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La vraie place des drag queens, c’est au carnaval, pas dans les écoles

Les traditions s’perdent : qui a fêté mardi gras ?

Heureusement qu’il y a nos cousins cajuns pour fêter encore Mardi gras ! En France, plus personne ne se déguise. De temps en temps, on voit des mômes de maternelle sortir en grappe, les garçons en Spiderman, les filles en princesse, c’est cheap et triste. Aucun déguisement personnalisé, aucune recherche, c’est vraiment la fin. Les mamans, qu’est-ce qu’elles foutent ?

 

 

Aux États-Unis, pays de l’Oncle Sam et de la Tante Laidy Gaga, on fête encore ce genre de chose. Cette année, le mardi gras tombait le 13 février, 47 jours avant Pâques, qui aura lieu le 31 mars. Ici, on apprécie un groupe de jeunes Américaines méchamment énergiques :

 

 

On apprend sur KTO plein de choses sur le carnaval, un truc vegan avant l’heure avec du latin : carne levare !

« Les Romains, par exemple, marquaient le début de l’an nouveau et l’équinoxe de printemps au mois de mars par 10 jours de festivités où toutes les transgressions étaient pratiquées, avec défilés dans les rues, travestissements et masques d’animaux. »

Oh, on dirait les fêtes galantes de l’Élysée !

 

 

Bientôt un Drag day ?

En pays libéral avancé – comme une maladie avancée –, les fêtes tradi sont progressivement remplacées par les fêtes woke. Avant, on avait le grand défilé du 1er mai des syndicats de gauche, aujourd’hui on a la marche des fiertés LGBT, soit le passage tranquille du social au sociétal. Selon nous, y a pas de quoi être fier d’une sexualité puisqu’on ne la choisit pas.
Au fait, où vont les moutons LGBT après la marche des fiertés ? Vers les hauts pâturages ?

 

 

Par exemple, à la place de la fête du printemps (Baba Dochia en Roumanie ou le départ de la transhumance des troupeaux dans les Alpes), avec des filles en fleurs et les garçons qui regardent, on a le 8 mars, la Journée des emmerdeuses. Même Pâques est devenue la fête de la marge brute d’autofinancement des pâtisseries avec des œufs, des lapins et des poules en chocolat hors de prix.

Pour éviter que des guerriers de L214 n’attaquent ces commerces, pensant que dans les lapins en chocolat il y a de vrais lapereaux, on devrait bientôt voir ces petits animaux remplacés par des cubes ou des boules, qui n’offenseront personne. Le woke peut aller très loin dans la destruction.

 

 

On achève cette brillante étude sur la fête du printemps dans les Alpes, cette région reculée où le woke a du mal à pénétrer, surtout parce qu’il faut grimper, et que le woke, c’est la sédentarisation et le déplacement à trottinette.

Au tour des traditions woke de se perdre !

 

Plus près de chez nous, à la Louvière, en Belgique, les fêtards du carnaval ont grogné face à la menace drag. Cliquez ici une fois si la vidéo belge ne s’affiche pas.

 

 

Et pourtant, c’était là qu’il fallait les mettre ! La vraie place des drags, c’est dans les carnavals, pas dans les écoles.

La Consœurie des connasses

Tentative de pénétration drag

 






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38 Commentaires

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  • #3331194

    Au carnaval ou à la Fistinière...

     

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  • #3331206
    Le 5 mars à 13:51 par Jean-Marc (un belge)
    La vraie place des drag queens, c’est au carnaval, pas dans les (...)

    Bonjour,
    Ne vous y trompez pas, les ’Connasses’ ne sont pas un groupe folklorique classique qui prétend avoir le droit de défiler pour le plaisir des spectateurs ou pour la liberté d’amuser les enfants. Ce sont des féministes et des queers qui prétendent ouvrir les esprits. Derrière leur présence se cache un message politique évident qui n’a aucun rapport avec l’esprit carnavalesque et de tradition.
    Habituer les enfants à leurs frasques provocantes est bien le but recherché.
    Je suis bienheureux qu’elles soient exclues.
    Sur ce ... bon carnaval de La Louvière (auquel je serai présent) à tous !!!

    Jean-Marc

     

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  • La vraie place des drag Queen, c’est en asile psychiatrique !

     

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    • absolument tout est dit

       
    • #3331966
      Le 7 mars à 12:06 par ProtégeonslaPalestine
      La vraie place des drag queens, c’est au carnaval, pas dans les (...)

      @Dream 13 : Intéressante, votre suggestion. Michel Foucault, dans son Histoire de la folie, explique qu’il existait au moyen-âge « une géographie du mal », un périmètre d’exclusion sacré, par lequel la société rejetait ses marginaux (fous, pauvres, lépreux, difformes).

      À partir du XVII ème siècle, le Grand Siècle, âge de la raison, une mutation sociale dans l’épistémè (la culture et la perception collectives) a déchu ces populations interlopes de leur statut sacré, et cette désacralisation de la marge eut pour effet de créer des structures d’enfermement (asiles, Hôpital Général où se mêlaient indistinctement, malades physiques, malades mentaux, orphelins, prostituées).

      Autrefois intégré comme un élément du folklore à la vie du village, le marginal s’est vu confiné. Cette politique d’enfermement atteste, selon Foucault, d’une mutation de la sensibilité générale : l’atténuation du sentiment religieux a conduit la société profane à désacraliser le fou, le marginal, qui cessent alors d’être les médiateurs de vérités célestes, des pythies utiles à l’ordre social. Cette rationalisation de la perception de la marge a marqué les débuts de la psychiatrie.

      Dans le monde contemporain, les structures d’accueil de l’individu interlope (cabarets, spectacles, Pigalle) constituent une rémanence de la territorialisation heureuse de la marginalité : ils ne sont plus enfermés, mais conservent une visibilité valorisante par le truchement des arts de la danse, du chant, et du transformisme, qui est le trompe l’œil suprême.

      La menace ressurgit dès lors que la marginalité quitte le registre du divertissement adulte, pour assumer une fonction prosélyte de formation de la jeunesse, dans les écoles et les MJC : cette reterritorialisation du travesti dans la sphère pédagogique constitue une violation de territoire émotionnel.

      L’enfant, pour grandir, a besoin de repères manichéens simplifiés : le prince, le manant, les méchants, les gentils, la bonne mère, la marâtre... En présentant aux petits un brouillage transidentaire, l’instance politique se montre cynique, cruelle et manipulatirice : elle déconstruit cette binarité rassurante, cette polarité des antinomies qui permet à l’enfant de construire un alphabet de lecture du monde. Les enfants privés de ce socle grandiront soit suicidaires car déconstruits, soit comme de fervents ayatollahs du retour à la Tradition. L’objectif de tolérance initialement affiché se trouve lamentablemente hypothéqué par ses promoteurs.

       
  • la vraie place des drag queens c’est dans un asile d’aliénés et nul part ailleurs

     

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  • M ’enfin les Grecs puis les Romanis, ils bossaient eux.
    C’est pas le tout d’être pédophile ou pédéraste.

    Il fallait produire.
    Matériellement ou intellectuellement .

    Aujourd’hui on est juste content d’être déviant, comme si
    c’était une fin en soi.

    Y’a des apprentis, mais plus de métiers ni de savoirs.
    y a des larbins ,mais il n’y a plus de transmission.

    On peut tolérer beaucoup de celui qui enseigne beaucoup.
    Mais il n’y a rien à tolérer de celui qui n’enseigne rien.

    C’est pareil pour les divers satanismes, on est juste content
    de révérer Satan, qui s’en fout.... il n’y a plus aucune production morale
    ou philosophique, au contraire, on s’acharne à nier toute morale et toute
    philosophie.

     

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  • Ces "personnes" appelées "drags queens" devraient d’abord réfléchir sur leur statut social, sociétal et surtout humain, cela dit sans aucune haine.

     

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  • La vraie place des drag queens, c’est à la Fistinière et basta !!!
    CQFD

     

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  • Comment ça y’a plus de carnaval ? Il y a eu un carnaval macabre à Versailles pour tripoter la constitution ! Ils étaient tous là !

     

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  • #3331621

    Cette "confrérie des connasses" porte bien son nom car franchement elles ont toutes ou presque le physique de l’emploi...

     

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  • Assez de demi mesure incohérente.Leur place n’est nul part dans une société. Peut être au Magrehb, en Thaïlande,au Brésil ou au Pakistan où c’est toléré (oui, au Pakistan et en Afghanistan).
    Arrêtons de faire semblant que le virus h (transmis par trauma sur ados/enfants/nourrissons) et son variant ne soient un problème societo-medical.
    Ni petasse ni tv.

     

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