MacGregor Hastie est très instructif. Il y a un avis peu enclin à l’adoration du fascisme, il est assez objectif on va dire.


    • #615836
      le 04/12/2013 par arkhamian
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Intéressez-vous à la Nouvelle Revue d’Histoire, il y a régulièrement des articles sur le fascisme (le dernier en date consacre par exemple un dossier entier à la chute de Mussolini). Les préjugés droit-de-l’hommistes et autres anachronismes historiographiques n’y ont pas droit de cité. Vous pouvez contacter la revue pour des conseils bibliograhiques.


  • #614340
    le 03/12/2013 par gabriele
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Professeur d’histoire je n’ai jamais trouvé de livres sur les réalisations du fascisme et de Mussolini en Italie : il doit bien y en avoir en Italien, mais on s’est bien gardé de les traduire . Quand à la biographie de référence, elle est écrite par le juif Pierre Milza et sans etre malveillante, elle est trop anecdotique .


  • #614392
    le 03/12/2013 par abi
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    C’est la même chose en Russie, on trouve beaucoup de personnes âgés qui font l’éloge de Staline et du communisme. A mon avis si on se penche véritablement sur ces régimes (communisme et fascisme) ce sont des mensonges maquillés qui n’ont rien de glorieux. La nostalgie offre des souvenirs agréables et oublie ses injustices. Par exemple les vieux 68tards pensent sans doute qu’ils avaient des idées formidables et que c’était bien avant et pourtant ils n’ont fait que nous laisser leurs bêtises.

     

    • #614562
      le 03/12/2013 par olivier
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Pour les citations, il faut aussi remettre dans le contexte.

      Mussolini avait des idées républicaine anticléricale et socialiste avant la fondation du parti fasciste. Il n’est guère étonnant qu’il fût antichrétien avant sa prise de fonction.
      Souhaitant le pouvoir, il a du faire quelques concessions aux libéraux et hommes d’affaires d’où sa position prolibérale. Les premières années de son pouvoir fut marqué par le libéralisme et la rigueur budgétaire, puis vint les mesures sociales.
      Mussolini a été un peu tout dans sa vie, pas de doctrine dogmatique.
      Il y a bien eut des lois raciales en 1938 sous pression nazie. Mussolini était très francophile et voulait un rapprochement avec la France, refusée par celle-ci...


  • #614468
    le 03/12/2013 par lecontrat
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    L’anti-fascisme en France, depuis plusieurs dizaines d’années, il fonde la légitimité du pouvoir politique, il forme le contrat social essentiel et vital, sans lequel l’Etat persécuteur serait remis en cause, par la population unanime.

    Comment le vérifier ?

    Demandez au chômeur qui souffre, au jeune sans avenir, aux petits patrons assommés par l’impôt pourquoi il est bon, malgré tout, de voter et d’obéïr au pouvoir. Parce que l’Etat, s’il faillit dans la plupart des attributions que nous sommes légitimement en droit d’exiger de lui, il nous protège malgré tout, contre la bête immonde.

    Autrement dit, le fascisme, il n’existerait pas, qu’il faudrait l’inventer. Gouverner par la peur, conduire le peuple à troquer volontairement ses libertés et son bien-être contre la protection contre un danger imaginaire imminent, tel est le contrat social et politique d’aujourd’hui.

    On comprend le matraquage merdiatique quotidien, les affaires inventées de toute pièce, les bidonnages et le grossissement des faits divers, dans le but de faire peur et de légitimer l’Etat.


  • #614489
    le 03/12/2013 par energeia
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Mussolini a touché de l’argent des anglais au départ. Socialiste, il a justement poussé à l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés des alliés pendant la première guerre.

    Dans les années trente, face aux ambitions italiennes en Afrique, concurrentes des anglaises, les divisions s’accentuent. Rappelons aussi l’interdiction de la Franc-Maçonnerie en 1922 - bien que des liaisons existaient entre fascisme et "certaines franc-maçonneries, et même après.

    Mussolini était le principal soutien du chancelier autrichien Dolfuss, assassiné par les nazis. la famille de Dolfuss était d’ailleurs réfugiée en Italie.

    Cela n’exonère pas les erreurs, les égarements, les mauvaises options de Mussolini, son autoritarisme, ses ambitions, etc...

    Rappelons oui que sa principale erreur fut de marcher avec Hilter - marche forcée, plus on avançait dans la guerre.

    Sinon, un argument simple :

    en URSS, vous ne pouviez pas quitter le pays. En Italie, même si vous étiez opposant au régime, vous pouviez émigrer comme vous le vouliez.


  • #614518
    le 03/12/2013 par Matthieu80
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Vision un peu trop partiale à mon goût. Ne tombons pas dans l’effet inverse des médias qui nous disent que dans le fascisme "tout est noir" en disant que finalement non "tout est blanc". Par ailleurs, je serai curieux d’avoir des noms de livres qui traitent du fascisme de manière objective (donc pas écrits par des juifs ni par des fascistes).


  • #614653
    le 03/12/2013 par DolFuSa
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Il n’y a pas que le mot "fascisme" qui est péjoratif et concept fourre tout du moche de l’affreux, du répugnant.
    Le mot racisme est tout aussi ambigu. Primo ce sont les socialistes qui en ont fait leur cheval de bataille, ça c’est pour le côté quenelle aux bobos de gauche....ensuite le fascisme se disait clairement raciste. Mais attention il doit être compris dans un sens éthique. "Une personne de bonne race", héritée d’une vision aristocratique.
    Même Maurras abordera la problématique de la Race mais sans jamais la réduire à l’aspect biologique d’un Vacher Lapouge par exemple.
    Le National-socialisme c’est plutôt la synthèse de la vision raciste d’un Vacher Lapouge et celle des "réactionnaires". Il était communément admis que le Nordique était la base des sociétés civilisées et les éléments aristocratiques de l’Etat, lui même déclinant au fur et à mesure du métissage....
    Pour certains le racisme,sens originel, visait à l’amélioration de la société par la régénération des valeurs traditionnelles et ethniques (pas forcément raciales), pas à la négation des autres cultures, la volonté de les soumettre, les détruire ou exterminer ce qui n’en font pas partie.

    Ethnie n’est pas race, on le fait à cause de la police de la pensée : un bosniaque, un serbe, croate ce sont des conflits ethniques. Des africains avec des Chinois, ce sont des conflits raciaux.
    Il est vraiment important de se réapproprier le langage, cesser d’employer des mots novlangue.


  • #614727
    le 03/12/2013 par resistanceverte
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Mussolini a été financer par les familles industrielles juives du nord de l’italie ( la marche Sur Rome )

    ma famille en italie a été spolié par l’etat faciste italien. ( 25 hectares sans aucune indemnité ) Beaucoup de membre de ma famille ont connus la prison pour avoir voulu recuperer ce qu il leur appartenais. Mussolini a pratiquer ces methodes dans beaucoup de region d’italie ce qu’il Lui a valu une forte hostilité pendant son regne.Ces deux exemples ne sont pas soulevés par le commentateur de ceyte video


  • #615018
    le 04/12/2013 par Joe Carson
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    « Après le socialisme, le fascisme combat tout le système complexe de l’idéologie démocratique, et le répudie, que ce soit dans ses prémisses théoriques ou dans son application pratique. Le fascisme nie que la majorité, par le simple fait qu’il ya une majorité, peut diriger la société humaine, il nie que les chiffres seuls peuvent gouverner au moyen d’une consultation périodique, et il affirme l’inégalité immuable, bénéfique et fructueuse de l’humanité, qui ne peut jamais être portée en permanence par la simple opération d’un processus mécanique tel que le suffrage universel. »

    Mussolini, article sur le fascisme dans l’Encyclopédie italienne, 1932.

     

    • #621802
      le 09/12/2013 par Saroumane38
      Gabriele Adinolfi sur le fascisme

      Bravo, tu viens de découvrir que le fascisme n’était pas "démocratique". On progresse.
      J’ai un scoop pour toi. Les "nazis" n’était pas hyper fan des juifs. Tu vas arriver à t’en remettre ?


  • #615392
    le 04/12/2013 par batou
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Les gens ne comprennent pas qu’on est sous la domination de l’idéologie démocratique. Con-tex-tua-liser. On sort de la Grande Guerre. En face les impérialismes Français, anglais, américains et soviétique. Au grand péril des solutions et des Hommes exceptionnels. On ne pas s’attendre à une écriture impartiale et honnête des vainqueurs.


  • #621321
    le 08/12/2013 par spirit
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Les réalisations sociales de Mussolini ont été admirés par tous y compris l’URSS qui ont envoyés des spécialistes étudier les fermes d’états dans les marais pontins asséchés !
    Dès 1928,l’Italie n’avait plus de dettes...la France encore !

    Le terme "antifascisme" est inapproprié...il aurait dû s’appeler "antinazisme" mais,comme chacun sait,Staline a laissé Hitler tranquille jusqu’en 41 alors que l’Italie ne représentait aucun danger !

    C’est la France et l’Angleterre qui ont poussés Mussolini dans les bras d’Hitler...pour des raisons purement idéologique...Mais ceux qui mènent le monde sont rarement des élus du peuple...hélas !


  • #625884
    le 12/12/2013 par Christophe
    Gabriele Adinolfi sur le fascisme

    Pour tout ceux qui demandaient des conseils de lecture sur le Duce et le fascisme :

    - Mussolini : le jour du lion : vie et mort de l’Italie mussolinienne de Roy Mc gregor Hastie journaliste anglais peut enclin de sympathie envers le fascisme
    - Mussolini et son peuple de René Benjamin ( Action Française )
    - Mussolini de Giorgio Pini


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