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Les 460 journalistes du Monde veulent défendre une indépendance depuis longtemps disparue

Les observateurs de la chose médiatique et les lecteurs de ce texte « Nous, journalistes du Monde » ont hésité entre la stupéfaction et le rire : 460 journalistes, soit la totalité du staff du quotidien, ont signé un texte réclamant aux actionnaires l’indépendance de la rédaction et donc de l’information. Or, Le Monde n’est plus indépendant depuis le milieu des années 90, lorsqu’il a vendu son contenu au grand capital sous la direction d’Alain Minc, le go between (la passerelle) entre la finance et les médias (1994 pour être précis).

 

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Les trois capitaines qui ont coulé le titre

 

De troïka en troïka

Le trio Minc-Colombani-Plenel a touché du gros argent pour renflouer les dettes du journal, qui coulait doucement, mais en toute indépendance. Le journal n’a pas fait la restructuration que les syndicats redoutaient, a même embauché du monde, et se retrouve 20 ans plus tard encore plus enchaîné au grand capital, puisque ce sont les grandes entreprises qui ont mis au pot. Tout ceci est bien expliqué dans La Face cachée du Monde, le livre de Péan & Cohen, tous deux disparus aujourd’hui, deux hommes qui ont fait honneur à la profession. Ils ont été quasiment bannis des médias dominants pour ce travail de fond qui révélait l’inanité de la légende de l’indépendance du premier titre de presse français, par la réputation.

 

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Insolite : un pôle d’indépendance
largement minoritaire !

 

Depuis, Le Monde a trouvé d’autres investisseurs, c’est-à-dire que ce titre chroniquement déficitaire – il ne trouve pas son public mais satisfait les Marchés, ce qui est essentiel pour ses directions successives – a régulièrement besoin d’argent frais pour boucler ses années comptables. Le trio Minc-Colombani-Plenel, après avoir été frappé par la torpille Péan-Cohen, a été remplacé à la barre par le trio BNP, Bergé-Niel-Pigasse, soit l’association des lobbies dominants, du grand business et de la finance.

 

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Le nouveau Monde...

 

La messe est dite, et le fait qu’aujourd’hui Pigasse (le banquier légèrement anti-Macron de chez Lazard, grande banque d’affaires à l’instar de Rothschild) ait refourgué 49% de ses parts en douce à Kretinsky, l’homme de paille de puissances occultes qui rachète toute la presse française mourante (lire le dossier de Faits & Documents), ne change rien à l’affaire. Le Monde est bien un titre en perdition morale, rédactionnelle et financière, qui ne tiendrait pas sans les piécettes du Marché et les aides de l’État. On ne fait donc pas plus dépendant ; l’indépendance du titre dont se gargarisent les 460 journalistes est un leurre. De plus cette armée mexicaine a une guerre de retard : c’est contre Minc-Colombani-Plenel qu’il fallait se lever, mais voilà, l’argent a fermé bien des bouches.

En septembre 2019, avec un mondialisme désastreux pour ligne éditoriale, ce journal est devenu la voix inégalée des Marchés et des lobbies. La véritable élite intellectuelle préfère lire les débats dans Le Figaro tant Le Monde a perdu son centre de gravité beuve-méryen. Et on ne dit pas ça pour dire du mal, mais parce que c’est la triste vérité. Les sciencepotards qui intègrent le journal par wagons entiers ont tous biberonné au libéralisme plus ou moins libertaire du super libéral-libertaire Richard Descoings, il n’y a plus de petite musique interne concurrente, le Marché a gagné, il a tout écrasé. Mais les lecteurs ont perdu, et la pluralité de l’information a disparu.

 

Opération Pleurniche tardive

« En perdant le contrôle économique de notre entreprise, en 2010, nous, journalistes, n’avons renoncé ni à notre culture d’indépendance, forgée par soixante-quinze années d’une histoire mouvementée, ni à notre capacité à nous mobiliser pour défendre nos principes et nos valeurs. Nous avons conservé la pleine maîtrise de nos écrits et de nos images. Cette liberté, préservée de toute forme d’intervention ou de jeu d’influence, nous a permis de publier enquêtes et informations inédites bousculant pouvoirs politiques et économiques, en France comme à l’étranger. »

Parlons-en, parlons du biais antirusse, anti-iranien et anti-Trump d’un journal qui n’aurait jamais pris autant parti sous André Fontaine. On peut être social-démocrate, ce n’est pas une tare, mais on ne doit pas prendre ses lecteurs pour des ânes. Tout le monde ne pense pas pareil. Parlons du biais pro-israélien qui a fourré le journal dans des démonstrations douteuses, comme ces « gazages » syriens du « boucher de Damas » (la Ghouta en août 2013, quand Le Monde, drapé dans sa robe de justicier, a décidé de remplacer les enquêteurs internationaux et de voler au secours des martyrs shoatisés), jamais démontrés, malgré force renforts d’enquêtes et d’enquêteurs, comme si le journal voulait peser dans la balance israélo-américaine, atlantiste, otanesque.

Parlons du biais écologiste, qui va jusqu’à reprendre les théories fumeuses des réchauffistes et soutenir les manifestations stériles de lycéens manipulés contre le climat – ou pour, ce n’est pas très clair, disons pour quand il fait froid et contre quand il fait trop chaud, mais alors il faut s’entendre sur les mois d’été... – au détriment de la révolte populaire des Gilets jaunes, largement conchiés dans les colonnes du journal, sur ordre bien évidemment. Car les Gilets jaunes déplaisent au CRIF, à la Banque et au gros business, ces piliers du pouvoir profond qui voudraient des employés serviles nantis de droits squelettiques et surtout parfaitement sionisés.

Parlons enfin plus globalement du biais progressiste, qui a uni dans son lit les lubies de Pierre Bergé et le pire de la culture faussement intellectuelle, celle des larbins du socialo-sionisme, que les Français conscients rejettent en bloc. Un journal pour l’élite, oui, mais une élite corrompue, soumise à des intérêts étrangers et pour cela décriée, rejetée, vomie. Le mauvais camp, le choix de l’impopularité !

 

Encore un pari faustien raté

« Ceci est notre bien le plus précieux. Toute modification substantielle du capital sans l’aval des salariés entacherait la relation bâtie depuis bientôt dix ans avec nos actionnaires, jetterait une ombre sur la valeur du journalisme du Monde et dégraderait la confiance de nos lecteurs. »

Là c’est le pompon : allez sur Twitter et voyez comment les journalistes bien-pensants du Monde sont reçus, et vous allez comprendre que la lucidité en interne met du temps à venir. Il ne s’agit pas de haine antijournalistique, mais de refus de la désinformation, ce n’est pas pareil. La preuve, les Français affranchis de l’information mainstream sont avides de vérités, d’explications plus solides, moins « foutage de gueule », nous en sommes la preuve chez E&R, et il n’y a pas que nous.

Malgré ce retard à l’allumage qui a pris 25 ans (depuis 1994 donc et la fin comptable de l’indépendance du titre), nous souhaitons à ces 460 CDI un réveil pas trop brutal et une redécouverte de l’information non alignée, ce qui est tout de même sa définition. Dans ce cas, nous rachèterons Le Monde, en kiosque, comme avant.

Les curieux de la pétition (pas encore une fronde, on n’est pas des Gilets jaunes au Monde) peuvent la découvrir ici.

Voici maintenant des réactions à cette lettre que 460 naufragés enfumés par le grand capital ont lancée dans l’océan virtuel du Net. D’abord le cri du Mestre le soir parmi les jonques :

 

 

La réaction de Jacques-Marie Bourget, un grand et digne journaliste :

 

 

Celle d’un internaute affûté :

 

 

Axel Loustau, un vrai nationaliste :

 

 

Il y a plus méchant (ou plus déçu) que Loustau :

 

 

Qui est cet investisseur qui rachète à tour de bras la presse française mourante ?

Pourquoi ce milliardaire venu de nulle part rachète-t-il des centrales à charbon vouées à la disparition et des titres de presse français ? Explication de Faits & Documents :

De l’achat d’influence, uniquement, afin de récupérer à moyen ou long terme d’énormes masses de subventions.

Le soulèvement gentil des 460 journalistes du Monde pour défendre leur indépendance fictive fait donc rire les connaisseurs de la presse et sursauter les autres.

 

 

Racheté par un fonds d’investissement (derrière l’entreprise EPH) qui veut faire de l’argent en France et en Europe dans la reconversion énergétique : triste fin programmée pour un titre de presse né il y a 75 ans exactement. Un « journal de prestige » selon les propres mots de Charles de Gaulle qui avait besoin d’une représentation médiatique forte à l’étranger, même si Le Monde, attaché à son indépendance éditoriale, pour le coup réelle, n’épargnera pas le Général pendant les années 60. Le journal était alors un quatrième pouvoir.

Aujourd’hui, cette extension du capital n’épargne pas les Gilets jaunes et les Français souffrant de la domination des lobbies – dont Le Monde est le représentant quasi officiel – et de la paupérisation due à l’idéologie libérale, dont il est le chantre. Autres temps, autres mœurs.

Le journal des Marchés et des lobbies, sur E&R :

 



Article ancien.
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35 Commentaires

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  • Question de titre ! Après l’ancien Monde, qu’ils sortent le Nouveau Monde, qu’on rigole !

     

  • Jetez leur des cacahuètes et ils continueront à dire que le système est top et que AS et Dieudo sont des salauds. On les achète avec peu et du reste, on ne change pas une équipe qui perd....

     

    • Les pseudo-journalistes du Monde écrivent dans leur texte de pleurnicherie :
      "Nous avons conservé la pleine maîtrise de nos écrits et de nos images" (depuis 2010 date du rachat de leur torchon).

      Quelle honte : rarement un torchon en France durant ces dernières années aura autant chié sa merde coulante à la raie des Russes, des Chinois, Vénézueliens, Iraniens...

      C’est est même devenu à vomir et avec toutes les perfidies et mensonges éhontés que l’on peut imaginer.

      Vivement que ce torchon merdique à la solde du national-sionisme qui en plus nous dépouille de notre argent dépose le bilan nous n’en seront tous que plus heureux et plus épanouis.

      Merci à ER de m’avoir autorisé quelques vulgarités.


  • On est carrément dans mon nouveau terme favoris qui résume tout de A à Z, l’Hypocrisie !
    Une société d’hypocrites et de pourris en tout genre !
    Et les masses de bizounours incultes et dépolitisés qui sont complètements inconscients du merdier dans lequel ils sont !


  • " ... Les 460 journalistes du Monde veulent défendre une indépendance ..."

    Ils feraient mieux de commencer par défendre l’objectivité et l’honnêteté.

    Tous ces journalistes ne font plus de l’information factuelle et impartiale, ils font de la propagande, de la dénonciation et des leçons de morale.


  • Excellent article à faire lire à tous les couillons autour de nous qui prennent encore que les journalistes mainstream pour des esprits libres.

    ’’ Oui mais Le Canard Enchaîné a quand même révélé que François Fillon se faisait offrir des costumes’’

    Plus les journalistes se soumettent, plus ou nous vend des navets Hollywoodien comme Spotlight ou Pentagon Papers où les journalistes sont toujours excessivement farouches, obstinés, pétris d’ intégrité...

    Merci à la redac de E&R.


  • N’abusons pas, le monde a quand même créé le DECODEX grâce auquel j’ai découvert des sources d’infos très intéressants.
    On me dit dans l’oreillette que ce sont des sites complotistes...ben zut alors... !!!
    Ha !!! ha !! ha !!!


  • Ils ont approuvé les armes de destructions massive de l’Irak, la destruction de la Lybie, de la Syrie...

    Il y a bien longtemps un prophète a dit "... car c’est de ton jugement que tu seras jugé".

    Eh bien on en est plein dedans.


  • "Les 460 journalistes du Monde veulent défendre une indépendance depuis longtemps disparue."

    Ben, c’est pas compliqué, vous démissionnez tous ensemble et vous montez un nouveau journal avec des articles de qualité sur :

    - Les chemtrails
    - Le réseau HAARP
    - L’arnaque des droits de l’homme
    - L’arnaque de l’égalité homme-femme
    - L’arnaque de la planche à billet
    - L’arnaque du "on a marché sur la lune"
    - L’arnaque du 11 septembre 2001
    - L’arnaque des PPP (Partenariat Public Privé)
    - Les magouilles des appels d’offres publics
    - La négation des races
    - La négation des genres
    - Les conséquences psychiques de la circoncision
    - La corrélation entre attentat et élection
    - L’arnaque de la retraite par répartition (esclavage générationnel)
    - Le réseau franc-maçon
    - Les réseaux pédo-élitistes
    - Les réseaux de trafic d’êtres humains (entier ou à la découpe)
    - L’arnaque du réchauffement climatique
    - L’arnaque de la sécu (organisme sans statut juridique)
    - La falsification des cartes géographiques
    - La falsification des livres d’histoire
    - Le journalisme de propagande (pléonasme)
    - Les conséquences psychologiques d’une IVG
    - Les réseaux de trafiquants de drogues
    - L’empoisonnement par vaccins (x11)
    - Les effets néfastes de l’endoctrinement laïc
    - L’abrutissement par les médicaments chimiques
    - etc

     

  • Toute la presse quotidienne française appartient aux banques, le Crédit Mutuel à lui seul détenant quasiment la moitié des titres.
    Ayant travaillé moi même dans une banque pendant quelques années, je connais la liberté d’expression d’un employé de banque.
    Marx disait : "Les journaux sont la déjection du capital".


  • Je suis en complet et total accord avec cet article qui relate l’abaissement du journal "Le Monde" depuis l’arrivée aux manettes du trio atlantiste au début des années 1990. J’étais un lecteur assidu et constant de ce journal comme grand nombre de mes contemporains, mais au fil de mes lectures et réalisant le virage à 180 degré pris par la nouvelle politique éditoriale de la Direction de ce journal, je me suis alors résigné à me détourner ce ce fleuron qui sentait alors bon la juste raison tenant à l’objectivité alliée à une forme acceptable de neutralité et du bon sens commun et qui a malheureusement mué au mauvais, basculé dans l’empire du bien (inversion des valeurs et novlangue) en trahissant la nation et le gaullisme qui fut son créateur et son mentor et en s’attelant à l’empirisme atlantiste et en renonçant brutalement et avec perte et fracas au réel, à l’exactitude et à la vérité pour n’être qu’une caisse de résonance de l’oligarchie atlantiste et sioniste.

     

    • ... Et cette époque lointaine où le futur bachelier lisait tous les éditoriaux du Journal, réputés pour leur qualité, les tournures, l’élégance de la Langue Française...
      Que c’est loin...
      Bien à vous Aymard,


    • Oui, c’est désormais une époque révolue dont le charme et les joies de l’enfance transparaissaient à la lecture des grands éditoriaux de ce journal si imprégnés alors de qualité littéraire et de réflexions brillantes menées avec une éloquence endiablée teintée de précellence stylistique.

      Bien à vous LeMeilleurDémon


    • J’ai vécu la même chose, ne supportant plus la ligne sociétale du journal notamment. Je me suis tournée vers E&R pour l’information, la réinformation et la recherche de la vérité. Aucune base n’est solide dans le mensonge...un jour l’ échafaudage tombe et le Monde change !


    • Le Monde n’a jamais été autre chose qu’un journal de grande manipulation, à cette différence près qu’avant la chute du Mur de Berlin c’était un journal dit objectif avec un préjugé aussi favorable que les préjugés ambiants le permettaient aux pays de l’Est totalitaire et à la doctrine marxiste. J’ai tout à fait cessé de lire le Monde vers 1975-76 quand Jean Lacouture à pleines pages de ce torchon assurait que dans le Cambodge dont venaient de s’emparer les Khmers Rouges tout allait pour le mieux, la paix militaire et sociale revenait, les civils soufflaient enfin, le travail était enfin rétribué à sa juste valeur, le tout dans la préservation de la culture locale Khmer, alors même que tous les lanceurs d’alerte avaient prévenu le gros des gens alertes qu’un génocide était planifié à la suite d’un accord entre la Chine maoïste et les puissances mondialistes occidentales représentées par Kissinger : c’était l’époque où les mondialistes comptaient encore sur des empires de gauche marxiste pour appliquer leurs programmes d’austérité pour la planète tout en réduisant les territoires du capitalisme proprement dit de plus en plus à des cités enclavées au territoire et à la population de plus en plus réduite.

      Les nouvelles du génocide Khmer Rouge sortirent plus vite que prévu grâce aux lanceurs d’alerte du temps (il n’y avait pas d’internet mais il y avait le réseau des boutiques ésotériques hippies qui passaient de la littérature alternative sur un peu tout) et aussi grâce aux écologistes qui voyaient d’un bon oeil pour la planète cette destruction systématique des classes intellectuelles et encourageaient de loin ce nouveau régime politique comme un exemple nécessaire à l’humanité de demain.

      Une fois pris sur le fait et la main dans le sac en 1976 Jean Lacouture, appuyé en cela par toute la direction du Monde, avoua tout de go avoir dissimulé et menti pour la bonne cause, celle du progrès au sens marxiste, celle de l’espoir populaire qu’il ne fallait surtout pas contredire de peur de rendre les peuples cyniques, et de l’économie des énergies et des matières premières sur la planète.

      Jamais Jean Lacouture ne fit autre chose que se justifier, jamais l’ensemble de la direction du Journal le Monde ne fit autre chose que condamner les lanceurs d’alerte et les complotistes comme des gens dignes du goulag quand bien même ils diraient la vérité. Ce fait seul impose moralement de mettre la clé dans la porte du Monde comme on fit des journaux collabos.


  • " la domination des lobbies – dont Le Monde est le représentant quasi officiel "
    Les sieurs Daniel Kretinsky, Alain Minc, Xavier Niel, Pierre Berger, Mathieu Pigasse et d’autres suffisent pour donner une idée très précise du lobby en question...mais chuttt, ce lobby n’a pas de nom, il se tapie dans l’ombre de l’état profond, très profond...


  • Cadeau d’une citation pour Alain S. (qui se reconnaitra)
    Les journalistes du Monde ont toujours travaillé à la mine.


  • Donc, si j’ai tout bien compris, les 460 journalopes confirment, par leur signature, ne pas être indépendant et de propager des fakes news sur obligation de leur hiérarchie ???
    C’est donner totalement raison à tous les soi-disants complotistes alors, non ???
    Quelle perte de crédibilité et d’intelligence de se demasquer tout seul.....

     

    • @ Arta

      Je suis au regret de vous informer que vous n’avez malheureusement pas tout compris. Les 460 journalopes ne confirment rien du tout car ils ont le même joker que les politiciens : "responsable mais pas coupable". Pour ce manque délibéré de bon sens, vous me copierez 460 fois cette phrase ;)


    • Une prostituée sous protectorat ne connait pas la prise de décision autonome, aussi, je me demande si même cette signature n’était pas une injonction pour enlever un peu du tas d’ordures qui recouvre l’image du journalisme, pour se redonner un peu de crédibilité ("Nous on essaye de faire notre boulot mais vous voyez qu’on nous en empêche")

      Dans la logique et dans la pratique courante, tous les signataire devraient êtres virés sur le champ, ce n’est pas le cas.


  • Et bien, envoie ton CV a ER, on pourra peut-être te trouver un stage pipe-café.


  • Spéciale dédicace post-mortem de John Swindon à ses confrères presstitués du Monde qui souhaiteraient retrouver leur pucelage. Swindon, qui à l’occasion d’un banquet célébrant la fantomatique liberté de la presse (ou sacro-sainte "indépendance") en 1880, lança ce pavé dans le marigot : "Il n’existe pas de presse libre et indépendante. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des puissances de l’argent. Nous sommes les outils obéissants des puissants et des riches ; nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect."

     

  • Quand ils m’ont demandé de cracher à la gueule des GJ, je l’ai fait avec zèle.
    Quand ils m’ont demandé de tordre la vérité des sales guerres sionistes en Syrie, en Lybie, en Irak, au Soudan, au Yémen etc...j’ai exécuté servilement leurs ordres de ma plus putassière novlangue.
    Quand ils m’ont demandé de couvrir les crimes de Maïdan, j’ai surenchéri dans le mensonge.
    J’ai servi les puissants et écrasé les faibles.
    Pas un mot sur Skripal, sur le MH370, l’UE, Luxleaks, Pizzagate, sur les marionnette Rothschild Macron et Ceta Grunberg, sur le scandale Areva/Lauvergeon, sur le Brexit, sur le scandale Alstom etc...ne fut autre chose qu’un tissu de mensonges, de contrevérités, de compromission.
    J’ai même poussé le vice jusqu’à m’ériger en détenteur exclusif de la vérité dans ma boussole "décodex" orientée plein sud.
    Me voilà à présent édentée, vieille et moche et ma conscience encore plus repoussante que ma peau hérissée de pustules. Après avoir servi les oligarques israélo-français, me voilà vendue à un maquereau tchèque de seconde zone.
    J’ai galvaudé la quasi totalité du dictionnaire. Le seul soutien dont je sois digne est celui de la corde au pendu.


  • Kretinsky... Ca serait drôle s’il n’était pas nuisible.


  • #2276734
    le 13/09/2019 par crime contre l’humanité , libération, l’obs & le monde
    Les 460 journalistes du Monde veulent défendre une indépendance depuis (...)

    Minc, Niel, Pigasse, Bergé, Plenel, Colombani INDÉPENDANCE DE LEUR PRESSE ET JOURNALOPES , j’ai jamais autant ri avant de déféquer
    Le Monde c’est même pas utile pour s’essuyer le cul


  • Ce grand journal est devenu petit à petit un déchirement pour moi.
    Je me vois encore adolescent en 1990, fier de lire le journal de mon papa.
    Aujourd’hui, il me servira éventuellement pour montrer à mes enfants ce qu’est la désinformation et la manipulation.


  • Il me semble que déjà en 1981 ça commençait à aller mal, je devais le lire pour les études (si si) mais trouvais les articles plutôt orientés, bon, pas tous mais quand même, en économie par exemple (oui je sais, la déconomie, c’est très naze, même Marx l’a amplement démontré)

     

    • moi je l’ai beaucoup lu de, disons 1977 à 1997.
      Et à la longue.
      J’ai senti comme un sentiment étrange, confus,
      une espèce d déception. Acceuillie d’abords avec incrédulité, puis de plus en plus ulcéré, jusqu’à ce que je comprenne et parvienne à cette constatation, au moments en 1995, des grèves de solidarité contre le démantèlement des retraites des fonctionnaires et des cheminots, etc.
      En fait les "intellos", qu’on imagine, quand on a commencé à étudier, en terminale par exemple, devoir avoir plus d’esprit critique, plus de culture, donc plus de sens des nuances, plus de documentation, plus de liberté d’esprit, moins de conformisme, que les "beaufs" du peuple. ça semblait logique ! Ne sont pas du tout comme ça ! que EN FAIT le peuple est moins conformiste qu’eux, et a plus de liberté de pensée et d’esprit critique, que les universitaires, que ceux "qui sont payés pour penser" (eh oui ! justement pour ça ! je crois que que vous allez commencer à comprendre, là) Que les "intellos sont PLUS que le peuple soumis au conformisme, au panurgisme, au "respect humain" (concept bien connu des journalistes chrétiens jusque dans les années 60 je ne sais pas si on connaît encore ce concept de nos jours) au terrorisme intellectuel, à l’esprit de chapelle.
      _ ! Et en plus à cause peut-être des fameux exercices de "réduction de texte" que j’ai découvert dans les préparations aux concours administratifs, et don j’ai vu que maintenant ils on envahi toute l’éducation ! on tendance à réduire les problèmes à un jeu infantile avec des petits cucubes de couleurs vive, attention uniquement les petits cucubes à la momode !! les autres ceux qui ne sont pas à la momode ne sont pas compris, et ignorés.
      Alors ne me parlez plus des fameux "diplômés"(comprenez : de l’Université") !
      Il y a plus d’esprit critique de compréhension de réflexion,plus la connaissance réelle concrète de leur vie vécue, chez les gilets jaunes ! et dans les pékins de base du peuple, tous différents, (réeellement différent ! pas de la "différence" cucube à la momode, de la vraie différence !) que , chez les bourges de l’intelligentia, prétndûment "de gauche" mais en fait de fiéffés réactionnaires, lisez le délicieux livre de François Bégaudeau !


  • C’est comme si quelques petites libertines aux rares prétendus talents et ayant du mal à s’épanouir en toute indépendance, bien qu’ayant partouzé avec tous les milieux, s’étaient vendues à quelques proxénètes qui leur refourguaient maison-closes valant toit sur la tête et bouffe au râtelier, venaient à crier au scandale pour exiger de grandes vertus, faire les blanches colombes et nous laisser accroire qu’elles sont restées vierges depuis l’origine ?
    Comme dirait le footeux dans le virage : « Oh hisse ! »
    Car si les macs continuent de casquer dans le vide apparent, c’est que leurs affaires annexes montent au rideau et n’en ont donc rien à foutre que quelques adeptes - interchangeables - de la philosophie péripatéticienne ne montent au créneau.


  • Le navire ne chavire pas ! S’est juste que Woerth était à son bord lorsque la photo fut prise.


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