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Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

En 2020, le vaccin contre l’hépatite B est non seulement toujours obligatoire pour les professions de santé, mais il fait partie des « happy eleven », les onze vaccins obligatoires pour tous les enfants nés après le 1er janvier 2018. Pourtant, il a de nombreux effets secondaires et il est inutile. En effet, c’est un comble : bien qu’il soit conçu pour le diminuer, il augmente le taux de cancer du foie [1] ! La protection contre l’hépatite B est un mythe de plus.

 

L’expérience à la base du mythe

En réalité, il existe bien une expérience positive en Asie. La vaccination universelle des nouveau-nés à Taïwan a permis de réduire le taux du cancer du foie chez les enfants de 6 à 14 ans de moitié [2]. Fallait-il en faire une règle universelle ? Le succès de Taïwan est à relativiser. En effet, l’incidence déjà forte dans la population globale de Taïwan a encore augmenté entre 1994 et 2007, et il reste un des cancers les plus fréquents dans ce pays. De plus, le schéma de transmission est différent dans les zones à faible incidence comme la France ou les États-Unis : en Occident, le virus de l’hépatite B y est principalement contracté à l’âge adulte, par voie sexuelle, ou par intraveineuse de produits contaminés ou de drogue. Il s’agit ainsi, pour Taïwan, d’une réussite « de niche », pour une tranche d’âge particulière, dans un pays étranger au mode de vie radicalement différent, où la prévalence de l’infection était plus importante, et sur des génotypes éloignés des populations occidentales.
La rigueur scientifique ne se serait pas permise d’affirmer que les bénéfices étaient transposables à tous et partout. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), en revanche, n’a pas hésité.

 

Les bons conseils de l’OMS

L’OMS est une institution spécialisée de l’Organisation des Nations unies pour la santé publique, créée en 1948. Ça en jette. Mais il faut savoir et prendre en compte que l’OMS est financée à 80 % par des organismes privés, fondations, banques d’investissement, sociétés multinationales et organisations non gouvernementales. Les 194 États membres ne pourvoient que les 20 % restant du budget. Cela soulève des doutes majeurs quant à son objectivité. De fait, longtemps après les remontées des campagnes massives de vaccination contre l’hépatite B, l’OMS continue de tenir le même langage. Dans son code européen contre le cancer du 4 février 2016, elle prétend toujours que « la vaccination contre le virus de l’hépatite B juste après la naissance permet de réduire le risque pour votre enfant de développer un cancer du foie ». Un message similaire à celui de ses donateurs.

 

Les bons conseils des petits copains de l’OMS

D’abord Bill Gates. L’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI), que la fondation Bill et Melinda Gates finance en partie, serine le même discours. On y lit sur la brochure de septembre 2012 : « Les vaccins permettent de faire un pas de géant en matière de prévention des cancers causés par des agents infectieux tels que le virus de l’hépatite B et le virus du papillome humains ». Partenariat public-privé unique en son genre, GAVI est fondée en janvier 2000, après une promesse de don de la fondation Bill et Melinda Gates à hauteur de 750 millions de dollars sur une période de cinq ans. Son but : « tirer au mieux parti de ce que les principales agences de l’ONU, les gouvernements, le secteur du vaccin, le secteur privé et la société civile avaient à offrir pour améliorer la couverture vaccinale infantile dans les pays pauvres et accélérer l’accès aux nouveaux vaccins ». Comme Bill Gates est à n’en pas douter philanthrope, on a envie de le croire.

Ensuite l’Institut national de lutte contre le cancer (INCa). Dans « La vaccination contre l’hépatite B pour se protéger du cancer du foie » (2015), l’INCa renchérit : « On peut donc dire que la vaccination contre les virus du papillome et des hépatites A et B protège très fortement contre les cancers du col de l’utérus et du foie ». Mais, comme le suggèrent Nicole et Gérard Delépine [3], il serait raisonnable et cohérent d’adapter les préconisations au cas par cas pour chaque zone endémique. Ce qui vaut pour une population particulière et ses conditions de vie et d’hygiène n’est pas extensible à une autre. Par exemple, le choléra qui réapparait en zone de guerre comme c’est le cas actuellement au Yémen, pourrait trouver dans la vaccination une moyen adapté et efficace. Dans les pays occidentaux protégés par l’hygiène, la question ne se pose pas dans les mêmes termes.

 

Spot télévisé pour la vaccination contre l'hépatite B dans les années 1994-1995

 

Matraquage médiatique et mensonges

Il faut se rappeler de l’ampleur du matraquage médiatique en France dans les années 1994 et 1995. À cette époque, tout le monde, ministère, sociétés savantes et experts sont unanimes. Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé, présente l’hépatite B comme l’un des risques infectieux majeurs de la fin du XXe siècle. Alors que selon les statistiques de l’OMS, la prévalence de l’hépatite était très faible en France, le ministre de la Santé inaugure en juillet 1994 une campagne de promotion sans précédent. La mobilisation des médias et de la presse écrite est maximale. Il n’est pas inapproprié de parler d’hystérie devant les supposés dangers de l’hépatite B.

« Le risque de transmission par la salive, facteur d’inquiétude certain, a très largement été exagéré, notamment lors de la tournée effectuée par le "Camion forum" sur l’hépatite B ". Paul Benkimoun [4]

Que le virus soit présent dans la salive, c’est un fait. Mais cela ne signifie pas qu’il y ait un risque de contamination par cette voie. D’ailleurs, personne n’a jamais évoqué une transmission par les larmes, la sueur, ou le liquide céphalo-rachidien. La cible, c’est le baiser adolescent. 

« Dans Ouest-France du 6 septembre 1998, le Dr Plassart ne s’est pas privé, lui non plus, de désinformer ses lecteurs : "Le virus de l’hépatite B se transmet par voie vénérienne et par la salive". Combien d’adolescents ont cru ces mensonges puisqu’ils émanaient de personnes "responsables", de ceux qui sont chargés de leur montrer l’exemple de la probité ». Sylvie Simon [5].

L’exagération est telle qu’elle autorise à parler de mensonge en ce qui concerne le mode de transmission du virus. Des médecins universitaires, des revues médicales et des journalistes ont colporté un discours formaté, alarmiste et disproportionné, comportant beaucoup de flou et d’approximation, mais qui a parfaitement réussi à terroriser la population, pour le plus grand bénéfice de l’industrie pharmaceutique.

 

Raz-de-marée et effets secondaires

Dès cette époque, les professionnels de santé sont contraints de se soumettre à cette obligation vaccinale, pour la bonne cause. Douste-Blazy permet même aux laboratoires d’entrer dans la danse puisque les deux laboratoires qui commercialisaient le vaccin, (GlaxoSmithKline pour Engerix B® et Sanofi Pasteur pour Genhevac B®) sont missionnés pour orchestrer « l’information ». Le loup est entré dans la bergerie sur invitation du berger !

En quatre ans, un tiers de la population française, enfants et adultes, est vacciné. 30 millions de doses de vaccins sont vendues. Les pharmacies étaient en rupture de stock. Le succès est total... Mais les effets secondaires liés au vaccin, en particulier des scléroses en plaques, vont gâcher la fête. L’Afssaps rend compte de « 1 364 cas d’affections démyélinisantes centrales et 111 cas d’atteintes périphériques entre la mise sur le marché des vaccins contre le VHB et le 31 décembre 2005 ». Si ce n’est pas une causalité absolue, c’est un signal fort qui aurait dû nécessiter d’autres études épidémiologiques, ainsi que la plus grande prudence. Certains chercheurs travaillent sur l’apparition d’autres pathologies neurologiques graves liées à la vaccination, mais très mal recensées. L’incidence de la maladie de Charcot par exemple, rare avant 1996, a triplé depuis. Face à ce raz-de-marée effrayant, on se raccroche à une lueur d’espoir : malgré les moyens financiers et juridiques colossaux des laboratoires, les tribunaux ont finalement reconnu la responsabilité du vaccin dans la sclérose en plaques d’une ancienne infirmière. La cour administrative d’appel de Nancy a reconnu « l’imputabilité du dommage aux injections vaccinales » en 2014, avec une indemnisation de 2,4 millions d’euros à la clé. Ce qu’il faut préciser, c’est que c’est l’État qui paye la facture. Donc, nous tous. S’il faut se réjouir, c’est avec mesure !

 

 

Le pire est à venir

La vaccination contre le cancer du foie a augmenté nettement le nombre de cancers du foie en France et aux États-Unis. Cet effet paradoxal sur le cancer du foie est dramatiquement passé sous silence, et on continue de propager le même discours. Aux États-Unis, la couverture vaccinale anti-hépatite dépasse les 95 % chez les enfants depuis les années 1990. Pourtant l’incidence du cancer du foie y a quadruplé entre 1980 et 2011. Même chose en France : Santé France relève que la campagne de vaccination anti-hépatite a été suivie d’une augmentation considérable de l’incidence du cancer du foie de 3,2 % par an pendant 20 ans. Ainsi, le taux de cancer a doublé entre 1994 – date du début de la campagne de vaccination – et 2017. Il faut souligner que pendant cette même période, la consommation d’alcool, principal autre facteur favorisant ce cancer, a régressé considérablement.

 

La désinformation continue : silence sur les effets secondaires

Malgré les lanceurs d’alerte, l’information sur les résultats néfastes mais bien réels de cette vaccination en France n’est pas passée par les médias mainstream. Au contraire, on continue droit dans le mur. Ainsi l’INCa, Institut national du cancer, écrit en 2015 : « On peut donc dire que la vaccination contre les virus du papillome et des hépatites A et B protège très fortement contre les cancers du col de l’utérus et du foie ». Et encore : « Pour réduire votre risque de développer un cancer du foie, il est important d’arrêter de fumer et de réduire votre consommation d’alcool, mais aussi de respecter les mesures permettant d’éviter l’infection par les virus des hépatites B et C : vaccination contre le virus de l’hépatite B ».

Personne ne parle de cette augmentation des cancers du foie. La désinformation, du public comme de nombreux élus d’ailleurs, semble être la règle. Une désinformation qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui, et qui a sans doute contribué largement à l’instauration de l’obligation vaccinale pour les nourrissons en 2018. On peut toujours croiser les doigts, mais il faut craindre que cette vague de cancer touche bientôt une population de plus en plus jeune.

 

Méditer sur les leçons du passé

Pourquoi les catastrophes du passé sont-elles toujours si peu prises en compte dans les choix présents de ceux qui nous gouvernent ? Réduire le taux de cancer du foie grâce à la vaccination anti-hépatite a été, et reste, un cuisant échec en France comme aux États-Unis. Le bon sens nous inciterait en à tenir compte. Pourtant, nous en sommes réduits à faire le constat impuissant que nos autorités sanitaires ne tirent aucune leçon de ce désastre. Que ce soit par ignorance ou par compromission, les raisons ne sont ni médicales, ni scientifiques. Ce qui est sûr, c’est que s’il y avait une réelle remise en question de la vaccination contre l’hépatite B, celle du Gardasil serait également fortement compromise. Quelle légitimité, en effet, une autre campagne de vaccination systématique pour réduire le taux d’un autre type de cancer d’origine virale pourrait-elle alors avoir ? Malheureusement pour nous, les prises de conscience ne font pas monter les cours de la Bourse.

– Béa Bach pour la section Santé d’E&R –

 

Notes

[1] Ghouri YA et al. : « Review of hepatocellular carcinoma : Epidemiology, etiology, and carcinogenesis », J Carcinog., 2017.

[2] Chang MH et al. : « Universal hepatitis B vaccination in Taiwan and the incidence of hepatocellular carcinoma in children », N Engl J Med. 1997 Jun 26 ;336(26):1855-9

[3] https://www.agoravox.fr/actualites/...

[4] Benkimoun P. : « Vaccination contre l’hépatite B : succès pour la santé publique dans le monde, controverse en France », Hérodote 2011/4 (n° 143)

[5] http://www.agoravox.fr/actualites/s...

Ne manquez pas les édifiants articles de Béa Bach, sur E&R :

 
 



Article ancien.
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39 Commentaires

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  • #2372704
    le 25/01/2020 par Chuchemimb
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    J’ai chopé cette merde il y a 5 ans. Les réactions médicales sont variables. Certains sont effondrés et vous envoient à l’hosto. D’autres vous disent que ça va passer tout seul. Et c’est vrai. Hormis certains qui se le coltine à vie, vous en guérissez tout seul en quelques semaines . Mais c’est très douloureux et épuisant.

     

    • #2372753

      Vous faites référence à l’hépatite A et non pas la B ?


    • #2372969
      le 25/01/2020 par Arya de Shastra
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Je confirme , j’ai attrapé la A la B et finalement la C . Pour la B j’ai suivi une cure drastique , régime etc plus pranayama , en trois mois j’en ai fini avec cette saleté.
      Pour la C , et la plus terrible , elle est classée en 4 types, j’ai la pire , mais pareil , j’ai totalement changé mon mode de vie et je survie, je suis allé jusqu’à l’agonie quelques fois , le pire c’est quand j’ai essayé le traitement de la médecine démoniaque ,( j’ai pas d’autre mot, ) au bout de 10 jours je ne pouvais plus me lever du lit , j’ai arrêté, la vie est revenu et j’ai marché, j’ai marché et je marche encore . Mon expérience est qu’il faut être dans l’acceptation de la mort et déraciner au fond de soi les attitudes, comportements, désirs , traumatismes, etc, et finalement la maladie ne sert qu’a ca :se purifier et retrouver l’innocence. Pour que cette fonction trouve tout son sens il faut s’absorber en Dieu et comprendre qu’il n’existe aucun autre refuge . La perfection de l’usage de l’intelligence réside dans l’humilité . Le Seigneur ne se révèle jamais aux arrogants ou aux matérialistes ni a ceux qui sont enchainés aux plaisirs des sens . Mais il fait milles pas vers celui qui fait un pas vers Lui . On peut communiquer directement avec Lui en chantant Ses Saints Noms , c’est la ligne directe et il n’y a, en fait , pas d’autre moyen , pas d’autre moyen, pas d’autre moyen . Il faut toujours se souvenir qu’Il est notre meilleur ami , même Ses coups sont doux .


    • #2373447

      @Arya de Shastra : votre message est juste magnifique, merci à vous.


  • #2372729

    Professionnel de santé j’ai du me faire vacciner. Première injection, je ne suis pas immunisé, ils demandent une seconde injection, toujours pas immunisé. La troisième je l’ai esquivé et plus jamais on ne m’a demander de le refaire. Moralité il se foutent de la gueule du monde et je regrette amèrement de m’être fait avoir par ces FDP de médecins vendus aux lobbys ! Et ne parlons pas des cadres de santé dans les hôpitaux qui harcèlent leur équipe pour les faire vacciner contre la grippe (vaccin totalement inutile) je vous jure que si certains ne se vaccinent pas, c’est noté dans votre dossier et on saura vous faire chier le moment venu. Ce pays me pue de plus en plus au nez et des institutions également. Et je ne parle pas des petits soldats dans les bureaux qui n’y connaisse rien mais viennent vous faire la morale ou vous surveiller... Bref allez tous vous faire ....

     

    • #2372873
      le 25/01/2020 par JeSuisSoral
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Les 3 injections font partis du protocole normal , bizarre qu’ils aient vérifié l’immunisation après chaque injection . Normalement les professionnels de santé sont obligés de faire les 3 injections et seulement après ils vérifient l’immunisation .


  • #2372768

    Si il y a 1 à 3 % d’effets défavorables, je pense que c’est totalement acceptable dans le cadre d’une mise en application d’un vaccin ou médicament... si la menace est justifiée ou proportionelle.

    Actuellement on critique les effets indésirables,secondaires, ou induits, mais c’est une mauvaise ligne.
    Le problème c’est l’évaluation des risques. (Surestimés pour le profit, sous-estimés quand on ne peut pas y répondre de manière ecoomiquement viable).

    Tout médicament est poison,et inversemment... Ce n’est pas là le problème.

     

    • #2373062

      Bonjour Louise,

      Avant de trancher sur la bonne ou mauvaise ligne, le minimum serait :

      1/ D’éviter les mensonges et les omissions, pour que le choix - de ce qui est acceptable comme risque, pour soi mais le plus souvent pour les autres - puisse se faire en conscience.

      2/ Que le but visé par la vaccination, ici la baisse du nombre de cancer du foie, soit atteint.
      En l’occurrence, c’est l’inverse !

      Dans ce cas, la discussion sur la balance bénéfices /risques est quelque peu décalée...

      Béa


  • #2372812
    le 25/01/2020 par revi sioniste
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Voyageant à l’époque beaucoup dans les pays du tiers monde j’ai été vacciné contre l’hépatite B en 1993. A l’époque le vaccin contenait 1800 micros d’aluminium contre la moitié actuellement. Comme stipulé dans l’article beaucoup développent la sclérose en plaque. Ce n’est pas mon cas dieu merci mais je souffre néanmoins de polyarthrite aigue comme d’autres qui ont reçu ce vaccin à l’époque. C’était soit la sclérose ce qui a été reconnu soit la polyarthrite mais va t en le prouver quand la maladie apparait 20 ans après l’injection.
    Avant de jamais me revacciner contre quoi que ce soit, il faudra d’abord me tuer. CQFD.

     

    • #2372905

      "il faudra d’abord me tuer"

      Peut-être mais dans bcp de pays du tiers-monde on est obligé de se vacciner sans ça on nous refuse l’accès au pays. Et puis plein de Noirs se font vacciner contre l’hépatite B. Je n’ai jamais entendu parler d’une épidémie de sclérose ou de polyarthrite dans ma communauté vivant en Europe.


    • #2373734
      le 27/01/2020 par ProtégeonslaPalestine
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      @revi sioniste : J’ai fait deux injections sur les trois de l’hépatite B, à l’époque du matraquage publicitaire alarmiste. Le lien de causalité avec mon arthrose du genou m’a paru évident. Les effets secondaires peuvent mettre dix ans à apparaître. Suffisamment tard pour n’être cru de personne.


    • #2374368

      @ anonyme : "Et puis plein de Noirs se font vacciner contre l’hépatite B. Je n’ai jamais entendu parler d’une épidémie de sclérose ou de polyarthrite dans ma communauté vivant en Europe."

      Pour éviter les constats à l’emporte-pièce, vous pouvez vous pencher sur les travaux cliniques sérieux du Pr Jean Seignalet dans son ouvrage "l’alimentation ou la troisième médecine" (cf notamment en chapitre 12).
      En résumé, l’influence du mode alimentaire est suggéré comme l’un des co-facteurs environnementaux permettant l’élucidation de la pathogénie d’un certains nombre de maladies inflammatoires notamment la sclérose en plaques (SEP) et la polyarthrite rhumatoïde. Ainsi l’alimentation moderne est un paramètre déclenchant et/ou aggravant l’expression de ces pathologies auto-immunes.
      Les études statistiques de la fréquence de la SEP dans divers pays du monde indiquent qu’elle est particulièrement répandue chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves (consommation accrue de graisses saturées, de céréales et de produits laitiers, sachant que l’industrie agro-alimentaire moderne propose en masse des produits ultra transformés et raffinés) ; elle est particulièrement rare chez les Arabes, les Indiens, les Noirs, et surtout les Asiatiques (alimentation axée sur les poissons, graisses oléagineuses et huile de soja, peu de graisses saturées, peu ou pas de blé et de lait).
      Donc, la seule vaccination ne permet pas de conclure à la survenue ou non d’une pathologie inflammatoire sur telle ou telle population. La vaccination fait le lit de l’inflammation, puis le concours des prédispositions génétiques du sujet, et d’un faisceau de facteurs environnementaux, font que l’incendie prend à un instant t ou pas.
      La vaccination fait partie d’une cohorte de paramètres contemporains, celui-ci étant particulièrement délétère puisqu’il atteint en son sein l’un des coeurs nucléaires de la physiologie humaine, l’immunité ; permettant ainsi de faire coup double : faire juter le profit et contrôler la démographie.

      NB : la lecture de cet ouvrage (ou site web : https://www.seignalet.fr/fr/) est recommandée à toute personne souhaitant approfondir sa compréhension de certaines maladies de civilisation.
      "Une des causes principales de toutes ces pathologies reste, chez de nombreux sujets, une alimentation moderne dénaturée à laquelle ils ne s’adaptent pas".


  • #2372819

    "bien qu’il soit conçu pour le diminuer, il augmente le taux de cancer du foie"

    Je suis allé voir votre source (j’ai retrouvé l’article ici https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/ar...)

    Je ne vois pas ou il est écrit que le vaccin augmente le taux de cancer du foie. Peut etre que j’ai pas bien tout compris, pouvez vous nous préciser le passage de l’article auquel vous faites allusion ?J’aimerais bien sortir cet argument auprès de membres de ma famille qui sont cancérologue mais bon, je veux etre sur de pouvoir leur citer le passage correct en question

    Merci

     

    • #2373050

      Bonjour Eric,

      Vous pourriez leurs offrir le livre de deux cancérologues, Nicole et Gérard Delépine "Hystérie vaccinale...", édition Fauve, 2018.
      Ils consacrent un chapitre entier au vaccin de l’hépatite B, et démontrent qu’il y a bien une augmentation du nombre des cancers du foie. Les bas de pages du livre sont pleines de références qui vous permettront des discussions familiales tout à fait constructives !

      Béa


    • #2373124
      le 25/01/2020 par rectificateur
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Merci Béa pour la réponse, cependant je crois que la question d’Eric portait sur le rapport entre votre affirmation et la publication que vous citiez à l’appui. Or c’est vrai que moi non plus, je ne suis pas arrivé à trouver dans la référence 1 la preuve de cette augmentation des cancers due aux vaccins. Mais je ne suis pas médecin... alors, erreur de référence ou simplement le fait qu’un non-médecin a du mal à comprendre l’article ?


    • #2373259

      Oui , vous avez raison Rectificateur !

      Il fallait mettre en relation les 95% de couverture vaccinale et l’augmentation nette de cancer, et non seulement cette dernière donnée.

      Sur les résultats de cette vaccination : les promesses anticancers ne sont pas tenues, bien au contraire.

      Béa


    • #2373417
      le 26/01/2020 par Magny-en-vaccin
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      @ rectificateur & Béa Bach
      Et bien moi, je suis médecin, et je vous confirme que la source citée en [1] n’aborde pas la question de la vaccination dans l’épidémiologie du HCC (cancer hépatocellulaire). Comme le suggère un autre commentaire, l’augmentation du nombre (on parle "d’incidence") de HCC est très certainement lié à l’amélioration des techniques de dépistage (IRM, marqueurs sanguins) ces dernières années plutôt qu’à un facteur exogène, du moins en Occident. Les effets secondaires à long terme des vaccins sont extrêmement difficiles à établir en raison des nombreux facteurs confondants qui influent au cours du temps, et si la pathogénèse de certaines maladies inflammatoires (type sclérose en plaques) par les virus et donc potentiellement les vaccins commence d’être comprise, la corrélation entre vaccins et cancers est beaucoup moins évidente et pas du tout établie à l’heure actuelle. Ce qui n’exclut pas qu’elle le soit un jour... Il ne faudra bien sûr pas compter sur l’industrie pour faire des recherches en ce sens, mais il n’y a pas que le recherche privée. En tous cas, l’affirmation que la vaccination contre l’hépatite B est à l’origine de l’augmentation de l’incidence du HCC, cette source à l’appui, est au moins aussi scientifiquement douteux que les manoeuvres qui sont dénoncées par cet article.


    • #2375053

      @magnus-en-vaccin, vous qui êtes toubib, expliquez-nous comment s’y prennent les labos pour fabriquer des vaccins et autres anti-viraux alors qu’aucun appareil n’est assez puissant à ce jour pour permettre d’observer le moindre virus ?


  • #2372861
    le 25/01/2020 par un promeneur
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Le prochain marché qui va cartonner sur le Dark web, va être celui de carnets de santé où figurent toute la liste des vaccins décrétés obligatoires par les démocrato-dictatures, mais sans qu’une seule de ces molécules pourries ne transite par le système sanguin !

    Perso, mon dernier vaccin doit dater d’avant 1980, et c’était la fièvre jaune (j’ai très longtemps vécu hors de France...) !
    En 1981, en terminale, ils ont voulu me vacciner lors d’une visite à la médecine scolaire, j’ai refusé, j’ai gueulé et ils ont lâché l’affaire !

    Mais bon dorénavant, ça ne doit plus être la même partition !

    Et pourtant je n’avais que 17 piges...et depuis, plus une seule de ces saloperies n’a eu droit de citer dans mon système !
    A l’époque, j’ai été le seul à refuser ce vaccin, tous mes camarades de classe se sont fait vacciner sans protester...
    Je suis passé pour le dingue de service, mais bon, rien à foutre, j’avais déjà cette réputation....

    Les camarades médecins conscients comme Jon, vont avoir de quoi faire......

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  • #2372913
    le 25/01/2020 par JeSuisSoral
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    « bien qu’il soit conçu pour le diminuer, il augmente le taux de cancer du foie [1] ! » . J’ai lu l’étude citée de Ghouri YA et al. et ils ne parlent pas des vaccins dedans , donc je ne comprends pas . C’est parce que l’incidence des hépatocarcinomes hépatiques a augmenté ces dernières années dans certains pays ?
    Pourquoi les autres pays d’Europe sont largement plus vaccinés contre l’hépatite B que les français ? Ce vaccin ne semble pas poser problème ailleurs qu’en France dans le monde occidental.
    Je vois qu’à la fin de l’article vous parlez de l’augmentation de l’incidence des cancers du foie . Ma réponse à cela est qu’une corrélation ne peut pas démontrer un lien de cause à effet . En plus si l’incidence à tant augmenter c’est très probablement car les capacités à diagnostiquer les cancers du foie ont considérablement augmenté depuis ces 30 dernières années avec les progrès importants de l’imagerie. L’autre chose qui me paraît étrange , c’est l’hypothèse selon laquelle cette vaccination pourrait augmenter l’incidence des cancers du foie. Même si les études purement statistiques sont indispensables , je n’aime pas m’en contenter, il faut aussi regarder les mécanismes biologiques étiologiques des cancers pour pouvoir expliquer leurs causes. Et là je trouve que les explications des mécanismes biologiques de la carcinogenèse sont beaucoup plus abondants en lien avec l’infection virale que en lien avec une vaccination , par quels mécanismes la vaccination pourrait augmenter le risque de cancer du foie ?
    Même dans l’hypothèse que l’incidence réelle et non seulement diagnostiquée des cancers du foie soit en augmentation, je ne pense pas que ce soit la vaccination en cause. Mais d’autres facteurs de risque comme peut-être la stéatose hépatique non alcoolique par exemple.
    Sinon pour ce qui est de l’augmentation de l’incidence de l’hépatite B , je pense que l’immigration extra-européenne doit avoir un rôle là dedans ( d’où le fait par exemple que l’incidence soit la plus faible en Bretagne et chez les blancs en général et la plus forte en Afrique et en Asie, regardez les cartes) et il y aurait 0.8% de "français" en moyenne porteurs du virus, je trouve que ce n’est pas si négligeable.

     

    • #2373288

      Vous dites « une corrélation ne peut démontrer de cause à effet ». En effet la preuve définitive et absolue ne peut être apportée. C est là, l argument dés pro vaccins qui nient systématiquement la démonstration scientifique de tout effet secondaire survenu à la suite d une vaccination. Cependant les études scientifiques qui remettent en cause l efficacité et l innocuités des vaccins ne sont jamais cité par les journaux en lien avec l industrie pharmaceutique.


    • #2373427
      le 26/01/2020 par JeSuisSoral
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      @Eric Si il est possible de prouver . Pour cela il faut faire une étude prospective ( si possible en " double aveugle " ) , avec 2 groupes comparables les plus grands possibles et sur la plus longue période possible. Et ensuite trouver des différences statistiquement " significatives " entre les 2 groupes sur différents événements précis ( la survenue d’un carcinome hépatocellulaire par exemple ) . C’est le type d’étude qui coûte de loin le plus cher , mais c’est le seul qui puisse vraiment prouver quelque chose lorsque c’est bien fait .


  • #2373034

    Un témoignage : j’ai 44 ans et j’ai été une enfant peu vaccinée (BCG à la naissance malheureusement non contournée) et soignée depuis l’âge de 3 ans quasi exclusivement en homéopathie (suite à l’impasse de l’allopathie sur la chronicité d’affections orl infantiles carabinées).
    Mais ironie du sort, j’ai dû me faire vaccinée en 1994 et 1995 contre l’hépatite B (injections couplées avec le BCG, là encore pour définitivement abimer le foie !). En effet, en tant qu’étudiante en fac de sciences à l’époque, j’ai effectué durant deux étés des remplacements de personnels soignants en milieu hospitalier. Et oui, cela se faisait à l’époque.
    Je suis atteinte depuis 2014 d’une sclérose en plaques, avec des prémices neurologiques en 2006 non corrélés à ce moment-là à cette pathologie par déficit d’investigation du fait du caractère rémittent dans mon cas.
    Aucun médecin n’a évidemment jamais voulu entendre mon discours sur le lien de cause à effet entre vaccination et cette pathologie inflammatoire.
    L’homéopathie est depuis toujours pour moi la seule alternative et le seul accompagnement non conventionnel sérieux, efficace et non invasif, pour un très grand nombre de problèmes de santé du quotidien, ou bien plus lourd telle que cette maladie neurodégénérative. Enfin pour l’instant, car la génération d’anciens et sérieux praticiens disparait en laissant derrière elle une maigre relève et peu qualitative, puisque l’enseignement de l’homéopathie est attaqué ; et cela couplé avec le déremboursement en marche accélérée des souches/remèdes.
    Il est nécessaire de comprendre que l’arsenal allopathique ne sera jamais la solution thérapeutique mais un cercle vicieux entretenant et aggravant la chronicité des maladies inflammatoires.
    Intéressez-vous sérieusement à la notion fondamentale de "terrain" exposée et très bien expliquée dans l’émission du 29/12/2019 de Béa Bach sur ERFM.
    Merci à E&R pour le gros boulot de réinformation sur ce chapitre éminemment politique qu’est aussi la santé !

     

    • #2373685
      le 26/01/2020 par ProtégeonslaPalestine
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      "Aucun médecin n’a évidemment jamais voulu entendre mon discours sur le lien de cause à effet entre vaccination et cette pathologie inflammatoire." : Tout comme vous, j’ai l’intime conviction que le vaccin inocule durablement la pathologie dont il prétend immuniser le sujet. Le zélateur Bill Gates est issu d’une famille d’eugénistes notoires, et le fils poursuit l’œuvre du père derrière le paravent protecteur de la philanthropie. Voici ce que Bill Gates disait en 2010 (trouvable sur Youtube) : "Aujourd’hui, il y a 6,8 milliards de gens dans le monde… Maintenant, si on fait vraiment du bon boulot sur les nouveaux vaccins, la santé et les services santé de reproduction, nous pourrions faire baisser ce nombre par, peut-être 10 à 15%. Les vaccins sont une chose que j’aime."

      J’ai lu les préconisations de L’OMS : ils sont obsédés par le contrôle des naissances, la contraception, la stérilisation, l’éducation sexuelle en direction des enfants et adolescents, et la vaccination. L’OMS devrait logiquement se soucier de l’accès à l’eau potable et de la sous-nutrition. Allons donc ! Tout ce qui a trait au trio dénatalité, sexualisation et réduction de la population mondiale est leur fer de lance. Je me souviens qu’une campagne de vaccination de l’hépatite B en 2015, dans la communauté amérindienne du Chiapas au Mexique, avait provoqué l"hospitalisation immédiate de 52 nourrissons et la mort de 2 autres.

      L’objectif serait que les effets secondaires de la vaccination éliminent les plus faibles dans le tiers-monde et entraînent la médicalisation précoce (l’industrie financière de la maladie) des enfants dans le quart-monde. Le Nouvel Ordre Sanitaire est une tentacule du Nouvel Ordre Mondial. Vous semblez résiliente dans l’épreuve. Vous êtes donc victorieuse.


    • #2373694
      le 26/01/2020 par ProtégeonslaPalestine
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Post scriptum : Depuis 2 ans, je carbure à l’ashwagandha (plante ayurvédique), à la lactoferrine (partie assimilable du colostrum, première défense immunitaire du nourrisson), à l’ubiquinol (partie assimilable de l’anti-oxydant Q10) et au glutathion. Je n’ai pas remis les pieds chez le généraliste depuis deux ans. Ce cocktail décuple l’énergie physique, intellectuelle et sexuelle. À partir de 35 ans et bien au-delà. Avant, c’est inutile, car l’organisme produit naturellement tout cela. Et cela ne suffit pas, il y a la DHEA. Et si cela ne suffit toujours pas, il faut s’en remettre à Dieu.


  • #2373112

    J’ai développé une MICI lors du rappel de l’Engerix B que le toubib m’a refourgué à 19 ans alors que j’avais une vie d’étudiante monacale. Et moi naïve de lui répondre lors de sa proposition de faire le vaccin "ah beh pourquoi pas ? On boit au goulot des bouteilles de soda entre copains".

    Bien sûr le corps médical m’a envoyé bouler quand j’ai demander si les saignements avaient un rapport avec ma vaccination 5 jours plus tôt.

    On ne m’y reprendra pas !

     

  • #2373151
    le 25/01/2020 par rectificateur
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Une très bonne lecture complémentaire, d’un médecin intègre et qui fait passer les patients (et la science) avant le profit :

    https://michel.delorgeril.info/sant...

    Toute la collection est à recommander d’ailleurs... pour l’instant il y a 5 tomes (petits, précisons pour les inquiets).


  • #2373234

    La vaccination contre l’hépatite B a changé ma vie.
    Je n’ai plus jamais pu manger comme avant, car depuis, le moindre petit excès me plie en deux. Les médecins m’ont d’abord diagnostiqué l’hémochromatose, puis finalement non, ensuite l’hépatite et en fait non plus ; j’ai été baladé ainsi de docteurs en spécialistes et on m’a trouvé tout et n’importe quoi, jamais validé par la suite (si je ne montrais pas mon dossier CQFD). Finalement je me suis pris en main tout seul en voyant bien ce qui me faisait du mal, puis je me suis renseigné et en ai trouvé plein des comme moi, ainsi que d’autres qui subissaient tellement pire, sans recours, avec tout le système contre eux. Aujourd’hui je suis totalement contre la vaccination et ai découvert toute l’hypocrisie de la santé.


  • #2373276

    Je connais une fille qui c’est fait vacciné contre une maladie et deviné quoi quelque temps plus tard elle attrape cette même maladie

    Posez vous une question simple les vaccins c’est un business oui ou non ?


  • #2373301

    De base un vaccin n est pas fabriqué pour lutter contre une maladie. Il est conçu pour faire de l argent et toute la chaîne de santé en France est coupable... Si des études sérieuses étaient publiées au grand publique les gens seraient effarés. C est du même ordre que l arnaque sur le réchauffement climatique. Le but est seulement d enrichir le haut du panier.


  • #2373360

    Bonjour,

    Il y a aussi cette interview très intéressante d’un médecin français sur le VIH :

    https://www.youtube.com/watch?v=AJ6...

     

    • #2373653

      Le VIH existe et il est la cause du sida , arrêtez de relayer les âneries qu’on trouve sur le net.


    • #2374963

      Il n’existe aucun microscope capable de montrer un virus. Toutes les illustrations de virus relèvent d’un concept. Je l’ai découvert en visionnant un reportage US sur le sida interrogeant plusieurs scientifiques de spécialités différentes, aucun n’a jamais vu le virus du sida car jusqu’à présent aucun appareil ne le permet.


    • #2378242
      le 01/02/2020 par Pastafari !
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      "Il n’existe aucun microscope capable de montrer un virus."
      https://www.sciencesetavenir.fr/san...

      Un reportage ...
      faut arrêter de tourner en rond sur les vidéos conspirationnistes, le consensus scientifique ça vous parle ?


    • #2381752

      @tolnus
      "les âneries d’internet" !!!!??? qu’est ce que vous faites donc là ????
      Arte, des revues scientifiques, journaux nationaux, prix nobel, grands chercheurs reconnus présidents et j’en passe.. et vous balayer ça d’un "âneries".. JAMAIS les contradictions et même la preuve "scientifique" irréfutable n’ont été résolu, je me retiens de dire ce que je pense de vous
      S’il n’yavait pas internet on serait dans votre piteux cas


  • #2373393

    Mais les soignants se defendent.
    Dans mon hopital , pour travailler comme medecin il faut montrer patte blanche avec certaines vaccinations obligatoires, dont l’hepatite B mais aussi la grippe.
    Sans vaccin grippal, interdiction de travailler.
    Pendant qq annees j’ai fait moi meme la demarche de prendre la dose en pharmacie , avec le timbre preuve, comme documentation.
    Mais en fait je ne m’injectais pas le poison.
    Or depuis 4 ans maintenant, certaines "instances administratives" "oublient" regulierement de me demander la preuve vaccinale.
    Et donc je n’ai meme plus besoin de mentir.

     

    • #2373704
      le 26/01/2020 par ProtégeonslaPalestine
      Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

      Comme l’a limpidement expliqué le Professeur Henri Joyeux, le vaccin contre la grippe est une escroquerie : on vous vaccine à l’hiver 2020 avec la souche grippale prélevée à l’hiver 2019. Vous êtes immunisé contre un virus qui a déjà muté, donc que vous ne risquez pas d’attraper puisqu’il n’existe plus. Par contre, vous attraperez bien la grippe de l’année en cours. En 2010, j’ai attrapé deux fois la grippe malgré le vaccin anti-grippe. J’ai compris en 2016 ce qui m’était arrivé grâce au Professeur Joyeux.
      Le transhumanisme commence avec la vaccination qui consiste à modifier un organisme sain. Monstrueux.


  • #2374506
    le 28/01/2020 par manou17629
    Hépatite B, ou la "non-catastrophe" sanitaire

    Reste plus qu’à dire qu’il n’y a pas de virus pour l’hepatite C


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