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La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

Au cours de sa vie, elle a à peu près tout fait, et tout réussi. Née en 1875, Marie Marvingt va connaître une vie longue et bien remplie, riche d’aventures, de records et de dangers. Pionnière de l’aviation, elle est aussi une sportive hors normes : ski, marche, natation, alpinisme, tir, cyclisme... À une époque où les femmes ne sont pas encore légion dans ces domaines, celle que l’on surnomme « la fiancée du danger » va marquer l’histoire, notamment à bord de son avion où elle réalise de nombreux records. Elle s’engagera aussi incognito dans les tranchées de la Grande Guerre, et participera à la seconde dans l’aviation sanitaire, un domaine où elle apportera beaucoup. Une vie exceptionnelle sur laquelle nous allons donc revenir, en tentant bien-sûr de suivre le rythme...

 

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15 Commentaires

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  • #2769488

    Ouh la Marie,
    Arrêtes tes bêtises et vas faire la cuisine, non mais !!!

    (Je déconne), du calme Caroline Fourest.

     

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  • #2769564
    Le 20 juillet à 17:53 par Clemens
    La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

    Cette hystérique été le fils que son père aurait voulu avoir et elle a toujours refusé de se marier et d’être mère. Elle a voulu combattre dans les tranchées de 14-18 et se faire passer pour un « poilu »... Elle n’a rien d’une héroïne française mais tout d’une militante féministe (le féminisme constitant pour les femmes à devenir des hommes), l’avant-garde des Joy Sorman et Alice Coffin.

    Les héroïnes françaises sont les femmes qui sont restées fidèles à leurs maris absents au front et, encore plus héroïques, celles qui sont restées fidèles à leurs maris revenus du front la gueule cassée : celles qui n’ont cessé de leur offrir toute la douceur possible que peut offrir la féminité, qui n’ont cessé de les aimer, de les chérir et de les embrasser. Épouses de gueules cassées... qui en parle ?

    Mais les performances sportives de Marvingt, son hyper-activité, son agitation obsessionnelle, son refus de la maternité, son refus de la féminité, tout cela relève plus de la névrose et, au-delà de son cas individuel, annonçait l’indifférenciation de la post-modernité, le magma qui nous submerge aujourd’hui presque complètement.

    J’adore Christophe Lannes, surtout pour son perpétuel et amusant contentieux avec l’ennemi anglois, mais avec Marvingt, pour une fois, j’ai peine à le suivre.

     

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    • #2769857
      Le 21 juillet à 05:00 par le pépère
      La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

      fais le dixième de ce qu’elle a réalisé avec le même matos et après tu pourras baver sur cette femme exceptionnelle !

       
    • #2769986
      Le 21 juillet à 08:17 par François
      La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

      le pépère,

      Et il faut avoir fait polytechnique pour avoir le droit de critiquer Jacques Attali également ?

      Les actes, l’intelligence, ne sont là que pour témoigner de la grandeur de l’âme humaine, je resterais plus prudent que Clemens, mais la question se pose de savoir si on a à faire à un faux témoignage ici.

       
    • #2770009
      Le 21 juillet à 08:53 par lemecnormal n°174
      La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

      Détendez-vous @Clemens,elle a eu de la chance de pouvoir faire ce qu’elle a voulu,n’en n’avait-elle pas le droit ?
      Aurait-il fallu la cantonner dans la cuisine comme mère-poule ?

       
    • #2770010

      Que de temps perdu Clemens tu aurais pu commencer à préparer le repas pendant ce temps et participer un peu à la vie du foyer familial, si tu en as un.
      Admiration pour Marie, de mon côté.

       
    • #2770160
      Le 21 juillet à 13:11 par choqued
      La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

      Sans être progressiste ou SJW, la place des femmes n’est pas limité à la kouizine tout comme la place des hommes n’est pas limité au canapé, il en va de même pour certaines tâches impérieuses comme la défense du foyer ou de ses rêves.

      Jeanne d’Arc est une grande femme de l’histoire de France, mais je suppose que tu vas me dire qu’il s’agissait d’une fanatique névrosée ? Et Marie Curie, c’est une grande savante française, mais elle ne colle pas beaucoup à l’image caricaturale que tu nous fais de bobonne, surtout pour les scandales qu’elle a semé malgré elle après la mort de son mari (tu peux la traiter de traînée si tu veux, je suis pas son descendant tu sais).

      Sans verser dans la glorification de la différence, heureusement qu’il existe des femmes différentes de la masse archétypale, c’est pareil pour les hommes d’ailleurs. J’ose espérer que nous ne sommes pas qu’une masse de grandes gueules destinés à nous foutre dessus, réservés à l’effort physique et à la lutte de sang (on n’est pas des putains de clébards en somme).

      En tout cas, j’espère que toi qui écris ce commentaire, tu es un symbole de virilité. Je suppose que t’enchaîne des série d’une vingtaine de tractions entre tes heures de boulots et que tu es un maître du tir à 100 mètres ... (révélation : une fois sur deux, ça n’est pas le cas, mais t’inquiètes pas que ça les empêche pas de juger ou médire sur la gonzesse qu’ils n’ont pas eu).

       
    • #2770420
      Le 21 juillet à 18:19 par Clemens
      La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

      @ lemecnormal n°174

      Non, justement, elle a été ce que son père voulait : un fils, un homme. Comme ces enfants transgenres d’aujourd’hui dont on critique ici vertement les parents, le cas de « Lilie Vincent » a été assez bien analysé par S. Édouard. Le « je fais ce que je veux » des aliénés n’a aucune crédibilité. Et oui, épouse et mère, c’est ce qu’elle a refusé, ou plutôt qu’elle ne pouvait pas incarner, exactement comme Alice Coffin. Et comme Elisabeth d’Autriche (Sissi) avec le sport, la minceur et l’anorexie, elle a été à la fois un symptôme et une avant-garde.

      Marie Marvingt et Alice Coffin (et Joy Sorman) sont des figures et même des figures extrêmes du féminisme, elles sont au dernier stade de l’aliénation, au-delà duquel on tombe dans le transgenre ou transsexuel. Qu’y a-t-il d’admirable en cela ?

      Maintenant, pour ce qui est de ses « performances », elles sont risibles, internet est plein de compilations de performances toutes plus nulles que les autres : en vélo, en skateboard, à skis, en snowboard, en kitesurf, etc. qui toutes déclenchent une admiration béate. On avait présenté à Alexandre le Grand un Grec adroit, capable de lancer une lentille dans une cruche à une distance de 10 pas, Alexandre lui fit remettre un sac de lentilles et passa à autre chose... La nullité de la performance... L’humanité se donne en spectacle dans sa nullité et sa vanité, comme une école de petits singes dressés à des numéros tous plus absurdes les uns que les autres, mendiant et recevant des applaudissements, des likes et des cacahouètes...

      Marie Marvingt est un symptôme. D’ailleurs, l’Alexia du film Titane qui copule avec des machines, des voitures mais pourquoi pas des avions, n’est-elle pas un exemplaire du même modèle, une manifestation de la même morbidité ? « Fiancée du danger », fiancée des avions ou des voitures, fiancée de la performance sportive ou professionnelle, fiancée de son entreprise, de sa carrière professionnelle, de sa carte blueue, de son téléphone, fiancée des infonctions consumméristes, égotistes et mondialistes... mais surtout pas épouse ni mère. Un modèle de femme a triomphé, c’est vrai, mais le résultat n’est pas beau a voir.

       
    • #2770634
      Le 21 juillet à 23:27 par Clemens
      La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

      @choqued



      j’espère que toi qui écris ce commentaire, tu es un symbole de virilité. Je suppose que t’enchaîne des série d’une vingtaine de tractions entre tes heures de boulots et que tu es un maître du tir à 100 mètres ... (révélation : une fois sur deux, ça n’est pas le cas, mais t’inquiètes pas que ça les empêche pas de juger ou médire sur la gonzesse qu’ils n’ont pas eu).




      Je ne vais pas vous répondre sur ces questions de subjectivité, de croyance et d’émotion, mais en vous citant l’excellent Vers la féminisation d’Alain Soral :

      « Toute femme, quelles que soient les contingences (sociales, affectives), est donc d’abord mère par son corps (qu’elle le refuse ou non) » (p.27)

      « déterminations qui font de toute femme : - un être voué à une certaine fonction : la maternité » (p.27)

      « Refus de la féminité, vécue comme une régression, qui se double logiquement de l’idéalisation de la masculinité, conçue comme norme et transcendance, pour fournir la structure du féminisme masculinisant... » (p. 88)

      « Percevant la maternité comme une grâce (plutôt qu’une aliénation) (...), la femme normale... » (p. 89)

      « représentations oedipiennes (...) fonctionnelles : quand l’amour du père (puis de son substitut) favorise les aspirations du corps (amour et maternité, maternage et vie familiale) ou disfonctionnelles (...) par le refus de la féminité physique (anorexie, homosexualité, féminisme) » (p. 169)

      Et Soral définit ainsi l’anorexie mentale :

      « refus inconscient d’une jeune fille, possédant une certain goût pour les activités traditionnellement bourgeoises (études) et masculines (sport), de se soumettre à sa féminité en devenir, conçue comme une régression dévalorisante » (p.31),

      définition donnant un portrait très ressemblant de Marie Marvingt (sans toutefois inclure le caractère véritablement obsessionnel et frénétique chez elle du refus de la féminité).

      Je ne cite pas Soral comme argument d’autorité mais seulement pour vous rappeler le sens des réalités. Lisez Vers la féminisation, vous verrez, c’est assez remarquable.

      Bien cordialement

       
  • #2769676
    Le 20 juillet à 20:16 par anonyme
    La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

    Pour avoir un tel nom "Marc-Vin" c’etait une famille de picoleurs ?
    Et dans le cas de Marie, le proverbe ne ment pas "les parents boivent, les enfants trinquent".

     

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  • #2769869
    Le 21 juillet à 05:39 par j’aime les garçons manqués
    La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

    Comme quoi pas besoin de doctrine féministe anti hommes pour que les femmes fassent comme eux voir parfois mieux si elles en sont capables.
    Certaines femmes préfèrent vivre comme des hommes, au milieu des hommes, et aiment être traitées comme des hommes. Ça a toujours été, c’est en rapport avec la ratio masculin/féminin en elles, cette part d’inné plus que d’aquis éducatif.
    J’ai toujours respecté ces femmes quand elles me faisaient pas chier, par exemple une femme qui conduit voir qui pilote bien m’a toujours impressionné, tout comme une femme qui me comprend sans faire de chichi, et en ce qui me concerne elles sont souvent plus des potes que des épouses potentielles, même si souvent j’ai couché avec ou j’aurai aimé le faire, car elles restent des femmes. Une femme qui fait la guerre en prenant autant de risques qu’un homme sans chercher à foutre la merde entre les hommes, je trouve ça respectable, voir même util pour l’humanité. Il en faut certainement. Quand on voit qu’une femme est capable de faire autant voir beaucoup plus qu’un homme, ça pousse à le remise en question sur ce qu’on fait de son temps libre. Je préfère une femme qui assume de ne pas avoir eu d’enfants, plutôt qu’une femme qui ne voit les hommes que comme des géniteurs, qui elles ne pensent vraiment qu’à leur gueule, certainement pas au vrai bien être de leurs enfants et de leurs pères.

     

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    • #2770492

      Les "femmes garçons manqués" sont souvent d’exceptionnelles partenaires, au lit comme ailleurs...

       
    • #2771117
      Le 22 juillet à 16:51 par L Abaise
      La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

      A JLD, vous exposez là, comme notre Ami à l’origine de la discussion, votre côté féminin (qui existe chez tout homme, moi j’aime bien défoncer mes partenaires féminines quand elles sont au dessus de moi, un truc « partagé » comme il se doit maintenant). De même, j’ai eu affaire à une ou deux féministes qui, après le « combat », prenaient des petites voix câlines de soumission reconnaissantes (avant de retourner à leurs propres déviances). Vous êtes sain (pas obligatoirement Saint, je vous comprends et j’apprécie). Bonne bourre !

       
  • #2770154
    Le 21 juillet à 13:06 par Fred Chouille
    La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

    Au Viêt-Nam ils ont remis les plus hautes distinctions militaires à des femmes qui préparaient le riz et/ou soignaient les blessés dans les tunnels, elles sont célébrées au même titre que les combattants

     

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  • #2770653
    Le 22 juillet à 00:51 par chockjo
    La Petite Histoire – Marie Marvingt, la fiancée du danger

    MDR et bin dit donc pour une femme née avant 1900 je me demande comment elle a fait pour être autorisé a faire tout ces domaines. Cerise sur le gâteaux elle fait des records partout une zidane de son époque. (au faite elle ne vomissait pas après ses exploits ?)

     

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