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Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

En 2020, le vaccin contre l’hépatite B est non seulement toujours obligatoire pour les professions de santé, mais il fait partie des « happy eleven », les onze vaccins obligatoires pour tous les enfants nés après le 1er janvier 2018. Pourtant, il a de nombreux effets secondaires et il est inutile. En effet, c’est un comble : bien qu’il soit conçu pour le diminuer, il augmente le taux de cancer du foie [1] ! La protection contre l’hépatite B est un mythe de plus.

 

L’expérience à la base du mythe

En réalité, il existe bien une expérience positive en Asie. La vaccination universelle des nouveau-nés à Taïwan a permis de réduire le taux du cancer du foie chez les enfants de 6 à 14 ans de moitié [2]. Fallait-il en faire une règle universelle ? Le succès de Taïwan est à relativiser. En effet, l’incidence déjà forte dans la population globale de Taïwan a encore augmenté entre 1994 et 2007, et il reste un des cancers les plus fréquents dans ce pays. De plus, le schéma de transmission est différent dans les zones à faible incidence comme la France ou les États-Unis : en Occident, le virus de l’hépatite B y est principalement contracté à l’âge adulte, par voie sexuelle, ou par intraveineuse de produits contaminés ou de drogue. Il s’agit ainsi, pour Taïwan, d’une réussite « de niche », pour une tranche d’âge particulière, dans un pays étranger au mode de vie radicalement différent, où la prévalence de l’infection était plus importante, et sur des génotypes éloignés des populations occidentales.
La rigueur scientifique ne se serait pas permise d’affirmer que les bénéfices étaient transposables à tous et partout. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), en revanche, n’a pas hésité.

 

Les bons conseils de l’OMS

L’OMS est une institution spécialisée de l’Organisation des Nations unies pour la santé publique, créée en 1948. Ça en jette. Mais il faut savoir et prendre en compte que l’OMS est financée à 80 % par des organismes privés, fondations, banques d’investissement, sociétés multinationales et organisations non gouvernementales. Les 194 États membres ne pourvoient que les 20 % restant du budget. Cela soulève des doutes majeurs quant à son objectivité. De fait, longtemps après les remontées des campagnes massives de vaccination contre l’hépatite B, l’OMS continue de tenir le même langage. Dans son code européen contre le cancer du 4 février 2016, elle prétend toujours que « la vaccination contre le virus de l’hépatite B juste après la naissance permet de réduire le risque pour votre enfant de développer un cancer du foie ». Un message similaire à celui de ses donateurs.

 

Les bons conseils des petits copains de l’OMS

D’abord Bill Gates. L’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI), que la fondation Bill et Melinda Gates finance en partie, serine le même discours. On y lit sur la brochure de septembre 2012 : « Les vaccins permettent de faire un pas de géant en matière de prévention des cancers causés par des agents infectieux tels que le virus de l’hépatite B et le virus du papillome humains ». Partenariat public-privé unique en son genre, GAVI est fondée en janvier 2000, après une promesse de don de la fondation Bill et Melinda Gates à hauteur de 750 millions de dollars sur une période de cinq ans. Son but : « tirer au mieux parti de ce que les principales agences de l’ONU, les gouvernements, le secteur du vaccin, le secteur privé et la société civile avaient à offrir pour améliorer la couverture vaccinale infantile dans les pays pauvres et accélérer l’accès aux nouveaux vaccins ». Comme Bill Gates est à n’en pas douter philanthrope, on a envie de le croire.

Ensuite l’Institut national de lutte contre le cancer (INCa). Dans « La vaccination contre l’hépatite B pour se protéger du cancer du foie » (2015), l’INCa renchérit : « On peut donc dire que la vaccination contre les virus du papillome et des hépatites A et B protège très fortement contre les cancers du col de l’utérus et du foie ». Mais, comme le suggèrent Nicole et Gérard Delépine [3], il serait raisonnable et cohérent d’adapter les préconisations au cas par cas pour chaque zone endémique. Ce qui vaut pour une population particulière et ses conditions de vie et d’hygiène n’est pas extensible à une autre. Par exemple, le choléra qui réapparait en zone de guerre comme c’est le cas actuellement au Yémen, pourrait trouver dans la vaccination une moyen adapté et efficace. Dans les pays occidentaux protégés par l’hygiène, la question ne se pose pas dans les mêmes termes.

 

Spot télévisé pour la vaccination contre l'hépatite B dans les années 1994-1995

 

Matraquage médiatique et mensonges

Il faut se rappeler de l’ampleur du matraquage médiatique en France dans les années 1994 et 1995. À cette époque, tout le monde, ministère, sociétés savantes et experts sont unanimes. Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé, présente l’hépatite B comme l’un des risques infectieux majeurs de la fin du XXe siècle. Alors que selon les statistiques de l’OMS, la prévalence de l’hépatite était très faible en France, le ministre de la Santé inaugure en juillet 1994 une campagne de promotion sans précédent. La mobilisation des médias et de la presse écrite est maximale. Il n’est pas inapproprié de parler d’hystérie devant les supposés dangers de l’hépatite B.

« Le risque de transmission par la salive, facteur d’inquiétude certain, a très largement été exagéré, notamment lors de la tournée effectuée par le "Camion forum" sur l’hépatite B ". Paul Benkimoun [4]

Que le virus soit présent dans la salive, c’est un fait. Mais cela ne signifie pas qu’il y ait un risque de contamination par cette voie. D’ailleurs, personne n’a jamais évoqué une transmission par les larmes, la sueur, ou le liquide céphalo-rachidien. La cible, c’est le baiser adolescent. 

« Dans Ouest-France du 6 septembre 1998, le Dr Plassart ne s’est pas privé, lui non plus, de désinformer ses lecteurs : "Le virus de l’hépatite B se transmet par voie vénérienne et par la salive". Combien d’adolescents ont cru ces mensonges puisqu’ils émanaient de personnes "responsables", de ceux qui sont chargés de leur montrer l’exemple de la probité ». Sylvie Simon [5].

L’exagération est telle qu’elle autorise à parler de mensonge en ce qui concerne le mode de transmission du virus. Des médecins universitaires, des revues médicales et des journalistes ont colporté un discours formaté, alarmiste et disproportionné, comportant beaucoup de flou et d’approximation, mais qui a parfaitement réussi à terroriser la population, pour le plus grand bénéfice de l’industrie pharmaceutique.

 

Raz-de-marée et effets secondaires

Dès cette époque, les professionnels de santé sont contraints de se soumettre à cette obligation vaccinale, pour la bonne cause. Douste-Blazy permet même aux laboratoires d’entrer dans la danse puisque les deux laboratoires qui commercialisaient le vaccin, (GlaxoSmithKline pour Engerix B® et Sanofi Pasteur pour Genhevac B®) sont missionnés pour orchestrer « l’information ». Le loup est entré dans la bergerie sur invitation du berger !

En quatre ans, un tiers de la population française, enfants et adultes, est vacciné. 30 millions de doses de vaccins sont vendues. Les pharmacies étaient en rupture de stock. Le succès est total... Mais les effets secondaires liés au vaccin, en particulier des scléroses en plaques, vont gâcher la fête. L’Afssaps rend compte de « 1 364 cas d’affections démyélinisantes centrales et 111 cas d’atteintes périphériques entre la mise sur le marché des vaccins contre le VHB et le 31 décembre 2005 ». Si ce n’est pas une causalité absolue, c’est un signal fort qui aurait dû nécessiter d’autres études épidémiologiques, ainsi que la plus grande prudence. Certains chercheurs travaillent sur l’apparition d’autres pathologies neurologiques graves liées à la vaccination, mais très mal recensées. L’incidence de la maladie de Charcot par exemple, rare avant 1996, a triplé depuis. Face à ce raz-de-marée effrayant, on se raccroche à une lueur d’espoir : malgré les moyens financiers et juridiques colossaux des laboratoires, les tribunaux ont finalement reconnu la responsabilité du vaccin dans la sclérose en plaques d’une ancienne infirmière. La cour administrative d’appel de Nancy a reconnu « l’imputabilité du dommage aux injections vaccinales » en 2014, avec une indemnisation de 2,4 millions d’euros à la clé. Ce qu’il faut préciser, c’est que c’est l’État qui paye la facture. Donc, nous tous. S’il faut se réjouir, c’est avec mesure !

 

 

Le pire est à venir

La vaccination contre le cancer du foie a augmenté nettement le nombre de cancers du foie en France et aux États-Unis. Cet effet paradoxal sur le cancer du foie est dramatiquement passé sous silence, et on continue de propager le même discours. Aux États-Unis, la couverture vaccinale anti-hépatite dépasse les 95 % chez les enfants depuis les années 1990. Pourtant l’incidence du cancer du foie y a quadruplé entre 1980 et 2011. Même chose en France : Santé France relève que la campagne de vaccination anti-hépatite a été suivie d’une augmentation considérable de l’incidence du cancer du foie de 3,2 % par an pendant 20 ans. Ainsi, le taux de cancer a doublé entre 1994 – date du début de la campagne de vaccination – et 2017. Il faut souligner que pendant cette même période, la consommation d’alcool, principal autre facteur favorisant ce cancer, a régressé considérablement.

 

La désinformation continue : silence sur les effets secondaires

Malgré les lanceurs d’alerte, l’information sur les résultats néfastes mais bien réels de cette vaccination en France n’est pas passée par les médias mainstream. Au contraire, on continue droit dans le mur. Ainsi l’INCa, Institut national du cancer, écrit en 2015 : « On peut donc dire que la vaccination contre les virus du papillome et des hépatites A et B protège très fortement contre les cancers du col de l’utérus et du foie ». Et encore : « Pour réduire votre risque de développer un cancer du foie, il est important d’arrêter de fumer et de réduire votre consommation d’alcool, mais aussi de respecter les mesures permettant d’éviter l’infection par les virus des hépatites B et C : vaccination contre le virus de l’hépatite B ».

Personne ne parle de cette augmentation des cancers du foie. La désinformation, du public comme de nombreux élus d’ailleurs, semble être la règle. Une désinformation qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui, et qui a sans doute contribué largement à l’instauration de l’obligation vaccinale pour les nourrissons en 2018. On peut toujours croiser les doigts, mais il faut craindre que cette vague de cancer touche bientôt une population de plus en plus jeune.

 

Méditer sur les leçons du passé

Pourquoi les catastrophes du passé sont-elles toujours si peu prises en compte dans les choix présents de ceux qui nous gouvernent ? Réduire le taux de cancer du foie grâce à la vaccination anti-hépatite a été, et reste, un cuisant échec en France comme aux États-Unis. Le bon sens nous inciterait en à tenir compte. Pourtant, nous en sommes réduits à faire le constat impuissant que nos autorités sanitaires ne tirent aucune leçon de ce désastre. Que ce soit par ignorance ou par compromission, les raisons ne sont ni médicales, ni scientifiques. Ce qui est sûr, c’est que s’il y avait une réelle remise en question de la vaccination contre l’hépatite B, celle du Gardasil serait également fortement compromise. Quelle légitimité, en effet, une autre campagne de vaccination systématique pour réduire le taux d’un autre type de cancer d’origine virale pourrait-elle alors avoir ? Malheureusement pour nous, les prises de conscience ne font pas monter les cours de la Bourse.

– Béa Bach pour la section Santé d’E&R –

 

Notes

[1] Ghouri YA et al. : « Review of hepatocellular carcinoma : Epidemiology, etiology, and carcinogenesis », J Carcinog., 2017.

[2] Chang MH et al. : « Universal hepatitis B vaccination in Taiwan and the incidence of hepatocellular carcinoma in children », N Engl J Med. 1997 Jun 26 ;336(26):1855-9

[3] https://www.agoravox.fr/actualites/...

[4] Benkimoun P. : « Vaccination contre l’hépatite B : succès pour la santé publique dans le monde, controverse en France », Hérodote 2011/4 (n° 143)

[5] http://www.agoravox.fr/actualites/s...

Ne manquez pas les édifiants articles de Béa Bach, sur E&R :

 
 






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39 Commentaires

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  • #2372913
    Le 25 janvier à 17:22 par JeSuisSoral
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    « bien qu’il soit conçu pour le diminuer, il augmente le taux de cancer du foie [1] ! » . J’ai lu l’étude citée de Ghouri YA et al. et ils ne parlent pas des vaccins dedans , donc je ne comprends pas . C’est parce que l’incidence des hépatocarcinomes hépatiques a augmenté ces dernières années dans certains pays ?
    Pourquoi les autres pays d’Europe sont largement plus vaccinés contre l’hépatite B que les français ? Ce vaccin ne semble pas poser problème ailleurs qu’en France dans le monde occidental.
    Je vois qu’à la fin de l’article vous parlez de l’augmentation de l’incidence des cancers du foie . Ma réponse à cela est qu’une corrélation ne peut pas démontrer un lien de cause à effet . En plus si l’incidence à tant augmenter c’est très probablement car les capacités à diagnostiquer les cancers du foie ont considérablement augmenté depuis ces 30 dernières années avec les progrès importants de l’imagerie. L’autre chose qui me paraît étrange , c’est l’hypothèse selon laquelle cette vaccination pourrait augmenter l’incidence des cancers du foie. Même si les études purement statistiques sont indispensables , je n’aime pas m’en contenter, il faut aussi regarder les mécanismes biologiques étiologiques des cancers pour pouvoir expliquer leurs causes. Et là je trouve que les explications des mécanismes biologiques de la carcinogenèse sont beaucoup plus abondants en lien avec l’infection virale que en lien avec une vaccination , par quels mécanismes la vaccination pourrait augmenter le risque de cancer du foie ?
    Même dans l’hypothèse que l’incidence réelle et non seulement diagnostiquée des cancers du foie soit en augmentation, je ne pense pas que ce soit la vaccination en cause. Mais d’autres facteurs de risque comme peut-être la stéatose hépatique non alcoolique par exemple.
    Sinon pour ce qui est de l’augmentation de l’incidence de l’hépatite B , je pense que l’immigration extra-européenne doit avoir un rôle là dedans ( d’où le fait par exemple que l’incidence soit la plus faible en Bretagne et chez les blancs en général et la plus forte en Afrique et en Asie, regardez les cartes) et il y aurait 0.8% de "français" en moyenne porteurs du virus, je trouve que ce n’est pas si négligeable.

     

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    • #2373288
      Le 26 janvier à 09:10 par Eric
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Vous dites « une corrélation ne peut démontrer de cause à effet ». En effet la preuve définitive et absolue ne peut être apportée. C est là, l argument dés pro vaccins qui nient systématiquement la démonstration scientifique de tout effet secondaire survenu à la suite d une vaccination. Cependant les études scientifiques qui remettent en cause l efficacité et l innocuités des vaccins ne sont jamais cité par les journaux en lien avec l industrie pharmaceutique.

       
    • #2373427
      Le 26 janvier à 14:52 par JeSuisSoral
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      @Eric Si il est possible de prouver . Pour cela il faut faire une étude prospective ( si possible en " double aveugle " ) , avec 2 groupes comparables les plus grands possibles et sur la plus longue période possible. Et ensuite trouver des différences statistiquement " significatives " entre les 2 groupes sur différents événements précis ( la survenue d’un carcinome hépatocellulaire par exemple ) . C’est le type d’étude qui coûte de loin le plus cher , mais c’est le seul qui puisse vraiment prouver quelque chose lorsque c’est bien fait .

       
  • #2373034
    Le 25 janvier à 20:13 par dandelion
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Un témoignage : j’ai 44 ans et j’ai été une enfant peu vaccinée (BCG à la naissance malheureusement non contournée) et soignée depuis l’âge de 3 ans quasi exclusivement en homéopathie (suite à l’impasse de l’allopathie sur la chronicité d’affections orl infantiles carabinées).
    Mais ironie du sort, j’ai dû me faire vaccinée en 1994 et 1995 contre l’hépatite B (injections couplées avec le BCG, là encore pour définitivement abimer le foie !). En effet, en tant qu’étudiante en fac de sciences à l’époque, j’ai effectué durant deux étés des remplacements de personnels soignants en milieu hospitalier. Et oui, cela se faisait à l’époque.
    Je suis atteinte depuis 2014 d’une sclérose en plaques, avec des prémices neurologiques en 2006 non corrélés à ce moment-là à cette pathologie par déficit d’investigation du fait du caractère rémittent dans mon cas.
    Aucun médecin n’a évidemment jamais voulu entendre mon discours sur le lien de cause à effet entre vaccination et cette pathologie inflammatoire.
    L’homéopathie est depuis toujours pour moi la seule alternative et le seul accompagnement non conventionnel sérieux, efficace et non invasif, pour un très grand nombre de problèmes de santé du quotidien, ou bien plus lourd telle que cette maladie neurodégénérative. Enfin pour l’instant, car la génération d’anciens et sérieux praticiens disparait en laissant derrière elle une maigre relève et peu qualitative, puisque l’enseignement de l’homéopathie est attaqué ; et cela couplé avec le déremboursement en marche accélérée des souches/remèdes.
    Il est nécessaire de comprendre que l’arsenal allopathique ne sera jamais la solution thérapeutique mais un cercle vicieux entretenant et aggravant la chronicité des maladies inflammatoires.
    Intéressez-vous sérieusement à la notion fondamentale de "terrain" exposée et très bien expliquée dans l’émission du 29/12/2019 de Béa Bach sur ERFM.
    Merci à E&R pour le gros boulot de réinformation sur ce chapitre éminemment politique qu’est aussi la santé !

     

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    • #2373685
      Le 26 janvier à 22:31 par ProtégeonslaPalestine
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      "Aucun médecin n’a évidemment jamais voulu entendre mon discours sur le lien de cause à effet entre vaccination et cette pathologie inflammatoire." : Tout comme vous, j’ai l’intime conviction que le vaccin inocule durablement la pathologie dont il prétend immuniser le sujet. Le zélateur Bill Gates est issu d’une famille d’eugénistes notoires, et le fils poursuit l’œuvre du père derrière le paravent protecteur de la philanthropie. Voici ce que Bill Gates disait en 2010 (trouvable sur Youtube) : "Aujourd’hui, il y a 6,8 milliards de gens dans le monde… Maintenant, si on fait vraiment du bon boulot sur les nouveaux vaccins, la santé et les services santé de reproduction, nous pourrions faire baisser ce nombre par, peut-être 10 à 15%. Les vaccins sont une chose que j’aime."

      J’ai lu les préconisations de L’OMS : ils sont obsédés par le contrôle des naissances, la contraception, la stérilisation, l’éducation sexuelle en direction des enfants et adolescents, et la vaccination. L’OMS devrait logiquement se soucier de l’accès à l’eau potable et de la sous-nutrition. Allons donc ! Tout ce qui a trait au trio dénatalité, sexualisation et réduction de la population mondiale est leur fer de lance. Je me souviens qu’une campagne de vaccination de l’hépatite B en 2015, dans la communauté amérindienne du Chiapas au Mexique, avait provoqué l"hospitalisation immédiate de 52 nourrissons et la mort de 2 autres.

      L’objectif serait que les effets secondaires de la vaccination éliminent les plus faibles dans le tiers-monde et entraînent la médicalisation précoce (l’industrie financière de la maladie) des enfants dans le quart-monde. Le Nouvel Ordre Sanitaire est une tentacule du Nouvel Ordre Mondial. Vous semblez résiliente dans l’épreuve. Vous êtes donc victorieuse.

       
    • #2373694
      Le 26 janvier à 22:51 par ProtégeonslaPalestine
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Post scriptum : Depuis 2 ans, je carbure à l’ashwagandha (plante ayurvédique), à la lactoferrine (partie assimilable du colostrum, première défense immunitaire du nourrisson), à l’ubiquinol (partie assimilable de l’anti-oxydant Q10) et au glutathion. Je n’ai pas remis les pieds chez le généraliste depuis deux ans. Ce cocktail décuple l’énergie physique, intellectuelle et sexuelle. À partir de 35 ans et bien au-delà. Avant, c’est inutile, car l’organisme produit naturellement tout cela. Et cela ne suffit pas, il y a la DHEA. Et si cela ne suffit toujours pas, il faut s’en remettre à Dieu.

       
  • #2373112
    Le 25 janvier à 21:35 par Olivia
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    J’ai développé une MICI lors du rappel de l’Engerix B que le toubib m’a refourgué à 19 ans alors que j’avais une vie d’étudiante monacale. Et moi naïve de lui répondre lors de sa proposition de faire le vaccin "ah beh pourquoi pas ? On boit au goulot des bouteilles de soda entre copains".

    Bien sûr le corps médical m’a envoyé bouler quand j’ai demander si les saignements avaient un rapport avec ma vaccination 5 jours plus tôt.

    On ne m’y reprendra pas !

     

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  • #2373151
    Le 25 janvier à 22:46 par rectificateur
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Une très bonne lecture complémentaire, d’un médecin intègre et qui fait passer les patients (et la science) avant le profit :

    https://michel.delorgeril.info/sant...

    Toute la collection est à recommander d’ailleurs... pour l’instant il y a 5 tomes (petits, précisons pour les inquiets).

     

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  • #2373234
    Le 26 janvier à 02:54 par anonyme
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    La vaccination contre l’hépatite B a changé ma vie.
    Je n’ai plus jamais pu manger comme avant, car depuis, le moindre petit excès me plie en deux. Les médecins m’ont d’abord diagnostiqué l’hémochromatose, puis finalement non, ensuite l’hépatite et en fait non plus ; j’ai été baladé ainsi de docteurs en spécialistes et on m’a trouvé tout et n’importe quoi, jamais validé par la suite (si je ne montrais pas mon dossier CQFD). Finalement je me suis pris en main tout seul en voyant bien ce qui me faisait du mal, puis je me suis renseigné et en ai trouvé plein des comme moi, ainsi que d’autres qui subissaient tellement pire, sans recours, avec tout le système contre eux. Aujourd’hui je suis totalement contre la vaccination et ai découvert toute l’hypocrisie de la santé.

     

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  • #2373276
    Le 26 janvier à 08:44 par sparte
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Je connais une fille qui c’est fait vacciné contre une maladie et deviné quoi quelque temps plus tard elle attrape cette même maladie

    Posez vous une question simple les vaccins c’est un business oui ou non ?

     

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  • #2373301
    Le 26 janvier à 10:17 par Yann59
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    De base un vaccin n est pas fabriqué pour lutter contre une maladie. Il est conçu pour faire de l argent et toute la chaîne de santé en France est coupable... Si des études sérieuses étaient publiées au grand publique les gens seraient effarés. C est du même ordre que l arnaque sur le réchauffement climatique. Le but est seulement d enrichir le haut du panier.

     

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  • #2373360
    Le 26 janvier à 13:02 par Alain
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Bonjour,

    Il y a aussi cette interview très intéressante d’un médecin français sur le VIH :

    https://www.youtube.com/watch?v=AJ6...

     

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    • #2373653
      Le 26 janvier à 21:15 par tolnus
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Le VIH existe et il est la cause du sida , arrêtez de relayer les âneries qu’on trouve sur le net.

       
    • #2374963
      Le 28 janvier à 16:34 par Bakloe
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Il n’existe aucun microscope capable de montrer un virus. Toutes les illustrations de virus relèvent d’un concept. Je l’ai découvert en visionnant un reportage US sur le sida interrogeant plusieurs scientifiques de spécialités différentes, aucun n’a jamais vu le virus du sida car jusqu’à présent aucun appareil ne le permet.

       
    • #2378242
      Le 1er février à 18:39 par Pastafari !
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      "Il n’existe aucun microscope capable de montrer un virus."
      https://www.sciencesetavenir.fr/san...

      Un reportage ...
      faut arrêter de tourner en rond sur les vidéos conspirationnistes, le consensus scientifique ça vous parle ?

       
    • #2381752
      Le 6 février à 03:36 par nono
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      @tolnus
      "les âneries d’internet" !!!!??? qu’est ce que vous faites donc là ????
      Arte, des revues scientifiques, journaux nationaux, prix nobel, grands chercheurs reconnus présidents et j’en passe.. et vous balayer ça d’un "âneries".. JAMAIS les contradictions et même la preuve "scientifique" irréfutable n’ont été résolu, je me retiens de dire ce que je pense de vous
      S’il n’yavait pas internet on serait dans votre piteux cas

       
  • #2373393
    Le 26 janvier à 13:43 par doc
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Mais les soignants se defendent.
    Dans mon hopital , pour travailler comme medecin il faut montrer patte blanche avec certaines vaccinations obligatoires, dont l’hepatite B mais aussi la grippe.
    Sans vaccin grippal, interdiction de travailler.
    Pendant qq annees j’ai fait moi meme la demarche de prendre la dose en pharmacie , avec le timbre preuve, comme documentation.
    Mais en fait je ne m’injectais pas le poison.
    Or depuis 4 ans maintenant, certaines "instances administratives" "oublient" regulierement de me demander la preuve vaccinale.
    Et donc je n’ai meme plus besoin de mentir.

     

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    • #2373704
      Le 26 janvier à 23:10 par ProtégeonslaPalestine
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Comme l’a limpidement expliqué le Professeur Henri Joyeux, le vaccin contre la grippe est une escroquerie : on vous vaccine à l’hiver 2020 avec la souche grippale prélevée à l’hiver 2019. Vous êtes immunisé contre un virus qui a déjà muté, donc que vous ne risquez pas d’attraper puisqu’il n’existe plus. Par contre, vous attraperez bien la grippe de l’année en cours. En 2010, j’ai attrapé deux fois la grippe malgré le vaccin anti-grippe. J’ai compris en 2016 ce qui m’était arrivé grâce au Professeur Joyeux.
      Le transhumanisme commence avec la vaccination qui consiste à modifier un organisme sain. Monstrueux.

       
  • #2374506
    Le 28 janvier à 01:35 par manou17629
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Reste plus qu’à dire qu’il n’y a pas de virus pour l’hepatite C

     

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