Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Madame Claude, maquerelle de la haute, a prostitué la femme d’un "très grand nom de France"

« Aristote Onassis, Gianni Agnelli, John Kennedy, le Shah d’Iran… Tout le gratin fait appel aux services de Madame Claude, même si elle reste discrète sur sa clientèle française. En échange des informations recueillies par ses escort-girls, elle s’assure aussi la protection des services de renseignements. Just Jaeckin, réalisateur d’Emmanuelle, lui consacre même un film en 1977 où elle est incarnée par Françoise Fabian. » (Vanity Fair)

Madame Claude, c’est la crème de la crème des mères maquerelles. Son affaire de jeunes femmes de 20 ans (pour elle 30 ans c’était déjà trop tard, sauf pour l’épouse magnifique d’un grand nom de France...), belles, intelligentes, fines et sexy a fait courir les présidents, les rois, les stars et les hommes d’affaires du monde entier. Il était courant, dans les échanges officiels entre pays, de faire appel à une ou plusieurs putains de luxe pour lisser les contrats. Cette grande républicaine a toujours assumé son travail, qui a mis de l’huile (et du feu) dans beaucoup de relations internationales. Mais ça, elle ne le dit pas. Le cul, oui, la politique, non !

 

Vanity Fair a dressé le portrait de la dame :

Fernande Grudet n’a que peu d’intérêt pour le sexe – elle estime même qu’une femme ne doit pas se montrer nue après 40 ans –, mais elle a conscience de son potentiel lucratif. « Il y a deux choses qui dirigent le monde : la bouffe et le cul. Je ne savais pas faire la cuisine ! », dira-t-elle. Elle se prostitue donc dans la capitale pour survivre, a recours à la chirurgie pour effacer ses complexes, et fonde son premier réseau de prostitution dans les années 60. Installée rue de Boulainvilliers, dans le XVIe arrondissement de Paris, elle devient officiellement Madame Claude. Plus de 500 « filles » sont à son service, recrutées parfois dans des boîtes chics, et soumises à des opérations de chirurgie si nécessaires. « On devait avoir l’air de bonne famille. Quand on la rencontrait, elle nous faisait déshabiller pour voir notre poitrine. Elle a un don pour voir ce qu’elle peut tirer de quelqu’un », expliquait l’une d’entre elles dans l’émission Un jour, un destin.

Qui était cette « très belle épouse d’un très grand nom de France » ?

 

« Toutes les femmes se vendent. Elles ouvrent leurs cuisses pour des cadeaux, du confort, de la tendresse, de la sécurité. Les hommes achètent, pauvres couillons. » (Madame Claude)

Le savoir-vivre et le savoir-baiser

 

 

Aujourd’hui, avec l’Internet, la prostitution s’est démocratisée, si l’on peut dire. N’importe quelle fille peut se mettre à son compte en passant par une agence suisse (mais pas française), mais pour les grands contrats, du type 30 blondes dans un avion pour un prince du Golfe, il faut évidemment une organisation. C’est là qu’on touche à la mafia ou au renseignement, ou aux deux, car les confidences sur l’oreiller sont précieuses.

« Une fois à poil, le pouvoir est à celui qui le prend. Mes petites, je leur apprenais à le prendre. C’est pour ça qu’elles s’en sortaient si bien...Je tenais tous ces types dans ma main. »

France Inter a réalisé un sujet en 2018 sur cette partie politique de la haute prostitution (on est loin de l’abattage dans un chantier du bâtiment).

 

 

À un niveau plus haut encore de perversité, nous avons les réseaux de chantage sexuel. Mais le chantage sexuel, en 2020, ne peut plus se faire sur de banales relations hétérosexuelles hors mariage, cela ferait rire presque tout le monde. Non, il s’agit de goûts beaucoup plus rares, plus chers et plus dangereux. On touche là à la prostitution de mineurs, garçons et filles, voire à des choses plus glauques encore, quand certaines victimes témoins de ces prestations sexuelles sont éliminées, par exemple par le biais de la drogue et de la dégradation physique et mentale qui s’ensuit, sans compter bien sûr les dégâts produits par les viols successifs. L’affaire Epstein est un « bel » exemple de ce business.

 

On finit en musique avec Nicoletta (1967)

 

 

Et en documentaire avec Mireille Darc (1993)

 

 

Le portrait de Jean-Luc Brunel
et les implications françaises de l’affaire Epstein,
c’est uniquement chez Faits & Documents !

 

Rappel : Faits & Documents a consacré dix numéros à l’affaire Epstein !
(du numéro 471 au numéro 481)

 

Pour vous abonner à l’indispensable revue fondée par Emmanuel Ratier,
cliquez ici :

 


Le dessous des cartes, les secrets des lobbies, ce que nos « maîtres » vous cachent et ce qu’ils préparent, c’est en exclusivité dans Faits & Documents, seule vraie lettre confidentielle accessible à tous (voir par exemple, à titre de comparaison, ici ou ).

Avec 21 numéros pour 80 euros – soit 3,80 euros le numéro contre 8 euros le numéro acheté à l’unité –, s’abonner à F&D, c’est soutenir l’information indépendante de pointe et se tenir informé des véritables enjeux présentés sous l’angle des réseaux de pouvoir.

À écouter ou réécouter, sur E&R :

Putes & politiques

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

79 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Ce qui prouve que la République est encore plus putassiere que ne l’était la Royauté avec ses courtisanes officielles, (je préfère les courtisanes romantiques
    et souffreteuses du 19 ème siècle), mais rien de changé, le pouvoir, la puissance et la gloire entraînent les goûts de luxe, les goûts de luxe entraînent la perversion, la perversion n’étant que le reflet de la déconnexion d’avec la réalité, le pouvoir rend il fou ? Cette femme elle-même aigrie finalement par sa condition de prostituée forcée étant jeune, n’a fait que profiter des hommes de la Haute et d’ailleurs ne cachait pas le mépris et la haine qu’elle en avait... petit conseil : idéalistes s’abstenir mais idéalistes se maintenir !

     

    • Exactement, Mme Claude n’était ni plus ni moins qu’un Epstein avant l’heure, avec les codes de l’époque. Sa grande classe ou pas, je m’en tape comme du premier coup de pédale de ma grand mère. Et dire qu’une pute pouvait changer le cours de certaines choses importantes pour les peuples !!!
      On va ou là...


  • Madame Claude que l’on tente de faite passer pour une entremetteuse de classe proposant ses jeunes ouailles à un « public » de qualité est une Epstein en pire avant l’heure. A l’époque où la presse et des investigateurs écrivaient « plus librement », le tableau était plus sombre. Bouffer de la merde de Dame, servie par la chieuse à la petite cuillère et j’en passe pour ne pas affoler le lecteur, ça craint. Cette saloperie doit être cramée depuis longtemps, dès qu’elle à rejoint son Maître cornu et fourchu.
    Alors, dans un certaine Monde, de courtoisie et de bonne éducation, la pourriture serait plus honorable que dans un abri de chantier ? Après, sur la Femme vénale, sur le fric, chacun selon sa logique et son éthique, mais le blanc-seing accordé à la haute, mon derche ! Le petit mac est presque plus respectable que cette feue sorcière.
    Et, « Quand c’est pas pire mais socialiste » :
    https://www.youtube.com/watch?v=KLN...


  • Je n’ai pas encore lu l’article mais je mettrais ma main à couper qu’on part du fait que toutes ces jeunes filles n’étaient que des pauvres petites victimes venant de familles brisées et autres histoires attendrissantes. En bref la soupe qu’on nous sert depuis qu’on est petit et qui doit nous inciter à tjs venir au secours de la dulcinée qui ne demande qu’à être sauvée par un homme grand, fort et intrépide. Il va de soi que n’accorder aucun crédit à ce genre de postulat pour le moins éculé équivaut à être traité d’horrible sexiste.

     

  • La "duchesse" en question c’est peut-être Hermine de Clermont-Tonnerre (1966-2020 accident de moto) qui figure dans le Black book de Jeffrey EPSTEIN, Black book révélé par la presse en 2015 . Cette aristocrate de télé m’a toujours semblé suspecte .

     

  • La maquerelle prenait quel % sur les passes ? 50% ? 90% ? J’ai connu de très belles prostituées qui vivaient dans des chambres sordides,matelas par terre et cafards dans la cuisine .

     

  • Alors ce n’était pas Séguéla.. ?

     

  • Madame Claude on dirait Alain Mink déguisé en femme, en plus elle parle comme lui.


  • Et bien comme toute âme partie, elle est entre les mains du très haut et j’espère pour elle qu’elle s’est repentie avant sa mort car sinon hélas son châtiment sera dur et long.

     

  • Elle me fait penser à L. F. Céline la Claude

     

    • LF Céline a peut-être été un peu maquereau à Londres en 1915 mais cela n’a pas duré en 1916 il partait pour l’Afrique . Il épousera la fille d’un mandarin de la fac de médecine de Rennes pour devenir médecin en 3 ans (les anciens combattants avaient le droit de bénéficier d’études écourtées) . Sa veuve a raconté qu’il organisait des partouzes, il reconnait dans "Rigodon" " y avoir perdu des heures...". Bref il était moins immaculé que la Sainte Vierge .


  • Fluidifions,fluidifions les relations entre des personnes de sexe opposé.


  • Bien des confidences sur l’oreiller ensuite.
    Bien sûr "le charme" tarifé mais aussi et surtout les belles révélations en vase clos de la part de gens qui doivent faire croire à puissance sexuelle ... en France !
    Bien des possibilités ensuite de faire sa propre soupe pour tout un réseau qui aimait aussi ... se faire plaisir autrement et pour de vrai !
    Madame Claude ?
    Des Mémoires plus précises et des listings ... ?


  • A noter qu’aujourd’hui on ne dit plus prostituée ( ça c’est pour définir les journalistes conventionnels) mais "instagrameuse".


  • Mais que vient faire Nicoleta dans ce sujet ?

     

  • Très belle chanson de Nicoletta, j’avais 11 ans à l’époque..


  • Est-ce que l’on sait comment Madame Claude Pompidou à redécoré les salons de l’Elysée ? Simple question subsidiaire.

     

  • Les femmes... ces êtres si faibles... qui mettent à genoux ces cohortes de miséreux soient disant forts...

    L’homme est tordu... Laisse moi rire !!! Choisissez mieux vos mecs et après causez...

    Mais c’est dans la nature humaine... Tout ce qui acquis lasse vite...

    Les hommes attendent des femmes, une femme, pas une voix grave, une camionneuse...

    Alors pourquoi les femmes en feraient-elles de même en sélectionnant des hommes aux petits soins aux yeux de cockers ...

    Elles veulent de l’empathie, de la tendresse, de la compréhension... Bullshit !!!
    En totale contradiction avec leur nature... Profonde... si vous voyez ce que je veux dire...

     

  • Voila une femme qui a compris les femmes, qui veulent pouvoir se comporter comme des putains et être traitées comme des saintes Nitouche .
    Par contre je n’ai pas compris ce que vient faire Nicoletta dans ce documentaire .. quelqu’un peut m’expliquer ?


  • La putain Mimi Marchand qui tenait un bordel pour la haute est devenue la responsable de la communication image de Macron, avant, pendant et après sa campagne. Elle a probablement été ratrappée au moment de ses ennuis judiciaires (elle a un casier pour avoir fait de la taule) par les RG pour servir.

    Idem, l’escroc Xavier Niel était un maquereau sur le Minitel Rose. Idem il a propablement été redressé par les RG avec le choix entre faire leur pute ou devenir celle des prisonniers de Fresnes. Ensuite ils lui ont donné la licence Free. Comme la CIA qui controle la pluspart des quotidiens et chaines TV en Amérique.

    Castagner je ne vous l’apprends pas est issu du Milieu. Ha non pardon, ses amis sont issus du grand banditisme et lui joue au poker avec eux...

    Si cette belle brochette de pourritures est aux commandes en seconds couteaux cela vous laisse présager du pédigré des premiers couteaux qui tronent au sommet.

    Pour rappel, Sarko et ses valises de billets, Giscard et ses diamants, Juppée et son casier judiciaire, Fabuis et son casier judiciaire, Chirac et sa coke, Pasqua et ses crimes, Mittérrand et ses crimes, Pompidou et Markovitz, etc.

    C’est pas compliqué, en France si vous n’etes pas Khazar, maçon, et corrompu au plus haut niveau avec si possible un casier, vous n’aurez aucune chance d’atteindre le sommet ni en affaires, ni en politique !


  • Le grand nom de France, c’est Delon et la superbe épouse était Mireille Darc.

     

  • Alors c’était qui cette "très belle épouse d’un très grand nom de France" ?

     

  • Et puis il y a eu les agences de mannequins, celle de J.L. Brunel, peut-être à l’ombre en ce moment ?
    La rumeur raconte, mais est-elle vérifiée ? Que les agences de mannequins ne forment pas toujours des cintres à vêtements. On dit qu’elles fournissent des filles pour des prestations sexuelles, vendues à la haute ("haute" n’est qu’une formule d’identification) société française et ses invités étrangers.

    On dit, toujours à vérifier, que les bouquets de fleurs sont livrés presque en même temps que les filles.
    Il en serait de même pour certaines actrices.
    Mais je n’ose y croire.



  • « On devait avoir l’air de bonne famille. Quand on la rencontrait, elle nous faisait déshabiller pour voir notre poitrine. Elle a un don pour voir ce qu’elle peut tirer de quelqu’un », expliquait l’une d’entre elles dans l’émission Un jour, un destin.




    Jolie façon de présenter les choses, on sent le paquet cadeau avec ruban bouclé et tout le tralala. Invitée aux Grosses Têtes à l’époque de Bouvard, « Madame Claude » avait expliqué qu’elle « consommait » avec les candidates pour s’assurer de leurs “aptitudes professionnelles” ; et lorsqu’un client choisissait (ce qui se faisait sur catalogue) une de celles qui ne l’avaient pas impressionnée au lit, elle l’avertissait ainsi : « Attention : elle est belle, mais elle n’est que cela. »

    Le mythe de la prostitution fait croire aux hommes qu’ils sont intimes avec les professionnelles des plaisirs charnels qui ont été dans leurs bras. Voici qui devrait en détromper quelques uns (espérons-le) :



    « Une fois à poil, le pouvoir est à celui qui le prend. Mes petites, je leur apprenais à le prendre. C’est pour ça qu’elles s’en sortaient si bien...Je tenais tous ces types dans ma main. »




    Les hommes ont, sauf certains pervers qui jouissent de leur détresse, un vif besoin de protèger les femmes ; ils se désarment, et certaines savent en profiter, s’en servir, et manipuler, par marionnettes interposées à l’occasion. C’est moins risqué légalement que la forme virile de la perversité, car moins direct.

    Maquerelle de luxe, c’est vraiment la grande crasse.


  • wikipedia
    Selon un ancien habitué, Mme Claude recrutait parmi les filles qui avaient échoué à devenir mannequins ou actrices. « Claude réglait toutes les factures, Dior, Vuitton, les coiffeurs, les médecins, et les filles devaient ensuite travailler pour la rembourser »
    ...
    « C’était de la servitude sexuelle dans laquelle Claude prenait 30 % au passage.


  • Je ne peux m’empêcher d’extraire de la p. 158-159, ce passage de l’essai d’Annick de Souzenelle « Le Féminin de l’ÊTRE » chez Albin Michel (coll. poche Spiritualités Vivantes - 1997). Chap. VI :Les Prostituées.

    « La prostituée, celle qui fait commerce de son corps, n’est peut-être pas la plus méprisable. Qui, d’ailleurs, est méprisable ? Personne ! Il est sans doute préférable de dire que le type de prostitution de cette femme n’est pas le plus méprisable. Il en est de plus subtil, de moins spectaculaires, qui se jouent sur nos trottoirs intérieurs où nous nous vendons insidieusement ; on ne songerait ni à les qualifier de « prostitution », ni même à les absoudre tant ils sont de mise, mais ils s’insinuent plus gravement dans le cœur de l’Homme ! Ils relèvent de tous nos calculs ; ils nous cuirassent devant l’amour et gèlent tout vrai don. »

    Pas étonnant, que Mme Claude, après tant d’années de promiscuité avec ces couillons d’hommes, dit-elle, [avec mépris ??], car elle en aura appris ! Que se cachait-il derrière les oripeaux somptueux ou laids de ses riches, très aisés clients en rupture de morale, de confort religieux et social, paniqués devant d’aussi belles créatures leur révélant en fait la part d’eux même, celle abandonnée, laissée pour compte à savoir leur « âme-sœur », la Une, leur fiancée intérieure, toute intériorisée qu’ils croient acheter avec leur fric, monnayant un corps délicieux, plein de grâce, de jeunesse, cuisses, seins, peau douce offerte ... à leurs plaisirs !

    Mais cette chose, qui relève d’un autre amour, d’une autre étreinte, toute subtile celle-là, seule une Marie&Madeleine devenue initiatrice prostituée&Sacrée, est capable de la donner à un homme, lui révéler en déesse, son âme à lui, sa Promise, sa fiancée toute intérieure, qu’elle ne pourra jamais combler mais lui suggérer en « Mille et Une Nuits » de Présence révélatrice, d’éveils, d’une nouvelle naissance ... une caresse de l’âme

    « Les hommes achètent, pauvres couillons. »

    Ils croient acheter ce qui se mérite par l’effort, l’ascèse de la quête spirituelle, par des vertus acquises, dans l’étude, l’expérience de la vie, l’existence, l’initiation réelle, concrète, par son donné de vie, son vécu.

    « Pauvres » car plus de Vin de l’Esprit et « couillons » car tenus par les c.....ayant renoncé consciemment ou pas à entrer dans l’Esprit du Royaume, en accomplissant en eux une œuvre mâle, séduits par les désirs charnels cataplasmes du Désir divin, en souffrance.


  • « Toutes les femmes se vendent. Elles ouvrent leurs cuisses pour des cadeaux, du confort, de la tendresse, de la sécurité. Les hommes achètent, pauvres couillons. »

    les femmes surfent sur la misere sexuelle des hommes comme les boomers marchands de sommeil surfent sur la bulle de l’immobilier.

    la solution : MGTOW

     

    • « Les femmes surfent sur la misère sexuelle des hommes »

      Plus de Femmes à ce niveau [bas ventre], mais créatures missionnées pour prestations vénales : produits de luxe ou bas de gamme. La robotique fabrique ce genre de créature, que la pornographie a préparé, créatures virtuelles ou créatures gonflables aux plus sophistiquées robotisées. Minitel+téléphone roses passés par là.

      Quant à la « misère sexuelle » elle est spirituelle, « A. Soral - Misère du Désir » [de divin]. Le « sexuel–spirituel » sont liés, [religare] synonymes. Le génital, expression, du sexuel–spirituel : respiration physique au mental = l’Esprit† dévotion vers LUIT

      Les sociétés dites« archaïques » notamment en Inde ne connaissaient pas cette vénalité autour d’une prostitution médiocre avilissante de chaire « Mme Claude » : le Sacré absent, rejeté, humilié.

      Jadis la prostitution fut Sacrée. Les Femmes participaient à l’Initiation des jeunes hommes : rien à voir avec la passe à 50 balles vite fait sur un parking !

      Il s’agissait d’une dévotion aux dieux. L’acte sexuel y était honoré, la prostituée protégée. Elle recevait des cadeaux : fleurs, tissu, robes, bijoux, parfums, don du cœur !

      « La métaphysique du sexe » honorait sa dimension spirituelle, d’une sexualité vécue librement, chastement, simplement. Philippe Camby l’évoque dans « L’Érotisme et le Sacré ». Il y dévoile une dimension secrète de l’Histoire, située dans l’éternelle quête du désir du Divin de l’Esprit. La sexualité/génitalité est un ersatz pour sa perte ? ou un chemin vers l’Illumination de libération consciente ?

      L’Inde disposait de connaissances Traditionnelles hautement développées sur ces voies d’union par les ≠ approches des « Yoga ».

      Dans le chap. consacré aux Prostituées de La Bible, « Le Féminin de l’ÊTRE », Annick de Souzenelle p. 109 écrit : le Messie vient au cœur de la prostitution du monde ; [la marchandisation, son spectacle cf Marx/F.Cousin] ; l’Esprit–Saint qui l’annonce, l’Esprit pose sa marque écarlate le long de l’Histoire « dans le pays qui se prostitue [drogué sous hypnose] loin du Seigneur YHWH » la Terre entière sous domination d’une entité tentaculaire].

      Les politiques des minorités « sectaires » ont dévoyé le Politique de la Puissance divine « sexuelle » de l’Eros† divin : pas entrés dans le Royaume et ne laissent pas y entrer actuellement le Peuple manifestant : l’outre divine de vin fermenté éclate, éjaculant des révélations par milliers : mannequins, stars, pédo-criminalité, etc etc


    • L’initiation des jeunes par des prostituées : on va s’étonner ensuite de toutes les saloperies de notre monde moderne.

      Tant que des ésotéristes continueront à écrire des charlat-âneries pour des gogos prêts à tout gober quand ça leur ouvre la braguette, nous contribuerons à notre destruction.

      L’Inde pré-aryenne et sa civilsation décadente, un beau modèle au temps de la décadence recommencée. Nos bourgeois ont des raisons « ésotériques » de nous entraîner à l’abîme. Ça fait plus respectable dans leur ciboulot.


  • Un film un peu oublié mais excellent, Le téléphone rose avec pierre mondy, je le regarde souvent il est excellent. Il faut aussi parler des mauvais côtés de ces services aussi, par exemple la prostituée engagée pour séduire le physicien nucléaire irakien qui a fini ecrabouillée par une voiture.... Je me souviens aussi d’un épisode des mystères de l’ouest ou une entremetteuse engage des filles pour se marier à un homme riche qui finit assassiné avec sa fortune en héritage.


  • évoquer la putain ce n’est que reprendre un des trois rôles de la féminité pure d’Otto Weininger dans son "Sexe et Caractère", c’est-à-dire celui de la courtisane qui jouit et commerce de l’acte, en sus de celui de la mère qui est mue par le désir du fruit de l’acte, et en troisième lieu, de la rare exception de la fusion des âmes que recherchent les hommes dans l’union des corps et des âmes. Il n’est question de couillons que pour quelqu’un qui, au regard de ce dernier idéal, reste une provinciale de l’esprit humain. Et comme ce provincialisme est la norme, et bien, il faut rendre à ses arts ce qui est à ses arts, (assez éloignés de celui des Geishas légendaires, au demeurant), et réserver son âme à Dieu. La pierre tombale de Pierre de Ronsard au Prieuré Saint Cosme dit bien en effet :
    Ronsard repose ici
    qui hardy dès enfance
    détourna d’Hélicon
    Les muses en la France
    suivant le son du Luth
    et les traits d’Appolon
    peu lui valut sa muse
    encontre l’aiguillon
    de la mort qui cruelle
    en ce tombeau l’enserre
    son âme soit à Dieu
    son corps soit à la terre
    1525-1584

    Faut-il aussi se souvenir que la putain sainte-nitouche est un des seuls rôles laissés par le patriarcat à la femme, alors que sa royauté matriarcale antérieure porteuse de vie reposait sur l’institut des vierges et de la séparation sociale des sexes, et que le patriarcat n’a jamais vraiment réussi à faire tomber dans l’oubli, si l’en est la vénération de leur mère par les hommes. Dumézil et la légende des Nartes sont là pour le marquer, alors que le Roi Salomon retira certaines statues du Temple.

    La femme reine n’est ni féministe ni LGBT, et c’est elle que l’avenir invite aujourd’hui, pour délivrer l’humanité de son infirmité infantile patriarcale, apparue avec la révolution aristocratique de la soldatesque. C’est elle que l’on vénère dans la Vierge Toute Pure, après l’abolition de son culte dans les cryptes hypogées, détruites par les légions romaines à de rares exceptions. Qu’on se le dise ici.

     

    • J’ai connu nombre de femmes qui validaient les 3 rôles d’Otto Weininger : une femme peut donc à la fois être une amante vénale, une aimante mère, une amante spirituelle. Le seul point commun étant l’amour sous des formes différentes.

      Une femme peut se prostituer sous la contrainte, ce qui constitue malheureusement la majorité des cas, ou alors par nécessité (qui est en soi une autre forme de contrainte), mais parfois par vice ou tout simplement en étant à la recherche de l’homme qui lui permettre d’être ces 3 éléments féminins de Weininger qu’il y a potentiellement en elle.

      Cependant je ne souscris pas à votre vision de la dualité homme/femme. On peut y voir une forme d’opposition, surtout quand on ajoute du sociétal (LGBT, Féminisme...).

      La vision divine de l’humain est complémentaire. Les Écritures posent en postulat dans la Genèse qu’Eve est issue d’une cote d’Adam. La complémentarité est donc la sève divine du rapport homme/femme et non la constructions sociales ou idéologiques qui sont venues ensuite.
      Voir une opposition de fond ou de forme entre le masculin et le féminin revient à poser la théorie hegelienne de la dualité satanique. C’est Satan qui pour assouvir le désir d’Eve et d’Adam de gouter au vice de l’arbre de la connaissance a distillé une fausse dualité pour tromper. Le matriarcat n’est qu’une illusion. C’est une organisation sociale qui avait pour but de suppléer à une carence masculine car l’homme était occupé ailleurs. A la soldatesque selon vous, et en effet, c’est l’homme à la guerre qui a poussé la femme à suppléer à ses carences dans la vie sociale. Le patriarcat est encore plus illusoire : c’est donner à l’ordre civil (la loi) un pouvoir de fait sur la femme qui n’a jamais existé. Tout cela en définitive ne sont que des mots fallacieux qui définissent des réalités sociales mais non naturelles.


    • La « royauté matrircale antérieure » ?

      Ah, l’histoire n’a pas encore gagné contre les mythes !


  • Enfin, une chose est sûre... c’était pas Yvonne !

     

    • Une chose est sûre, c’est que ce n’est pas Brigitte Macron, parce que Madame Cloclo n’était pas née, l’époque où, Brigitte était jeune, je sais même pas si la prostitution existait, même l’argent n’existait pas, pas plus que les trottoir et je ne crois pas qu’il y avait des prostituées aux pieds des pyramides en 2770 av. Jésus Christ
      Donc c’est sûr, c’est pas Brigitte elle est trop vieille mais qui donc était-ce ?
      Ma Lang au chat


    • "...et je ne crois pas qu’il y avait des prostituées aux pieds des pyramides en 2770 av. Jésus Christ"@La bande à Mouloud Hachoir.
      Ben tu crois mal...
      La prostitution a commencé au Néolithique dès qu’est apparu le troc.
      Quand à la prostitution organisée elle avait déjà presque atteint son apogée à Babylone...
      .


    • @ The Great Mobutuski
      C’était du second degré camarade
      Une boutade sur mamie momie, qui nous sert de première dame, rien de sérieux
      Crdlt


  • Il paraît que de nos jours, un certain monsieur omar fournirait l’Elysée en jeunes ephebes congoides danseurs de zouk...
    J’en frissonne...


  • Ces politocards qui se font avoir aussi facilement par des procédés aussi grossiers sont en fait exactement comme ces enfants qui ne peuvent pas résister à la tentation de se servir en cachette en confiseries, biscuits...dans le garde-manger alors qu’ils savent très bien que cela se verra et qu’ils finiront pas se ramasser une rouste par leurs parents ! Les gosses commencent par prendre un bonbons dans le paquet entamé en se disant que cela se verra pas...puis un deuxième, et un troisième et ainsi de suite jusqu’à ce que le paquet soit presque vide.


  • L’entretien filmé de cette "Claude" - je vais quand même pas lui donner du madame - est, pour reprendre l’expression qu’elle utilise à propos de sa prostitution "bas, laid et choquant"... Les plus hauts moyens technologiques du temps utilisés pour abrutir par l’émoustillement encore un peu plus un peuple-troupeau de veaux. D’un côté une vieille putain fortement lesbienne dont on sent qu’elle aimerait bien se livrer, sur sa putain d’interlocutrice "journaliste", parée comme au bordel, à une bonne scéance de fessée. De l’autre une professionnelle prète à tous les coups de b... pour s’élever dans son domaine.
    Tous ces garages à b... sont inévitables, comme d’ailleurs les invertis mais le minimum serait qu’ont les fit retrouver leurs marges et placards par des moyens convainquants.
    Au lieu de quoi : tapis rouge.


  • Madame Claude c’est du Bernstein en plus classe, plus raffinées et surtout moins crapuleux ...


  • Dans quel monde pourri vivent ils ces gens là ?! Quelle mocheté !


  • Comme dans tous les domaines, ce milieu existera tant qu’il y aura des hommes, des femmes et des ambitions sonnants et trébuchant ; mais également le goût du pouvoir... ça va avec.

    Ce "marché" a été effectivement déréglementé comme tous ce qui touche au fric. Là aussi, cette déréglementation a isolé les filles et les a rendu plus vulnérables.

    A partir de l’ultra libéralisation du marché, on a vu par conséquent arriver des tas de filles de tous les horizons avec, évidemment, toutes les dérives qui vont avec le lucre.

    Mme Claude avait en effet parfaitement compris que seules la bouffe et le sexe sont au cœur de la vie humaine. Ceux qui le nient sont simplement restés dans des schémas classiques où la morale (l’on dit "l’éthique" aujourd’hui, histoire de ne pas avoir à évoquer les valeurs chrétiennes :-)) les contient.

    Les gens de pouvoir sont pour la plupart des profiles psychologiquement perturbés. Souvent pervers, à différents niveaux, ils ont besoin de manifester leur pouvoir de plusieurs façon. L’argent leur permet pratiquement tout. Toutes les femmes savent ça et c’est ce qui explique que ça continuera en dépit de toutes les supposées "éthiques".

    Je sais de quoi je parle...

     

    • "Je sais de quoi je parle" ?


    • Mme Claude avait en effet parfaitement compris que seules la bouffe et le sexe sont au cœur de la vie humaine
      La bouffe, ce n’est vrai qu’en France. Il y a des tas de pays /cult ures ou passer du temps à table ou à se delecter de mets délicats est considéré comme une perte de temps voire dégradant.
      Pour ce qui est du sexe... c’est également discutable. En vérité, la plupart des gens n’en ont rien à f... passé 40 ans. Et la génération des moins de 40 actuelle en a de moins en moins quelque chose à f... Y a mieux à faire depuis internet.
      En gros, avec le recul, ca ne désigne jamais qu’une certaine portion d’une certaine élite d’un certain type de société et antérieur à un certain niveau de dvt technologique de l’humanité.

      Ce qu’il y a au coeur de la vie humaine, c’est la maximisation du temps libre (dégagé de toute obligation) et un rapport continu à la mort. Le reste, c’est du barratin. Et le gout du fric, du sexe et de la bouffe, ce n’est qu’un épiphénomène de ça.

      Pour ce qui est de Mme Claude, sa logique est impeccable pour le monde présent. A ceci près que la simple existence du PadrePio suffit à réfuter toute son existence à elle.

      Il n’y a pas de "valeurs chrétiennes". Une valeur reste une valeur quelque soit la culture. Le courage est le courage partout. La tempérance la tempérance partout. Etc. Il y a certes des hiérarchisations différentes de ces différents biens. Et encore... les différences sont moins importantes qu’on ne le dit.
      Le christianisme dit simplement : Dieu existe. Le but de la vie est de "posséder Dieu". Si vous voulez atteindre ce but, il faut gagner l’humilité du coeur. Et on atteint l’humilité du coeur en faisant X, Y et Z. Et pas autrement. Vous restez libre de viser ce but ou pas. Evidemment, ca implique de ne pas recourir aux services de Mme Claude.
      Bon, je suis de mauvaise foi. Parce que le christianisme ajoute que tout ce qui n’élève pas abaisse. De sorte que celui ou celle qui choisit autre chose devra réaliser après sa mort ce qu’elle n’a pas réalisé ici-bas (au Purgatoire, et c’est le meilleur des cas). Ceci n’a rien à voir avec de l’éthique. C’est juste de l’ordre du "pour faire bouillir de l’eau, il faut monter la température à 100 degrés".

      Et l’ethique, ce n’est pas non plus la morale chrétienne sous un autre nom. Il y a bien des manières non chrétiennes de justifier les mêmes normes d’action chrétiennes. L’éthique n’est qu’une tentation de plus pour la foi.


  • Iggy Pop était mère maquerelle, première nouvelle, mais c’était avant ou après les Stooges ?

     

  • J’observe juste que la foire au bétail existe toujours à travers l’élection de Miss France. C’est la façon d’avoir une réserve de femmes à tout faire...


  • Les enquêteurs français veulent interroger le prince Andrew dans le cadre de leur enquête sur le réseau sexuel de mineurs de Jeffrey Epstein. Ils ont confirmé qu’ils souhaitent parler au Duc d’York suite à l’arrestation de Jean-Luc Brunel dans le cadre d’une enquête judiciaire française sur l’agent de mode.


  • Nicoletta 1er album. Super voix d’une chanteuse qui rejetait le play-back...


  • Dans les sociétés primitives la féminité et la masculinité jouaient chacune de leurs armes. L’Antiquité nous montre d’abord la femme qui appartient à son mari et parfois est tuée après sa mort, ou sur laquelle le mari a droit de vie et de mort ; elle est souvent acquise comme un bien ou obligée d’épouser son violeur si celui-ci le demande. L’adultère est une faute pour la femme même avec un homme non marié, mais l’homme marié l’accomplissant avec une femme non mariée est innocent. C’est plus ou moins ce qu’on trouve en commun dans la Rome des débuts de la res publica, dans la plupart des cités grecques, chez les peuples orientaux avant eux, sémites (Assyriens, Babyloniens) comme indo-européens (Hittites). La femme passe pour la cause du mal, par inconséquence (Pandore, Ève).

    Au fil du temps les mœurs s’adoucissent. La femme est perçue comme plus délicate et donc à protéger, le droit de vie et de mort du mari sur elle disparaît en fait ou même en droit, on voit apparaître le culte d’une déesse vierge (Athéna / Minerve). On passe du rapport de force brut entre individus ayant chacun ses armes à la définition d’un archétype féminin pur.

    Il y a des mouvements de recul quand la société redevient âpre, puis le retour à cette situation : l’amour courtois au Moyen-Âge para la femme d’une pureté qui confinait au sacro-saint, par maîtrise des sens pour des raisons morales.

    Les deux rôles ainsi déterminés sont ensuite perçus par certains milieux sociaux-culturels comme une entrave à la liberté individuelle. La femme valorisée est celle qui s’émancipe de la vision de la vierge qui deviendra mère pour être la femme qui cherche les plaisirs des sens. On revient à une instrumentalisation d’autrui, qui transforme la relation intime en lutte.

    Pour l’instant un seul sexe est en droit de mener cette guerre ouvertement. Mais l’exemple de la maquerelle Claude est révélateur : elle se sert des corps des autres femmes pour manipuler ses clients et avoir la satisfaction de sa puissance que recherchent tant de celles qui, comme elle, ont recours à la chirurgie esthétique.

    Et, plus haut, on voit qu’en réalité d’autres, hommes et femmes, se servent d’elle.

    Notre monde de psychopathes est incapable d’autre chose que de se détruire.


  • De la merde habillée en Dior et parfumée au Givenchy, bel enrobage, ça parle bien, bonne élocution, présente bien, mais qui reste tout de même à cœur, de la chiasse humaine
    Ou de la diarrhée sur pattes, mais de Versailles
    Ça vaut pas mieux qu’un Théo, qu’un Adama ou qu’un Maka

     

Commentaires suivants