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Gabriele Adinolfi présente son livre Années de plomb et semelles de vent

Gabriele Adinolfi est un « malgré lui ». Ses semelles de vent ne sont pas celles que Verlaine attribuait à Rimbaud. Il n’a pas fui par dépit, dégoût ou ennui. Il s’est échappé par nécessité, forcé comme un gibier par la justice italienne, repoussant la traque policière pendant vingt ans.

Propos recueillis par Kontre Kulture.

 

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Article ancien.
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6 Commentaires

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  • Gabriele Adinolfi est un Homme exceptionnel. Il parle de ce qu’il a vécu.
    Son passé "fasciste" effraie les démocrasseux. Mais en réalité, qu’a produit la Démocratie, si ce n’est l’abrutissement des masses, et des parlementaires cupides, teigneux, arrogant et sans envergure.

    La démocratie a donné naissance au pire fascisme : Domination par la bêtise et la jouissance.


  • #1108176

    J’ai toujours trouvé que M. Adinolfi avait une classe folle, et un aura particulier n’appartenant qu’à ceux qui "mettent leur peau au bout de leurs idées" (ou au moins leur liberté). Pure classe européenne. Avec en plus une pointe de cette mythologie "d’annunziano-borghesienne", "X-massienne" (decima-massienne), "folgoro-squadriste" (des mots que j’invente là), etc…, que j’admire.

    Mon personnage favori de la série italienne Romanzo Criminale, Il Nero, me faisait penser à lui, presque physiquement : courage, sang froid et décontraction (avant que je n’apprenne que ce personnage était inspiré par un autre, en l’occurrence Massimo Carminati).


  • Les émigrés servent le nihilisme politique en Italie comme chez nous. Ils sont pris en étau entre l’argent qu’ils rapportent (plus que la drogue là-bas, c’est pas peu dire) et le chaos social qu’ils génèrent.
    Du dumping social à la mutation des citoyens en Charlies du dimanche, l’émigration en masse s’avère être un des moyens les plus surs pour les mondialistes d’arriver à leurs fins néfastes.
    Sinon quel parcours passionnant que celui de ce sympathique amateur de café, et ce qu’il dit de la vraie vie à laquelle on goûte dans l’urgence est tellement juste !!!!

     

    • C’est la théorie des coqs qui n’a pas valable uniquement pour la fin des temps mais pour la domination courante.

      Comment une petite entité peut elle dominer des plus gros groupements qui la déteste ? Par la division, la zizanie, le désordre, la conversion douce ou fallacieuse la dégénération à son paradigme. Seul soucis si les divisés prennent conscience s’unissent, aie aie aie, enfin on peut dévier les colères, parfois dans l’histoire ça se retourne contre le petit coq, mais souvent à ses plumes de soutien jamais à sa tête.

      Sur Gabriele, c’est un homme qu’il faut pas râter, lire au moins un de ces livres, c’est l’ouverture vers des horizons inconnus mais passionnants.


    • Sur Gabriele, c’est un homme qu’il faut pas râter, lire au moins un de ces livres, c’est l’ouverture vers des horizons inconnus mais passionnants

      Cela je le subodore depuis quelques temps déjà. Je n’oublierai pas votre remarque soyez en sûr.


  • Gabriele Adinolfi est un homme qui respire la sincérité. Il y a une présence et une lucidité chez lui qui est incroyable. Sa vision sur l’Europe est très intéressante,de critiquer à la fois cette europe des apparatchiks mais également de critiquer le passéisme du discours anti-européen qui permet en réalité au discours mondialiste de se positionner comme seule alternative possible.
    Quelqu’un de surprenant et de juste.