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Les archives de l’Armée : les écoliers dans la Grande Guerre

Pendant le conflit de 14-18, sur le théâtre français, les écoliers allaient tant bien que mal à l’école. Dans les zones de combat, ce sont des militaires qui endossaient la blouse de l’instituteur pour entrentenir la flamme de l’instruction.

 

À l’époque, il était fortement question de nationalisme, de victoire et d’héroïsme. Une propagande de guerre compréhensible. Aujourd’hui, c’est l’inverse : la propagande joue contre la nation. Pourvu que nos enfants ne connaissent pas la guerre à nouveau, mais que l’école arrête aussi d’enseigner la défaite, la honte et la haine de la France. Il est temps que ça change ! Le moral de notre pays est à ce prix.

 

 

La guerre oligarchique de 14 vue par les hommes,
sur Kontre Kulture

 

La Première Guerre mondiale, un siècle plus tard, sur E&R :

 



Article ancien.
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10 Commentaires

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  • La belle France. Magnifique


  • Un temps qu’on a pas connu. Et pourtant, malgré les sabots de bois, les fripes usées, et des infrastructures qui provoqueraient un AVC à un prof du snes, les gamins apprennent avec plaisir et nous témoignent d’une jolie écriture au tableau noir.
    C’était le génie français de l’époque : avec peu, on faisait beaucoup. Et même si la "lutte sociale" était déjà très présente, chacun avait son rôle dans la société.
    Ne comparons pas à aujourd’hui, à moins d’avoir une pharmacie remplie d’antidépresseurs.


  • Entre les films d’hier et ceux d’aujourd’hui, je constate qu’une chose a disparu : le respect.

     

  • Mon grand-père né en 1899 a connu cette vie-là. D’ailleurs pendant qu’il allait à l’école son frangin se faisait éparpiller en Champagne. Il a fallu 20 ans pour trouver les restes.
    Moi, en revanche, je croise des cohortes de migrants désorientés qui s’en tapent de nos anciens. Je laisse passer des défilés de mecs qui se caressent en se trémoussant sur des chars de carnaval grotesques.
    Et on rentre dans l’ultime conflit...


  • Merci pour ces images d’archives, images d’histoire à présent d’une France qui fut belle et grande, pleines d’enseignement pour nous autres, je note que les petites filles étaient bien présentes n’en déplaise aux féministes, l’école était la pour tous les enfants , une école de la vie, du respect de la France, des valeurs , belles images émouvantes d’un patrimoine disparu


  • #1757570

    On aurait envie de pleurer et on en aurait bien le droit (ça console) mais fo pas.

    Il faut réagir.

    Se battre à outrance contre l’AntiFrance.

    Il faudrait faire de l’armée l’école et le préalable obligatoire de la fonction publique de la République : dissoudre l’E.N.A. , supprimer les concours.

    Pour prendre l’exemple d el’école, c’est sûr qu’un sous off sera un bon maitre et n’enseignera pas la théorie du genre.

    Il construira ses écoliers au lieu de les détruire ce que fait actuellement TOUTE LA FONCTION PUBLIQUE et non pas seulement l’Education nationale

    La Fonction publique est devenue l’agent idéologique de la destruction de la France

    Seule l’armée est restée "Française" (et encore en bas mais moins en haut)
    Tout le reste est républicain fanatisé alias F.M. alias N.O.M. 


  • #1757571

    Ce n’est pas si loin que ça, mon père était de 1910 (huit ans en 18).

    And guess what ?

    Il avait été question, pour commémorer le centenaire, de publier des lettres de poilus à leurs mères, leurs fiancées ou leurs marraines de guerre. Ils ont reculé lorsqu’ils ont vu la qualité de ces lettres écrites sans fautes de grammaire ni d’orthographes, leurs belles écritures avec des pleins et de déliés pourtant écrites dans les conditions que l’on sait.

    Shame on us !


  • Délirant non ?
    Tous ceux qu’on voit sont tous mort, pas un n’a survécu...


  • Mon arrière grand-père est dans la vidéo, incroyable !
    vive la France qui a sauvé le monde...