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Harcèlement sexuel par les "racisés" : le gros bug féminisme-antiracisme

 

 

Quand les féministes du verbe et les tenants de l’identitarisme anti Blancs se rejoignent, tout est possible. La preuve : des représentants de cette engeance, emmenés par l’ineffable Éric Fassin, se sont coalisés pour dénoncer la pénalisation du harcèlement de rue annoncée par Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes au prétexte qu’elle viserait… les hommes « racisés », comme on dit chez ces gens-là, autrement dit des non Blancs.

 

La joyeuse bande a signé dans Libération une tribune intitulée « Contre la pénalisation du harcèlement de rue ». Première surprise. Comme l’écrivent les signataires : « On pourrait se réjouir que le droit des femmes à la ville fasse l’objet de l’attention publique ». On pourrait, en effet, même si les insultes et le harcèlement sexuel sont déjà considérés comme des infractions. Dans ces conditions, on peut se demander s’il est nécessaire d’en rajouter une couche, d’autant que l’agression en question ne sera guère facile à prouver. Passons.

Pour nos signataires, ce n’est pas le problème. Non, ce qui les inquiète au plus haut point, c’est qu’ « en insérant la catégorie "harcèlement de rue" dans le domaine pénal, la rue devient précisément la cible renouvelée des politiques publiques. Du même coup, elle vise les populations qui l’occupent, lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées ». Lumineux.

Voilà comment on réussit une double performance de haut vol : 1) Considérer que les « racisés » constituent l’essentiel du bataillon des harceleurs de rue. 2) Décréter que ces derniers doivent être blanchis d’une telle accusation (si j’ose dire) sous prétexte que leur statut de « victimes » les absout de toute condamnation. On croirait lire Houria Bouteldja, l’égérie des « Indigènes de la République » lorsqu’elle écrit que le viol d’une femme noire par un homme noir est une affaire intracommunautaire alors que le viol d’une femme noire par un homme blanc est un crime.

Lire l’article entier marianne.net

Une expérience de drague massive pour Sélim :

 

Différentes façons d’aborder une femme :

 

Plus sérieusement, pour les racisés qui draguent trop lourdement, voici une petite démonstration efficace (mais effectuée par un non-racisé) :

Amour, drague et bestialité,
tout est sur Kontre Kulture

 

La difficile distinction entre drague et harcèlement, sur E&R :

 






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53 Commentaires

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  • La première drague c’est la gueule, basta.

    En étant beau ça passe, tout passe, même dans un tribunal.

    Les coachs, la tchatche & Co : inutiles si le physique ne suit pas.

     

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  • C’est quoi le concept ? Racisées ? Pourquoi pas racialisées ? C’est aussi con mais plus correct .
    Y a plus qu’a créer un mouvement d’ anti racisation de la société et punir les sales blanches qui refuse d’accueillir les bittes racisées .

     

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  • Marrant l’exemple de drague "efficace" : une fille divorcée avec des enfants et en couple, qui hésite pas à se balader avec le premier inconnu qui se présente et qui l’embrasse au bout de quelques minutes. Je sais pas si c’était le meilleur exemple à montrer. Sinon ça donne quoi avec une fille qui n’est pas une nympho ?

     

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  • #1811053

    Au début, tout se passe dans le regard, quand vous les croisez. On voit facilement lorsqu’une fille est potentiellement intéressée. Ce qui ne veut pas dire que c’est gagné d’avance, hein.

    Elles se passent la main dans les cheveux, en détournant le regard, puis vous en lance un nouveau juste après, généralement. C’est un signe qui trompe rarement. C’est un réflexe. C’est inconscient. C’est plus fort qu’elles. Elles sont très mauvaises feinteuses.

    Il ne faut pas hésiter à y aller. Même si ça ne mène à rien. La clef, c’est de ne pas insister lorsque vous voyez que l’alchimie ne se fait pas.

    Une de perdue, dix de retrouvées ! Comme dirait l’autre...

    Après, ça dépend des gens. Je me fais souvent "mater". Ça aide, je pense. Et généralement, ce sont les filles qui viennent toutes seules.

    C’est sûrement les origines italiennes. Elles sentent que j’adore les femmes. Ha ha ha !

     

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  • #1811078

    La drague dans la rue c’est vraiment lourdingue ,c’est encore vivre dans le monde factice de l’apparence .Ce n’est pas parce qu’une fille a un beau ..visage.. disons,qu’elle ne ruinera pas ta vie et ton compte en banque .
    Quand au harcèlement de rue, c’est typique de certains pays.
    La main au cul fait partie des pratiques de mépris des femmes étrangères dans tous les pays non Occidentaux(en revanche il serait très mal vu de faire de méme aux femmes de ces pays) tout le monde le sait .
    Après, il y a des limites au comportement de certaines filles qui se baladent le ventre ou les seins à l’air. Pour étre respectée,il est bon de se respecter soi méme et de garder un minimum de décense en public .Les flics des séries TV US qui enquêtent les miches à l’air au milieu de males indifférents,c’est du fantasme,qu’on se le dise.Les femmes flics US ressemblent surtout à Silvester Stallone .

     

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  • #1811186

    Il s’agit simplement de détourner l’attention des gens des vrais problèmes qu’ils connaissent et ne peuvent plus voir.

     

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  • #1811331

    Le plus pénible dans toute cette hystérie féministe, ce sont les contradictions des femmes elles mêmes. Plus le temps avance, plus les femmes sont provocantes et cherche à attirer l’attention du sexe opposé mais paradoxalement plus elles refoulent la gente masculine au nom du sacro saint féminisme. Evidemment, si les hommes ne prêtaient plus attention à toutes ces princesses de pacotille, nul doute qu’elles seraient les premières affectées.

     

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  • Personne pour leur balancer dans la tronche qu’elles font du racisme, ces femmes, en laissant entendre que la majorité des chieurs sont issus de l’immigration... ?

     

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  • Dans l’exemple 1, la drague manque de piquant, le dragueur d’intérêt, la draguée de répondant féminin. On pense juste qu’elle vient de se disputer avec son compagnon qui la délaisse, et a besoin de se venger. Sinon, pourquoi tant de docilité sans charme ? Le dragueur n’est pas particulièrement attirant.
    Observez les parades nuptiales, que diable. Il faut y mettre les formes, le temps, il faut que le mâle accomplisse un exploit, il faut que la dame n’ait pas l’air trop consentante.
    Il faut être plus beau ou plus brave que les autres. La ruse n’est pas de mise du côté masculin.

     

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  • #1812028

    C’est quoi la suite ? Revenir aux écoles non-mixtes ? Une police des mœurs pour veiller à ce que nul homme n’adresse la parole à une femme dans la rue ?
    Paris deviendra Kaboul-sur-Seine si j’ai bien compris.

    On cantonnera ensuite les rencontres aux espaces virtuel du type Adopte-un-mec ou l’homme n’est qu’une marchandise que l’on met dans son caddie (bizarrement ça les dérange moins les féministes connectées pour le coup). Bah oui : avec ces féministes 2.0, pour pouvoir parler à une femme, il faut attendre qu’elle te parle... Charmant programme.

    Pourtant les dispositions légales actuelles suffisent pour punir le harcèlement sexuel et les insultes.

    Quand à Libé qui racialise la "rue" ça me fait doucement rire. La rue n’a pas de race, c’est le lieu de rencontre de tous les possibles depuis que la vie citadine existe. Rien de mieux que la rue pour faire des rencontres (que certaines femmes ne refuseraient pas d’ailleurs, mais ce sont les plus bruyantes et les plus mal embouchées qui décideront pour elles).

     

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