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Hollywood, CIA, Epstein, Pizzagate : découvrez le documentaire Out of Shadows

Suivi d’un débat cordial entre Laurent Guyénot et Pierre de Brague

 

Découvrez la traduction ERTV du documentaire américain
Out of Shadows

 

 


 

Analyses critiques du film Out of Shadows

 

Ma première impression sur ce film a été globalement positive, mais j’ai remarqué tout de même un certain nombre de problèmes qui m’ont mis la puce à l’oreille et m’ont incité à le revoir d’un œil critique.

 

Le film est assurément très bien fait, et a certainement bénéficié d’un budget conséquent, dont on aimerait connaître l’origine. Il est, je dirais, trop bien fait, dans le sens où la forme cache la vacuité et la duplicité du fond, comme je vais le montrer. À mon avis, cette vidéo est un bon cas d’école pour développer notre sens critique et réfléchir aux buts et aux méthodes de l’opposition contrôlée.

L’intérêt d’une vidéo, en général, réside dans les propos des personnes s’y exprimant, et dans la valeur informative des images qui l’illustrent. Les vidéos d’Alain Soral montées par l’équipe multimédia ERTV sont exemplaires de ce point de vue. En revanche, il faut se méfier des vidéos surchargées en images purement décoratives, et autres effets visuels et sonores, qui ont tendance à bombarder le spectateur de stimuli et submergent facilement ses capacités rationnelles par l’impact émotionnel des images, de la musique, de la voix, etc. Dans Out of Shadows, un très grand nombre d’images ont une valeur informative nulle, mais une grande puissance émotionnelle. Une telle vidéo peut donner facilement l’illusion de transmettre des informations crédibles, alors que son contenu est vide ou son argumentation trompeuse. D’une part, l’affirmation la plus banale peut apparaître comme un scoop extraordinaire. D’autre part, on peut facilement faire croire à des liens entre des choses qui n’en ont pas, simplement par exemple en parlant d’une chose tout en montrant autre chose. Là où, dans un texte écrit, il faut justifier rationnellement comment on passe d’un sujet à un autre, il est très facile dans une vidéo de se passer d’argument : la transition des images suffit à établir un lien dans l’esprit du spectateur passif. Ce genre de techniques est récurrent dans le film Out of Shadows, comme nous allons le voir.

Mais soulignons pour commencer l’un des procédés qui rend cette vidéo très efficace : l’histoire personnelle de Mike Smith qui sert de toile de fond narrative. C’est l’histoire d’un homme qui a réussi sa vie. Il mène une vie absolument fascinante, au milieu de gens beaux, riches et célèbres. Mais sa carrière est brisée par un accident. Il souffre énormément. Au fond du trou, Mike va remettre en question sa propre vie, « rencontrer Dieu » («  I found God » 10:40), et devenir un chercheur de vérité (« I started searching for the truth » 11:40). Dans son « éveil » (« my awakening » 9:40), il n’est pas tout seul. Son « thérapeute du plancher pelvien » (une femme invisible et anonyme, tel un ange) l’a aidé par ses prières à chasser les mauvais esprits qui le possèdent et à ouvrir les yeux sur la nature maléfique du monde dans lequel il vivait. Un camarade, Brad Martin, fait aussi le chemin à ses côtés.

Très belle histoire, assurément. Très divertissante. Attendrissante. Mike nous met dans sa poche, on veut s’identifier à lui, comme à tout personnage principal dans un bon film. De plus, l’histoire est relativement plausible. Mais, premièrement, on n’est pas venu pour écouter l’histoire de Mike, encore moins pour se divertir, mais au contraire pour se poser la question, énoncée dans l’introduction : « Est-ce que le divertissement n’est pas davantage que du divertissement ? » Deuxièmement, comment savoir si l’histoire de Mike Smith est vraie ? Admettons que l’élément principal, l’accident qui l’a obligé à mettre fin à sa carrière de cascadeur, soit vrai. Le reste l’est-il nécessairement ? Que penser de cette thérapeute du plancher pelvien qui répare des enfants violés par les satanistes d’Hollywood, mais n’en a parlé qu’à Mike Smith ?

Mike Smith n’est pas seulement cascadeur, il est aussi acteur. Il suffit de le comparer à son pote Brad Martin, qui lui n’a sans doute jamais pris de cours d’art dramatique. Comparer leur façons de parler et de se comporter devant la caméra, et demandez-vous si le film aurait eu la même efficacité si Brad avait été le personnage principal de l’histoire plutôt que Mike. Mike est un pro. Personnellement, je crois qu’il joue un script, et je vais en donner quelques indices.

La question de la crédibilité des protagonistes du film est cruciale. Outre Mike Smith, le film repose sur deux whistleblowers qui nous révèlent leurs secrets d’initiés : Kevin Shipp, qui a quitté la CIA pour déballer ses turpitudes, et Liz Crokin, une journaliste télévisuelle bannie des grands médias pour avoir enquêté sur le Pizzagate. Pour juger ce film, il est indispensable de chercher sur Internet quelques informations sur ces deux personnages.

Voilà ce que donne une rapide recherche : Kevin Shipp a probablement travaillé à la CIA, et est l’auteur d’un livre intitulé In from the Cold. CIA Secrecy and Operations : a CIA Officer’s True Story. Le problème est que, d’après ce que j’ai pu en voir, ce livre est totalement creux. La CIA ne traite pas bien ses employés : voilà ce que nous apprend l’auteur, qui estime avoir été lui-même mal traité. Le reste est une compilation de faits connus et rabâchés. Absolument rien de nouveau. On peut d’ailleurs s’en rendre compte dans le film : y a-t-il la moindre chose dans les propos de Shipp qui ne soit pas connue depuis les années 1970 ? Je pense qu’on peut parler dans ce cas-là d’un fake whistleblower – ou vrai joueur de pipeau.

Liz Crokin est encore plus suspecte. Avant sa « conversion », elle n’a jamais été journaliste d’investigation, mais incarnait tout ce qu’il y a de plus superficiel dans l’information mainstream. Je ne trouve pas trace de son prétendu travail d’investigation sur le Pizzagate. À ma connaissance, elle n’a joué aucun rôle dans la révélation de l’affaire auprès du grand public. Et le seul livre qu’elle a écrit sur tout ce qu’elle a découvert est… un roman. Par contre, on trouve une abondance de propos tenus par elle qui démontrent soit un esprit fragile, soit une intention secrète de discréditer les sujets qu’elle traite. Ici, par exemple, vous l’entendrez attribuer son accident de surf à la magie noire pratiquée par Hillary Clinton, et d’autres délires de ce type. Liz Crokin a récemment déclaré savoir de source sûre que les élites se shootent à l’adrénachrome, une drogue extraite de la glande pituitaire d’enfants torturés. C’est comme ça que des stars comme Tom Hanks auraient attrapé le Covid-19 : bien fait pour eux ! (voir à 50 minutes de cette video d’Adam Green) Ce genre de théories ne peut avoir qu’un seul but : pourrir le Pizzagate. Et c’est un fait que Liz Crokin facilite le travail de tous ceux qui veulent réduire le Pizzagate à une fake news. Il y a le complotisme sain et le complotisme pathologique, souvent destiné à contaminer le premier. Crokin appartient clairement au second genre. Mon impression est que, comme Mike Smith, Liz Crokin fait toujours partie du monde du mensonge qu’elle prétend dénoncer. Mes prédictions sont les suivantes : on va prochainement annoncer la disparition de Liz Crokin, ce qui va booster sa crédibilité. Quant à Mike Smith, il va continuer à travailler pour les mêmes.

Examinons maintenant le film étape par étape.

- Introduction du narrateur : l’entrée en matière est habile, car on sent d’emblée que ce film veut nous emmener très loin. On pense inconsciemment à la métaphore de la Matrix. La variété, l’étrangeté et la rapidité des images qui défilent (certaines sans rapport évident avec les paroles), donnent l’impression que toute notre réalité connue va être bouleversée. Un grand voyage en perspective ! La voix et la musique produisent par-dessus ça une très forte impression. Maintenant, lisons le script :

« Pourquoi croyez-vous ce que vous croyez ? Parce que, à un certain moment dans votre vie, vous faisiez confiance à l’information que quelqu’un vous donnait. Et cette personne à qui vous faisiez confiance vous a dit qu’une voiture était une voiture, un arbre était un arbre, un oiseau était un oiseau, et que la chose bleue au-dessus de nous est le ciel. Et c’est ainsi que nous commençons à déterminer ce que nous croyons être un fait. La plupart des choses que nous croyons être factuelles dans notre vie, nous sont racontées par nos histoires ou les informations que nous entendons. Donc ma question est : s’ils nous trompaient, avec les histoires qu’ils nous racontent, est-ce qu’on serait capable de le reconnaître ? »

Question rhétorique vaguement sensée, mais tout de même pas très futée. On a envie de demander : tout ça pour ça ? On peut aussi trouver étrange que le fait de questionner les médias soit associé au fait de remettre en question tous nos repères, de nous dépouiller de tous nos critères de vérité. C’est infantilisant et manipulateur, presque hypnotique. Je pense que cette première minute, qui a nécessité un travail considérable, donne le ton du film, et je conseille de la visionner plusieurs fois avec un esprit critique, pour prendre conscience de la force manipulatrice des images et de la voix.

- 01:00 : Introduction de Mike Smith. L’entrée en matière de Mike Smith est classique : il se défend d’être un théoricien du complot. D’accord, mais pourquoi passer de Bigfoot, Flat Earth et les Aliens au 11 Septembre et JFK ? Il y a déjà ici un problème sur lequel je n’ai pas besoin d’insister. Mike nous parle sans cesse de ses « recherches personnelles », et se présente donc comme un authentique chercheur de vérité. « En faisant des recherches, j’ai réalisé que… » Mais apparemment, ses recherches ne l’ont pas conduit à questionner la vérité officielle sur le 11 Septembre ou Kennedy.

- 01:36 : La CIA. Le premier thème abordé est celui de l’implication de la CIA dans les médias et l’industrie du spectacle. Le message est banal. Les images sont d’une valeur informative extrêmement faible : une lettre du vice-président de Walt Disney au FBI affirmant que le cinéma peut être un moyen d’influencer la pensée des gens ; un personnage de film évoquant « la CIA qui déstabilise les pays étrangers » ; puis un tweet commentant un film dont le héros est un agent de la CIA ; enfin l’image du quartier général de la CIA. Tout cela n’a strictement aucun intérêt du point de vue informatif. Mais son but est ailleurs : on note qu’à ce stade, le commentaire n’a pas encore fait référence à la CIA. Il s’agit donc d’une manière de programmer inconsciemment le spectateur à répondre de lui-même à la question « Who is influencing our content ? » (3:10), et à approuver la réponse de Shipp à la question : « Is the CIA involved in Hollywood ? – Yes » (3:15) À ce stade, le thème de la CIA est interrompu par le témoignage de Mike.

- 03:25 : Histoire de Mike Smith. Comme je l’ai dit, son témoignage est émouvant, mais sans rapport avec le sujet. C’est du pur divertissement, dont le but est de nous conditionner à écouter ce que Mike a de si important à nous dire, à accueillir à cœur ouvert cette connaissance qu’il a acquise au prix de tant de souffrances et de recherches.

- 12:10 : L’information proprement dite reprend. Mais, sans s’en rendre compte et sans transition aucune, on est passé d’un questionnement sur l’influence du gouvernement sur l’industrie du spectacle à une idée infiniment plus radicale : « En faisant mes recherches, nous dit Mike, j’ai commencé à comprendre : il y a un très petit groupe de gens qui influence toutes les compagnies que nous regardons. » On brûle de savoir de quel « petit groupe de gens » il veut parler. Le saura-t-on à la fin du film ?

D’abord est évoqué le lien entre Disney et le FBI. Se pose alors la question : « Est-ce que le gouvernement influence nos histoires ? » (14:26). Kevin Shipp nous apprend que la CIA cherche depuis les années 1940 à influencer l’industrie du spectacle, au départ pour le moral des troupes : sans blague ?

Toute l’argumentation qui suit est basée sur des exagérations et des artifices sophistiques, visant à amener le spectateur à confondre la thèse minimale et évidente : « La CIA cherche à influencer les médias et l’industrie du spectacle », avec la thèse maximale et problématique : « La CIA contrôle les médias et l’industrie du spectacle. » Avec ce genre de confusion logique, on peut prétendre démontrer à peu près tout et n’importe quoi.

Notons d’abord, à 15:20, l’utilisation biaisée d’un document de l’OSS : il n’est pas dit dans le document que le gouvernement contrôle l’industrie du film pour « la guerre psychologique » (psychological warfare), mais que « le cinéma est l’une des armes de propagande les plus puissantes à la disposition des États-Unis. » Il y a une nuance : le terme « propagande » n’a pas encore, dans les années 40, le sens très négatif qu’il a aujourd’hui. Le mensonge est répété à 16:36 par Mike Smith qui brandit un papier et nous assure qu’il y est écrit que le cinéma est utilisé pour la « guerre psychologique ». Il ment. Plus probablement, il récite un script, et n’a pas lu le papier qu’on lui a mis entre les mains.

À 17:00 est évoquée l’idée qu’Allen Dulles aurait « recruté » Ian Flemming. Là encore, exagération. Que la CIA et Ian Flemming aient échangé des services est une chose. Que Flemming ait été au service de la CIA est déjà tout autre chose. Mais ce qu’il faut surtout comprendre, c’est qu’un cas ne permet pas de généralisation. Ce type de raisonnement trahit toujours un manque de rigueur scientifique, soit par amateurisme soit par malhonnêteté intellectuelle. Si l’on y réfléchit un peu, l’addition du cas Flemming et du cas Chase Brandon (21:09) ne prouve pas grand-chose, sinon qu’il arrive que la CIA parvienne effectivement à influencer l’industrie du spectacle pour se donner le beau rôle. Qui pourrait en douter ? Quel organisme, d’ailleurs, ne cherche pas à faire exactement la même chose ? Avec le même genre d’argumentaire, je peux vous démontrer que l’Église catholique contrôle les médias et le cinéma. À moins que ce soit le lobby des marchands d’épinards.

D’une manière générale, c’est une évidence que la CIA cherche depuis toujours à influencer la presse et le cinéma, ne serait-ce que pour se présenter sous un jour positif, et plus largement dans le cadre de la propagande la plus classique consistant à glorifier les États-Unis et diaboliser ses ennemis. Cela prouve-t-il que la CIA contrôlent les médias et l’industrie du spectacle ? Bien évidemment non. Nous savons tous très bien quelle communauté contrôle très largement les médias et Hollywood, même si la plupart d’entre nous fait semblant de ne pas le savoir : ce n’est pas la « communauté du renseignement ».

Dans des écrits passés, j’ai souligné que l’impact de l’Opération Mockingbird (bien connue depuis 1975, donc rien de nouveau ici) a été très surestimé, et ce, par la presse elle-même, dans le but évident de cacher l’influence autrement plus déterminante du sionisme. On le constate dans la biographie officielle de la patronne du Washington Post Katherine Graham, écrite par Deborah Davis en 1979. Rien n’y est dit de l’agenda sioniste, alors qu’on y apprend que des journalistes du Washington Post était contrôlés (owned) par la CIA. D’ailleurs, si le Washington Post est contrôlé par la CIA, comment se fait-il qu’ils publient le 22 décembre 1963 un article de Truman mettant en cause la CIA, cité dans le film (20:36) ? Depuis le Watergate, la CIA est l’organisme le plus vilipendé par la presse mainstream. Typique des procédés souvent employés pour surévaluer le contrôle de la CIA sur la presse, on trouve dans ce film (18:14) une fausse citation de William Casey, directeur CIA 1981-87 : « We’ll know our disinformation program is complete when everything the American public believes is false », une phrase rapportée initialement par Barbara Honegger longtemps après la mort de Casey, et dont l’authenticité est très douteuse. C’est à rapprocher de la fameuse fausse citation d’un autre ancien directeur de la CIA, William Colby, lui aussi mort lorsque cette citation est apparue : « The CIA owns everyone of any significance in the major media. » Ceux qui répètent ces citations bidon sont soit des sionistes, soit des idiots utiles du sionisme.

 

 

- 21:50 : Je passe sur le discours totalement creux de Brad Martin sur la corruption du monde, qui revient sur les liens entre Disney et la CIA : Quel scoop ! Plus loin (37:18), Martin trouve satanique que la maman de Bambi soit morte au début du film : salaud de Walt Disney ! Mais quel rapport avec la CIA ?

- 25:16 : Opération Paperclip : rien de nouveau dans ce que Shipp nous dit de l’opération Paperclip, sinon des exagérations et un cas flagrant de mensonge historique, avec le prétendu lien entre Allen Dulles et Heinrich Himmler (26:09). C’est avec cette très grosse ficelle qu’est introduit le thème de la complicité entre la CIA et les nazis.

On a aussi droit au cliché sur les expérimentations nazies sur les humains, avec pour seul argument des images de bâtiments présentés comme « locations for medical experiments on human beings » (26:45).

À 27:02, Mike Smith nous dit : « L’un des programmes sortis de l’opération Paperclip est MK-Ultra. » C’est absolument faux. Je me tue à le répéter : MK-Ultra était supervisé par le docteur Sidney Gottlieb, qui n’était pas nazi mais fils d’immigrants juifs hongrois.

On détecte encore une volonté de camoufler l’influence sioniste sur les médias, lorsque sont évoqués les cas de David Sarnoff, fondateur de NBC (35:48), et de William S. Paley, fondateur de CBS (35:56), présentés comme des cadres du complexe militaro-industriel. C’est de la désinformation caractérisée : en réalité, aucun des deux n’a fait carrière dans l’armée, mais tous deux sont des fils d’immigrants juifs, respectivement de Russie et d’Ukraine. Paley se nommait originellement Paloff. On ne pourrait citer de meilleure illustration du caractère fallacieux de la thèse juive du contrôle des médias par la CIA.

- 38:29 : Le satanisme : l’Église de Satan fondée par Anton LaVey relève du phénomène sectaire comme il en existe beaucoup aux USA. C’est aussi, pour une large part, du folklore et du spectacle. C’est tout aussi nauséabond que d’autres aspects du satanisme hollywoodien, mais c’est une piste superficielle qui ne peut en aucun cas nous mener jusqu’aux sphères des élites criminelles. On peut en dire autant de Michael Aquino (39:40), qui exhibe religieusement son couteau ayant appartenu à un officier SS pratiquant la magie noire (41:45) ! On est dans un genre particulier d’imagerie d’Épinal.

On a droit alors à un laïus sur Himmler et ses fameuses expérimentations maléfiques visant à créer une race de seigneur, avec pour preuve une photo de son château d’allure lugubre. On pense à Dracula ou Frankenstein. Pure mythologie signée de ceux qui, depuis 70 ans, sanctifient leur propre communauté en diabolisant l’ennemi qu’ils ont vaincu. Cet amalgame classique entre nazisme et satanisme est absolument grotesque, et cela devrait mettre sur ses gardes quiconque a un peu réfléchi à la fabrication de la légende noire du nazisme – le pendant de la légende blanche de ses ennemis.

Remarquons aussi qu’on est passé insensiblement de la CIA au satanisme sans qu’on nous explique le rapport. L’argumentation implicite semble être la suivante : la CIA cherche depuis la Seconde Guerre mondiale à influencer les médias et le cinéma. Mais la CIA a des liens secrets avec le nazisme, qui lui-même pratique le satanisme. Donc la CIA est la source du satanisme hollywoodien. Avec le volet suivant, nous sommes amenés à ajouter la pédophilie de réseau à l’équation. CIA = Nazis = Satanistes pédophiles = Eux.

Après quelques minutes sur le rôle (incontestable) de la CIA dans la culture du LSD, avec l’incontournable évocation du cas Jim Morrison en 45:18 (son père était impliqué dans la fausse attaque du Golfe de Tonkin ; oui, et alors ?), on aborde enfin les sujets sérieux.

- 47:05 : Jeffrey Epstein et les réseaux pédophiles d’élites : Kevin Shipp nous parle des honey pots (traquenard sexuel à but de chantage). Puis Mike Smith nous présente Liz Crokin, sur laquelle j’ai déjà dit ce qu’il faut savoir. Son traitement de du Pizzagate est honnête, il faut le reconnaître. Mais aura-t-on une allusion aux liens d’Epstein avec Israël ? Bien sûr que non ! Shipp nous a assuré que faire chanter les politiciens par le sexe est une spécialité de la CIA.

En conclusion :

L’aspect le plus problématique de cette vidéo est son insistance sur des crimes nazis réels ou supposés qui n’ont absolument aucun rapport avec le Pizzagate, Epstein et Hollywood. Le spectateur qui s’est laissé mener par l’argument de ce film se dit qu’Epstein est un nazi de la CIA.

C’est n’est pas simplement un défaut de détail du film. C’est une signature. Diaboliser le nazisme – au sens littéral ici puisqu’on insiste pour lier nazisme et satanisme – sert toujours à sanctifier le peuple élu. La légende noire d’Hitler est l’indispensable faire-valoir de la légende blanche d’Israël.

Le nazisme n’a aucun rapport avec le satanisme. En revanche, de nombreux épisodes historiques et scandales récents font entrevoir un lien organique entre le culte du dieu d’Israël et le satanisme. C’est pourquoi l’accusation de satanisme lancée contre l’ennemi archétypal du peuple élu me semble le comble de l’inversion accusatoire. Il ne faut avoir aucune complaisance avec les clichés absurdes sur le nazisme avec lesquels la vraie race des seigneurs d’aujourd’hui nous matraque pour entretenir son propre statut victimaire et désarmer toute critique. Il y a un sérieux travail de réinformation à faire de ce côté, tant ces clichés sont acceptés même dans la dissidence. Il n’est pas question de sanctifier Hitler, ni même de l’innocenter, mais simplement de combattre le discours irrationnel sur lequel repose la religion de la Shoah, l’instrument principal de notre oppression.

Je pense que ce film est une production de l’opposition contrôlée par le sionisme. Comme le savent bien tous les Rudy Reichstadt, le complotisme le plus sérieux a une tendance à converger vers la piste d’Israël. Des efforts considérables sont donc faits pour l’en détourner et pointer du doigt tout et n’importe quoi. La CIA est un coupable de choix depuis les années 60. Qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit ; la CIA est un monstre, mais la CIA n’est pas le cœur du problème de notre monde. La CIA ne contrôle ni la presse, ni Hollywood, et ne promeut probablement pas le satanisme et la pédophilie. Et l’on peut en dire autant de « l’État profond » – à moins que l’État profond se confonde avec le pouvoir juif.

Dans I am Fishead un film de 2011 qui peut tout à fait être comparé à Out of Shadows par son style et ses méthodes, les coupables de tous les maux sont les psychopathes. Ici, ce sont les pédophiles satanistes (et/ou la CIA et ses nazis). Le principe est le même. Il n’est pas question de nier l’existence des pédophiles satanistes, ni des psychopathes, mais de comprendre comment ce film s’en sert pour détourner l’attention loin de la communauté des élus, par exemple dans l’affaire Epstein, et plus largement dans le contrôle des médias et d’Hollywood. Out of Shadows est un chef d’œuvre dans l’art de ne pas nommer Israël.

Ce film est une production du réseau de QAnon, qui depuis quatre ans annonce que le monde sera sauvé dès que Trump aura neutralisé le réseau des criminels satanistes qui gouvernent le monde, ce qui ne saurait tarder (la dernière prophétie de QAnon l’annonçait pour Pâques 2020). Liz Crokin est elle-même une fervente adepte de QAnon. C’est pourquoi le regard critique que je porte sur Out of Shadows m’incite à la prudence sur tout ce qui émane du mouvement QAnon.

J’ai moi-même été un temps intrigué par QAnon, en raison notamment de ses nombreuses références à JFK. Je reconnais aussi la valeur du travail d’Alexis Cossette, que j’ai découvert grâce à E&R. Mais je constate aussi que les exégètes des messages cryptiques de QAnon manquent souvent de rationalité, et gravement pour certains. QAnon a tout du « maître caché » de l’occultisme sectaire. Par exemple, la rumeur selon laquelle JFK Jr. aurait simulé sa mort en 1999 et se cacherait maintenant derrière QAnon, rumeur très relayée par Liz Crokin, n’est pas sans résonances christologiques. Je soupçonne là une manipulation, plutôt qu’une expression spontanée du culte populaire des Kennedy, qui est une force positive en soit.

L’insistance sur la dimension littéralement satanique de la criminalité des élites est aussi, peut-être, à voir comme une stratégie démobilisatrice. D’une part, combattre Satan est une façon de ne rien combattre du tout. Mais surtout, Satan est réputé très puissant, il fait peur, et la peur paralyse ; « Ces gens-là sont trop puissants, il faut prier. » Le message adressé par certaines vidéos prosélytes de QAnon (comme par exemple celle-ci et celle-là, toutes deux sous-titrées en français) semble être : « Ne faites rien. Trust the Plan. Et ne cherchez pas la vérité, elle va bientôt vous être servie sur un plateau ! Tout deviendra clair. » Des membres de l’équipe de Wikileaks soupçonnent une opération pied piper (« joueur de pipeau »).

Laurent Guyénot

 

***

 

Réalisé, produit et diffusé par une mystérieuse « équipe de professionnels éveillés, indépendants et patriotes » (et manifestement chrétiens), le documentaire Out of Shadows dispose du cocktail parfait pour enivrer son coeur de cible : l’Américain moyen tendance redneck, voire le middle-class imprégné de valeurs religieuses. L’électeur de Trump, quoi !

 

Pris en tant que tel, le documentaire n’apporte rien de particulier aux lecteurs francophones informés qui suivent sérieusement le travail d’E&R et de Faits & Documents. Il aurait même tendance à agacer par son décalage – très américain – entre une grande et jouissive efficacité formelle et une profondeur de vues exagérée. En somme, les « révélations » d’Out of Shadows laissent le chercheur de vérité français sur sa faim.

Dans une autre séquence historique, ce film pourrait être considéré comme une énième voie de garage proposée au peuple par l’opposition contrôlée. Mais dans une perspective dialectique, il prend une autre dimension et s’intègre possiblement dans un agenda. L’agenda des hauts responsables des services de renseignement militaire qui ont propulsé un candidat anti-État profond à la tête des États-Unis en 2016 et qui comptent bien le faire réélire en 2020...

De ce point de vue là, le documentaire a potentiellement deux énormes qualités :

- il mobilise les électeurs de Trump en jouant sur des leviers efficients en fonction de leur sociologie : lutte contre le mal et les représentants de Satan, défiance envers les grands médias et Hollywood, fantasme (ou réalité) de l’omnipotence des services secrets. C’est moins précis et subtil que de cibler les tentaculaires ramifications du lobby kabbalisto-sioniste international, mais c’est plus mobilisateur, moins diabolisant et ça revient finalement au même !

- il constitue un avertissement à l’intention de l’État profond oligarchique. Un message du genre : « On a les moyens de faire plus ». Oui les protagonistes de ce documentaire sont des acteurs et des sources de seconde zone qui agitent des gros drapeaux et tirent sur des grosses ficelles, mais il est évident qu’avec toutes les preuves des malversations de « l’élite » dont disposent les hautes instances dirigeantes américaines patriotes, ils peuvent passer à la vitesse supérieure. Imaginez qu’ils diffusent les fameuses cassettes d’Hillary Clinton ou des extraits des souterrains de l’île de Jeffrey Epstein, qu’ils ouvrent ou réouvrent des enquêtes sur le 11 Septembre, sur l’assassinat de JFK, sur le financement de Daech, sur le pillage de l’Ukraine par le Parti démocrate, sur l’espionnage de Donald Trump par l’administration Obama, etc.

À quelques mois des élections et alors que les citoyens de l’Amérique réelle forment des milices armées pour échapper à la dictature de l’OMS, la diffusion gratuite (donc potentiellement massive en période de surconsommation de vidéos due au confinement) d’un film presque « grand public » incriminant la clique Epstein et mettant sur la piste du Mossad ne doit pas être du goût de tout le monde !

On peut reprocher au film de ne pas nommer directement l’ennemi, mais les jalons de compréhension sont posés pour qui veut approfondir : Epstein, Weinstein, David Sarnoff, William S. Paley, Clare et Sara Bronfman, Nancy Salzman, Abramović, Anton LaVey (de son vrai nom Lévy)...

Alors ne boudons pas notre plaisir et ne demandons pas à Trump de se présenter comme un révolutionnaire antisémite, ce qu’il n’est effectivement pas. Mais force est de reconnaître que les opposants au Nouvel Ordre mondial que nous sommes boivent du petit lait depuis 2016 : mise à bas des traités de libre-échange, démonétisation des structures mondialistes, stabilisation du Proche-Orient, dévoilement des réseaux pédo-satanistes, et demain peut-être la reprise du pouvoir sur Big Média, Big Pharma et Big Banque (la FED). Bill Gates sera d’ailleurs peut-être le prochain à tomber, lui l’épouvantail goy du pouvoir profond...

La meilleure manière d’apprécier Out of Shadows est encore de le visionner avec cette grille de lecture : c’est à nous de clairement désigner l’ennemi car nous sommes la véritable avant-garde de la dissidence mondiale. Nous sommes le chaînon manquant entre le peuple et l’élite. Nos camarades du peuple américain n’ont pas notre niveau de conscience, mais ils ont une élite qui a pris le démon par les cornes et de ce point de vue, on ne peut que les envier !

Post-scriptum : ils ont aussi des M16, et c’est plus efficace que le RIC pour faire la révolution.

Pierre de Brague

 


 

À revoir, l’analyse d’Alain Soral sur le Pizzagate (décembre 2016)

 

Une vidéo sous-titrée en anglais par ERTV pour montrer la voie à tous les hommes de bonnes volontés, qu’ils soient américains ou français !

 

À ne pas manquer, sur E&R :

 



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95 Commentaires

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  • Je trouve l’analyse de Mr Guyénot assez à coté de la plaque, mais bon chacun ses opinions.
    Si je devais argumenter je dirais déjà le parallèle avec le nazisme est assez sommaire dans le film. Et le château d’Himmler est réel et toujours debout. De plus c’est relativement bien documenté que ce mec avait des thèses assez farfelus sur les sujet ésotériques. Je vois pas en quoi ça remettrais en cause les grandes lignes du Nazisme ou ses grandes réussites économiques par exemples.. ?
    Et j’ajouterais que ce documentaire cible un publique endormis et zombifié par la TV, donc il faut quand même leurs amener des arguments et des repères, sinon tu les perds et qu’en retiendront-ils ? C’est un ramassis de délires complotiste ?

    De plus j’ajouterais que l’analyse sur Qanon me laisse dubitatif sincèrement.. Q s’exprime sur 8 Kun de manière Socratique (par des question pointant dans un sens précis pour obliger l’autre à réfléchir et arriver à la bonne conclusion). Qu’il y ai des gens complètement hystériques au sujet de Qanon je pense que c’est totalement vrai, mais Q n’a jamais annoncé le début de la "tempête" pour pâque. C’est plutôt une conclusion que certains on fait et qui s’est avéré fausse. Au contraire même il rappel constamment qu’être hystérique et avancer des thèse farfelus, nuit au travail de nettoyage.

    De plus qu’elle est le rapport avec Israël ? Pourquoi faudrait-il citer Israël dans un documentaire qui traite du mensonge médiatique constant ? Israël n’a pas le monopole de tout sur tout et n’est pas la réponse à tous les maux... On est tous d’accords pour dire qu’ils posent d’énormes problèmes, que Epstein était un agent du Mossad etc...
    De plus Trump a besoin du vote juif pour novembre, c’est un fait. Ils les as toujours brossés dans le sens du poil en publique mais a toujours été très dure en négociations avec eux, donc le voir comme pro-Israël me parait hâtif voir presque farfelu.
    La nationalisation de la FED ne suffit-elle pas à elle même pour le prouver ? Les Rothschild sont décapité de leurs pouvoir depuis quelques mois, Lynn De Rothschild a démissionné de tout ce qu’il a crée, est-ce une coïncidence ?

    Breff, je trouve ce documentaire très bien pour éveiller les gens qui sont zombifiés, comme le disait très bien Alain Soral dans l’émission Fait et Docs avec Pierre Jovanovic sur Epstein, pour entrer la dedans et comprendre il faut y aller par étapes ! Et ce documentaire en est une selon moi. Ceci n’est que mon avis, à bon entendeur.

     

    • Trump en nationalisant la FED a parachevé le projet de John Fitzgérald Kennedy et ce qui fut probablement la cause de sa mort ;la pègre et une bonne partie de la CIA marchaient main dans la main dans les années 60,ils ont même essayé de faire assassiner Castro par la mafia italo-cubaine et ça a bien failli marcher !!
      Mais la CIA et le FBI ont toujours couvrert leurs arrières et s’alliant à des dynasties financières et politiques plus puissantes et surtout plus fortunées qu’eux...


    • Avis totalement partagé !
      L’administration Trump et les patriotes veulent faire le job mais ce n’est pas en y allant au frontal avec Israël qu’ils vont y arriver. On n’attrape pas un tigre en jouant du clairon.


    • #2448395

      @well done, ainsi "on sait tous que Epstein étaitun agent du mossad etc". Ah bon ?! et vous dites que Guyénot fait une fixette sur Israel pour rien ? J’apporte mon "soutien" à M. Guyénot : Le documentaire traite principalement d’Hollywood, pourquoi JAMAIS Israel (ou les juifs sionistes) n’est cité ? On m’aurait menti, hollywood serait détenu par des extraterrestres ! Et la dame Abramovic, c’est une aborigène ? Pour moi, Israel=CIA. (Population juive dans le monde : Israel= 6,5 millions ; USA=5,8 millions).


    • @lefoutagedegueulepermanent "On est tous d’accords pour dire qu’ils posent d’énormes problèmes, que Epstein était un agent du Mossad etc... " citez moi correctement, c’est plus honnête.
      On dénonce tous l’hystérie de certains à défendre Israël quoi qu’ils fassent, non ? Donc mon commentaire est de la même veine, ce que je dis c’est ne tombons pas dans le même discours à défendre le Nazisme (par exemple) de tout et n’importe quoi. C’est comme pour tout, le Nazisme c’est pas tout blanc ou tout noir, Israël aussi... Il y a des gens parfaitement honnête là-bas qui dénoncent la cabale, qui trainent Netanyaou en justice, qui dénonce le Sionisme, non ? Que le régime Nazi est eu des brebis galeuses, n’est pas également imaginable et même logique ? L’opération PaperClip est un fait avéré, presque entièrement déclassifier par la lois FOIA, non ?
      Ce que je dis c’est que je ne suis pas d’accords avec son argumentaire en partie pour cela, mais je n’ai rien contre lui j’ai d’ailleurs son livre sur mon bureau acheté chez KK...


  • Super boulot ER ! (Sous-titres en jaune sur fond noir, le meilleur choix !)

    Donc j’apprends que je suis légèrement dissocié puisque je regarde depuis au moins 1984 (date du premier magnéto VHS de mon père) les films hollywoodiens (E.T., Les Goonies, Les dents de la mer, Rencontres du 3e type, Alien, Terminator...)

    J’ai déjà vu ce genre de docs, mais on oublie quelque peu leur vérité tant nous baignons dans le mensonge et la manipulation permanentes !... c’est aussi pour cette raison qu’il est difficile d’être chrétien - si tant qu’il y en est une définition.
    Pour moi il s’agit surtout de rechercher la vérité, comme le rappelle d’ailleurs ce doc.

    *Pour Katy Perry, il s’agit de son premier album "Katy Hudson".


  • C’est vrai que le documentaire fait très "intertainment", on peut pas demander aux américains de faire du Tarkovski ou du Chris Marker.
    Il est vrai que le film semble écrit tel un récit initiatique classique.
    Le truc qui me chiffonne, c’est vraiment le peu d’information de la femme thérapeute du bassin pelvien. Elle détail rien, alors qu’elle en sait sans doute plus que les autres.
    Ce que j’en retiens c’est le Aquino, qui fait le lien entre satanisme et l’état-profond, ça donne des pièces de conviction à Alexandre Lebreton qu’on peut avoir par moment du mal à croire.

    Pour ce qui est des exégètes de Q, quasi kabbalistique pour certaines, sont pour la plupart vraiment bidon et décrédibilisent le mouvement.


  • #2447434

    Avec M. Guyénot c’est toujours du gros calibre, ça arrose au .50 BMG, prenez-en tous ! Malheureusement, ce n’est pas demain qu’on le laissera passer dans les médias "officiels", à l’heure de "grande écoute". Imaginez M. Guyénot chez Patrick Cohen, ce serait le massacre de Little Big Horn. L’autre demi-gorsse dinde en boufferait ses escarpins de rage "bienveillante"… M. "liste noire" en PLS sous la console de mixage…
    Pour parler de ce que je connais (un détail à peine signifiant au demeurant) : la dague SS Mle 36 de 41:45, je n’ai même pas besoin de la voir en gros plan pour dire que c’est du bidon niveau vente de garage ou brocante à vingt balles.


  • Chapeau bas à vous Monsieur Guyénot et Monsieur de Brague pour ces analyses d’une profondeur prodigieuse.
    Vous m’éclairez et me sauvez de mon aveuglement.


  • Très bonne analyse de Laurent Guyénot. Il est clair que pour moi. Ce film est une succession de faits globalement vrais. Sauf que rien n’est rationnellement structuré. La succession des informations données (avec quelques mensonges effectivement) n’ont que peu de rapport entre elles. Le spectateur est invité à recoller les morceaux du puzzle, à s’auto-suggérer la vérité -> la CIA est responsable et les nazis sont toujours là.

    Résultat obtenu grace à un montage "choc" imprégné de "révélations" sur une trame "émotionelle" (l’histoire au début de Mike le cascadeur). D’ailleurs ce n’est pas un hasard si le film met le spectateur dès le début dans un état émotionnel, c’est pour l’empêcher de développer sa pensée critique. Un grand classique de la manipulation...

    La chose qui m’a permise de déceler la supercherie de ce film, qui tente de manière grotesque de masquer les vrais responsables, c’est les pauvres stars Katy Perry, Lady Gaga, les acteurs et autres hommes politiques....

    Pour faire monter une star, un acteur ou un homme politique et les manipuler à sa guise, il faut beaucoup de ressources, beaucoup beaucoup d’argent.

    C’est la base, remonter la piste de l’argent. Qui a les moyens, qui a l’argent ?

    Pas la CIA et encore moins les nazis...C’est......on n’a pas le droit de le dire.

     

    • Oui mais vous ne comprenez pas à quel publique ce documentaire est adressé ! L’anti-nazisme primaire à certain moment + l’accentuation à outrance sur la CIA ne concerne pas les gens comme nous, les ”complotistes” de longue date !
      Ça s’adressent aux masses de zombies qui eux sont à des années lumières de tout cela !
      Les masses sont dépolitisés, incultes et insouciantes, ils ne savent pas dans quel monde ils vivent, ils ne font que vivre justement.... ! Ce documentaire s’adresse à ces gens là ! C’est une tentative de préparer l’opinion publique américaine aux révélations qui arrivent !
      Je trouve personnellement que c’est fait brillamment compte tenu du niveau d’abrutissement catastrophique du publique auquel ça s’adresse !


    • Ne vous inquiétez pas, j’ai très bien compris que ce film vise un public non initié. Il n’empêche qu’il s’adresse globalement à quiconque est susceptible de le voir. Cependant, les gens avisés et initiés qui s’informent sur cette page, savent très bien que ce genre de film est destiné aux moutons en quête de sensationnel. De mon point de vue, ce film est une orientation contrôlée de la fausse vérité en cachant les vrais coupables qui ne sont jamais mis en cause. Le pouvoir organise sa propre dissidence. Leurs ennemis c’est nous.


  • Les analyses de Guyénot et De Brague sont très intéressantes. Ne serait-ce que pour rappeler de ne pas simplement "gober", en bon public passif, ce genre de documentaires.
    Et j’avoue que c’est un peu ainsi que je l’avais visionné il y a quelques jours...
    Merci à E&R de ne jamais transiger sur le devoir d’analyse et de réflexion.


  • Un doc qui secoue mais qui montre bien la tonalité de notre époque.. Satan mène le bal, pour le moment c’est une certitude mais plus pour très longtemps si, comme ce cascadeur, nous prenons conscience de la futilité de l’avoir, du paraitre et du succès matériel nous mettrons le prince de ce monde et ses laquais à genoux. Refusons tous les modèles asservissants qui nous sont proposés, le prétendu progrès technologique qui nous rend prisonnier. Regardons déjà à quelle dépendance le smartphone nous soumet, jusqu’à quel point allons nous accepter une telle dépendance ? réagissons tant qu’il nous reste un peu de marge de manoeuvre, sachant qu’elle ci est directement menacée et qu’une fois kidnappée il n’y aura plus de possibilité de retour en arrière.


  • Oui ce film m’a laissé sur ma faim.
    Et la perspective dialectique de Pierre de Brague est très intéressante.
    Si l’ennemi n’est pas clairement nommé dans ce film, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que Trump le fasse via Caputo.


  • Un travail critique exemplaire par sa rigueur et son sérieux, comme c’est d’ailleurs une habitude avec Laurent Guyénot. Le tout prolongé par l’analyse elle aussi pertinente de P. de Brague. Toujours un régal.


  • Merci E&R pour la traduction de ce documentaire.

    Merci d’avoir utilisé les mots "courriels" et "fausses nouvelles".

    Juste un détail : à 1:01:45 je crois qu’elle dit "Lie" et non"Why".


  • C’est un documentaire pour initier, pas pour initiés.


  • Ce documentaire reste très en surface des choses et c’est tant mieux. Je vais expliquer pourquoi.
    Il est bien produit, comme un "vrai" documentaire de télé et il paraît sérieux, ce qui le démarque des autres vidéos complotistes bourrées de musiques effrayantes et de discours farfelus basés sur aucune preuve.
    Ce documentaire est destiné aux non initiés et aux anti complotistes. Il en dit suffisamment pour intéresser le public et guider le spectateur vers le chemin de la vérité.
    Il n’en dit pas trop pour ne pas heurter le système de croyance du novice, qui se mettra en position de défense et rejetera ce contenu complotiste, peu importe les preuves que vous lui mettrez sous le nez.
    Qu’on le veuille ou non, nous ne sommes pas des êtres entièrement logiques.
    Un documentaire rentrant plus dans les détails aurait été plus intéressant, mais n’aurait marché qu’avec ceux qui ont déjà accepté ces vérités.
    Ici on a une oeuvre propre, qu’on peut montrer a tout l’entourage sans passer pour un fou et en espérant leur faire ouvrir les yeux.
    Ça permet d’agrandir les rangs.

     

    • Justement non. Son manque de rigueur flagrant, typique des productions américaines pour téléspectateurs obèses, est la cible idéale pour donner du poids aux anti-complotistes.
      C’est de la merde mal compilée qui ne peut convaincre que ceux qui ont envie de se laisser convaincre, ou qui le sont déjà.


    • entièrement d’accord !
      et puis si qanon fait partie d’une énième travail d’ingénierie sociale pour empêcher les gens d’agir
      (pour moi c’est le contraire car il invite justement à réfléchir et certaines preuves sont quand même troublantes ) et faire voter Trump en Novembre pour voir enfin venir les arrestations, il faudra avouer que nos ennemis sont vraiment très très forts !


    • @Adolf Cartman

      Parce que vous avez déjà convaincu, avec des arguments et un film, quelqu’un qui ne voulait pas l’être ?
      Expliquez nous la méthode.


  • assez content de moi car j’ai vu la vidéo avant de lire le texte et je me suis fait la même analyse (oui comme disait victor hugo on n’est jamais mieux branlé que par sois même je sais !!!) .
    Effectivement le reportage se garde bien de designer qui que ce soit !!!! cela me fait penser a un vieux et excellent reportage de national géo sur la zone 51 ou il y avait l’interview d’un ancien directeur de la CIA. La journaliste lui demande pourquoi la CIA ne dément jamais les théories du complot sur les extraterrestres et la zone 51. Le directeur de marre et répond : non seulement nous ne le dénonçons pas les complots mais surtout nous sommes très fort pour les entretenir voir les créer nous meme . La journaliste demande pourquoi il répond : vous savez nous sommes très fort à la CIA 99,99 % de nos activités ne sortirons jamais le pb reste le 0,1 % alimenter les théorie les plus tordus permet de nous assurer que personne ne comprendra jamais la réalité de ces 0,1%. (on retrouve cette approche avec la pseudo association Reopen911). Ce reportage sous prétexte de dénoncer ce que tous le monde sait déjà se garde bien de désigner qui est réellement aux manettes parler de Nazisme est l’apothéose Pavlovien pour mentalement protéger qui ont sait !!!
    Le Carthaginois


  • 1:14.33
    Il n’y a que Hollywood pour produire du SS cannibale contrôlé par la CIA.
    On retrouve ces histoires dans les comics des artistes ashkénazes US.

    This stuff is real
    Des affirmations non étayées, des infos confuses ou connues.
    Du gloubi-boulga (mot yiddish) tourné vers un public américain.
    Qui a fait le film, d’où vient l’argent ? Des présentateurs acteurs.
    C’est surement une réaction à deux phénomènes liés :
    Les avancées de la dissidence sur le satanisme réel.
    Le nettoyage du marais promis par Trump.

    Détruire le bras pédophile sataniste des mondialistes est-il une condition posée par par les Catholiques américains pour valider le Nouvel Ordre Mondial ? ils arrêteraient la pratique du chaos et les histoires de nazis, et on entrerait tous dans un monde de paix, avec pour capitale Jérusalem. Du cinéma !

     

  • Ce documentaire reste dans le flou : force ou une faiblesse ? A ce propos, les analyses de Laurent Guyénot et Pierre de Brague sont intéressantes et complémentaires.

    Mais Laurent Guyénot a attiré mon attention sur Qanon, dont je n’avais principalement entendu parlé que par Alexis Cossette.
    Est-ce que les vidéos en liens sont des messages "officiels" de Qanon, ou des vidéos crées par des fans ? Car je n’accroche pas vraiment je dois dire.

    Certes les vidéos sont bien construites, avec une belle musique en fond, on nous présente la lutte du bien contre le mal (comme dans les films Hollywoodiens...), mais je ne sais pas... ça reste trop naïf et simpliste.

    Et quand on nous parle d’énergie libre alors je décroche totalement (à 7:59, second lien).
    Et la suite ? (car oui, énergie libre pour tous ça faisait sûrement un peu pingre comme promesse...)

    Alors avec ça, parce-que Qanon est sympa il ajoute : suppression de l’impôt et des maladies mortelles.
    Non ? Toujours pas convaincu ?

    Bon, en cadeau : des technologies spatiales, et des technologies qui créeront des millions d’emplois (Ah ?!).

    "Ah oui... c’est pas mal, mais j’hésite encore Monsieur Qanon..."

    Alors, petit cadeau bonus (comme le camelot sur le marché, qui ajoute l’épluche légumes à la batterie de casseroles) : une renaissance humaine mondiale !

    "Ah oui Monsieur Qanon ! C’est un peu flou comme projet, mais ça sonne bien !
    Où est-ce qu’on signe ?"

     

    • Et si Qanon était de la propagande et si Trump jouait un double jeu et nous manipulait ?
      Ne soyez pas naïfs, à la fin seul Dieu viendra nous sauver, tous les autres travaillerons de gré ou de force pour les satanistes.Trump est un bon bougre, mais il ne fait pas le poid face à l’immense fortune et contrôle des Rothschilds, c’est un pauvre à côté d’eux.

      Réveillés-vous les gars, Trump ne pourra rien faire, il est est leur otage, et donc leur pantin.


  • Comme l’explique Mr Guyénot, tout ce qui paralyse, tout ce qui incite à ne pas chercher inlassablement, ne peut pas conduire à la Vérité, car -Cherchez vous trouverez.- Autrement dit à l’inverse , si chacun d’entre nous, ne fait pas l’effort de chercher, il ne peut pas trouver. Se satisfaire des recherches d’autrui n’est absolument pas suffisant. Mettre ses recherches en commun est utile, s’en contenter, est insuffisant. -Au pays des aveugles, les borgnes sont rois-


  • On risque d’assister au combat de celui qui en aura une plus complotiste que l’autre. Laurent Guyénot semble tomber dedans mais évite presque entièrement l’écueil car il a des billes et connaît le sujet. Ce ne sera malheureusement pas le cas de tous les commentateurs.

    Si je peux me permettre justement sur la critique de Laurent Guyénot, le lien qui est fait avec les nazis est évidemment un point Godwin facile, mais il faut comprendre que ce genre de liens marquent les gens et donc il s’agit d’une simple facilité d’auteur. En mettant NAZI au milieu, on est assurés de toucher les gens et de les convaincre en multipliant l’émotion.

    Evidemment ici avec le public E&R ça marche moins. Mais de là à en conclure que c’est une manipulation pour nazifier et donc dé-sioniser, je ne pense pas. Et comme dit Pierre de Brague, ne boudons pas notre plaisir, ce qui est dit dans ce documentaire est au moins déjà dit !

     

    • Je comprends l’argument "simple facilité d’auteur", mais : 1) Peut-on conduire les gens vers la vérité par le mensonge ? 2) Ce mensonge de la monstruosité de l’Allemagne hitlérienne est la dalle de béton sur laquelle a été construit notre monde de mensonge. C’est pour cela qu’il est protégé par la loi. C’est ce mensonge qu’il faudra ultimement détruire. On ne peut pas contribuer à le renforcer tout en prétendant vouloir œuvrer pour la vérité.


    • Hitler était un psychopathe et l’Allemagne nazi une psychopathie gêneralisée. Hitler est aujourd’hui devenu l’archétype de l’autoritarisme racial délirant, le symbole même que la religion "nationale socialiste" ne peut mèner l’humanité que dans une idolâtrie de plus , qui ne peut servir que les guerre racialistes des peuples les uns contre les autres, sous couvert de lutter contre la banque alors qu’elle n’a fait que lui donner encore plus de pouvoir sur les peuples. Le nazisme est donc une contre tradition initiatique , donc un satanisme , il est donc util de toujours rappeler son extrême danger pour l’humanité et donc de le comparer avec ces autres contre traditions que nous subissons , qui sont très proches du nazisme dans leur totalitarisme . Je vois Hitler, Mussolini, Staline, Tito, comme les derniers archétypes humains de la contre initiation avant que la banque et le matérialisme ne prenne totalement possession de la plus grande partie de l’humanité, voir de toute l’humanité.


    • Pour Tito j’ai dit une connerie, il me semble après vérification qu’il a été le meilleur dictateur du 20 ème siècle, entre impérialisme sans foi ni loi et communisme totalitaire, entre Gog et Magog, il a combattu le nazisme sans devenir lui même un nazi j’ai l’impression, du moins il a essayé. Méa culpa, respect Tito.


  • Si tout ça sort pour le grand publique, c’est que ça fait partie du film, et le message principal du film à ne pas oublier : quelque soit ce que vous pensez de ce message, vous avez été programmés toute votre vie par des gens qui vouent toute leur vie au service de (bip pour ne pas le nommer) , vous êtes donc vous aussi des (bip) mais maintenant on vous montre un film qui comme par miracle ferait de vous des gens au service du bien. Vous trouvez pas qu’il y a un comme quelque chose qui manque pour faire des spectateurs de ce doc des gens au service du bien après avoir été programmés toute leur vie pour le mal ? On parle de toute une vie qu’on a plus ou moins tous passés dans la contre initiation à idolâtrer des idôles souvent pédophiles et on pense qu’on peu changer ce système, nous les initiés à l’acceptation de la perversion sous contrôle mental ?
    Designer l’ennemi c’est une chose , mais qui va nous apprendre à déjouer ses ruses, à ne plus faire partie de ses adeptes dans nos relations sociales et familiales, qui va nous apprendre à nous connaître nous même pour nous réaliser véritablement, si on fonctionne tous sur la même programmation que l’on a subit toute notre enfance voir toute notre vie.... Personne ? Nous même ? En qui faire confiance pour nous déprogrammer ? Personnellement j’ai essayé plein de méthodes de déprogrammation mais quand je vois le résultat dans ma vie personnelle, elles ont pour l’instant toutes échoué, et je dirais donc que (bip) est toujours aux commandes de ma vie. (Et de celle de tout les gens que je connais , même de ceux qui se font passer pour des deprogrammeurs, des initiés du Bien, perso j’ai croisé que des charlatans ou bien des gens qui n’ont aucun pouvoir réel pour sauver les programmés par Hollywood. Il ne s’agit pas juste de se déconnecter de la matrice en comprenant les rouages de la propagation du mal, il s’agit de reprogrammer dans le service du bien une vie d’inconscience tournée vers le service de (bip) . Aucune piste dans le film mise à part l’humanité est bonne faisons le bien, après nous avoir annoncé qu’on a été programmés pour faire le mal. On fait comment pour changer de programme , on fait confiance à quelle idôle ? Soit même ? Le programmé dans le mal ? Trump ? La dissidence qui peut pas se blairer et pour cause ils ont tous été nourris comme les autres à la table d’Hollywood ? Désoler je n’ai confiance en aucun sauveur, je ne vois que des suiveurs de leur égo mal programmé partout où je regarde.

     

    • Désolé mon gars, de sauveur, il y en a un, et qu’a pas son égo gros comme Jupiter, il est venu sur terre pour dans un premier temps tuer la mort, il a pour nom Jésus Christ, il est Dieu fait homme, mais, à moins de ré-écrire l’histoire, tu peux bien sûr réfuter sa venu et l’essence de sa personne, alors oui, dans ce cas, comme tu dis, il n’y a que des influenceurs à l’égo auto-lustré.
      C’est lui par ailleurs qui nous informe sur la présence du diable sur terre, le prince de ce monde, comme il le nomme, une de ses créatures, et tant que nous ne soignerons pas le prince de ce monde nous serons loin du compte afin de programmer à bien une humanité qui tienne la route.
      En outre, le prince de ce monde, il ne s’agit pas de le combattre avec des armes à feu.


    • Alors on est deux à être désolés la nuque froide, mais sans personne ici bas pour le représenter , et pour nous assurer clairement si oui ou non on marche vraiment sur ses préceptes et son exemple, pour moi ça reste du blabla egotique et identitaire tout ça. Ca unit peut-être des gens dans des rituels communs et ça permet peut être même à certains d’améliorer leur nature profonde, mais perso j’ai eu beau aller à souvent l’église et prier de toute mon âme pour ma délivrance et celle des gens que j’aime, rien , nada, aucun signe d’amélioration de l’état de mon âme après des années de "pratique" mise à part des illusions égocentriques d’être un élu pendant ces années de pratique , illusions qui ne m’ont finalement amené qu’à penser que tout ce système de croyance est chapeauté par le diable qui nous balade et nous fait croire que nous ne sommes qu’ amour et pardon alors qu’à la moindre épreuve nous sommes l’opposé de ça en nous vautrant dans le pêcher , la colère voir l’infâmie. Alors c’est pas le sauveur que je rejette, c’est le fait de se penser déjà sauvé alors qu’on en a aucune preuve et surtout que quotidiennement on ne vault pas mieux que tout les athés indécrottables matérialistes dans le service à notre prochain. Les vrai croyants prêchent au minimum des minimum sur youtube, le minimum syndical qui témoigne de leur foi et de leur certitude , enfin c’est mon avis .


    • @triste constat,
      C’est une certitude qu’on en chie sacrément pour certains, ce chemin est dur et sinueux. Néammoins, j’observe personnellement une évolution depuis quelques années (on change petit à petit). Ne seriez vous pas du genre pressé (à vouloir brûler les étapes ?) Le fait de vouloir que ça aille plus vite que la musique est humain...
      Il y a quelques années je me suis "réveillé" et j’ai commencé à tirer la pelotte de laine qui mène petit à petit à comprendre un peu mieux le monde qui nous entoure... Ca secoue c’est sur. Mais je me suis rendu compte que depuis toujours j’avais une valeur marquée en moi concernant la soif de VERITE. Et c’est une valeur christique. Quand on est dans cette quête de Vérité on contacte l’énergie du Christ. Savoir ce que l’on a à faire et comment faire pour la suite, pour moi c’est de tenter de toutes nos forces de faire à chaque instant les bons choix (Dieu nous a laissé le libre arbitre, c’est une énorme responsabilité), de suivre notre intuition (qui est l’opposé de suivre des conditionnements qu’on a pu revevoir par "Bip" à travers les médias, la culture, et même notre propre famille...)
      Le chemin est plus important que la destination...

      Votre message m’a beaucoup touché, je n’ai pas la solution, je voulais juste vous partager mes pistes de reflexion... L’espoir est vraiment nécessaire. Au fond de moi je sens que aussi noire soit la réalité qui nous entoure, tout ce qui est sombre ne peut que s’effondrer... Car Dieu triomphera toujours malgré les épreuves que nous avons à traverser... Courage !


  • Ouf merci P. de Brague. En lisant l’article de L. Guyenot je me disais,mais je suis abruti , je n’avais rien compris, j’avais trop pris ça au 2ème voire 3ème degré.... et puis P. de Brague arrive....tin ,tin,tin ...et vient me conforter dans ma conviction.
    Comme disait Desproges "peut être me trompe’je" mais j’ai bon espoir que Trump joue (comme ceux d’en face) au billard à 12 bandes (ou plus), qu’il marche sur des œufs, et que même si il doit avoir des biscuits en réserve la partie n’est pas encore gagnée.
    J’ai la faiblesse et peut être la naïveté de croire qu’il veut et peut vraiment nettoyer le marigot.
    Les annonces de Q sont autant faites pour informer que pour semer le doute et la panique en face quitte à désinformer par moment. Chacun fait ou essaie de faire le tri.
    Rêvons un peu .


  • "je vous dirais toute la vérité si vous laissez le sionisme en dehors de ça" voila le vrai message de cette vidéo.Bravo Mr guyénot , en voyant le reportage sans votre analyse qui suit , on est tous amener à voir les choses différemment , je suis troublé par l’extreme connaissance que vous avez sur le sujet et cet un pure régale .Mais cela m’inquiète pour vous, en effet cela ne vous expose t’il pas à encore plus de danger pour votre personne, en tous cas merci pour la noble cause que vous défendez, prenez soin de vous !


  • Laurent a encore fait oeuvre d’orfèvre, ciseleur analytique et érudit
    Pierre est le Général de batailles

    Force et Honneur


  • Le cas de Katy Perry est très intéressant : deux parents prêtres, jeunesse et éducation en conséquence ; jeune chanteuse prodige qui sort à 16 ans (2001) un tout premier album (sous son vrai nom Katy Hudson) de pop-rock chrétien très éclectique, avec de la richesse mélodique, de beaux arrangements complexe, etc. Difficile à trouver en CD mais entier sur Youtube : pas du goût de tout le monde, avec des simagrées vocales, mais ça reste impressionnant, surtout pour une fille de son âge. Dans les vidéos de l’époque, elle a l’air très manipulable voire bigote, à moins qu’elle ne "joue à l’artiste".

    Elle galère, collabore avec d’autres artistes, sort un petit single en 2004 qui sonne un peu comme du Alanis Morissette...

    Et boom, on la retrouve en 2007-2008 sous le nom Katy Perry, sortant un "second premier album", et elle explose avec le hit progresso-subversif (donc pas subversif du tout) "I Kissed A Girl" ("J’ai embrassé une fille, j’ai aimé ça, j’espère que mon petit copain m’en voudra pas, ..."), Elle est méconnaissable : aussi bien la musique (habile mais au raz des pâquerettes, surtout comparé à son premier album ; déjà entendu) que le physique, puisque le clip la montre courtement vêtue en compagnie d’autres femmes qui semble faire partie d’un harem à la Playboy, etc. Tout devient sexuel, etc.

    Sa carrière passe par ses clips, et ceux-ci (comme la plupart de ses chansons) sont bourrés d’humour et second degré, mais parfois très étranges, et comme pour le documentaire ci-dessus, les images ne vont pas forcément avec les paroles... Si vous vous faites un marathon de ses singles, c’en est vite abrutissant...

    A l’heure qu’il est (avril 2020), elle s’apprête à accoucher de son premier enfant (elle n’a pas pu s’empêcher de dévoiler sa grossesse à travers un clip...) et on rapporte de vagues news sur des problèmes relationnels qu’elle aurait avec son compagnon (l’acteur australien qui joue Legolas dans Lord of The Ring). Son premier mari - l’humoriste anglais Russel Brand (qui devait avoir de sérieux problèmes de drogue à l’époque mais vit aujourd’hui une vie bcp plus saine), l’avait quitté du jour au lendemain sans plus jamais lui parler...

    [Désolé si ces infos paraissent chaotique, mais elles me semblaient intéressantes]

     

    • non c’est trés éloquent merci


    • Il y a plein de cas intéressants... Le plus "parlant" est pour moi Britney Spears... qui a été propulsée alors qu’elle était ado (elle est passée par la case Disney comme présentatrice). Elle dit partout qu’elle n’a jamais couché avec un garçon (elle est alors probablement dissociée et totalement déjà sous contrôle mental donc ne sait même pas la moitié de qui elle est ni ce qu’elle fait de son corps quand elle est dans d’autres personnalités programmées). Elle continue à faire des clips très sexualisés etc et puis elle pète un plomb se rase les cheveux, des journalistes people ont compris alors selon la façon dont elle s’habille si elle est en mode "normal" ou "pétage de plomb" ce qui correspond à deux personnalités dans lesquelles elle oscille... Elle tente de formuler son malaise, et part en désintox (= reprogrammation !) Cette fille est totalement sous contrôle MK. C’est terrible.

      Mais il y a de nombreux autres cas... Allez faire un tour sur le site américain Vigilant Citizen vous allez comprendre pourquoi ils se cachent tous un oeil en guise de soumission... La moitié d’Hollywood est totalement possédé et sous contrôle... C’est vraiment très triste... Le côté positif c’est que c’est en train d’imploser... Et vous remarquerez qu’il n’y a plus grand chose de terrible produit par ces studios qui étaient il y a encore peu de temps très prolifiques en terme de quantité de films produits (blockbusters entre autres)...


  • « Once Upon a Time… in Hollywood 2 ! »

    Trop lisse
    Trop propre
    Trop beau pour être vrai et sincère dans l’intention
    Ça rappelle ReOpen et sa version
    On reste dans l’effleurement du sujet

    Le Pulitzer de la quenelle pour l’équipe rédactionnelle !

     

  • A la quarante quatrième minute du documentaire, lorsqu’ils évoquent les incidents du golfe du Tonkin, il parle de l’implication du père de Jim Morrison. Pour ceux qui ont vu « Apocalypse Now » de Francis Ford Coppola, le thème de son film est précisément la guerre du Vietnam. Il démarre sur une longue introduction avec un fondu enchaîné mettant en scène un officier américain et des bombardements au napalm, le tout sur le titre « The end » de Jim Morrison.

    Voici la séquence en question : https://youtu.be/E-QefTioe3I

    Aveu ou coïncidence... parfois la réalité dépasse la fiction.


  • Pour reprendre en vol le débat proposé par de Brague et Guyénot sur l’objectif d’un tel ’’documentaire’’ :

    ...trump et ses suiveurs dont Q défendent un certain nationalisme...aucun doute sur le sujet...trump privilégie la population américaine et semble prendre les mesures qui vont dans ce sens (augmentation des taxes à l’importation…).

    Néanmoins, et c’est là où je rejoins l’analyse de M. Guyénot, si trump prend en exemple le nationalisme-sioniste...alors non merci. Cette dernière hypothèse ne semble pas dénuée de fondement puisque dans le conflit palestinien, il donne tout à une partie et le néant à l’autre.

    Il ne faut pas trop se réjouir de ce ’’nationalisme’’ de façade. Il faut garder un sens critique aiguisé car ce qu’il applique au Moyen-Orient dit beaucoup de sa politique aussi.

     

    • C’est faux, il veut donner un destin économique et de travail à la Palestine. Honnêtement ! Dans ce monde économique, et dans le cerveau de Trump ( américain quand même ) ,que peut être mieux pour les hommes que du travail et de l’argent ? Il ne voit pas les choses avec le même prisme racialisme ou religieux que les dissidents, il est très travail, famille, patrie.


    • ...du travail peut-être mais sans liberté et sans terre, cela s’appelle de l’esclavagisme.

      ...d’ailleurs cela ressemble de plus en plus à notre situation. Non ? Dans le même ordre d’idée, il faut dorénavant se poser la question in-di-sp-en-sa-ble : par qui et quelle idéologie influence nos politiques ?


    • Ce que veut l’enfant pourri-gâté Israël, le caprice d’Israël (celui du moment du moins), c’est la destruction de l’Iran. Ca va faire 4 ans que Trump est aux manettes et ça n’a toujours pas été exécuté. C’est un bon point pour l’instant. Il y a aussi un paramètre qu’il faut prendre en compte dans le film et qui rejoint un peu l’analyse de P. de Brague. Le peuple américain n’a pas vécu autant de temps que les peuples européens aux côtés de la tribu des ananas de lumière, les Européens les subissant depuis bien plus longtemps. D’où un antisémitisme moins virulent chez les Yankees dans l’ensemble. Et puis n’oublions pas que les Etats-Unis ont été fondés par des frères, à l’opposé de la France née d’un baptême catholique. Quant à la colonisation des terres palestiniennes, vous croyez vraiment que Netanyahou attend l’approbation de Trump ? Soyons sérieux 2 minutes.


    • À vous Borntogrowl

      Ce n’est pas parce que trump n’a pas attaqué l’Iran qu’il n’en a pas l’intention. Nous n’en savons rien ni vous ni moi. Il y a de nombreux actes belliqueux envers l’Iran à n’en pas douter : sont-ils du ressort de trump ou uniquement des forces armées américaines...nous n’en savons rien. Ce que nous savons en revanche :

      1/ les élections américaines arrivent en fin d’année. Si trump souhaite être réélu, il ne semble pas très opportun de commencer une guerre avec une puissance militaire telle que l’Iran.

      2/ La force militaire américaine est déclinante.

      Quant à natanyiou, il ne peut rien faire sans les états-unis que cela soit en termes budgétaire (allez vérifier les montants d’aide qu’’’israël’’ reçoit annuellement de son allier) et politique - pour votre rappel, ’’israël’’ n’est pas membre permanent du conseil de sécurité à l’ONU, elle a besoin des états-unis et de tout ses sbires pour valider toutes ses saloperies. Donc oui, natanyiou a besoin des états-unis pour procéder à l’annexion des terres Palestiniennes.


    • @cftc

      Votre argument sur les élections américaines et l’Iran tombe à l’eau. Le peuple américain veut le retour de l’emploi, pas d’une guerre avec l’Iran, surtout après le carnage économique qu’aura laissé le confinement. Déclarer une guerre à l’Iran, qui est bien plus organisé militairement que ne l’était l’Afghanistan dans lequel se sont empêtré les Yankees, serait du suicide électoral pur et simple. Mettre du pognon pour une guerre qui sera au seul bénéfice de l’entité sioniste ne passera jamais dans l’opinion publique américaine.


  • Heureusement qu’on a Laurent Guyénot !


  • Incroyable !
    Un documentaire d’une heure et demi sur Hollywood et sur qui y tire les ficelles qui réussit la performance de ne jamais prononcer à aucun moment les mots "juif" et "Israël".
    C’est un véritable tour de force.

     

  • doc à sensation ou un "insider" nous explique les jeux de pouvoir et omet le bnai brith l’aipac et et le sionisme hollywoodien .

    pour ce "whistle blower" c’est abramovic qui controle tout par des tours de magies et epstein (sans le mossad ! tout seul sur son ile) le proxo qui s’est pendu tout seul qui sont les fournisseurs de chairs fraiches pour les podesta ( mr bonne mine !) du tout hollywood.

    hollywood s’invite sur le web.

    fallait oser .


  • Deux belles analyses, chacune avec ses spécificités, qui se complètent avec bonheur. Apprendre à décortiquer les images, cela s’apprend, et ce soir, j’ai un peu appris. Merci à vous deux.


  • M. Guyénot, votre critique est aussi juste qu’elle est extrème et sévère.
    Ce "document" n’est pas fait pour des gens comme nous, et encore moins pour moi qui ai lu votre livre entres autres. Mais je connais des gens dans mon entourage même proche qui vont avoir du mal à avaler ça tellement qu’ils sont déconnectés de la réalité et qui surtout ne veulent pas être dérangés dans leur petit confort. Ce genre de révélations même incomplètes sont de véritables chocs qui peuvent conduire à des réactions psychologiques d’une grande violence , surtout en ce qui concerne la pédocriminalité de nos élites.
    Je comprend votre impatience ceci dit... La vérité prends l’escalier..

     


    • La vérité prend l’escalier.




      Oui, mais tous les escaliers ne mènent pas à la vérité. Imaginez un film qui présente le massacre de Katyn (15000 oficiers polonais exécutés d’une balle dans la nuque en 1940) en le mettant sur le compte des Nazis (comme cela fut fait aux procès de Nuremberg). Estimeriez-vous qu’on s’approche de la vérité, puisque on parle du crime, même si l’on ne désigne pas les vrais criminels ?


    • Je pense qu’il y a qu’un seul escalier mais en revanche, il y a beaucoup de paliers que certains s’efforcent de faire passer pour l’arrivée jusqu’à que ceux qui s’en donne la peine découvrent la porte dérobée qui mène à l’étage suivant. L’exemple que vous citez en est la preuve justement puisqu’on sait aujourd’hui que les nazis n’en sont pas les responsables.
      Merci d’avoir pris la peine de me répondre.
      Bien à vous


    • Je ne conteste pas la validité de votre point de vue. Je ne peux oublier que moi-même, par exemple, j’ai d’abord pris conscience du mensonge sur le 11 septembre en visionnant la vidéo Loose Change, que je considère maintenant comme de l’opposition contrôlée. L’important est de comprendre le problème, et vous l’avez bien compris. Merci à vous.


    • L’escalier, ici, mène à Epstein et donc ses réseaux.

      C’est pas le bon ennemi ?


  • David Brock, un proche de la Mondialiste Hillary Clinton, vient d’être mis en examen par la Justice étasunienne.

    Son empire a été financé par George Soros.

    Il est accusé par la Justice d’avoir envoyé grâce à son portable des images de son sexe à des jeunes filles mineures.


  • Je n’ai pas embarqué dès le début. J’ai tout de suite vu que le gars lisez un script. Je ne voyais pas le rapport entre toutes ces images et le sujet du film. Mais j’ai arrêté de visionner le film lorsqu’ils ont commencé à parler des atrocités nazis. Comme je connais très bien le sujet, impossible de me faire avoir avec ce genre de chose. De plus, je sais très bien qui dirige Hollywood et les médias. Je ne vous dirai pas qui ils sont, mais on se comprend. Les réalisateurs de ce « documentaire » trompeur sont les mêmes. Comme dirait David Duke, c’est toujours les mêmes, ça ne manque jamais !


  • Pourquoi la belle brochette de vainqueurs sur la photo qui illustre l’article se couvre un œil ? Ils veulent nous signifier qu’ils n’y voient plus très clair ? l’œil au sommet de la pyramide ?


  • Le film emploie deux méthodes très connues de manipulation mentale
    La première c’est de vous assurer de l’intégrité des présentateurs. Une longue introduction permet de forger votre confiance.
    La deuxième c’est de forcer votre adhésion : je dis la vérité, le pizzagate existe, vous ne pouvez le nier, donc tout le reste est vrai. Si vous contestez l’analyse vous nêtes plus un critique mais un négationniste. C’est signé.

     

  • Lady Gaga est une artiste un peu étrange .

    Mais je le dis ici, talentueuse !!!!!
    Comme l’indique sa première apparition TV...

    Je ne crois pas (Pour son cas) en sa pédicriminalité... Elle est trop sensible lors de ses photos et sa version pop elle n’ avait que 20 ans. Et a elle même dénigré et parlé sur le côté obscure des producteurs. c’est juste qu’elle est dans son monde. A mon sens.

    Bref, je ne suis pas sous sa jupe mais c’est une artiste que je respecte !

    N’ en déplaise... Il faut nuancer surtout dans la calomnie, que je peux comprendre pour d’autres.

     

    • Lady Gaga est une sataniste qui a assassiné sa meilleure amie LINA MORGANA en la défenestrant et à qui elle a tout volé, jusqu’à son look, et ses chorégraphies.
      C’est le crime rituel qui a scellé son pacte avec sa maison de disque.
      Tapez le nom LINA MORGANA sur google et faites vos propres petites recherches et vous verrez !
      Je suis vraiment mais alors vraiment désolé de vous l’annoncer. Mais ils en font TOUS parti.


    • @Abel

      Non mais, et vos sources ?

      Je connais un ami qui connait (C’est un peu long mais bref...) sa Productrice !

      Sataniste ... Pfahah, et son talant , elle l’ a volé aussi ? C’est une triste affaire mais allons...

      Je crois plus tôt que la drogue à joué un jeu... dans son look, mais ses performances

      , c’est volé aussi ?

      Mais allons... Mes sources sont fiables... On ne parle pas de rituels satanistes pour Gaga mais bien de comportements à une époque Border Line,

      Drogues etc... mais je ne vous convaincrais pas non ...


    • Euh, t’a personne d’autre à défendre....
      On s’en fout de Lady Gaga !


    • Jul

      Oui t’ as raison...

      Lâchons les fauves sur des inocents... Va c’est le monde de demain va.. On s’en fou.

      Cordialement au fait...


    • Lady Gaga est un instrument MK Ultra très certainement abusée sexuellement dans son enfance et qui le reproduit certainement vu sa place dans le système, elle qui fait des clips étrangement tous aux valeurs inversées , pour programmer la décadence de son public, fait en grande partie de gamins. Tu défends quoi au juste, sa liberté d’entraîner tout la jeunesse en enfer et donc le monde entier avec ? Étrange de venir sur cet article E&R et de n’avoir rien d’autre à dire que la défense d’une telle artiste, passant le temps dans ses oeuvres à l’ inversion de la tradition pour vouer un culte à des divinités loingtaines qu’une certaine élite de l’ombre affectionne beaucoup pour son mind contrôle sur les abrutis sans programme, donc soit vous en êtes inconsciemment, un serviteur de ce mind contrôle aux apparences du sauveur de l’artiste innocente totalement marionnette sexuelle, soit en toute conscience.


    • Le talent n’est pas une vertu ! C’est qui, Lucifer, si ce n’est la créature la plus talentueuse de l’univers ? Le talent peut être un puissant outil de séduction, la preuve avec toi. Sais-tu que les pactes avec le diable se font justement en échange d’un immense pouvoir durant cette vie terrestre, comme justement un talent particulier apportant un grand succès ? Cf. par exemple Roger Morneau qui en a parlé dans son livre et ses interviews, lui qui a côtoyé ce monde de l’intérieur à Montréal.

      Pareil pour le talent oratoire par exemple d’un certain Hitler, Jovanovic en parle bien (sauf qu’il croit qu’il est d’origine angélique ou divine... on juge un arbre à ses fruits pourtant, non ?)


  • J’ai vu le doc : tres à l’americaine .... avec une histoire personelle, intime pour créer du lien affectif...
    Bref les analyses de Guyenot ont bien montré les pieges : c’est du Alex Jones.

    En revanche le postscriptum est étonnant. Faire la revolution c’est une chose, prendre le pouvoir (ou en formuler le projet) c’est autre chose.... ka différence entre l’ado et l’homme responsable.
    Car prendre le pouvoir, implique son exercice...selon une vision..
    C’est sur que le ric n’est ni un moyen ni un fin...mais les kalash ne sont d’aucune utilité si il n y a pas un projet bien défini

     

    • @ Kroutoy,

      Oui, très à l’américaine, c’est sûr. Mais si on attend quelque chose de parfait, on y arrivera jamais.
      Comme je l’ai signalé dans un autre commentaire plus bas, pour moi ce qui compte ce sont les 10 millions de visites en si peu de temps.
      Je soupçonne ce documentaire d’être un outil de com’ de l’équipe Trump pour les prochaines élections, mais ça aussi c’est important de le signaler : la plupart des gens sont en général d’un bord politique ou d’un autre depuis bien trop longtemps pour changer d’opinion au moment d’une élection. Ce qui compte, comme dans toutes formations cognitives d’une population, c’est le cycle générationnel. Il faut viser essentiellement les jeunes, les nouveaux électeurs, les nouveaux consommateurs, etc.
      Donc parmi ces 10 millions de visionnages, il y a une énorme portion de jeunes qui ont littéralement dû en resté bouche bée ! Surtout qu’une petite recherche rapide confirme de manière générale ce qui y est dit. Et si on y est pas préparé, c’est profondément choquant pour quelqu’un qui vénérait ses idoles la veille même. Pour beaucoup, leur monde a dû s’effondrer devant leurs propres yeux…
      C’est aussi en ça que la politique de Trump est innovatrice par rapport au système en place : il en a sûrement rien a foutre de toutes les révélations possibles et imaginables, pour lui apparemment c’est de la stratégie. "Si ça marche, pourquoi pas ?" résumerait peut être son efficacité.
      C’est un peu comme Jordan Peterson : pour moi il y a peu de doute qu’il s’agisse d’un opportuniste, mais son public (jeunes hommes issus de familles éclatées, élevés par des femmes) prend conscience, par cheminement intellectuel et observation de soi, de l’état de décadence dans lequel baigne la société occidentale.
      Donc tout ça n’est pas parfait bien sûr mais la priorité c’est justement de comprendre nos priorités. La priorité primaire, surtout en ce moment même, c’est d’échapper à cette dégénération planifiée de la race humaine, qui est accompagnée de cette volonté de sceller l’être à la machine de manière irrémédiable.


    • Je n’avais pas vu les 10M de vues, la diffusion est grande, c’est encourageant, la jeune génération s’informe sur internet, l’ancienne est toujours lobotomisée par la télé.


  • J’ai visionné ce film en anglais il y a une dizaine de jours et j’avoue que ça laisse un petit goût de pisse en arrière goût. C’est un peu comme Zemmour : on est tellement content de l’entendre enfoncer l’argumentaire mainstream, de parler de vichy, etc. qu’on en oublie parfois le principal, son rôle d’aiguilleur vers des voies de garage. Merci à Laurent Guyenot pour son analyse critique. Cela nous rappelle, une fois de plus, que seul compte le travail méthodique, rigoureux et patient.


  • contrairement à ce qu’on pourrait penser, Abramović est (selon wikipedia) la petite fille d’un patriarche de l’église orthodoxe serbe


  • Je me joins aux autres commentateurs pour féliciter nos camarades Laurent et Pierre (personnellement je donne le point à Pierre). Merci pour ces deux points de vue. Que le mouvement Qanon ne soit pas ce que nous attendions n’est pas grave. On a évité le pire, ou du moins la pire, quand le Donald a été élu. Si Hystery Clinton eût été élue, nous n’aurions pas eu droit à l’affaire Epstein le retour. Et c’est bien mieux que rien. On continue à pousser ! De défaites en défaites jusqu’à la victoire. Bonne nuit !


  • C’est vraiment énorme et il ne fait aucun doute que la clique derrière Trump prépare l’opinion publique américaine aux révélations qui vont avoir lieu avec la purge !


  • Je suis l’une des sûrement nombreuses personnes qui a recommandé ce documentaire à E&R, même si le style est en soi un peu hollywoodien et même si ça reste relativement superficiel. Mais une chose a retenu mon attention : 10 000 000 de visites sur la chaîne originale en 2 ou 3 semaines (https://www.youtube.com/watch?v=MY8...). Donc ce documentaire n’est peut être pas parfait, je pense d’ailleurs qu’il s’agit essentiellement d’un instrument de com pour la ré-election de Trump car les « complotistes » avaient massivement voté contre Clinton en 2016, ce qui est une bonne chose puisqu’on a évité un Moyen-Orient à feu et à sang.
    À part la question électorale, que la population occidentale et surtout le peuple américain, comprennent le degré de pourriture et de manipulation auquel nous avons à faire depuis nos chères élites représente un virage cognitif considérable.
    Ce qui compte ce sont les 10 millions de visites.


  • Pourquoi voulez vous cacher que les hauts gradés SS étaient des adeptes de la Société de Tulhé ainsi que de panthéisme germanique fait de sorcières mythologiques et autres joyeusetés alors qu’eux même s’en sont toujours très FIEREMENT revendiqués ?

     

    • Rien qu’en regardant les prises de paroles publiques du führer, on a quand même bien l’impression qu’il est habité. Il est comme en transe ; tremblements, intonation de la voix, regard vitreux.


    • C’est plus compliqué que cela car si Himmler et Rosenberg avaient indéniablement oeuvré en faveur d’un mysticisme nazi, empreint de théosophie völkisch, Hitler lui-même n’avait jamais pris cela au sérieux, estimant que ce courant rendait l’Allemagne nazie indéfendable aux yeux des chrétiens du monde entier. C’est bien pour cette raison qu’il fit condamner plusieurs francs-maçons de haut rang, les liens entre maçonnerie et philosophie thuléenne étant clairement établis depuis longtemps.


  • Même en tant qu’ado aujourd’hui comment peut-on sérieusement ne pas s’interroger sur le fait que tous ces artistes aient mal à l’oeil lors des séances photos ?
    Y a-t-il encore sérieusement des gens pour aller courir demander un autographe à une pseudo-célébrité dans la rue ?

     

    • Malheureusement oui, je suis un jeune et notre génération est au delà de toute prise de conscience et est manipulable à souhait. Il faut vraiment qu’il y ait un miracle mais je ne le crois pas et nos "magiciens" d’Hollywood continueront encore longtemps à influencer les gens.


    • Ce documentaire est du même acabit que the Game Changer qui fait l’apologie du tout VEGAN, néanmoins cela ne doit en rien nous empêcher de réfléchir de chercher à bien nous informer, de nous documenter. Nous n’aurons jamais toute la vérité car la partie immergée de l’iceberg est bien cachée. D’autre-part c’est tellement énorme que cela ferait effondrer les croyances de toute la population. Les organisations qui dirigent et contrôlent l’information ne peuvent absolument pas se permettre que cela se sache sous peine de voir tout leur système s’effondrer. La contre-partie de l’information, de la communication c’est le risque et ce risque doit être contrôlé, l’information doit être contrôlée. En temps de guerre l’information est clé et détermine l’issue d’une guerre, lisez l’art de la Guerre de Sun Tzu.

      Continuez de vous informer dans la durée, diversifiez vos sources, vérifiez par vous même, cela vous permettra de connecter des morceaux du puzzle. Ayez toujours un esprit critique.
      Les médias vous racontent une histoire, celle que vous devez entendre et croire, mais ce n’est pas la véritable histoire. Le flux d’information qui vous parvient est vertical et contrôlé, éteignez votre télé.
      La réalité ne dépasse pas la fiction, mais la fiction vous conditionne et vous prépare à accepter une réalité future. Les films d’Hollywood vous y prépare en traitant des sujets du transhumanisme de l’être cybernétique, Minority Report, Transcendance, Ex-Machina.
      Lisez le macroscope, l’homme symbiotique de Joëlle de Rosnay et surtout Henri Laborit.

      Ne laissez personne vous dire ce qu’il faut croire, informez-vous et posez-vous des questions pour ne pas devenir le mouton qui se fera tondre.


    • @ Lausan S,

      Tout à fait d’accord, et surtout ne pas tomber dans un système de croyance ou avoir de gourou. Au lieu de cela, récolter le plus possible d’informations, tel un scientifique qui observe un objet ou une manifestation, afin d’en comprendre sa nature, ses causes et ses effets, sans s’encombrer d’à-prioris ou de biais cognitifs. Avançant ainsi dans notre compréhension en formulant des hypothèses.

      L’Art de la Guerre est effectivement une lecture très instructive et merci pour la recommandation de L’Homme Symbiotique de Joëlle de Rosnay. J’ai trouvé la web de l’auteur qui y publie le premier chapitre du livre (https://www.carrefour-du-futur.com/...). Il s’agit bien là d’une description du "hive-mind", c’est à dire de l’esprit collectif qui a été si souvent dénoncé par ceux qui ont poussé leurs recherches assez loin et vers lequel paraissent oeuvrer les élites.
      Cet organisme gigantesque dans lequel nous finirions par perdre notre individualité pour n’en devenir que des cellules. Bien sûr, pour beaucoup d’entre nous cette vision semble sortir d’un ouvrage de science-fiction et n’a aucune crédibilité. Cependant, rappelons-nous également que chaque transformation de la société dont l’Homme a été témoin ces 200 dernières années était inimaginable pour son propre père. Quant à ce super-organisme, il est clair que celui ou ceux qui s’en trouveront à la tête auront un pouvoir incommensurable, sans compter le don d’immortalité et les capacités surhumaines que promet le transhumanisme.

      On peut donc émettre l’hypothèse que ce soit tout simplement ça le nouvel ordre du monde, ou en tous les cas l’un de ses aspects.


  • Le débat proposé par Guyénot et de Brague est passionnant.

    Il semble que si cette vidéo a pour objet d’entraîner l’Américain moyen vers le "complotisme" / ouverture de l’esprit, les lacunes d’un côté et les grosses ficelles de l’autre donnent réelle raison de croire qu’il y a un objectif derrière non avoué. "Oublier" de nommer l’ennemi (en pointant le doigt vers le bouc émissaire dont l’ennemi se sert tout le temps, en plus !...) c’est quand même dérangeant pour le moins ...

    Est-ce du coup une façon de détourner l’opposition ? J’aurais tendance à penser que oui, mais avec un gros bémol : comme lu dans les commentaires : s’agit-il d’une astuce pour de la droite natio US pour obtenir des votes en évitant de se faire griller ? A l’image de leur représentant, à l’instar de Poutine d’ailleurs, qui n’est pas en guerre frontale avec Israël, mais n’y est pas soumis non plus ?

    Est-ce de la stratégie en d’autres termes ? Et surtout : sera-t’elle gagnante ? Je crois qu’il est trop tôt pour répondre.

    En France, ne pas nommer l’ennemi est une façon de s’en accoquiner et c’est très dangereux, mais aux US, c’est possible. Je me demande si c’est ça tient pas tout simplement à notre culpabilité, je ne parle pas que de la 2ème GM mais aussi de notre culture catholique. Nous sommes encore bien trop gentils.

    Bravo à Guyénot pour l’exactitude et la rigueur de ses recherches. PdB : j’avoue ne pas adhérer, d’un point de vue franco-français, à votre vision positive "depuis 2016" et optimiste quant à la suite mais .... j’essaie ! Et fort !

     

    • En France, ce qui semble être du patriotisme se résume à de vulgaires et viles compromissions sionistes.
      Ce qui crie le réel amour du peuple peut cacher une préférence de l’étranger.....
      La fin politique justifie les moyens.
      Il ne faut avoir aucune foi en la "politique" et je pense que la méfiance de Guyenot envers cette vidéo est saine pour cette raison.
      Si Jeanne D’arc était pucelle, c’est surtout, dans la symbolique, qu’elle n’était justement pas compromise...


  • Excellente analyse me M. Guyénot. La notion d’opposition contrôlée est mal comprise par la "dissidence" étasunienne. Par exemple, ils gobent encore les prêches d’Alex Jones qui a toujours fait des efforts considérables pour éviter de pointer Israël. Notons aussi que quand Pierre de Brague affirme : "c’est à nous de clairement désigner l’ennemi car nous sommes la véritable avant-garde de la dissidence mondiale." il tape dans le mille.

    Quiconque maîtrise l’anglais et fréquente la "dissidence" États-unienne en arrive rapidement à quelques constats déplorables. Les États-uniens, même ceux qui ont fait des études supérieures, souffrent généralement d’un manque cruel de culture notamment littéraire, philosophique et historique. De plus, ce peuple est extrêmement tourné sur lui-même et largement ignorant de ce qui se passe à l’extérieur de ses frontières. En outre, ils perçoivent le monde précisément à travers le narratif d’Hollywood qui a créé de toutes pièces le mythe américain.

    Finalement, le fait qu’ils soient souvent issus de sectes protestantes, leur foi repose beaucoup plus sur l’ancien testament (peuple au destin exceptionnel, vengeance et violence) que sur les enseignements du Christ (pardon et amour). Il suffit de comparer la quantité de peplum judéo-centrés produits par Hollywood comparé aux films traitant du Christ.

    Étant Québécois et catholique, mon cœur est en France mais mes pieds en Amérique du Nord et je peux affirmer que la valeur des analyses des Soral, Guyénot, Atzmon, Ryssen etc. reposent justement sur le fait qu’ils ont tous une grande culture, ce que l’on ne retrouve que très rarement de côté étatsunien.

     

  • Liz Crockin me fait penser à ces multiples "journalistes mainstream US" transexuels (ce que certains appellent à juste titre illuminati trannies). Elle a la voix cassée typique (on dirait la voix figée dans le temps d’un garçon au moment de l’adolescence). C’est la même voix que celle de l’actrice qui joue la fille de Duchoveny dans la série "Californication", et elle est aussi née garçon...
    Le fait de présenter les news ou avoir des acteurs/actrices aux sexes inversés fait partie du jeu de perversion (cela peut faire des dégâts à long terme surtout quand ces personnes sont des "stars" dans l’imaginaire de la plupart des auditeurs).

    Hollywood est une montagne de perversion et d’inversion... C’est une machine à nous rendre dingues. Les personnes qui participent à cette machine (acteurs entre autres) ne sont eux-mêmes que des pions. Quand durant la cérémonie (à 50:48) le présentateur expose des éléments de vérité on voit la gêne, les rires gênés de certains ou même des rires amusés car tout ce monde est dans le même panier. Après avoir fait de longues recherches on se demande qui dans la salle n’est pas un objet MK sous contrôle d’un handler...


  • Il y a un point qui me chiffone. Je comprends qu’ici on se dise qu’évoquer les nazis c’est ridicule. Mais pour ceux qui suivent les témoignages MK relayés par Alexandre Lebreton il y a de nombreux ex sujets au controle mental qui parlent d’un Dr Green qui ne serait autre que Mengele. (suite à son exfiltration pendant la phase Paperclip après guerre, les travaux de ce médecin dans les camps auraient été utilisé par la CIA). MIND KONTROL c’est de l’allemand. C’est en lien aussi avec la secte Illuminati (pas le délire qu’en a fait internet mais la secte qui oeuvre avec tout un groupe de personnes le plus souvent sous contrôle mental depuis l’enfance à la mise en place d’un gouvernement mondial). Cathy O Brien en parle aussi à sa manière dans son livre. En fait tous les ex sujets illuminatis qui ont réussi à en parler disent la même chose la dessus... Bien entendu que le lien est ténu avec le gouvernement profond, l’armée, les loges et la communauté qui brille dans le noir... Mais on touche ici au noyau nucléaire du groupe qui nous domine...

    Certains enfants qui entrent dans cette secte ont été initiés à des rituels sataniques au Vatican (!) Ces rituels sont pour certains juste un moyen de créer une sidération importante. Mais cela va bien au delà de ça. C’est un culte inversé à la fois nécessaire pour créer la dissociation mais aussi une façon de contacter tout ce qu’il y a de maléfique dans l’invisible. A ce titre ce qui est dit dans le film ici est vrai sur l’origine de Hollywood, c’est une forme de sorcellerie.

    Ce film est très court, il n’y a pas le temps ici de développer assez chaque point abordé. Peut être que c’est fait pour justement informer sans informer (et en cela je suis d’accord avec Laurent Guyenot que le boulot n’est fait qu’à moitié) mais le fait de mettre les internautes au courant de ces sujets c’est déjà les éveiller... (ce que dit Pierre :-) Difficile à dire l’effet positif ou négatif d’un tel film qui par sa production soignée peut toucher un grand nombre de personnes...


  • #2468784

    Commentaire basé sur l’emotionel ;
    La deuxième video par le patron m’a plus retourné les tripes.
    Des gens comme ça, faut prendre un flingue et tous les calibrer.


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