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La souffrance des pères après l’avortement, et ses liens avec le suicide des hommes

Elle est la plupart du temps passé par pertes et profits, quand elle n’est pas niée frontalement. Les pères sont les grands oubliés dans le dossier tragique de l’avortement, et leur souffrance est celle dont on ne parle pas parce qu’ils n’ont pas voix au chapitre face au « droit des femmes ». Elle est pourtant bien réelle. En Australie, on la prend enfin en compte après avoir constaté un lien fort entre le taux de suicide des hommes et l’avortement de leur enfant.

Une journaliste australienne, Corrine Barraclough, vient de découvrir cette réalité qui la « sidère ». Le constat de ce lien de cause à effet a été pour elle comme une illumination ; elle le raconte dans le Daily Telegraph de Sydney.

« Nous savons tous que le taux de suicide des hommes augmente de manière spectaculaire. Saviez-vous que les suicides masculins et la maladie mentale liée à l’avortement sont corrélés ? Je ne le savais pas non plus. Et les professionnels connaissent mal la question eux aussi », écrit la journaliste.

Elle venait d’avoir une conversation avec Julie Cook, directrice nationale de l’association Abortion Grief Australia, qui vient en aide à ceux qui souffrent à la suite d’un avortement. « La plupart des conseillers qui s’occupent du suicide ne reçoivent aucune formation en vue d’identifier les traumatismes liés à l’avortement », lui avait expliqué cette militante : « En réalité, l’immense majorité d’entre eux ne savent même pas que cela peut constituer un problème pour les hommes. La plupart des femmes n’ont pas la moindre idée du fait que l’avortement peut causer du tort aux hommes. »

Il faudrait aller plus loin. En réalité, l’existence du traumatisme ou du syndrome post-abortif est officiellement niée ou passée sous silence, pour des raisons idéologiques. De telle sorte que même les femmes souffrant de dépression, envies suicidaires, et autres comportements à risque ne seront pas la plupart du temps interrogées sur le fait de savoir si elles ont avorté ou non. La question reste tabou dans de nombreux pays, tant l’existence de ce traumatisme remet en cause le discours sur le « droit à l’IVG ».

Lire la suite de l’article sur reinformation.tv

Sur l’avortement, chez Kontre Kulture :

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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68 Commentaires

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  • En France les femmes peuvent avorter sans que les pères n’aient leur mot à dire, pire encore, elles peuvent le faire sans que les pères ne soient tenus au courant et ceci en toute discrétion et sans laisser de traces au cas où les pères se retourneraient contre leurs conjointes !!!

    Belle victoire des féministes, visages haineux des psychopathes frustrées...souvent lesbiennes...

    Un enfant se fait à deux mesdames les féministes et les pères ne sont pas que des portefeuilles...Quand on sait à quoi sert ces associations et pour qui elles roulent, on comprend tout.

     

  • La souffrance des pères....Certes, mais je n’ai jamais entendu un homme se plaindre après quelques bières que sa "copine" ait dû avorter. Plutôt l’inverse !
    Franchement, la pire tuile, c’est quand même qu’elle tombe enceinte.
    Et classiquement, les nanas voulaient garder le gosse (Tic tac tic tac).
    Tous trentenaires, en pleine ascension professionnelle, ne voulant surtout pas d’un marmot. Ils ont tous mis la pression à la nana pour qu’elle avorte.

     

    • Peut-être n’avez-vous pas, encore, eu la chance de rencontrer de vrais hommes.


    • Pour travailler dans un monde quasi exclusivement féminin, bizzarement, ou plutôt non, c’est tout à fait "normal" ce raisonnement ne s’applique pas du tout...

      La femme totalement soumise ? sur ce point, je doute sans nier que certaines soient sous l’influence.

      L’argument des trentenaires en pleine ascension professionnelle nombre de femme l’évoque en disant "il voudrait avoir le deuxième mais..."pas maintenant j’ai mon concours", "après mes épreuves de cadre", "dans deux ans","non un c’est déjà pas mal, je me vois pas avec deux", et du coup ont recours à l’IVG, la pillule du lendemain et le disent ouvertement.

      Et justement classiquement ne le dise justement pas à leur mari (ou compagnon bien entendu), après tout c’est leur corps (d’un sens auquel j’adhère au delà c’est un déni de l’individu) mais au pire " c’est pas lui qui le porte hein ?!", "c’est pas lui qui accouche !" "c’est pas lui les vergetures" "c’est pas lui l’incontinence après l’accouchement" "c’est pas lui qui subit les contractions"...
      "Et de toute façon il ne l’a pas su puisque je lui ai pas dit que je le faisais, et il n’a pas à le savoir ! j’ai le droit, c’est mon corps"

      Donc oui, je suis désolé, nier la liaison du père psychologiquement dès lors de la conception, c’est nier la filiation dès le départ.

      Après là est le dilemme : comment faire quand se pose la question des ambitions personnelles quand l’un ou l’une évoque le droit de parole l’autre revendique le droit du corps ?
      Doit-on constater un désaccord ? une mutation des pensées ?
      La solution n’était elle pas, certes dure et impitoyable, mais plus juste et équilibrée telle que voté avec la loi Veil autrefois, mettant fin aux faiseuses d’anges et au remplissage des couvents par des femmes au ventre rond ?
      Cet équilibre ne responsabilisait il pas plus les couples quant à la contraception ?
      Très dur à répondre

      Et au final, un homme ne se plaindra pour ainsi dire jamais, déjà parce qu’aux yeux de la société on le fera passer pour rétrograde, phallocrate, misogyne, sexiste etc...faisant renaitre les relents de la société patriarchique où la femme serait propriété de l’homme, donc presque islamiste, sans aucun droit de la femme....

      Le raccourci ne serait pas si loin que ça...

      Secondement parce que l’homme aime sa femme, et au nom des droits de la femme qu’il respecte, parce qu’en plus on va lui seriner violemment s’il ouvre la bouche, il taira son ressenti très vite et prendra sur lui comme un deuil...


    • @JB, j’attends avec impatience tes critères pour définir selon toi le « vrai » homme.

      Je doute que l’ethnocentrisme maladif pro-nataliste définisse vraiment un « humain », d’ailleurs.

      Car justement, à l’inverse des animaux, nous n’avons pas que notre bête instinct reproducteur.

      Nous sommes au contraire doté d’une conscience ainsi que d’un libre-arbitre.

      Mais je t’en prie, donne ta définition, ça lancera le débat.


  • L’avortement, banalisation d’un meurtre.

    Et pas n’importe lequel.

     

  • C est un meurtre, et les mauvaises consciences des hommes et femmes le montrent parfaitement.
    L inconscient sait tout.

    Les materialistes athées qui crient comme des crétins qu il n y a ni Dieu ni âme sont TOTALEMENT ET DIRECTEMENT responsables des consequences de leur pensée idiote.


  • alors là les gars, il faut arrêter votre délire : je suis à fond avec vous et ER mais il faut que vous avouiez que la majorité des hommes de ce pays ne sont que des adolescents pré-pubères qui ne pensent qu’à leurs petits plaisirs ! j’ai dû avorter il y a 20 ans (et je le regrette encore aujourd’hui) car le connard de père qui ne voulait pas d’un troisième enfant qui aurait perturbé sa petite vie bien tranquille (et comme on devait se séparer, ça ferait encore plus de pension alimentaire !), il n’a cessé d’insulter cet enfant qui était encore dans mon ventre de bâtard et qu’il ne l’aimerait jamais, que cet enfant n’était pas de lui etc... toutes les conneries qu’un mec peut dire quand il ne veut pas d’un gosse (c’est une grossesse nerveuse hein ?!). Le vrai problème des pays occidentaux c’est que les hommes ne remplissent plus du tout leur fonction d’hommes : ce sont des adolescents attardés pour la plupart qui ne pensent qu’à leurs loisirs (jeux videos, chasse, pêche, sport, putes..) alors, oui, il y a des femmes qui avortent à cause des mecs et qui pleureront cette non-naissance jusqu’à leur mort alors que les "pères" auront tourné cette page depuis des lustres.. les femmes que vous voyez à la télé ne sont pas les femmes de la vie quotidienne qui font double ou triple journée pour suppléer à leur fantôme de mari ou conjoint.. la vraie femme est le seul avenir de l’homme.. respectez la et arrêtez votre misogynie qui n’a pas lieu d’être.. réveillez les hommes, qu’ils remplissent de nouveau leur rôle et tout rentrera dans l’ordre.

     

    • Quelle tristesse !
      Il doit y avoir des hommes confrontés à un avortement non désiré, mais très souvent les avortements sont le fait d’une demande du partenaire ou de son absence. Les femmes ne sont pas à égalité dans ce domaine, ce sont-elles qui courent le risque et la responsabilité d’une grossesse.


    • Merci pour votre commentaire, ce qui m’évitera d’en pondre un. Sachez que je suis un homme. Dans ce monde rien n’est simple.


    • Heureusement, qu’il y a quelque(s) femme(s) par ici.


    • Votre commentaire est à l’image de la femme auto-centrée caricaturale et vous ne vous en rendez même pas compte. Vous n’avez même pas équilibré votre propos et éludé complètement qu’il pouvait exister une souffrance chez certains hommes (pas tous les hommes !) face à l’avortement de leur progéniture. Votre solipsisme féminin vous amène à une insensibilité froide et une totale absence de compassion envers ces hommes assez effrayante tout en vous posant en victime qui n’a aucune part de responsabilité dans son histoire personnelle, typiquement féminin. Après tout, votre Connard, vous l’avez choisi et sélectionné parmi les autres mâles. Vous partez de votre propre souffrance (que je pense sincère mais là n’est pas le propos) afin de tirer une généralité en balayant des éléments sociologiques exposés qui ont une réalité.
      Et vous ? Ou est votre marque de respect dans ce commentaire puisque vous en réclamez, exigez, telle une féministe de base ?
      Si les hommes sont dévirilisés (et dé-moralisés), c’est en grande partie à cause du féminisme et de la destruction des valeurs traditionnelles (cf Vers la féminisation).
      De plus, il faudrait savoir : " La vraie femme est le seul avenir de l’homme " OU " réveillez les hommes, qu’ils remplissent de nouveau leur rôle et tout rentrera dans l’ordre" ?
      Conclusion : malgré votre bonne volonté (puisque vous êtes ici), c’est votre commentaire qui est à lui-même misogyne. Finalement, je préférais lorsque les femmes nous cassaient les couilles en toute simplicité, là, c’est plus que pénible.
      Je suis désolé mais puisque vous l’avez sollicité (réveillez les hommes, qu’ils remplissent de nouveau leur rôle), il faut bien vous remettre à votre place.


    • J’ai halluciné en lisant votre commentaire. Je ne sais pas ou se cachent les femmes comme vous mais moi à 30 ans + je ne tombe que sur des filles justement qui ne veulent pas se lancer. Soit par soucis de réussite personelle soit d épanouissepent personnel (En lien avec le yoga et tous les trucs modernes actuels). Qui voyagent tout le temps soit à cause de leur boulot (de la cadre à la saisonnière en passant par la meuf mutée à droite à gauche) soit dans un délire road trip... Les filles sérieuses (qui parlent d’enfant) j’en ai pas connu bcp pourtant j’ai une situation convenable et je ne suis pas affreux... Et j’ai bcp de potes dans mon cas... Une horde de mecs sérieux qui ne tombent que sur des filles volages. Car oui quand on est sérieux cela les effraie. LOL. Donc on est mal barré je pense...


    • @snoey 76
      Artemis a bien précisé " une majorité d’hommes" donc pas tous.


    • @ ah ouais
      Au lieu de s’accuser les uns les autres, désignons les vrais coupables : ceux qui ont désintégré le couple, la famille, le lien social, les codes moraux, les vraies valeurs societales.
      l’oligarchie prédatrice et sa prise de pouvoir en 1789, qui nous a imposé par "la terreur " les impostures délétères laico- maçonniques toujours en place et prospères aujourd’hui.
      Pour vous qui consultez E&R, rien ne vous est inconnu de toute l’ ingénierie mondialiste à l’ouvre pour fabriquer des individus hors sol, sans identité, sans genre. L’avortement promu par le système et les drames humains s’y afférent font partie du carnet de route mondialiste.


    • Personnellement, j’assume tout à fait le fait que je suis devenu un "batard" avec les femmes modernes. Avant j’étais un gentil romantique, respectueux, deux trois mésaventures catastrophiques (même grave qui a conduit à l’hôpital) avec des filles canons mais matérialistes, michtoneuses et pas sérieuses m’ont transformé en un "baiseur, profiteur, cœur de pierre". Comme par hasard je n’ai jamais eu autant la cote qu’aujourd’hui... comme par hasard... Attention je m’incline et fuis quand il s’agit d’une fille sérieuse et gentille, je ne fais pas souffrir ces personnes. J’ai passé le cap de l’age où il faut se marier et je ne compte pas me marier de sitôt, je le redis, j’assume et je m’en tape. Vive la France ! Vive ER ! Vive la vie !


    • Il faut préciser que lorsque les mecs parlent "des femmes", ils ne pensent qu’aux nénettes toutes fraîches de 20- 25 ballets.
      Celles qui se laissent un peu de temps pour procréer justement. Au delà, les femmes n’existent pas.
      Rien de mal à ça, mais une totale incompréhension je pense, quand des lectrices lisent des commentaires.
      j’ai vu depuis plusieurs années, des potes soulagés d’avoir obligés la copine à avorter. Souvent, ils ne voulaient plus de cette nana, alors un gosse ! Ou ils n’étaient pas près. Aucun n’a réclamer qu’elle le garde.
      Certains ont laissé la gonzesse faire le choix toute seule, à base de "c’est ton corps, blabla"...tellement ça les faisait chier. Pour être tranquille.
      Que certains pères soient en dépression dû à l’avortement de leur femmes, cela doit être sous estimer.
      Mais je doute vraiment qu’il s’agisse de la raison majoritaire du suicide chez les hommes.


    • Le problème ne vient pas des hommes ou des femmes. La seule option qui se présente à l’élite pour sauver ce qui subsiste encore de notre société capitaliste, c’est l’inversion généralisée à l’extrême des valeurs jusqu’à la négation de l’être humain et de son essence. Si la situation de couple, et donc le processus d’enfantement, est si fragile aujourd’hui, c’est parce que les femmes et les hommes sont "neutralisés" dans leur féminité/virilité. Et pas le contraire. Les hommes apparaissent aux femmes comme des adolescents attardés parce que les femmes apparaissent aux hommes comme des mères poules tyranniques, et inversement.

      Comment se fait-il que concernant ma génération (80-90), les hommes qui ont le plus de succès auprès des femmes sont ceux qui n’ont absolument aucun respect pour elles ? Parce que les femmes ont peur des hommes qui les respectent, justement parce qu’ils ne correspondent pas à l’archétype du jeune puber qui se fout de tout et qui ne prend rien au sérieux, que nous ont tant vendu les américains à travers la propagande.

      Et si ton ex-compagnon a eu cette attitude envers toi et ce que tu représentais à travers ta gestation, c’est parce que au regard des statuts juridiques des hommes et des femmes par rapport à la parentalité, un enfant signifie avant toute chose une subordination de l’homme aux désidératas de la femme, puisque celle-ci peut à tout moment décider de briser le couple, en conservant ce qui donne son sens au couple : L’enfant et en se debarassant de ce qui lui paraît superflu et encombrant : L’homme qui n’en ai pas vraiment un.
      L’homme, lui, s’il choisi de briser le couple, ne peut pas, sauf cas rares, conserver son statut de père car il sera relégué au rang de second parent.

      Je ne dis pas que ton ex a eu ce raisonnement, mais cet état de fait se manifeste de toute façon a des degrés divers dans tous les couples.
      Et la seule cause de cette situation, c’est le fait qu’elle constitue un outil puissant dans la panoplie du Capital pour écraser toujours plus l’humain et lui faire oublier qu’il l’a un jour été, et ainsi se conserver en tant que logique anti-humaine.


  • Monde d’enculés où les pires criminels sont épargnés malgré leurs actes odieux pendant que des êtres en devenir parfaitement innocents sont éxécutés sans autre forme de procès.
    Un monde à l’envers... le projet du diable.

    Pas étonnant que certains se suicident ou que les jeunes ressentent un malaise.
    Ils ne parviennent pas à se l’expliquer, malgré qu’on leur ait appris à être d’accord avec tout celà, leur inconscient perçoit l’incohérence...


  • Comment gérer cette souffrance à votre avis ?

     

  • L’avortement est un acte très difficile et très traumatisant surtout pour les femmes. Les hommes doivent leur apporter leur soutien, sinon ils ne servent pas à grand chose. Je parle bien sûr d’une décision prise à deux pour des raisons médicales...
    Sinon, ce sujet est délicat sur le plan éthique et moral et même si j’y suis opposé en général, il y a quand même des cas particuliers qu’il faut prendre en compte.
    Evitons de parler avec légèreté d’un sujet si grave.


  • Il ne faudrait jamais aller contre les lois de la Nature, elle sait ce qu’elle fait, elle est plus intelligente que nous .

     

    • Prêter à la Nature une intelligence et une intentionnalité, c’est du panthéisme. Or l’intelligence n’est jamais dans le produit, mais réside entièrement dans son concepteur.
      Les lois de la nature ne sont pas les lois écrites et maintenues en vigueur par Dame Nature. Les lois naturelles sont des lois dont l’objet est la nature, et dont le concepteur est, comme pour toute loi, un législateur intelligent, en l’occurrence Dieu.


    • Oui...par la rhétorique vous faite juste monter d’un cran en remplaçant le mot "Dame Nature" par "Dieu", comme autrefois on est passé du panthéisme avec ses multiples divinités et ses codes, au catholicisme monothéiste avec son armée d’archanges, d’anges, etc repartis par cercles...qui ont chacun leurs vertus...

      Le catholicisme si on analyse en détail, Pere, fils, saint esprit, Vierge, Saints, reliques est aussi un panthéisme auquel on a mis un artefact dirigeant le "Tout" : Dieu. comme Zeus l’était au final ou Amon.

      Après...qui a la réponse au final ? seuls les morts le savent réellement, ou pas.


    • @peg

      Tous les athées, qui se croient souvent plus malins que les croyants, sont en réalité des panthéistes, car ils investissent la Nature de propriétés surnaturelles, comme la faculté d’auto-création à partir de rien, ou l’écriture de lois physiques et leur maintien en vigueur de façon universelle et éternelle.



      Le catholicisme si on analyse en détail, Pere, fils, saint esprit, Vierge, Saints, reliques est aussi un panthéisme auquel on a mis un artefact dirigeant le "Tout" : Dieu. comme Zeus l’était au final ou Amon.




      Non, le catholicisme n’est pas du tout un panthéisme, car le Père, le Fils et le Saint Esprit sont trois aspects d’une même Personne. Les Saints ne sont pas des Dieux mais des hommes et des femmes qui se sont distingués au cours de leur vie terrestre. D’ailleurs le sens des prières aux saints catholiques n’est pas de demander directement de les exhausser, mais d’intercéder auprès de Dieu, afin que, Lui, les réalise.


    • @Titus
      Ce que vous dites est à la fois vrai mais paradoxalement aussi contradictoire.

      En effet, Père, Fils, esprit, sont en théorie trois facettes d’une même "entité", mais les croyants sont ils bien conscient du distingo entre ces trois facettes ?

      Et il est courant que même dans les religions panthéistes un dieu prédominant sur les autres est lui même plusieurs facettes, Amon par exemple sous forme de disque solaire, de bélier....
      Zeus en homme, en taureau, pluie d’or...

      Dire que les saints ne sont pas des dieux est d’un sens vrai selon le monothéisme. Mais sans idée de départ, force est de constater qu’on leur attribue des pouvoirs comme tels dans le panthéisme par symbole, reliques, lieux de culte...
      Ce qui est contradictoire avec l’idée que ce seraient des intercesseurs : en effet par exemples pourquoi évoque t’on ou en tout cas vénère t’on les arbres à loque de Saint Claude si on n’espère pas invoquer son éventuel pouvoir de guérison ?
      Pourquoi vénère t’on et prie ton Saint Padre Pio ?
      Pourquoi un croyant adresse t’il des prières à son ange gardien s’il ne lui confère pas un pouvoir direct même si l’on considère qu’il l’a par mission divine ?

      Et tout cela sans avoir pour intention d’avoir un intercesseur explicite pour exhausser une prière.

      Si en effet on prend le recul en s’affranchissant de l’idée immédiate et absolue que le catholicisme serait monothéiste, au contraire on peut le comparer à un panthéisme avec ses différentes entités divines sous jacentes
      "Dieu" : Pere fils esprit, anges, saints, lieux

      "Amon" : Râ, disque solaire, belier, Osiris, Seth etc..., pharaons (immortels une fois dans l’au delà), pyramides, temples,
      "Zeus":bref... la comparaison est là

      Je conçois qu’un croyant lisant ou disant cela serait en mesure de dire que c’est de l’hérésie, tout bonnement parce que nous ne sommes pas la génération de recul de plusieurs milliers d’années avec l’extinction des derniers courants de croyances dits "monothéistes".

      Mais quel sera le regard des historiens dans 15, 20 ou 30 000 ans ?

      Vous, vous semblez au clair avec vos convictions, seulement, est ce que tout les "priants" le sont bien tous ?


    • @peg



      Vous, vous semblez au clair avec vos convictions, seulement, est ce que tout les "priants" le sont bien tous ?




      Ce ne sont pas mes convictions, mais la réalité du catéchisme de l’église catholique. Il y a sans doute des croyants qui n’en ont pas une connaissance approfondie, moi y compris, mais cela ne change rien à sa réalité. On peut avoir un faible degré de compréhension de la chimie culinaire, ça ne change pas la réalité des réactions chimiques, et ça n’empêche pas de faire de la bonne cuisine. Mais je pense que tous ceux qui prient un saint savent quand même pertinemment que c’est Dieu qui peut agir à travers eux.

      Les reliques et autres objets sacrés ne sont pas des objets de vénérations en tant que tels et pour eux-mêmes. Ce sont plus des objets historiques et symboliques. C’est comme quand on prie devant une statue de la Vierge Marie : on ne s’adresse pas à un morceau de pierre sculpté comme il en existe des dizaines de milliers ailleurs, mais à la Sainte mère de Dieu en personne.

      Pour ce qui est de l’arbre à loques, c’est une pratique païenne qui a été intégrée par la religion monothéiste. C’est aussi une tradition symbolique.

      Quant au mystère de la Trinité, c’est quand même la base du catholicisme, donc je ne vois pas comment on pourrait être catholique et l’ignorer. Ça me semble impossible.


    • @Titus



      Ce sont plus des objets historiques et symboliques. C’est comme quand on prie devant une statue de la Vierge Marie (...)

      Pour ce qui est de l’arbre à loques, c’est une pratique païenne qui a été intégrée par la religion monothéiste. C’est aussi une tradition symbolique.

      Quant au mystère de la Trinité, c’est quand même la base du catholicisme, donc je ne vois pas comment on pourrait être catholique et l’ignorer. Ça me semble impossible



      Que j’apprécie ce dialogue d’échange non arque bouté ni verrouillé :)

      A propos de la Trinité.
      De ce que j’ai pu constater à mesure du temps, les gens allant à la messe par exemple, égrènent les prières, les amens, chants, uniquement par réflexes, injonction/réponse, levé/assis.

      Faut-il jeter la pierre, je ne pense pas.

      Premier défaut, est ce que les catéchumènes eux mêmes assurés souvent par les parents ont déjà ouvert un livre de catéchisme complet et compris eux même le sens pour pouvoir le transmettre.
      Puis pour ceux ayant poursuivit après, ont-ils eux même remis en question ce qu’ils ont vu pour à nouveau approfondir et revoir ce qu’à 8 10 ou encore 15 ans on ne saisit pas forcément correctement ?.

      D’où mon constat, sans cette prise de conscience, effectivement il y a une énorme masse de "priant" qui conserve encore une vision floue de la Trinité et de l’intercession éventuelle des saints, des anges envers l’entité suprême "Dieu" pour l’exhaussement des prières.
      De plus, le catéchisme moderne aborde t’il l’existence des anges ?

      Ce sont les faits et donc notamment le comportement des priants envers les reliques, les prières, les lieux dits de miracles (Saint Claude, Lourdes...) qui me font dire que la vision demeure erronée pour beaucoup et donc peut être associée à un panthéisme où les priants s’adressent à la personne en direct devant la statue, faisant office d’objet sacré transitionnel par exemple pour la Vierge en effet, mais aussi doté de leur pouvoir propre pour les reliques.

      Après, les signes divins sont ils manquant justement faisant que les croyants se détournent du catholicisme et le relèguent à une pratique de tradition et non plus spirituelle. Parce que depuis Fatima...finalement Dieu par intercession nous a t’il averti de Daesh ?

      On pourrait dire oui : par l’Apocalypse de Saint Jean, mais comment être sûr car ça on l’a aussi attribué en 14 et en 40...


  • L’un des roles de l’homme dans la famille est de la défendre, or pour construire un homme il faut 20 ans .
    Il est clair que nous avons affaire à des prédateurs qui utilisent les médiats comme piège il suffit de comparer le graphique de la pénétration de la tété dans les foyers , aux autres graphiques celui du Q.I. des français des hommes et des femmes et celui de la natalité . le but des politico-médiats est d’inverser le moteur de la natalité ; l’homme +(efféminé) et la femme - (masculinisé) ; et la suite se passe pour l’an 2100 de stabiliser la population avec l’utilisation de l’intelligence artificiel où toute tentatives de pensé sera validé ou annulé .Bref nous allons tout droit vers la dictature des machines , ce qui expliquerait le remplacement à petit feu de l’homme par la machine .


  • Concernant le débat qui nous occupe, je ne sais pas si ce sont les hommes ou les femmes qui souffrent le plus d’un avortement, de toute façon c’est une souffrance pour quelqu’un y compris et surtout de l’avorté. L’avortement n’est jamais une solution comme une autre et devrait être la dernière intention, l’ultime décision concertée entre des parents responsables (dans un monde idéal, c’est à dire loin de la réalité réellement existante).

    Ce que je peux affirmer par contre, et ce par expérience, c’est que l’avortement est devenu un mode de contraception comme un autre. Pour avoir travaillé dans un bloc opératoire, d’un hôpital de sous-préfecture et d’un bassin d’environ 150 000 personnes, j’ai vu passer en moyenne 6 avortements par jours, ce qui m’a laissé sans voix.

    Si on ajoute à cela que beaucoup de couples prennent la décision de ne pas avoir d’enfant du tout, j’ai plutôt tendance à croire que les gamins sont devenus des freins bien réels à l’épanouissement des femmes et... des hommes, c’est à dire des individus auto-centrés, jouisseurs, responsable de pas grand chose et dont seul leur petit égo (qui prévaut sur tout autre considération) compte. Égoïsme seul ou à deux d’ailleurs.

    Sans compter la très grave crise de natalité que cela occasionne, en plus de la douce et progressive politique de remplacement de peuple, les immigrés notamment d’origines maghrébine et sub-saharienne faisant encore beaucoup plus d’enfants que les caucasiens (l’avortement, étant en plus, chez eux rarement accepté). Il faut se rendre à l’évidence.

     

    • "les gamins sont devenus des freins bien réels à l’épanouissement des femmes et... des hommes, c’est à dire des individus auto-centrés, jouisseurs, responsable de pas grand chose et dont seul leur petit égo (qui prévaut sur tout autre considération) compte. Égoïsme seul ou à deux d’ailleurs."

      Même constat d’absence chez des couples qui après une période de pilule où "on en a bien profité, on a voyagé, tout ça", finissent par faire un enfant "parce qu’il faut en avoir", prennent un crédit pour s’acheter un logement, et mettent directement l’enfant en garde à trois mois -"on ne peut pas faire autrement, les mensualités sont trop élevées"- et se retrouvent sans place de crèche, à la chasse à la nounou, et s’aperçoivent avec effroi qu’ils n’en trouvent pas de francophone...
      Finie la vie facile, découverte du réel. Alors ils se plaignent que ce loisir là, par rapport à leurs loisirs d’avant, ne leur offre pas du tout le niveau de service qu’ils l’avaient escompté.


  • J’ai connu une femme qui s’est fait avorter. Malgré les suppliques et la souffrance du père. Question de budget et ’c’est mon corps"... Un an plus tarf, même budget, même corps, même père : un enfant naissait. On peut considérer que la première grossesse était un moyen réfléchi de faire souffrir le père. De jouir de le voir se démener, chercher de l’argent pour sauver l’enfant. C’était un moyen pour cette sorcière d’affirmer son pouvoir, son égoïsme et son sadisme. Elle refusa toute proposition.
    Le type a eu beau danser, il lui a fallu accompagner la radasse au bloc. En sortant, elle a rigolé : "alors comment il va l’ex-futur père ?". Elle, elle se sentait forte comme après un rite de passage. Forte d’avoir ce pouvoir d’accorder ou pas la paternité.

    Comme l’écrivait Ruteboeuf, repris par Ferré : "L’amour est mort". Sur l’ensemble de la planète.

     

  • Quel sujet difficile... Peut-on n’être ni pour ni contre l’avortement ?

    Quand je suis confrontée à une jeune femme qui a fait ce choix, je lui dis que toutes les fleurs d’un cerisier ne donnent pas forcément de fruit. Si j’étais confrontée à un jeune homme affligé par la décision d’avorter d’une compagne, je luis dirais la même chose.

    Quand j’étais jeune, j’ai vu le film Camille Claudel, Isabelle Adjani rend très bien la détresse de son personnage après l’avortement de l’enfant qu’elle attendait de Rodin. Je ne sais pas si c’est historique et si ce fait explique la lente descente aux enfers de cette artiste si douée, toujours est-il que le film montre très bien le poids d’un tel choix.

    Depuis, la contraception presque exclusivement féminine a eu comme effet pervers de faire peser sur les femmes la responsabilité d’une grossesse quand elle doit être assumée par les deux. Mais quand on dissocie amour de sexualité, on arrive à l’aberration du donjuanisme masculin et... féminin, une transgression majeure dans la culture classique.

    L’aboutissement de cette violence, la transgression ultime en est l’avortement.


  • je suis père de 7 enfants (3 dont je suis le deuxieme papa), avec 2 compagnes. La première m’a quitté pour un autre homme après 20 ans de vie commune. La deuxième m’a viré de sa maison (que je croyais aussi la mienne) après 13 ans de vie commune, elle voulait pouvoir "accueillir" d’autres hommes dans "sa" maison.
    Elle m’a viré en essayant de m’empêcher de rester le père de nos 4 enfants. Dans les enfants communs, je pense aussi aux enfants "adoptifs" : ma compagne avait 2 enfants de 3 et 5 ans quand nous avons fait le choix de vivre ensemble.
    Alors que j’ai mis pour plus de 100.000 euros sur notre lieu de vie, je me suis retrouvé sans un sou parce que viré du lieu où j’ai tout mis., Et une requête de la maman pour m’interdire la garde alternée avec pour argument que je n’ai ni voiture ni habitat pour accueillir mes enfants..
    Le sexe "faible" n’est pas toujours aussi faible que ça, la justice favorise beaucoup plus la mère.
    Quand les enfants sont notre priorité de père et qu’on se retrouve viré du lieu où ils vivent et que l’on a construit, et sans un sou et que la maman "accueille" d’autres hommes là où l’on pensait vivre en famille, voir grandir ses enfants, et même finir ses jours, je comprends que certains pères puissent parfois péter les plombs.

    Si je parle de mon vécu c’est pour relativiser la vision du méchant papa qui ne pense qu’à lui aux dépends de la pauvre maman.
    La réalité me semble plutot équilibré dans l’égoisme, l’irresponsabilité des hommes et des femmes.
    Par contre la justice est nettement déséquilibrée aux dépends des hommes.
    Par exemple :
    Alors que je suis le papa depuis treize ans d’une fille (que le premier papa a presque complétement abandonnée), je n’ai aucun droit pour pouvoir continuer a voir ma fille qui souhaite venir me voir sur mon nouveau lieu de vie.

     

    • Votre histoire est l’histoire de tous les hommes qui divorcent dans ce pays complétement soumis à la botte de quelques féministes hystériques, haineuses et frustrés de ne plus pouvoir faire bander un homme !.

      Mon ex-femme avait décidé de partir vivre avec son compagnon, un refugié irakien, elle m’a donc accusé de violences conjugales le jour de son départ. Dans sa plainte, entendez le bien, c’est véridique, elle déclare ne pas être blessée et ne pas vouloir se rendre aux ucmj pour faire constater les prétendus violences "conjugales" par un médecin. Pire encore, alors qu’elle est interrogé par le brigadier où elle déclare que je l’aurais violement cogné à la tête avec des marques, celui-ci prend ses dépositions sans constater par lui même que c’est évidement faux puisqu’il pouvait voir ce visage devant lui et vérifier s’il y avait violences.

      Mon ex-femme déclarait aussi que je l’harcelais au téléphone ce qui était complétement faux et qui pouvait facilement être vérifier.

      Mon ex-femme déclarait que je l’empêcher d’avoir accès à internet alors qu’elle avait produit des mails où elle était en contact permanant avec l’association féministe femmes solidaires ! Même le plus débile saurait qu’il faut accéder à internet pour pouvoir envoyer des mails !

      Mon ex-femme a produit sans le savoir un échange de mail avec l’association "femmes solidaires" où elle s’accorde avec cette associations pour m’accuser sur des fausses violences conjugales de brulures de cigarettes sur l’avant bras droit (deux de moins de 2 mm).

      Et alors que l’enquête sociale et que l’ordre des médecins avait attesté qu’il n’ont jamais constaté de violences conjugales sur elle en 14 ans de suivi et qu’est vous croyez qu’il s’est passé ?

      J’ai fais une garde à vue de 24 heures et le policier n’a toujours pas classé l’affaire depuis plus de 4 ans !!!!

      Je ne parle pas de ses accusations de pédophilie à une période où je me trouvais à l’étranger et que l’enfant était avec elle !!!

      Le policier fait traîner pour qu’elle puisse obtenir le divorce pour faute simplement sur des accusations, allégations !!

      D’ailleurs, le juge a rendu un jugement provisoire sur des allégations me mettant à la porte..

      C’est malheureusement ça la France, tout ce que dénonce ER je l’ai vécu par ma propre chaire et je peux en témoigner...Mr Soral est un visionnaire objectif. Jevis ce qu’il atteste en son âme et conscience sur le féminisme, l’oligarchie, la destruction de la famille et de la nation etc..


  • J’ai 4 enfants. Les deux derniers ont failli y passer ; bon au final on est très heureux.
    Mais clairement je valide cette hypothèse, aussi j’aimerais tant pouvoir vous expliquer comment le dialogue est important ; je simplifirais en disant qu’ il est très important pour l’homme de ne pas imposer son choix et de tempérer extrêmement en n’oubliant jamais que l’homme est un monstre d’inféminisme dans le roman de la femme même si vous lui prouvez tous les jours le contraire, l’instant est solennelle et la femme, en balance, souffrira au minimum 12 mois.

    La nouvelle mère, le double, est capable d’infanticide, CQFD.


  • Merci ER ! Les politiques ont donnés beaucoup trop de pouvoir aux femmes en trop peu de temps. Elles ont piétinées ma vie d´homme sans remord ! Maintenant je regarde cette société s´effondrer sans regret. Quand tout brûlera ne comptez pas sur moi mesdames !

     

  • « Les révélations sur les agissements du planning familial américain permettent d’établir que l’avortement n’est qu’une marche vers la transgression suprême. Les enfants torturés et dépecés crient vers nous. Les chrétiens doivent, par la voix de leurs évêques, dénoncer ces actes transgressifs. » Écoutons les propos du Père Nathan (réf. vidéo ci-dessous).

    Le suicide des hommes et les dépressions des femmes post-avortement (je n’utilise pas sciemment l’acronyme I.V.G.), est LE châtiment divin.

    En septembre 2002, lors d’une consultation chez notre médecin traitant, ma femme enceinte et moi-même, ce dernier (il s’agissait d’une femme-médecin), elle nous a posé la question de savoir si nous voulions garder notre bébé alors que nous venions simplement effectuer un test de grossesse .... Je suis resté choqué par cette question ainsi que mon épouse laquelle a dû faire ensuite une amniocentèse pas facile à vivre pour nous deux.

    Le corps médical est devenu fou ! Il nous demande d’entrer dans sa folie. Cette folie est démoniaque. Il est fut un temps, où les avortements étaient pratiquées par des sorcières, ça veut tout dire !

    https://www.youtube.com/watch?v=Guh...


  • Aujourd’hui ce sont les femmes qui exigent de pouvoir faire cocu leurs maris autant qu’elles le veulent, au nom de leur "liberté" et par contre elles l’interdisent formellement à leurs maris : "Si tu me trompes je le saurai et cela ira mal" . C’est le contraire de ce qui se passait au XIXème siècle, où on exigeait de la femme la fidélité pour éviter d’avoir à élever un bâtard .


  • Les accidents de contraception ça arrive. Même si je ne suis pas pour l’avortement à titre personnel, je ne veux pas blâmer celles qui y ont recours (parce que le père n’en veut pas, parce que la situation économique du couple est précaire, etc). Je n’ai jamais eu à faire ce choix douloureux, et j’en suis bien heureuse. Qui sait si j’aurais la sagesse de ne pas avorter, si le médecin me disait que mon enfant à naître est lourdement handicapé ? Je serai peut-être abattue, faible et désemparée. D’ailleurs mon compagnon m’a bien dit qu’il inclinerait à l’avortement dans ce cas. Bref, question très délicate. Je renvoie chacun et chacune à sa conscience, qui est le meilleur vecteur de Dieu.
    Pour ce qui concerne la souffrance des hommes en cas d’avortement, je ne la nie pas. Mais force est de constater que ma mère et la nouvelle femme de mon père n’ont avorté que parce que celui-ci ne voulait pas d’un autre enfant. Je peux également témoigner que mes amies (qui ont la vingtaine) qui ont avorté ont décrit cet acte comme très douloureux. Toutes ont dit que si c’était à refaire, elles le garderaient. Mais quand on est jeune, on est poussée à avorter. On les a culpabilisées, on leur a fait comprendre qu’elles ne pourraient jamais s’occuper de l’enfant... Bref, je ne vois derrière ces sujets que des histoires funestes.


  • @lovyves L’embryon n’est qu’un amas de cellules,mais oui, et toi actuellement tu serais quelque chose d’autre ? De toute évidence ta conscience n’est pas super développée, si c’est ce qui fait la différence !


  • Je ne saurai que trop conseiller de voir le très bon épisode White Christmas de la non moins bonne série Black Mirror, en lien direct avec le sujet de cet article.


  • C’est le féminisme qui pousse les hommes au suicide.


  • Message de soutien à tous les mecs en souffrance à cause d’une radasse, de la part de Théophile de Viau, en direct du XVIIeme siècle :

    Ton orgueil peut durer au plus deux ou trois ans :
    Après cette beauté ne sera plus si vive,
    Tu verras que ta flamme alors sera tardive,
    Et que tu deviendras l’objet des médisants.

    Tu seras le refus de tous les courtisans,
    Les plus sots laisseront ta passion oisive,
    Et les désirs honteux d’une amitié lascive
    Tenteront un valet à force de présents.

    Tu chercheras à qui te donner pour maîtresse,
    On craindra ton abord, on fuira ta caresse,
    Un chacun de partout te donnera congé.

    Tu reviendras à moi, je n’en ferai nul compte,
    Tu pleureras d’amour, je rirai de ta honte :
    Lors tu sera punie, et je serai vengé.


  • La vérité qu’il est interdit de publier en France, c’est qu’avorter, c’est commettre l’irréparable. Je parle, hélas, d’expérience.


  • C’est parce que la justice c’est n’importe quoi ! Et, parce que les avocaillons sont des merdes ! Je pourrais développer longuement, mais bon.
    Pensons plutôt aux veinards qui s’en sortent "à bon compte" et qui à 45/50 ans, encore fringants, redémarrent avec de la chair fraîche. Les emmerdeuses délaissées, du même âge mais moins opérationnelles, vont alors connaître les aventures à la con, puis la déception puis la solitude (sauf le clebs, le chat ou le canari). Triste fin pour le féminisme, mais au final méritée.


  • J’ai avorté cela ne m’a pas traumatisé et n’a ni été douloureux. La douleur aurait était de le garder. 10 ans plus tard je n’en veux toujours pas et si c’était à refaire je le referais.Je préfère être stérile que de m’être au monde un être qui sera broyé par ce système et malheureux. Donc non je ne suis pas d’accord l’avortement n’est pas une abomination pour tout le monde, ni un acte forcé pour la plupart.

     

    • Abomination ou pas abomination  ? Telle est la question, certainement. Évidemment, sur ce sujet et sur tous les autres, on ne plus plus demander son avis au premier concerné, le gamin dont tu as supprimé la vie.


    • Étonnant ce commentaire, les mères ne se sont jamais posées la question quand l’espérance de vie avoisinait les 30 ans, avec une chance sur deux de mourir en couche, une surmortalité infantile et de gros risques que le le nouvel être soit broyé pendant une guerre de conquête ou une pandémie !!!

      C’étaient des guerrières ou des aventurières, faut croire ?


    • Tu as une connexion, donc tu as un domicile, donc un peu de blé, peut-ètre un boulot. En plus, tu n’as pas eu mal au cul en te faisant avorter. Elle est pas belle la vie ? Et de ton petit abris de femme occidental tu décrètes pour un enfant qui n’a pas eu son mot à dire que La Vie, Le Monde et tout ce qu’on peut y vivre... ben laisse tomber, je vais t’en priver, ça vaut pas le coup (que je me suis prise y’a trois semaines).

      Le gosse, lui, il aurait peut-ètre adoré. Oups, j’oubliais ton corps t"appartient, c’est toi qui décide, à genoux les hommes !


    • tu dis : "l’avortement n’est pas une abomination pour tout le monde"

      t’as pas l’impression d’oublier la première personne concernée là ? et pour l’enfant qui est une personne et que tu tues c’est pas une abomination peut être !!!!!!!!!! il ressent la douleur cet enfant c’est un meurtre l’avortement, on lui arrache organe par organe alors qu’il est vivant ! quant on sait que le niveau de sensibilité à la douleur d’un enfant est 50 fois plus supérieur à celui d’un adulte ça laisse imaginer l’horreur absolue que vit cet enfant !


  • Le bizness des humains avortés est très lucratif aux USA surtout.
    Les cliniques d’avortement vendent les restes des fœtus,placentas et bébés aux labos de recherche pharmaceutiques et aux fabricants de produits de beauté ,car le placenta est utilisé en crème à mémères .Et cela fait partie du plan de dépopulation "en marche" .


  • Sur ce point de vue la, je suis d’accord, avant d’avorter on devrait aussi entendre l’avis du geniteur et non seulement celui de la femme meme si bon nombre d’hommes refusent de faire face a leur responsabilite aussi.


  • Après un avortement et un long travail de pardon je veux défendre les hommes. Le père de cet enfant ( nous ne sommes plus ensemble) a énormément souffert. Au centre d’IVG, ils ne voulaient pas que je vois l’échographie ( trop peur que je change d’avis), ils n’ont pas voulu que le père assiste à l’intervention (alors qu’ils nous bassinent lors de l’accouchement pour que le père voit tout, c’est une histoire de femme depuis des millénaires) et on ne peut pas enterrer notre enfant ( il a était aspirer dans une poubelle...) . Repose en paix mon Ange.
    Existe -t-il une association ou un endroit de parole pour les hommes après un avortement ?


  • Je trouve cela positif pour l’anthropocène : un futur-chômeur en moins et une tapette en moins. Vous vous soucier d’un bout d’bidoche que vous voulez garnir d’une âme ; d’un opérating system religieux pas moins pire que celui Transhumaniste (qui n’a d’ailleurs rien de nouveau) dénoncé par Lucien Cerise.
    Des animaux annonciateurs, des fleurs messagères ont tjs peuplées aussi les mythes occidentaux.

    Pourquoi vous pratiquez l’inversion accusatoire : les bites-à-pattes (violeurs, tueurs, haineux, sexistes, dominateurs, petits chefs) seraient des victimes !! Ho, vous allez nous faire pleurer les tapettes.

    Votre indifférence au viol dit la nature de vos valeurs religieuses.
    On peut reprendre le dessin de Zeon : avec dans la balance une pauv’ bite-à-patte et de l’autre côté 30000 femmes violées par an en France (j’ai pas dis au Maroc ou à Abidjan) ; un détails sans doute.
    Je n’ai pas les chiffres de celles mortes sous les coup de leur conjoint (hétéro et parfois... blanc ! Mais ça reste entre nous)

    PS : et parlez de cette tapette qui s’est fait aligné par une lesbienne ! Après tout, par votre silence vous le suicidez (médiatiquement) et on voit ce qui POUR VOUS est "digne" d’un homme... qui a des couilles.

    Est-ce que seriez capable d’expliquer ppsycho-sociologiquement votre (la) GYNOPHOBIE ? Et par dessus votre haine de la femme.


  • dans la majeure partie des cas, les femmes avortent parce que leur gars est une grosse fiotte qui sait pas porter ses couilles et se taille quand elle est enceinte... (pour les cas que j’ai connu en tout cas)


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